La tribune, 10 juillet 1991, Cahier 1
[" La Tribune Mercredi SHERBROOKE 10 juillet 1991 82e ANNÉE - No 118 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' B Ht NOUVELLE 1089.rue Conseil Sherbrooke POUR ACHETER OU VENDRE VOTRE PROPRIÉTÉ 30293 UN SEUL AAA AAAQ NUMÉRO O4fc'O09ü La Tribune votre rayon d'informations Notre suggestion.La Fête du lac des Nations, qui prend son envol au parc Jacques-Cartier à Sherbrooke.Le Village des environs ouvre ses portes à 18 heures et le Groupe Show présente son spectacle à 21 hl S.Dans la série «L'Estrie sous un oeil nouveau», un après-midi peu banal à Coaticook.A LIRE EN PAGE A3.PIOPOLIS A2 Crime sexuel crapuleux contre une dame de 81 ans Inculpée dans une sordide affaire de sexe impliquant sa mère, cette femme de Piopolis tenait à ne pas être captée par la caméra, hier, lors de son apparition au palais de justice de Lac-Mégantic.BASEBALL Grâce à un circuit de trois points dans un gain de 4 à 2, Cal Ripken des Orioles de Baltimore a été proclamé l'étoile du match.Les détails dans le TABLOÏD SPORTS.L'Américaine prend encore la mesure de la Nationale CONSTITUTION B1 Ottawa mettra la touche finale à ses propositions à Sherbrooke SHERBROOKE A3 La prison Winter peut être convertie pour 16 logements non sans embûches MÉTÉO A2 (191e jour de l'année) Nuageux: 19 à 9 C Lever du soleil: 5h08 Coucher du soleil: 20H36 Demain: nuages et soleil Hydro-Québec obtient le feu vert ?La Cour annule l'ob igation de se soumettre au processus fédéral d'évaluation environnementale Manon CORNELLIER Ottawa (PC) Hydro-Québec et le gouvernement du Québec ont remporté une manche importante hier dans leur bataille pour ne pas être obligés de soumettre leurs projets de barrage au processus fédéral d\u2019évaluation environnementale.Un banc de trois juges de la Cour d\u2019appel fédérale a en effet rejeté hier les conditions environnementales rattachées aux dernières licences d\u2019exportation d\u2019électricité accordées à Hydro-Québec par l\u2019Office national de l\u2019énergie.En septembre dernier, l\u2019Office na- tional de l\u2019énergie avait autorisé Hydro-Québec à exporter de l\u2019électricité aux États-Unis mais à certaines conditions.Deux d\u2019entre elles touchaient l\u2019environnement.Elles prévoyaient que toutes les nouvelles installations hydroélectriques nécessaires aux exportations devaient, avant leur construction, passer le test de l\u2019évaluation environnementale fédérale, sinon les licences ne seraient plus valides.Sept licences ont ainsi été accordées.Elles touchent des ententes d\u2019approvisionnement garanti d\u2019une durée variant de 5 à 22 ans avec la New York Power Authority et les Vermont Joint Owners.Ces contrats représentent 1450 mégawatts et devraient générer des revenus d\u2019environ 25 milliards $.Mais pour les respecter, Hydro-Québec doit devancer certaines aménagements hydroélectriques.Ce sont ces derniers que l\u2019Office aurait voulu voir soumis au processus fédéral d\u2019évaluation environnementale.Le juge Louis Marceau, qui a rédigé les motifs du jugement, a annulé ces conditions.«Les conditions auxquelles l\u2019Office peut assujettir son autorisation ne peuvent évidemment se rapporter à autre chose qu\u2019à l\u2019exportation de l\u2019électricité», explique le juge.A son avis, l\u2019ONE peut donc s\u2019intéresser aux conséquences environnementales seulement lorsqu\u2019il est question «de transporter de l\u2019électricité produite au Canada vers l\u2019extérieur du pays».Le juge note cependant que la construction d\u2019installations de production d\u2019électricité pose des problèmes environnementaux sérieux qui doivent être solutionnés.«Mais ces problèmes relèvent d\u2019autres autorités que l\u2019Office et ces autorités n\u2019ont nullement besoin pour agir du support de l\u2019Office», ajoute le magistrat.L\u2019Office national de l\u2019énergie étudiait encore cette décision hier après-midi.«Je peux dire qu\u2019historiquement, l\u2019Office n\u2019a jamais fait appel d\u2019une décision de la Cour d\u2019appel fédérale», a indiqué hier Mme Ulana Perovic, agent d\u2019information à l\u2019ONE.À Québec, un porte-parole du cabinet de la ministre de l\u2019Énergie et des Ressources, Lise Bacon, a qualifié le jugement de «très satisfaisant».Luce Asselin, attachée de presse de la ministre, a indiqué que Mme Bacon ferait connaître ses commentaires de manière plus exhaustive plus tard.La décision de la Cour d\u2019appel fédérale touche aussi le Grand conseil des Cris.Ce dernier contestait la légalité des licences.Leur but était de contrer les projets hydroélectriques dans le Grand Nord.Le juge Marceau a rejeté leurs arguments.' Ottawa irait seul \u2014 Al 1 Mohawks maltraités: Amnistie n'a rien trouvé Lia LÉVESQUE\tMontréal (PC) Amnistie internationale a été «incapable de conclure» que les cinq Mohawks qui avaient porté plainte pour mauvais traitements, après leur arrestation, avaient bel et bien été maltraités.Comme d\u2019autres sections d\u2019Am-nistie internationale dans le monde, la section canadienne francophone dévoilait le rapport annuel 1991 hier, au cours d\u2019une conférence de presse à Montréal.C\u2019est surtout sur le volet québécois du rapport que les deux représentants québécois d\u2019Amnistie ont été interrogés, puisque la question des Mohawks d\u2019Oka a connu d\u2019autres développements depuis la rédaction du rapport.Le rapport fait état de plaintes qu\u2019ont formulées des Mohawks qui alléguaient avoir été maltraités par la police québécoise après leur arrestation.Un représentant d\u2019Amnistie s\u2019est rendu à Montréal en novembre 1990 «pour s\u2019informer plus avant sur les plaintes de mauvais traitements», écrit-on dans le rapport.A la fin de l\u2019année, Amnistie «enquêtait toujours sur cette affaire», ajoute-t-on dans le rapport écrit.Or, en conférence de presse, M.Gilles Corbeil, directeur général de la section canadienne francophone d\u2019Amnistie, a ajouté qu\u2019après une pré-enquête, Amnistie avait été «incapable de conclure qu\u2019il y a eu mauvais traitements» ou traitement cruel ou dégradant envers les cinq Mohawks arrêtés et qui avaient porté plainte.Ce n\u2019est donc pas qu\u2019Amnistie conclut qu\u2019il n\u2019y a pas eu de mauvais traitements, c\u2019est qu\u2019elle affirme qu\u2019on «ne peut conclure, à partir des éléments qu\u2019on a, qu\u2019il y a eu mauvais traitements», prend-il soin de préciser.En conséquence, Amnistie a cru bon écrire au ministre de la Justice Gil Rémillard, en février dernier, pour lui demander de faire une «pleine enquête» sur ces allégations.Le ministre de la Sécurité publique Claude Ryan a mandaté Me Guy Gilbert pour faire enquête sur toutes les causes et les circonstances entourant la mort du caporal Marcel Lentay, lors de l\u2019assaut du 11 juillet 1990.Les droits bafoués des deux côtés \u2014 B1 Une scène des douloureux événements de l'été dernier, à Oka.LIQUIDATION DE RÉCESSION JUSQU'À PSli Les soldes d'été font revenir les acheteurs Gilles FISETTE\tSherbrooke Commencés à certains endroits plus tôt que d\u2019habitude, les grands soldes de juillet dans les commerces de Sherbrooke semblent vouloir marquer le début d\u2019une période plus heureuse pour les marchands.L\u2019optimisme veut prendre le pas sur la morosité.C\u2019est du moins ce qu\u2019on peut retenir d\u2019un survol qui n\u2019a rien de scientifique mais qui a permis à quelques marchands, sinon d\u2019entrouvrir leur livre, du moins de livrer des impressions générales.Comme le résume le directeur des Galeries Les Quatre Saisons, M.Jean-Pierre Baert, les premiers mois de 1991 ont été difficiles à double titre.À la récession, venait se rajouter l\u2019imposition d\u2019une nouvelle taxe dont les effets ont été plus durement ressentis dans le vêtement, la chaussure et le meuble.«Un petit sondage-maison a mis en relief deux points majeurs auxquels sont confrontes les commerçants.Il y a d\u2019abord le fait que les consommateurs, et encore davantage les Shcrbrookois, ne s\u2019habituent pas à la TPS.Certains magasins l\u2019incluent dans le prix affiché; d\u2019autres pas.Deuxièmement, beaucoup de gens vont magasiner aux États-Unis.Nous en avons la preuve flagrante.Nous en vivons l\u2019impact tous les jours.» C\u2019est pourquoi, note-t-il, plusieurs commerçants ont commencéleurs soldes de juillet.en juin, histoire de susciter un achalandage accru.Et ça marche.Bien sûr, on ne s\u2019attend pas à des mois d\u2019été record mais on commence à penser que l\u2019automne sera meilleur et que l\u2019année 1992 fera oublier un bilan décevant.l.a normale.en 92 Le directeur du Zellers au Carrefour de l\u2019Estrie, M.René Aubé, croit également que la situation devrait revenir à la normale en 1992.Déjà, signale-t-il, des signes lais- sent croire que le tunnel a été franchi et que l\u2019heure est maintenant à la reprise.Dans cet établissement, rapporte-t-il, les soldes ont débuté comme le veut la coutume.Il s\u2019agit d\u2019écouler les stocks d\u2019été afin de faire de la place pour la marchandise automnale.«Les gens ont mal digéré la TPS.Nous en avons ressenti les effets dans la vente de vêtements.Par contre, grâce aux soldes, l\u2019impact de la TPS est annulé.Les gens en profitent donc.Nous ne pourrons pas tout récupérer le terrain perdu.Il est fort probable que la situation ne revienne à la normale qu\u2019en 1992.» Inventaires bas Directeur de Sears dans ce centre commercial, M.Charles Durand abonde dans le même sens.Le printemps a été difficile, témoigne-t-il.«Les gens se sont retenus d\u2019acheter.La TVQ et la TPS ont eu des impacts.Mais, là, la vente de liquidation va bien.\u2019 En ce qui nous concerne, nous avions vu venir le coup.Nos inventaires ont été gardés très bas.Nous n\u2019avons donc pas d\u2019inquiétude.» Selon lui, il est difficile de faire des prévisions pour l\u2019automne.Toutefois, ajoute-t-il, si on demeure prudent, on est également optimiste.Au Magasin M, à la Place Belvédère, le directeur était absent.Une employée note toutefois que les soldes ont débuté à la même période que les années antérieures.Toutefois, cet été, les rabais sont plus importants.Et les affaires vont bien.Enfin, le directeur du Zellers des Galeries Quatre Saisons, M.Denis Morisette, note que les soldes ont commencé une semaine plus tôt que d\u2019habitude, question d\u2019être plus agressif et de compenser pour les impacts négatifs des taxes.«Les soldes marchent très bien.Les gens attendaient les aubaines avant d\u2019acheter.Là, ils réagissent.» L'Af.du Sud revient aux Olympiques Lausanne, Suisse (AFP) Après 32 ans d\u2019absence, l\u2019Afrique du Sud pourra participer aux Jeux olypipiques de Barcelone en 1992, le Comité international olympique (CIO) ayant décidé, hier à Lausanne, de réintégrer en son sein le Comité national olympique sud-africain (NOCSA).Le président du CIO, Juan Antonio Samaranch, a en effet prononcé la reconnaissance «pleine et entière» du NOCSA qui remplace l\u2019I-NOCSA, le Comité national olympique sud-africain par intérim.M.Samaranch a suivi à la lettre la recommandation de la Commission «Olympisme et Apartheid», La Commission a considéré «qu\u2019en raison de l\u2019abolition des lois d\u2019apartheid, 1TNOCSA pouvait désormais respecter la Charte olympique, qu\u2019il s\u2019était engagé à le faire et qu\u2019il avait entamé avec succès, tant l\u2019unification des sports en Afrique du sud sur une base non raciale que la normalisation de sa structure en se conformant aux prescriptions du CIO.» La dame ne recommencera plus jamais Gérald PRINCE\tDrummondville Comparaître devant un juge de la Cour du Québec pour répondre d\u2019une accusation de vol à l\u2019étalage, ce n\u2019est pas un drame pour la majorité des prévenus.Pas agréable, pas intéressant, mais pas catastrophique.Pourtant, ce n\u2019était pas l\u2019avis d\u2019une femme de 72 ans, hier matin, devant le juge Gilles Gagnon de la Cour du Québec à Drummondville.Visiblement catastrophée, la femme a été citée devant le tribunal pour avoir volé une paire de bottes, l\u2019hiver dernier, dans un grand magasin.Elle aurait essayé les bottes et serait sortie du commerce en les gardant aux pieds.«Je ne suis pas coupable, mais je ne veux pas de procès», mentionnait, très digne, la dame.Le juge lui explique que, si elle ne se sent pas coupable, elle devra subir un procès en août.«J\u2019aime mieux plaider coupable que de me détruire», lança alors la dame, en se mettant à pleurer.Elle qui n\u2019avait jamais fait face à la justice de sa vie, elle voulait tout régler tout de suite, sans subir plus longtemps le stress de comparaître en justice.Le juge a alors invité les avocats présents à venir en aide à la dame, déjà dans tous ses états.Me Normand Corriveau, dans un geste chevaleresque, s\u2019est porté volontaire pour rencontrer la femme en dehors de la salle d\u2019audiences.Quelques minutes plus tard, il revenait devant le juge pour annoncer que la preuve, dont il avait pris connaissance, démontrait la culpabilité de sa cliente.Elle voulait maintenant plaider coupable et insistait pour payer l\u2019amende tout de suite, de façon à ne plus jamais entendre parler de cette affaire-là.Le juge a alors condamné la dame, toujours très digne, à 50 $ d\u2019amende, et il n\u2019a pas jugé bon d\u2019ajouter de ne plus recommencer.De toute évidence, le magistrat était convaincu de ne plus revoir la femme devant le tribunal. A 2\tlo Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 juillet 1991 Crime sexuel crapuleux contre une dame âgée ?Écroués, les deux accusés subiront leur enquête préliminaire mercredi prochain rmgm Crime crapuleux Yvon ROUSSEAU\tLac-Mégantic Une vieille dame de 81 ans a été agressée sexuellement, menacée au couteau et fortement bousculée, à Piopolis, près de Lac-Mégantic, dans la soirée de vendredi, et les deux inculpés dans cette affaire sont la fille et le gendre de la victime.En effet, Léo Charbonneau et Laurence Roy-Charbonneau devront subir leur enquête préliminaire mercredi prochain et d\u2019ici là ils devront rester en prison.Telle est la décision prise hier par le juge Yvon Roberge, siégeant en Cour du Québec, au palais de justice de Lac-Mégantic.Le juge Roberge entendait hier après-midi une requête en détention déposée par Me Charles Crépeau, procureur de la couronne, contre les deux prévenus.Le président du tribunal a jugé la preuve suffisamment accablante pour refuser tout cautionnement aux accusés jusqu\u2019à la tenue de l\u2019enquête préliminaire.sa fille et son gendre.Ce n\u2019est que quelques heures plus tard que la victime aurait fait l\u2019objet de voies de faits ayant causé des lésions, de menaces au couteau et d\u2019une agression sexuelle.La victime, sous le coup d\u2019un violent choc nerveux, a été conduite au centre hospitalier Saint-Joseph de Lac-Mégantic, où elle repose toujours sous traitement.Elle porte des marques aux bras, à la suite de l\u2019événement, mais elle n\u2019a pas reçu de coups à la tête et au corps.La police refuse l\u2019accès à sa chambre aux jour- nalistes, afin de laisser la patiente récupérer, compte tenu de son âge avancé.Les accusations A la suite de ce répugnant drame familial, le gendre de la victime a été accusé d\u2019avoir, le ou vers le 5 juillet 1991, à Piopolis, district de Mégantic, agressé sexuellement Annette Roy Dubuc, née le 22 août 1910, et d\u2019avoir utilisé une arme, soit un couteau.Une deuxième accusation pèse contre Charbonneau, un homme âgé de 54 ans.Il doit également répondre à l\u2019accusation d\u2019avoir agressé sexuellement Annette Roy-Dubuc, à l\u2019aide d\u2019un complice.Les deux mêmes accusations ont été déposées contre la fille de la victime, Laurence Roy-Charbonneau, âgée de 48 ans.Toutefois, cette dernière est de plus inculpée de s\u2019être livrée à des voies de fait contre la victime et de lui avoir infligé des lésions corporelles et enfin, d\u2019avoir sciemment proféré des menaces de causer la mort.Au nom des accusés.Me Pierre Picard a opté pour un procès devant L\u2019enquête policière menée par l\u2019agent Luc Grégoire, de l\u2019escouade des crimes majeurs de l\u2019Estrie, a mis en lumière qu\u2019une partie de la répugnante partie de plaisir du couple se serait déroulée en présence du fils des deux = inculpés.\ts Ce dernier a été appelé à la barre J des témoins, hier, mais son témoi- § gnage ne peut être publié à la suite > d\u2019une ordonnance de non-publica- §.tion de la preuve, accordée par le 1 juge Roberge au procureur des accu- jf sés, Me Pierre Picard, de Lac-Mé- ° garnie.\t| Selon la SQ, le tout aurait débuté ^ en après-midi par une violente alter-\tC'est dans cette résidence, située cation verbale entre la vieille dame et\tvictime, que cette dernière aurait chemin Bury, à Piopolis, propriété de la vécu son affreux cauchemar.L'orignal de Racine se porte bien à St-Félicien Michel MORIN\tSherbrooke Exception faite d\u2019une blessure à une patte arrière sans grande conséquence, la femelle orignal qui avait élu domicile chez Douglas Smith, non loin de Racine, se porte très bien dans son nouvel habitat, le jardin zoologique de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean.Dans l\u2019ensemble, la bête a relativement bien supporté le long trajet de six heures à bord d\u2019une remorque.«Elle est encore pas mal ankylosée parce qu\u2019elle a fait tout le trajet debout.Elle n\u2019a pas voulu se coucher du tout.Disons que le transport a été assez difficile pour elle.Malgré tout, elle se porte bien.» Ce bilan de santé est dressé par Sandra Bergeron, vétérinaire attitrée au jardin zoologique de Saint-Félicien.Depuis hier matin, la femelle orignal a regagné son habitat naturel.Dans les sentiers de la nature, à Saint-Félicien, elle est néanmoins gardée à l\u2019écart de ses congénères, une quinzaine d\u2019autres orignaux qui vivent également à cet endroit.La bête sera tenue en retrait de ses semblables pendant quelques semaines, voire un mois.Les autorités du jardin zoologique veulent s\u2019assurer que l\u2019orignal n\u2019est pas infecté d\u2019un parasite quelconque, ce qui expliquerait son comportement pour le moins sociable.«On me dit qu\u2019il y a beaucoup de chevreuils dans votre secteur.Peut-être que la femelle a été infectée d\u2019un parasite habituellement transmis par le chevreuil, ce qui expliquerait qu\u2019elle n\u2019est absolument pas farouche, émet la vétérinaire.C\u2019est ce qu\u2019on va voir dans quelques jours.J\u2019espère qqe ce n\u2019est pas le cas.» Nourriture Dès son arrivée à Saint-Félicien, la femelle orignal a été nourrie de branches et de plantes.Ce régime sera graduellement remplacé par de la moulée et possiblement du foin.«11 s\u2019agit de l\u2019adapter doucement à sa nouvelle nourriture», fait remarquer le Dr Bergeron.A la vué de la bête, après qu\u2019elle eut élue domicile chez Douglas Smith, près de Racine, plusieurs observateurs avaient remarqué un état de maigreur chez cette femelle orignal.Une perception erronée, de l\u2019avis de la vétérinaire.«Non, je ne la trouve pas maigre.C\u2019est peut-être parce que son poil est court à cette période de l\u2019année que les gens ont d\u2019abord cru qu\u2019elle était très maigre.Elle est comme tous les autres orignaux», assure la vétérinaire.Collaboration Du côté du ministère du Loisir, de la chasse et de la pêche, qui a participé à l\u2019opération récupération de l\u2019animal, én soirée lundi, on souligne que les événements se sont déroulés de façon exemplaire.Bernard Larouche, agent d\u2019information, a rendu hommage aux gens de Racine pour leur civisme et leur respect porté envers l\u2019animal qui, malgré cette escapade, s\u2019est bien tiré d\u2019affaire.«Les gens du coin, comme M, Smith, étaient fiers de la voir et ils en ont pris un soin jaloux, a-t-il souligné.C\u2019est en comptant sur ce genre de collaboration qu\u2019on peut sauver des animaux sauvages qui s\u2019aventurent hors de leur habitat naturel.C\u2019est bien le fun.» L'annulation de saisie est réclamée sur leurs biens prétendument issus de profits de la drogue Sherbrooke Les trois compagnies de North Hatley inculpées de la possession en mai 1990 de biens obtenus par l\u2019importation de stupéfiants aux Etats-Unis, ont demandé à la Cour supérieure d\u2019annuler les ordonnances gelant leurs biens saisis.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une requête présentées par deux compagnies numérotées et Les entreprises Michel Chouinard au palais de justice, à Sherbrooke.Les compagnies\", dont l\u2019actionnaire unique est Michel Chouinard, sont propriétaires du centre de ski Montjoye, d\u2019une marina, de terrains ainsi que de condominiums.La saisie de leurs biens avait été la plus importante du genre faite au Canada depuis les amendements à la loi sur les stupéfiants.L\u2019effet rétroactif La procédure mentionne que tous les biens faisant l\u2019objet des ordonnances de blocage ont été acquis avant l\u2019entrée en vigueur des nouvelles dispositions d\u2019articles pertinents de cette loi, le 1er janvier 1989.Me Lawrence Corriveau allègue que donner un effet rétroactif à ces articles contituerait une violation de la charte canadienne des droits et libertés.La procédure soulève aussi que la demande de renouvellement des ordonnances le 22 mai n\u2019était pas motivée par des faits nouveaux et n\u2019a pas été signifiées aux parties.Un automobiliste est accusé de négligence criminelle Sherbrooke La couronne a porté contre Marcel Lessard une nouvelle accusation de négligence criminelle causant la mort, à la suite du décès d\u2019un cycliste happé par un véhicule, le 25 juin, à St-Elie-d\u2019Orford.Le prévenu a été mis en accusation devant le juge Yvon Roberge de la Cour du Québec lorsqu\u2019il est revenu devant le tribunal, hier, pour la communication de la preuve dans sa cause pour délit de fuite occasionnant des blessures au cycliste.Le cycliste, Jean-Sébastien Charron, âgé de 17 ans, a succombé à ses blessures à l\u2019hôpital moins de 24 heures après l\u2019accident survenu vers 19 h sur la route 220 non loin de l\u2019école Alfred-DesRochers.Le procureur Pierre Proulx a décidé de porter une nouvelle plainte après avoir reçu la veille un rapport plus détaillé de l\u2019accident.LA QUOTIDIENNE 3 2 6 \u2014 3 5 9 1 Lessard, âgé de 45 ans, de Sherbrooke, est accusé de négligence criminelle en conduisant avec les facultés affaiblies ainsi qu\u2019avec une insouciance déréglée et téméraire.Le défenseur Peter Downey a demandé que son client reste assis à l\u2019audience parce qu\u2019il doit prendre une médication à cause de son état de santé.L\u2019enquête préliminaire dans les deux causes a été fixée au 2 octobre.Me Downey avait réclamé une remise pour la communication de la preuve dans la cause de négligence criminelle, mais Me Proulx lui a dit qu\u2019il n\u2019avait pas un mot à ajouter aux informations déjà transmises dans la cause de délit de fuite parce que les faits sont les mêmes.Le cycliste circulait sur la route 220 lors qu\u2019il a été happé par un véhicule.Il a été trouvé inconscient sur l\u2019accotement par des personnes du voisinage.La police a arreté Lessard une heure plus tard à Deauville où elle a retracé une fougonnette à la suite de la description fournie par des témoins.Cette requête sera présentée à un juge le 15 juillet et devrait être entendue aussitôt que possible.Par ailleurs, Me Jacques Blanchette étudie aussi la possiblité d\u2019avoir recours à d\u2019autres procédures dans cette affaire.On se rappellera que la première ordonnance de gel des biens des compagnies avait été émise le 25 mai 90.Elle a été exécutée six jours plus tard, après la saisie des biens des compagnies au cours d\u2019une vaste opération menée par la police fédérale.L\u2019ordonnance a été prolongée par le tribunal le 23 novembre pour une durée de six mois.Les deux compagnies numérotées et Les entreprises Michel Chouinard ont été inculpées le 18 décembre de la possession de biens obtenus par le fruit de l\u2019importation de stupéfiants aux Etats-Unis, ce qui constitue maintenant un délit au Canada.Leur enquête préliminaire est présentement en cours.Le juge a accordé le 22 mai une seconde prolongation de l\u2019ordonnance de gel des biens, valable pour six mois.Outre le motif de violation de la charte, la requête fait état que la dernière requête en prolongation n\u2019a pas été signifiée aux parties qui n\u2019ont appris son existence que le 2 juillet avec le résultat qu\u2019elles n\u2019ont pu la contester dans le délai prescrit de 30 jours.FAITS DIVERS ?Intercepté avec 27 grammes de cocaïne RICHMOND (YR) \u2014 Un individu bien connu des policiers a été intercepté en soirée de lundi par des patrouilleurs du détachement de Richmond de la Sûreté du Québec.Une fouille du véhicule a permis d\u2019y découvrir 27 grammes de cocaïne évalués à 2000 $ et plusieurs objets provenant de vols par effraction per- pétrés à Richmond et dans la région limitrophe.Le suspect, âgé de 38 ans, demeure dans la périphérie de Richmond.L\u2019individu a été incarcéré en attendant de comparaître.L\u2019homme a été arrêté sur l\u2019ancienne route conduisant à Danville.Il sera mis en accusation à la Cour du Québec.?Jeunes délinquants de Richmond arrêtés RICHMOND (YR) \u2014 Un travail de collaboration entre l\u2019agent Marcel Duchesne, de la police municipale de Richmond, et l\u2019agent Robert Motel-par, enquêteur du détachement de Richmond de la Sûreté du Québec, a conduit à l\u2019arrestation de sept jeunes du secteur de Richmond, soupçonnés d\u2019être reliés à au moins une dizaine de vols perpétrés au cours des dernières semaines.Les méfaits reprochés aux jeunes délinquants totaliseraient environ 34 046 $.Il s\u2019agit de deux groupes de jeunes, dont un de deux adolescents et l\u2019autre de cinq.La police élucide ainsi le vol et la démolition d\u2019une camionnette dans une carrière de gravier, le vol de boisson chez Richmond Pizza, le vol d\u2019un téléphone cellulaire et d\u2019une mallette contenant de l\u2019argent, le méfait au restaurant Repas Minute, où une machine à poker a été vidée de son argent et lancée à la rivière, la mise à sac des distributrices à cigarettes au même endroit (le vol avait rapporté 2426 $ et les dommages atteignaient 1500 $), les trois vols par effraction au bar Le Rendez-vous, où de la boisson et des cigarettes ont été volés, de même que le contenu de la machine à poker, qui a été défoncée.En après-midi, hier, la sûreté municipale a fait appel à un plongeur local en vue de récupérer des objets qui auraient été lancés du pont, dans les eaux de la rivière Saint-François.juge et jurés et il a, du même souffle, déposé sa requête en non-publication de la preuve.L\u2019enquêteur Luc Grégoire a ensuite fait part au tribunal des résultats de l\u2019enquête dans cette affaire sordide.Puis, le procureur de la défense a fait entendre les deux inculpés, qui demeurent voisins de la victime, chemin Bury, à Piopolis.L\u2019incident se serait déroulé dans la résidence de la victime.La police tait le nom du vieillard et la cause de sa mort Gilles DALLAIRE\tMagog La Sûreté du Québec n\u2019a pas voulu dévoiler l\u2019identité du vieillard de 88 ans qui, dimanche soir, à Magog, a été trouvé mort dans son lit par un proche et dont la fille âgée de 55 ans a été découverte dans un état comateux sur le plancher d\u2019une remise voisine de la maison qu\u2019elle habitait avec son père.Un porte-parole du service des affaires publiques de la Sûreté du Québec a motivé ce mutisme par les difficultés que le corps policier éprouve à entrer en contact avec des parents du vieillard pour les informer de son décès.Les résultats de l\u2019autopsie qui devait être pratiquée sur le cadavre de l\u2019octogénaire à l\u2019Institut de police scientifique et de médecine légale hier afin d\u2019identifier la cause de sa mort n\u2019ont pas été dévoilés eux non plus.Une rumeur que la Sûreté du Québec n\u2019a pas voulu commenter prétend que le vieillard, venu d\u2019Allemagne il y a deux ou trois ans aurait absorbé, de plein gré, de force ou à son insu, une trop forte dose de médicaments et que sa fille aurait ensuite tenté de s\u2019ôter la vie de la même façon.Tout ce que le porte-parole du service des affaires publiques de la Sûreté du Québec a consenti à dire, c\u2019est que l\u2019hypothèse du meurtre et l\u2019hypothèse du suicide sont évaluées avec la même attention par les policiers chargés de faire enquête sur cette mort suspecte.LaTribune votre rayon d'informations L'été des uns.l'été des autres Sauveteur de Sherbrooke à Vancouver Sherbrooke (FP) Etudiante en psychologie au Collège de Sherbrooke, Nadia Couture est sauveteur à la piscine du parc St-Alphonse de Sherbrooke.Cet été, elle aménagera ses congés hebdomadaires (3 jours Nadia Couture par semaine), pour aller remplacer une amie sauveteur à Vancouver, pendant une semaine.Elle prévoit, de plus, aller faire un petit tour à Toronto, histoire de voir des amies.Vancouver, Toronto, a-t-elle des amies un peu plus près?«Oui.Quand on ne travaille pas, on sort dans les bars.A Sherbrooke, Magog, un peu partout.Ça arrive également qu\u2019on aille faire de la voile à la pointe Merry.» Dure, la vie d\u2019étudiante?METEO Montréal (PC) Voici les prévisions météorologiques d'Environ-nement Canada pour la province de Québec, aujourd'hui, ainsi qu'un aperçu pour demain.Situation générale: une dépression installée sur la côte nord maintiendra du temps maussade et frais sur les régions à l'est de Tadoussac.Les régions plus à l'ouest connaîtront en général une alternance de soleil et de nuages, avec quelques averses à l'approche d'une faible perturbation en provenance du nord de l'Ontario.Deamin, les conditions seront encore variables pour la majorité des dernières régions.Les températures demeureront près des moyennes de saison.Estrie: ennuagement en mi-iournée suivi d'averses dispersées.Max.: 17 à 19.Min.: près de 9.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: nébulosité partielle.Ottawa-Hull, Montréal: ennuagement en matinée suivi d\u2019averses dispersées.Max.: 20 à 22.Min.: près de 12.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: nébulosité partielle.Trois-Rivières et Drummondville: généralement nuageux avec averses dispersées.Max.: 19 à 21.Min.: près de 10.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: généralement nuageux avec averses dispersées.Québec, Beauce: nuageux avec éclaircies.Averses dispersées.Max: 16 à 18.Min.: près de 10.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: généralement nuageux avec averses dispersées.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurenti-des: nuageux avec éclaircies et averses dispersées.Max.: 19 à 21.Min.: près de 10.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: plutôt nuageux.Saguenay, lac St-Jean, Charlevoix et Rivière-du-loup, La Tuque, Réserve des Laurentides: généralement nuageux avec averses dispersées.Max.: 14 à 17.Min.: près de 10.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: nuageux avec quelques averses.Rimouski-Matapéaia, Ste-Anne-des-Monts et Parc-de-la-Gaspésie, Gaspé et Parc Forillon: nuageux avec quelques averses.Max.: 14 à 17.Min.: près de 10.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 60 p.c.Demain: nuageux avec quelques averses.Régions d'Abitibl-Témiscamingue, Réservoirs Cabonga et Gouin: nébulosité partielle.Possibilité d'averses en matinée.Max.: 18 à 20.Min.: près de 11.Probabilité de précipitations: 30 ,c.Demain: généralement nuageux avec une possi-ilité d'averses.Vers le sud Acapulco\t27\t33 Barbades\t28\t29 Brownsville\t25\t32 Daytona Beach\t26\t32 Kingston\t27\t32 Las vegas\t23\t33 Mexico\t15\t24 Myrtle Beach\t26\t35 Old Orchard\t11\t26 Palm Springs\t27\t39 San Juan\t28\t31 Trinidad\t23\t25 West Palm Beach 27\t33 INDEX\t:\t Arts:\tC-10 Bandes dessinées:\tC-3 Décès:\tC-6 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-5 Petites annonces:\tC-2 Santé:\tB-3 Secrets:\tD-9 Sports:\tD-1 Vivre:\tB-4 \t LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tét.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux frans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy.Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration REDACTION Jacques Pronovost\tPierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef\tDirecteur de l'information Roch Bilodeau\tMaurice Cloutier Chef éditorialiste-adjoint\tAdjoint-chef nouvelles Denis Messier\tStéphane Lavallée Directeur des pages sportives Chef de pupitre\t PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Alain Pelletier Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au litage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Paulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyan Gérant\tEDIFICE André Jacques Responsable livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant 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Tribune.Atlantic City\t17\t29 Bermudes\t27\t28 CapeCod\t17\t29 Honolulu\t24\t31 La Havane\t25\t32 Los Angeles\t17\t22 Miami Beach\t28\t32 Nassau\t30\t32 Orlando\t26\t35 Reno\t13\t33 Tampa\t28\t35 Virginia Beach\t22\t3l : ¦ , Bélanger ' '- -; \" -; .' ¦ >, : wMè^Ê Jl'£ittîa vue sous un autre jour Un tour à Coaticook, c'est loin d'être banal.Marco FORTIER Coaticook On se dirigeait vers un petit après-midi tranquille, banal, ordinaire.Direction: Coaticook.Pourquoi Coaticook?Parce que.Pour le fun.Pour aller voir la rue Kérouac et le parc du même nom, tout à coup on y verrait le fantôme de ce vieux Jack, pour aller marcher au centre-ville et prendre un café au Café central et admirer les vieux bâtiments et.On ne s\u2019est pas rendu là.Passé le coin de la rue Michaud, la grande passerelle nous a arrêté.C\u2019était impressionnant.Bien sûr, elle est haute (50 mètres) et longue (la plus longue au monde de ce genre: 169 mètres).On a eu le goût de l\u2019essayer.Mais le jeu en valait-il le coût d\u2019entrée de 5 $?D\u2019autant plus que cette chronique n\u2019a pas comme objectif de «vendre» quelque attraction touristique que ce soit, aussi extraordinaire soit-elle.Et côté loisirs, un beau paysage vaut souvent plus que n\u2019importe quel site payant.Avouons-le, les «sentiers de la nature», «parcs d\u2019interprétation» et autres «forêts des merveilles» qui pullulent en saison estivale offrent souvent du rêve en conserve.Ils souffrent de quétainisme chronique.C\u2019est bâtard.Le Parc de la gorge de Coaticook est une heureuse exception.\u2014 Vous ne pouvez pas vous ennuyer, dit la gentille dame à la réception.\u2014 Oui mais.une trail, y a rien là.\u2014 Vous allez voir, je ne suis pas inquiète! Elle avait raison, la madame.Une heure et demie plus tard (on était pressés), on est revenus, grand sourire aux lèvres.Pas une minute d\u2019ennui, rien de con, rien de compliqué non plus, rien que du beau.Les «ajouts» mettent en valeur le site naturel, ils y apportent une plus- value, un complément, toujours en harmonie avec le décor.D\u2019abord, le sentier respecte l\u2019environnement tout en restant confortable.Pas de béton, pas de peinture criarde.Les petits vieux peuvent y circuler sans y laisser leur peau.Les plus jeunes peuvent sortir des sentiers battus sans faire mourir leurs parents d\u2019inquiétude.L\u2019aménagement est simple et efficace.Le plus intéressant dans ce site, c\u2019est la variété des attractions qu\u2019il regroupe.Une passerelle, une tour, une grotte, un barrage hydroélectrique, une centrale hydroélectrique.Pas moyen de s\u2019ennuyer, ni de rire d\u2019une quelconque insignifiance qui se cacherait derrière un quelconque arbre.Tout est au point! La passerelle est très haute et la vue qu\u2019on y prend sur la rivière Coaticook tout en bas est splendide.Que dire de plus?Que ladite passerelle bouge un peu beaucoup au rythme des pas des visiteurs.La tour Couillard: 20 mètres, une le Parc de la gorge de Coaticook, un site loin du «quétainisme chronique» qui affecte certaines attractions touristiques.centaine de marches.Ce n\u2019est pas la Tour Effel mais le coup d\u2019oeil sur Coaticook et ses environs reste en mémoire pour un bon but de temps.Seul regret: que le casse-croûte du Parc ne se trouve pas à la cime de la tour.Une bonne molle à la vanille après avoir escaladé l\u2019imposant escalier.La grotte demeure un «must».Le temps chaud et humide des derniers jours n\u2019affecte pas la fraîcheur confortable qui règne à l\u2019intérieur de l\u2019antre dégoulinante d\u2019eau.Les deux lumières installées le long des parois permettent de distinguer quelques bienveillantes araignées.Bon abri, aussi, en cas d\u2019orage.(Pour l\u2019avoir vécu).Si en plus une panne d\u2019électricité s\u2019était mise de la partie, c\u2019eut été l\u2019idéal.Excellente idée, par ailleurs, d\u2019intégrer la visite de la centrale hydroélectrique à la randonnée pédestre.Ça change les idées.C\u2019est instructif.Il s\u2019en dégage une chaleur intense et un vacarme qui font réfléchir sur les conditions de travail des pionniers de l\u2019hydroélectricité.Puis à la sortie du Parc de la gorge, pourquoi pas redécouvrir cette sympathique bourgade d\u2019Amérique qu\u2019est Coaticook, avec ses noms de rues en anglais, ses petites artères en bitume écorché, son architecture éclatée, ses pentes, ses pentes et encore ses côtes.Winter peut être convertie en immeuble à logements ?Une étude sur la vieille prison identifie cependant trois contraintes majeures Denis DUFRESNE\tSherbrooke Les citoyens sherbrookois sont dans l\u2019ensemble disposés à se passer du service de collecte des ordures ménagères en arrière-cour, mais certains ne sont pas d\u2019accord et croient que cela nuirait à l\u2019image de «ville propre» de Sherbrooke.C\u2019est du moins ce qu\u2019indique une série d\u2019entrevues réalisées hier matin par La Tribune.Un rapport du service de l\u2019Ingénierie et de l\u2019Environnement de la Ville de Sherbrooke propose d\u2019implanter la collecte mécanisée en bordure de rue, ce qui permettrait une économie annuelle de 1 million $ pour la municipalité.Des bacs roulants seraient distribués aux citoyens pour leur permettre d\u2019apporter eux-mêmes leurs ordures en bordure de rue; les bacs seraient vidés mécaniquement par un camion spécialement équipé.Dans les immeubles de cinq logements et plus, la Ville obligerait les propriétaires à se doter de conteneurs à déchets qui seraient vidés dans des camions à bennes.Un service «On est une ville avec un service impeccable.Ne l\u2019ôtez pas, c\u2019est acquis et c\u2019est quelque chose de bien», déclare Paul-André Perron, un résidant de la rue Godbout, dans le quartier ouest.A son avis, la collecte des ordures en bordure de rue entraînera des problèmes de contrôle et nuira à l\u2019image de la ville, même si les citoyens sont équipés de bacs roulants.«On aura de la misère à contrôler, ailleurs on voit ça souvent des sacs verts pendant deux ou trois jours sur le bord du chemin», fait remarquer M.Perron.Un autre citoyen de la rue Godbout, Henri Dubuc, serait lui d\u2019accord avec le projet à l\u2019étude.«Ce changement, ce serait correct.C\u2019est un peu comme on fait avec les matières recyclables, mais vont-ils baisser les taxes avec ça?, demande M.Dubuc.Sur la rue Westmount, Gaétan Arguin n\u2019est pas non plus opposé au changement.«Ca ne me dérange pas.Ce serait plus facile l\u2019hiver pour les employés, surtout lorsque t\u2019as pas le temps de déblayer ton entrée», mentionne M.Arguin.II ajoute qu\u2019 «à Rock Forest, les gens apportent leurs ordures sur le bord du chemin» et ne s\u2019en portent pas plus mal.Viviane Roy, une résidante de la 7e avenue, dans le quartier est, est d\u2019accord si cela permet à la Ville de sauver de l\u2019argent.«C\u2019est sûr que ce ne serait pas une mauvaise idée, si c\u2019est pour économiser.11 faut faire des efforts dans la vie, mais c\u2019est l\u2019hiver que c\u2019est le pire», dit-elle.Sur la rue Coderre, Hélène Beau-lieu, est plutôt tiède à l\u2019idée de devoir apporter elle-même ses ordures en bordure de rue.«Moi je suis plus ou moins d\u2019ac- cord.Avant notre ville était toujours propre, avec ça l\u2019environnement va peut-être devenir moins propre», croit-elle.Mme Beaulieu remarque que «si ça nous fait économiser de l\u2019argent, je ne suis pas sûre que ça fera baisser les taxes».Denis Bélanger, de la rue Chicoi-ne, est prêt pour le changement en autant qu\u2019on lui fournisse un bac roulant.«Si on a un chariot, pas de problème», dit-il, estimant que le service en bordure de rue vaut la peine si cela permet à la Ville d\u2019économiser 1 million $.Alain Émond, un nouveau résidant de Sherbrooke, serait lui aussi d\u2019accord, mais aimerait que la Ville baisse les taxes en conséquence.«Ca fait seulement un mois que je suis contribuable sherbrookois.Avant j\u2019étais à North Hatley et j\u2019apportais moi-même mes ordures au chemin», précise-t-il.«Le projet à l\u2019étude, ça ne me dérangerait pas, ajoute M.Émond, sauf que je sais que certains de mes voisins ne seraient pas d\u2019accords.» Roger Roy, de la rue des Cascades, voit la chose d\u2019un bon oeil.«Je n\u2019aurais pas d\u2019objection si ça permet d\u2019économiser de l\u2019argent.Ce serait un service correct.Dans les autres villes ça se fait.D\u2019ailleurs on le fait déjà pour la collecte sélective», souligne M.Roy.Environnement à la Ville de Sherbrooke, Georges Émond.Quoique réticent à parler d\u2019un dossier encore à l\u2019étude chez les élus, M.Émond indique que les bacs roulants seront esthétiques, bien balancés et faciles à déplacer.De plus, précise-t-il, ces contenants auront une grande capacité (jusqu\u2019à 360 litres ou l\u2019équivalent de 5 sacs verts), seront étanches et à l\u2019épreuve des animaux.Avec ces nouveaux bacs, plus besoin donc de sacs verts, puisque les ordures ménagères pourront y être jetées directement, ni de cabanon pour déposer les déchets en attendant le jour de la collecte.«Comme avantage, ça signifie que les gens n\u2019auront plus besoin de remise à déchets, ni des sacs verts qui coûtent en moyenne 40 $ par année pour une famille», signale M.Émond.«On veut donner un bon service à meilleur coût possible, mais ça exige que les citoyens mettent leurs ordures en bordure de rue», dit-il.Selon M.Émond, la collecte mécanisée donne déjà d\u2019excellents résultats dans d\u2019autres villes, notamment à Drummondville.«Avec trois camions et une équipe de quatre personnes, ils font la ville en quatre jours et c\u2019est très satisfaisant», affirme-t-il.Si Sherbrooke adopte la collecte mécanisée, elle fera l\u2019acquisition de 18 500 bacs roulants au coût de 90 S chacun, soit une dépense de 1,6 million $.Ces bacs seront distribués aux citoyens du secteur résidentiel (quatre logements et moins), mais demeureront propriété de la Ville.Pour ce qui est des immeubles de cinq logements et plus, la Ville pourrait obliger par règlement les propriétaires à se doter de conteneurs qui seront vidés mécaniquement dans une benne à chargement avant.La municipalité réaliserait ainsi une économie de 1 million $ par an avec la collecte mécanisée (sur un budget actuel de 1,9 million $ pour les déchets domestiques), puisqu\u2019elle réduirait de 25 à 8 le nombre d\u2019employés affectés à la collecte des ordures ménagères et aurait besoin de 7 camions au lieu des 11 utilisés actuellement.La collecte mécanisée en bordure de rue est évidemment plus rapide.L\u2019étude soumise aux élus propose l\u2019achat d\u2019un camion complètement automatisé.L\u2019opérateur n\u2019aurait pas à quitter son véhicule puisque la vidange des bacs roulants se fait à l\u2019aide d\u2019un bras mécanique actionné de l\u2019intérieur.Sherbrooke (DD) Si les élus sherbrookois donnent le feu vert à la collecte mécanisée des ordures ménagères, pour abandonner ainsi la collecte en arrière-cour, les citoyens devront évidemment faire l\u2019effort d\u2019apporter eux-mêmes leurs déchets en bordure de rue avec un bac roulant.Ils tireront cependant de nombreux avantages de ce nouveau système, affirme le chef de la division Gaétan Arguin Viviane Roy Paul-André Perron Henri Dubuc Un système avantageux, selon la division Environnement Gilles FISETTE\tSherbrooke Une étude réalisée par la Fédération des coopératives d\u2019habitation populaire des Cantons de l\u2019Est démontre qu\u2019il est possible de Sherbrooke (FG) Le mois dernier, le taux moyen d\u2019occupation des chambres d\u2019ho-tels et de motels de la région métropolitaine de Sherbrooke se situait à 50,3 pour cent.A première vue, en comparant avec juin 1990 (51,5 pour cent), il s\u2019agit d\u2019une baisse de 1,2 pour cent.Mais la réalité est toute autre.«Dans les faits, explique Luc Fournier, directeur général de la Société de développement touristique de la région métropolitaine de Sherbrooke, la location de chambres con- convertir la vieille prison Winter à Sherbrooke en un immeuble de seize logements.En effet, a expliqué hier le président de la fédération, M.Gilles Paquette, l\u2019étude menée par le Groupe des ressources techniques de Sher- naît une hausse.Entre juin 1989 et le mois dernier, le nombre de nuités est passé de 11 201 à 12 785, soit une augmentation de 14,1 pour cent.» Le phénomène tient à l\u2019analyse des statistiques, alors que l\u2019an dernier, à la même période, l\u2019hôtel Le Baron, avec ses 123 chambres, était fermé.De façon générale, Luc Fournier s\u2019attend à ce que la saison estivale dans la région immédiate de Sherbrooke soit satisfaisante pour les propriétaires d\u2019établissements, «de façon générale».«Bien sûr, dit M.Fournier, on ne peut faire de com- brooke, un organisme lié à la fédération, conclut à la faisabilité d\u2019un tel projet.Toutefois, a-t-il nuancé aussitôt, le projet se heurte à au moins trois contraintes majeures qu\u2019il faudra résoudre avant d\u2019ouvrir un chantier.occupées parable avec la zone Magog-Orford, dont la vocation est d\u2019attirer le tourisme de villégiature.Chez nous, c\u2019est du tourisme de visiteurs, comme les congressistes.C\u2019est à longueur d\u2019année et non une période de pointe de quelques mois dans l\u2019année.» Globalement, il fait remarquer que Sherbrooke s\u2019en tire mieux que le Québec dans son ensemble et, surtout, que l\u2019Estrie.En 1990, le taux d\u2019occupation dans les établissements de la région metroplitaine de Sherbrooke était de 50 pour cent, contre 48,3 pour cent au Québec et 36,8 pour cent en Estrie.Dont l\u2019aide financière que devra recevoir le promoteur.Le coût total d\u2019une semblable réalisation, incluant les frais directs et indirects, serait de l\u2019ordre de 1 750 000 $, dont 1 525 000 $ pour les travaux proprement dit, précise l\u2019étude qui visait à produire une esquisse sommaire, un estimé des coûts des travaux et une étude des conditions de réalisation d\u2019une transformation de la prison en un immeuble à logements coopératifs.Selon M.Paquette, la réalisation du projet ne peut toutefois se faire sans une subvention de 750 000 $, «puisque le projet ne peut supporter plus de 1 million $ de façon autonome.Le coût habituel en fonction du marché, lors de la construction de tels logements, est de 63 000 $ l\u2019unité.Là, ça revient à 110 000 $ l\u2019unité.Je n\u2019ai aucune idée de l\u2019endroit d\u2019où pourrait venir l\u2019aide financière.Je n\u2019ai pas d\u2019expertise dans le domaine patrimonial.Je ne sais pas jusqu\u2019à quel point les gouvernements municipal ou provincial sont prêts à em- barquer pour préserver le patrimoine», a précisé M.Paquette en rappelant que la tâche de la fédération était de répondre à une demande du ministère des Affaires culturelles.La fédération s\u2019est impliquée depuis quelques mois dans le dossier de la prison Winter.Elle s\u2019est associée au ministère des Affaires culturelles afin de vérifier la faisabilité du projet.Le ministère lui a octroyé une subvention de 6000 $ pour produire la présente étude.Deux autres contraintes La réalisation du projet, poursuit l\u2019étude, est également liée à l\u2019amélioration du marché de l\u2019habitation à Sherbrooke.Le taux de vacance général doit d\u2019abord baissé.A cause de son emplacement et du type de logement qu\u2019on pourrait y aménager, l\u2019édifice Winter supporterait un taux de vacance évalué à 13,5 pour cent.«Il y a différents éléments qui entraîneraient un taux de vacance élevé à cet endroit.Il y a l\u2019emplacement.L\u2019édifice est près d\u2019une usine, même si, de l\u2019autre côté, il y a un cadre plus enchanteur grâce à la gorge et à la rivière.11 y a aussi le fait que l\u2019édifice est une ancienne prison et que cela suppose de multiples murs dont certains très épais.Plusieurs logements seront donc petits.» Enfin, souligne l\u2019étude, la réalisation du projet ne peut pas se faire sans procéder à une expertise approfondie des principaux éléments structuraux, tant au niveau de l\u2019édifice même que des murs d\u2019enceinte.La fédération a remis son rapport au ministère des Affaires culturelles, hier.«Notre mandat est terminé.Nous ne sommes pas porteur du dossier.C\u2019est au ministère à voir s\u2019il y a des suites à donner au rapport.Les coopératives d\u2019habitation de la région, par l\u2019intermédiaire de leur fédération, offrent toutefois leur support et leur collaboration totale à tout organisme de bonne foi qui s\u2019intéresse à la préservation de cet élément de notre patrimoine», a conclu M.Paquette.La moitié des chambres La Tribune.Ordures à la rue: les Sherbrookois semblent prêts .MA mm iVÿ8$ ¦mmm cnnnoirm ^ TIRE i EXEMPLE ENSEMBLE Rég.83995 à TA ENSEMBLE PATIO Rég.400$ à seulement i Coussins de chaises longues à partir de CHAISES LONGUES à seulement 3004 7 Veuillez prévoir 3 semaines pour les commandes spéciales.aussi à 20 % de rabais.POUR UN TRAVAIL REUSSI! 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