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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 6 septembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1879-09-06, Collections de BAnQ.

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[" VOL IL No 4$ CONDITIONS.ABONNEMENT : Unane.-.$ 0.50 Sixmois-< 0.28 Unnuméro- + 10 | L'abonnement | 4720 Wp est 8 ment payable = 4 d'avance .EE SR = a = JOURNAL HEBDOI BUREAU : 8, RUE STE, THERESE.\u2014P.0, BOITÉ 325, MONTREAL.ehh E SN 35 ~ - 5 5 : ;} 5 Jêl or 4 Vga, .14 yeal peut qu Iquefois n'être pas \u2018\u2018 vrai sans blague.\u201d \u2014 Bots L\u2019HAO h hid 105 : + £ , RS La UE PE Eri iE AN Ay | CUNDITION ANNONCES 1.rl Premièreinsertion, .* Ins.subséquentes, RFF Remise Ubéraux apnonceurs i «.terne.! ' GODIN, MONDOU & Ole., Editeurs-Propriétaires.FEUILLETON.CROISILLES.III SUITED'habitude elle parlait fort peu, et jamais on ne la voyait tenir une aiguille: elle passait les journées à sa toilette, el les soirées sur, un sopha, n\u2019ayant pas l\u2019air d'entendre la conversation, Pour ce qui ro- gardait sa parure, elle était prodigieusement coquette, el son propre visage était à coup sûr ce qu\u2019elle avait le plus considéré en ce monde.Un pli à sa \u2018collerette, une la- che d\u2019encre à son doigl, l\u2019auraient désolée : aussi, quand sa robe lui plaisait, rien ne saurait rendre le dernier regard qu\u2019elle jetait sur sa glace avant de quitler sa châm- bre.Elle ne montrait ni goût-ni aversionpour les plaisirs qu\u2019aiment ordinairement les jeunes filles; elle allait volontiers au bal, et y renonçait sans humeur, quelquefois sans motif; le spectacle l'ennuyait et elle s\u2019y endormait continuellement.Quand son père, qui l\u2019adorait, lui proposait de lui faire un cadeau à son choix, elle était une heure à se décider, ne pouvant se trouver un désir.Quand M.Godeau recovait ou donnait à diner, il arrivait que Julie ne parût pas au salon; elle passail la soirée, pen dant ce temps là, seule dans sa chambre, en grande toilette, à se promenerle long en large son éventail à la main.Si on lui adressait un compliment, elle délournait la tête, et si on tentail de lui faire la cour, elle ne répondait que par un regard à la fois si brillant et si sé-, rieux, qu\u2019elle déconcertait le plus hardi.Jamais un bon mot ne !a-, vait fait rire ; jamais un air d'opéra, une tirade de tragédie ne l'avaient émue ; jamais, enfin, son cœur n\u2019avait donné signe de vie, et en la voyant passer \u2018dans tout l'éclat de sa nonchalanie beauté, on aurait pu la prendre pour \u2018une belle somnambule qui traversait ce, monde en révant.: .Tant d'indilférence et de coquel- terie ne semblaient pas aisees à comprendre.Les uns disaient qu'el/ le-n\u2019aimait rien ;.les autres, qu'elle n\u2019aimait qu'ells-même, Un seul mot suflisait Cependailt pour expli- uer son caractère : elle \u2018attendait.Depuis l\u2019âge de quatorze ans, elle avait entendu répéter sans Cesse \u2018que rien n'était si charmant qu'als | : ot 1 a eee le ; elle en était persuadée ; clest pourquoi elle prenait grand soin de sa parure ; en manquant de ré \\ pect à sa personne, elle cru :cdôm: mettre un sacrilege.Elle marchait, pour ainsi dire.dans sa beauté, comme un enfant dans ses habits de fête ; mai elles était bien loin de croire que celle beauté dût rester inutile; sous son apparente insouciance se cachait une volonlé secrète, inflexible, et d'autant plus forte qu\u2019elle étaitm.oux dissimulée.La coquetlerie des femmes ordinaires, qui se dépense en œillades, en minauderies et en sourires, lui semblait une escarmouche puérile, vaine, presque méprisable.Elle se sentait en possession d\u2019un tré sor, eb elle dédaignait de le hasarder au jeu,: il lui fallait un adversaire digne\u2018 d'elle ; mais, trop habituée à voir ses désirs prévenus, elle ne cherchait pas cet adversaire ; on peut méme dire davantage ; elle était élonnée qu'il se fit altendre.Depuis quatre ou cinq ans qu\u2019elle allait dausle monde, et qu\u2019elle étalait consciencieu sement ses paniers, ses falbanas et et sa beaulé il lui paraissait inconcevable qu'elle n\u2019eut point encore inspiré une grande passion.Si elle eut ditle fond de sa pensée, \u2018elle eût volontiers répondu à ceux qui lwi faisaient des compliments : Eh bien, s\u2019il est vrai que je sois si belle, que ne vous brûlez-vous la cer- veille pour moi ?\u201d\u2019 Réponse que, du reste, pourraient faire bien des jeunes filles, et que plus d\u2019une, |- qui ne dit rien, a au fond du cœur, quelquefois sur le bord des'lèvres, Qu'y a-t il, en effet.au monde, de plus impatientant pour une femme, que d\u2019être jeune, belle, riche de se regarder dans \u2018son mi- rolr, de se voir parée, digne en tout point de plaire, tout disposée |\" à se laisser aimer, et de ce dire, On m'admire, on me vante, \u2018tout.le moude \u2018me trouve charmante, et'persontie ne m'aime.Ma \u2018Tob: | est 'de la\u2019 meilloure faiseuse, \u2018mes dentelles sont superbes, ma coiffure est irréprochable, mon visage: le plus beau de la\u2018terre, mä taille.fine, mon pied bien\u2019 chaussé, et tout-celane me \u2018sert à rién qu'à aller biiller dans \u2018le'coin\u2019 d\u2019un salon ! Si un ieune homme me parle il me traite en enfant : si on'me demande en mariage, c'est pour ma dot ; si quelqu'un me\u2019 serre la main en dansant, C\u2019est un ! fait de province ; dès que je parais quelque party Jeseite \"qu muss UE) \u2018 RUN IE d\u2019admiratioh mais personne ne me dit, à moi, seule, un mot qui me fasse-dattre le coli.J\u2019entends des impertinents\u201cqui me -louent tout haut, à deüx pas\u2018Je moi,'et-pas un regard modeste \u2018et sincère ne cherche le mien.Je \u2018poite une ame ardanté, pleine de vie et je ne suis à teut prendre qu\u2019une jolie poupée qu\u2019on promène, qu\u2019on fait sauter au bal) qu'une gouvernante habille lo matin et décoiffe le soir, pour recommencer le lendemain ! Voilà ce que Mlle.Godeau s'était dit bien des fois à elle-même et il y avait de certains jours où celte pensée lui inspirait un si sombre ennni, qu\u2019elle restait muette et presque immobile une journée entière.Lorsque Croisilles lui écrivit, elle était précisément dans un accès d'humeur, Elle venait de prendre son cho ;olat, et elle révait pro.fondement, étendue dans une bergère, lorsque sa femme de chambre entra etlui remit la lettre d\u2019un air mystérieux.Elle regarda l\u2019adresse, et, ne reconnaissant pas l\u2019écriture, elle retomba dans sa distraction.La femme de chambre se vit alors forcée d\u2019expliquer de quoi il s'agissait: ce qu\u2019elle fit d'un air assez déconcerte, no sachant trop commeut la jeuue fille pren drait cetle démarche.Mlle.Godeau écouta sans bouger, ouvrit ensuite là lettre et y jeta seulement un coup d\u2019œil ; elle demanda aussitôt uue feuille de papier, et écrivit nonchalammeut ces mots : \u201c Eh! mon Dieu, non, monsieur, je ne suis pas fière.Si vous aviez seulement cont mille écus, je vous épouserais très volontiers.\u201d \u2018Telle fut là réponse que la femme de chambre rapporta sur le champ à Croisilles, qui lui: donna\u2019 encore nn louis-pour sa peine.; Vv |, Cent mille écus, comme dit le provorbe, ne se trouvent pas \u201c dans le pas d'un Âne;\u201d ét si- Croisilles eut été défiant, il eût pu croire, en lisant\u2018la lettre de : Mie; Godeau, qu\u2019elle était folle ou qu'elle se mo.quaitdelui: Il ne pensa pourtant|- ni ä l'un ni à l\u2019autre ; il ne vitrien autre chose, sinon que sa chère J'ulié l\u2019aimait, qu\u2019il lui fallait cent milie écus, et il ne songea, dès ce moment, qu\u2019à tâcher de se les-pro-: curer, ouf Il possédait \u2018 deux- cents \u2018louis comptant, \u2018plis une maison qui, comme \u2018je l'ai déjà dit, pouvait va- mon loir une trentaine de mile franca, vb Que faire ?Comment s\u2019y prendra pour que ces trente quatre mille francs en devinsent tout-à-coun cent mille?La première idée qui vint à l\u2019esprit du jeune homme fut de trouver une manière quelconque de jouer à croix ou pile tonte sa fortune ; mais pour cela, il fallait vendre la maison.Croisilles commença donc par, cotler sur sa porte un écritean portant que sa maison était à vendre, puis, tout en rêvant à ce qu\u2019il ferait dn l\u2019argent qu\u2019il pourrait.en tirer, il attendit un acheteur.5 Une semaine:s\u2019écoula, puis una autre ; pas un acheteur ne se présenta.Groisilles passait ses journées à se désoler aves Jean,-et lo désespoir s\u2019'emparait de lui, lorsqu\u2019un brocantsur juif sonnaà si porte: \u2014Celte maison est à vendre, monsieur.En ôles-vous le propriétaire ?\u2014Oui, monsieur.\u2014Et combien vaut-elle ?\u2014Trente mille franes, à ce que je crois ; du moins je l\u2019ai entendu dire à mon gère.Le juif visita toutes les sham- bres, monta au premier, descendi: à la cave, frappa sur les murailles, compta les marches de l'escalier, fit tourner los portes sur les gonds et les clés dans les serrures, ouvrit et ferma les fenêtres, puis e 2.fin, après avoir tout bien examin3, sans dire un mot et saus faire la moindre proposition, ilsalua Oroisilles el se retira.Croisilles, qui, durant une hou- re, l\u2019avait suivi le cœur palpitant ue fut pas comme ou pense, peu désappuinté de cette retraite silencieuse.Ll supposa que le juif avait voulu se donner le temps de réflé- {|chir, et qu\u2019il reviendrait incessamment.li l'attendit pendant huit jours n\u2019osant sortir de peur de manquer sa visite, et regardant à li lenéire du, malin au soir ; mais ce futen vain: le juif ne.reparus point, A CONTINUER.: Près du Pont Neuf un promeneur s'arrête auprès d'un -pécheur à la ligne : \u2014Hé ! l\u2019homme ?ça mord-il ?.\u2014Guère, : \u2014Eaut aller pêcher à la campagne.À Paris, voyez-vous, le pois- son est-malin.\u2026\u2026il est trop civilisé.i wee.14 \u2019 tC A TTT abled Lo Lede, 21 * LE CANARD MonTHÉAL, 6 SEPTENDRE (879.Avis de l\u2019Administration, Nous expédions, avec le présent numéro, les comptes à plusieurs de nos agents, et nous espérons qu\u2019ils se feront un devoir de nous en remettre le montant au plus tot.Comme M.H.Berthelot n\u2019est plus le rélacteur d - notre journal, nous prions nos abonnés de s'adres ser, pour la rédaction comme pour l\u2019administration, à GODIN, MONDOU & Cie., No.8 Rue Ste.Therese, Montréalmr Le Pere Louison au Canard.MoN cxen CANARD, Le \u201c yabe \u201d est aux vaches icite.J'ai jamais vu un pareil berdas.On pensait que tout était fini et ça recommence comme de plus belle.Ce pauvre Joly et ses amis ont pas de chance, après s'être fail embêter pendant deux mois par Chapleau et sa bande, v'là que les vieux du Conseil leur tombent sus le dus.Les vieux bougres! on dirait pas à les voir qui sont capables de taper si fort ; ben sûr toujours qui ont pas la langue paralysée.On s'attendait ben qui feraient queuque chose mais pas tant que ça.Penses y donc au dernier moment comme ¢a, lorsque la table est mise, lorsque tout le monde se prépare à manger, enlevor tous les plats et dire au maître de la maison : \u2018\u201c vous aurez de quoi manger si vous mettez tous ces chenapans là &la porte pour les remplacer par des mesieurs.\u201d C'est raide.Je vassure que ceux-ce qu\u2019aiment le train s'amusent icite.Y se passe pas eune semaine sans qu\u2019y sie quetique chose.J'ai jamais vu des gens comme les gens de Québec pour aimer le fun ; quand ils se pattent pas, y font l'amour, les maris d\u2019un côté et les femmes de l\u2019autre, quaud y changent pas de rouverneurs ou de ministres y changent de femmes.De ce temps- ci on voit que des coqus à Québec, les coqus rouges ou des coqus bleus.J'ai 616 au coqu rouge mardi dernier ;:je m'eus ben amusé.Je t'assure que ces pauvres rouges y avaient la mine courte.Quand y ont été assemblés, Joly: s'est levé et.a dit: \u2014 Eh ben on s\u2019est encore fait prendro le casse.Je vous assurerai que ça commence à -mne bâdrer.Paquet :\u2014Vousdeviez ben vous attendre à ça.On vous le disait ijue le Conseil Législalif vous fe- vait dès bêtises.( Joly :\u2014Qui aurait pu le croire ?Mercier :\u2014 Vous voulez jamais rien croire.: dd a - Starnes :\u2014Oui, comme dans V'af: faire des * nut locks,\u201d j'avais beau vous dire de pas lant vous acpe- gher d\u2019offrir de faire une enquéle, JOLY A CHEVAL SUR UNE ROSSE.Jovy, s'adressant à Chauveau :\u2014Tire le donc par la queue nour voir s'il marchera mieux., si on vous écoulait on ferait des enquêtes sur toutes nos affaires.Joly :\u2014Mais quand on n\u2019a rien à se reprocher et qu\u2019on est accusé on dois prouver qu\u2019on est.innocent.Slarnes :\u2014C\u2019est bon: beau .tout ça, mais faut pas penser qu\u2019à soi- même: vous êles pas tout seul.Vou: pensez pas j\u2019suppose qu\u2019on a gagné quatre élections avec des prunes.Où voulez vous qu'on aie pris de l\u2019argent ?Joly :\u2014Gomment de l'argent ?Mais est ce qu\u2019on a besoin d'argent pour faire des élections.(Tous les ministres eb les députés éclatent de rire.) Chs.Langelier :\u2014Ah ça, par exemple, c\u2019est trop fort, M.Joly, évidemment vous étes pas de ce mon- 8.Bouthillier :\u2014C\u2019ost une âme du moyen âge enfermée dans une blague du 19ème.siècle.\u2018hs.\u2018 Langelier : \u2014 Demandez donc à mon ami Ovide Perrault que j'ai emmené ici ce que ça cou- te les élections.Préfontaine :\u2014Rosaire Thibaudeau pourrait te renseigner aussi bien.O.Perrault :\u2014J'aime pas à.parler, mais mon ami Thibaudeau, quand je dis mon ami Thibaudeau, c'est une manière de parler, on dit tant de choses en politique sans les penser, Thibaudeau, dis-je, qui se géue pas ben.do dire tout ce qui sail, pourrait vous dire, M.Joly, qu\u2019on fait pas des élections seulement avec des principes.Demandez lui combien.ça coute: Joly :\u2014Comment prétendez-vous' dire qu\u2019on fait ce que les: Conservateurs fesaient ?Co Perreault :\u2014Belle affaire ! Oh! le plus naïf des hommes ! » .Chs.Langelier :\u2014II croyait.que c'était pour ses beaux yeux que les électours volaient ! co .Joly.(impatient): \u2014Viens.done pas me, tanner, Charles.tu m'em- bites avec.ies farces.Dites; donc Starnes, qu'esi-ce que vous pense de ça Starnes :\u2014Mon pauvre Joly, c'est cruel de vous fuire perdre vos illusions, mais je vous assure qu\u2019in\u2019y a pas grand différence entre les rouges et les bleus sous ce rapport, demandez à Chauveau qui a été, conservateur comme moi si c\u2019est-pas vrai.Chauveau :\u2014Oui c\u2019est vrai .pas d'argent pas de suisse.- Marchand :\u2014Qu'\u2019est-ce que vous voulez faire quand à tous moments on s'entend dire : \u201c Vous savez pas gouverner comme les bleus, si vous faites pas çi, si vous faites pas ça, vous êtes des ébéciles, le parti est fini.\u201d Et pis on vous dit: \u201cYa rien de mal fout est correct.\u201d C\u2019est pas vrai, Perreault ?Perreault :\u2014Comme de raison, vous nous dites qu'y faut gagner les élections, or pour gagner les élections faut de l'argent, eh ben on en trouve de l\u2019argent.Un bon jour on vous dit: \u201c faites çi, laites ça et vous les gagnerez vos élections; \u201d ou devine le reste.Ce qu\u2019y a d\u2019embêtant, c\u2019est qu\u2019après avoir gagné les élections on se fait jeter à l'eau.Chauveau :\u2014La difference que je voé, moë, entre les rouges et les leus, c\u2019est que les rouges connais- sont pas la \u201c\u201ctouisse \u2019\u2019 comme les bleus, y sont pas aussi habitués, nes que les gons d'affaires s'adres-, sent.Sans moé je sais pas com- ment-ce que vous [eriez.5 Perreault : \u2014 C'est vrai, .avec Chauveau y a pas de gène, on n\u2019a: s besoin de mettre des gants.lancs.IR - Joly (lair triste) :\u2014Messieurs, ce que vous me dites là est crue pour moi.Moi qui avais toujours ensé, qu\u2019on pouvait gouverner, onnêtement, qui croyais qu'il sul fisait de travailler dans l\u2019intérêt du peuple pour mériter sa confian.: ce, et obtenir ses suffrages.Eh bien, j: vous, avertis si je suis obli- \u2018gé de retourner devant le peuple j'irai avec des'hommes décidés à timber plutôt que de \u2018 gouverner\u2018 à la manière des conservateurs, auss! c\u2019est toujours à moé et à Star- Chauveau(:\u2014 Alors vousf feriez aussi ben de résigner tout de suite.Pour moé j'voé ben que c\u2019est avec les bleus qu\u2019on aplus de chance de réussir.Le Pere Louison.+o Compte rendu du Coqu Bleu.Apres avoir vu ce qui se passait au coqu rouge, j'soimme allé au coqu bleu.Je cognisà la porte, Lecavalior s'\u2019avancit et m'ayant envisagé, il dit : \u2018\u2018 Messieurs, c\u2019est le \u201cCanard\u201d qui veut.entrer.\u201d Plusieurs voix crièrent: \u2018 Pas d'intrus, pas d\u2019intrus.\u201d Messieurs, dit Chapleau, vous avez la berlu, savez vous pas qu\u2019on doit prendre garde de tourner le \u201c Canard\u201d contre nous, c\u2019est le journal lo | plus influent du pays.D'ailleurs vous savez que le Pêre Louison est un homme discret.Lecavalier :\u2014Entrez père.J'entris et on me fit assir à côté de M.Chapleau Je trouvis en entrant que y avait du grabuge dans le camp et qu\u2019on se chamnaillait.On venait de recevoir la nouvelle que le bourgeois Robilaille refusait de mettre Joly et sa bande à laporte.Ça valait ben la peine de nous mettre dans ¢'te \u201cscrape \u201d là, disait le père Houde ; quoiceque le peuple va dire ?M.Picard :\u2014Y vadire qu'on a fait poche.Bergevin:\u2014J\u2019cré, M.le Présidant, que si on continue on va revonir au temps ous-ce que le pays était habité seulement par des bêtes faroces, des Iriandais de toutes les nations et tous ceux qu\u2019avaient pas d\u2019origine.Je Lrouve que tout ça c\u2019est de la bouillie pour les chats.Lalonde :\u2014Tai Loé donc, tête de pioche, Caron :\u2014J'voudrais ben savoir mos comment ça ce fait qu'on veut absolument faire faire à Robitaille la chose dont à laquelle qu\u2019on a destitué Luc pour, Blanc bonnet ou bonnet blanc est-ce que cé pas pareil.Magnan : - Comme de raison que cé pas pareil.Caron :\u2014Ah | j\u2019savais pas.Wurtele : \u2014Toujours que je voudrais ben savoir ce qu\u2019on dira au pouple, car enfin sion a eu raison e faire destituer Luc parce qu\u2019il avait renvoyé de Boucherville, comment peut-on avoir raison de vouloir'que Robitaille fasse la mé- mechos.= © ., \u2026 Caron : \u2014Ben oui justement, est- qu\u2019une chose paréille à une autre n'est pas aussi pire ?Picard :\u2014T'as qu\u2019à voir.\u2026 Tarte :\u2014J\u2019vouüdrais ben savoir si Wurtele a envie de tourner encore son vapot.Ca fait quatre fois \u2018qu\u2019il le tourrie, c\u2019est pourtant be assez._ | Wurtele :\u2014C'est pas vrai, ça fait trois fois seulement, j'en appelle à M.le Président.~~ : Chapleau :\u2014C\u2019est vrai, ça fait bois fois seulement, Tarte :\u2014M.le \u2018président, c'est triste qu'on soit obligé de rappeler si souvent'les vrais principes.Par exemple, comment peuton être assez ignorant pour oublier\u2018 çe grand principe qui m'a guidé tou- re LP) 25 NT) \\ = DO) ss 5 iD ~~ ZZ 9 // DEL A LA BARQUE MINISTERIELLE POURSUIVIE PAR DES REQUINS.PLusieurs MINisTRES, s'adressant à Joly :\u2014 Seigneur, seigneur, sauvez-nous, regariez donc ces monstres qui nous poursuivent.Jocy :\u2014Il n\u2019y a qu\u2019un :noyen de nous sauver, c\u2019est de jeter le syndicat à l\u2019eau.PErrEAULT :\u2014Ne vous gênez pas, j'arriverai ben à terre.te ma vie et qui a faitde moi le fléau des rouges, savoir que la fin justifie les moyens, Luc était un scélérat, un monstre, le moyen qu'il a pris était un crime parce qu\u2019il avait pour but de mettre les rouges au pouvoir, maisle même moyen employé pour ramener les conservaleurs, c'est bien different, Tout est bon qui tourne bien, or il est bon que les conservateurs gouvernent.Taillon :\u2014\u201c Ergo \" patale\u2026 Tartre :\u2014C\u2019est toé qui est dans les patates.Ç Taillon :\u2014M.le président, je vous avertis que si vous le 1nettez as à l\u2019ordre, je vais l\u2019arranger, j'en ai assez mangé de T'arte.Chapleau :\u2014Messieurs je regrette ces chicanes qui sont de nature à nuire à la bonne cause et à faire un mauvais effet sur certaines personnes.Tout le monde n\u2019est pas taillé dans le granite des nations comme moi.Pourquoi tou: ce train-là?Parce qu\u2019on réussit pas de suite, on se plaint, on murmure.Estce qu'on n'a pas fini par tuer le chien de Lnc?Eh bien, attendez un peu, et vous verrez que le chien de Joly ira pas loin, Ést-ce que vous voyez pas mon jeu?Vous devez bien voir que ce que je veux c'est de préparer les élections.Voyez-vous ce qui fait encore un peu la force du parti rouge dans le pays, c\u2019est l'idée qu\u2019ils ont qu\u2019ils sout plus honnêtes que nous.Eh bion, si aux scandales du Pacifique et des Tanne ries on peut opposer les \u201cnut locks\u201d ou le chauffage des bâtisses parlementaires on est sauvé.Lyneh :\u2014C'est moda d'opinion que nous autres plus forts si nous avôar un autre chef; c'est 1:8 Anlais pas beaucoup aimer Chapleau § cause de cerlaines pelites choses qu\u2019on reproche À loui.- Loranger :\u2014L] y a quelque chose de vra: là dedans, Tarte :\u2014Ce qu'il ya de vrai, \u2018c\u2019est que notre ami Loranger voudrait bien êlre premier ministre, mais pour moi je n'oublierai jamais qu\u2019il a été un des fonaateurs du parti national, et que trois mois après il abandonnait Jetté le chef du parti, Tousc:s hommes qui ont passé dar le parti rouge ont la tache originelle, il faut toujours s\u2019en défier, ils ne s'élèvent jamais à la hauteur des grands principes conservateurs.Tailon :\u2014Il faudrait être en ballon pour s\u2019élever aussi haut que Tarte, Loranger :\u2014C\u2019est dommage que Gagnon sait pas ici.C'est l'homme qui faut pour l'arrang:r avec tous ses grands princi tes.Tarte : \u2014Quand même que je reslerais seul j'en conlinuerais pas moins de délendre ma religion et mes principes contre tous ceux qui les attaquent par devant ou par derrière, contre les rouges et les cailles, les lâches et les faibles, et.\u2018Taillon :\u2014Et les moulins à vent.Tarte :\u2014M.le Président, je proteste.Taillon :\u2014Vous finirez par être protestant, c'est connuy.Plusieurs députés :\u2014C\u2019est vrai, c'est vrai.M.Chapleau :\u2014Messieurs, v'là encore la chicane qui recommen ce, allez au balais, moi, je m\u2019en va.11 sort suivi de la plupart des députés bleus.\u2018Tarte en passant près de \u2018Taillon lui dit: * Mon po- tit Taillon je finirai par te tirer la barbe.\u201d \u201c Viens y donc,\u201d lui ré- vond Taillon en faisant semblant de bourrader.Comme y doit y avoir d\u2019autres coqus bleus et rouges cle semaine, je Venverrons d'autres nouvelles dans quelques jours, PERE Louisonrire \u2014\u2014\u2014 eee.\u2019 LA LOI DE L'EQUILIBRE.Par une nonchalante et fratche matinée, Je m'assis, ébloui do la belle saison.Pres d'un petit ruisseau bordé de fin fgezon ; Le ciel bleu se mirait dans l\u2019eau rasséré- [née.L\u2019onde claire, en son lit étroitemeut orné, Et creuse À peine assez pour le bai d\u2019un [pingon, Reflêtait un azur sans fond, sans horison, Dans ma pranelle fixe et corame fascinéo- O suprême harmonie! Equilibre divin, Je m'énivre de toi come un autre de [vivre ; Mon cœur reconnaissant à tes lois s\u2019asso- | dry, [cie.J\u2019admire en mon esprit oct ordre uni- Î (versel Qui remédio à tout, et qui met, grâce au cie La boutique & Thibault prés d'une phar- [macie ! COUACS- Aeton Vale, 30 Aout, 1879.M.le Rédacteur, Je va vous donner un exemple que c'est pas bon de parler contre les morts.Un des citoyens do motre endroit ne pouvait pas dire un mot et rencontror un \u2018\u201c libéraux \u201d\u2019 sans parler du Chien de Luo.C'était le chien do Luc par ici, le chien do Luc jar là.Eh ben | vous me crérez pas; son chien, un beau chien de $25, dont il était fier, je vous en parle, vient de mourir écrasé par les chars ! De uis ce temps-là il parle pus du chien e Luo, Les grammairiens auront à enrégistrer bientôt un verbe irrégulier de plus : le verbe semarier, qui se conjuguera ainsi : Je me marrio, tu m'ennuies, 1! m\u2019assomme, nous nous querellons, vous vous en- tétez, ils divorcent.Certaines gens prétendent que, sans argon, on ne peut rien faire, \"est, uneyerreur.Sans argent, on fait.\u2026des debtes | resa liée Le comble de la prudence en politique: avoir toujoursson capot à la main comme M, Wurtele ou M.Chauveau, .afin d'être toujours prêt à le mettre d\u2019un.« côté ou de l\u2019autre.Le comble de la douceur: attraper une puce et la laisser partir par huma- nite, Le comble de l\u2019imprudeuce : épouser une femme qui a déjà eu deux maris, Le comble do l'ambition : avoir antant de bonnes maisons quo M.F, X, Boau- Le comble de la paresse : être assis sur un nid de guêpes ot ne pas avoir le courage de se lever, Le comble de la modestie : parler comme l'échevin Wilson de Montréal ct se contenter de siéger à oûôté de M.Che, poutenter siéger e Che La seule chose qui paie dans le moment : être en société avec Senécal ou MacKay pour vendre des \u2018\u2019 nut-locks \u2018\u201d au gouvernement fédéral ou local, On nous envoie les publications de bans qui suivent et qui ont cu lieu dans la paroisse qui porte le joli nom de Ste.Cunégonde : EntroM.Latour ot Moselle Latourelle.ou léntro M.Leboœuf et Mameelle Labi- Entre M.Sansfaçon et Mamselle Sanscouci., Entre M.Boudin ot Mamselle Soucisse, .Entre M.Cheval et Mamselle Poulin, Entre M.Lamalice et Mameelle Ladouceur.Entre M.Cauchon et Mamsclle Pigeon.(Pauvre petit pigeon!) Un bien joli mot do Cham, On sait que lo célèbre earicaturiste à des bras ot surtout des jambes d'une Jongueur démesurée.II disait un jour À ce propos; \u2014C'est une véritable infirmité, \u2014Ainsi, quand j'allonge le bras dans uno salle d'armes, J'arrive tout de suite: au bout de la pièce, + \u2014Et quand vous vous fondes?, \u2014Quand je me fends?.\u2026.0h | alors: je vais en provinge | PEUT [= _.MM.J.R.St.Germain et Boissy, No.230, rue Dorchester, coin de la rue Amherst, prenant en considération la dureté des temps, ont réduit leurs viandes aux prix suivants : 1re, qualité de Koastbeef et Steak 5 à 8c, * de Bœuf à soupe, .3 à Go, de Veau et Mouton .4 à 7c, de Poro frais, Lard sa- 16 et Saucisse, .8 cts.\u201c * de Boœuf salé et Lanques salées, LL = c.8 Légumes et Volailles sont vendus au prix coutant.: Poisson frais de toutes sortes tous les vendredis.N'oubliez pas l'adresse, J.R.St.Germain et Boissy, No.230, rue Dorchester, coin de \u2018ls rue Amberst.THEATRE ROYAL.-M.J.B.Sparrow, si avantageusement connu i Montréal, u loué ce théâtre pour plusieurs années ; il se propose d\u2019en fuire l\u2019inauguration lundi soir, 8 courant, avec une des meilleures troupes dramatiques du continent.Toutes les représentations seront morales et des premiers auteurs.Nous devons féliciter M.Sparrow d'avoir choisi M.Homier, ci-devant du National, comme son agent ; ce monsieur par son activité, contribuera beaucoup au sucets du nouveau locataire du Théâtre Royal.M Duquet conduira l'orchestre Qu'il y ait foule lundi soir.Voir l\u2019annonce.Un individu passant sur la rue Ste.Catherine arrête une de ses connaissances en lui criant dans l\u2019orcille : \u2014 Vous êtes bien à partde çà?\u2014Oui, répond l\u2019autre, je sorais bien si j'avais été assez fin d'acheter mes chaussures chez P.Hémond ct Fils, eux qui font do si bonnes ot si élegantes chaussures.Imaginez-vous que j'ai été assez fon d'acheter, il y a huit jours, sur 1a rue Notre-Dame, ces chaussures que vous Ine voyez aux pieds et qui sont déjà toutes porcées.-C\u2019est une bonne leçon pour vous.À l\u2019avenir, allez sur la rue Ste.Marie, No.601, ou sur lu ruo Ontarie, No.387, et vousuurez toujours satisfaction, Pour moi, jo me chausse 13, ainsi que mes amis, et nous n'avons jamais eu sujet de nous plaindre.MM, Hémond et l'ils ont deux grands magasins qui sont toujours encombrés de pratiques.Allez ordonner une paire de chaussures 13 et vous m'en donnerez des nouvelles.03 i \u201c« i Un homme s\u2019en allait, l\u2019autre jour sur 1a rue Ste.Catherine, l'airabattu la figure triste ; il songenit fi se suicider, à aller sc jeter dans le fleuve.lin passant devant le restaurant de M, Théotime Lanetot au No 652 de la Rue Ste.Catherine, l\u2019idée lui vint d'arrêter.ll n'y avait pas cinq minutes qu'il était là que toutes ses mauvaises pensées avaient disparu : Jes vins et les cigares qu'on trouve chez M, Lanctot sont si bons.DENTISTE.Lo Docteur Valois nous pric d\u2019annoncer que Je docteur Labomié n\u2019est plus en société avec lui et qu\u2019il continue seul À tonir son bureau à la même place au No.726 Rue Ste.Catherine, coin de la ruc St.Hubert, presque vis-à-vis le couvent de la Providence, .- Ses dépensesétant diminuées do moitié, sos prix le scront en proportion, ll extrait les dents pour 25 cents, les plom- bo pour 40 cents, et les posc pour 75 cents par dont ot il fait un dentier complet pour 7.004 $15.00, 1l se rend à domicile si les pationts lo préfèrent, sans charge extra.Comme son bureau se trouve À sa résidence où le trouve À touto boure, du jour ot de là nuit, même lo Dimanche, Comme il \u2018est le premier de cette pro- fossion qui s'est établi, il y a dix -ans dans lu parti est de la villo, il espèro que 3 coux qui habitent ce .quartier lui donneront la préférence avant d'aller ailleurs.\"Pout ouvrage qui sort de co bureau est garanti.pour dix ans.N'oubliez pas le l'hiver dormir, No.T20/ot non,lé No, 656 où il: étais | 11% i _ Second Convive.\u2014I] est die ux.Le Muire.\u2014Vous aviez I'ha et maintenant vous le mangez- Mallette \u2014Ah ! arrêtez donc! On ne Le \u201c Canard \u201d arrête tous les jours au Restaurant Lafayette, 23 et 25, rue Claude, c\u2019est là qu\u2019il aime à prendre un gin cock-tuil et à fumer un bon cigare.M.Moussette, le gérant de cet établissement, aime à donner satisfaction aux, nombreux chalands de son -restaurant et chacun n\u2019a qu'un mot pour louanger sa politesse et son urbanité.Amusement.\u2014Dimanche, le 7 courant aura lieu une des plus belles oxcursions qui aient eu lieu à l\u2019Ie Grosbois Voir l'annonce.! DEMANDEZ LE BAUME MEDICAL DU NORD, Remtde, pur_sans.poivre rouge contro Choléra, la Diarrhée, Dyssenterie.Rhumes, Mal de \u2018Tête, Mal d'Orcilles, Ma de Gorge, Coliques, d'Estomac, leurs internes et externes, dans les plaies.A vendre partout, Montréal, œ PROBLEME, Si 6 hommes ont fait 75 Toises de long sur JU de large et 6 de profondeur-en 36 jours, travaillant 10 heures par jour, combien faudra-t-il de jours à 72 hommes travaillant 13 heures par jour, pour faire 645 T'oises do long sur 20 de large et 8 de profondeur.[ Solution du dernier Problème.: G4 élèves.\u2019 ee REBUS No.83,\" oo Lee ' ; ! Premier.Convive.\u2014 Quel magnifique pain de savoie ! cs, Crampes.Vonts Maladies nerveuses, Dou- |\u2019 et infaillible | Dépot principal, No.126 rue Amherst | 1 Ie = Leu l itude do le donner à la Corporation tous les ans Décampez d'ici, bande de saffres.| pouvait résister à la tentation.\u2014 (Grand Pique-Hique et Concert A l\u2019lie Ste.Hélène, Par le Corps de musique de la Cite, Lundi, le 8 Septembre, 1879 Comme lasaison est déjà un peu avancée, et que ce sera peut-être la'\u2018dernier concert, nous espérons que lo public se rondra en foule, et qu'il prouvera enco- \u2018|re une fois l'encouragement qu'il porte au corps de musique en assistant à un autre de ges concerts qui sont devenus si populaires.' Nous vous promettons un programme qui surpassera tous les précédents.Lo concert aura lieu de 3 à 54 heures.: Prix du passage, 10 cents.Si lo temps n'est pas favorable, le pi- Que-niquo sers remis ct annoncé par la voix des journeaux.t CHS.LATOUR, | IMARCHAND TAILLEUR + 288, Rue St, Laurent, 288 \u2014 M.Latour vient de recevoir de Londres des mesures qui garantissent la \u2018epupe ; les habits sont faits à lu perfec- ion.Une visite ost sollicitée.LAIT PUR ET PROPRE, Les personnes qui désirent se procurer cet article, voudront bien donner leux adresse aux agences ci-dessous, MM.GRAVEL & FRERES, coin des rues Craig et St.Laurent, LAVIOLETTE & NELSON, 215 rue Notre-Dame, Pang, 32 Côte St.Lambert, ou directement à LN.F ROY, Sault-au-Récollot.Le AE MUSIQUE NOUVELLE (Les Succès de Salons.) Amours et Flewë.\u2014Romance-\u2026 (80.40, Violette.\u2014Romance.«eersene 40 (Composée par Calixa Lavallée, Publiées par »- va ) Etude Musique 31, Notre-Dame va Spearman \u2014 emer THEATRE ROYAL.J.B.SPARROW, Grande ouverture dela saison d'automne et d'hiver de 1879-80, Lundi, le 8 Septembre, Une semaine seulement.Une scmaine sculement.Matinées, Mercredi et Samedi.Gerant.J.H.HAVERLY, Propriétaire, COL.ROBERT FILKINS, Gérant.New-York Juvenile Pinafore Co, Venant directement du Théâtre d\u2019Haverly de New-York.50 Voix très-exercées, 50 50 Enfants choisis, 50 Dans le délicieux Opéra de \u201cPINAFORE.Admission :\u2014Orchestre, 75 cents.Parquet et première Gallerie, 50 cents.Seconde Gallerie, 25 cents, Aucune charge additionnelle pour sié- ges réservés que l\u2019on peut retenir au magasin de musique de M, Prince, rue Notre-Dame.L'unc des plus belles Excursions à L'ILE GROSBOIS PAR LE VAPEUR \u2018 HOPE™ DIMANCHE, 7 SEPTEMBRE, Le vapeurse rendra jusqu'à Varonnes, arrêtant en allant cb revenant à Boucherville et l\u2019Ee Grosbois, Départ du quai à 1 heure précise.Départ de Varennes à 5 heures, étant de retour à Montréal entre 6 ct sept heu- res-p.m- ,Ç Prix du passage pour Boucherville ct l'Ile Grosbois, 10 cents; Varonnes, 25 cents, E.BEnann.RESTAURANT AUX HOITRS F.X.SAUVIAT, No.94, Rue du Pont, St.Roch, QUEBEC.HUITRES SALEES, d'en bas, Servies de toutes manières, sur l'écaille.on assiettes, en soupe, on sfeto et au \u201cHire ton, aux por Pâtés au mouton, aux pommes, Sandwiche, Homards, Sardines eto.nd Les premitres huitres de la saison sont servics à son Restaurant à la satisfaction \u2018 t de tous les gourmets, \u201c AUSSI Liqueurs des meilleures qualités, Vins choisis ot Cigares de la H i Rp gar \u2018 a avane, aux prix F.X.SAUVIAT, 7 Restaurateur, Roe al "]
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