La tribune, 5 juillet 1991, Cahier 1
[" Vendredi SHERBROOKE 5 juillet 1991 82e ANNÉE \u2014 No 114 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' Une famille moyenne utilise I équivalent de arbres par 'jïastd L'incendie a continué de consumer la forêt mais n'a pas progressé pour la peine, hier.(186e jour de l'année) Nuageux: 27 à 15 C Lever du soleil: 5h04 Coucher du soleil: 20H38 Demain: pluie La Tribune votre énergie de l'été Nos suggestions.Le feu d'artifice du Tournoi de balle lente Yvon «Pif» Dépatie ce soir, 22 heures, au parc Desranleau de Fleurimont.Un tour à Granby et son célèbre jardin zoologique.en page A3 Un bain de nature dans.et autour du lac Mégantic! Ces derniers jours, une dizaine de jeunes de l'école polyvalente Montignac ont vu la nature dans tout son éclat, au cours d'un stage qui les a menés de la montagne au lac.Hier, ils ont jeté 1000 belles truites dans le lac Mégantic.À LIRE EN PAGE A4.TABLOÏD SPORTS De nouveaux rois au tournoi du «Pif» Devant des milliers de spectateurs, les porte-couleurs de La Cage aux sports de Sherbrooke ont remporté la finale de la classe locale-Desjardins en défaisant le Restaurant B.E., hier soir.FEUX DE FORET A8 L'avis d'évacuation est prolongé sur la Côte-Nord La police abat un Noir par erreur Montréal (d'après PC) Erreur policière à Montréal: un homme de race noire abattu par un policier de la CUM, mercredi soir, n\u2019était absolument pas impliqué dans une affaire de tentative de meurtre sur laquelle les policiers enquêtaient.Du surcroît, la victime de 26 ans, qui a reçu une balle dans la tête, n\u2019était pas armée.Hier après-midi, la police de la CUM a admis l\u2019erreur, plusieurs heures après le coup de feu qui a presque tué Marcel François, dont les chances de survie semblent maintenant fort minces.Toute l\u2019affaire a débuté mardi soir lors d\u2019une tentative de meurtre survenue à l\u2019arrière du 6609 Avenue du Parc, à Montréal, où un jeune homme de race noire, supposée victime d\u2019une tentative de règlement de compte reliée à la drogue, a été atteint d\u2019un coup de feu de calibre .12 au bras en plus d\u2019écoper d\u2019un coup de couteau dans le cou.Transporté à l\u2019hôpital, il a aidé des policiers à identifier deux suspects, eux aussi de race noire.Ayant obtenu leur adresse dans le quartier Saint-Henri, les limiers y ont envoyé des équipes de filature mercredi pour surveiller les allées et venues.Or, deux couples sont sortis de la maison pendant le guet des policiers.Comme il s'agissait également entre autres de deux jeunes hommes de race noire dont les descriptions correspondaient à celles des suspects recherchés, les policiers ont cru qu\u2019ils avaient affaire aux auteurs de la tentative de meurtre et ont fait appel au Groupe tactique pour procéder aux arrestations.La voiture des suspects fut suivie par les policiers puis cernée quand ils furent rejoints par leurs confrères du Groupe tactique.C\u2019est à la suite de cette manoeuvre que Marcel François a été atteint.Selon la version fournie hier par la Sûreté du Québec, chargée de l\u2019enquête dans cette affaire délicate, les policiers ont intimé l'ordre aux qua- tre occupants de ne pas bouger.Or, à ce moment, François se serait penché.Un des policiers du Groupe tactique croyant qu\u2019il voulait prendre une arme, a tiré vers lui, l\u2019atteignant à la tête.Le jeune homme est dans le coma depuis.Ses trois compagnons ont été interrogés puis relâchés sans qu\u2019aucune accusation ne soit portée contre eux.Et l\u2019enquête a démontré qu\u2019il ne s\u2019agissait définitivement pas des suspects recherchés en rapport avec la tentative de meurtre.\u2014irrr tr * H m l C/F/C *1 t * r DU BLUES AU COEUR DE LA VILLE «Sherbrooke en blues» a pris son envol sur une très belle note, hier soir au centre-ville, avec une foule plus nombreuse que les organisateurs osaient même l'espérer.Quelque 3500 spectateurs ont foulé la «Well», fermée à la circulation automobile, pour goûter cette musique chaude.qui collait d'ailleurs au temps.Soirée animée, mais ordonnée, au coeur de la ville.Une soirée qui rappelle les meilleurs moments du Festival des Cantons, il y a désormais plusieurs années.UN REPORTAGE DE RACHEL LUSSIER EN PAGE A3.Immigration: Québec gèle les quotas Frédéric TREMBLAY\tQuébec (PC) la société des éléments qui concrétiseront le caractère distinct ou unique du Québec dans des secteurs précis plutôt que dans une définition.«Il faut s\u2019attendre, a soutenu M.Bouchard, à ce que l\u2019application de la société distincte dans des secteurs précis va véhiculer des pouvoirs au Québec en fonction de ce caractère distinct.» Le ministre a indiqué que pour lui, maintenant, tout est devenu une question de substance sur ce que seront les pouvoirs différents du Québec et sur ce que cela impliquera dans le reste du pays.M.Bouchard a répété qu\u2019il est inutile de chercher une définition de la société distincte «parce que ça ne veut rien dire».«Tout définition n\u2019a de valeur que dans son application, a-t-il affirmé, il faut donner des pouvoirs particuliers qui permettront au Québec d\u2019exprimer sa distinction.» Comme ce fut le cas la veille, les ministres présents à Québec ont été parcimonieux dans leurs commentai- distincte res sur l\u2019ordre du jour de la réunion, sur les sujets abordés et la teneur des interventions autour de la table.M.Bouchard a cependant confirmé que la journée de mercredi avait été passablement pénible.«Hier (mercredi), a-t-il dit, c\u2019était difficile, il y avait beaucoup de tension, on s\u2019est dit ce qu\u2019on avait à se dire.» «Par ailleurs, a poursuivi le ministre, il est fondamental de comprendre que tous mes collègues (anglophones) font des efforts mais qu\u2019on doit traverser des murs de 75 pieds de hauteur établis par des cultures différentes depuis 200 ans et cela ne se fait pas dans une journée.Il y a des cultures différentes, il y a des siècles qui nous séparent.» De son côté, le ministre responsable des affaires constitutionnelles et président du Comité du cabinet, Joe Clark, a encore une fois déclaré qu\u2019il est toujours possible de trouver une solution d\u2019ici au mois de septembre, alors que le gouvernement fédéral devra présenter sa proposition.Afin de respecter «le rythme d\u2019évolution des mentalités» de la population, la ministre des Communautés culturelles et de l\u2019Immigration, Monique Gagnon-Tremblay, a décidé de geler le nombre des nouveaux arrivants au Québec l\u2019an prochain.La députée-ministre du comté de Saint-François n\u2019ouvrira davantage la porte aux immigrants que de manière très progressive en 1993 et en 1994.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé, hier à Québec, Mme Gagnon-Tremblay, expliquant que «le consensus social en faveur d\u2019une hausse substantielle de l\u2019immigration n\u2019était pas suffisamment profond pour que le gouvernement hausse les niveaux (d\u2019immigration) à un rythme beaucoup plus rapide».C\u2019est donc dire qu\u2019en 1992, Québec accueillera 45 000 immigrants (même niveau qu\u2019en 1991), et respec- â tivement 47 000 et 49 000 en 1992 et I 1993.\t-S 3 En agissant de la sorte, la ministre ^ Tremblay accepte de repousser à plus a loin l\u2019un des principaux objectifs de \u2022 sa nouvelle politique d\u2019immigration, i soit l\u2019augmentation de la part qué- ^ bécoise de l\u2019immigration canadienne, o Le niveau actuel d\u2019immigrants au ^ Québec ne permet pas de mettre un frein au déclin constant du poids démographique de la province face au reste du Canada, a admis la ministre.Pour un meilleur accueil Pour cela, il faudrait que le nombre de nouveaux arrivants passe à 55 000 par année, soit 10 000 de plus que maintenant.«Une hausse substantielle des ni- Le fédéral bute sur veaux aurait permis bien sûr d\u2019atteindre rapidement nos objectifs et de crier victoire, mais à quel prix», a insisté la ministre.Mme Gagnon-Tremblay fait notamment observer que la situation économique difficile au Québec pourrait amener les Québécois «à percevoir les immigrants comme une menace à leur sécurité économique», et cela même si certains sondages, avance-t-elle, indiquent que l\u2019opinion publique québécoise est en faveur d\u2019un accroissement de l\u2019immigration.«Le gouvernement a fait un choix responsable.Retarder quelque peu l\u2019atteinte de ses objectifs pour assurer un meilleur accueil aux gens qui arrivent, tant au niveau des services offerts que de l\u2019ouverture de nos concitoyens à leur endroit, est sage», soutient la ministre.En n\u2019augmentant que très peu au cours des prochaines années le niveau de l\u2019immigration au Québec, la ministre Gagnon-Tremblay ne cache pas qu\u2019il faudra aussi plus de temps pour augmenter la proportion francophone des nouveaux arrivants.Pierre APRIL\tQuébec (PC) Les ministres fédéraux membres du Comité du Cabinet sur l\u2019unité canadienne en sont venus à la conclusion, hier, qu\u2019il est impossible de définir la notion de société distincte et qu\u2019il est peut-être préférable de préciser d\u2019abord la différence du Québec dans des pouvoirs spécifiques.C\u2019est le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social et vice-président du Comité, Benoît Bouchard, qui a parlé de cette avenue à l\u2019issue de1 deux jours de discussions dans la Vieille capitale.«11 est excessivement difficile, a-t-il déclaré, de définir la société distincte autrement que dans son application au niveau des pouvoirs qu\u2019on associe au fait d\u2019être différent ou distinct au Québec.» M.Bouchard a expliqué que définir cette notion toujours incomprise par ses collègues anglophones du cabinet et de l\u2019ensemble des Canadiens, c\u2019était comme si on essayait de préciser ce qu\u2019est la culture.«Ca n\u2019existe pas, a-t-il dit, sinon dans la réalité concrète.» le ministre Benoît Bouchard Pour être plus acceptable au Canada anglais, l\u2019éventuelle proposition fédérale devrait peut-être comporter Les danseurs croates à Drummond sont inquiets Gérald PRINCE\tDrummondville ous sommes très inquiets de ce qui se passe en Yougoslavie, d\u2019autant plus que nous ne recevons que très peu d\u2019informations».Hanibal Dundovic, âgé de 65 ans, est le directeur artistique de la troupe folklorique croate Lado, qui complète présentement une tournée de dix jours en sol canadien.C\u2019est à Drummondville, au Festival mondial de folklore, que se termine le périple.Lundi, le groupe doit se retrouver à Toronto pour prendre l\u2019avion d\u2019Air Canada en direction de Zagreb en Croatie, république de Yousgoslavic jusqu\u2019à la sécession, il y a quelques jours.En principe, c\u2019est le retour bientôt, mais il ne sait pas si le voyage aura lieu à cette date ou plus tard.«Parfois on nous dit que l\u2019aéroport de Zagreb est fermé, parfois non, tout dépendra de ce qui se passera dans les prochains jours», ajoute M.Dundovic dans un excellent français.11 est concerné directement par ce conflit: son fils aîné de 23 ans est réserviste et est probablement actif (il ne le sait pas) dans les affrontements qui opposent la Croatie à la Yougoslavie.D\u2019autres personnes sont impliquées, mais sauf quelques appels téléphoniques à des parents et des amis, quelques rapports de télévision et de journaux au Canada, il ne sait pratiquement rien des événements qui bouleversent son peuple.«Quand nous sommes partis de Zagreb, il y a dix jours, les incidents ne faisaient que commencer», ajoute-t-il, en se demandant ce qui peut être advenu des gens qu\u2019il connaît et de la situation en général.Se peut-il que le séjour de la troupe soit prolongé au Canada?11 ne le sait pas, tout dépendant de nombreux facteurs.Il est assuré du support des communautés croates canadiennes pour surmonter toute situation délicate.Parmi les 44 membres de la troupe Lado, certains voudront-ils établir leur résidence au Canada?Il n\u2019exclut pas cette éventualité, puisque plusieurs membres ont de la famille et des amis au pays.Le cas d\u2019une jeune femme, avec ses deux enfants en bas âge, était déjà prévu: elle devait déjà s\u2019établir à Toronto avant que les troubles ne commencent.«Nous ne sommes pas accoutumés aux conflits armés, c\u2019est ce qui nous rend inquiets d\u2019autant plus», laisse-t-il tomber.D\u2019ici là, la troupe Lado, compagnie professionnelle de folklore depuis 1949, continue ses prestations.Au Festival de folklore de Drutn- Hanibal Dundovic mondville, qui débute aujourd'hui, pas question de laisser paraître ces inquiétudes: «Le spectacle continue: nous sommes des professionnels du folklore, vous savez; nous sommes là pour faire notre tâche», ajoute-t-il avec un large sourire.L\u2019actuel voyage leur a permis de donner des spectacles à Toronto, Montréal, London, Kitchener et Mississauga, en plus de Drummondville.Même si la troupe se concentre sur le riche folklore croate, elle interprète aussi des pièces des autres parties de la Yougoslavie, comme de la Macédoine, par exemple.Les prestations de la troupe à Drummondville se terminent dimanche, comme prévu avant leur venue au Canada.C'est un début! \u2014 A5 La Slovénie défie \u2014 C7 A 2 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 5 juillet 1991 À 79 ans, elle est accusée de voies de fait G.DALLAIRE et J.LEMOINE Magog Une citoyenne de Magog âgée de 79 ans qui n\u2019avait jamais eu maille à partir avec la justice s\u2019est retrouvée avec deux accusations de voies de fait sur le dos.L\u2019une, parce qu\u2019elle aurait serré le cou d\u2019un gamin de sept ans, l\u2019autre, parce qu\u2019elle aurait joué dur avec sa fille de 46 ans, handicapée physiquement et mentalement.Selon le sergent-détective Gilles Robinson de la police municipale de Magog, qui a mené l\u2019enquête, l\u2019incident qui a valu la première accusation est survenu mardi soir.La vieille dame n\u2019aurait pas aimé que le gamin fasse le plein de son pistolet à eau à même une chantepleure placée à l\u2019ex- Démenti du ?Le ministère a bel et térieur de la maison de la rue St-Pa-trice Est qu\u2019elle habite, et elle l\u2019aurait mis en demeure de cesser.L\u2019enfant n\u2019aurait rien entendu parce qu\u2019il parlait avec sa soeur et il aurait continué.En colère, la dame lui aurait serré le cou avec ses mains.Peu après avoir raconté sa mésaventure à sa mère, l\u2019enfant se serait mis à vomir, ce qui aurait incité sa mère à faire venir les policiers.Après avoir recueilli le témoignage du gamin, les policiers se sont rendus interroger la dame.Ce faisant, ils auraient constaté que sa fille vivait dans des conditions hygiéniques déplorables.La jeune femme a été confiée au Centre local de services communautaires Alfred-DesRochers qui l\u2019a transférée au centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul pour des examens.Devant le juge Lors de sa comparution hier au palais de justice de Sherbrooke, la Magogoise de 79 ans a formellement nié toute l\u2019affaire.«Pas du tout.Je n\u2019ai jamais fait ça de ma vie.Pas du tout», a répondu assez fort pour être entendue la femme lorsqu\u2019on a fait part des accusations de voies de fait contre le garçonnet et sa fille.Elle comparaissait devant le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec, après avoir été détenue pendant une nuit, mais elle ne portait pas de menottes comme les autres prévenus.La septuagénaire a ajouté à son avocat, Peter Downey, qu\u2019elle était prête à jurer son innocence; «sur le tombeau de mon mari» disait-elle.Elle a pu reprendre sa liberté provisoire pendant la durée des procédures à condition de déménager chez un fils à Omerville, de ne pas communiquer avec les victimes alléguées et de consulter le Dr Pierre Gagné, un psychiatre-légiste.La procureure Suzanne Ricard avait exigé un tel engagement de la part de l\u2019inculpée, qui devra revenir devant le tribunal le 7 août.C\u2019est entre le 1er avril et le 3 juillet derniers que l\u2019accusée aurait molesté sa fille handicapée.Lors de son arrestation, la dame a d\u2019abord été amenée au poste de police de Magog et conduite mercredi soir à la prison commune de Sherbrooke où elle a été gardée dans le secteur de l\u2019admission.Elle a été transférée hier à bord d\u2019un camion cellulaire au palais de justice, où un surveillant lui a offert un café, et elle a comparu au milieu de l\u2019après-midi.L\u2019accusée a pu reprendre sa liberté aussitôt après avoir rempli des formalités d\u2019usage.11 est très rare dans le district que des personnes qui frisent les 80 ans comparaissent devant la cour et soient traduites comme détenues.Les voies de fait simples, portées de façon sommaire dans ce cas-ci, sont passibles d\u2019une peine maximale de six mois de détention ou d\u2019une amende maximale de 2000 $.MENVIQ sur le nettoyage de la Magog bien la responsabilité d'autoriser ou non les travaux Denis DUFRESNE\tSherbrooke Le ministère de l\u2019Environnement du Québec (MENVIQ) a bel et bien la responsabilité d\u2019autoriser ou d\u2019interdire les travaux destinés à enlever les plantes aquatiques du lit de la rivière Magog.La précision est venue du service du domaine hydrique du MENVIQ, à Montréal.«Tout travail susceptible de modifier la qualité de l\u2019environnement nécessite l\u2019obtention d\u2019un certificat d\u2019autorisation du ministère», indique le responsable de ce service, Hervé Dubé.Le caractère «privé» Le bureau régional du ministère avait indiqué mercredi que le MENVIQ n\u2019avait pas à permettre ou empêcher les riverains de procéder à des travaux de nettoyage et d\u2019enlever les plantes aquatiques du lit de la rivière Magog, puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une activité à caractère privé.Selon lui, la responsabilité d\u2019autoriser ou non cette activité revenait en conséquence à la Ville.M.Dubé estime pour sa part que si 80 personnes décident de faire des travaux de nettoyage ou d\u2019entretien, il ne s\u2019agit plus d\u2019une activité à caractère privé et que cela est susceptible de modifier la qualité de l\u2019environnement.«Un individu, ça peut aller, mais s\u2019il y en a 80 qui veulent faire ça, ça mérite qu\u2019on regarde ça de plus près», mentionne M.Dubé.Ce dernier cite l\u2019article 22 de la Loi sur la qualité de l\u2019environnement qui dit que nul ne peut entreprendre une activité dans un cours d\u2019eau susceptible de modifier la qualité de l\u2019environnement sans obtenir un certificat d\u2019autorisation.Même le guide d\u2019intervention préparé par le bureau régional du MENVIQ à l\u2019intention des inspecteurs municipaux stipule que les travaux effectués dans un cours d\u2019eau par un groupe d\u2019individus doivent être autorisés par la direction du domaine hydrique au MENVIQ.Les temps changent Le directeur général de la Corporation de gestion CHARMES, André Proulx, signale pour sa part que si des travaux tels le retrait des plantes Le Centre d'emploi pour étudiants compte 724 placements depuis le début de l'été * ***** Frnçois PICHETTE\tSherbrooke ¦ usqu\u2019à présent, le Centre a it I placé 724 étudiants dans des emplois qui se situaient, au niveau salarial, entre le salaire minimum et 12 S l\u2019heure.» C\u2019est là le bilan provisoire qu\u2019a dressé Mme Martine Morin, responsable du Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants à Sherbrooke.Bilan très intéressant, mais loin d\u2019être final.«Il est important que les étudiants sachent qu\u2019il y a encore des offres intéressantes qui passent et qu\u2019il en sera ainsi jusqu\u2019au 16 août, date de la fermeture du Centre.C\u2019est bien évident qu\u2019il s\u2019agit de travaux de plus courte durée, mais pour quelqu\u2019un qui n\u2019a pas d\u2019emploi, c\u2019est très intéressant.» Ces travaux d\u2019été se situent dans toutes sortes de domaines allant de l\u2019animation (dans les parcs mais surtout dans les camps d\u2019été), au secrétariat, en passant par commis-vendeur, manoeuvre, journalier, peintre, etc.D\u2019autres emplois, ponctuels ceux-là, occupent des étudiants pour quelques jours, voir quelques heures.On pense à des travaux de terrassement, tonte de pelouses et même de déménagement, qui occupent beaucoup de jeunes.«Il est intéressant de noter que nous connaissons une pénurie de jeunes ayant leur grade de sauveteur national leur permettant de surveiller piscines et plages.Beaucoup le possèdent mais la demande est très, très forte.» Peut-être une piste pour l\u2019été prochain! Près de 2500 étudiants se sont inscrits cette année, mais comme le précise Mme Morin, ce n\u2019est pas tout de s\u2019inscrire: «Nous fonctionnons comme les Centres d\u2019emplois réguliers, c\u2019est-à-dire par voie d\u2019affichage sur un babillard.Chaque offre affiche le nom et le numéro de téléphone de l\u2019employeur et c\u2019est à l\u2019étudiant de faire ses propres démarches.L\u2019étudiant qui passe ici régulièrement a de fortes chances de se dénicher un emploi.» Autre fait intéressant à noter: il y a eu une légère augmentation des demandes de la part des employeurs sherbrookois cette année.Pourrait-il s\u2019agir de la reprise tant attendue?Pas comme les centres sur les campus «Les Centres d\u2019emplois sur les campus d\u2019universités et de collèges sont ouverts à l\u2019année et offrent beaucoup d\u2019emplois réguliers à temps plein.De notre côté, si un employeur nous offre un emploi à temps plein, on le réfère à l\u2019un de ces centres, s\u2019il veut un jeune diplômé, ou aux Centres réguliers pour tout autre emploi à temps plein.On ne prend que les emplois d\u2019été.» Voilà un jeune satisfait l< >t( i ( |U( \u2018! x ¦! ÉSULTATS I o t 6\t- q u é b è c Tirage du 91-07-03 Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le mercredi et le samedi 6 11 15 25 40 46 No complémentaire 12 GAGNANTS LOTS 6/6\t1 5/6+\t4 5/6\t249 4/6\t13611 3/6\t260 584 2 207 651,70$ 165 573,80$ 2 127,80$ 74,60$ 10,00$ VENTES TOTALES.15 602 541,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF! : 2 300 000,00$ PROCHAIN TIRAGE.91-07-06 Tirage du Egtra 07-03\tNUMÉROS\tLOTS Vous pouvez\t449351\ttoo OOO $ jouer jusqu à\t49351\tt OOO î 20 h les soirs\t9351\t250 5 de tirage\t351\t50 5 \t51\tIO 5 \t1\t2 5 T V A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d c*nraissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité C'est avec cette fraiseuse à commande numérique que Sylvain Élie a occupé sa journée chez Mésotech.Confiant en ses moyens, il ne craint pas vraiment pour ses chances de s'intégrer au marché du travail.Rectificatif Dans la nouvelle parue hier relativement à la rclocalisation d\u2019une partie des effectifs du Centre des services sociaux de l\u2019Estrie, II aurait fallu lire que le site visé, rue Dufferin, est l\u2019ancien monastère des soeurs du Précieux-Sang et non des f illes de la Charité.Nos excuses aux communautés religieuses concernées.LA QUOTIDIENNE 2 1 1 - 5 6 5 4 Le bilan de l\u2019été «s\u2019alourdit» quand on sait que Mme Morin et ses quatre acolytes (ils sont cinq à travailler au Centre), sont eux aussi des étudiants qui se sont trouvé un emploi d\u2019été pour 10 à 15 semaines! du stage Sherbrooke (FP) ¦ e m\u2019attendais à passer le balai ii S entre les machines toute la journée, mais dès mon arrivée, on m\u2019a affecté à une machine avec un travail précis à faire, et j\u2019ai fait ça toute la journée.Je n\u2019ai pas vu passer la journée; c\u2019était très intéressant.» Sylvain Elie, l\u2019un des 70 étudiants à avoir participé au programme «Pleins feux sur la relève étudiante», était donc très heureux, hier en fin d\u2019après-midi, de la journée qu\u2019il avait passée chez Mésotech, dans le parc industriel de Sherbrooke.Mésotech fabrique des pièces de précision pour l\u2019industrie aérospatiale et aéronautique.Ils ont des contrats actuellement avec Pratt & With-ney ainsi qu\u2019avec Canadair.Sylvain, lui, a terminé cette année une technique en fabrication à l\u2019Ecole nationale d\u2019aérotechnique de Longueuil, une école affiliée au Collège Edouard-Montpetit.Le programme «Pleins feux sur la relève étudiante», une initiative du Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants, existe depuis maintenant 11 ans et a pour but de donner un premier contact avec le marché du travail à des élèves de niveau secondaire et collégial.Cette année, une nouveauté intervenait: placer les étudiants dans le milieu qui correspond à leur activité scolaire.Expérience pertinente À preuve, Sylvain en était à sa deuxième participation au programme.Mais à sa première participation, il y a deux ans, on l\u2019avait envoyé dans un magasin de sport.«Je n\u2019y ai pas fait grand-chose.à part l\u2019étiquetage!» Cette fois, Sylvain a été affecté à une fraiseuse à commande numérique à trois axes, et «je savais comment ça marche».Une expérience pertinente?«Bien sûr.Ce qui est drôle, c\u2019est que j\u2019ai fait un stage de quatre mois chez Canadair dans le cadre de mes études et je n\u2019y ai pas fait grand-chose.J\u2019étais ici pour une seule journée, et j\u2019ai tout de suite été affecté à cette machine.» A-t-il confiance en l\u2019avenir?«Quand je suis entré à l\u2019école d\u2019aérotechnique, c\u2019est 100 pour cent des finissants qui se plaçaient dès la fin de leur cours.Cette année, c\u2019est probablement 0 pour cent.Mais il y a de l\u2019espoir.Chez Canadair, par exemple, on se prépare à entreprendre la production des 12 CL-215 commandés récemment par la France.Ça va créer de l\u2019emploi chez Canadair mais aussi chez les sous-traitants, comme Mésotech par exemple.Je vais certainement leur laisser mon curriculum vitae! aquatiques sont effectués sur une superficie de plus de 5000 mètres carrés ou sur 300 mètres de rivage, il faut une étude d\u2019impact.Et face aux riverains qui demandent avec insistance de pouvoir enlever eux-mêmes les plantes aquatiques, une fois abaissé le niveau de la rivière, comme cela se faisait dans les années 70, M.Proulx répond que CHARMES «se bat pour la même cause, mais les moyens ont changé, les lois ont changé».A la demande du conseil municipal, CHARMES compte cependant faire une demande au MENVIQ et préparer un protocole définissant les travaux envisagés et la date exacte à laquelle ils auront lieu en août.Et même si CHARMES n\u2019est pas d\u2019accord avec l\u2019abaissement de la Magog pour permettre aux riverains d\u2019enlever les plantes aquatiques, M.Proulx signale que le procédé sera essayé et évalué.De son côté, le président de CHARMES, Laurier Custeau, a réagi aux reproches formulés par les riverains à l\u2019endroit de l\u2019organisme.Soulignant que CHARMES a prouvé sa compétence et a la pleine confiance du conseil municipal, M.Custeau invite les riverains à mettre de côté les rancoeurs.«Je les invite à s\u2019asseoir avec nous et ensemble on pourra prendre des décisions», dit-il.«Je suis un peu déçu de la position des riverains.Il ne faudrait pas penser que la rivière n\u2019appartient qu\u2019aux riverains.Il y a bien des villes qui aimeraient avoir une organisation comme CHARMES pour s\u2019occuper de leur rivière.Le dossier est clos, on pourrait être acerbe, mais il faut garder son sang-froid», a ajouté M.Custeau.LaTribune votre énergie de l'été L'été des uns.l'été des autres Un été mal parti, mais.Sherbrooke (FP) Lf été a bien mal commencé pour Julien Rheault, lorsqu\u2019il s\u2019est infligé une sérieuse entorse avec déchirure ligamentaire à la cheville en jouant au soccer.Mais maintenant, son Julien Rheault plâtre enlevé, il a bon espoir de reprendre ses activités normales dans 2 ou 3 semaines: «Ça ralentit, un plâtre! Mais je pourrai reprendre le soccer sous peu».Julien joue pour les Royals junior.En plus, il arbitre chez les jeunes et cumule deux emplois: «Je suis étudiant, je profite donc de l\u2019été pour ramasser de l\u2019argent».Ses temps libres, plutôt rares il va sans dire, il les passe à se faire bronzer et à se baigner à la piscine familiale: «Ce n\u2019est pas impossible que j\u2019aille à Old Orchard pendant quatre ou cinq jours, quand ma mère prendra scs vacances; j\u2019aimerais bien ça».METEO Montréal (PC) Voici les prévisions météorologiques d'Er.viron-nement Canada pour la province de Québec aujourd'hui, ainsi qu\u2019un aperçu pour demain.Situation générale: le scénario du temps n'évoluera que très lentement au cours des deux prochains jours, sur le Québec.Une crête de haute pression centrée près de Ja-doussac dominera le temps sur les régions plus à l'est au cours des deux jours.Au menu, il y aura donc un temps ensoleillé et sec pour aujourd'hui et un lent en-nuagement d\u2019ouest en est par la suite.Les températures se maintiendront près des moyennes de saison ou au-dessus.Plus à l'ouest, l'état du ciel sera géré par une dépression qui se déplace des Grands Lacs vers l'est.Cette dépression, qui au cours des derniers jours a progressé très lentement vers nous, ennuage finalement l'ouest de la province.Un peu de pluie et des orages dispersés accompagnent ce système nuageux.Samedi, à l'ouest de ce dernier système on prévoit de belles éclaircies.Les températures demeureront au-dessus des moyennes saisonnières durant ces deux jours.Estrie-Beauce, Québec: ennuagement en mi-journée.Possibilité d'averses en soirée.Max.: 24 à 27.Min.: près de 15.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Demain: nuageux avec quelques averses.Trois-Rivières et Drummondville: nuageux avec éclaircies.Averses dispersées et risque d'orages débutant en après-midi.Max.: 23 à 25.Min.: près de 14.Vents devenant modérés.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain-, nuageux avec quelques averses.Montréal: généralement nuageux avec quelques averses ou orages.Max.: 25 à 27.Min.: près de 17.Vents modérés.Probabilité de précipitations-, 60 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.Laurentides: nuageux avec averses et risque d'orages.Max.: 22 à 24.Min.: près de 15.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec éclaircies.Possibilité d'averses.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Ottawa-Huli: généralement nuageux avec quelques averses ou orages.Max: 25 à 28.Min.; près de 18.Vents modérés.Probabilité de précipitations: 70 p.c.Demain: nébulosité partielle.Saguenay, Lac St-Jean, La Tuque, Réserve des Laurentides: ennuagement en mi-journée.Possibilité d'averses en soirée.Max.: 23 a 26.Min.: près de 16.Vents devenant modérés.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Demain: nuageux avec averses.Charlevoix et Rivière-du-Loup: ensoleillé suivi d'un ennuagement en fin de journée.Max.: 22 à 24.Min.: près de 16.Demain: nuageux avec éclaircies.Averses dispersées.Vers le sud Acapulco\t26\t32\tAtlantic City\t22\t25 Barbades\t28\t31\tBermudes\t28\t30 Brownsville\t23\t33\tCape Cod\t16\t2l Daytona Beach\t26\t34\tHonolulu\t23\t32 Kingston\t26\t32\tLa Havane\t24\t31 Las Vegas\t27\t44\tLos Angeles\t17\t22 Mexico\t15\t19\tMiami Beach\t26\t33 Myrtle Beach\t27\t32 '\tNassau\t25\t33 Old Orchard\t14\t23\tOrlando\t27\t33 Palm Springs\t27\t43\tReno\t19\t37 San Juan\t28\t31\tTampa\t27\t33 Trinidad\t24\t30\tVirginia Beach\t23\t33 West Palm Beach 27\t33 INDEX\tj\t Arts:\tB-5 Bandes dessinées:\tC-3 Décès:\tC-6 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-3 Petites annonces:\tC-2 Secrets:\tD-9 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, JTK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration REDACTION Jacques Pronovost\tPierre-Yvon Bégin Rédocteur en chef\tDirecteur de l'information Roth Bilodeau\tMaurice Cloutier Chel éditorialiste-adjoint\tAdjoint-chef nouvelles Denis Messier\tStéphane Lavallée Directeur des pages sportives Chef de pupitre\t PUBLICITE J.Bertin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Alain Pelletier Directeur de la production J.Jacques Delorme Chel des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chel pressier COMPTABILITE André Carriveau Contrôleur\tJulienne Paulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur ou tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Gadbout EXPEDITION Michel Doyon Gérant\tEDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée parle camelot.$3.43.taxe de vente du Québec.2E: Coût à l'abonné.$3,71 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement; Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et camelots motorisés: 1 an $155.00, 6 mois $81.00,3 mois $42.00,1 mois $22.00.Hors de notre territoire immédiat, I an $210,00,6 mois $130.00,3 moi-; $85.00,1 mois $35.00 Aux Etats-Unis et autres pays, I an $370.00,6 mois $210.00, 3 mois $135.00,1 mois $55.00.Ces prix excluent les taxes \"la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de f Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l\u2019Audit Bureau o( Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne.Presse associée.Reuter, Agence fronce-Presse.le service de photos lac-similées de la Presse canadienne fil les ogences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune. fOSé 1\t< t *¦**¦»«< tgsSSTnjÆ, o\\ if; ' FRANÇOIS hUanWg Il»»»**»-*' Çfio AlKf % ov/ «W- en JC^vf ti.¦\u2022¦¦ -., ¦ I \u2022 » \\.r&» '* S^\u2018P*î pjÿÿïi* ET*** A ' * ¦>£*-: WMgs ~ ' «%» îÇ - » r ?*¦£«\" \u2022-V'\t\u2022\t.: 5s&%iS«v:ï ' -'Tv-ds .- s*.!«£3S ¦ La Tribune vous suggère.Un tour à Granby.et au zoo LaTribune votre énergie de l'été Marco FORTIER Sherbrooke Granby est réputée pour son zoo, mais la ville et ses environs offrent plusieurs autres activités culturelles et sportives, notamment au Parc de la Yamaska ou aux glissoires d\u2019eau à Bromont.Le Centre du tourisme de Granby met également à la disposition du public des forfaits familiaux et de groupes, pour des séjours d\u2019une à trois journées.Bien sûr, la Société zoologique reste encore cette année un attrait touristique majeur.I.c zoo continue d\u2019accueillir les visiteurs, malgré la grève qui l\u2019affecte.l a «plus grande exposition de dinosaures animés au monde» est de re- tour jusqu\u2019au 2 septembre.Le zoo de Granby présente aussi plus de 1200 spécimens de bêtes appartenant à près de 230 espèces différentes.Les animaux proviennent de tous les coins du monde.Le Parc de la Yamaska, dont la vocation récréative a été proclamée en 1983 par le ministère des Loisirs, de la Chasse et de la Pêche, permet littéralement toutes les activités possibles sur l\u2019eau.On y loue des embarcations (dériveurs, pédalos, canots, chaloupes et planches à voile).La baignade et le ski nautique sont également de mise.Les activités en plein air prennent un autre sens au Centre d\u2019interprétation de la nature du lac Boivin.On y a aménagé quatre sentiers qui permettent de découvrir \u2014 les pieds bien au sec \u2014 la vie d\u2019un marais.La nouvelle piste cyclable de 22 kilomètres reliant Bromont, le Canton de Shefford, Granby et Waterloo figure aussi au nombre des sites préférés des amateurs de grand air.Forfail familial Les familles peuvent combiner les visites de tous ces lieux et d\u2019autres encore, grâce au forfait «Séjour estival ou automnal» organisé par le Centre du tourisme de Granby.Ces forfaits remplissent 2 jours et une nuit, avec la possibilité d\u2019ajouter «en option» une troisième journée.«Les familles qui y souscrivent paient moins cher que si elles achetaient ces activités séparément, parce que nous avons conclu des accords avec quelques hôteliers, entre autres», explique Chantal Gibeau, du Centre du tourisme.Toutes les activités de ce forfait sont bien «programmées».Elles consistent, pour la première journée, en un tour de ville de Granby, «ville des parcs et fontaines».La visite aura été précédée de l\u2019accueil à l\u2019Hôtel de ville avec un montage audiovisuel, beignes et café inclus.Grosse visite en après-midi: celle du jardin zoologique.Une balade-motorisée, s\u2019il-vous-plaît.Quant à la soirée, elle est consacrée à une soirée dansante avec.un club de l\u2019âge d\u2019or! Le «jour 2» débute par une visite au Centre d\u2019interprétation de la nature du lac Boivin.En fin d\u2019avant-midi, le Rucher les Saules invite les participants à découvrir l\u2019habitat naturel des abeilles.De très près.Avec costume, voile et tout le kit de protection contre les vilaines piqûres.Une dégustation d\u2019hydromel (vin de miel) est offerte.L\u2019après-midi débute par une visite de l\u2019usine Agropur, suivie d\u2019une dé- Fort goûté des spectateurs, l'événement «Sherbrooke en blues» se poursuivra jusqu'à dimanche après-midi, au centre-ville.Le tout se clôturera par une «jam session» monstre sur la grande scène.Vers 22 h 30, si la masse humaine a quelque peu changé de couleurs, l\u2019esprit était le même.Une immense fête populaire.Le désir de célébrer ensemble.Sur la grande scène, le groupe Rock\u2019n\u2019blues Nasty \u2014 plus rock que blues \u2014 a réchauffé la foule, suivi par Harmonica Zeke et «The blue stars» qui ont offert une excellente performance.A 23 h, la clientèle était invitée à entrer dans les bars de la rue Wellington ou de sa périphérie.En rotation, une dizaine de formations vouées au blues y présentent leurs spectacles.Un service d\u2019ordre et de sécurité discret et impeccable a été assuré par quelque 80 bénévoles, une quinzaine d\u2019étudiants en techniques policières et 11 policiers municipaux, soit 9 de plus que la patrouille normale dans ce secteur.Une ambiance que l\u2019on n\u2019avait pas connue depuis un bon moment.«On savait qu\u2019il y avait un manque quelque part, mais on ne s\u2019attendait pas à un tel succès.Il ne faut plus que Ton parle de survie du centre-ville, mais de la qualité de vie au centre-ville.Avec une telle réponse du public, je peux vous dire que c\u2019est le début d\u2019un pétard à mèche», dit Mario «Jim» Chevalier, propriétaire du Well Pub et membre du comité \u2018Night life\u2019, une organisation bénévole qui avec la SIDAC, la Ville de Sherbrooke et les brasseurs 1 abatI.ont permis l\u2019événement.Rue fermée l\u2019été?Selon M.Chevalier, Sherbrooke accuse un sérieux retard sur les autres centre-villes et il est urgent d\u2019y remédier.Même son de cloche du côté de Robert Dandurand, ex-conseiller municipal, représentant Labatt.«C\u2019est pas compliqué, il faut fermer tout çà, embellir la rue et l\u2019animer.» Dans l\u2019immédiat, il est question d\u2019un projet \u2018Rentrée scolaire\u2019 qui sera déposé à la ville en août.A moyen terme, on préconise la consécration de la rue Wellington comme rue piétonnière durant tout Tété.Plus prudente, Guylaine Quintal, directrice générale de la SIDAC annonce tout de même que les résultats de la fin de semaine vont permettre aux responsables d\u2019évaluer le type d\u2019animation qu\u2019il faudra faire Tan prochain.«Les Sherbrookois veulent que le centre-ville ait une âme et ils viennent de le prouver.Revitaliser c\u2019est bien, mais c\u2019est l\u2019animation qui donne à un lieu sa saveur.» «Sherbrooke en blues» coûtera environ 100 000 $.60 000 $ ont été injectés par Labatt, 18 000 par la SIDAC et 23 500 $ ont été fournis en services par la Ville de Sherbrooke.Les attraits touristiques abondent dans la région de Granby cet été.Au traditionnel jardin zoologique viennent se greffer de nombreuses activités sportives, au parc Yamaska entre autres.monstration sur l\u2019art de fabriquer (et goûter) le chocolat «artisanal», dans une vraie chocolaterie de la ville.Pour souper, on fait un saut chez.Dumont Vins et Spiritueux, question d\u2019engloutir quelques vins et fromages.Les prix par personne (occupation double) varient entre 98 $ et 115 $, dépendant de l\u2019hôtel.Ces tarifs com- prennent toutes les visites, un déjeuner, deux dîners, une guide-accompagnatrice et un cadeau-souvenir à chaque participant.Pour une soixantaine de dollars supplémentaires, il est possible d\u2019ajouter une troisième journée au périple.Activités au menu: visites de l\u2019usine Hyundai à Bromont, au Vignoble de l\u2019Orpailleur et au Musée historique de Missisquoi.Il existe également des activités de groupe, d\u2019une journée, dont le programme est aussi varié que le forfait familial.Pour toute information sur les activités offertes dans la région de Granby, on peut communiquer au Centre du tourisme de Granby au (514) 372-7273.Sherbrooke Rachel Lussier Ils étaient quelque 3500, hier soir, à écouter battre le coeur du blues.Un chiffre conservateur qui ne tient pas compte de l\u2019importante rotation que Ton a pu observer tout au long de la soirée.Elle avait fière allure, «la Well», avec ses terrasses aménagées pour l\u2019occasion.Et de partout, tant du côté des organisateurs que des musiciens et du public, un accord parfait: «Il était temps qu\u2019il se passe quelque chose icitte»! Cliché?Anne, 16 ans, vient de résumer l\u2019ensemble des propos tenus.A 20 h 30, rue Wellington, une clientèle plus curieuse qu\u2019amateure s\u2019était massée devant la grande scène extérieure, à l\u2019extrémité de la rue Wellington Sud, pour participer à l\u2019ouverture officielle de l\u2019événement «Sherbrooke en blues», qui se poursuivra jusqu\u2019en fin d\u2019après-midi dimanche.Finalement, on a formé un long ruban jusqu\u2019à King tandis que se maintenait un attroupement relativement important sur Wellington Nord, où la formation de Paul Gin-gues, brillante, s\u2019est fait remarquer sur la petite scène.Des gens de tous les âges, de tous les genres, de tous les quartiers de la ville.Lo Tribune, Snerbrooke.vendredi 5 juillet N Future ligne d'Hydro-Sherbrooke: 2 tracés à l'étude ?Un projet de 20 millions $ Denis DUFRESNE Sherbrooke Deux corridors sont à l\u2019étude pour la future ligne électrique de 120 kilovolts destinée à alimenter le poste qu\u2019Hydro-Sherbroo-ke souhaite construire pour 1993-1994.Un rapport préliminaire du Groupe conseil SM, dont La Tribune a obtenu copie, propose deux tracés pour ce projet de quelque 20 millions $ qui permettra à Hydro-Sherbroke de mieux répondre à la demande en électricité dans le centre-ville et la partie sud de son territoire.Le premier tracé, identifié comme le «Saint-François-Galt» va de l\u2019actuel poste Saint-François, situé près du boulevard Saint-François, jusqu\u2019à un poste qui serait érigé près de la rue Wellington sud (passé la rue Galt ouest).Grosso modo, il longe la rivière Saint-François.L\u2019autre tracé, «Orford-Pacifi-que», propose une ligne à partir de Factuel poste Orford, dans le parc industriel, pour se rendre via la rivière Magog au futur poste qui serait érigé au «Champs des buttes», près de la rue Pacifique.Dans les deux cas, une variante aérienne et une variante aéro-souterraine ont été présentées.Cette dernière version est cependant plus coûteuse.Ainsi, une ligne aérienne coûte 500 000 $ le kilomètre à construire, tandis que pour une ligne souterraine, c\u2019est 2,8 millions $ le kilomètre.Un tracé aérien Saint-François-Galt (4,2 kilomètres) coûterait 5,2 millions S, tandis que sa version aéro-souterraine s\u2019élèverait à 10,7 millions $.Le tracé aérien Orford-Pacifique coûterait quant à lui 8,2 millions $ et 9,4 millions S si l\u2019option aéro-souterraine était retenue.Les pylônes utilisés pour le corridor Saint-François-Galt serait de type tubulaires compacts d\u2019une hau- teur moyenne de 25 mètres, tandis que ceux du corridor Orford-Pacifi-que (tubulaires standards) s\u2019élèveraient en moyenne à 30 mètres, en raison de la longueur des portées.L\u2019ensemble du projet fait l\u2019objet de consultations auprès des services municipaux, ainsi que des ministères et organismes concernés.Une recommandation doit être présentée au conseil municipal en août prochain.Une fois le tracé choisi, une demande de certificat d\u2019autorisation devra être transmise au ministère de l\u2019Environnement.Des deux corridors à l'étude pour la nouvelle ligne de transport d'électricité à Sherbrooke, c'est le tracé Saint-François-Galt qui est jugé le moins dommageable.Il longe la rivière Saint-François, avec un poste près de Wellington sud et du chemin de fer Québec Central, selon les traits plus foncés apparaissant au centre du secteur délimité par les pointillés., / POS fE GALT PROPOSÉ ¦\" Impact jugé moindre le long de la St-François Sherbrooke (DD) Des deux corridors à l\u2019étude pour la ligne de 120 kilovolts d\u2019Hy-dro-Sherbrooke, le tracé aérien «Saint-François-Galt» est considéré comme le plus avantageux et le moins coûteux, indique T«Évaluation des tracés de ligne et des sites de poste».La ligne Saint-François-Galt partirait du poste Saint-François pour longer le boulevard Saint-François et emprunter l\u2019emprise d\u2019une ligne de 46 kilovolts existante.Elle enjamberait ensuite la rivière Saint-François, à la hauteur du secteur Mena\u2019sen, puis la rivière Magog, avant de longer la rive ouest de la Saint-François jusqu\u2019à l\u2019île des Soeurs.A cet endroit, le tracé se dirige vers le site du futur poste d\u2019alimentation Galt, situé entre les voies ferrées du Québec Central et l\u2019usine Carnation, sur Wellington sud.Pour ce qui est du corridor Orford-Pacifique, la ligne électrique partirait du poste Orford, dans le parc industriel de Sherbrooke, pour traverser la rue King ouest puis l\u2019autoroute 410 non loin de l\u2019ancienne chocolaterie Lowney.Elle longerait ensuite la voie ferrée du Canadien Pacifique et traverserait la rivière Magog à la hauteur de la rue Don Bosco.La ligne rejoindrait ensuite l\u2019emprise de la voie ferrée désaffectée de la rue Roy pour retraverser la rivière Magog derrière l\u2019usine ABB et longer à nouveau la voie ferrée du CP.A la hauteur du parc Jacques Cartier, elle enjamberait encore une fois la rivière Magog pour aboutir à l\u2019emplacement du poste au «Champs des buttes», près de la rue Pacifique.Selon les auteurs de l\u2019étude, ce scénario hypothéquerait le potentiel d\u2019aménagement du «Champs des buttes» et le plan directeur du parc- impact visuel important, en plus d\u2019impliquer l\u2019expropriation de résidences et de nécessiter un réseau de distribution plus long et plus coûteux.En revanche, le tracé Saint-François-Galt impliquera l\u2019acquisition de quelques bâtiments et terrains commerciaux au centre-ville.11 exigera aussi des ententes avec les compagnies Québec Central, Canadien National et Canadien Pacifique, puisqu\u2019une partie du tracé empiète sur des terrains adjacents aux voies ferrées.La ligne n\u2019implique cependant au- vees.Et, selon le rapport, ce tracé aérien respecterait le plan de revitalisation du centre-ville et permettra à Hydro-Sherbrooke de réaménager l\u2019emprise après la construction.«Au point de vue de l\u2019environnement, le site du poste Galt est le plus avantageux: il est plus compatible avec les usages éventuelement prévisibles», lit-on dans le rapport.Les auteurs signalent de plus que la ligne empruntera en bonne partie un tracé existant et que les pylônes compacts auront un impact visuel minime.Jacques-Cartier.11 aurait de plus un cune expropriation de résidences pri- 3500 personnes goûtent ou blues sur la Well I.¦¦\"} C-y A4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 5 juillet 1991 Les jeunes ont pris un vrai bain de nature! ?Une dizaine delèves de Lac-Mégantic bénéficient d'un stage sur la conservation de la faune Michel MORIN Lac-Mégantic Après une journée en forêt, à se faire piquer par les moustiques, rien de plus rafraîchissant que de plonger dans l\u2019eau claire du tac Mégantic.Alors, cap sur Baie des Sables.Et plouf! Pour la dizaine de jeunes élèves de la polyvalente Montignac de Lac-Mégantic, ces courts instants d\u2019école buissonnière n\u2019auront été que le prélude d\u2019une autre intervention en faveur de la conservation de la faune.Juste le temps de se sécher quelque peu et d\u2019enfiler les vestes de sauvetage.Deux chaloupes attendent.Les poissons, des truites arc-en-ciel provenant de la station piscicole de Baldwin, ne demandent qu\u2019à regagner leur habitat naturel.Les explications ont déjà été livrées par les responsables du Service de l\u2019aménagement et de l\u2019exploitation de la faune du ministère du Loisir, de la chasse et de la pêche (MLCP-Estrie).Alors pourquoi attendre?Ensemencement En moins de deux, pas moins de 1000 truites sont déversées dans le lac Mégantic.Deux curieux, à bord de leur embarcation, s\u2019approchent, histoire de savoir à quoi rime tout ce va-et-vient en bordure de Baie des Sables.«Eh, ils mettent des poissons à l\u2019eau.Oh, les belles truites», fait remarquer l\u2019un des badauds.Cet ensemencement n\u2019aura été que l\u2019une des nombreuses interventions directes effectuées par les jeunes élèves choisis pour participer à un atelier de formation en matière de faune.Faune terrestre, faune aquatique et faune ailée.De tout pour tous Aujourd\u2019hui prend fin ce séjour entièrement consacré au secteur de Lac-Mégantic.Et le lac du même nom, et un de ses affluents, et la ZEC (zone d\u2019exploitation contrôlée) Loui-se-Gosford, la seule du genre en Es-trie, tout ou presque a été exploité directement ou indirectement par les jeunes stagiaires.Il fut d\u2019abord question de gestion des animaux à fourrure.La ZEC Louise-Gosford devenait l\u2019endroit tout désigné pour mettre en pratique les connaissances acquises précédemment.Et c\u2019est sans se faire prier que les élèves ont compté un à un les tas de crottin de cerfs de Virginie.Méthode employée pour estimer la population de cerfs vivant dans un secteur donné.Hier, la journée a été consacrée à la faune aquatique.Sur la rivière Victoria, une évaluation du potentiel de reproduction des salmonidés, principalement des ouananiches, a été menée.Puis il y a eu l\u2019ensemencement de truites arc-en-ciel dans le lac Mégantic.Un relevé physico-chimique de l\u2019étendue d\u2019eau a suivi, puis une pêche expérimentale du touladi (truite grise) a emboîté le pas.Aujourd\u2019hui, dernier jour de stage pour ces 10 adolescents (2 filles et 8 garçons), la journée est consacrée à l\u2019habitat faunique.Au marécage du lac des Joncs, ils tenteront de comprendre l\u2019importance que représente un marais pour la survie d\u2019un lac.Du coup, ils essaieront d\u2019évaluer la population de sauvagine qui fait des marais son habitat préféré.Depuis trois jours, ces jeunes élèves ont pris le contrôle de leurs destinées.Aidés en cela par les experts du MLCP et par des professeurs de la polyvalente Montignac.En voilà qui comprendront dorénavant l\u2019impor- tance de préserver l\u2019environnement.Et qui sauront à quoi rime le mot faune.«J\u2019ai même retardé mon travail d\u2019été de quelques jours pour participer à ce stage», dira l\u2019un d\u2019eux.Son employeur ne lui en tiendra sûrement pas rigueur! Annie Garand apporte sa touche personnelle au maintien de la population de poissons en déversant dans le lac Mégantic quelques-unes des 1000 truites arc-en-ciel offertes par le MLCP.Annie et Jennifer Cupples sont les deux seules filles à avoir pris part à ce stage de formation.Elles étaient accompagnées de Fernande Lacroix, fonctionnaire au MLCP, qui a quitté le bureau pour vivre l'expérience.Une partie de la plage de la pointe Merry fermée pour de bon ?L'espace des baigneurs est cependant élargi du côté ouest Gilles DALLAIRE Magog Les baigneurs n\u2019en ont plus pour très longtemps à se demander s\u2019ils peuvent piquer une tête dans l\u2019eau dans la partie est de la plage de la pointe Merry.Ils ne le pourront plus à compter de demain.Cette partie où l\u2019eau est très souvent contaminée par des co-liformes fécaux, ce qui entraîne sa fermeture fréquente, leur sera interdite pour le reste de l\u2019été.Dans les faits, ils ne perdront rien puisque la partie ouest de la plage sera élargie d\u2019une trentaine de mètres, ce qui est approximativement la largeur de la partie est.Quant à la plage municipale, située à Canton de Magog, elle sera légèrement déplacée vers l\u2019ouest où le rivage et le lit du lac Memphrémagog sont un peu plus sablonneux qu\u2019à l\u2019est.La raison de ce déplacement qui ne changera à peu près rien à la superficie accessible aux baigneurs est que presque tous sinon tous les échantillons d\u2019eau dont la teneur en coliformes fécaux est élevée au point Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant 3000 points offerts cette semaine dans La Tribune 31010 que la baignade est hasardeuse et que toute la plage doit être fermée sont prélevés dans la partie est.Fermeture, agrandissement et déplacement s\u2019accompagneront de l\u2019extension des heures de baignade.A compter de demain et pendant tout le reste du mois, on pourra se baigner de 11 h à 19 h plutôt que de 11 h à 17 h 15.En août, on pourra le faire entre 11 h er 18 h.La possibilité de la fermeture du secteur est de la plage de la pointe Merry et du déplacement de la plage municipale vers l\u2019ouest avait été évoquée par le maire, M.Paul-René Gilbert, lorsque, la semaine dernière, l\u2019analyse d\u2019échantillons d\u2019eau a montré que ces plages étaient polluées.Tout est rentré dans l\u2019ordre quelques jours plus tard.Les goélands, assez nombreux sur les plages de Magog, sont soupçonnées d\u2019être les principaux responsables de la contamination de l\u2019eau.Un soupçon probablement fondé: une fiente de goéland contient environ 40 millions de coliformes fécaux et un goéland en bonne santé soulage ses intestins environ 30 fois en une journée.ÆL.^ ^ ^ ^ * 10VOYAGESATRAVERS LE CANADA Le comptoir postal:\t^ votre entrée au Canada.\tPour\tg une poignée de dollars,\tnous mettons toutes les destinations\tf canadiennes à votre portée.Venez chez nous et profitez de toute la gamme des services et produits postaux.Pour vous simplifier la vie et réduire 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4C2\t\tPromenades King \u2014 562 4040\tjj sr1 w yT'ir ¥¥ T 2573/ w sr -w-w w v w ¦¦ FAITS DIVERS ?S'agit-il du fameux contact pour ia drogue?Sherbrooke (psj) \u2014 Une fois que les documents officiels auront passé de Floride à Washington puis à Ottawa pour finalement aboutir à Sherbrooke, dans le district judiciaire de Saint-François, Jesus Alvaro Rendon, âgé de 35 ans, comparaîtra devant un juge de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Les formalités pourraient prendre une quarantaine de jours avant leur aboutissement.A l\u2019instar de 18 autres individus, à savoir les Estriens Paulin Bolduc, Daniel Neeson, Jacques et Roch Dé-lisle, de trois individus des Maritimes dont deux capitaines et des 11 membres d\u2019équipage du «Marine Transport, Rendon sera accusé de complot en vue d\u2019importer de la cocaïne au Canada.On dit de Rendon qu\u2019il serait le contact entre la filière estrienne et la Colombie.Il est d\u2019origine colombienne et américaine.Il a été arrêté à Miami, en Floride, le 27 avril 1991, par des membres de la D.E.A.(Drug Enforcement Agency), l\u2019organisme américain de lutte contre les trafiquants de drogue.?Légère hausse du nombre de hold-up Le ministère de la Justice avait inscrit une demande d\u2019extradition en mai 1991.Un juge de la Cour de l\u2019État de la Floride a ordonné l\u2019extradition du sujet après la preuve présentée par le procureur sherbrookois Paul Cré-peau et M.Pierre Régnier, enquêteur à l\u2019Escouade du crime organisé de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie.Dans cette affaire de complot mise au jour le 25 avril 1991, une dénonciation a été faite contre 22 individus.Il en manque toujours trois à l\u2019appel: un Colombien du nom d\u2019Oscar Rendon, un Vénézuélien du nom de Jairo Nicholas Giraldo Quintero et un Dominicain du nom de Frederico Polanco, le propriétaire du Marine Transport dont l\u2019épave repose par 65 mètres de fond au large des côtes de Terre-Neuve.Dans l\u2019épave, dans une cache, on pourrait découvrir une quantité de cocaïne pouvant atteindre les 1500 kilos.Jusqu\u2019à maintenant, après plusieurs tentatives de plongée autonome, on n\u2019a rien trouvé.Sherbrooke \u2014 Trente-sept vols qualifiés ont été perpétrés à Sherbrooke et Fleurimont durant les six premiers mois de l\u2019année, ce qui représente trois vols qualifiés de plus que pour la même période de 1990.Douze ont été commis avec des armes à feu, 14 avec des couteaux ou autres armes offensives et 11 à coups de poing ou de menace.Les enquêteurs en ont solutionné 13, ce qui donne une moyenne de 35 pour cent.Quant aux autres délits qui reviennent souvent dans l\u2019actualité, on déplore, toujours du 1er janvier au 30 juin, 261 vols de véhicule comparativement à 175 en 1990, 98 vols de radio d\u2019auto (89 l\u2019an dernier).Enfin, dans les arrestations pour ivresse au volant, on en compte 176 depuis le début de l\u2019année comparativement à 197 pour les six premiers mois de 1990.?Un automobiliste a essayé de frauder l'assurance Sherbrooke \u2014 Un des deux véhicules rapportés volés à la Police municipale de Sherbrooke, dans la nuit de dimanche à lundi, a été retrouvé presque totalement enterré dans un dépotoir.L\u2019enquête policière a rapidement démontré que le propriétaire du Suzuki Samurai 1986 d\u2019une valeur de 4000 $ avait porté une fausse plainte de vol aux policiers et qu\u2019il avait espéré obtenir un dédommagement des assurances.Il sera accusé de méfait public.MEDECINE DOUCE La science reconnaît maintenant que le stress est un facteur important sur l\u2019etat general de la santé et peut entraîner des sequelles importantes sur l\u2019ensemble du corps et de l\u2019esprit.Ex Arthrite, Alcoolisme, Agression, AnxietrArthrôs^sthmë^ùmôûfDepréssiôr^i?bète adulte, Epuisement.Inflammation chronique, Eczéma, Insomnie, Inattention.Hypertension, Hyperactivité.Migraine chronique, Mauvaise circulation, Maladies cardiaques.Narcomanie.Maux de dos.Obésité.Phobies, Perte d'appétit.Perte de mémoire, Psoriasis, Seuil réduit a la douleur, Susceptibilité aux rhumes, Ulcères, Vieillissement prématuré, etc.LE STRESS Les effets accumulés du stress,] de l'âge et de la maladie rédui sent la circulation et l'énergie vitale qui donne à la jeunesse son élan, sa joie et sa santé.LA TECHNIQUE MAGNÊTOPACE Le Magnétopace * rétablit graduellement les énergies bioè-lectrigues du corps avec un champ magnétique pulsé à basse fréquence, qui correspond étroitement au flux normal du corps Cet effet stimule et rétablit l'influx nerveux, améliore la circulation.remonte le niveau d énergie de l'organisme et augmente la résistance du système immunitaire LA SÉCURITÉ L effet et la sécurité du Magnétopace \u2022 ont été démontrés pendant plus d\u2019une décennie d utilisation par des milliers d'individus et par des études scientifiques etlectuées par des cliniciens.LA COMPAGNIE L appareil Magnétopace* est manufacturé àu Québec par Les Industries 8DL inc depuis 1982.Le Magnétopace' est le seul appareil médical reconnu à technologie canadienne fabriqué au Canada et approuvé par I ACNOR (CSA) Medecine douce RECHERCHES LOCATION DISPONIBLE* Déductible d\u2019impôt avec prescription médicale SHERBROOKE (819) 563-0605 s ROBERT ROY Obtonoz uno séanco fin champs rnngnrttiquos qratuito \u2022 A i approbation rto rrArJt^ Bonair fait une offre à ses employés Gilles FISETTE\tCookshire La compagnie Bonair a formulé une proposition au syndicat et aux ex-travailleurs de l\u2019usine de Cookshire.Cette proposition, a estimé le copropriétaire de l\u2019entreprise, M.Claude Grondin, est de nature à assurer le renouvellement du contrat de travail arrivant à échéance et à procurer des emplois à ceux qui sont prêts à déménager à Thetford Mines où Bonair poursuivra désormais ses activités.«Nous aurions pu refuser de reconnaître le syndicat et des droits aux travailleurs de Cookshire.Nous aurions pu déclarer une guerre au syndicat.Ca se fait.Lorsque nous avons racheté les actifs des Roulottes Lionel, nous avons fonctionné quatre ans avec un syndicat à l\u2019intérieur et un autre à l\u2019extérieur.Et nous avons gagné.Mais ce n\u2019est pas le genre de guerre que nous aimons gagner.», a déclaré M.Grondin.Il explique que la convention collective des travailleurs de l\u2019usine de Cookshire détruite par le feu en janvier arrive à échéance en septembre.La compagnie a proposé au Syndicat des ouvriers unis du caoutchouc d\u2019Amérique (FTQ) d\u2019identifier les travailleurs qui désirent oeuvrer à Thetford Mines et de s\u2019asseoir avec eux afin de nommer un nouvel exécutif.La compagnie, a poursuivi M.Grondin, pourra alors négocier un nouveau contrat de travail avec ceux qui formeront la base de son personnel à l\u2019usine de Thetford Mines.Le syndicat doit présenter cette proposition à ses membres d\u2019ici peu.La compagnie s\u2019attend à une réponse avam la fin de la semaine.Rumeur Par ailleurs, M.Grondin a nié le bien-fondé d\u2019une rumeur circulant ces jours-ci à Thetford Mines.Selon cette rumeur, Bonair serait sur le point de faire faillite.«Il n\u2019y a rien de fondé là-dedans.Conformément à l\u2019entente conclue avec les créanciers, l\u2019argent a été déposé à la banque et il leur sera remis en septembre», a spécifié M.Grondin.Lors d\u2019une assemblée tenue en mai, les créanciers de Bonair ont accepté de toucher 0,25 $ pour chaque l $ dû, dans les 90 jours, et le reste, le jour où la compagnie aura gain de cause contre l\u2019assureur.Présentement, Bonair embauche quelques personnes chargées de déménager des biens de l\u2019usine de Cookshire vers Thetford Mines.D\u2019autres, installés dans une bâtisse située derrière l\u2019usine qui a été la proie des flammes, voient à jeter sur papier les propotypes 1992 dont la fabrication devrait débuter au milieu de l\u2019automne, dans la nouvelle usine.C\u2019est le 2 août que Bonair quittera Cookshire de manière définitive et s\u2019installera dans son usine de Thetford Mines.Enfin, M.Grondin a noté qu\u2019une compagnie de démolition s\u2019affaire présentement à effacer les derniers vestiges de l\u2019incendie avant de s\u2019attaquer à la section épargnée par les flammes.D\u2019ici quelques jours, il ne devrait plus rester que la dalle de ciment en souvenir de ce qui fut l\u2019un des fleurons industriels de Cookshi-re.EAU POTABLE ?Il faut faire bouillir à Bury mais plus à East Angus Michel RONDEAU\tSherbrooke Tandis que la municipalité de Bury recommandait à sa population hier de faire bouillir l\u2019eau, celle d\u2019East Angus levait son avis de faire bouillir émis le 27 juin.La secrétaire de Bury, Mme Marilyn Matheson, a expliqué hier que des coliformes ont été trouvés dans le réseau d\u2019aquedue.Des travaux ont été effectués pour réparer une borne-fontaine au cours des derniers jours et il est probable que les coliformes se soient répandus à la suite de ces travaux, a avancé Mme Matheson.La centaine de familles qui puisent leur eau au réseau municipal devra donc, par mesure de prudence, faire bouillir l\u2019eau avant d\u2019en consommer et la secrétaire de la municipalité estime que cette mesure devra sans doute être de rigueur pendant au moins une semaine, compte tenu du fait que le ministère de l\u2019Environnement exige quatre échantillons dont le taux de coliformes est normal avant de considérer l\u2019eau potable.East Annus De son côté, M.Michel l.agueux, responsable des travaux publics d\u2019East Angus, a fait savoir hier que l\u2019avis de faire bouillir l\u2019eau que la municipalité avait émis le 27 juin est maintenant levé, à la suite des récentes analyses du ministère tic l\u2019Environnement.Quelque 1500 foyers étaient touchés par cet avis.Il y avait un taux élevé de coliformes dans l\u2019un des deux bassins en montagne où s\u2019alimente la municipalité d\u2019East Angus, a révélé M.Làgueux, en indiquant que la quantité tic chlore ajoutée à l\u2019eau a été accrue au cours des derniers jours, de manière à réduire peu à peu le taux tic coliloi mes.La situation est maintenant revenue à la normale.57 La Tribune, Sneibroone venaredi 5 «1er 7Ç A 5 Drummondville se prépare à vibrer aux pas des folkloristes ?Plus de vingt troupes internationales participent au spectacle douverture ce soir Le Centre sportif Marcel Dionne est transformé du tout au tout pour les Le Centre sportif Marcel Dionne est transformé du tout au tout pour les spectacles à grand déploiement: la scène est placée au centre de la patinoire et des gradins temporaires ont été érigés aux extrémités.Les musiciens se tiennent en contrebas de l'estrade.LaTribune au Festival mondial de folklore Gérald PRINCE\tDrummondville C\u2019est ce soir que démarre la lOième édition du Festival mondial de folklore, sans doute l\u2019un des plus brillants depuis sa fondation afin de souligner cet anniversaire.Avec plus de 20 troupes internationales présentes, le Centre Marcel s Dionne de Drummondville résonnera | des pas et de la musique folklorique s de presque tous les continents et de 5 nombreux peuples, dont certains re- g viennent pour la deuxième fois en dix \u2022 ans.\tJ Les Grands ballets folkloriques ^ d\u2019Argentine, qui avaient soulevé la ^ foule en 1988, les adolescents de i Q.Martonvasar en Hongrie, le groupe Taburete du Venezuela, l\u2019ensemble roumain Dumbrava Siblului, l\u2019ensemble national croate Lado et beaucoup d\u2019autres feront vibrer les milliers d\u2019amateurs de folklore, présents à l\u2019une des plus importantes manifestations culturelles du Québec et du Canada.Que dire des costumes étincelants du ballet folklorique de l\u2019Université de Colima au Mexique ou des farandoles, au son des tambourins, de la troupe d\u2019Agrigente en Italie, venue aussi en 1984, pour susciter l\u2019enthousiasme d\u2019une foule gagnée d\u2019avance aux charmes du folklore.Parmi les troupes nouvellement venues, on cite la Renaissance Acadien- ne des Etats-Unis et les ballets folkloriques de Porto Rico.La Bolivie devrait être présente, de même que la troupe de Berstett en France.La liste des troupes invitées comprend aussi les toujours populaires Polonais de Varsovie, l\u2019ensemble folklorique Les Zachéos de Suisse, l\u2019ensemble Parti-zan Blotika de Tchécoslovaquie, celui de Sibérie en URSS et huit troupes canadiennes, dont le groupe-hôte Mackinaw.Le spectacle d\u2019ouverture aura une saveur toute particulière cette année: le Centre Marcel Dionne a été complètement transformé au point de n\u2019y point se reconnaitre.La scène est dressée au centre, non à l\u2019extrémité de la patinoire comme avant, et des gradins ont été montés aux extrémités.«Tous les spectateurs seront près de la scène», commente le directeur du Festival, Maurice Rhéaume.Les orchestres sont installés sur différents plateaux en contre-bas de l\u2019estrade.Après la présentation du spectacle d\u2019ouverture, le public et les troupes se retrouveront au coeur de la fête au Parc Woodyatt, où se dérouleront, durant 10 jours, la majorité des activités de midi à minuit.Pas moins de 600 000 spectateurs sont attendus à ces fêtes: la ville a pris ses couleurs de gaieté avec des kilomètres de fanions surplombant les rues ou accrochés aux lampadaires.Pas moins de 1400 bénévoles prêtent leur concours à la réussite de cet événement, qui se veut encore plus coloré et plus vibrant que par le passé.Le Festival en chiffres Nombre de bénévoles: 1400 Nombre de comités: 44 Budget: 1,3 million $ Revenus: \u2022\t260 (XK) S en commandites de prestige.\u2022\t260 (XX) $ en subventions des gouvernements municipal, provincial et fédéral.\u2022\t780 (XX) $ d\u2019autofinancement (billets, articles promotionnels, passeports, etc).Folkloristes participants: plus de 1000.Présences prévisibles aux activités: 600 (XX).Nombre de personnes différentes tgii assistent à au moins une activité: 120 (XX).Population du grand Drummondville: 53 (XX).Provenances des spectateurs: \u2022\t84 (XX) (70 pour cent) d\u2019endroits situés à moins d\u2019une heure d\u2019auto de Drummondville.\u2022\t36 (XX) (30 pour cent) d\u2019endroits situés à plus d\u2019une heure, dont certains d\u2019Europe et des Etats-Unis.Jours d'activités: 10.Nombre d\u2019activités planifiées: 300.Spectacles en salles: 16.Nombre total de places disponibles: 28 800.Deuxième saisie de tabac en six jours à Ste-Victoire Drummondville (YR) Les policiers du détachement de Drummondville de la Gendarmerie royale du Canada ont effectué une deuxième importante saisie de cigarettes et de tabac en moins d\u2019une semaine, dans la région de Victoriavil-le.Deux résidants de Ste-Victoire d\u2019Arthabaska ont été arrêtés et ils devront comparaître en Cour du Québec, à Arthabaska, le 15 juillet prochain, pour répondre aux accusations qui ont été portées contre eux.Les prévenus, dont l\u2019identité n\u2019a pas été révélée, sont le père et le fils.Au cours d\u2019une perquisition effectuée dans une résidence de Ste-Victoire, les agents de la GRC ont découvert 2900 cartouches de cigarettes ne portant pas l\u2019étiquette indiquant que les frais de douanes et accises et les taxes avaient été acquittés.La valeur des cigarettes, du tabac et du véhicule saisis est estimée à 116 000 $.Précédemment, les agents de la GRC avait d\u2019abord intercepté et saisi une voiture contenant également plusieurs cartouches de cigarettes, à Vic-toriaville.Cette première saisie devait conduire à la deuxième, à Ste-Victoi-re.Les policiers ont également saisi une caisse contenant 30 boîtes de 200 grammes de tabac.M.John St-Amant, responsable du détachement de Drummondville de la GRC, a rappelé la saisie de cartouches de cigarettes et d\u2019une vieille voiture à Victoriaville, vendredi dernier.Comparution Dans cette première affaire, Jean Morin, de Sainte-Victoire, a comparu devant le juge de paix Thérèse Lallier hier et a été accusé de contrevenir à la Loi de l\u2019accise (article 240) se rapportant au tabac.Morin, âgé de 40 ans, reviendra devant les tribunaux le 9 septembre prochain.Lors de la perquisition effectuée au domicile de l\u2019individu par la Gendarmerie royale du Canada le 28 juin dernier, les limiers ont saisi 1454 cartons de cigarettes et 55 boites de tabac ainsi qu\u2019une automobile de marque Cadillac modèle 1981, le tout valant environ 60 000 $.Le tabac saisi ne portait pas les timbres selon lesquels la taxe fédérale avait été payée.S\u2019il est trouvé coupable des accusations portées contre lui, Jean Morin est passible d\u2019une amende variant entre 25 000 $ et 30 000 $.Le député Tremblay refuse de commenter les soupçons Pierre MAILH0T\tVictoriaville Le député conservateur du comté de Lotbinière, Maurice Tremblay, demeure muet face aux allégations d\u2019abus de confiance et de fabrication de faux documents que la GRC fait peser sur lui, sans toutefois avoir porté d\u2019accusation pour le moment.Le député Tremblay n\u2019a voulu émettre aucun commentaire hier.D\u2019ailleurs, cette règle du silence a été maintenue auprès de tous les médias qui l\u2019ont sollicité depuis mardi, jour où un rapport de la GRC a été rendue publique.D\u2019autre part, selon certaines informations, M.Tremblay a remis tout ce dossier entre les mains de son avocat.Il faut se rappeler qu\u2019en mai dernier, la Gendarmerie royale du Canada a effectué des perquisitions aux bureaux du député à Ottawa et à Victoriaville ainsi que chez le vérificateur de la Chambre des communes.Eastman et Canton d'Orford concluent une entente de loisirs avec Magog Magog Après Canton de Magog, Ste-Ca-thcrine-de-Hatley et Omcrvillc, c\u2019est au tour d\u2019Eastman et de Canton d\u2019Orford de devenir parties à l\u2019entente sur le partage des coûts d\u2019utilisation des infrastructures récréatives de Magog.Par cette entente, valide pour une période de trois ans, Eastman et Canton d\u2019Orford s\u2019engagent à rembourser à Magog les coûts réels reliés à l\u2019utilisation par leurs résidants d\u2019infrastructures comme la Bibliothèque Memphrémagog, l\u2019aréna de Magog et certains plateaux sportifs.Leur contribution représente 50 pour cent de ces coûts la première année, 75 pour cent la deuxième année et 100 pour cent la troisième année.La quote-part initiale d\u2019Eastman est de 3632 $ et celle de Canton d\u2019Orford, de 3155,50 $.Dénonciations à propos de l'hébergement de personnes âgées à Drummondville Le CSS prépare une mise au point publique Gérald PRINCE Drummondville Le Conseil régional des Services sociaux du Centre du Québec (CSSCQ) réagit en priorité aux dénonciations de Mme Louise Rajotte et de plusieurs personnes de Drummondville à propos de l\u2019hébergement de personnes âgées.«On considère ce dossier comme très prioritaire», a indiqué Serge Beauchamp, directeur des services administratifs du CSSCQ.Effectivement, le CSS a reçu hier deux représentants du ministère de la Santé pour faire le point sur toute la question, après les dénonciations parues dans Le Journal de Montréal.En fin d\u2019après-midi hier, la police de Drummondville mentionnait n\u2019avoir reçu aucune plainte de voies de fait et de menaces de mort, comme Mme Rajotte le soutient.Cette dernière n\u2019a pu être jointe hier.Elle confiait à La Tribune à la mi-juin qu\u2019elle avait pris la défense de personnes âgées et des familles d\u2019accueil qui les hébergent, face à certaines critiques exprimées contre le CSS et des organismes.Elle aurait, semble-t-il, reçu des menaces de mort et des voies de fait pour les actions qu\u2019elle aurait posées à cet égard.Pour que toute la lumière soit faite sur ces présumées irrégularités, elle réclame l\u2019intervention du ministre de la Santé, Marc-Yvan Côté.«Nous prenons conscience du dos- sier, nous voulons clarifier la situation une fois pour toutes, affirme M.Beauchamp.Toute l\u2019information sera recueillie et une mise au point sera rendue publique en toute priorité.» Pour sa part, le Conseil régional de la Santé et des services sociaux suit l\u2019affaire de très près, affirme Léon-A.Lemay, directeur des communications.«S\u2019il y a matière à poursuites criminelles, c\u2019est normal que les personnes visées soient poursuivies et citées en justice», affirme-t-il.M.Lemay veut s\u2019assurer que, dans toute cette affaire, il n\u2019y aura pas de charriage et que, si des corrections doivent être faites, elles soient appliquées sans délai.Affaire Montjoye: l'argent saisi servira à défrayer les honoraires des avocats Un résident du foyer de la 113e avenue, Jean-Charles Collin, âgé de 87 ans, trouve la situation très difficile à vivre.«On aimerait être consultés sur les changements que nous devons subir», soutient-il en faisant allusion aux déplacements de personnel qui surviennent au foyer et à son désir de faire partie du conseil d\u2019administration de l\u2019institution, qui compte pas moins de 25 résidents âgés en perte d\u2019autonomie.«Ca nous prend de l\u2019aide, on est prêts à continuer jusqu\u2019au bout nos démarches pour une meilleure qualité de vie», conclut-il.AGRI-VAL CONSEILLERS EN AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT Sherbrooke Le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec a ordonné, hier, qu\u2019une somme de 20 000 $ saisie par la GRC au domicile de Michel Choui-nard le 30 mai 1990 soit remise à l\u2019administrateur judiciaire Claude Sauvé de la firme RCMP pour le paiement des honoraires des avocats assumant la défense des deux compagnies numérotées de North Hatley.Ces entreprises, propriétaires du centre de ski Montjoye et de la marina Massawipi, sont inculpées de l\u2019obtention de ces biens par le fruit de l\u2019importation de stupéfiants aux Etats-Unis, ce qui constitue un délit au Canada.Le tribunal a ainsi donné suite à une requête de Me Jacques Blanchette qui n\u2019a pas encore touché d\u2019honoraires dans cette cause.Michel Chouinard, l\u2019actionnaire unique des deux compagnies, avait consenti à ce transfert.Le procureur Claude Bélanger, qui représente la proeureure générale du Canada dans cette affaire, n\u2019a pas contesté la requête mais proposé les modalités qui seront suivies.Par ailleurs, le juge Lassonde a accédé à la demande de M.Sauvé de le relever de l\u2019obligation de vérifier les comptes d\u2019honoraires et de déboursés des avocats.Me Bélanger avait plaidé que ce pouvoir incombe au tribunal et ne pouvait être délégué.Le juge Lassonde a mentionné que l\u2019approbation des comptes sera soumise à son collègue le juge Michel Beauchemin et que leur paiement sera laissé à M.Sauvé.Cette décision constituerait un précédent parce qu\u2019on n\u2019en connaît pas d\u2019autres depuis les amendements à la loi sur les stupéfiants.On se rappellera que les biens des deux compagnies numérotées ont saisis par la police et gelés par le tribunal.Les compagnies ont demandé le déblocage de certains biens pour assurer la défense de leurs intérêts juridiques.Me Sauvé avait rappelé que la loi confère au tribunal le pouvoir «de blanchir» (entre guillemets) des argents pour défrayer la défense des accusés après la détermination de leur caractère raisonnable.POUR VOS PLANS ET DEVIS DE RÉSERVOIRS CONFORMES AU MINISTERE DE L\u2019ENVIRONNEMENT 794, ROUTE 139, ACTON VALE, Québec, JOH 1 AO (514) 546-2797 Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant 3000 points offerts cette semaine dans LaTribune cui Si êtes °ntrez le °65; s> '«-»\u2022 31010 Mise en demeure servie à un marché aux puces à Magog Magog Le propriétaire d\u2019un marché aux puces ouvert voilà quelques semaines à Magog a été mis en demeure d\u2019enlever sans délai une structure en forme d\u2019arche érigée sur une parcelle de terrain appartenant à la Ville de Magog.Il a aussi été sommé de ne pas installer de point de vente sur ce terrain situé entre la rivière Magog et l\u2019arrière des immeubles qui bordent la rue Principale ouest.Les deux mises en demeure font suite à des plaintes portées par des résidants du secteur qui prétendent que les activités commerciales extérieures dont cet endroit est le théâtre sont illicites puisque le permis municipal obtenu par le propriétaire du marché aux puces ne l\u2019autorise pas à vendre quoi que ce soit à l\u2019extérieur.Ils affirment aussi que la présence de tables où sont étalés les articles offerts en vente les prive de la possibilité de garer leurs voitures là où ils le font habituellement et qu\u2019un musicien qui se produit au marché aux puces fait trop de bruit.Le greffier de la Ville, Me Michel Pinault, a reçu mandat de prendre les mesures qu\u2019il jugera nécessaires pour que les règlements municipaux soient respectés.GRANDE VENTE GERANIUMS DE SEMIS FINES HERBES ET PLANTES VIVACES 99 99* { P0TENTILLES BOITES DE FLEURS ANNUELLES 429$ 2 I FLEURS COUPEES ET GLAÏEULS CENTRE DE JARDINAGE arbres arbustes fleurs fines herbes plantes vivaces semences engrais terre outils pesticides AMENAGEMENT PAYSAGER PujcmuhImMh Cftiii/îUÂb ___Gardcrunx Rte 141.No 55.Ayer's Cliff.Oc, 838 4906 Janice & Ludwig Voggenreiter OUVERT 7 JOURS SPÉCIAUX DE LA CIRCULAIRE s PHARMAPRIX RAYMOND ELIAS ROCK FOREST 864-6888 CLAUDE MEILLEUR CARREFOUR DE L\u2019ESTRIE 569 9621 DEBUTENT DIMANCHE Voyez notre circulaire dans le journal de samedi LUC FAUCHER PLACE BELVÉDÈRE 566-6821 Kodacolor 30284 Film GA 135-24 ou GB 110-24 Avec le coupon de la circulaire.GoldlOC T *r7?»t\" imsitf.f ¦ aiihK .: : \u2022\u2022 .m& M* V - ' j ¦; VENTE 1er ANNIVERSAIRE du propriétaire Denis Deschênes AVEC fWmSMWWM9ÊBW%%y Sac géant dans le stationnement.40 pieds de haut _______ Panier géant dans le magasin Dégustation en magasin Mascotte: Kool-Aid, Yum Yum, Cheetos Maquilleur pour enfants, clown Trebor Ballons EN COLLABORATION DÉFILÉ DE MODE: A en collaboration avec cho^am t «uprr -UMht IMr* jeudi et vendredi: (4 et 5 juillet) 14h,16h et 20h Samedi 6 juillet: 12 h et 14 h avec Ecole Gilles Caron Danses des îles, meringue Samedi 6 juillet: 10h à 11 h; 12h à 13h; 14h à 15h Samedi 6 juillet: 11hà 12h 13h à 14h 15hà16h Jeudi et vendredi: (4 et 5 juillet) 13h à 14h 15h à16h 19h à 20h ?DANSE SPÉCIAL: 12 canettes de Coke, Coke Diète, Sprite (355 mDSprite Diète 099$ Au choix\tch.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 5 juillet I99I OISIERE S'AMUSE DURANT AU CARREFOUR DU 3 AU 6 100 CROISIERES au lac Memphrémagog sur l'AVENTURE Kiosque de l'aventure sur place En collaboration avec\t®fm30tv MAIL CENTRAL MUSIQUE ET DÉCOR DES ÎLES ORCHESTRE STEEL BAND DE JAMAÏQUE * M l- or/F E L! EST RIE: A A A A A MAIL CENTRAL Visitez les bateaux de M.CHRISTIE 2 OOO sacs de biscuits seront remis aux enfants KID OREO géant dans le mail.CAMPBELL Tirage d'une bicyclette 10 vitesses, en collaboration avec Steinberg Dégustation soupes Campbell Remise de coupons rabais Campbell Poupées Campbell sur place, jeudi, vendredi et samedi 30283 MINIS LA Choix de ( Variété de Prix imbat 64 po en seulemen RA 101 VEI 0 de tabl jusqu'à seur GE DISTR CONS Prix ré OE St d\u2019une va! 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E STRIE 30262 A 8 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 5 juillet 1991 National Les citoyens de Châteauguay craignent les excès des Mohawks Montréal (PC] La ville de Châteauguay est devenue un endroit à éviter ces dernières semaines.Agressions armées, vols, tirs de mitraillettes, passages à tabac; les citoyens, témoins de plusieurs «faits divers», craignent de plus en plus les excès de leurs voisins de Kahnawake.«ils vont finir par tuer quelqu\u2019un sans être inquiétés le moindrement par la police», déclare Tommy Gra-vino, 21 ans, qui a lui-même reçu plusieurs projectiles d\u2019arme à feu dans les fesses, en avril, un cadeau des Mohawks à la détente facile.La dernière victime est un chauffeur de taxi de 20 ans, résidant à Saint-Constant.Tôt mercredi matin, il a fait monter quatre hommes et deux femmes mohawks qui voulaient se rendre à Kahnawake.Munis d\u2019une caisse de bière et d\u2019un bâton de baseball, les Mohawks ont frappé le chauffeur derrière la tête et au visage, lui ont arraché un collier en or qu\u2019il portait au cou et ont brisé son pare-brise.Avant de le laisser partir, les assaillants ont toutefois payé le pauvre malheureux qui jure qu\u2019il ne remettra plus les pieds dans la réserve.Plusieurs policiers et commerçants de Châteauguay ont observé une recrudescence des affrontements entre Blancs francophones et Mohawks de la réserve de Kahnawake depuis un certain temps.Une information confirmée par Michel Roy, porte-parole officiel de la police de Châteauguay.«Mais ont voit également beaucoup de bagarres entre Blancs.11 y a 44 000 habitants à Châteauguay, nous ne sommes pas exempts de ces choses-là.» Etudiants tabassés Lundi soir, au cours de la Fête du Canada, trois jeunes étudiants de Châteauguay ont été tabassés par une quinzaine de jeunes Mohawks et des jeunes Blancs anglophones, devant un dépanneur Provisoir.D\u2019autres événements passés presque inaperçus jusqu\u2019à maintenant inquiètent également la commau-nauté châteauguoise.La semaine dernière, une résidente de la rue Sa-laberry a subi une véritable «attaque» de la part d\u2019un groupe installé dans un bois de la réserve, tout près de chez elle.«il était quatre heures du matin, ils ont tiré une dizaine de balles avec une mitraillette, et une de celles-ci a fracassé la vitre de ma porte-fenêtre», a expliqué cette mère de trois enfants dont le père est un ancien policier de Châteauguay.Elle refuse de s\u2019identifier, de peur de subir de nouvelles représailles.La même nuit, des brigands ont logé une balle dans la carrosserie de la voiture d\u2019un voisin.Un autre résident de la rue Salaberry a découvert une balle de carabine dans sa piscine.Selon plusieurs témoins anonymes, des hommes armés tirent des balles de mitraillettes «plusieurs fois par semaine» depuis des mois entiers, et ce, sans qu\u2019aucun corps policier ne réagisse.«On ne sent plus en sécurité.Je comprends que les Mohawks aient des fusils pour aller à la chasse, mais là, ils ne chassent pas,» soupire l\u2019un d\u2019eux.Enfin, il y 15 jours, deux Mohawks ont battu un jeune château-guois pour lui soutirer la somme de trois dollars.Enquête infructueuse Dans chacun de ces cas, la police n\u2019a pas appréhendé de suspect.Depuis qu\u2019il a reçu une salve de coups de feu, Tommy Gravino, invalide, sans travail et sans indemnisation de la part du gouvernement, est déçu parce que l\u2019enquête n\u2019a rien donné jusqu\u2019à maintenant.Un porte-parole de la SQ confirme que les enquêteurs sont toujours à la case départ.«Cet événement s\u2019est passé à l\u2019intérieur de la réserve.11 nous a donc été difficile de recueillir les éléments de preuve,» a précisé Pierre Lemarbre.La police de Châteauguay et la Sûreté du Québec qualifient tous ces événements de «gestes isolés».Ils admettent cependant leur impuissance devant la situation, puisqu\u2019ils n\u2019entrent pas dans la réserve indienne.L\u2019inspecteur Serge Dion, de la police de Châteauguay, souligne qu\u2019il a une «bonne indication des suspects de l\u2019attaque du dépanneur» de lundi soir dernier.11 doit transmettre avant le week-end des noms à la police de Kahnawake.«Ils devraient nous donner un bon coup de main», poursuit-il.Les Châteauguois attendent avec appréhension le prochain fait divers.Tommy Gravino, qui vit avec sa mère, songe sérieusement à déménager dans un endroit plus paisible.«La SQ devra ériger un barrage autour de la réserve et contrôler tout ce qui entre et sort de là, s\u2019ils veulent vraiment que ça se calme.» Dix week-ends à l'ombre pour avoir lapidé des autochtones Montréal (PC) Qualifiant de «pour le moins troublants» les propos du juge de la Cour du Québec qui a libéré sans condition un des résidents de LaSalle qui ont lapidé des Mohawks l\u2019été dernier, la Cour d\u2019appel a cassé cette décision et imposé une peine de 10 week-ends de prison à Yvon Breault, 41 ans, de La-Salle.C\u2019était le 28 août 1990, au plus fort de la crise amérindienne.On s\u2019attendait à une offensive de l\u2019armée à Oka et Kahnawake.Les femmes, les enfants et les vieillards mohawks de Kahnawake avaient obtenu un sauf-conduit pour se rendre, en empruntant le pont Mercier, dans File de Montréal.Mais quand les voitures des Mohawks sont arrivées à la sortie du pont, une foule vociférante les attendait.On accueillit les Indiens avec des cris et des pierres.Lors de l\u2019imposition de cette peine par le juge Gérard Girouard, le 15 janvier, l\u2019avocat de Breault fit valoir que l\u2019accusé était excédé par la fermeture du pont Mercier.Sur un ton ironique, le juge Girouard y alla de ces propos: «Pourquoi, il n\u2019y a avait pas grand\u2019chose, il n\u2019avait pas le droit de voyager ni soir ni matin, ça, ce n\u2019était pas grave, quelques maisons saccagées, il ne faut pas s\u2019énerver avec ça non plus.Je ne sais pas pourquoi ils se sont énervés.» A TRAVERS LE PAYS ?Sauvée par son frère de 10 ans Charlesbourg (PC) \u2014 La petite Stéphanie Jean, 19 mois, doit une fiè-re chandelle à son grand frère Erik, 10 ans, qui, mercredi soir, l\u2019a tirée de la piscine familiale où elle venait de tomber.L\u2019incident s\u2019est produit à l\u2019heure du souper, au moment où les parents des deux enfants avaient momentanément perdu de vue leur fillette.?Bambin attaqué par Lillooet, C.-B.(PC)\u2014 Un bambin de deux ans attaqué par un puma, hier en Colombie-Britannique, a eu la vie sauve grâce à sa monitrice de sa garderie, qui a lutté à mains nues pour libérer l\u2019enfant de la gueule de l\u2019animal.Larrane Leach a raconté que l\u2019animal est arrivé derrière le petit Michael Allen et l\u2019a attrapé par la tête.«J\u2019ai couru, saisi l\u2019animal par la peau Lentement, sans que personne ne s\u2019en aperçoive, celle-ci a descendu les marches de la piscine creusée, pour rapidement se retrouver complètement submergée.Erik, qui jouait près du tremplin, a entendu un léger clapotis.Voyant sa soeur flotter sur l\u2019eau, il s\u2019est précipité pour la sortir de là.un puma du cou et me suis mise à le secouer», a raconté la jeune femme.Le fauve a lâché sa proie et s\u2019est enfui après qu\u2019elle l\u2019eut saisi par les pattes de devant et fixé droit dans les yeux, en le poussant «de toutes mes forces».Le petit Michael a été admis à l\u2019hôpital, où on a dû lui faire 40 points de suture pour refermer des blessures au visage et au dos.?44% des Canadiens veulent moins de taxes Ottawa (PC) \u2014 Quarante-quatre pour cent des Canadiens souhaitent une réduction des taxes sur les produits du tabac, indique un sondage réalisé à l\u2019échelle nationale par Réalités canadiennes, pour le compte du Conseil canadien des fabricants des produits du tabac (CCFPT).Le sondage, réalisé dans la semaine du 24 juin, révèle aussi que 27 pour cent des Canadiens optent pour le maintien de ces taxes à leur niveau actuel, tandis que 22 pour cent favorisent d\u2019autres augmentations.Sept pour cent des répondants étaient indécis ou n\u2019avaient pas d\u2019opinion.?Blessés par une explosion d'ammoniaque Montréal (PC) \u2014 Un ingénieur de 60 ans, Morty Wallace, a été sauvé in extremis alors que son assistant, André Lauzon, 28 ans, a subi de graves blessures, lors d\u2019une explosion à l\u2019ammoniaque survenue hier matin à Lachine, à l\u2019ouest de Montréal.L\u2019accident s\u2019est produit vers 8h45 dans la salle des machines de la compagnie Frigo-Québec, laquelle se spécialise dans la congélation des viandes.L'avis d'évacuation prolongé pour Ragueneau et Betsiamites André BELLEMARE Boie-Comeau (PC) La grogne et l\u2019impatience risquent de gagner plusieurs des évacués de Ragueneau et de la réserve monta-gnaise de Betsiamites, par suite de la décision de prolonger l\u2019évacuation des quelque 3800 personnes.C\u2019est à l\u2019issue d\u2019une réunion plus longue que prévue, hier soir, entre notamment le maire de Ragueneau, Georges-Flenri Gagné, le chef par intérim de Betsiamites, Pierre Fier-vieux, et le directeur de la Sécurité civile, Bernard Boucher, que la décision a été prise.M.Boucher a expliqué que «l\u2019avis d\u2019évacuation demeurera tant et aussi longtemps qu\u2019il ne se produirait pas de changements majeurs dans les conditions de feu».Par ailleurs, il n\u2019est pas question d\u2019évacuer les gens de Colombier, une localité de 1110 habitants située à environ 90 kilomètres à l\u2019ouest de Baie-Comeau.Le maire de cette municipalité, Marcel Montreuil, a confié hier que les citoyens avaient vu pour la première fois une colonne de feu surgir au-dessus de la forêt.Montagnais impatients Il semblerait, selon des conversations avec des gens de la réserve, que les Montagnais déplacés vers Sept-Iles et les Escoumins seraient des plus anxieux de revenir à la maison.Leur situation ne serait pas très conforta- Joachim Copeau, un Montagnais de 78 ans, fait partie de ceux qui oint décidé de rester à Betsiamites, malgré l'avis d'évacuation.ble, surtout à Maliotenam, à bept-Iles, selon des sources.Une conférence de presse des chefs doit d\u2019ailleurs se tenir ce matin à Sept-Iles à ce sujet.Au sujet des feux de forêt, la situa- tion n\u2019a pas évolué beaucoup pour une cinquième journée hier dans la région de Baie-Comeau.«Nous avons été chanceux; ça aurait pu être pire», a dit d\u2019entrée de jeu, hier, le porte-parole de la Société de conservation de la Côte-Nord, Louis Boudreau, à la conférence de presse quotidienne sur l\u2019état de la situation des feux de forêt.Cette chance est venue du fait que les vents étaient très légers dans la région nord de Baie-Comeau en ce jour de soleil et de chaleur (25 degrés).L\u2019absence de vent a eu cependant pour résultat de faire retomber une épaisse fumée qui a rendu extrêmement difficile le travail des 175 combattants à la ligne de feu.L\u2019incendie a continué de consumer la forêt mais n\u2019a pas progressé pour la peine.La présence d\u2019une fumée dense a également ralenti considérablement le déversement d\u2019eau par les appareils CL-215.A ce propos, on a indiqué hier que l\u2019Ontario allait prêter deux avions citernes pour intensifier la lutte aux côtés de la dizaine déjà sur les lieux.Les spécialistes prévoient pour aujourd\u2019hui des vents légers encore et insuffisants pour désencrer la ligne de feu, a expliqué M.Boudreau.Si seulement cette pluie tant attendue se mettait à tomber.On la souhaite tellement qu\u2019hier, à la radio de Baie-Comeau, les gens étaient encore invités à assister à une messe, à réciter le chapelet et à une heure d\u2019adoration afin de forcer la main divine.Ottawa nie vouloir former une «police de la drogue» auprès des travailleurs Alex BINKLEY\tOttawa (PC) Le ministère des Transports nie que le gouvernement ait l\u2019intention de constituer une «police de la drogue» dans le cadre de son projet de tests de dépistage à l\u2019intention des travailleurs de l\u2019industrie des transports.«Aucun nouvel inspecteur ne sera embauché pour ce programme», a assuré jeudi le directeur exécutif des politiques sur l\u2019abus de drogues et d\u2019alcool, M.Ted Rudback, qui réagissait aux allégations de syndicats voulant que le ministère s\u2019apprête à Ottawa (PC) Le Parlement devrait légiférer rapidement pour prévenir l\u2019écoute des conversations privées sur des téléphones cellulaires.C\u2019est ce que recommande le Commissaire à la protection de la vie privée Bruce Phillips, dans son premier rapport annuel au titre de chien de garde de la vie privée des Canadiens.M.Phillips cite le cas de l\u2019ex-attor-ney général de Colombie-Britannique Montréal (PC) Le tribunal criminel a libéré hier la chanteuse montréalaise Shirley Théroux de 98 accusations de publicité trompeuse, relatives à des produits dit «amaigrissants».La poursuite, assumée par le ministère fédéral de la Consommation et des Corporations, a toutefois décidé d\u2019en appeler de cette décision du juge Jacques Coderre, de la cour du Québec.Les annonces litigieuses avaient été publiées dans quelques journaux de Montréal, au printemps et à l\u2019automne 1987.Sainte-Foy (PC) Quatre entreprises québécoises viennent d\u2019être condamnées à payer des amendes de 5000 S chacune pour avoir enfreint une fois le Règlement sur les déchets dangereux, tandis qu\u2019une cinquième versera 7800 $ car créer une escouade d\u2019inspecteurs qui auraient le pouvoir, en vertu d\u2019une loi qui doit être soumise aux Communes cet automne, d\u2019imposer des tests de dépistage aux travailleurs.«Nous recourrons aux services des inspecteurs de la sécurité des transports déjà en place, et ils seront mandatés pour s\u2019assurer que les employeurs mettent sur pied des programmes d\u2019éducation et d\u2019aide aux employés», a dit M.Rudback.Les programmes d\u2019éducation devront informer les travailleurs des effets de la drogue et de l\u2019alcool sur eux.Les programmes d\u2019aide fourniront services et conseils aux employés chez qui on aura identifié un problè- Bud Smith, qui a démissionné il y a un an du cabinet provincial après que l\u2019Opposition eut déposé des enregistrements de conversations par téléphone cellulaire entre M.Smith et trois autres personnes.Selon le Nouveau Parti démocratique, les bandes démontrent que M.Smith a tenté de faire obstruction à la justice en essayant de refiler à un journaliste une information dommageable concernant un avocat embauché par le NPD.Aucune accusation n\u2019a été portée contre M.Smith à Shirley Théroux, l\u2019ex-avocat de Québec Louis-Luc Roy et l\u2019animateur de radio François Rény avaient alors formé une compagnie du nom de Raisinase R.R.inc.Ils en étaient les trois actionnaires, et ventaient les effets qualifiés d\u2019«a-maigrissants» d\u2019un produit à base de marc de raisin.«Mangez et maigrissez! Fini la cellulite!», pouvait-on lire dans une publicité qui spécifiait que les pilules proposées pouvaient faire perdre jusqu\u2019à 20 livres par mois.Les trois actionnaires ont été traduits devant le tribunal.Rény et Roy ont plaidé coupables aux accusations de publicité trompeuse, et la cour les elle a enfreint à trois occasions ce règlement, a fait savoir hier le ministère de l\u2019Environnement.Parmi les compagnies impliquées, Camoplast, de Kingsbury, devra payer 5000 $ pour avoir rejeté des huiles usées dans la rivière aux Saumons, en avril 1989.me de toxicomanie ou d\u2019alcoolisme.Les inspecteurs seront cependant autorisés à empêcher toute personne apparemment droguée ou ivre de continuer à travailler, et j pourront imposer des tests à quiconque aura été impliqué dans un accident.Sans faire partie de leur définition de tâche régulière, cela leur permett ra néanmoins d\u2019agir en cas de pro.blême, a indiqué un porte-parole du ministère.Le gouvernement entend c ommencer à faire passer des tests à quelque 250 000 employés de soc iétés de transport dont les emplois ont des conséquences directes pour la sécurité comme les pilotes de lign e, les ingénieurs et les mécaniciens.la suite de l\u2019enquête subséquemte menée sur les allégations du NP D.D\u2019autres juridictions ont adopté des lois assurant le caractèr e confidentiel des conversations par téléphonie cellulaire et régissant la vente ds équipements permettant d\u2019i ntercep-ter ces mêmes conversations, a signalé M.Phillips.«La disparit ion des fils qui acheminaient nos co mmuni-cations ne doit pas se traduit e par la suppression de notre vie privée», écrit-il dans son rapport.a condamnés à des amendes totalisant 38 500 $.Mme Théroux, elle, a plu tôt opté pour un procès.Au terme de la présentation de la preuve de la poursuite, le procureur de l\u2019accusée.Me Michel Massicotte, a demandé au juge Coderre de déclarer un non-li eu, parce que la preuve n\u2019impliquait pas vraiment sa cliente.Le juge a souligné que c\u2019est Roy \u2014 et non Théroux \u2014 qui avaJt payé pour l\u2019insertion des annonces dans les journaux: l\u2019achat de l\u2019espace média avait été effectué par la compagnie 146674 Canada inc., de Montréal, dont Shirley Théroux n\u2019était pas une administratrice.Le ministère fédéral a quarnd même décidé d\u2019en appeler de cette d écision, car la loi prévoit qu\u2019on fait d c la publicité trompeuse dès qu\u2019on donne, «de quelque manière que ce so it», des indications mensongères.Or, selon le ministère, not i seulement les indications étaient-elles mensongères, mais la chanteuse agissait dans les annonces comme le porte-parole du produit et, sa photo à l\u2019appui, produisait des déclamations publiques en sa faveur.Enfin, Ottawa fera valo ir que Mme Théroux a tiré des bénéfices de toute l\u2019opération publicitaire.Ceux-ci seraient dans l\u2019obligation de subir des tests après tout accident, ou un accident évité de justesse, au cours d\u2019examens médicaux de routine et avant leur embauche ou leur transfert dans un poste ayant des conséquences pour la sécurité.Plan contesté Plusieurs syndicats ont exprimé leur appui au plan gouvernemental, qui a cependant a été durement critiqué par le Commissaire à la protection de la vie privée Bruce Phillips, et par le Congrès du travail du Canada, qui s\u2019oppose aux tests de dépistage de drogue sur les lieux de travail.Les archivistes médicales ne croient pas que la confidentialité soit menacée Québec (PC) Contrairement aux médecins, les archivistes médicales du Quebec soutiennent que le projet de réforme de la santé ne met pas en péril la confidentialité des dossiers médicaux.L\u2019Association québécoise des archivistes médicales (AQAM), qui compte quelque 900 membres, croit qu\u2019il est de son devoir de rassurer la population à la suite des déclarations des médecins qui voient dans le projet de réforme du ministre Marc-Yvan Côté, une atteinte au secret professionnel.Selon Mme Anne Groleau, rela-tionniste de l\u2019AQAM, les malades n\u2019ont pas à craindre que des éléments de leurs dossier médical soient divulgués sans leur consentement.Les archivistes médicales continueront après la réforme, comme elles le font depuis plus de 25 ans, à veiller à l\u2019application rigoureuse de la loi, assurant ainsi la protection de la vie privée des bénéficiaires.L\u2019AQAM, qui est composée à 99 pour cent de femmes, ne voit rien dans le projet de réforme qui vienne compromettre la confidentialité des dossiers médicaux.Il est nécessaire, dit Mme Groleau, que le ministre et les régies régionales continuent d\u2019obtenir certains renseignements pour des fins de recherche, de planification, de statistique et de contrôle.Il importe cependant, d\u2019ajouter Mme Groleau, que la réforme ne reconnaisse ce droit qu\u2019aux renseignements qui sont nécessaires et, en aucun moment, la personne doit être identifiée comme le prévoit d\u2019ailleurs, dit-elle, un amendement soumis par le ministre Côté.Les médecins ne sont pas les seuls à manifester des craintes.Le Barreau du Québec croit aussi que la réforme proposée portera atteinte à la vie privée des usagers en ne donnant aucune garantie que la confidentialité des renseignements les concernant sera respectée.Une loi pour prévenir l'écoute des conversations sur des téléphones cellulaires?Shirley Théroux déclarée non coupable de 98 accusations de publicité trompeuse Déchets dangereux: cinq entreprises condamnées à payer des amendes "]
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