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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 24 mai 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1879-05-24, Collections de BAnQ.

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[" VOL IT.No 34 { CENT LE NUMERO CONDITIONS.ABONNEMENT : Un an + « - - - $ 0.50 Six mois - 0.40 Unnuméro- + 10 L'abonnement est strictement payable d'avance.H.BERTHELOT, Rédacteur.REOUVERTURE DU PARC GYMNASTIQUE, Dimanche 1e 28 MAI, An Village St, Jean-Baptiste.il y aura Exercices de Gymnasse, d\u2019Acrobates, Chants et Danses, Course en Veiocipède, Courses de Sauvages, etc.ST.MICHEL Arrêtant à St.Laurent et SL Jean, Isle d'Urléans.Dimanche, le 25 Mai 1789, si le temps le permet, le magnifique vapeur \u201c Exress,\u201d capitaine Baùer, si bien connu - depuis seize ans pour la politesse ct la délicatesse qu\u2019ila toujours montrées envers ses passagers, laissera le quai Champlain à une heure précise pour St.Michel, arrêtant à St.Michel, arrêtant à St.Laurent et St.Joan, Isle d'Orléans, et sera de rotour à sept heures.Belles campagnes, champs pittoresques.\u2026 vec la beinveillante permission du Colonel Vohl ct des officiers, le magnifique corps de musique du 9ème.Bataillon accompagnera les excussionnistes.| Il no sera pas vendu de liqueurs spiri- tuouses à bord du vapeur.Prix du passage, 50 cents, aller ct retour.F.X, SAUVIAT, Organisateur, = VES à \u2018 i sl Jed LIL HOTEL DU CANADA, Rue St.Gabriel, ' A.BELIVEAU, Propriétairo.Hi A STE: MARIE & CIE, Agents Généraux, 285: RUE ST, JACQUES JO BUREAU : 8, RUE STE, THERESE.\u2014P.0.BOITE 325, MONTREAL, FEUILLETON.L'ANGE DE REDEMPTION, Il.(SUITE.) antiques et modernes ciselées, travaillées, ornées avec la plus gran de richesse.Auprès de la haute feuêtre, un établi de ciselenr, entouré d\u2019étaux, chargé d'outils divers, dont un granc nombre étaient encore rangés sur des râteliers à portée de la main ; puis, des modèles en cire eten plâtre, des fragments étincelants d\u2019orfeverie, des figurines détachées, et des vases précieux, les uns ébauchés, les au tres terminés déjà.Auprès de l\u2019âtre, des creusets, une forge portative, un fourneau de fonte, plus loin, un tour avec ses accessoires, des appareils de chimie; puis un chevalet de peintre, des Cartons, etc.Assis auprès de l\u2019établi, l'artiste paraisstit occupé d'un\u2019travail difficile.Courbé sur son étau, il terminait une délicate figurine d\u2019argent.Au reste, son costume répondait à l\u2019aspect de son atelier: une robe de chambre \u2018en damas était serrée autour de sa {taille par une écharpe de soie, une toque de velours etait posée sur ses longs\u2019 cheveux blonds, qui bouclaient sur son cou ; sa figure mâle et régulière avait,un caractère sévère et noble à la fois.C'était Edouard Norton.Certes, il eut été difficile de reconnaitre, en voyant cet élégant gentleman, eb cette physionomie calme, élevéo, pleine d\u2019une dignité réfléchie, le bandit braconnier qui remplissait de terreur la ferme de \u2018Tom Graig, ou même l\u2019ouvrier turbulent de Maitre Freeman, Il interrompit son travail, leva les yeux d\u2019un air distrait, puis les tourna leutement vers un coin de .\\l\u2019atelier où dessinait avec application une jeune fille de \u201cdouze ou treize aus au plus.ll la regarda quelque temps.Lily! lui dit-il, ; Lily retourna vivement la têle, et montra son charmant visage que les anuées semblaient avoir encore embelli,en ajoutant à ses grâces enfaîttnes la pureté virginale de la jeune fille.\u2014Atlends, lui dit Norton.Bt la baisant sur le front, il lui posa la main sur la dle, ° vo MONTREAL, 24 MAT 1879 \u2018 » CONDITIONS, ANNONCES rligne \u2018 Premièrelusertion, 1V\u20ac 2] Ins.subséquentes, 5e Er Remise libérale 23 | aux annouceurs A long ter.no.Le vral peut qu lquefols n'êtrepas \u2018\u201c vral sans blague.\u201d \u2014Bo1sL'zAD GODIN, MONDOU & Cie., Editeurs-Propriétaires.\u2014Penche toi de ce coté\u2026.Là.\u2026.Bien! Reste nn mament tranquille.Il examina quelque temps le mouvemeut de son cou et de ses épaules dans cette pose gracieuse, au travers de ses tresses blondes ; puis il donna quelques coups de lime et de burin à son ouvrage; il regarda encore.Bien! dit-il en la baisant une seconde fois, merci, petite.Lily se leva et vint voir la figu rine que sculptait son père.\u2014C'est l\u2019ange du coffret pour l'évêque.i \u2014Oui, mon ange, répondit Norton en la prenant dans ses bras sans cesser de regarder son ouvrage.A ce moment la porte se rouvrit de nouveau.: \u2014M.le pasteur Fergusson, annonça la gouvernante.Norton tressaillit et se leva.Il älit sensiblement, et s\u2019avança vers e vénérable pasteur en ôtant sa toque.\u2014Je suis réellement désolé, monsieur Fergusson, dit-il d\u2019une voix altérée, que vous ayez pris la peine de venir dans mon réduit.Je m'étais présenté au presbytére.\u2026\u2026 \u2014Puisque j'étais absent, monsieur Norton, répliqua le pasteur en souriant, il était juste que je vous rendisse votre visite.C'était un véritabie plaisir pour moi ; j'y gagnais une occasion d'admirer vos nouvelles œuvres.\u2026et de dire un pelit bonjour à ma petite Lily, ajouta le bou vieillard en caressant la joue de la jeune fille, qui rougit timidement.: \u2014Remercie le pasteur, Lily, répliqua Norton; et.laisse-nous, ma e.Lily sortit; et lorsque Norton fut seul auec le vieillard, il garda pendant quelque temps le silence, comme s'il eut hésité à commencer une conversation pénibie.\u2014Je m'étais rendu au presbytère, dit-il enfin, parce que j'avais besoin ds Conseils, monsieur Ferguson, dans une position difficile ; J'ai pensé que votre oxpérience me serait utile, et peut-être même vo- Lre concours.\u2014Ce serait avocle plus grand plaisir, monsieur Norton, si je- le puis.Je professe pour vous l\u2019estime que mérite votre talent, votre conduite si régulière, si exemplaire à votre âge, au milieu des séductions qui entourent un artiste.\u2018y Vous: pouvez compter sur moi, \u2014Ce témoignage si flatteur m'ost précienx, monsieur le pasteur.ous jugerez peut être mieux encore le prix que je dois y attacher en écoutant ce qui me reste à vous dire.Il s'arrêta ici un moment.\u2014C'est tout une histoire, reprit- il d'une histoire, reprit-il d\u2019une voix émue, une histoire romanesque, qui remonte à quelques années déjà.Un jeune homme, un de mes parents, tomba par suite des infortunes de notre famille, dans la mise re, et dans tous les écarts que la violence de son cazactère et la violence de son caractère et le malheur de sa position peuvent faire comprendre sans les excuser.Braconnier, vagabond, sans amis, sans asile, on l\u2019aocusa de vol et d'incendie.Il était innocent: il fut obligé de s'enfuir.Mais, au milieu de cette incendie, dont il n'était pas coupable, il avait sauvé un enfant.Cet enfaut, il ne pouvait le rendre à sa famille, puisqu'il en ignorait le nom ot la demeure, et il ne pouvait faire de démarches pour les apprendre, sans se découvrir, saus risquer sa têle, que menaçait une accusation capitale\u2026ll éleva l\u2019enfant comme s\u2019il eut élé le sien.Toutefois un secret remord l\u2019agite.L'amour qn'\u2019il porte à sa fille adoptive, lui révéle toute la douleur quo doivent ressentir les parents qui déplorent sa perte.Il croit de sou devoir de la leur rendie\u2026 Mais comment ?Il ne peut les chercher saus se perdre peut-être\u2026Un ami pous- rait il se changer de ce soin ?(A CONTINUER.) MAISON ST.DENIS, Coin des Rues Bonsecours et Champ-de-Mars MONTREAL.Co Restaurant est de première classe.Les vins, liqueurs, cigares, cte., sout de première qualité.Lager Beer Cosgrove, Bidro nouvelle et d\u2019un goût exquis, BEA vendre, un magnifique SALAMANDRE, ayant couté S150, en parfuit ordre.Le propriétaire veut s\u2019en défaire à taut prix.| 0.GREGOIRB, Agent, 4 \u201cwe LE\u2019.CANARD 2.LE CANARD MowTrukar, 24 Mai 1879.Dernier Avis.Nous donnons un dernier avis aux agents retardataires.Si dans huit jours ils ne nous ont pas fait leurs remises nous cesserons de leur expédier le \u201c Canard.\u201d \u2014\u2014_\u2014_____ Correspondance de Ladébauche.En pleine mer, 28 mai 1879.Mon ciuer CANARD.Après avoir quilté la cuisine de Victoire nous avons pris le train de Liverpool où nous attendait \u201cl\u2019es- timeur \u201d d\u2019Allan.Allention qu\u2019ils vont vite les chemins de feren Angleterre | Sans mentir ils roulent deux fois plus viteque l'express en- tro Lanoraie et Jolietle.Nous avons fail le voyage en cing heures.Nous avons débarqué Langevin, Joly et moi à Lime street Station.Nous n\u2019avons pas eu le temps de prendre une bouchéeà l'hôtel, Adelphi, parce que le navire allait partir de suite.\u2018Nous avions justement le temps de nous arrêter au bureau d\u2019limigration ou l'on nous vendil des billets de * steerage\u2019 à moitie prix.Faut vous dire qu\u2019à bord des \u201cestimeurs\u201d qui traversent la mer on ne fournit pas l'agrès de couchelle.Nous fumes obligés d\u2019asheter sur le quai des paillasses, des couvertures de seconde main, un goblet de fer-blanc et notre couvert pour la table.Au moment ou nous meltions le pied sur le \u2018\u201c\u2018gangway\u2019\u2019 un mes- sag c« apporta à Joly un paquet de dépêches.Notre ami n\u2019eul pas le temps de les lire.L\u2019Angolus venail deson.Ner à Loutes les églises de la ville.C'était le signal du départ.Les matelots nous crierent ** All aboard\u201d el il fallut nous embarquer sans perdre une seconde.Le navire commença à tourner sur son \u201c spring,\u201d \u201c à lâcher son steam \u2019\u2019 el à virer le nez vers mon beau Canada, mon pays, mes amours, comme l\u2019aurait dit le défunt pelit George Carlier.La - mer était calme.Nous voguions comme sur un lac d'huile, Tout alla assez bien jusqu\u2019à la - Drunante.Mes deux amis s'étaient amusés à jouer au \u201c all four.\u201d Joly avait perdu six parties en \u201c\u2018rÂberre,\u201d Langevin lul mangea son jack trois ouquatre fois.Lorsque Joly faisait un point, c\u2019élait souloment lorsqu'il avait la basse dans sa main.\u2018\u2018 Längevin avait de la \u201cluck\u201d cär-il revirait le \u2018 jack\u201d à chaque brasse.\u201d Nous étions dans une grande cabine ou il y avait trente lits, -Jangevin, Joly et moi, nous étions les seuls canadiens à bord ; le reste était composé.d\u2019émigrés anglais, \u201cbéossais, irlandais et norwégiens.Protectionte avec son affaire Letellier, Vers six heures nous avions la fale basse ; il n\u2019y à rien qui donne de l'appétit comme l\u2019air de la mer.Je vous avouerai que le souper que l\u2019on nous servit était loin d\u2019è tre aussi bon que celui que nous prenions dans la cuisine de Victoire.A bord du navire pas de waiters pour nous servir.nos repas.Chareun est obligé d'aller à la cuisine à son tour pour en remporter la portion de trois de ses compagnons.Lorsque sonna l'heure du souper nous faillimes avoir entre nous trois une chicane assez sérieuse.Langevin dit à Joly : Tu parles l\u2019anglais, en \u201c termes,\u201d la grammaire devant les yeux.C\u2019est à toi d\u2019aller le premier voir le cook ot lui demander ce qu\u2019il nous faut, Joly répondit : Je ne suis pas ton domestique.Tu peux aller au ba- ais.Langevin alors m\u2019offrit la commission.Je m'excusai en disant qu\u2019un simple homme de chantier n'aurait pas autant d'influence que des \u201c foremen \u201d comme Langevin et Joly.La discussion s'échauffa A tel point que nos deux bons canadiens faillirent se créper le toupet.Je mis flu à leur querelle en leur proposant de tirer à.la courte pail- e Joly eut de la \u201c malchance\u201d il fut obligé de se rendre à la cuisine.: : Il est bon de vous dire qu\u2019il y a des privilégiés parmi les passagers d\u2019entrepont.Langevin, Joly el moi nous étions au nombre'de ces derniers, Joly entra \u2018dans les bonnes grâ- Ji lid %, / EF a Johnny monté sur un chevai de sang, saute la clôture avec la Mousseau sur une vieille rosse canadienne fait la culbu- offert ses services pour \u201c éplucher\u201d les patales pendant la traversée.Tous les jours il mettait sous sa dent des restes de la table de première classe.Tantôt c'était un bifsteck, tantôt c'était un res tant de dinde ou un morceau de gigot angevin obtenait des mêmes fa - veurs parce qu\u2019il lavait la vaisselle et frottait les couteaux et les cuillers.Accoutumé à la nourriture des chantiers, je me contentais de mon gros lard et je pouvais me montrer plus indépendant que les autres.Je sortis un bon matin mon roll de tabac canadien et j'en fils fumer aux matelots.Pour ne pas être en reste de politesse les marins parta- eaient avec moi leur rhum de la amaique, Tout alla bien pendant les deux premiers jours.Drés laprés-midi du troisième la mer devint houleuse.Le vent augmenta, c'était affreux de voir les ** roulins.\u201d ** L'estimeur\u201d commença à se bercer sur le long et sur le travers.Langevin fut le premier qui eut le cœur barbouillé.Joly ne tarda pas lui aussi à voir le mal de mer.Je fus obligé de les soigner.Ça faisait pitié de les voir et ça ne sentait pas la rose dans la cabine.Je leur donnai un peu de tisane de \u2018\u201csavoyanne\u201d et ils parurent un peu soulagés.= Joly, lorsqu'il eut repris un pou de forces, commença à engueuler Langevin: « C'était bien la peine, dit-il, de me faire aller en \u2018Angleterreces du cook, parce qu'il lui avait } LANGEVIN.\u2014Cré niochon, qui est- Ce qui la obligé de traverser la mer, dis, est-ce moi ?Jouy \u2014Beau dommage ! toi.bas.Lancevin\u2014Cré tête sèche, lu sais bien que c\u2019est Johnny qui m'a envoyé pour l'affaire à Luc.JoLy.\u2014 Est-ce que l\u2019affaire à Luc tetregardail?N'élaitil pas le seul boss de son chantier à Québec?cré visage de bois blanc.LANGEVIN.\u2014Les gens de ma ** gang\u201d prétendent que non.Avaitil ie droit de \u2018\u201c\u201c slaquer\u2019\u2019 tous les kommes de Bouchorville.Disdonc, espèce de Jouchim.Jouy\u2014T'iens, Langevin, tu n'as pas besoin de recommencer à me ¢lucaner sur ce sujet; on ne s'entendra jamais ensemble.Tu l'es rendu auprès de Victoire pour, faire passer Luc au bob et lu reviens un doigt dans l\u2019oreille.\u2026 .\u2018 LanGEvin.\u2014T'u crois?\u2018Lu seras bien surpris lorsque tu seras arrivé à Québec.Le biscuit de -Luc est fait, je ne te dis que ça.douy.\u2014Tu \u2018 l\u2019ostines \u201d toujours à répéter ça, tète de pio she.liens, trève de discussions.Je m\u2019en vais, Joly s'éloigna et vint se promener avec moi sur le gaillard d'avant.Après avoir marché pendant quelques minutes il s\u2019assit sur le cabeslan et alluma une \u201c cigan- ne\u201d de cinq cents pendant que je * hachais une torquette\u201d de tabac noir pour remplir ma blague.\u2014Ecoute, me ditil.Je vais te parler en secret, Ladébauche.J'ai quasiment envie de ne pas retourner à Québec.Ce n\u2019est pas Que je craigue que l'on chasse\u2019 Luo du chantier.J'ai peur de perdre ma place.Les amis de Chapleau vont rire de moi.Je crois que je ferais aussi bien une fois arrivé à Halifax, de me rendre à New-York.Ou dit que c\u2019est bien amusant par là l'été.Jjirais me baigner à Cooney Island.Je demandai à Joly s\u2019il était sérieux, \u2014Sérieux, répondit-il.Tu sais que je n'ai pas ** frelte \u201d aux yeux, Lis Ces dépêches que j'ai reçues à Liverpool au moment dem\u2019embarquer.La première dépêche se lisait comme suit : \u2014 C'ost Quelle affaire avais-Lu par Ja.Québec, 21 mai.Dépêche.toi de revenir, Apporte du \u201ccash\u201d en masse sur ton emprunt.Les amis * hard up.\u201d Elections à St.Hyacinthe et à Chambly.Faut graisser électeurs.Si deux comtés perdus, pour voir flambé.Vote de Turco flra pas.Faut rester aupouvoir une bonne escousse.(Signé.) La deuxième dépêche était redi- gée dans-les termes suivants :\u2014 Manosann Spencer Wood} 22 mai, Je pourrais bien parlir comme un fusil sans plaque.As-tu : guéri mon chien de la gourme ?; : T'on contre-poison fait-il de l'effet?Le chantier s'ouvre 19 Juin.Chapleau commence à faire son jarre., Eimabarque lon.butin,\u201c strappe \u201d ta valise ob reviens-t-en.Besoin urcotte suf- - \u201crèveur.= de toi imm dialement, Faut que tu \u2018\u2018abrilles\u201d un,pen Vaffaire du Loop-Line à Trois-Rivières, (Signé.Luc.Voici la troisième dépêche : Mercier sera probablement élu, s\u2019il ne se fait pas \u201c écrapoutiller \u201d par Casavant.Chambly branle dans le manche.J\u2019ai bien des dou- tances peur votre majorité.Ferais bien de revenir.(Signé) CHAUVEAU.\u2014T'u vois, me dit Joly, j'ai bien raison de rester jongleur.J'ai quasiment envie d'envoyer la boutique chez le diable.: Je consolai mon ami du mieux que je pus, lui disant qu'il avait bien tort de se tracasser la tête avec les affaires de Québec.Je lui fis un tableau des douceurs inel- fables qu\u2019il gouterail au Platon s\u2019il renonçait à vivre avec tous les méchants bummers qui l\u2019entouraient à Québec.Joly regagna la cabine d\u2019un air 11 s'étendit sur sa paillasse, rabattit les oreilles de son \u201c casque à gigier,\u201d0la ses bolle ma- louines, soupira, ferma l'eil el s'endormil.Aujourd'hui nous avons un bon vent de \u201c Sor-Ouesse \u201d et le navire fait 20 milles à l\u2019heure, Comme nous sommes en pleine mer, j'ai fait arrèter le navire et j'ai élabli une connection avec le \u201cCâble qui te transmet la présente correspondance.Tout à toi.LADEBAUCHE.C O U'AICIS\".L'élection de St.Hyacinthe est le thème des conversations dans les cercles politiques, Les conservateurs disent qu\u2019ils .sont sûrs que M.Casavant remportera la vicloire par une forte majo rité.Les libéraux paraissent assurés du succès de la candidalure de l\u2019hon.M.Mercier par une majori- \u201c té écrasante.Le \u2018\u201c* Canard\u201d croit que la lutte sera liès-chaude dans le comté et que le -sollicileur général sera élu par une majorite de dix à quinze voix.Altendons le serutin.* » +.Le doctour X.est appelé auprès d\u2019un malade.y \u2014Ah!,madame, dit-il à la femme de son\u2019 client, votre- mari esL perdu! voyez donc ses mains sont deja violettes.\u2014Mais, monsieur, il est leintu- rier.\u2014Eh bien, vous avez de la veine,.car s\u2019il ,n\u2019était-jpas teinturier, ge serait un-homme mort, Ee \u2014\u2014 LA SESSION crèvera, bien sûr, el te fera sauler DE QUEBEC.Mac \u2014Dis donc, Joly, as-lu envie de faire partir ce canon-là ?Jory.\u2014Comme de juste.\u2018Il faut le faire partir le 19 Juin.Mac.\u2014J\u2019ai essayé un \u2018canon de cette manufacture il a crevé le 17 Septembre dernier.Crois-moi, si tu charges cette vieille pièce, elle le coco.M.Charles Ouimet a publié lun- | di dernier une critique des derniè res poésies de M.Pamphile Lemay.Lorsque l\u2019on se mêle de crit- quer un ouvrage littéraire il fant avoir un som tout parliculier de chitier son style et de ne pas parler \u201cd\u2019un nuage où le flot venait mourir en murmurant.\u201d Le \u201cCanard\u201d qui va dans les nuages moins souvent que son ami Charles n'y a jamais vu clapoter des flots.* On lit dans \u201c\u2018l'Evènement \u201d du 19 couraut.NAISSANCE, Evênemont du 16 Mai 1879.A'St: Roch, dimanche matin, la dame d\u2019Elzéar Rousseau, écr,, (Anne-Marie Sophie Laflèche), une fille.L'enfant à été baptisé le lendemain Marie-Thérèse-Charlotte- Georgianna.La mère et l\u2019énfant sont bien.\u201cMadame Rousseau n'était établie à Québec que depuis le 6 mai: Les commentaires sont superflus! O la protection ! I #4 So Un de nos confrères peufsérieux qui rarail le soir, (car le seul jour- nalisérieux à Montréal, : c'est le * Canard,\u201d)\u2014écrit céës (rois mots: \u201c L'obscurité du soir.\u201d Dame, lous los\u201c\u201cSoiré sont dans leur droit quand ils-sont obscurs.Unie dame est entréo l'autre jour \u2018dans une pharmacie de la.rue No: tre-Dame et a domandé à un:commis \u201cun: suçon ! pour \u201cun: enfant doir à deux (rous,\u201d L\u2019esthétique de notre pays vient d'être enrichie d\u2019une nouvelle série de poésies de M.Pamphile Lemay, intitulée \u201c Gerbe.\u201d Ce livre devra trouver sa place dans toutes les bibliothèques.Nos remerciementsà l'auteur pour l\u2019envoi de ce charmant volume.* 58 i, UNE PETITE DAME.\u2014Je voudrais des jarretières.\u2014 Eun voici d\u2019abor 1 de roses ; c'est la couleur la mieux portée celle année.: \u2014Ah ! non ; cela ne m'irait pas\u2026 Vous allez comprendre cela : mes meubles sont bleus.(Pour explication, s'adresser à la « Minerve.* se.© Mme.X.a trois filles a marier avec lesquelles on est'loujours sûr de la rencontrer, En voyant passer ce petit peloton féminin.: \u2014Pourriez-vous me dire, de mandail un étranger à un ami, qui sont ces trois jeunes personnes ?»\u2014Ce sont des demoiselles en * disponibilité.\u201d PROBLEME.\u2014\u2014 \u201c|, Ui pire\u2019 diva son fils : Tu, as le quart de: mon: age, Il 'y-a cing .ans.tu.n'en avais'que le \u2018cinquième.-»Quels étaient:l'âge: du \u2018vere et celui dur -flis ?: .+e UN bry Goobs.\u2014Madame désire?] > - .On parle de fonder de nouveaux journaux à Montréal.Dialogue ontre le redactenr du ** Canard \u201d et un des futurs fonda- leurs.\u2019 LU \u2014Je vais fonder un journal ul.tra-naturaliste.\u2014Ah! \u2014Mais quelque chose de formi \u201c |dable dans l\u2019horrible, pour épater les bourgeois.\u2014 Parfait.i \u2014Avec des dessins farouches de fantaisie.Seulement je cherche un titre \u2014Si ton journal doit tenir les promesses, appello-le \u201cL\u2019Immonde illustré.\u201d .Mme.X.modiste de grande renommée, nourrit fort mal ses ouvrières.C'est assez l'usage.ll y a quelques jours, au déjeuner, lasse enfin de la portion congrue à laquelle elle se voyait ré- duile, une des jeunes filles s'écria tout à coup: , \u2014Madame, je crois que bientôl je re pourrai plus travailler, je perds la vue, \u2014Ce n\u2019esl, je pense, fit la mai.tresse, qu\u2019une légère indisposition.car votre travail ne va pas mal.\u2014Oui, mais je n'apergois presque plus la viande dans les assiet les.Mme.X.comprit l\u2019allusion et le lendemain, elle fit servir à ses demoiselles des tranches de viande plus larges, mais excessivement minces.\u2014Quel bouheur ! exclamatal spirituelle jeune fille, la vue m\u2019e reveuue, je vois mème mieux que jamais.\u2014 Et qu'est-ce qui vous fait croire cela, mademoiselle ?interrogea madame X.\u2014Aujourd\u2019hui je vois l'assiette à travers la viande.« » Un officier Lraversait la rivière dans une barque avec un curé qui Y avail fait enlrer son due.Le pauvre animal tremblait de tous ses membres.L\u2019officier, qui était Lenté de se moquer du révérend, commença la couversalion en lui demandant le motif de ce Liemblement.\u2014Si vous aviez, comme mon âne, répondit le curé, la corde au cou, les fers aux pieds ot un prêtre Jà vos côtés, vous trembieriez bien davantage ! On nous écrit de Québec, Monsieur le Canard, Il y n une demoiselle de Québec qui à trouvé la réponse au Hébus de cette semaine, La charmante csttrop timide, pour écrire elle-même, clle m'a prié de vous écrire, ch bien la voilà cette réponse.** Sur cette terre il n\u2019y a quo les Mossieurs de Montréal qui sont aimables, Votre cte.\u2026 etc, Un jounc homme de Québec, Uno bonne blague cucillie dans lo /%- tit Journal de la Nouvelle Orléans : Une anglaise pou au courant de notre langue demandait À un de nos confrères la différence qui existait entre un \u201c journalier \u2019\u2019 et un \u2018\u201c journaliste.\u201d Notro confrère, pris un peu au dépourvu, répondit aussitôt: \u2018Madame, un journalier bêche ln torre, tandis -qu\u2019un Journaliste bêche ses confrères,\u201d -a - dessus le marché, == - N\u2019oublioz pas le beau voyage de plaisir À St.Michel, demain à bord qu vapeur \u201c Jexpress.\u201d\u201d Départ du quai Champ ain, Québec, à ! heure précise.Uu corpsde musique accompagnera les excuisionnis- tes.Prix 50 cents.Voir l'annonce.Ju \u2018\u2018 Minerve\u2019 est depuis quelques temps une mine inépuisable de drôleries, Nous détachons les perles suivantes d\u2019un de ses derniers numéros ; Pour acheter toujours à grand marché il fuut aller voirslilon qui ost repris à côté du magasin.Taillage ¢\u2019 babillements d'enfants pour rien ! ! Quelle prime alléchante pour l\u2019ucheteur ! Un peu plus loin : Cic.de Garantie pour Inspections de ouilloires, Fuit de soigneuses inspections de bouil- 8 loires ct émet des polices couvrant les portes ou dumimages aux Bouilloires, Bâtiments et Mécanismes provenant de l'explosion des bonilloires stationnaires, marins et locomotive, Des marinus explosibles, quelle découverte! Continuons de citer In ** Minerve\" dans sos traductions : Voici lc texte anglais: Five steumships, four British and one German, carrying freight, which sailed from the United-States last winter, and one which sniled from England, aro missing.Also ten sailing vessels, grain la- en.Traduction : Cinq voyngeurs, dont quatre anglais ct un allemand, portant des chargements partirent des Jitats-Unis ainsi qu'un autre qui partit d'Angleterre dernier.On n\u2019onau eu aucunes nouvelles.Dix autres vaisseaux chargés de grains sont aussi perdus, Texte anglais : Madrid May 20,\u2014A state of sioge has been proclaimed in the Basque Provincos.Traduction ; Madrid 20.\u2014Seigo a 6t6 érigé en Etat dans les provinces basques.Enfin pour finir, cette dépêche sublime: St.Pétersbourg 22,\u2014 Would be l'assassin du général Drout, n été arrêté.Comme nos lectours l\u2019out déjà compris le texte anglais etait \u201c would be assassin.Avec une aussi forte concurrence le ** Canard \u201d\u2019 ne peut plus repondre d'être drôle, ® ss Avis aux Propriétaires d\u2019Etaux Privés, Il y aura mercredi prochain à 8 p, m.une assemblée des propriétaires d\u2019Etaux Privés à lu Salle du Jardin Viger, rue Craig.Tous les intéresséssont instamment priés d'y être présents, La question À décider cest d\u2019une haute importance.BAPIEME.À la Rivière-du-Loup, en bas, en avril dernier, n été baptisé À quatre heures de d'après-midi, \u2019 Maric-Joseph-Benjamin-Arthur-Jean- Louis de la Salle-Pierre-Robert Jonas dit Jones, 9 Faute d\u2019ospnce nous remottons au prochain numéro une correspondance spiri- tuclle mais peut-être un peu mordanto sur le compte d\u2019un millionaire frangais établi dopuis quelques mois à Montréal.* vo» Un des chiens de la Bissonnette ost dans la cour de Nod Burgess, en face du Palais de Justice.On peut le voir pour cing cents, un verre de Sand Porter par- N'oubliez pas le beau voyage de plaisir 3 St.Michel, demain à bord'dn vapeur ** Express,\u2019 Départ du quai Champlain Québec, à 1 heure précise.Un corps de musique accompagnera los excursionnistes.Prix 50 cents.Voir l'annonce.Le breuvage favori : le ROCK AND RYE.En passant sur la rue Ste, Catherine, le \u2018 Canard \" est entré se désaltérer chez Théotime Lanctot, No.682, il a remarqué que cetto buvette était une des mieux tenues de Montréal.La Fête de ln Reine, l\u2019arrivée*d'un ré- iment américain, et Ja grande revue militaire qui a lieu aujourd hui, sont des événements de peu d'importance comparés à la grando vente de chapeaux qui se fait en ce moment chez Elz.Dérome, No.621 rue Ste.Catherine, Montréal, .9 Le * Canard\" est passé sur la rue Ste.Catherine eta remarqué une enscigee magnifique portant le nom de J.Ste.Marie ot Cie., 615, ancien magasin populaire de A.Pilon et Cie.Nous avons aussi remarqué I'enthousiasme des prati- quos qui achetaient à bon marché.Nous invitons tous los achetours à argent comptant d'aller faire une visite au Magasin du Bon Marché, J.Ste.Marie et Cie, 615, Boule verto, ct nous sommes certains qu'ils seront pleinement satisfaits, ou Ce matin, nous avons remarqué que lo public s\u2019empressait d'aller faire visite au magasin de Chaussures de T.À.Duval, ruc St.Laurent.Nous ne savions à quoi attribuer tout ce brouhaha, mais une personne sortant du magasin, nous a dit que c'était lo bon marché qui attirait tout ce monde, a 8 M.Charles Meunior, coin des ruos St.Domique ct Vitré, est connu comme étant celui qui peut satisfaire le public d'une manière générale, c\u2019est-à-diro qu'il tient une Epicerie de première classe et qu\u2019il a aussi un Etal de boucher quo per sonne ne peut surpasser par les prix ou la qualité.: Fy\" Buvez le ROCK AND RYE au City Hotel.* \u201c e Nous recommandons à nos lecteurs qui sui sont fiers do leur toilette et surtout de leur coiffure d'aller chez JOSEPH HOULE, Magasin de Cheveux à Bon Marché, No.598 rue Ste.Catherine.M.Houle fait los perruques ot les répare.Parfumorie, Articles de toilette, ete.Toutes sortes d'ouvrages en Chevoux faits À ordre.Vieux chevoux échangés pour nouveaux.C\u2019est le vrai magasin du bon marchés Le Sazerac, No, 209.rue Notre-Dame, tenu par M.Jos.Riondeau, ei-devant de l\u2019Hôtel du Canada, cst le rendez-vous de l'aristocratio de Montréal.Si l'on veut prendre un vorre de liqueur fine ct fumer | © un oxcollent cigare, il faut aller au Sazerac, * ss La chaleur est intense depuis quelques jours déjà plusieurs familles se prépa- Tent À al À ceux qui n'ont pas cot avantage le or passer 1'6té & la campagne.Canard.conseille fortement d\u2019aller se rafraîchir au Restaurant populaire de J.BH , GARIEPY, au No.600 rue Ste.Cathorine, où l'on est toujours certain do trouver Ja meilloure Crême à Ja glace qu'ilyoit à Montrég], 4 LE CANARD N'oubliez pas que le meilleur tonique lo soul qui soit sortievictorieux dans l'ana- Jyse des plus célèbros chimistés de Montréal, est le Vin de Quinine de Campbell.C'est le seul véritable.Il est préparé SERMONS EXCENTRIQUES.Un religieux capucin, chargé de rononcer le panégyrique de saint Pierre, le samedi, 29 juin 1645, aveo un sherry de premièrg qualité.Les |prit pour texte de son sermon ces médeeïns le recommandent aux dyspeptiques et aux convalescents.En vente | qico tibi, quia tu es Petrus,\u201d Méfiez-vous des imitations.Nous sommes aujourd\u2019hui en btat de partout.certifier que M.Louis V.Gadbois est un | ainsi en matière : des meilleurs peintres d\u2019enseignes de la province.n goût, la légèreté et le chic moderne sontle cachet de son tra- paroles de Jésus-Christ: \u2018 Et ego s « Kt je vous le dis vous êtes Pierre.\u201d Evangile selon St.Mathieu, chap, xvi, vers, 18.Puis l\u2019orateur entra \u201c Vous n\u2019igno- \u201c rez pas, mes Chers frères, qu'il y \u201c a trois sortes de pierres, pierres vail.Cet artiste a point l\u2019onseigne de | \u201c à bâtir, pierre à fusil, pierre à l'imprimerie du Canard, ruc Ste.Thé- \u201c cautère.Eh bien, sachez que le rèse.Cet ouvrago est admiré par tous| \u201c grand saint dont j'ai à vous entre- les connaisseurs.Les prix de M.Gadbois | \u201c tenir aujourd'hui a réuni les pro- sont très modérés.No.188, rue Wolfe, coin do la rue Ste.- Catherine.Fx REOUVERTURE DU FIGARO: Les amis de M.Goulet et le public en on atolier est au|« priélés de ces trois pierres: il a \u201c élé pierre à Lâtir, puisque c\u2019est \u201csur lui que le Sauveur a élevé \u201cson Eglise, en disant: \u201csuper \u201c hanc petram ædificabo Ecciesiam \u201c meam ; \u201d il à été pierre à fusil, général apprendront avec plaisir qu\u2019il a|\u201c puisque c'est lui qui a produitau ouvert de nouveau, samedi dernier, son} monde la lumière de la foi, en magnifique Restaurant au Nos.423, 425 ot 427 rue Craig, entre les rues Ste.Elizabeth et Sanguinct.Ce restaurant sera, comme parle passé, cssentiellemet conduit ct administré de la manière la plus économique, afin \u201c frappant les cœurs dos premiers \u201c fidèles dont il est sorti tant d\u2019é- \u201ctincelles salutaires ; enfin il a été \u201c pierre à cautère, puisque, par son \u201czèle et par son ardeur, il a dé- d\u2019être accessible à toutes les bourses, et} \u201c truit tout ce que les hommes d'offrir uno excellente table, à bon marché.Le lunch sera servi à toute heure.Cigares et liqueurs de première qualité, M.Goulet sollicite la continuation du patronage de ses amisqui trouveront toujours au Figaro tou leconfort désirable.Demandez le ROCK AND RYE au Hichelieu.DEMANDEZ LE BAUME MÉDICAL DU NORD, \u201c avaient de corrompu et d\u2019impur.\u201c Nous envisagerons donc le divin \u201c apôtre saint Pierre sous ces trois * rapports : pierre à bâlir, pierre à \u201c fusil, pierre à caulère ; ce sera \u201c la division de mon discours.Ave, * Maria.\u201d \u2014\u2014\u2014 rare TROUPIERS.UN sAPEUR à son caporal.Après vous le journal, caporal Ducastrol, s\u2019il en reste, pour voir un peu le Remède pur sans poivre rouge contre la | rapport du général Gueulay, com- Diarrhée, dans les maladies nerveuses, douleurs internes et externes, et infaillible dans les plaies et aussi pour lo mal de gorge et le mai d'oreille.En vente partout.tet == Solution du dernier Problème.12 onces de chaque article.SoLUTIONS ConrecTES.\u2014Jos O.Bolduc, N.J.Lessard, A.Smith, H.Gariépy et A.Dufresne de Montréal, J.B.Vermette at P.Dupré, Cote St.Louis.Alphée Dame, St.Eustache, E.L.Lemieux, Ottawa, 0.N.Roy, Québec, P.Thibodeau,!Kingsey, Lazare Brissetle, Joliellemr 22207 REBUS No.71.Explication du Rébug No.70: Sur cette lerre grands et pelils errent les uns les autres.ment-zil blague fermement, dit- on.[ LE caporAL.\u2014Ce rapport, il m\u2019épate que vous m'en voyez encore- z-en \u2018 putréfaction \u201d- de l\u2019éLonne- ment dont je me (rouve, LE sAPEUR cherchant-\u2014Je le sar- che, le rapport; je ne le trouve pas.LE cAPORAL.\u2014Au \u201crectum\u201d de la page.: Le sarevr.~8'il vous plait, caporal.LE caronaL.\u2014Je vous dis au \u201crectum \u201d de la page.LE saPeun.-Qu'\u2019est-ce que c'est?sans vous commander.LE CAPORAL\u2014Je me surprends indéfiniment que vous ignorassiez une chose dont à laquelle il n\u2019est pas permis ; il y à dans une feuille le ** versum\u201d\u201d et le \u2018\u2018 rectum \u201d ; le \u201crectum\u201d c\u2019est le derrière de la page qu\u2019on ost-z-en train de lire, MUSIQUE NOUVELLE (Les Succès de Salons.) Nous tenant par la main {chanson- MELLE.) vrossccscremann ass seunsenv00$ 0.26 Temple ouvte-toi \u201c Romance Gounod.\u2026isesssessessessereresvarcs | 50 En vente chez : ERNEST :LAVIGNE Editeur de Musique, 287, Notre-Dame, "]
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