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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-06-08, Collections de BAnQ.

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[" \u2022-^mirnr.fifîr\u2014-¦ ISS&ç?® sÇ>bÏïid STROUDS TEA ¦ .HSàtiüÜi ¦ T :\u2022\t; ¦ PK Ml sas \u2014 Sherbrooke, samedi La Tribune, Weekend Magazine Un détour à Compton pour apprivoiser l'histoire [*i [h i j 11 [>\tL * IB * 18 k Tout au bout du chemin du Lac d'Argent, à Eastman, il y a un trésor.-s.si r.* i»\t*\u2022'\u2022*» \u2022**»»\u2022«' pour gagner la Galerie d'art genre au pays.Si le hasard est bon, le visiteur pourra aussi causer passion avec Pierre Riverin, propriétaire, amateur, grand seigneur et un peu visionnaire des lieux. La Tribune, \u2014 Magazine Weekend Détective chez Louis St-Laurent! Une façon originale pour les écoliers de visiter le Lieu historique de Compton i m c i Wk.Éih Les fins limiers envahiront la maison familiale des St-Laurent, de la cuisine au salon en passant par la salle à manger, pour y découvrir les traces de la vie d'autrefois.Photo La Tribune par Stéphano Lomiro Pierrette ROY Une cinquantaine de fins limiers envahissaient cette semaine le Lieu historique national L.ouis-S.\u2014St-Laurent de Compton pour mener, en compagnie de « P a-nimatrice-inspecteur-chef» Julie Drouin, l\u2019enquête policière la plus sérieuse que l\u2019on puisse trouver à Compton et probablement en Estrie! Et, à l\u2019aide d\u2019un questionnaire, d\u2019un cahier de preuves et des observations qu\u2019ils devaient faire, s\u2019appliquaient à apprivoiser l\u2019histoire d\u2019un homme, d\u2019un coin de pays et d\u2019une façon de vivre au tournant du siècle par le biais d\u2019un jeu de détectives, d\u2019une chasse au trésor et d\u2019activités d\u2019animation choisies.Et il y a fort à parier que ces jeunes assistants-détectives fréquentant la 4e année de l\u2019école Alfred-DesRo-chers de St-Elie d\u2019Orford ont, comme tous ceux que le Lieu historique national Louis-S.\u2014St-Laurent accueille et accueillera entre la mi-mai et jusqu\u2019à la fin de l\u2019année scolaire, puis en septembre, vécu une expérience peu banale.Programme éducatif Le site, qui met en valeur la maison natale et le cadre familial de l\u2019ancien premier ministre du Canada Louis S.St-Laurent, est déjà exploité depuis l\u2019été 1982 comme Lieu historique par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada mais, dans le but de rendre la visite des lieux encore plus accessible à la clientèle scolaire du deuxième cycle du niveau primaire, a été conçu un programme éducatif répondant aux objectifs pédagogiques du programme scolaire.C\u2019est ainsi que pendant 90 minutes, les jeunes enquêteurs, qui auront préalablement été préparés à leur investigation grâce au matériel pédagogique acheminé aux professeurs, seront amenés à découvrir la vie d\u2019une époque, celle du début du siècle, à travers un personnage illustre et le milieu familial dans lequel il a évolué.L'animateur Claude Belzile invite les écoliers à un jeu des sens destiné à leur permettre d'identifier l'odeur particulière qui se dégage du petit contenant qu'ils ont en main.Un cadre riche Or, fait peu banal qui fournit à cette recherche un cadre tout à fait original et riche en informations de toutes sortes, il s\u2019avère que le père de ® Louis, M.Jean-Baptiste Moïse St- | Laurent opérait le magasin général de \u2022 la petite municipalité de Compton | qui déploie ses merveilles du temps 2 passé aux yeux ébahis des petits.S A l\u2019intérieur de cette bâtisse, les ® écoliers sont invités en compagnie de | l\u2019animateur Claude Belzile, à parti- ^ ciper à une chasse au trésor qui met- o tra en contribution leur odorat, leur sens de l\u2019observation et leur vivacité d\u2019esprit.C\u2019est ainsi qu\u2019ils auront à identifier, grâce à l\u2019odeur qu\u2019ils dégagent, une vingtaine de produits que l\u2019on pouvait retrouver au magasin général, au début du siècle, depuis l\u2019ail jusqu\u2019au camphre en passant par la menthe, la noix de coco ou le tabac.D\u2019ailleurs, «Yerk» sera la réaction unanime exprimée par les enfants à cette dernière odeur! Une chasse au trésor leur donnera aussi l\u2019opportunité d\u2019identifier, dans les étalages du magasin général et à partir de photographies d\u2019objets contemporains, les ancêtres de ces appareils et accessoires devenus nécessaires à notre vie moderne.Aujourd\u2019hui, la lessiveuse et le séchoir à linge ont remplacé la planche à laver, le «boiler», la corde et les épingles à linge, le rasoir électrique a pris la place de la tasse à savon, du blaireau et du rasoir à main, la montre bracelet à pile a succédé à la montre de poche retenue par une chaînette et, dans presque tous les cas, les jeunes ont su trouver les bonnes réponses.On profite aussi de l\u2019occasion pour évoquer les habitudes d\u2019autrefois lorsque les villageois faisaient leurs courses au magasin général, comme la «ligue du vieux poêle», et qui, incidemment, constituent pour les petits visiteurs toute une découverte s\u2019ils les comparent à la seule formule qu\u2019ils connaissent, celle du supermarché.On les invite même à manipuler, dans le plus grand respect, vêtements, produits reconstitués et accessoires typiques de l\u2019époque.La vie d\u2019autrefois La visite se poursuivra à l\u2019entrepôt attenant où est présenté un intpres-sionant montage multi-média portant sur la vie et la carrière du premier ministre St-Laurent.Prenant comme support des photos, des découpures de journaux, des éléments de décor, ce spectacle d\u2019une vingtaine de minutes sait dégager les principaux faits et événements qui ont marqué la vie de ce juriste et homme politique estrien.Enfin, le groupe généralement composé d\u2019une quinzaine d\u2019écoliers se divise en cinq sous-groupes pour envahir la maison familiale et, un petit noyau dans chaque pièce doit investiguer les lieux pour y découvrir quelques éléments de l\u2019importante mine d\u2019informations de toutes sortes qu\u2019elle recèle.?Des renseignements portant sur la famille de Louis S.St-Laurent \u2014 une mère irlandaise, un frère prêtre, une soeur qui a habité la maison familiale jusqu\u2019à tout récemment \u2014, sur les loisirs familiaux de l\u2019époque \u2014 le piano, les jeux de carte, la correspondance \u2014, sur la vie à Compton \u2014 où se partageaient la population anglophone et francophone, et où l\u2019on retrouvait un important élevage de chevaux \u2014, permettront aux jeunes visiteurs, transformés en détectives, d\u2019enrichir de belle façon leur bagage de connaissances.Le jeu terminé, les élèves de l\u2019école Alfred-DesRochers redeviendront les écoliers qu\u2019ils étaient à leur arrivée pour poursuivre, encore tout aussi curieux cependant, leurs découvertes du côté des gorges de Coati-cook. Quand l'art est dans la nature.?La Galerie Riverin-Arlogos à Eastman, une oasis qui propose un modèle unique Rachel LUSSIER Tout au bout du chemin du lac d\u2019Argent, à Eastman, le voyageur qui sait pousser carosse hors des sentiers habituels, trouvera un lieu magique, une oasis susceptible de devenir l\u2019une des plus sérieuses galeries privées d\u2019art contemporain de ce pays.Et si la chance lui sourit, ce même visiteur pourra risquer causette avec Pierre Riverin, amateur et connaisseur d\u2019art, grand seigneur de l\u2019endroit, sorte de cas d\u2019espèce pour qui le fait de garder les deux pieds ancrés dans la réalité n\u2019altère en rien la passion, n\u2019empêche nullement l\u2019éclosion de ces projets grandioses que.?seuls peuvent initier ceux qui savent j extravaguer.\tg Car la Galerie Riverin-Arlogos, qui propose depuis quatre ans huit « expositions majeures par année, qui S.a déjà édité des catalogues d\u2019impor- | tance dont un en collaboration avec | la prestigieuse maison Maegh, qui ° reçoit les visiteurs les plus presti- | gieux, marque d\u2019abord et avant tout £ la concrétisation d\u2019un rêve.«Ma collection, c\u2019est mon oeuvre, la galerie, c\u2019est ma création à moi.Je l\u2019ai pensée en songeant d\u2019abord à elle comme à un écrin.» L\u2019art dans la nature Une imposante superficie, une hauteur spectaculaire, une nature environnante d\u2019une richesse inouïe, l\u2019utilisation judicieuse de la lumière zénithale, du bois clair, d\u2019éléments empruntés à la vie quotidienne, le bien-pensé de la fenestration, la mise en place, en parallèle de l\u2019exposition principale, de pièces de collection manifestes de l\u2019éclectisme du propriétaire, servent de cadre, favorise la mise en valeur des oeuvres que signent des invités renommés.«Je suis un anti-cloison!» Pierre Riverin abhorre les couloirs étroits, au figuré comme au propre.«L\u2019élitisme, les préjugés, empêchent la lumière de pénétrer en nous aussi sûrement qu\u2019un mur mal situé peut détruire une oeuvre d\u2019art.» Or, l\u2019option n\u2019est pas bête du tout.Un loustic puriste sur les bords pourrait qualifier l\u2019environnement choisi de distrayant.Question de point de vue.Art populaire d\u2019ici et d\u2019ailleurs, art animalier, verre, sculptures autant que paysages, imposent un changement de références, amène à un autre niveau de lecture.Passionnant.Et confortable.On respire à l\u2019aise.Le concept même du lieu invite à prendre tout son temps.Nous sommes bien loin d\u2019une certaine tradition guindée et poussiéreuse.«Je crois que l\u2019art contemporain s\u2019incarne à merveille dans la nature.» A l\u2019extérieur, quelques sculptures monumentales, quelques brillantes signatures.Pierre Riverin se prépare à recevoir un jardin de sculptures, il se Ijinul» TOURNÉE PREMIERE PARTIE FRANCOIS qui gravite autour du lac Memphré-magog et du mont Orford, mécène à ses heures, Pierre Riverin se souvient de l\u2019achat de son premier tableau alors qu\u2019il n\u2019était pas encore majeur.«On aurait pu m\u2019enlever tout le reste.» Pierre Riverin affirme que «l'élitisme, les préjugés empêchent la lumière d'entrer en nous aussi sûrement qu'un mur mal situé peut détruire une oeuvre d'art.» prépare à recevoir des artistes en résidence.«Un rêve, ça se vit en dehors des limites.» Rêveur mais réaliste 11 ne faut pas pour autant prendre M.Riverin pour un illuminé.«On doit compter cinq ans, au moins, pour devenir.une jeune galerie!» Pierre Riverin travaille sans subvention aucune.Attendre de l\u2019argent de l\u2019extérieur, selon lui, équivaut dçià à tuer l\u2019art.A ce jour, la galerie est déjà connue des collectionneurs de tout le pays.Peintres et sculpteurs d\u2019ici, comme de l\u2019étranger, tiennent à y exposer.Berclaz, Tuai, Lemonde, Cardinal, Cognée, Trudeau, Masson, Bai-ly, Munk (actuellement en exposition solo), pour ne nommer que ceux et celles-là, y sont rattachés.Jérome, Tracaudie, Villeneuve, y ont exposé.En septembre prochain, M.Riverin recevra, en première nord- américaine, le peintre français Jean-Paul Huftier.«C\u2019est petit à petit que la crédibilité d\u2019une galerie se bâtit comme c\u2019est petit à petit qu\u2019on acquiert une collection.Je dirais que de gérer la première et de monter la seconde, exige les mêmes qualités.Les faux pas sont peu permis.Nous devons rester à l\u2019affût, jouer d\u2019audace au besoin, savoir flairer les nouveaux talents, reconnaître les grands parmi les grands.» L\u2019histoire d\u2019une vie À 15 ans, influencé notamment par sa marraine, Pierre Riverin est pris d\u2019un goût pour l\u2019art qui ne le quittera plus.A ce jour, les choix qu\u2019il a fait lui permettent non seulement d\u2019exploiter sa galerie, de garder une importante collection et une littérature spécialisée abondante à portée.de vue, mais aussi d\u2019habiter, avec sa famille, cet environnement privilégié.M.Riverin affirme toutefois que la chance n\u2019y est pour rien, que vou- arts visuels loir à toute force depuis l\u2019âge de 18 ans, c\u2019était déjà pouvoir.La cinquantaine toute neuve et bien portante, l\u2019oeil vif, la curiosité aiguisée en bandoulière de l\u2019amour des voyages, le collectionneur déclare haut et fort que somme toute, c\u2019est en donnant que l\u2019on reçoit.Président de la Fondation du Musée des Beaux arts de Sherbrooke, maire de sa petite municipalité, impliqué dans la grande collectivité Une maîtresse exigeante Issu de milieu bourgeois, l\u2019homme a fait carrière dans le monde coopératif et syndical.S\u2019il ne nie pas que les bonnes affaires aident à concrétiser ce qui, pour d\u2019autres, relève de l\u2019utopie, l\u2019homme se souvient de ces jours où, par choix, il a cessé de faire du ski pour acheter des tableaux, où il s\u2019est endetté pour satisfaire son amour de l\u2019art.est une maîtresse exigeante, mais fidèle.Jusqu\u2019à maintenant, jamais je n\u2019ai regretté mes folies.» C\u2019est après avoir bien pesé le pour et le contre que son propriétaire a voulu la galerie Riverin-Arlogos (Arlogos se veut un clin d\u2019oeil à la galerie-soeur européenne du même nom) loin des grands centres.«Outre le privilège que constitue la nature environnante, je pense qu\u2019il faut laisser l\u2019art, un peu comme en Europe, éclater partout.Même s\u2019il est dans une grande ville, un ghetto est toujours dangeureux.» Pour Pierre Riverin, la galerie d\u2019Eastman, un modèle unique dans le genre au Québec, en est à ses premiers balbutiements.«Tout est encore à faire.Et tant mieux si, avec le temps, je peux donner aux gens un mieux-être.Pour moi, la culture vient immédiatement après le boire et le manger.Elle devrait être accessible à tous.» Une personnalité.Un personnage- «Je ne suis qu\u2019un éternel étudiant.J\u2019ai la chance de pouvoir me donner les moyens d\u2019apprendre.» «Après son succès fulgurant sur la scène internationale, Céline revient chez elle, au Québec!» oiîdNif; Diorsr 13-14-15-16 JUIN à 20h.~] Salit* Maurice O\u2019BroacK H Ce\\TR£ ClJLTUREl _____ Université de Sherbrooke IVIAbblLU I 11 Achetez au 820-1000 L lunion V TÉLÉ 7 rcck Bertrand HOULE\tMontréal (PC) L\u2019un des charmes de l\u2019industrie du disque est sa capacité à créer de véritables contes de fées.Prenez l\u2019histoire de Oleta Adams.En l\u2019espace de deux ans, cette chanteuse soul est passée du circuit des cabarets à la tournée des grands amphithéâtres du monde à titre d\u2019artiste invitée de Tears For Fears, puis a enregistré un album solo qui se maintient dans le Top 30 américain depuis sa sortie au mois de novembre.Dire que cette fable est le fruit d\u2019un heureux concours de circonstances.Ou, selon le point de vue adopté, de plusieurs années de travail acharné puisque Oleta Adams a payé son dû, comme le veut l\u2019expression consacrée.Elle a commencé à chanter à l\u2019âge de cinq ans dans la chorale de son père, un pasteur baptiste de la petite localité de Yakima dans l\u2019état de Washington.Quatre ans plus tard, la jeune Oleta jouait déjà du piano.Après avoir étudié la musique et le chant à l\u2019école secondaire, elle se lance dans une carrière musicale.PALMARES Québec Compilation des ventes par Radio-Activité.Microsillons-cassettes-disques compacts Expression française CS (SD) (NS) Artiste Titre Etiquette 1\t(1) (6) artistes variés, Boulevard des grands succès, PGC 2\t(2) (7) Ginette Reno, L\u2019essentiel, Melon-Miel 3\t(4) (4) Marie-Denise Pelletier, Le rendez-vous, Star 4\t(3) (35) Luc de Larochellière,Sauvez mon âme,Trafic 5\t(5) (3) Jean L.eloup, 1990, Audiogram 6\t(7) (65) Laurence Jalbert, Laurence Jalbert, Audiogram 7\t(6) (13) Alain Morisod et Sweet People, Silver bird, Kosmos 8\t(10) (24) Jean Leloup.L\u2019amour est sans pitié,Audiogram 9\t(9) (41) Julie Masse, Julie Masse, Victoire 10(11) (52) Marjo, Tant qu\u2019il y aura des enfants, Kébec-Disc États-Unis Compilation des ventes et de la programmation radio, par le magazine Billboard.Albums CS Artiste Titre Etiquette 1\tPaula Abdul, Spellbound, Captive 2\tNWA Efil 4, Zaggin, Priority 3\tR.E.M., Out Of Time, Warner Bros.4\tMichael Bolton, Time, L.ove and Tenderness, Columbia 5\tC and C Music Factory, Gonna Make You Sweat, Columbia 6\tMariah Carey, Mariah Carey, Columbia 7\tbande sonore, New Jack City, Giant 8\tGarth Brooks, No Fences, Capitol 9\tAnother Bad Creation, Coolin\u2019 At The Playground Ya\u2019, Know Motown lOExtreme Extreme II, Pornograffitti, A and M Légende: CS: cette semaine; SD: semaine dernière; NS: nombre de semaines au palmarès.RESTAURANT eauçjuav HOMARD VIVANT 11 1b) 11 114 Ib) 2490 rue Galt Ouest 567-0776 MENU SPECIAL 2LP0UR 1 TOUS LES JOURS STEAK AU POIVRE (10 on.) Incluant: soupe salade et dessert Bienvenue aux groupes! .MOULES Dimanche menu pour enfants 2.99$.Pour un temps limité.CREVETTES (1(2 Ibl 2830C Mais les seuls débouchés pour une chanteuse soul sont les cabarets et les boîtes de nuit des grandes villes américaines.Qu\u2019à cela ne tienne: Adams passe les douze années suivantes à parcourir les Etats-Unis.Elle fait aussi partie, durant plusieurs mois, de la troupe \u2018Concert On Ice\u2019 de l\u2019ex-championne de patinage artistique Peggy Fleming.Adams avoue qu\u2019elle a déjà songé à changer de carrière durant cette période.«J\u2019ai versé 25 $ pour m\u2019inscrire à une agence de placement.Mais pour chaque emploi disponible, il y avait cette mention: \u2018expérience requise\u2019.Ma seule expérience de travail, c\u2019est le chant.» Un beau soir de 1985 La chance s\u2019est pointée le bout du nez un beau soir de 1985 lorsque Roland Orzabal et Curt Smith de Tears For Fears ont entendu Adams dans un cabaret de Kansas City.«Nous venions de donner un spectacle avec cinq autres musiciens devant des milliers de personnes, mais Oleta seule à son piano parvenait bien mieux à exprimer ses sentiments», a déjà raconté Orzabal.Cette soudaine prise de conscience fut à la base du changement de direction musicale effectué par Tears For Fears sur son dernier album, \u2018The Seeds Of Love\u2019.C\u2019est lors de l\u2019enregistrement de ce disque, deux ans plus tard, que Oletu Adams l\u2019aventure a vraiment commencé quand Orzabal a décidé de faire appel à Adams.«Roland est venu me chercher en raison de l\u2019émotion qu\u2019il avait ressentie en m\u2019écoutant dans une boîte de nuit.Il voulait obtenir quelque chose de semblable pour sa chanson \u2018Woman In Chains\u2019.» Une fois rendue en studio, Adams a chanté et joué du piano sur d\u2019autres pièces, se méritant même une mention spéciale sur les notes de la pochette: «merci à Oleta Adams pour avoir donné de l\u2019authenticité à notre âme».vins Raoul Lessard De l'Australie à l'Italie Colombard-Chardonnay 1988 H.Lindemans Quand on parle de vin australien, il nous vient à l\u2019esprit les noms de Hardy et de Lindemans en tout premier lieu.Ce dernier fut une des toutes premières familles à implanter de la vigne européenne dans cette terre australe qui semble faite expressément pour la viticulture.Il suffit de penser au fameux Char-donnay Padthaway qu\u2019on ne voit plus malheureusement, et au Cabernet Sauvignon de Coonawarra, les deux cépages qui réunissent le mieux «en-dessous de la planète».Et que dire du Sauvignon Bin 95! Lindemans arrive bon premier dans la plupart des concours nationaux et se défend bien au plan international.Prenons par exemple cette cuvée Colombard Chardonnay.La robe dorée à nuances de verts intéresse à prime abord.Et puis ce nez si caractéristique de Chardonnay est typique avec son arôme légèrement boisé et résineux.En bouche, le vin passe le test du bon goût avec sa fraîcheur de melon miel, attribuable à la contribution du Colombard.Une trace fuyante de verdeur lui donne une touche de rusticité mais qu\u2019on qualifiera de positive, ajoutant de la complexité au produit.Le tout est bien soutenu par un rapport acide équilibré du début à la fin.Un vin bien fait, sans grandeur mais très valable à découvrir.En ces temps difficiles où nous cherchons les aubaines, il vous faut essayer ce mariage de raison à 7,95 $, Colombard Chardonnay, H.Lindemans.Castelli Romani, blanc de table italien 8,29 $ Établir la différence entre un vin blanc et un vin rouge ne tient pas au seul fait de la couleur.La vinification en rouge se fait en plusieurs étapes qui donnent comme résultat un vin complexe, tannique qu\u2019il convient souvent de laisser vieillir, d\u2019aérer, etc.On ne s\u2019éternisera pas en détails techniques.La vinification en blanc différera au bout de la chaîne en des vins plus souples, plus légers, peu ou pas corsés mais avec une teneur en acidité qui donne la vie au vin, son charme et sa facilité de consomation.Prenons au hasard le Castelli Romani blanc.Légère coloration jaune verdâtre, bouquet de raisin un peu fuyant au nez et herbacé.En bouche, une nuance de fruit rappelant les sensations du nez.Pas d\u2019intensité de saveur précise, rien d\u2019exotique.Un jus agréable sans prétention particulière mais qui a la vertu de plaire tout en désaltérant.Un petit vin compatible avec tous vos caprices et fantaisies qui demande un blanc ou quand on n\u2019aime pas le vin rouge.Son contenant pratique avec bouchon qui visse vous évitera le tracas de chercher le tire-bouchon (limonadier) et de vous arracher l\u2019épaule.Son format d\u2019un litre lui assure un rapport qualité/prix plus qu\u2019honnête.Difficile de recommander un plat Puis elle est partie en tournée mondiale avec Tears For Fears.En plus d\u2019accompagner Orzabal et Smith sur quelques chansons, elle a eu l\u2019occasion de chanter quelques-unes de ses propres compositions.La filière Tears For Fears a continué de lui porter chance, puisque la compagnie de disques du duo britannique a décidé de lui offrir un contrat.Adams s\u2019est ainsi retrouvée en studio pour enregistrer l\u2019album \u2018Circle Of One\u2019, sous la houlette de Orzabal et David Bascombe (producteur attitré de TFF).«Mais il n\u2019était pas question de faire du Oleta Adams à la Tears For Fears: c\u2019était mon album.» Résultat: plus de 750 000 exemplaires vendus aux Etats-Unis.Impressionnant pour un album regroupant exclusivement de la chanson soul de tendance conservatrice (en ce sens que l\u2019accent est mis sur la voix) et sans concessions aux tendances actuelles sur le plan de la production (boîte à rythmes, échantillonnage, etc.).A 32 ans, Adams se déclare heureuse de son succès actuel et sans amertume quant à la durée de son «apprentissage».«C\u2019est peut-être mieux que cela ne se soit pas produit avant.J\u2019ai maintenant suffisamment de métier pour ne pas être dépassée par les événements.L'Australie offre le Colombard-Chardonnay 1988 Henry Lindeman alors que l'Italie nous fait déguster le Castelli Romani, les deux à un prix très abordable.particulier mais les canapés, les viandes froides et les sandwichs lui iront tout aussi bien que les poissons frits ou la volaille.À servir entre 9° et 12° C.Castelli Romani blanc 8,29 $ en format d\u2019un litre, qui plus est, qui dit mieux?Au bon plaisir de votre palais, Raoul Lessard, conseiller en vin La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 8 juin Iyy: La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samfiji t) juin IWI - ¦M** jfel m ¦ Mercredi, 1 9 juin, 20h LOGOS AU CENTRE CULTUREL & En première à Sherbrooke, le groupe Logos nous présente un spectacle inoubliable qui électrisera tout le public.Dans le genre du groupe Up with people que nous connaissons plus chez nous, Logos nous présente un spectacle de variété qui nous en mettra plein la vue.Originaire des Etats-Unis, Logos s\u2019est produit un peu partout à travers le monde et a obtenu un vif succès.Un seul but: faire passer un bon moment aux plus démunis de notre société.Beaucoup d'handicapés et de gens démunis ont de la difficulté à se rendre voir de nombreux spectacles.Logos a pensé à eux avec une superbe production.Vous aussi, vous aurez de la difficulté à demeurer assis sur votre fauteuil.Un feu roulant de chansons, de danse, de théâtre avec des musiques entraînantes et variées.Le tout, exécuté par des professionnels, ii ne manque plus que vous pour faire de cette soirée un événement explosif! Voyez Logos le mercredi, 19 juin, 20h.Billets en vente actuellement.Académie de ballet.Fidèle à sa tradition, l\u2019Académie de ballet de Sherbrooke nous présente son quarante-troisième récital-concert annuel.La réputation de cette école est venue au fil des ans grâce à la formation en ballet classique qu\u2019on y offre.Par la suite, se sont greffés les cours de danse moderne et de jazz.Une fois de plus, les jeunes élèves nous entraînent dans un monde merveilleux dans une Promenade à la campagne menant à la maison hantée.Dans la seconde partie, les étudiants des classes débutants et intermédiaires présenteront quelques chorégrahies en jazz, mais les pièces de résistance seront Un incident à Boix des Filions, ballet-jazz et Le lac ballet classique, ces deux pièces ayant été préparées par le professeure invitée Carole-Lyne Taylor.Egalement au programme, le groupe flamenco de Monica Rodriguez.Tout ce beau monde nous convie à un après-midi de danse magique qui saura plaire à tous.Venez voir comment la danse évolue dans notre région! Billets en vente actuellement.13 au 16 juin, 20h CELINE DION De retour d\u2019une tournée triomphale aux Etats-Unis, Céline Dion est de retour chez elle au Québec.Pour quatre soirs seulement, elle s\u2019arrête à Sherbrooke pour nous présenter son plus récent spectacle.Déjà, le disque Unison connaît un succès monstre.Partout où elle passe, on adopte sans condition cette jeune star que le Québec a vu naître.Dans ce spectacle, Céline nous montre vraiment tout son potentiel et tout son talent.Elle a une voix qu\u2019on n\u2019oublie pas et des chansons toutes promises à de grands succès.Ne manquez pas cette chance.Céline Dion en spectacle: un événement, la rencontre d\u2019une grande star dont la carrière mènera encore beaucoup plus loin! Billets en vente actuellement.Dimanche, 9 juin, 14h ACADEMIE DE BALLET DE SHERBROOKE ]>jr'vrrp Prière de consulter La Tribune du jeudi en page 2 à chaque semaine afin de connaître les A\t1 L/ datpçi dp nrp-vpnfp p\\ dp \\ipr\\tp nnnr rha dates de pré-vente et de vente pour chacun de nos spectacles.o FAIRE IMAGE HALL DU PAVILLON CENTRAL Jusqu'au 31 août 1991 L'exposition itinérante Faire Image et une coproduction du Musée canadien de la photographie contemporaine (MCPC), du Centre d'animation et de diffusion de la photograhie VU et du Musée de la civilisation.L'exposition présente dix photographes québécois et canadiens, dont les oeuvres ont été acquises par le MCPC depuis 1.985.Faire Image rassemble cinquante et une oeuvres et les re groupe selon un certain nombre de tendances de la photographie actuelle.L'exposition Faire Image, est un re gard multiple sur la phorographie au 52 Québec et au Canada.pis ni Henri Robideau Outarde géante s'apprêtant à se poser au sol juste en dehors des terres de rassemblement de Hanna (Alberta), le 3 octobre 1982.29621 "]
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