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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-09-21, Collections de BAnQ.

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[" r! 5E3m Claude Croisetière Photo La Tribune k- mm: âï&ï.ÉllIÉlÉ® sSaSME- Chez les Raymond, l'union par la chanson I^^S-(page 2) Weekend la Tribune, Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 Guy Jodoin.à la course! Le Forestois Guy Jodoin connaît un début de carrière fulgurant.Il a quitté l'école voilà à peine deux ans, mais il a déjà joué Molière et Carlo Goldani, en plus d'apparaître régulièrement à la télé.Un bonhomme dynamique, plein d'énergie.Un reportage en page 3. La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 % \\ A T'% ?r S****1 .am* kdLà L'amour de la chanson un métier familial! ?D'un patelin à l'autre, la famille Raymond véhicule ses valeurs de paix et d'espoir jusqu'au Japon chanson ! Andrée ALLARD Hélène, la cadette de la famille était encore au berceau.L\u2019avant-dernière, Marie-Claude I venait à peine de faire ses premiers Ipas.L\u2019aînée avait 12 ans.C\u2019était un Ides premiers spectacles de la famille I Raymond, il y a 10 ans.Depuis ce temps, les huit mem-Ibres de la famille parcourent le Ipays, trimballant avec eux un mes-Isage de paix et d\u2019amour.Ainsi, la I célèbre famille Trapp a des succes-Iseurs.Ils ont pour nom Les Messa-I gères de Notre-Dame et pour origine I la région des Bois-Francs.«On était tous ensemble en 1982 I à regarder le film la Mélodie du bon-I heur avec la famille Trapp et ça a été I l\u2019élément déclencheur», lance tout Ide go Diane.«On s\u2019est reconnu, c\u2019é-I tait une famille comme la nôtre.I C\u2019est l\u2019aspect vocal qui nous a atti-I rés.On chantait souvent en famille Ipour le fun.Comme notre père est [un ancien directeur de chorale, on I lui a dit que s\u2019il avait été capable de I faire chanter les autres, il serait ca-I pable de le faire pour nous, de nous I guider.» Ils ont d\u2019abord séduit des personnes âgées.Puis, le bouche-à-oreille I s\u2019est chargé du reste.Leur prestation d\u2019un patelin à l\u2019autre les a fina-llement menés d\u2019une province à l\u2019au-Itre et même aux Etats-Unis.«La I première fois, on était toutes jeunes, Ion était déconcertées.On ne s\u2019atten-Idait pas à ce que ça prenne cette envergure.Depuis quatre ans, on I chante à temps plein.C\u2019est le métier I familial», souligne Sylvie.| Des valeurs universelles D\u2019abord interprètes de chansons I folkloriques, les Messagères de No-Itre-Dame ont par la suite opté pour I la chanson populaire.Leur répertoi-, Ire en compte plus de 300.Mireille-I Mathieu, Frédérick François, Yves.iDuteil, Enrico Macias et Colette de ICourval comptent parmi leurs auteurs préférés.Ils ont tous tâté d\u2019un instrument, ?Iguitare, violon ou accordéon, afin J Id\u2019assimiler les rudiments de la mu-j Isique.Les notions acquises leur per/ I mettent de faire leurs propres arrangements musicaux sur synthétiseur.«J\u2019ai gratté la guitare», souligne IClaudette, la maman.«Mais maintenant, je gratte avec les aiguilles à Icoudre.Nous avons deux costumes Ide concert et deux costumes de Ivoyage à entretenir et à renouveler.» Cousue sur leurs chemisiers, la jcolombe blanche, symbole de paix.|«Nous voulons véhiculer les valeurs Id\u2019amour, de paix et d\u2019espoir», sou-I ligne Josée.«Nous voulons apporter Iquelque chose de positif aux gens Iqui vivent dans une société en diffi-Icultés», ajoute Claudette.Nous I voulons leur dire qu\u2019ils ne sont pas Iseuls et qu\u2019il faut continuer.Il y a v; '¦ v \u201e ¦ Les parents de la famille Raymond, Claudette (en haut à gauche) et Rosaire, un ancien directeur de chorale, et leurs six filles: Josée, Sylvie, Diane, Johznne, Hélène et Marie-Claude.«On était ous ensemble en 1982 à regarder le film La Mélodie du bonheur avec la famille Trapp.Ca a été l'élément déclencheur», raconte Diane.Depuis quatre ans, la chanson est devenue un métier f VisiTi familial.le plus beau qui soit! ¦&*» » \u201c 1 _________________________________________ beaucoup de poésie dans nos chansons.Les vérités chantées sont agréables à recevoir.Les gens ont bien besoin de ça.» La musique les a rapprochés les uns des autres.Ils forment un tout, apparemment indissociable, et accordent une extrême importance aux valeurs familiales.«Nous sommes très heureux, c\u2019est renversant.Ce que les gens aiment de notre groupe, c\u2019est la famille.On se présente comme marchant sur les traces de la famille Trapp», dit Rosaire, le père.«Nous vivons dans un monde où la famille est peu mise en valeur.Nous donnons l\u2019e- xemple du contraire avec la chanson, qui est un vocabulaire universel», renchérit Johane.«Tout le monde comprend, c\u2019est le meilleur véhicule pour faire passer le message.Dans les écoles, ça passe très bien.» Outre-frontière Alors que l\u2019époque de la famille Trapp est révolue, l\u2019image de cette famille unie et confiante, heureuse de chanter et de vivre, exerce une grande séduction auprès du public.Un heureux impact: la famille Raymond se rend cet automne au Japon, pour une tournée d\u2019un mois et demi dans une vingtaine de villes.«C\u2019est un concours de circonstances», explique Rosaire.«Un Québécois qui travaille au Japon a vu notre travail sur scène.Il a vu en nous une réplique de la famille Trapp et ça lui a semblé intéressant de nous faire venir là-bas.» «On a beaucoup à découvrir et à apprendre comme les Japonais ont des choses à retirer de nous», commente Josée.«L.e Japon est un pays de petites familles.On nous dit que ça va leur plaire de nous voir en spectacle, nous une grande famille.» «Et puis, la langue française est un attrait pour eux», ajoute Sylvie.Il y a beaucoup d\u2019inconnu pour! nous.On s\u2019attend à un choc cultu-l rel, beaucoup de gens nous le disent) d\u2019ailleurs.C\u2019est une culture complètement nouvelle à découvrir.Nous avons hâte de connaître les gens et | leur mentalité, ça va être agréable, je crois.» L\u2019organisation de la tournée al été rendue possible grâce à la participation de l\u2019ambassade canadienne, du ministère des Affaires culturelles du Japon, d\u2019une maison de production et d\u2019hommes d\u2019affaires) japonais.Soucieuse d\u2019établir la communication et quelques liens de sympathie avec les spectateurs japonais, la famille Raymond s\u2019est mise à l\u2019é- [ tude et interprétera quelques chansons populaires en japonais.C\u2019est avec une grande facilité qu\u2019Hélène, la cadette, récite déjà les textes de j présentation du spectacle. Débuts fulgurants pour le Forestois Guy iodoin ?Théâtre, musique, télévision, cinéma, danse expérimentale.rien ne le rebute television Marco FORTIER\tSherbrooke Il a joué Molière et Carlo Goldoni.On le voit régulièrement à la télé.Il donne aussi dans le cinéma, la musique et, pourquoi pas, la danse expérimentale.Et il est sorti de l\u2019école voilà à peine deux ans! Décidément, le Forestois Guy Jo-doin connaît un début de carrière fulgurant.Guy Jodoin, c\u2019est lui qui jouait Alphabus, dans l\u2019émission pour enfants de Canal-Famille.Alphabus ne revient pas à l\u2019horaire mais notre comédien ne quittera pas pour autant le petit écran.Il jouera une multitude de personnages dans Télé-Pirate, une nouveauté de la programmation du canal familial.Guy Jodoin incarne aussi le personnage de Desmond Bigras (Big), dans la seconde version de Pied de Poule, de Marc Drouin, jouée depuis le début de l\u2019été au Flangar numéro 10, à Montréal.Un gros rôle.Le deuxième en importance après \u2022 celui de Guillaume Lemay-Thivier-ge, le héros de la comédie musicale.Pied de Poule donne un solide coup de barre à une carrière fort bien amorcée.Ne croyons pas, toutefois, que tout a toujours été facile pour Guy Jodoin.Il y eut d\u2019abord les études.Pas évident, en théâtre.Sur les 200 candidats qui postulent, pas plus d\u2019une vingtaine seront admis à l\u2019option théâtre du Cégep Lionel-Groulx.Au terme des trois années d\u2019études, il restera cinq ou six finissants.«C\u2019était stressant comme ça ne se peut pas.On s\u2019asseyait en rond, avec notre professeur.Il pointait du doigt un étudiant: toi, tu t\u2019en vas.Tu n\u2019as plus d\u2019affaire ici.Moi?Oui, toi.Le gars partait en braillant.» Une bombe Si Guy Jodoin a fait partie des heureux diplômés \u2014premier prix de la promotion 1986-1989\u2014, c\u2019est en grande partie à cause du travail inlassable qu\u2019il a fourni.«J\u2019étais pas le plus fort, mais j\u2019ai travaillé comme un fou.11 y a bien des fois où je partais du Cégep à trois heures du matin», se Souvient le dynamique jeune homme.Dynamique?Une bombe! Il en déplace de l\u2019air, Guy Jodoin! I! a le verbe facile et la gestuelle développée.Puis, il fait tourner les têtes sur | son passage.Salopette de jeans, es- \" padrilles colorées, petit casque rou- § ge: le type parfait pour la télé jeu- .g-nessc.\t'C «Télé-Pirate, c\u2019est un des plus j-beaux contrats que j\u2019ai eus», lance J spontanément l\u2019Estrien d\u2019origine.£ «C\u2019est très éclaté, très explosé coin- ° me concept.L\u2019idée de l\u2019émission, J c\u2019est que l\u2019on pirate les ondes du Ca- °-nal-Famille, on s\u2019empare de l\u2019écran et on en fait ce que l\u2019on veut.» Le tournage des 120 émissions a déjà débuté, et Guy Jodoin se plaît énormément au travail.«Avec Élyse Marquis et Christian Bégin, les deux autres comédiens, l\u2019ambiance est extraordinaire.» La formule de Télé-Pirate est similaire à celle de Pop Citrouille, avec notamment Ghislain Tremblay et Frédérique Bédard, que présentait Radio-Canada au début des années 80.Un show saccadé, rythmé, qui exige beaucoup de polyvalence de la part des comédiens.Guy Jodoin connaît ça, la polyvalence, lui qui passe allègrement du Canal-Famille à la scène théâtrale.Beaucoup de souhaits «C\u2019est ce qui est merveilleux dans le monde du spectacle: on touche à tout, il n\u2019y a pas de routine.Idéalement, tout au long de ma carrière, j\u2019aimerais pouvoir faire un film par ci, un film par là, puis une pièce de théâtre, un peu de post-synchro, la LNI.» Pour le moment, l\u2019important est de refuser le moins d\u2019offres possible, question d\u2019établir des contacts, selon Guy Jodoin.C\u2019est ainsi qu\u2019on l\u2019a vu à la télé, au théâtre et même.dans la distribution d\u2019un spectacle de danse moderne.«C\u2019était un de mes premiers con- trats, complètement flyé.On dansait dans de la terre noire, on se roulait là-dedans.Moi qui n\u2019avais jamais fait de danse, ce fut toute une initiation», raconte-t-il.Il a incidemment vécu de grands moments d\u2019émotion, sur les planches.Émotion «positive», certes, mais qui peut aussi s\u2019avérer accablante.Comme la fois où la verte recrue a connu un blanc de mémoire.mémorable.On lui demandait: «Comment trouvez-vous cette ville?» Il devait répondre: «Nombreuse en citoyens, superbe en bâtiments, et j\u2019en crois merveilleux les divertissements».Au lieu de cela, rien.Le blanc complet.«La sueur coulait des tempes de Normand Chouinard, à qui je donnais la réplique», se souvient Guy Jodoin.Finalement, le texte est revenu à la mémoire du comédien.L\u2019automne de Guy Jodoin s\u2019annonce chargé.Il est question que la troupe promène le spectacle «Pied de poule» en Europe pour une série de représentations.Entre-temps, Guy compte prendre deux semaines de vacances dans le temps des Fêtes.Premier temps d\u2019arrêt en deux ans.Guy Jodoin, un jeune comédien polyvalent, qui passe aisément de la télé pour enfants au théâtre de Molière.tT-.- VidéotrofY LaTribune O CHIJ63AM TELE 7 et Une commandite de l\u2019union &\\e & VENDREDI LE 18 OCTOBRE à 20 h 00 «Décolletés sur des chansons plus «songées».Alain Brunet, La Presse Salle Maurice O\u2019Breadv Centre Culturel Université de Sherbrool Achetez au 820 1000 Ar7 c' CaJ La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 Le Musée Beaulne plus invitant que jamais ?Une cure de beauté a rafraîchi l'intérieur et l'extérieur des installations expositicn SB Pierrette ROY Pour terminer, à la fin de 1991, sa 27e année d\u2019existence, le Musée Beaulne de Coaticook s\u2019est refait une beauté.Une beauté qui lui permettra d\u2019ailleurs d\u2019entreprendre sa nouvelle saison d\u2019activités rafraîchi à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur, avec des aménagements de salles d\u2019expositions, de réserves de collections et de bureaux plus adéquats, de même qu\u2019avec de nouveaux équipements culturels qui le rendront plus invitant que jamais.Cet événement, que constitue la fin des travaux de rénovation menés au Musée grâce à la collaboration du ministère des Affaires culturelles du Québec et à la ville de Coaticook, était d\u2019ailleurs souligné hier, au Mu- sée même, en présence de plusieurs dignitaires.Du même souffle, on a aussi procédé à l\u2019inauguration de l\u2019exposition portant sur l\u2019impact du chemin de fer sur la ville de Coaticook qui est présentée dans les deux salles d\u2019exposition du rez-de-chaussée.Menés entre janvier et juin 1991, les travaux de rénovation ont nécessité l\u2019investissement de 202 000 $ et viennent permettre, pour la toute première fois de son existence, l\u2019occupation par l\u2019institution muséolo-gique de la totalité du château Norton qui, avant le début des travaux, accueillait encore un locataire sur son côté sud.Le directeur du Musée Beaulne, Pierre Jean, rappelle d\u2019ailleurs qu\u2019il y a 14 ans, la bâtisse abritait pas moins de quatre groupes dont le Musée, le comité culturel, les Artisans à l\u2019oeuvre et un locataire, mais que le développement et les nouvelles exigences qui sont désormais les siennes l\u2019ont contraint à mobiliser tout l\u2019espace disponible.¦ SURPRISE! 8 » miiiinnmim Pour l\u2019anniversaire de votre enfant, McDonald\u2019s , vous reçoit en grand.Pourquoi vous fatiguer à organiser une fête pour l'anniversaire de votre enfant quand il vous suffit de l'amener chez McDonald's ».avec ses amis.nous vous offrirons de nombreuses gâteries comme: \u2022\tun gâteau d\u2019anniversaire \u2022\tdes ballons et des chapeaux \u2022\tun repas gratuit pour celui ou celle dont c'est l'anniversaire, \u2022\tet bien d'autres surprises Offre valable chez: RESTAURANTS McDONALDS 975 KING EST, SHERBROOKE 3065 KING OUEST, SHERBROOKE 33 MERRY SUD, MAGOG J\u2019M Une salle, exclusivement réservée à l'animation et dotée de tous les équipements nécessaires, témoigne de l'importance que l'on accorde, au Musée Beaulne, à cet aspect éducatif.Agrandissement et meilleure utlisation Le Musée Beaulne, bâti en 1912, peut désormais compter sur une surface agrandie de quelque 2320 pieds carrés, les deux principaux agrandissements ayant été menés pour les aires d\u2019expositions et les réserves destinées à l\u2019entreposage des collections.De plus, certains espaces déjà utlisés tels qu\u2019ils se présentaient, dans l\u2019édifice original, ont été finalement aménagés avec une plus grande efficacité et d\u2019une manière beaucoup plus attrayante.Étalés précédemment sur plusieurs étages un peu partout dans la bâtisse, les espaces de bureaux se retrouvent désormais du côté sud et accueillent le secrétariat, le service éducatif, la salle d\u2019animation pour les groupes scolaires et le bureau du directeur général.La salle du rez-de-chaussée, qui accueillait précédemment le secrétariat à l\u2019arrière de l\u2019édifice, a été convertie en salle d\u2019exposition permanente où sont présentés les objets ayant appartenus à la famille Norton.Cette pièce logeait d\u2019ailleurs, à l\u2019origine, le bureau de M.Norton.Le grand salon à l\u2019avant de l\u2019édifice, qui recrée en permanence une soirée d\u2019époque, est désormais également accessible, côté bureau, par une porte désormais réutilisée.Rez-de-chaussée Avec sa grande réserve où sont entreposées et classifiées, avec toutes les exigences muséologiques nécessaires, les collections de vêtements féminins, sa salle d\u2019animation pour les groupes où se retrouvent le système vidéo, le matériel pédagogique, les trousses éducatives, avec son vestiaire et son présentoir d\u2019objets souvenirs, le rez-de-chaussée est désormais utilisé au maximum de sa capacité.[.\u2019importance que le Musée Beaulne accorde à l\u2019animation, à chacune de ses expositions, et la réponse enthousiaste qu\u2019il reçoit des groupes scolaires, viennent d\u2019ailleurs justifier la priorité que l\u2019on a accordée à l\u2019aménagement d\u2019un espace réservé à cette seule fin et pourrait peut-être faire de cette institution la seule au Québec à offrir une salle exclusivement réservée à l\u2019animation.A l\u2019étage, deux petites salles d\u2019exposition ont été ouvertes l\u2019une sur l\u2019autre, ce qui permet au Musée Beaulne de bénéficier désormais d\u2019une grande salle qui accueille les expositions thématiques.On y trouve d\u2019ailleurs, jusqu\u2019à la fête de l\u2019Action de grâce, l\u2019exposition de robes des années folles, qui cédera sa place, à la mi-octobre, à une exposition sur les imprimés textiles manufacturés.L\u2019aménagement d\u2019une salle où sont conservés les vêtements masculins, y a aussi été prévu.Enfin, le dernier étage accueille, sous les combles, le centre de documentation de même que la réserve des vêtements d\u2019enfants.Extérieur Si, sur sa face extérieure, les travaux effectués au Musée Beaulne de la rue Union ne laissent pas vraiment deviner l\u2019importance du chantier dont il a été l\u2019objet, des rénovations importantes y ont néanmoins été faites.Le toit, les galeries et la fenestration ont été refaits, et des travaux d\u2019électricité et de climatisation ont aussi été menés.En termes d\u2019équipements culturels, le Musée Beaulne peut désormais compter sur de nouvelles vitrines d\u2019exposition, des éclairages améliorés et un nombre plus grand de mannequins.Un système d\u2019alarme incendie-vol et un télécopieur font aussi partie des nouvelles acquisitions du Musée. L'agent Red Ketchup connaît des débuts prometteurs en Europe bande dessinée Michel DOLBEC\tParis (PC) Red Ketchup, agent du FBI, démolisseur indestructible, grand consommteur de pilules de toutes sortes et vedette du magazine Croc, a réussi sa première mission en Europe: infiltrer le marché de la bande dessinée francophone.L\u2019opération s\u2019est faite en douceur et l\u2019homme aux cheveux et aux yeux rouges, contrairement à son habitude, n\u2019a pas eu besoin de tout détruire pour se faire connaître.En effet, Kamarade Ultra, le premier album de Red Ketchup, distribué en France, en Belgique et en Suisse par la maison Dargaud, se vend bien.Assez en tout cas pour que l\u2019éditeur français ait décidé de publier les autres «bédés» signées par Rhéal God-bout et Pierre Fournier.Un second album sortira en avril.11 s\u2019agira de la suite de Kamarade Ultra, intitulée au Québec «Red contre Red», mais qui portera probablement un autre titre dans son édition européenne.Le directeur littéraire de Dargaud, Jacques Pessis, n\u2019a pas pu fournir de chiffres sur les ventes de Red Ketchup mais il a précisé que «l\u2019accueil était très encourageant».«Il faut dire, a-t-il souligné, qu\u2019il s\u2019agit vraiment d\u2019une très bonne série.C\u2019est une bande dessinée drôle, farfelue et loufoque.Le dessin est original et plaît beaucoup».Débuts prometteurs Red Ketchup est le premier héros de BD à percer de la sorte en Europe.Évidemment, son succès est en- core loin d\u2019atteindre celui d\u2019Astérix, de Lucky Luke ou d\u2019Achille Talon.Mais il reste que ses débuts européens, pour modestes qu\u2019ils soient, sont prometteurs, surtout si on tient compte de la grave crise que connaît le marché français de la bande dessinée, depuis plusieurs années.Les albums dont le prix n\u2019a cessé d\u2019augmenter, se vendent moins bien.La majorité des magazines spécialisés, comme Métal Hurlant, ont diparu.Et le seul qui survit, À Suivre, tient le coup parce qu\u2019il est appuyé par le puissant groupe Cas-terman qui publie Tintin.La crise n\u2019est pas qu\u2019économique: il y a aussi une véritable crise d\u2019auteurs.Les bédéistes les plus célèbres, comme Hugo Pratt, espacent de plus en plus leurs publications ou se consacrent à autres choses: Claire Brétecher, par exemple, fait de plus en plus de publicité tandis que Tardi se consacre surtout à l\u2019illustration.(Il a notamment donné un visage au détective Nestor Bruma, de Léo Mallet, et merveilleusement mis en images Voyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand Céline).LA DERNIÈRE CHANCE DE VOIR rfiKJEAT® £A*«ETflE.Sa MARDI LE 15 OCTOBRE À 20 h 00 CfstKt C ACHETEZ AU 820-1000 «p»TÉLE7_____ Vidéotron CHLT63AM LaTribune Comme les éditeurs n\u2019ont pas pris le soin de préparer une relève, les nouveaux venus capables de se glisser parmi les stars de la BD sont rares.L\u2019arrivée de Red Ketchup sur le marché français pourrait bien amener les maisons d\u2019éditions à chercher les nouveaux talents un peu partout dans le monde.et pas qu\u2019en France.® GRANDS ;:;ÿ, EXPLORAT! SAISON 91-92 SAMEDI - 28 SEPTEMBRE - 18h et 20h30 L\u2019interurbain Bell présente L\u2019INDU! mm PATRICK MOREAU avec \u2018\u2022ara Une collaboration de LaTribune CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke Salle Maurice-O'Bready 2500.boul de l'Université Commandes téléphoniques: 820-1000 33039 Guichets ouverts du lundi au vendredi de 13h à 21 h samedi de 9h à 21 h Félicitations | aux récipiendaires! Les prix d\u2019excellence 1991 comité culturel La Ville de Sherbrooke et le comité culturel tiennent à rendre hommage aux récipiendaires, de chacune des six catégories, des prix d\u2019excellence 1991.CATÉGORIE «RELÈVE»: M.Michel Côté, musicien et compositeur Le prix «Relève» est décerné pour la qualité de production, la maîtrise de la discipline et le professionnalisme de la démarche.CATÉGORIE «ORGANISME CULTUREL»: Orchestre symphonique des jeunes des Sherbrooke Le prix de cette catégorie est attribué pour le dynamisme, la constance et le rayonnement de l\u2019organisme, pour la qualité, le caractère innovateur ou la visibilité de ses activités culturelles et pour les moyens mis en oeuvre pour assurer son fonctionnement.CATÉGORIE «SOUTIEN PRIVÉ»: Raymond, Chabot, Martin, Paré Le prix «Soutien privé» est remis pour l\u2019importance ou la récurrence de la contribution et l\u2019impact de celle-ci sur le fonctionnement, la production et le rayonnement des individus, des groupes ou des organismes soutenus.CATÉGORIE «PRODUCTION CULTURELLE»; «À travers les branches», exposition Musée du Séminaire Le prix de cette catégorie est accordé pour la qualité, l\u2019originalité ou le caractère innovateur de la production et l\u2019impact de celle-ci dans le secteur ou auprès du public.CATÉGORIE «ENTREPRISE CULTURELLE» : Arts et Images Productions Le prix «Entreprise culturelle» est donné pour la volonté et la capacité de rentabiliser une activité culturelle de qualité.CATÉGORIE «CARRIÈRE »: Antoine Sirois, Andrée Désilets Un prix est décerné à Antoine Sirois pour son engagement au rayonnement de la vie littéraire à Sherbrooke, pour la qualité et le nombre de ses oeuvres littéraires et pour son apport au développement culturel régional.Un prix «Carrière» est également attribué à Andrée Désilets pour son acharnement et sa tenace contribution à la Société d\u2019histoire de Sherbrooke, pour les lettres de noblesse qu elle a su donner à l\u2019histoire régionale, pour ses efforts déployés en faveur du patrimoine historique sherbrookois.La Ville de Sherbrooke et le comité culturel félicitent également tous les organismes ou individus mis en nomination: Mme Francine Chateauvert Orchestre de chambre de l\u2019Estrie Académie musicale des Cantons de l\u2019Est Association des auteurs des Cantons de l\u2019Est La Tribune Le Groupe Mallette, Maheu «Doucet-Saito», exposition et catalogue.Musée des beaux-arts «Le Petit Prince», pièce de théâtre par l\u2019Aire de Jeu.Ville de Sherbrooke en La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 BRECKIH rrsion sam.TROIS HEURES DE FIÈVRE.UN HLM l)f lEAN-jACOUES BEINEIX Anglade Béatrice Dalle IU CINEMA LA MAISON 63 KING OUEST - 566-8782 SHOTS! VERSION FRANÇAISE DE REGARDING HENRY' .3050 txx» POWTLANO sas 0M6J VERSION FRANÇAISE ESTRIE cinema «37,2 le matin» en version intégrale Cinq ans après l'immense succès de «37,2 le matin», le réalisateur français Jean-iacques Beineix revient à la charge avec la version intégrale qui avait été tournée de ce film et qui est présentée à compter de cette fin de semaine, à la Maison du cinéma.Amputé de 60 minutes lors de sa première sortie, pour des raisons commerciales, le film de Jean-Jacques Beineix compte maintenant trois heures et permet de retrouver à nouveau Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade, dans les rôles de Betty et Zorg, avec des nuances nouvelles mais toujours avec la même fièvre que nourrit le réalisateur pour le septième art.De nouveaux personnages viendront cependant s'ajouter comme Jean-Pierre Bisson, Dominique Pinon et Simon de la Brosse qui apporteront au récit un recul et un humour absents dans la version écourtée.IFAMOUS PLAYERS IL AVAIT DEJA TOUT IL DÉCOUVRIT CE QUI LUI MANQUAIT HARRISON FORD A PROPOS D'HENRI un fit» rmioim, SAM.ET OIM.: 12H40, 2H50.5H00, 7H15, 9H30.\u201c SEMAINE: 7H15, 9H30.\t\u201d 3050boul PORTLAND\t565 0366, THE DOCTOR Version originale anglaise SAM.ET OIM.: 1H00, 3H45.6H30, 9H15.SEMAINE: 6H30.9H15 SAM.ET DIM.: 1HOO.3H45, 6H30.9H15.SEMAINE: 6H30.9H15 mmm.la tOSCDoui POP*L.ANO 565 0366 ean-Hugues dim.: 2:00 - 8:00 semaine: 8:00 IA FIN 01 FREDDY L\u2019ULTIME CAUCHEMAR Ils ont gardé le meilleur.pour la fin VERSION FRANÇAISE DE FREDDY S DEAD.THE FINAL NIGHTMARE jr Mm de RACHEL TALLAY USAZANE SHON GREENBLAT lEZLIE DEAN RICKY DEAN LOGAN YAPHET KOTTO MEYER ROSEANNE BARR TOM ARNOLD CINEMA C 59 KING EST - 565-0111 Tous les soirs: 7:00 - 9:00 |EN L\u2019AIR II MARTIN SHEEN LLOYD BRIDGES \" ON RIT DU DEBUT A LA FIN.\"HOT SHOTS\" EST DEUX FOIS PLUS DROLE QUE \"NAKED GUN'?1/2 ' -Joel Siegel, GOOD MORNING AMERICA VERSION FRANÇAISE DE LA MAISON DU CINEMA 63 KING OUEST - 566-8782 sam.dim.: 1:15 - 3:15 - 7:15 - 9:15 semaine: 7:15 - 9:15 m Prix Du Public, Meilleur film canadien s M MEILLEURE CONTRIBUTION ARTISTIQUE I ^ Festival des films du monde \u201991\t^ \u201cUn drame humain, prenant, bouleversant.\u2019 -P.Roy, LA TRIBUNE PATRICIAtulasne la DEMOISELLE MATTHIAS HABICH « I II II I A I LA MAISON DU CINEMA 63 KING OUEST - 566-8782 LEA POOL sam.dim.: 1:05 - 3:05 - 7:05 - 9:05 semaine: 7:05 - 9:05 K H VIN COSTNER ROBIN DES BOIS PRINCE DES VOLEURS française de KOKIN MOOD, PK1NCK OF THIEVES LLA\t\tCINÉMA 63 KING OUEST -\t\t566-8782 sam.dim.: 1:00 - 3:30 - 7:00 - 9:30 semaine: 7:00 - 9:30\t\u201e\u201e\u201e\u201e A LA MAISON DU CINÉMA.MATINÉES LES SAMEDIS ET DIMANCHES Convalescent, Richard Martin reprend le métier Montréal (PC) Le réalisateur Richard Martin renouera avec son métier, cet hiver, pour travailler au projet «Au nom du père et du fils», de la maison de Communications Claude Héroux (CCH).Écarté cet été du plateau «de «Montréal ville ouverte» où Alain Chartrand le remplace parce qu\u2019il a souffert d\u2019un infarctus, M.Martin préparera, dès février, le tournage de «Au nom du père et du fils», prévu pour le printemps prochain.Convalescent et résolu \u2014il fait des promenades, il a cessé de fumer \u2014, Richard Martin disait cette semaine être déjà allé en repérage dans la région de Mont-Laurier, en vue de cette série historique de 13 heures, pour diffusion à Télé-Métropole à la fin de 1992.Tiré d\u2019un roman de Francine Ouellette, la dramatique racontera la vie de plusieurs familles, dans les Hautes Laurentides, au début du siècle.«C\u2019est l\u2019époque des \u2018Filles de Caleb\u2019 mais la vie était plus dure dans cette région», mentionne le réalisateur.Le producteur s\u2019est entendu avec des gens d\u2019affaires, représentés par Gilbert Paquette, maire de Saint-Aimé-du-Lac-des-Iles, pour bâtir un village qui servira lors du tournage et deviendra un site permanent, indiquait le communiqué de CCH.Richard Martin travaille le scénario avec Robert Gauthier et Clément Perron, il y a 20 ans, ce dernier avait été scénariste de «Mon oncle Antoine», de Claude .lutra. Redécouvrir les classiques de Bowie rcck Bertrand HOULE\tMontréal (PC) Les admirateurs de David Bowie font face à un cruel dilemme: vaut-il mieux se procurer le nouvel album de Tin Machine ou acquérir les rééditions de \u2018Low\u2019, \u2018Heroes\u2019 et \u2018Lodger\u2019 qui arrivent tout juste chez les disquaires?En termes de boxe, on parlerait d\u2019un «no contest».Comment un album bien ordinaire peut-il faire face à des disques qui ont aidé à façonner la musique des années 80?Alors qu\u2019il n\u2019hésitait pas à choquer avec sa musique, voilà que Bowie en est réduit à mousser sa publicité en plaçant sur la pochette de «Tin Machine II» quelques zizis antiques sûrs d\u2019attirer les foudres de la censure dans une Amérique redevenue ultra-puritaine.La trilogie berlinoise de Bowie est à nouveau disponible grâce à la maison de disques américaine Ry-kodisc, la première étiquette à se consacrer entièrement au compact dès sa création en 1984.L\u2019un des grands coups de Riko-disc a été d\u2019acquérir les droits sur l\u2019oeuvre de Bowie pour le compte de RCA au cours des années 70.Que des classiques: de \u2018Hunkÿ Dory\u2019 à \u2018Scary Monsters\u2019, en passant par \u2018Space Oddity\u2019, \u2018The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars\u2019, \u2018Aladdin Sane\u2019, \u2018Diamond Dogs\u2019, \u2018Young Americans\u2019 et \u2018Station To Station\u2019.En 1976, à la suite du succès des 45 tours \u2018Young Americans\u2019, \u2018Fame\u2019 (son premier numéro un mondial) et \u2018Golden Years\u2019, celui que l\u2019on surnomme alors le Thin White Duke est au sommet de sa gloire.Mais Bowie n\u2019a pas pour autant l\u2019intention de s\u2019asseoir sur ses lauriers car il éprouve encore un besoin viscéral de surprendre et de se re-nouveller.11 décide de s\u2019établir à Berlin et de travailler en collaboration avec l\u2019un des membres fondateurs de Roxy Music, Brian Eno.Pas encore connu comme producteur à succès (U2, Talking Heads, Devo), ce dernier fait alors de la musique expérimentale.Eno, qui est plus un manipulateur de sons qu\u2019un musicien (il se vante d\u2019ailleurs de n\u2019avoir aucune formation musicale), permet à Bowie d\u2019explorer de nouveaux horizons.Les deux s\u2019enferment dans un studio avec quelques accompagnateurs dont le guitariste Carlos Alomar.L\u2019album \u2018Low\u2019, qui paraît en janvier 1977, désoriente complètement le public (sans compter les dirigeants de RCA): fini la musique soul revisitée, place à une musique pop avant-gardiste.Le premier côté (cela existait encore.) comprend de courtes chansons rythmées, certes basées sur des riffs de guitare mais bourrées d\u2019effets (sons travaillés, synthétiseurs, etc.).L\u2019autre côté est envahi par une musique ambiante électronique presque complètement instrumentale.David Bowie: la maison de disques américaine Rykodisc vient de rééditer sa trilogie berlinoise, «Low», «Heroes» et «Lodger».Bowie décide de poursuivre l\u2019expérience tout en faisant appel au guitariste Robert Fripp, sûrement à la suggestion de Eno qui avait déjà travaillé avec l\u2019ex-guitariste de King Crimson.L\u2019album \u2018Heroes\u2019 sort seulement neuf mois plus tard (entretemps Bowie a trouvé le temps de composer et produire un album d\u2019Iggy Pop, avec lequel il part aussi en tournée).Il s\u2019agit à nouveau d\u2019un disque à deux facettes - chansons pop et musique instrumentale mais avec des arrangements plus riches.Bowie renoue avec le succès grâce à la chanson titre qui tire profit de la magnifique guitare de Fripp.Après avoir réalisé ces deux al- bums difficiles, Bowie ose se lancer dans une tournée mondiale, qui l\u2019amène au Forum de Montréal au début de 1978.Alors que le public demeure fort calme lors de la première partie, consacrée à \u2018Low\u2019 et \u2018Heroes\u2019, c\u2019est inévitablement le délire lorsqu\u2019il reprend ses grands succès en deuxième partie.Bowie continue néanmoins sa période expérimentale en 1979 avec l\u2019album \u2018Lodger\u2019, enregistré toujours avec Eno (et le guitariste Adrian Belew) mais cette fois à Montreux en Suisse.Il utilise une instrumentation plus conventionnelle mais d\u2019une manière peu orthodoxe: ainsi il demande aux musiciens de s\u2019échanger leur instrument et commande au hasard les changements d\u2019accords.Mais Bowie n\u2019a pas perdu sa touche magique comme le prouve le succès de \u2018Boys Keep Swinging\u2019.Bowie allait éventuellement conclure sa carrière chez RCA en 1980 avec \u2018Scary Monsters\u2019, qui sera disponible chez Rykodisc en fin d\u2019année tout comme \u2018Stage\u2019, l\u2019enregistrement de sa tournée de 1978.Près de 15 ans plus tard, sa trilogie berlinoise (ou son triptyque, comme il se plaisait à l\u2019appeler) n\u2019a pas pris une ride.De plus les rééditions de Rykodisc comprennent de deux à trois pièces supplémentaires, ainsi qu\u2019un livret complet incluant les paroles.A bien y penser, les inconditionnels de Bowie devraient aussi mettre la main sur les disques de Tin Machine: on peut douter qu\u2019ils fassent un jour l\u2019objet d\u2019une réédition.DELA RENTf}£ç Réservez vos équipements SON et LUMIÈRES dès maintenant! 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Salle 1, \"DES PILOTES EN L'AIR\", tous les soirs à 19h 15 et 21 h 15, sam.et dim.à 13h 15 cl 15h 15.Salle 2,\t\"37,2 LE MATIN - L'INTÉGRAL\", tous les soirs à 20h, sam.et dim.à 14 h.16h30.Jusqu'au 31 oct.CAISSE POPULAIRE SAINTE-JE A N N E D\u2019ARC DE SHERBROOKE (1100, rue Galt O.)-JOCELYNE TÉTREAULT, huiles.Jusqu\u2019au 4 ocL CENTRE D\u2019EXPOSITION LÉON-MARCOTTE- \"AUTOPSIE D\u2019UN Jusqu\u2019au 29 sept.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE (174, Palais)- \"LE MUSÉE DE NOS MAISONS: ABSTRACTION\", oeuvres de collectionneurs de la région.Du mar.au dim.de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 3 nov.MUSÉE DU SÉMINAIRE (195, GALERIE ART PLUS (1691, ch, de la Rivièrc-aux-Ceriscs, canton Magog)-Oeuvrcs récentes de MYRIAM BARDOUL, CLÔDE BEAUPRÉ, MARTINE DESLAURIERS, JALBERT LU7TT, CLAIRE OSTIGUY, LOUISE PRESCOTT, MARIE-HÉLÈNE ROY et MONIQUE TROTH ER.Jeu., ven.et dim.de 13h à 17h.Jusqu'au 29 sept.chorales:\tsection enfants de lOh à llh45, section adolescents de 9h à llh45.Tous les samedis.RÉGION ÉGLISE SAINT-JEAN-BOSCO (Magog, 843-5770)- LA FARANDOLE DE RACINE.Plus de 50 musiciens et choristes sur scène.Salle 3, \"ROBIN DES BOIS\", tous les soirs à 19h00 et 21h30, les sam.et dim.à 13h et 15h30.Salle 4, \"LES DEMOISELLES SAUVAGES\", tous les soirs à 19h05 et 21h05, sam.et dim.à 13h05 et 15h05.RÉGION SAC VERT\u201d, une façon de découvrir avec humour tout ce que cachent nos sacs verts.Jusqu'au 3 nov.GALERIE D\u2019ART CAISSE POPULAIRE DE SHERBROOKE-EST (2, Bowen S.)- FRANCINE DUGUAY, peintre.Lun., mar.et ven.de lOh à 15h, mer.de lOh à 17h45 et jeu.de lOh à 20h.Jusqu\u2019au 27 sept.GALERIE D\u2019ART DU CENTRE CULTUREL DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE (2500, Université)- A la Galerie d\u2019art, \"PROPOS D\u2019ART Marquette)- \"FLEURS ET PLUMES\", exposition permanente de plus de 30 000 pièces traitant des sciences naturelles.Du mar.au ven.de 12h30 à 16h30.Jusqu\u2019au 20 déc.PIERRE BEVILACQUA (2521, Portland)- Art contemporain: E.ALLEYN, L.BELLEFLEUR, P.BLANCHETTE, U.COMPTOIS, M.CARNEAU, G.LACLERC, D.SORENSEN, M.FERRON, F.LEDUC, L.MASSON, G.MOLINARI, J.McEWF.N, F.TOUPIN et C.TOUSIGNANT.Sur rendez-vous au 564-6033.G A L E R I E D\u2019ART D E L\u2019UNIVERSITÉ BISHOP (2*~ étage de l\u2019édifice Marjorie Donald) Exposition de l\u2019artiste sherbrookois MARIO POULIOT, \"SHIN: EN TEMPS ET LIEUX\".Du mar.au ven.de 11 h à 15h, jeu.de 19h à 21 h.Jusqu\u2019au 4 oct.GALERIE D\u2019ART STÉPHANIE (22, Collège, Danville)- REYNALD GAUTHIER, THÉRÈSE PRAT1E LABELLE, JESUS PALOMARES, GEORGES L.OLNEY, RAYMONDE RACETTE ROBERT.Jeu., ven., dim., de 13h à 17h.Autres journées sur rendez-vous.Sam.28 sept, à 20h.ANCIENNE ÉGLISE, WEST BROME - Concert de LUCY PARHAM, pianiste.Les pièces de SHUBERT, SIIUMANN et DE FALLA seront à l\u2019honneur.Sam.21 sept, à 20h, dim.22 sept, à 15h.JEUNE PUBLIC CINÉMA MAGOG (12, Principale E.) -Salle 1, \"KICK BOXER\", ven.et sam à 19h et 21 h 15, le dim.à 13h30 et 19h et la semaine à 19h.Salle 2, \"BILL & TED\u2019S BOGUS JOURNEY\" (v.o.a.), ven.et sam.à 19h 10 et 21h20, le dim.à 13h30 et 19h 10 et la semaine à 19h 10.Jusqu\u2019au 26 sept.COOPÉRATIVE CULTURELLE D\u2019ASBESTOS (284, boul.Saint-Luc)-\"UNE TRÊVE POUR L\u2019AMOUR \u201d, le sam.21 sept, à 20h.\"COMMANDO SUPREME\", 27 et 28 sept, à 20h.CONTEMPORAIN\", jusqu\u2019au 10 oct.Hall du pavillon central, \"TIIEÂTRE D\u2019OBJETS\", jusqu'au 10 oct.Foyer de la Salle Mauricc-O\u2019Brcady, \"ARCHITEXTURE\" par STÉPHANE LEMIRE, jusqu\u2019au 10 nov.GALERIE D\u2019ART DUFOUR ET PELLAND (172, Wellington N> Exposition d\u2019oeuvres d\u2019artistes de la région, dont celles de GERARD FORTIN.GALERIE HORACE (74, Albert)-\"PLAQUES MÉDIATIQUES\", oeuvres récentes de LUC SAINT-JACQUES.\"SURVIVANCE\", peintures récentes de LUC SAUVÉ.Du mer.au ven.de 12h à 17h.Sam.et dim.de 13h à 17h.Jusqu'au 29 sept.LA MAISON DE L\u2019EAU (755, Cabana) - \"UNE RIVIÈRE POUR LA VIE., UN HÉRITAGE À SAUVEGARDER\".Du mar.au ven., 8h30 à 16h30.Sam., dim., 12h à 16h30.\"PREMIERS SOINS POUR L\u2019ENVIRONNEMENT\", exposition thématique présentée par la Corporation de gestion CHARMES.Jusqu'au 1\" déc.L\u2019ATELIER, GALERIE D\u2019ART (111, rue King O.) - Oeuvres de CARDIN, CLICHE, GERVAIS, LÉGARÉ, P.DION, CIIENARD, F.DION, ROUSSEAU, LEMIRE-GRÉGOIRE, LAURENDEAU et BROCHU.Lancement officiel de la galerie le 27 septembre à 16h.Tous les artistes seront présents.L\u2019exposition se poursuivra jusqu\u2019au 18 oct.Du lun.au ven.de 9h30 à 16h30 ou sur rendez-vous au 822-1408.LIEU HISTORIQUE NATIONAL LOUIS-S.-SAINT-LAURENT (Compton, 835-5448)- Commémoration de l\u2019ancien Premier ministre du SOCIÉTÉ DE GÉNÉALOGIE DES CANTONS DE L\u2019EST (1215, Kitchener) -Du lun.au ven., 13h30 à 16h30 et 19h à 22h.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DE SHERBROOKE- Circuit patrimoniaux.\"UN TOIT SUR I.\u2019EAU\", exposition sur les ponts couverts.Tous les jours de 9h à 12h et de 13h à 17h.Sam.et dim.de 13h à 17h.SOCIÉTÉ RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ (455, King O.)-Oeuvres de LUC TANGUAY, artiste-peintre, et de MADELEINE LECOMPTE, artiste en reliure d\u2019art.Du lun.au ven.de 8h30 à 17h.Jusqu\u2019au 6 déc.THÉÂTRE DU PARC JACQUES-CARTIER \"IL ÉTAIT UNE FOIS.L\u2019ATELIER\".Exposition souvenir présentée par le Service des archives du Séminaire de Sherbrooke.Du mar.au dim.de 15h à 21 h.Jusqu\u2019au 14 oct.RÉGION B IBLIOTHÈQU E MEMPHRÉMAGOG (61, Merry N., Magog)- Exposition des oeuvres récentes de MARIE-HELENE ROY.Jusqu'au 30 sept.BIBLIOTHÈQUE NORTH HATLEY -ANDRÉ LOUVET, aquarelles.Du mar.au ven.de lOh à 14h30, mer.de 18h30 à 20h30, et sam.de lOh à 12h.Jusqu\u2019au 28 sept Vernissage le dim.15 sept, à 16h.CENTRE CULTUREL DE DRUMMOND VILLE (175, Ringuet)-Foycrs, NICOLAS PI TRE, acrylique sur toile.Du dim.au ven., de 13h30 à 17h.Jusqu'au 2 oct.GALERIE RIVERAIN-ARLOGOS (197, ch.du lac d\u2019Argcnt)- \"COMMENT L\u2019AUTOMNE VIENT EN ESTRIE\", exposition des oeuvres de JEAN-PAUL IIUFTIER, peintre.Du jeu.au dim.de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 10 oct.MUSÉE BEAULNE DE COATICOOK (96, Union)- Exposition permanente: le salon victorien, la salle à manger, les costumes religieux miniatures, la chambre à coucher, la salle Norton.Exposition temporaire: jouets des années 50, robes des années 20, eaux fortes de LISETTE CHAREST.Tous les jours de llh à 17h.Jusqu\u2019au 7 octobre.MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER (1001, J.A.Bombardier)- \"LES USINES DU VIVANT\", exposition sur les biotechnologies.Du mar.au dim.de lOh à 17h.Jusqu\u2019au 14 oct.MUSÉE MINÉRALOGIQUE MINIER DE LA RÉGION L\u2019AMIANTE (671, Smith S.Thctford Mines)- \u2019L\u2019APPEL DU IIUARD\u201d.Du mar.au ven.de lOh à 17h, sam.et dim.de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 17 nov.MUSÉE UPLAND (50, Park, Lennox ville)- DENIS POIRIER, peintre, \"UNE RÉALITÉ IMAGINÉE\".Groupe d\u2019artistes IMAGE, de Gcorgeville.\"DU FER AU VERT\", l\u2019histoire de la voie ferrée Massawippi Valley.ÉCOLES D\u2019AUTREFOIS.Mar au dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 27 sept.STUDIO GALERIE ART NAÏF (1190, ch.Marois, Sainl-Denis-dc-Brompton)-PEINTRES NAÏFS DU QUÉBEC, DU NOUVEAU-BRUNSWICK ET DE LA FRANCE.Sur rendez-vous, 846-3606.SHERBROOKE BIBLIOTHÈQUE ÉVA-SENÉCAL (450, Marquette) - HEURE DU CONTE (3-6 ans).Mer.25 sept.: 10h30 et 13h30.Sam.28 sept: 10hl5.HEURE DU CONTE (6-9 ans).Ven.27 sept.: 18h30.Sam.28 sept.: 13h.Laissez-passer obligatoire.CINÉMA SHERBROOKE CENTRE CULTUREL DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE (2500, Université) -CINÉ-CAMPUS:\t\"LES NUITS DE AVEC MON ENNEMI\", à 19h, et \"LES DOORS\", à 21h, le 21 scpt.' LA DISCRÈTE\" à 19h, et \"AMOUREUX FOU\" à 21 h, le 27 sept.LES GRANDS EXPLORATEURS: \"LES DERNIERS SEIGNEURS DE L\u2019INDUS\" avec Patrick Moreau.Sam., 28 sept, à 18h et 20h30.CINÉMA CAPITOL (59 King E.) -\"LA FIN DE FREDDY - L\u2019ULTIME CAUCHEMAR\", tous les soirs à 19h et 21 h.CINÉMA DU CARREFOUR DE L\u2019ESTRIE (3050, Portland) - Salle 1, \"À PROPOS D'HENRI\", sam et dim 12h40, 14h50, 17h, 19hl5 et 21h30.Du lun.au jeu., 19hl5 et 21h30.Salle 2, THE DOCTOR\" (v.o.a.), sam.et dim., 13h, 15h45, 18h30 et 21 h 15.Du lun.au jeu., 18h30 et 21 h 15.THÉÂTRE CENTENNIAL (Université Bishop, Lennoxville)- \"ONLY THE LONELY\" (v.o.a.), le jeu.26 sept, à 19h et 21h30.LES HORAIRES DE CETTE PAGE DOIVENT PARVENIR AVANT LE LUNDI 17 H AU CENTRE CULTUREL UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE SHERBROOKE (QUÉBEC) JlK 2R1 ET Une initiative du Comité culturel de la Ville de Sherbrooke en collaboration avec La Tribune et le Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 FPU\t11ÏÏ7 \u2022ill\tjluL (I 1 J- VOICI VOS CHANSONS PAYANTES À CITÉ ROCK.DÉTENTE pour la semaine du 23 septembre\tF\t/ «When I\u2019m back on my ||\t\u2014< feetu\t-1 MICHAEL BOLTON 1\tIf\tJ»\t \tz4 septembre k\t/ «Saving all my love 1 for you» WHITNEY HOUSTON ft,\t25 septembre Ï «Fool on my Hill» I BEATLES\t1 \t\t 26 septembre «From a distance» BETTE MIDDIER 27 septembre «Lindberg» ROBERT CHARLEBOIS Lignes concours de CITÉ 102,7 FM: Sherbrooke et région: 566.1757 Extérieur: 1.800.567.2775 Avec le concours des Chansons Payantes à CITÉ ROCK- DÉTENTE, ça n'a jamais été aussi excitant d'écouter les grands succès d'hier et d\u2019aujourd\u2019hui.Voici comment participer: \u2022\tÉcoutez CITÉ 102,7 FM du lundi au vendredi entre Oh et I7h.\u2022\tSi vous entendez la chanson payante du jour (voir liste), appelez une des lignes concours de CITÉ 102,7: 566.1757 ou 1.800.567.2775 \u2022\tVous êtes le 3 ième, 6 iême, 9 ième ou 10 ième appel?BRAVO! Vous êtes éligible au grand tirage d'un voyage pour 2 personnes en République Dominicaine.De plus, si vous êtes le 10 ième appel, vous gagnez 1 des 40 bons d'achats de 50$ valable chez les marchands du Carrefour de l\u2019Estrie de Sherbrooke.STAN BUY I F r :i I.J» i LA STATION ROCK DÉTENTE DE L ESTRIE Des explications sur le suicide tëlèvisicn mm Danièle L.Gauthier Presse Canadienne Au Québec, chaque jour, trois personnes se suicident sur cent cinquante qui échouent.Chez les 15-24, le suicide est la deuxième cause de décès, après les accidents de la route, ce qui fait de nous des champions du monde occidental.«Le spasme de vivre», (diffusé à Radio-Québec en deux parties, les jeudi 26 septembre et 3 octobre) réalisé par Richard Boutet, donne la parole à des jeunes qui ont tenté de se suicider et à des parents qui ont vécu ce drame.Du billet de contravention qui fait déborder le vase, à la peine d\u2019amour, en passant par un milieu familial malsain, certains de nos jeunes n\u2019hésiteront pas à mettre un terme à leur vie: la mort devient le seul choix possible à l\u2019âge où ils sont porteurs de tout l\u2019espoir d\u2019une vie meilleure.Pourquoi?Et surtout, comment prévenir l\u2019ultime décision?On dénombre, chaque année, 189 000 personnes qui pensent au suicide et 780 000 autres qui en sont touchées.Ce sombre tableau commande l\u2019urgence de l\u2019action.Ainsi, à «Droit de parole» du vendredi (27 septembre ou reporté au 4 octobre en cas d\u2019événements majeurs), on se 1 réunit pour non seulement discuter du phénomène mais aussi prévenir le mal en trouvant des solutions au refus de la vie.Les enfants de la rue Si certains jeunes choisissent de se suicider, d\u2019autres quittent leur foyer ou plutôt sont rejetés de leur milieu familial et deviennent «Les enfants de la rue», dont il est question à «L\u2019enjeu», mercredi, 21 h à Radio-Canada.Ceux qui ont bien voulu parler à la caméra ont à peine seize ans.Des gars, des filles aux allures punk, qui quêtent, pour survivre, bien qu\u2019une loi l\u2019interdise.Toujours en fugue pour éviter d\u2019être repérés par la police et être ramenés à la maison ou en centre d\u2019accueil, ils vivent surtout la nuit.Un policier expliquera que ces jeunes ont nulle part où aller puisque même à Dernier Recours, les vagabonds leur refusaient l\u2019accès au refuge, ils doivent donc «squatter» pour dormir.Un intervenant les identifie comme les «throw away», ceux dont on se débarrasse parce qu\u2019ils refusent de se conformer aux lois sociales.Alors ces anti-conformistes font de la rue leur royaume où ils se mesurent, chaque jour, au danger et à la mort.Guérir par la force de l\u2019esprit Pour certains, la maladie est un langage.Elle traduit la présence d\u2019un profond malaise au niveau de l\u2019inconscient qui se manifeste sur le plan physique.Pour ceux-là, le traitement n\u2019aura rien de traditionnel.Ils feront plutôt appel à leurs forces intérieures plutôt qu\u2019à la technologie pour venir à bout de leur mal.N\u2019a-t-on pas déjà vu des cancéreux condamnés par les médecins revenir à la santé, ou des accidentés réduis au fauteuil roulant, se relever?Louise McComber du Centre de Psychosynthèse du Bas-St-Laurent et Paul Martel, avocat, discutent de ces guérisons spirituelles à «L\u2019éveil», dimanche, 16h, à Radio-Canada.Selon l\u2019Organisation Mondiale de la Santé, on prévoit, d\u2019ici l\u2019an 2000, quarante millions de personnes atteintes du Sida.A CARNETS DE ROUTE, on dévoile les dessous de la recherche qui devient pres-qu\u2019une guerre de pouvoir entre les chercheurs de différents pays,- une lutte entre groupes pharmaceutiques qui visent à décrocher le marché du siècle grâce au vaccin ou au médi- mener sa vie comme il l\u2019entend.Enfin, sur le plan de la politique internationale, ne serions-nous pas trop optimistes quant à leurs perspectives d\u2019avenir?A Radio-Canada, samedi, 18h 10.A voir A RADIO-CANADA: «La Course destination monde» est lancée.Les participants ont déjà produit leurs premiers reportages venant du Japon, de l\u2019Australie, de l\u2019Alleman-ge et diffusé dimanche, 17h.Les premières victimes du nouveau départ de «Surprise sur prise» sont Marc Legault, Jean-Claude Ger- \\ Eric Sirois (à droite), en voulant se suicider, est devenu aveugle.Il sera l'un des témoins de «Spasme de vivre» diffusé à Point de Vue jeudi prochain le 26 septembre et le 3 octobre, 21 h, à Radio-Québec.Il sera également l'invité de L'Heure Juste, mercredi, 21 h, à TVA.cament miracle.On parle même d\u2019un genre de safari au Zaïre où des chercheurs dépourvus de toute éthique viendraient prélever des échantillons et choisir leur cobayes au nom de la science.A TV5, mardi, 20h33.Avec «L\u2019envers de la médaille», comme le titre l\u2019indique, Denise Bombardier veut mesurer la face cachée des événements de l\u2019actualité.Par exemple, pour cette première, elle demande s\u2019il ne faudrait pas abolir les réserves indiennes au Canada.Dans un autre ordre d\u2019idées, plutôt que de continuellement contraindre les gens à ne pas fumer, à bien s\u2019alimenter, à vivre «sur la pointe des pieds» ne vaudrait-il pas mieux laisser à chacun l\u2019occasion de main, Carole Laure et Guy Cloutier, dimanche, 19h.A TVA: une heure de spectacle avec Martine St-Clair qui chante «Seulement pour toujours», dimanche, 22h.Mardi, 21 h, Claude Charron interroge des dé-crocheurs et leurs parents puis des profs qui parlent de leur vie à l\u2019école, au «Match de la vie».A RADIO-QUEBEC: que sont devenus les hippies des années 60?Agés aujourd\u2019hui entre 40 et 50 ans, Janette Bertrand en reçoit cinq, vendredi, 22h à «Parler pour parler».A MUSI-QUEPLUS: c\u2019est également un retour aux années 60 en musique avec les Yardbirds, The Moody Blues, Manfred Mann, The Animais et The Kings à Concertplus, samedi, 21h.PALMARES Etats-Unis Compilation des ventes d\u2019albums par le magazine Billboard.CS Artiste Titre Etiquette 1.\tGarth Brooks, Ropin\u2019 The Wind, Capitol 2.\tMetallica, Metallica, Elektra 3.\tNatalie Cole, Unforgettable, Elektra 4.\tColor Me, Badd C.M.B., Giant 5.\tBonnie Raitt, Luck Of The Draw, Capitol 6.\tBoyz II, Men Cooleyhighharmony, Motown 7.\tC and C Music Factory, Gonna Make You Sweat, Columbia 8.\tMichael Bolton Time, Love And Tenderness, Columbia 9.\tR.E.M., Out Of Time, Warner Bros.10.\tRush, Roll The Bones, Atlantic .\t.\t.\t.- \u201e>\t\u2018\t- \u2019 ¦\t¦\t*- ¦\ts-.\t- - > - ¦ ¦ -\t- PATH COHENOUR CHRISTINE DAAE 1 i r '('oi >j 31009 1-800-563 SEULEMENT TROIS MOIS! DU 12 NOVEMBRE 1991 AU 20 FÉVRIER 1992 Avant-premières : 12 et 13 novembre Gala d\u2019ouverture : jeudi 14 novembre 1991 au profit de la Fondation du Diabète Juvénile RESERVEZ UNE SOIREE AVEC LE PHANTOM (514)790-2222 Billets en vente également au guichet de la Place des Arts et aux guichets TicketMaster (situés dans certains magasins de La Baie) Groupes (20 personnes minimum) téléphoner au : (514) 874-9153 au Québec (416) 925-7466 en dehors du Québec 3000 points offerts cette semaine dans La Tribune CLUB Réserve: une place de choix grâce à Avant-première de American Express, compose: le (514) 790-2222 carte* Canadien ^PHANTOM of tteVFER A Théâtre Maisonneuve, Place des Arts, Montréal I,\u2019aventure de l\u2019écriture-télé Son art consiste à transposer tout ça dans une oeuvre vibrante qui accroche le spectateur semaine après semaine.Guy Fournier avoue que ce n\u2019est pas facile de travailler dans les conditions qui prévalent ici: très peu de décors, jamais d\u2019extérieurs et, surtout, une histoire qui repose essen- tiellement sur la vie quotidienne des personnages, jamais sur des personnages extérieurs.Et pas comme un «soap» américain où la plupart des scènes ne comportent que deux personnages.«Facile à écrire, ça!» Ce bourreau de travail passe 10 heures par jour à son ordinateur et refuse d\u2019admettre qu\u2019il court trop de lièvres à la fois.tëlëvisicn Voici les 4 codes qui doivent être entrés le dimanche seulement.Montréol (PC) Guy Fournier-Rémi Duval-Jean Besré.Il y a entre les trois un phénomène d\u2019osmose remarquable.Leurs complets en sont presque identiques.Rémi Duval est-il Guy Fournier?L\u2019auteur se défend: «Son ton bou-gonneux, son conservatisme, c\u2019est plutôt mon père.Son côté manipulateur, cette façon qu\u2019il a d\u2019emberlificoter les gens, c\u2019est moi».Jean Besré ressemble aussi à Guy Fournier.Physiquement, «je suis plus grand que lui», dit Besré.«Il est peut-être un peu plus beau que moi», rétorque, le doute dans la voix, Guy Fournier.Ils ont presque le même âge («Je suis plus jeune que lui», proteste Jean Besré), sont tous deux originaires de Sherbrooke, qu\u2019ils prononcent de cette façon que seuls les Sherbrookois de souche parviennent à maîtriser et sont restés assez amoureux de l\u2019Estrie pour s'y être tous deux installés en permanence.«Mon père connaissait le père de Guy», dit Besré.Un petit hâbleur Mais au départ, Besré n\u2019est pas celui que Guy Fournier voyait dans le rôle; il songeait à Benoît Girard.Sauf que le premier réalisateur de la série, Rolland Guay, qui a «achalé» Fournier pendant deux ans pour qu\u2019il fasse un téléroman basé sur ses chroniques du défunt magazine Perspectives, voulait «un petit hâbleur comme Guy».M.Guay n\u2019a jamais regretté son choix.Le choix d\u2019Angèle Coutu a aussi fait l\u2019unanimité, parmi les six ou sept candidates de l\u2019époque.Même si elle ne ressemblait pas du tout à Aimée Danis, la femme de Guy Fournier à ce moment-là.Jean Besré affirme ne pas ressembler vraiment à Rémi Duval: le neuf-à-cinq dans l\u2019assurance, la stabilité, l\u2019homme marié responsable, le côté «macho-qui-ne-digère-pas-que-sa-femme-travaille», très peu pour lui.Besré, c\u2019est plutôt le genre téméraire: il fallait être culotté pour accepter de succéder à Pierre Dufresne dans «Le Temps d\u2019une paix» L\u2019acteur fait très attention à ce que les tics de Rémi ne soient pas les siens.«Rémi Duval ne doit pas marcher comme moi.» Heureusement, dit-il, que nos réalisateurs nous dirigent bien.Mais il avoue que parfois, étant donné la vitesse obligatoire de la télévision \u2014trois jours de répétition, deux jours de tournage et Jean Besré que l'on voit ici en compagnie de Juliette Huot, ressemble parfois à l'auteur Guy Fournier, de la série «Jamais deux sans toi», un peu comme le personnage de Rémi Duval ressemble aux deux.hop ! l\u2019émission d\u2019une heure est en boîte\u2014 Rémi est un peu trop Jean Besré à son goût.Une oeuvre actuelle Guy Fournier a réussi deux tours de force avec «Jamais deux sans toi»: une oeuvre télévisée qui reflète parfaitement la vie actuelle, et une série qui est revenue, après une absence de plus de dix ans, plus drôle, et surtout plus profonde que la première fois.L\u2019auteur avoue qu\u2019il y a 13 ans, alors que les émissions faisaient 30 minutes, le prétexte pouvait être petit.«J\u2019étoffais avec le dialogue.En les relisant, je trouve que la moitié des textes n\u2019étaient pas bons; La grande difficulté du format d\u2019une heure est le mélange de la comédie et du drame.On ne peut pas mêler n\u2019importe quoi.» Pour l\u2019épisode où Éloi mourra du sida, cette saison, Fournier a imaginé en contrepoint un fantasme sexuel de Rémi.«Ca m\u2019a toujours fasciné qu\u2019à la mort de quelqu\u2019un, on a le goût de manger et de baiser.Cet épisode s\u2019appelle \u2018Encore la vie\u2019.Il m\u2019a fallu trouver un moyen de tout dire sans choquer personne.» En marchant sur des oeufs 11 est beaucoup question de sexe dans «Jamais deux sans toi» \u2014une série aussi contemporaine ne peut échapper au sujet qui fascine notre époque\u2014 et il se risquera, au moins à deux reprises, à évoquer les problèmes d\u2019érection.On a vu Rémi à la première émission consulter une sexologue pour tenter de comprendre pourquoi il «ne pouvait plus», et l\u2019an verra éventuellement l\u2019ami de Sylvette (Robert Gravel) victime d\u2019une érection qui n\u2019en finit pas.«J\u2019ai écrit cela en marchant sur des oeufs», avoue Guy Fournier.«J\u2019ai de bons réalisateurs qui analysent consciencieusement les textes au lieu de les lire en diagonale, et des comédiens de première classe.» Jean Besré renchérit: «Guy a une écriture très nuancée.Il faut savoir doser.Trop, ca va être vulgaire; pas assez, ce sera plate.» Un des tours de force de l\u2019auteur est de parler de l\u2019homosexualité et du sida sans ameuter les militants gais.Un groupe gai de Toronto a même conseillé de regarder son téléroman parce qu\u2019il dit les choses comme il faut.Il s\u2019étonne pourtant que des téléspectateurs de la région de Québec lui aient reproché la trop grande liberté d\u2019action et de langage des enfants de l\u2019émission.«Pourtant, ceux que je connais sont comme ça», dit-il.«Il n\u2019y a rien dans \u2018Jamais deux sans toi\u2019 que je n\u2019aie pas.vu.Je ne fais qu\u2019observer et voler partout ce que je vois et entends.11 n\u2019y a pas longtemps, je parlais avec une dame dans un \u2018party\u2019.Son enfant lui a dit, devant moi: \u2018Mon problème, c\u2019est que je ne vous aime pas, papa et toi\u2019.11 y a des enfants qui ressentent et disent des choses semblables.» Comme son personnage, vieillir inquiète Guy Fournier; la diminution du désir sexuel, la perte des cheveux sont des problèmes qui le tracassent personnellement.11 transpose ses angoisses chez Rémi.L\u2019écriture de l\u2019émission lui donne des insomnies; il a pensé s\u2019associer d\u2019autres auteurs mais a réalisé qu\u2019elle était trop personnelle.Jean Besré rêve d\u2019autre chose pour Guy Fournier: «S\u2019il se laissait exploser dans ce qu\u2019il est \"vraiment, ce serait de la dramaturgie.» Phénomène d'osmose entre Fournier-Duval-Besré La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 La Tribune, \u2014 Llagazine Weekend \u2014 Sherbrooke, same\u2019di 21 septembre 1991 Concours littéraire La Tribune: encore quelques jours.Andrée ALLARD Le grand concours littéraire La Tribune du Salon du livre de l\u2019Estrie en est à sa dixième édition.Lancé en 1982 dans les écoles de Sherbrooke afin de stimuler l\u2019imagination des jeunes et leur intérêt pour la littérature, le concours s\u2019est par la suite étendu à toute la population estrienne.«Que se passe-t-il au 13, rue de l\u2019Intrigue?» Tel est le titre suggéré cette année aux participants.La sélection sera effectuée parmi quatre genres littéraires: conte, nouvelle, reportage, récit et bande dessinée.Seuls les auteurs non-professionnels résidant, travaillant ou étudiant PARTICIPEZ AU GRAND CONCOURS LITTÉRAIRE LaTribune Règlements de participation 1.\tDATES DU CONCOURS : du 2 au 27 septembre 1991 2.\tCRITÈRES D'ADMISSIBILITÉ -Résider, travailler ou étudier dans l'Estrie (région administrative 05) -\tLe concours est ouvert aux non-professionnels seulement 3.\tCATÉGORIES DE PARTICIPATION -\t10 -14 ans (3 à 5 pages; BD: 1 à 2 pages) -\t15 -18 ans (3 à 5 pages; BD: 1 à 2 pages) -\t19 - 49 ans (5 à 15 pages: BD: 1 à 2 pages) -\t50 - 64 ans (5 à 15 pages; BD: 1 à 2 pages) -\t65 ans et + (5 à 15 pages; BD: 1 à 2 pages) 4.\tGENRES LITTÉRAIRES -\tConte -\tNouvelle -\tRéportage -\tRécit -\tBande dessinée (format 8 1/2x11; inédite; noir et blanc; le titre doit apparaître dans la première case) 5.\tATTRIBUTION DES PRIX Le jury se réserve le droit de répartir les prix selon la qualité des oeuvres soumises.6.\tTHÈME: «Que se passe-t-il au 13, rue de l'intrigue?» 7.\tREMISE DES PRIX La cérémonie de remise de prix aura lieu au Salon du livre de l\u2019Estrie, 300, rue Parc à Sherbrooke, le dimanche 13 octobre à 13h.8.\tChaque texte doit être signé d'un pseudonyme.Le pseudonyme et l'âge doivent être inscrits à l'endos de chacune des pages de l'oeuvre.Les NOM, ADRESSE, NUMÉRO DE TÉLÉPHONE doivent être inscrits dans une enveloppe cachetée sur laquelle apparaissent le pseudonyme, la catégorie de participation et le genre.Tous les documents devront parvenir, au plus tard, le vendredi 27 septembre 1991- le cachet de la poste en faisant foi - au siège social de la corporation: Salon du livre de l\u2019Estrie Grand concours littéraire La Tribune 420, rue Marquette, bureau 133 Sherbrooke (Québec) J1H 1M4 N ô.en cas de grève des postes, les documents pourront être déposés au siège social de la corporation sur les heures régulières de bureau.9.\tUne personne peut participer autant de fois qu'elle le désire.La présentation soignée, la lisibilité et l'absence de fautes seront considérées par le jury.Ce dernier sera composé de personnes provenant des milieux de l'enseignement, de la littérature et du journalisme.10.\tIl est recommandé aux participant-e-s de conserver une copie de leur oeuvre car les documents ne seront pas retournés.11.\tLes personnes gagnantes permettront au Salon du livre de l'Estrie et au quotidien La Tribune d'utiliser leur nom, adresse et toute photographie relative au concours f>our les fins de promotion suite aux résultats du concours.12.\tNe sont pas éligibles à participer à ce concours littéraire, les personnes de moins de 10 ans, les employés du journal La Tribune et leur famille immédiate, les membres de l'organisation du Salon du livre de l'Estrie et leur famille immédiate, de même que les familles immédiates des membres des jurys.13.\tLe présent concours littéraire ne relève pas de la Régie des loteries et courses du Québec; l'appréciation des oeuvres sera la responsabilité exclusive du jury composé à cet effet, et ses décisions seront finales et sans appel.14.\tToute personne qui participe au concours littéraire sera considérée comme ayant pris connaissance du présent règlement et ayant implicitement accepté ce dernier.\t33152 en Estrie peuvent participer au concours.Les catégories de participation regroupent les 10-14 ans, 15-18 ans, 19-49 ans, 50-64 ans et 65 ans et plus.La date limite de participation est le 27 septembre.Le jury est constitué cette année de Rachel Lussier, journaliste à La Tribune, Mario Parent et Sylvie Faure, du groupe de recherche en édition littéraire du Québec, Manon Poulin, détentrice d\u2019une maîtrise en littérature-jeunesse et Richard Langlois, professeur au Cégep de Sherbrooke.Deux autres jurés joindront l\u2019équipe incessamment.Une bourse de 600 $, offerte par La Tribune, sera partagée entre les auteurs des meilleures oeuvres.Les prix seront décernés lors d\u2019une cérémonie dans le cadre du 13e Salon du livre, le dimanche 13 octobre à 13h.Les best-sellers Romans québécois 1.Marie Laflamme, Chrystine Brouillet, Lacombe-Denoël.2.\tChristophe Colomb, naufrage sur les côtés du Pacifique, Georges-Hébert Germain, Ed.Québec-Amérique.3.\tL\u2019univers Gulliver, tome 2: la Grèce, Lili Gulliver, Ed.Stanké.4.\tMerlyne, Manon Barbeau, Ed.Boréal.5.\tLe tigre bleu, Jean-Pierre Bélanger, Ed.Québec-Amérique.Essais québécois 1.Les enfants de Duplessis, Pauline Gill, Ed.Libre Expression.2.\tÀ dix kilos du bonheur, Danielle Bourque, Ed.de l\u2019Homme.3.\tÉcoute ton corps, Lise Bourbeau, Ed.E.T.C.4.\tUne femme, Alice Parizeau, Ed.Léméac.5.\tFinalement les enfants, Andrée Ruffo et Yves Beauchemin, Ed.Art Global.Titres les plus populaires 1.\tRecherche jeune femme aimant danser, Mary Higgins Clark, Ed.Albin Michel.2.\tLa vengeance dans la peau, Robert Ludlum, Ed.Robert Laffont.3.\tLe chemin le moins fréquenté, Scott Peck, Ed.J\u2019ai lu.4.\tBrazzaville Plage, William Boyd, Ed.Seuil.5.\tDieu et la scie, Jean Guitton, Ed.Grasset. \\Lg' 334S3 Portfolio Design \u2014 (819) 847-0388 Inspiration.et discipline! ?Lise Payette mène ses multiples projets decriture avec passion ¦jBa«nmrwn»«ffianmBa Montréal (PC) Malgré ses soixante ans tout neufs et l\u2019obligation d\u2019écrire un téléroman quotidien, Lise Payette n\u2019a jamais eu l\u2019air en aussi grande forme, aussi disponible et aussi généreuse av.ec les journalistes.Est-ce Ja rédaction de «Marilyn» qui lui donne cet air de jeunesse?«C\u2019est vrai que pour moi présentement, l\u2019écriture est une chose extraordinaire.Avec \u2018Marilyn\u2019 je me suis mise à l\u2019ordinateur; je peux donc écrire n\u2019importe où.«Si l\u2019inspiration devient plus difficile chez moi, je peux partir travailler dans n\u2019importe quel hôtel, je peux même aller dans un autre pays et écrire».Lise Payette a enfin trouvé la façon de faire cohabiter ses deux passions; le travail intensif et les voyages! L\u2019auteure écrit de façons très disciplinée.«Je suis toujours devant mon ordinateur autour de 7 heures 45.Si tout va bien, j\u2019arrête d\u2019écrire vers 13 heures 30.Mais il arrive que mes personnages me jouent des tours.» Si Lise Payette peut en général profiter de ses après-midi, elle ajoute qu\u2019il lui arrive fréquemment de travailler durant les fins de semaine.Mais elle est loin de s\u2019en plaindre puisqu\u2019elle aime ses personnages comme une mère! Il faut l\u2019entendre parler de Marilyn et d\u2019Henri St-Jean qui est aussi un tombeur, mais qui est tout à fait différent de Jean-Paul Belleau et de tous les autres.Une nouvelle amitié avec sa fille Un téléroman signé Lise Payette est toujours attendu avec enthousiasme par les téléspectateurs mais avec plus de circonspection par un diffuseur: «C\u2019est évident qu\u2019on sent la pression des cotes d\u2019écoute, c\u2019est toujours le danger, mais moi, je suis incapable de ne rien faire, ça me ferait mourir!» Lise Payette crée ses propres défis, elle a toujours le goût d\u2019aller voir si elle peut réaliser quelque chose, envie d\u2019aller plus loin, elle a un goût insatiable d\u2019essayer.Plus loin encore que dans ses téléromans antérieurs?«Je peux traiter des mêmes sujets, mais de façon différente.Mes personnages peuvent aussi être très différents», ajou-tera-t-elle.Depuis quelques années maintenant, Mme Payette s\u2019est trouvée une alliée, une complice dans son écriture: «Ecrire avec ma fille Sylvie, c\u2019est un bonheur! Elle est toujours là au bout du fil.Lorsque je suis coincée, je lui téléphone, on échange beaucoup toutes les deux.«C\u2019est la belle partie dans ma vie personnelle: écrire m\u2019aura permis de me faire une amie de ma fille.Nous n\u2019avons plus du tout une relation de mère-fille.Sylvie, c\u2019est maintenant une copine pour moi.» Montréal ville ouverte C\u2019est à croire que Lise Payette ne fait qu\u2019écrire.A travers ses cent cinquante émissions de «Marilyn», l\u2019auteure a trouvé le moyen de créer tëlevisicn MÊKÊBÊEKM m une série autour de l\u2019enquête Caron, «Montréal ville ouverte», et travaille présentement à un «Son et lumière» pour Montréal 92, (une fresque historique qui se situe entre le geste théâtral et l\u2019événement).Sans parler de la minisérie qu\u2019elle a conçue sur le cinquantième anniversaire du droit de vote aux femmes, série qui, malheureusement, dort encore dans un tiroir, faute de fonds.«J\u2019ai adoré écrire et manipuler les documents d\u2019époque pour \u2018Montréal ville ouverte\u2019.Tout est basé sur un fond historique rigoureux.En travaillant sur ce projet, je me suis rendue compte qu\u2019on connaissait très mal notre histoire.«Je me suis rappelée avoir déjà entendu un jeune de 12 ou 13 ans dire que Jean Lesage c\u2019était l\u2019autoroute entre Montréal et Québec! Ca m\u2019inquiète beaucoup car je prétends que les peuples qui ne connaissent pas leur passé risquent de refaire les mêmes erreurs.Notre devise est \u2018Je me souviens\u2019, pourtant nous sommes un peuple qui n\u2019a pas de mémoire.» Rester branchée Même si elle fouille depuis quelque temps dans de vieux documents, qu\u2019elle habite la campagne et qu\u2019elle passe plusieurs heures par jour devant son nouveau compagnon de vie, c\u2019est à dire son ordinateur, elle a trouvé le moyen de rester branchée sur le vrai monde, sur les vraies événements des gens ordinaires.Elle explique: «Je viens peu souvent à Montréal, mais j\u2019avoue que lorsque je me retrouve dans des endroits publics, j\u2019ai l\u2019oreille branchée sur tout ce qui se dit autour de moi.J\u2019en entends parfois des vertes et des pas mûres!» Lise Payette ne laisse rien passer.Tout lui sert et elle se sert de tout.Il est évident que ses souvenirs personnels l\u2019alimentent aussi.Parmi ces souvenirs, sans s\u2019en douter, Lise Payette avait une femme de ménage qui sommeillait.Quel bonne idée pour un téléroman quotidien: «Ma mère fut longtemps femme de ménage, pourtant, c\u2019est durant une nuit d\u2019insomnie que j\u2019ai eu ce merveilleux flash.J\u2019étais tellement contente, je me demande comment je me suis retenue de ne pas crier dans la maison», raconte l\u2019auteure.Entre «Marylin» et «Montréal ville ouverte», Lise Payette a trouvé moyen de travailler à d'autres projets d'écriture pour la télévision.On n\u2019a pas de secret pour une femme de ménage; elle connaît tous sur ses clients: «A partir du moment où tu laves les petites culottes de quelqu\u2019un, y\u2019a plus rien de caché!» «Marilyn» est une fouineuse, mais elle est avant tout une mère, une «super woman», une femme de coeur, une femme disponible et généreuse, quelqu\u2019un qui s\u2019implique, qui aime la vie et qui mord dedans à pleine dents.Mais l\u2019auteure admet que son héroïne aura, elle aussi, ses creux de vague, ses moments difficiles.En quelque part Marilyn c\u2019est un peu beaucoup Lise Payette.TABLE TOURIGNY A compter du 4 octobre 91, vos hôtes du P'tit Versailles vous accueilleront dorénavant dans leur demeure a-ménagée en table gourmande au coeur de Compton.Apportez votre vin.Rose Couture François Tourigny 23, Principale Sud Compton Tél.835 5405\t33563 J\u2019ai rendez-vous avec moi! Série de 10 cours-conférences les mercredis soir à 19 h 30, à partir du 25 septembre 1991.Cette série est animée personnellement par MICHELINE LAÇASSE Psychothérapeute Auteure du livre «J'ai rendez vous avec moi» publié aux Éditions de l\u2019Homme Collection CIM 1990.Premier cours GRA TUIl Lieu: CÉGEP de Sherbrooke rue du Parc, pavillon 2 local: 52101 Information: (819) 567-2126 SPECTACLE ROCK EN PLEIN AIR (à l'intérieur en cas de pluie) DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 14 h à 18 h DÉLIT DE FUITE trcck commercial) FRANC-PARLER t™* qaéi»c.M Direction: Bout Queen Nord, % mille passé Chemin\t.nanti cedes Écossais, coin Chemin Giroux.\t/\tW/0/?; information: 846-2593 (soir) 33S62 FESTIVAL-CONCOURS DE MUSIQUE DE SHERBROOKE ET DE LA RÉGION DE L\u2019ESTRŒ C ONCER T BÉNÉFICE Sous la présidence d\u2019honneur de M.André L'Espérance PROGRAMME Nancy DA VIGNON , accordéon France LEMA Y , soprano Vincent TR ÉP A NIER , piano Martine LABBÉ , violon Francis PERRON.puno é|UM PLYMOUTH-TRINITY ( coin Temll et DufTerin ) Samedi, le 28 septembre 1991 \u2014 20 h.Pnx d\u2019entrée: 10S 33564 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 21 septembre 1991 U Inbune, \u2014 Magazine weekend \u2014 Sherbrooke, samedi zi sepiemDre iyyi ries serties Les anciens du CLUB SPLENDOR Venez rencontrer des copains lors de la soirée d'ouverture Le samedi 21 septembre à 21h avec le fameux groupe SONGE SALLE AVENTURE DEUX avedc=,a (anciennement Le Splendor] Coin 6e rang et rte 216, Stoke (9 km du Chus) Tel.: 567-1651 ou 878-3359 SAMEDI, 5 OCTOBRE, 20h00 PEGGY BAKER .Ce»*
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