Le canard, 27 août 1881, samedi 27 août 1881
[" aN 2 IN so oT fr Quatriéme année.ras = Au \u201cLION D'OR\u2019 Nous sommes à déballer un inumense assortiment Jde ma dises durant cette quinzaine.2 \u201c = \".=, es z e's ec ZE Ç gd ui SE_ = 3.5 ra 2-9 Sr SZ LA \u201cz2 og LEZ LE sv | 4 Loa | RTI | EGR ES SU ase Le gx Z Fm è .2g, ie = 0 HEBDOMADAIRE PERT Re ré TT mem NN \u2019 Le pe pit ~N Numéro 48, == = ct d\u2019étre tiré par cux d'une position oft je n\u2019cusse pas tardé à être étouffé.Jc nc pourrais vous décrire la stupéfaction qui sc pcignit sur tous les visages lorsqu'ils entendirent uno voix humaine sortir des entrailles du pois- sou ; leur étounement ne fit que s'accroître quand ilf en virent émerger un homme complètement nu.Bref, 1messieurs, je leur racontai l'aventure telle que je vous l'ai rapportée; ils cn rirent à cn mourir.Après avoir pris quelque rafraichis- went, je me jetai à l\u2019eau pour me laver, ct je nageai vers la plage, où je retrouvai mes habits à la place où je les avais laissés.Si je ne me trompe dans mon calcul, j\u2019étuis rczté emprisonné environ trois quarts d'heure dans le corps de ce moustre.CHAPITRE IX .QUATRIÈMA, AVENTURE DE MER, Lorsquu j'étais encore au service de la Turquie, je w'amusais souvent 4 me promener sur mou yacht de plaisance dans lu mer de Marmora, \u2018d\u2019où l'on jouit d'un coup d'œil admirable sur Constantinople ct sur losérail du Grand Seigneur, Un matin, que je.contemplais la beauté ct la sérénité du ciel.j'aperçus daus l'air un objet rond, gros à peu près comme uuc boule de billard, ct au-dessous duquel paraissait pendre quelque chose.Je saisis aussitôt la rabines, sans lesquelles jo ne sors ni ne voyage jamais; je la chargeai à balle, et je tirai sur l\u2019objet rond, mais je ne l'attoignis pas.Jo mis alors double charge: je ne fus pas plus heureux, Enfin, au troisième coup, je lui envoyai quatre ou cing balles qui lui firent un trou daus lo côté ct l'amenèrent.Représentez-vous mon étonnement quand je vis tomber, à doux toises à peiuc de mon bateau, un petit chariot doré, suspendu à un étiorme ballon, plus gravd que la plus grosse coupole.Daug le obafiot sc trouvait uu homme Ace uuc moitié de mouton roti.Revenu de mwa première surprise, jo for mai avec mes geus un cercle autour de ce singulier groupe.ct qui l'était en effet, portait à la poche de son gilet une couple de belles montres aveu des brcloques, sur lesquelles.élaient peints des portraits de grands seigneurs ct do grandes dames, A cha- une médaille d'or d'au mojos cent ducats, ct A chaoun'de ses doigts brillait unc bague précicuse garvic de diamants, Les sacs d'or dont regorgenient/ il m\u2019étaif agréablo de voir ces messiours terre les basques do son habit, wcilleure ct la plus lougue de mes ca-.L'homme, qui mo sembla un français .cuuc de ses boutonnières était fixée - sos poches faisaient trainer jusqu'à\u201d LE CANARD.\u2014Mon Dieu ! pensai-je, cet homme doit avoir rondu des services extraordinaires à l'humanité pour que, par la ladrerie qui court, les grauds persou- nages l\u2019aient accablé de tant de cu- deaux.La rapidité de la chute l'avait telle- mont étourdi, qu\u2019il fut quelque temps avant de pouvoir parler.Il finit cependant par se remottre ct raconta ce qua suit : \u2014Jo n'ai pus cu, il est vrai, assez do tête, ni assez de ecienco pour ima-|y giner cette façon de voyager; muis j'ai ou lo premier l\u2019idéo du m'en servir pour humiilier les danseurs do corde ct sau- tours ordinaires, ct m'élover plus haut qu'eux.Il y u sept ou huit jours, je ue gais pas au juste, car j'ai perdu la notion du temps, je fis unc ascension à la pointe do Cornouailles, en Angleterre, cu emportant un mouton, afin de le lancer do haut on bas pour divertir les spectateurs, Malheureusement lo veut tourna euviron dix minutes aprés mon départ, ct au lieu do me mener du côté d\u2019lüxctor.où ju comptuis descendre, il me pouesa vers lu mer ou j'ai flotté longtemps à une hauteur iucomuieusu- rable.Jo m'applaudis alors de ue pas avoir fait mon tour avec imou mmoutou ; car, le troisième jour, la faim m'obligea à tuer Ja pauvre bête.Comme j'avais dépassé dopuis longtemps lu lune, ct qu\u2019au bout do soixante-dix heures j\u2019étais arrivé si près du soleil que Jes sourcils m\u2019en avaiont brûlé, je plaçai le mouton, préalablement écurché, du côté où le soleil donnait avec plus do force, si bien qu\u2019en trois quarts d'heure il fut convenablement rôti: c\u2019est de colu que j'ai véeu pendant tout mou voyage.Lao couse do ma longue course doit être attribuéo,à In rupture d'une corde qui communiquait à uno soupape placée à la partio inféricuro de mou ballou, ct destinée à laisser échapper l'air inflammable.Si vous n'aviez pas liré sur mou ballon, et no l'aviez pas crevé, j'aurais pu restor, comme Mahomet, suspendu entre ciel ot terre jusqu'au jugement dornior._ II fit généreusement cadeau du chariot & mon pilote qui était an gouvernail, ot jota à la mer le reste du mouton.Quant au ballon, déjà cudommagé par ma balle, la chute avait achovô de le mettroen pièces, (4 continuer) TRÉS mal pour les mombres du cler- go.\u2014Le Rev, \u2014, do Washington, D.C., écrit: * Jo crois qu\u2019il est très mal ct même immoral de la part des membres du clergé et des autres hommes publics, de s'en laisser imposor au point de donner des certificats à des charlatans pour de viles drogues décorées du nom do remèdes, mais lorsqu'un article d'un mérito réel, composé de remèdes connus do tous, quo les médecins emploient tous les jours, ot dans lesquels 1ls ont confiance, nous devons le recom- mauder chaleureusoment.En cousé- quencc, jo recommande avee plaisir les Amers de Houblon, pour le soulagement qu\u2019ils m'ont donné, à moi et à mes amis, fermement convaineu qu\u2019ils n'ont pas d'égaux pour l'usago des familles.Jo no voudrais pas m'on pas- sor\u2014New York Baptist Weekly.\u201cLA Muss PopuLAsrg.\u201d\u2014Mous, Ferd, Béland, #64 ruo St, Joan, Québec, est agent à Québec pour Sette publication; Le Gund, Montréal, 27 Août 1881 Le CaNakD parait tous les samedis.L\u2019abonnement est de 50 centins par année, invariablement payable d'avance, Ou ne prend pas d'abonnement pour moins d'un an.Nous le vendons aux agents uit centins la douzaine, payable tous les mois, Vingt par cent de commission accordée À toutë personne qui nous fera parvenir une liste de cing abonnés ou plus.Aunonces : Première insertion, 10 centins par ligne ; chaque insertion subséquente, cinq centins par igne.Conditions spéciales pou les annonces à long terme.Mons.A.H.Gervais, de Spencer, Mass, est autorisé À prendre des abonnements, et en collecter le montant.A.FiLiATREAULT & Cit., Editeurs-Propriétaires, Boîte 325.No.8 Rue Ste, Thérése.Notre Feuilleton.Dopuis que vous nvous commencé la publication de notre nouveau fenilicton, Les Aventures du Duron de Hawnchhutsen, nous avons chaque semaine augmenté notre tirage ordinaire, afin de pouvoir fouruir À tous les nouveaux abonnés les ouméros sur lesquels à paru le commencement de ce récit fautasti- que.Ces numéros seront dounés gratis à tous ceux qui nous enverrout le prix de leur abonuemeut pour un an.\u2014\u2014 ee.L'émigré canadien.Air :\u2014Puuvre porion belge, Emigré canadien, daus la grande fabrique Je file le coton, ou je tisse le drap, Je cultive le sol et je fais de la brique, Je ne marchande point le travail de mes bras.Lorsque j'entemls sonner la cloche matinale, Je cours à mon labeur.Je dépense fort peu, Car je tiens À revoir ma paroisse natale.C'est ma manière À moi d\u2019honorer le bon Dicu.(Bis) Je travaille souvent pour un maigre salaire ; Je ne suis pas Mäneur, je fais tous les métiers : J'abats, dans les forêts, le chêne séculaire, À servir les maçons je consens volontiers.Tout pauvre que je suis, je doune des exemples De générosité.Je dois partir sous peu, Cependant je souscris pour construire des temples.C'est ma manière à moi d'honorer le bon Dieu.(Bis) A Au lieu de s\u2019étourdir par de vaines paroles, L'émigré tout d'abord assura le succès De ses sociétés, Il ouvrit des écoles Où ses jeunes enfants apprennent le français.Al! Cest que tout cela rappelle la patrie.M tient À revenir.Pour accomplir ce vœn, On le voit redoubler de travail, d'industrie.C\u2019est sa manière, À lui, d'honorer lc Lon Dieu.(Bis.) -\u2014 \u2014 Histoire de rire.Lectours, vous voulez riro ?Moi aussi.Eh bien ! rions.Mais jo vous avortis d'avauce que ce n\u2019est pas moi qui vous ferai riro au- jourd'hui, Je sais uno foule d'ancedotes, toutes plus cocasses los unes quo les autres, mais si je vous les ruconto, vous direz fue ce n'est pas moi qui les ai inventdes, Lt vous aurez raison, Par lo temps qui court, vomme un galopiu qu'il est, les hommes vous ont des binettes qui rendraient des points au muille légeudaire du Chevalier de la Triste Figure, Et les choses, dove ?Illes offrent une monotonie tout-à-fait cn rapport avec le ton des journaux sérieux qui se chargent de les rapporter: Jo no parle pas dos fommes ; ce sont des êtres à part, que personne n'ose attaquer avant qu'elles aient été élevées à la dignité de belle-mère, Même à cette intéressante période de leur cxis- tence, l'on devrait s'abstenir de les tourner en dérision, car c'est surtout alors qu\u2019elles sont des persouves sacrées et archi-sacrées, Moi, je considère les belles-mères comme uno excellente institution, contre laquelle les maris s'insurgent en théo- ric, minis qu\u2019ils n\u2019ont pas le courage d'attaquer cu pratique, cocore moius de combattre en détail, Revenons à nos nioutous, Ce n'est certuinement pas en vantant les vortus des bolles-mères que je ferai rire les maris, Les maris ! En voilà une race de parias, Ilouspillés par leurs épouses, turlupinés pur leurs belles mères, à peu près banvis de la société des jeunes personnes qui se respectent, exploités quelquefois par des épouses trop prodigues, tournés en ridicule par les vieux gurçons, conspués par les commères, aluris par la warmaille, vicillis avant l'âge par uno lutto incessante contro les caprices de la fortune : voilà, certes, de pauvres déshérités qui n\u2019ont guère envie do rire, à moins qu'ils n\u2019éprouvent le besoin d\u2019user do représailles eu se moquant dos muscadios privés des félicités conjugales, Ricz douo, malhouroux que vous êtes, ricz à vous en tenir les côtes, celle d'Adam comprise; rioz à gorge déployée ; riez dans votre barbe, si vous cn avez, mais no riez pas jaune, Vous ne trouvez rien do drôle, peut- être ?Mais riez de vous même, ricz à vous fendre la bouche jusqu'aux'oreilles, co qui n'ajoutera ricn à votre beauté; riez de mes efforts pour vous amuser ; riez des imbéciles, riez aux éclilts, riz jusqu'aux convulsions, riez jusqu'à l'oubli, martyrs ! J'avoue quo les sujets ue donnent plus.La ruco des fous drôles est \u2018dis- paruc.Nous n'avous plus que des fous bêtes qui iuspiront la pitié plutôt que l'hilarité, Oh! qui nous reudra los Bedou, les Bidainc, les Létourneau, les P'tit Jean Bélanger, ete.Du baut du cicl, ta domeure dernière, illustre Fly! qui, eu co siècle de déva- dence, faisais les délices du Faubourg Québec, inspiro au moins quelques-unes do tcs excoutricités à tes nombreux successeurs | #4 D'après les principes do la churité chrétienne, où se doit aux uns ct aux autres aide et appui mutucl, Etant admis que lo rire est uno bonne chose, vous êtes tenu do fairo riro vutre prochain, fût-cc mêmo à vos dépens, Pour votro gouverne, jo vais vous donner quelques conseils dictés par la sagesse ct par la prudence, Quo la vile populace me prête sa plus sériouso attention : Vous êtes majestueusoment assis sur le perron d\u2019uno résidence, princidre ou non, cu préseuce de plusiours dumes, et vous voulez divertir l'uimablo \u2018sociliété, Vous commencez par vanter votre agilité, et vous offrez de parier quo vous grimperez sur un poteau de télégraphe et quo vous y cxécuterez des tours do voltige.Si personnc ne veut parier, prodiges d\u2019équilibre, n'oubliez pas d\u2019en fairo un qui vous fasso opérer une des- cento très rapide par un chemin autre que colui par lequel vous êtes monté.Vour vous arrangez do manière à ne pas vous tuer du coup, ot les gens rient do votre maladrosse.Vous-même, vous riez.comme un bossu,\u2026plus tard, montez toujours, et au nombro de vos | P Dinez-vous à table d'hôte?Vous feignez de vous apercevoir quo votre verro n'a pas été rincé, vous crachez dedans à plusieurs reprises, ct vou.l\u2019essuyez avec votre mouchoir.~= Cet oxploit vous assurera un'sucoès fou.#4 Si vous ne savez pus valscr, ue man: (uez jamais une occasion du vous\u201d livrer à cet amusement.Piétinez autant quo possible sur les pieds mignons de votre valscuse, llo no rira pas, mais les autres riront, A ln promenade, si vous remarquez trois ou quatre dumes bien \u201cmises, que vous vo connaissez pus et qul's'occupeut de vous comme de l\u2019hommo dans la lune, prenez votre air lo plus bête, saluez jusqu'à terre, ct dites d'un ton onctueux : \u201c Belles dumes, bien que vous n'ayez pas l'honneur de me cou- uaître, veuillez obtempérer à l\u2019audacieux désir que mon humble individux- lité éprouve de faire ln haute ot respectable connaissance de votre illustre et incommensurable compagnie, pour vous offrir les témoigauges uon suspects de mou admiration sans , bornes et sans clôture de ligue.\u201d Elles vous (iront comme ou fuit un surpout* Vous les laisserez fuir, mais commo elles riront lorsqu'clles scrout débarrassées du vous! Et vous, dope ! de Vous voyez uu monsiour qui étrenne un chupeau cylindre.Vous êtes, jo suppose, cu compugniu de plusieurs autres imbéciles\u2014-saus cela qu ne serait pas drôle.Vous vous approchez de l\u2019homme au tuyau ; d\u2019un coup de poing vous lui renfoucez son chapeau jusque sur les épaules.Lorsqu\u2019il s'est suffi- samiment dégagé pour y voir, vous lui moutrez les toits voisins, et vous dites : \u2014L'inspeoteur de lu ville devrait voir à ça.(Gu tombe deu, n\u2019est-cc pas ?Puis vous partez d'un graud éclat de rire, Votre victime, s'apercovant du tour, vous tumbu dussus, et vous adwi- nistre uuc bonue raclée, Vos amis ont le fou rire, eb lo laissent faire, SANs GARANTIE, COUACS.Paris la nuit, Un monsieur à longtemps souné à lu porte do su maison, Tout-à-coup il aperçoit son portier qui fumo tranquillomeut sa pipe dans lu rue.Il s'élanco sur lui et lui adwinistro une voléo de coups do canne cu disant : \u2014Frappez, on vous ouvrira ! Un veuf, dont In premiére femme était maigro eb -tros uvariâtre, en x épousé une sccodde, ressemblant\u2018 beaucoup à lu première, physiquement, si\u2018oo n\u2019est qu\u2019elle est bexucuup plus doducig \u2014U'est tout simplèmeut uno \u2018 se- coude édition \u201d de votre promwidre fom- mo, lui dit un do sus amis, à qui il venait de présenter su nouvelle coms ague, : \u2014Corrigéo 1.s'édria vivement le mari, \u2014Et augmentée ! ajoute l'autre dt aparté, Le comble de là naïveté : , \u2014\u2014Âller chez un pharmagien demain.der! uno solution\u2018de\u201dcontinüité; LE VANARD ze.LES MONDES LIABITÉS.Le Canard vient de découvrir, dans la constellation de l'Ecrevisse, une étoile fixe de sixième grandeur; Le uouvel astre duit s'interposer/entre le)soleil, qui luit pour tout le monde, et les corps plus on moins opaques qui orneut le firmament du journalisme canadien, Cousé Cotte étoile est habitée par Jupiter l'onnant, Hercule, Iyppocrate ct Mercure, les dicux de l'Olympe programmiste.quenco : éclipse totale pour ces derniers, Peut-être aucien, mais dans ce Gus bien bon à être répétété : Deux indigènes du l\u2019out-Arey reviennent do l'Ixposition cn suivaut lu rue de Rivoli, - Els's'arrétérent'en \u201cextase devant la colonne.\u2014 Qu'est-ce que c'est que ça?de- maude le premier indigèue au second.\u2014 Ca, c'est Napoléon\u2014 Qui ça, Napoléon ?\u2014 Un général devenu empercur.\u2014 Jde m'en doutais bien, Mais qu'est-co qu\u2019il a fait ?\u2014 Ah! voilà ! Je mo suis laissé dire quo les Auglais l'avaient envoyé à Sainte-Hélène.Lo premier indigène, après un ins- taut de reflexion : \u2014 Allons donc.ga se serait su !\u2026.Aux Etats-Unis: \u2014 Quel est le plus grand de tous Jes vices Ÿ \u2014C'est le vice-président, parbleu ! Arrêté d\u2019un mairo de village: Auvr.1.Les cafetices ct les cabaretiers qui dounerout à boire le dimanche gout prévenus qu'on leur dressera pro- cdy-verbal pendant les offices, surtout de la messe qu'il est défendu d'y aller.Art.3, Dimanche « l'issue des vû- pres, il sera procédé au plus offraut et deruier enchérisseur à l'adjudication des boues des rues du village, cn présence du mairu qu'ou devra râvler pro- premeut assisté de deux mombros du conseil, provenant des égoûts du vil- luge.Art.3.Les susdits articles regar- deat les habitants do tous les sexes, qui devront étro cxéoutdy, Aux.4, Les habitants sont prévenus que lundi prochain, ou écheuilloru deux porsonnes par maison, monsieur lo curé exospté, Eu voici une qui a le mérite d\u2019être | vraie, Une diame swdresse au supérieur d'une maison d'éducation : \u2014J'ui vu autre de mes cufauts qui u fréquenté votre école il y à quulques années, et il n'a pas appris grand chose ; il tient du père, celui-là.Quaut à celui que je vous amène, je vous cu répouds, il tient de moi, Dieu nature ! Uué délinition et un traitement du rhume de cerveau : Tout co que les médecins ont pu faire jusqu'à présent contre le rhume de cerveau, c\u2019est do l'appeler coryze, \u2014Que faites-vous contre le rhume de cerveau ?\u2014Jo le traite\u2026 par le mépris, Et vous Ÿ \u2014Moi, quand j'ai uu rhume do cor- veau\u2026 j'éternue, Voici uno leçon de tact aussi spiri- tuclle que julie : À lu suite d\u2019une heureuse opération pratiquée sur un cnlaut atteint du vroup, la mère viut remercier le doo teur V., ct lui offrit ane bourse bro- déc de su main.\u2014Accceptez, lui-ditollo, ce petit travail come gage de ma reconnaissance.\u2014 J'uccupto, reprit V., Un peu dé- coutecnaucé, mats suns préjudice de wes houvraires, qui s'élèveut à trois wille francs.\u2014Pardou, lit In mère cu roprenant la bourse des maius du chirurgien, et eu en retirant doux billets do mille, il y avait là-dedans cine, billets do mille drauvs.Voici votro compte, Une annonce tiutamaresque : Pour les sourds : Ou vieut d'iuvetiter un nouveau pavage eu bois, grive wuquol ils soront tous écrasés, Le comble de l\u2019habileté chirurgicale : \u2014Rondre l'ouic à une lauteruc sourde.Le comble de la thérapoutique : \u2014Banser ve qu\u2019ou dit.\u2026 Le comble de la veine : \u2014L'avarice (la varice).Une scène d'hôpital : Un malade : \u2014Ah! mou Diou ! mon Dicu ! La boune sœur (jolio ct affable) : \u2014Que lui voulez-vous, au bon Dieu, mon ami ?dites-le moi, vous savez qua je suis sa fille.Le malade, avec conviction : \u2014Ah! ma sœur, que je voudrais = IvrouNE GUÉBL\u2014 Un de mes jeunes amis a été guéri d'une soif si insatiablo pour lcs liqueurs cnivrantes, qu'il cn dtait réduit à ne popvoir se livrer à s0s occupations habituelles.Il à été guéri Fradicalement ya&Pégaro dessAmors.de: .Houblons.Ce remède a étauché com- plétement cette soif brûlante, à fait | disparaître cet appétit pour les liquonrs, = 4 W'affermi ses nerfs, et il est devenu un M homme sobre et 1angé depuis plus de deux aus.Il n'éprouve aucun désir de goûter cucore à la coupe empoisonnée.J'en connais uu grand nombre d'autres qui out été guéris de l'ivrognerie grâce à ce remède.\u201d llemarques d'un employé éminent de chemin de fer.\u2014Chi- cago Times, être son gendre ! > Rebus No.19.Nousjdonnerons\u2019six mois d\u2019abonnement AYlafpre- mière personne qui nous enverra la solution.Explication du rébus No.18, Cet été l\u2019on à cu de brillantes soirées, M, Johuny Dupuy, de Sherbrooke, tous a envoyé la solution de ce rebus, On cuverra gratuitement la tublo des chaosons contenues dans La Muse Po- PULAIRE à tous coux qui eu feront la demande, S'adresser au bureau du Cunard, No, 8, Ruo Sto, Thérdse, .BousarbeMENT.\u2014Lc bruit ciroule gue Montréal sora bombardé prochainement.On laucera sur toutes les par- tics de la ville des williers de.chapeaux achetés au grand magasin de Derome & Lefrangois, 614, Rue Ste, Catherine, où se trouvo l\u2019assortiment le plus varié ct le plus complet de chapeaux eu soic, feutre cb duvet, pour hommes, jeunes gens, ct cofants.æ Avis Important Le temps cat arrivé où» nous dovons uous prépurer Gonttà le froid.La maison populsits de Gravel & Thibault vier! go recevoir un assortiment consi- ldérable de couvertes qu\u2019elle vendra à bion bou marché.Nous attirous spécialement l'attention du lecteur sur lc magoifique assortimeut de Marchandises pour Deuil, {ui est insurpassable pour lc choix ct lo bas prix, Aussi, l'assortiment de tweods qui donuera satisfaction à tous, oar il est connu que lus prix sont oxocssivo- ment bas, Les autres départements sont remplis des marchandises les plus nouvelles, et nous invitons lo public à fairo uno visito à GRAVEL & THIBAULT, 587 ruo Sto.Cathorine, SE VE A ak: Sais - Sue | -\u2014 tia # f Be i | E ; LE CANARD | | POSITION Nous disions la semaine dernière, dans une circulaire, que notre magasin était encombré, à cause de notre importation d\u2019automne qui est forte.Elle est en effet si forte que nous voyons clairement maintenant que si nous n\u2019établissons pas à l'instant, sur nos marchandises, des prix assez bas pour les écouler promptement, nous resterons avec un surplus de marchandises d'automne quand l\u2019importation du printemps entrera._ | | N'oubliez pas s'il vous plait que notre position commerciale nous permet de faire, quand nous le jugeons à propos, des réductions sur nos marchandises, pour favoriser notre commerce.En voici les raisons : lo.Nous importous, ct notre acheteur Louis N.Duruis va lui-même en Europe et aux Etats-Unis acheter nos marchandises.90.Nous faisons nos affaires argent comptunt.N 30.L\u2019administration de la maison étant tenue avec beaucoup d'économie, nos dépenses sont minimes.En résumé, nous importons, nous achetons pour du comptant, ct nos dépenses étant de moitié moins fortes que celles des autres importateurs réguliers, nous pouvons vendre à meilleur marché, non seulement que les autres détailleurs, mais que les marchands de gros eux-mêmes, oo QG Venez acheter chez nous et vous suuverez au mous u liers de votre argent.DUPUIS FRERES 605, Rue Sainte Catherine to 0tkid Désignation de toilette d'intéricur Jupo et matinée \u2014 Le devant de la jupe est fait cn satin merveilleux coulissé, Ces morccaux de satin, portés en guise de volants (au nombre de trois), sont séparés par\u2018uné dentelle blanche, ct un étroit volant de même satin, Sous le bord inférieur se trouvent deux vo- lents plissés faits cp satin merveilleux broché.Jupe en même satin broché, æveo plastron de satin merveilleux, coulissé du haut en bas.La matinéo est garnio de deux dentelles blanches que dépasse un volant de satin, Même garniture aux manches.Jupe en satin merveilleux noir.coulissé jusqu'aux genoux.À partir dus gehoux le satin uni est garni de trois entre-deux de dentelle noire, doublés de soie rose.Sur le bord inférieur, un volant de dentelle noire doublé d'un volaut plissé fait en soie ruse.Corsage très long ouvert en carré, fait en satin uni, encadré d'entre-deux garnis de dentelle noire et de volants roses.Plastron composé de dentelle nuire coquillée, Grand nœud fait de dentelles blanches.Col Henri 11 composé de ruches en dentelle noire, Grande quantité de marchandises 3 A) nouvelles viennent de parvenir d'Europe directement à Messiours BOIS- SÉAU FRÈRES, 285 et 237, rue St 44: .; Laurens: Satin Merveilleux, Satin Broché, Satin de Lyon, Satin Duchesse, Cachemires, Flours Artificielles, Ru bans cn soie do tous prix, écharpes cn soie pour dames, Foulards, mouchoirs en soie, broderies, crôpes, velours, fran- goes, ornements, etc, Ce sont des mer- voilles qu'on no pourra manquer d'aller admirer.BOISSEAU FRERES Nos.235 et 237 Rue ST.LAURENT.i FOGARTY FRERE = EN ul COMMERC Le Cirage \u201cNUBIAN\u201d Est À l\u2019épreuve de l'eau, conserve lc cuir ; sans brosse .produit an lustre magnifique ; ne salit ni les mains ni e bord des robes , est propice À toute espèce de cuir et de caoutchouc; est facile et court À appliquer ; s'applique en si petite quantité qu'il revient AXmeil- leur marché qu'aucun autre cirage.#@- Détaillé à 25 Cts la bouteille par tous les marchands de chaussures, épiciers et pharmaciens dupays.EN GROS CHEZ FOGARTY & FRERE, Coin des rues St Laurent et Ste Catherine, Montréa Seu's propriétaires pour le Canada et Terreneuve RE-OUVERTURE \u2014DE LA\u2014 MAISON FIGARO ! 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Nous avons reçu cn outre nn ouvrage intitulée: \u2018\u2018 Fête Nationale des Canadiens-l\u2018rançais,* publié par AL J.B.A, Chouinard.Ce volume contient un compte-rendu très complet de la grande démonstration célébrée à Québec le 24 Juin 1880.Nos remepciments à qui de droit.THIS PAPER tover ei in at Scots vertising Bureau (10 Spruce St.) contracts may be made for 14 IN NEW V bik 1° HOP BITTERS) (A Medicine, not na Drink,) CONTAINS HOPS, BUCHU, MANDRAKE, DANDELION, ANDTHE TUREST AND BEST MEDICAL QUALI FTES OF ALL OTNER IHTTERS.TIIEY CURE All Diseases of the Stomach, Bowels, Blood, Liver, Kldneys, and Urinary Organs, Nervousness, Fo opiesnnessun especially Female Cutnplaints.$1000 IN GOLD.Will be paid for a case they wilt not cure or, help, or for anything fmpitre or injurious found (n thet, ! 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