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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-05-18, Collections de BAnQ.

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[" La Tribune Weekend La Tribune, \u2014 Sherbrooke, samedi 18 mai 1991 I ; Magazine i er # > fiMUWACUAe; La tête en fête» au Village culturel de Magog Photo La Tribune par Stéphane Lemire Marc David, l'homme-orchestre Depuis son arrivée à Sherbrooke il y a cinq ans, Marc David n'a eu de cesse de participer au développement musical de l'Istrie.A l'occasion de ce numéro célébrant le 1er anniversaire du Magazine, La Tribune vous offre un portrait de cet.homme-orchestre.Une entrevue de Rachel Lussier. La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 18 mai 199! À Marc David et à tous les autres.Depuis son arrivée à Sherbrooke, Marc David a collaboré de manière exceptionnelle au développement musical de la région.A l\u2019occasion de ce numéro marquant le 1er anniversaire du magazine Weekend, voici l\u2019homme.derrière l\u2019orchestre.A travers lui, c\u2019est toutefois à tous les créateurs de toutes les disciplines artistiques, à tous ceux et à toutes celles à qui l\u2019on doit l\u2019une des plus belles expressions de la qualité de notre environnement, à tous ceux et celles qui jour après jour, par leur talent, font de l\u2019Estrie l\u2019une des plus belles régions à vivre, que nous rendons hommage.Après tout, notre travail n\u2019est-il pas que l\u2019humble reflet de ce que les artistes inventent?Rachel LUSSIER Pierrette ROY Métier: chef d'orchestre.au propre comme au figuré! ?Marc David, rassembleur et musicien dans lame périrait Rachel LUSSIER Marc David.32 ans.Métier: Chef d\u2019orchestre.Au propre comme au figuré! Depuis cinq ans tout juste qu\u2019il est en poste à Sherbrooke, avec d\u2019autres et en continuité, l\u2019homme n\u2019a de cesse d\u2019imaginer des véhicules propices à l\u2019art qu\u2019il a choisi, de prendre de jolis risques musicaux, de canaliser des énergies, de regrouper les forces vives autour de projets de belle envergure ou encore de s\u2019associer à des projets existants.Ici comme à l\u2019étranger \u2014 déjà! \u2014 le jeune chef est remarqué.Non seulement on lui promet un avenir fécond, mais d\u2019ores et déjà, on lui concède de la personnalité.On apprécie son approche professionnelle, on aime sa façon de diriger, d\u2019amener ses propres couleurs dans le respect de l\u2019oeuvre et des interprètes.On dit qu\u2019il impose naturellement le respect, sans user de prétention, sans utiliser d\u2019artifice.Où cela le mènera-t-il?«Je refuse de me poser la question de la finalité.Je ne veux pas dire que je n\u2019ai pas d\u2019ambitions, mais je ne me fixe pas de but ultime.Jusqu\u2019à maintenant, j\u2019ai été heureux dans chacune des étapes de ma vie.Elles se franchissent une à une, naturellement.Je ne prétend pas que c\u2019est une recette mais.» Marc David n\u2019est pas de ceux qui sautent la rivière sans en avoir jaugé la largeur.il ne défonce pas les portes, mais il a l\u2019art de trouver les clefs.On le voit souriant, à l\u2019écoute, disponible.On va au concert et on observe le chef.Quand il est question de lui dans les médias, c\u2019est qu\u2019il s\u2019agit de discourir d\u2019une oeuvre, d\u2019un programme.En cinq années, le \u2018personnage\u2019 nous est devenu familier, il est un peu le symbole de la vitalité musicale de la région.L.es membres de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke, de l\u2019Orchestre de Chambre de l\u2019Estrie, de l\u2019Orchestre symphonique des jeunes et, par ricochet, bon nombre de ceux qui, mélomanes avertis ou spectateurs d\u2019un soir, approchent la grande musique, l\u2019ont adopté.On reconnaît Marc David .sans le connaître.«Quand j\u2019étais jeune, ma famille a habité partout! J\u2019ai vite pris l\u2019habitude de m\u2019adapter.» Les voyages, les changements, les situations déstabilisantes ne lui répugnent guère.Un cheminement révélateur Cadet d\u2019une famille de quatre où tous jouent d\u2019un instrument, Marc David aime d\u2019emblée la musique.Il sera d\u2019ailleurs le seul à faire carrière.«Sans savoir lequel, j\u2019ai su très tôt que la musique jouerait un rôle important dans ma vie.11 y avait une sorte d\u2019attraction naturelle.» Puis, ce furent les études de violon, d\u2019alto, de piano, de guitare classique, de trombone, de direction d\u2019orchestre.A partir de 7 ans, jusqu\u2019à la fin des études supérieures.Un signe précurseur: il n\u2019a jamais aimé répéter seul.La révélation d\u2019une carrière «Il y a deux façons d\u2019apprendre à diriger: y consacrer sa vie, se laisser encadrer, choisir un cheminement d\u2019élite, ou encore oser rencontrer ses intuitions, explorer et se donner ensuite les moyens qui nous manquent.» Ce disant, monsieur David dit avoir choisi la seconde option par besoin de rester dans l\u2019action.Il a néanmoins poursuivi des études musicales supérieures à l\u2019Université McGill, à l\u2019Université d\u2019Hartford (Connecticut) et à l\u2019École Pierre Monteux (Maine) où il est aujourd\u2019hui l\u2019assistant du maître Charles Bruk.Directeur musical et chef attitré de quatre orchestres, les trois formations sherbrookoises et l\u2019Orchestre de la faculté de musique de l\u2019Université de Montréal, Marc David a en outre travaillé en tant que chef invité avec, entre autres, l\u2019Orchestre symphonique de Saskatoon, l\u2018Or-chestre des jeunes de Fribourg (Suis- Marc David: «S'il y a un fil conducteur dans tout ce que j'essaie de faire, c'est la qualité que je recherche dans les échanges, dans les rapprochements.» Marc David sera en effet chef invité à l\u2019Orchestre symphonique du New England (Massachusetts), à l\u2019Orchestre symphonique d\u2019Adrian (Michigan), à l\u2019Orchestre symphonique de la Unam (Mexico) et à Père de famille, bricoleur.et musicien.«S'il y a un fil conducteur dans tout ce que j'essaie de faire, dit Marc David, c'est la qualité que je recherche dans les échanges, dans les rapprochements.» En cours privés, à l\u2019école secondaire de Shawinigan, au Conservatoire, au cégep, dans les universités.Dans l\u2019ordre ou dans le désordre Aucune importance! Marc David a toujours joué par plaisir et selon lui, c\u2019est là l\u2019essentiel.se), l\u2019Orchestre symphonique de Laval et avec le Saskatoon Opera Association, où il a dirigé «La bohème», de Puccini.Cette année et l\u2019an prochain confirmeront son expérience à l\u2019étranger, en même temps que le chef s\u2019appliquera à affirmer ici sa présence.l\u2019Orchestre symphonique de Terre-Neuve.A Sherbrooke, il dirigera, notamment, à l\u2019OSS, la version concert de «Roméo et Juliette», de Berlioz.Une carrière, une vie Une vie imprégnée par la musi- que.Un travail acharné.Mais une sérénité certaine.Il faut voir la qualité du temps qu\u2019il accorde à ses \u2018trois femmes\u2019.Véronique est également musicienne, Stéphanie, qui a trois ans.presque! Isabelle, elle, est très occupée à vivre sa première année d\u2019existence.Sportif depuis toujours, c\u2019est au ski alpin, à la planche à voile et au soccer que vont les préférences du musicien.Il fréquente les concerts, n\u2019écoute pas de musique sur disques, aime bien coiffer une toque de chef à l\u2019occasion, est fasciné par Beethoven, ne dédaigne ni le bricolage dans la maison ni la mécanique, souhaiterait avoir plus temps pour la philosophie et la recherche intérieure, préfère les journaux et les magazines aux livres, cherche à percer le mystère des compositeurs dont il choisit de monter les oeuvres parce que, dit-il, «je fais partie d\u2019une grande chaîne de communication».Si les gens de l\u2019Estrie sont fiers d\u2019avoir accueilli Marc David, ce dernier ne l\u2019est pas moins de l\u2019attitude des gens d\u2019ici.«Je mets beaucoup d\u2019énergie dans ce que je fais ici, mais c\u2019est facile.Le milieu sherbrookois a à coeur son développement culturel.Et il sait se donner les outils qu\u2019il faut.» L'art de trouver des écrins pour la musique.hors les feux de la rampe ?A 40 ans, Pierre Mailhot a vécu 30 Festivals des Harmonies musique Rachel LUSSIER Le 62e Festival des Harmonies du Québec bat son plein depuis jeudi soir en Estrie.Or, derrière les événements majeurs, hors les feux de la rampe, se cache toujours l\u2019un de ces personnages importants dont on parle peu.Ou pas.Pierre Mailhot: «j'aimerais juste pouvoir savoir que j'assume pleinement, à mon tour, mon rôle auprès des jeunes.» Ci-contre, le jeune Pierre Mailhot, alors membre de l'Harmonie cadette d'Asbestos, se voit remettre un prix au Festival des Harmonies.C'était en 62 ou 63.Leur qualité première est d\u2019être discret, voyez-vous.lis sont de ces gens d\u2019ombre qui génère la lumière.Des bâtisseurs silencieux.A 40 ans, l\u2019actuel président de la Fédération des Harmonies du Québec, Pierre Mailhot, a vécu 30 Festivals.En soi, l\u2019aneedote vaut déjà que l\u2019on s\u2019attarde à lui.Mais bien au-delà de la particularité, il faut savoir que M.Mailhot est de ceux qui connaissent à fond les dédales par lesquels doit passer une saine gestion des arts.Car la musique a besoin d\u2019écrins.Pierre Mailhot le sait, et si l\u2019interprétation musicale tient toujours une première place dans le coeur du corniste, il a donné à la région et à la province des heures incalculables de travail: fondation d\u2019organismes musicaux, participation active à plusieurs conseils d\u2019administration, direction de groupe ou de sections d\u2019orchestre, coordination d\u2019événements, organisation de concours et de concerts, obtention de subventions, pour ne dévoiler qu\u2019une pointe d\u2019iceberg.Outre la Fédération provinciale des Harmonies, l\u2019Orchestre sym-ahonique de Sherbrooke, l\u2019Ensem-ale à vents, le Camp musical d\u2019As-Destos, le ministère des Affaires cul-urelles, le Conseil de la culture de \u2019Estrie, les Harmonies d\u2019Asbestos :t de Coaticook, la jeune harmonie La Frontalière, également de Coa-icook, ont bénéficié, d\u2019une manière )u de l\u2019autre, du sens de l\u2019organisa-ion de ce grand bénévole.Pierre Mailhot a aussi été l\u2019un ies sérieux militants, parmi ceux qui ant piloté et pilotent, depuis plusieurs années, le fameux dossier de \u2019Établissement supérieur d'enseignement de la musique en Estrie.«Je n\u2019ai pas de mérite.11 faut des >ens pour travailler à l\u2019arrière, et il faut que tout fonctionne.Je n\u2019ai pas e talent naturel d\u2019un musicien.Je dois travailler fort pour être satisfait de ma performance.Par contre, j\u2019ai un certain sens de l\u2019organisation, j\u2019aime que les choses soient bien faites.A un point tel qu\u2019il m\u2019est arrivé de fatiguer les autres! Avec le temps, je corrige ça.» Humble.Et honnête.La musique depuis toujours En 1961, à neuf ans, Pierre Mailhot, alors jeune citoyen d\u2019Asbestos, participe à son premier Festival des Harmonies.Il est déjà soliste.Par la suite, il rafle de nombreux premiers prix, dont des stages de formation au Centre d\u2019arts Orford et en Alberta.«Je me souviens que, jeune, j\u2019étais impressionné par les gens de la Fédération, par le décorum qu\u2019ils avaient, par une certaine façon de faire qui nous inculquait le goût de la musique.Aujourd\u2019hui, après avoir vécu l\u2019expérience du Festival de A à Z, j\u2019aimerais juste pouvoir savoir que j\u2019assume pleinement, à mon tour, mon rôle auprès des jeunes.» Humble, honnête.Et généreux.Outre son instrument principal, à 14 ans, Mailhot, adolescent, jouait déjà de la basse électrique dans des formations populaires qui se faisaient valoir derrière les pistes de danse.11 en a d\u2019ailleurs gardé un certain goût pour une musique plus ludique.«J\u2019en fais à l\u2019occasion.J\u2019aime le pop, le jazz.Quand j\u2019aurai du temps, j\u2019aimerais en jouer davantage.» De l\u2019improvisation?«Non, je n\u2019ai pas de talent d\u2019improvisateur.Dans ma vie non plus d\u2019ailleurs!» Pourtant, il n\u2019a pas été évident dès le départ que Pierre Mailhot prendrait une option définitive pour la musique.A 18 ans, digne fils de l\u2019or blanc, il s\u2019inscrivait en techniques minières.«.mais je n\u2019aimais pas poinçonner!» En 1976, à 24 ans, le musicien entre sur le marché du travail comme professeur de musique.Entre temps il a décroché, à l\u2019Université Laval, un baccalauréat en interprétation musicale et un certificat en enseignement collégial.M.Mailhot garde d\u2019ailleurs toujours tout son enthousiasme face aux jeunes qu\u2019il forme.«Au début, je m\u2019étais dit que j\u2019enseignerais pendant 10 ans.Aujourd\u2019hui, je trouve encore ça extraordinaire de me lever le matin.C\u2019est ma relève qui est là.» Humble, honnête, généreux.Et perfectioniste.Aussi exigeant envers lui-même qu\u2019envers les autres.La musique encore et toujours Golfeur, hockeyeur, l\u2019homme ne dédaigne pas l\u2019univers des sports.Son gabarit d\u2019athlète en a d\u2019ailleurs amené plus d\u2019un à confondre le professeur de musique avec celui d\u2019éducation physique.«Ca ne m\u2019aurait pas déplu.» Au fond, le musicien chérit les réseaux de fraternité, l\u2019esprit d\u2019équipe, l\u2019effort commun, les bons moments partagés.Mais à la fin de ce parcours d\u2019entrevue, c\u2019est de jeu qu\u2019il parlera.«J\u2019espère qu\u2019à 60 ans, je jouerai mieux que maintenant.C\u2019est une question de temps.Et puis j\u2019apprends encore régulièrement.» La musique pour confidente?«J\u2019ai les deux pieds sur terre.Jouer procure un grand plaisir, mais je ne suis pas un rêveur.Je n\u2019ai jamais confié mes joies ou mes peine à un instrument.» Humble, honnête, généreux, perfectioniste.Et efficace! (i/iKUKiïôdrte.Magazine Weekend Il est grand, ce petit.Cf est ce que Von a dit de notre magazine Weekend dès sa parution: on le trouvait beau, pratique, aussi utile à ceux qui voulaient se faire connaître qu\u2019à ceux qui cherchaient à les découvrir.Sa réputation a fini par dépasser nos propres frontières et il a mérité un prix Rideau, accordé à La Tribune par des gens de tout le Québec.Il mérite bien qu\u2019on en soit fier: on parle de lui avec tellement d\u2019éloges.Il a déjà un an, le petit.Depuis un an, chaque semaine, le magazine Weekend permet aux lecteurs de La Tribune de s\u2019informer sur la vie culturelle de toute la région.Ses journalistes rencontrent les vedettes, les auteurs, les artistes d\u2019ici et d\u2019ailleurs et nous les présentent dans des textes qui sont très souvent reproduits, deux jours plus tard, dans les autres journaux du Québec.Tous les arts trouvent une petite place, chacun leur tour, pour se faire connaître avec leurs meilleurs interprètes.Croyez-moi, bien des gens de chez nous n\u2019auraient jamais pu présenter leurs oeuvres sans nos pages qui leur étaient ouvertes avec confiance et amitié.Déjà un an.Et combien de textes, de communiqués, d\u2019interviews, d\u2019analyses, de critiques ou de compte-rendus?Je ne sais pas: on a cessé de compter.Parce que c\u2019est sans compter que l\u2019on veut servir notre monde de la culture, des arts et du spectacle.C\u2019est sans compter qu\u2019on veut vous servir.On espère seulement que vous en profitez.Si oui, souhaitez-lui bon anniversaire à ce petit.Souhaitez-lui surtout de continuer à grandir: je vous assure, il est plein d\u2019ambitions.Jean-Guy Dubuc éditeur \"1 Salit* Maurice O\u2019Breadv Af Centre Culturel Achetez au 820 1000 Université de Sherbrooke TOURNÉE I.I NJ I I > I O NI «Après son succès fulgurant sur la scène internationale, Céline revient chez elle, au Québec!» 13-14-15-16 JUIN à 20h.LaTribune\tcjRS.5.0 f^TÈLÊ7 CO La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 18 mai 1991 la Tribune, - Magazine Weekend - Sherbrooke, samedi 18 mai 1991\t_ Phoo ta Tribun, pu, s.éphane l,\u201e w$$â\\ Le 15e Village culturel de l'Estrie Production diversifiée, plaisir renouvelé! Pierrette ROY La ville de Magog battra, toute la fin de semaine, au rythme effréné d\u2019un village culturel pas com- Le 15e Village culturel de l'Estrie a pris son envol hier soir, à Magog, et propose jusqu'à lundi, en fin d'après-midi, une brochette d'activités dont la variété saura divertir les petits comme les grands.Et, à l'image de tous les visiteurs et de tous les participants à cet événement qui s'annonce unique, les artistes André «Grand-père» Cailloux, Mario Pouliot, Monique Voyer et Martin (ourtemanche, que l'on peut voir en première page du Magazine et qui seront associés à l'une ou l'autre des manifestations, auront toute la fin de semaine «La tète en fête», ainsi que le propose le thème cette année.me les autres, le 15e, mais assurément celui qui, par la diversité et le nombre des manifestations organisées, devrait arriver à donner à l\u2019événement un second souffle.Car, en plus des activités d\u2019animation traditionnelles que l\u2019on retrouve généralement dans un Village culturel, on a prévu au programme des spectacles et manifestations variés, dans tous les domaines artistiques, qui sauront séduire les petits comme les grands.D\u2019ailleurs, à cet égard, tous les efforts des nombreux bénévoles, des différents organismes concernés et des autorités municipales de la ville ont été conjugés pour donner à la 15e éditions du Village culturel de l\u2019Estrie placée sous le thème «La fête en tête» un cachet unique, une couleur incomparable.Parmi les événements qui, en plus de ceux qui sont l\u2019objet de textes dans les pages qui suivent, devraient retenir l\u2019attention du public, on peut noter, au chapitre des concerts et spectacles, la soirée jazz avec l\u2019ensemble Jean-Jacques Beau-champ ce soir, au Vieux Clocher, le concert de l\u2019Orchestre de chambre de l\u2019Estrie demain après-midi, à l\u2019église St-Patrice, le spectacle du Groupe Show demain soir, à l\u2019aréna de Magog, et le spectacle de clôture du Village demain après-midi, au Vieux Clocher, avec le mime Orner Veilleux.Le théâtre sera aussi très bien représenté alors qu\u2019au cours de la seule journée d\u2019aujourd\u2019hui, la compagnie théâtrale de l\u2019école Leber offrira sa production «Les secrets de la nuit», le Baladins de Magog sa création «L\u2019art dramatique.cet inconnu» et l\u2019Association des personnes sourdes de l\u2019Estrie une création collective.Enfin, le Rassemblement choral qui a choisi le Village culturel comme théâtre, pour une autre année, offrira des mini-concerts aujourd\u2019hui et un grand concert qui réunira 250 choristes ce soir, à l\u2019église St-Patrice.O' SURVEILLEZ L'OUVERTURE OFFICIELLE VIENS ZIPER AVEC L\u2019ORCHESTRE 128, WELLINGTON SUD SHERBROOKE (819) 823-8263 Groupe COURTIER: JALBERT La Tribune StandishDesign présentée par ¦ LES DIFFUSIONS CENTRALES LE DIMANCHE 19 MAI, 20H00 au GRANADA BILLETS EN VENTE: GRAMOPHONE les Promenades King CAFÉ BLA-BLA au coin King et Wellington DIVERSIONS Place Fleurimont INFORMATIONS: 565-1152 Kzliog* SS 1/\tycKSH-T y/ r\tCABLE 13 (TabatT) OïSxtv ^¦Flamand £ Bell Cellulaire Franc parler, du pop-rock en français ?Cet après-midi, la scène du Vieux Clocher appartient aux jeunes \u2022 \\*, IL mms'' ii, ¦ f| «Franc parler», un nouveau groupe pop-rock qui a choisi de chanter en français.Dans l'ordre habituel, Luc Arel, Hugues Mélisse, Sylvain Lambert, Pierre-Jean Davignon et Paul Montour.Absente au moment de la photo, Nadine-Andrée Béchard.Rachel LUSSIER La musique ne sera pas en reste au I5e Village culturel.Heureuse initiative parmi d\u2019autres qui mettront en lumière plusieurs genres musicaux, la matinée de ce samedi appartiendra aux adolescents qui pourront s\u2019approprier le Vieux Clocher de Magog, transformé pour l\u2019occasion en bar sans alcool.«Jeunes en scène» présentera, à compter de 13 heures et tout au long de l\u2019après-midi, trois groupes de la jeune relève.Parmi ceux-ci se démarque «Franc Parler», une formation pop-rock qui a vu le jour il y a à peine huit mois et qui déjà, commence à faire parler d\u2019elle.Sylvain Lambert, auteur-interprète, musicien, initiateur du groupe, se défend bien d\u2019en être le leader.«Nous travaillons en démocratie», lance-t-il en boutade.Reste que c\u2019est cet étudiant en littérature qui, de retour dans son Es-trie d\u2019origine, s\u2019en est allé retrouver d\u2019anciens camarades avec qui, plus jeune, il avait déjà fait de la musique.«Nous avions déjà joué du rock progressif en anglais.Mes études m\u2019ont amené à pencher vers les lettres françaises.J\u2019ai réussi à rallier mes amis à l\u2019idée que la culture québécoise doit passer par la musique francophone.» Dès lors, une formation relativement importante pour le genre, six membres, était née.Hugues Nélisse est claviériste, Paul Montour, guitariste, Luc Arel, bassiste, Pierre-Jean Davignon, bal-teur et Nadine-Andrée Béchard, choriste.Sylvain Lambert, également guitariste, agit à titre de chanteur attitré du groupe.De Cabrel à Séguin et.du matériel original La moitié du répertoire de LRANC PARLER repose sur des pièces des l.cloup, Séguin, Cabrel, Piché et cic.L\u2019autre moitié, et c\u2019est surtout là que le groupe mérite l\u2019attention, est composée de matériel original.Lambert signe les textes.Et on écrit les musiques en collégialité.LRANC PARI.ER terminait finaliste au récent Concours radiophonique «Les nouveaux conquérants» et en juin, les musiciens participeront au Concours national Laurentide-Rock et aux Fêtes de la St-.lean en région.«Jusqu\u2019à maintenant, nous avons surtout joué dans les bars et dans les centres communautaires, commente M.Lambert, nous sommes ravis de monter sur une scène aussi importante que celle du Vieux Clocher et nous avons bien l\u2019intention d\u2019être à la hauteur de la chance que nous donnent les responsables du Village culturel.» Des jeunes gens à découvrir. 9JIUJ8*] euDqdeiç JDd eunqij^ oi ojoiy Grand-Père Cailloux veut grandir et faire grandir ?«À un certain moment, les artères rétrécissent, le corps ratatine, mais lame n'a pas de rides.» Pierrette ROY Son plus jeune élève a trois ans et son plus âgé, 86.On le connaît depuis longtemps sous le nom de Grand-Père Cailloux.Le nom lui est resté non pas parce qu\u2019il a toujours eu l\u2019âge respectable qu\u2019il a aujourd\u2019hui atteint, 70 ans et bientôt 71, mais plutôt parce que la très grande sagesse qu\u2019il a toujours por- che, en complicité comme il l\u2019a toujours fait avec sa compagne Jacqueline, qui en mettant sur pied des ateliers de niveau pré-maternelle pour les 3 à 5 ans appelés «Les Jardins de Grand-Père», qui en dispensant des cours à l\u2019université du troisième âge dont il hait d\u2019ailleurs le vocable et qu\u2019il appelle plutôt l\u2019université des aînés.«Enfin, aujourd\u2019hui, je peux m\u2019éclater confie-t-il, l\u2019oeil malicieux.Car il est pour moi tout à fait impensable de vivre en vase clos.D\u2019autant plus que c\u2019est ma conviction profonde que l\u2019on peut continuer à grandir à n\u2019importe quel âge.A un certain moment, les artères rétrécissent, le corps ratatine, mais l\u2019âme n\u2019a pas de rides et l\u2019on peut continuer à élargir ses horizons.» André «Grand-Père» Cailloux; «On est heureux dans la vie dans la mesure où l'on se sent utile.» tée en lui l\u2019a imposé, de tous temps, comme un être à part dont la plus grande passion a toujours été de connaître et, par voie de conséquence, de faire connaître.Par le biais des nombreuses émissions de télévision auxquelles il a participé pendant plus de 30 années, qui comme comédien, qui comme auteur, du «Grenier aux images» à «A tire d\u2019aile», par le biais aussi de son travail au théâtre comme acteur \u2014 il a joué avec toutes les compagnies pas moins de 75 pièces, de Ru-tebeuf à Antonine Maillet \u2014 et comme directeur de la section jeunesse au théâtre du Rideau Vert, André Cailloux a eu une vie bien remplie dont il ne regrette rien aujourd\u2019hui.«J\u2019en ai tellement mangé» no-tera-t-il.Pourtant, après une carrière de près de quarante années au cours desquelles les textes, les personnages et les événements qu\u2019il mettait en scène lui ont toujours permis de répondre à cet impérieux besoin de donner généreusement, tout en lui permettant de gagner sa vie, André Cailloux n\u2019a pas pour autant jeté la serviette, meme si sa santé l\u2019a contraint à ralentir scs activités.«Je peux m\u2019éclater» Il poursuit inlassablement sa tâ- V Et, à cet égard, autant les contacts avec les tout-petits que lui permettent «Les jardins de Grand-Père», autant les tournées qu\u2019il fait dans les écoles partout à travers le Canada, autant les visites régulières qu\u2019il effectue dans les résidences de personnes âgées, autant les cours qu\u2019il dispense aux aînés, autant les ESTRIE À BICYCLETTE LA CARTE CYCLOTOURISTIQUE DE L'ESTRIE (5$) Mille et un trajets régionaux ?\tAtelier de mécanique Samedi, le 25 mai ?\tRandonnées à bicyclette: 26 mai, 55 km, Coaticook 2 juin, 75 km, Magog ?\tCarnaval de la bicyclette, 8 juin, Parc Victoria Membre 5.00$ C.P.772, Sherbrooke, Qc.J1H 5K7 (819) 567 6795 29065 lectures, réflexions et recherches auxquels ces tâches l\u2019obligent, contribuent à raviver constamment en lui cette soif de connaître et de grandir.Un monde meilleur «Ce qui est le plus triste, c\u2019est que nous vivons dans une civilisation où l\u2019important, c\u2019est d\u2019avoir plus et non d\u2019être plus.» A sa manière, toute modeste soit-elle, André Cailloux aspire à apporter sa contribution pour un monde meilleur.Chez les tout-petits, il veut con- trer le phenontene de mvellation lamentable qu\u2019il constate dans notre société en leur permettant de développer leur personnalité, riche et unique, ne serait-ce qu\u2019en mettant à leur service son don d\u2019écoute.Chez les aînés qui, pour lui, ont un potentiel extraordinaire parce qu\u2019ils ont la tradition entre les mains mais qui, à force d\u2019être mis de côté, finissent par se laisser mourir, il présente de grands auteurs, les témoins de la lumière et de l\u2019amour, et parle de ce qui est important, de l\u2019essentiel.Et, s\u2019il donne généreusement, il avoue recevoir beaucoup en retour.«On est heureux dans la vie dans la mesure où l\u2019on se sent utile.» Objectif qu\u2019il s\u2019applique à atteindre inlassablement en répondant avec empressement aux invitations qui lui sont faites, dans la mesure où son horaire et sa santé le lui permettent, dont celle qui l\u2019amènera à animer une soirée de «Poésie, contes et légendes» à la Bibliothèque Mem-phrémagog demain, dimanche, à 19h30, dans le cadre du 15e Village culturel.Une rencontre unique, avec un être exceptionnel! RABAIS jusqu'à La T.P.S.est incluse dans tous nos prix - ' EDWIN Quality Since 1830 britches H I L F I G E R o 3025, Rue King Ouest Sherbrooke, 822-4490 tourelles VENTE 1er ANNIVERSAIRE *~j ris\tî La mode Basque, c'est le prêt-à-porter pour Elle et I Lui.Décontracté, coloré, .¦ pour celles et ceux qui sont bien dans leur peau ! ;«f J en La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 8 ma 99 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 18 mai 1991 *>'¦ awW'i *i>\u2018 Ipppi»* ,sA,v.Une promenade à travers le riche passé de Magog ?La Ville publie un guide patrimonial à l'intention des visiteurs r?im Pierrette ROY Pour un grand nombre d\u2019individus, la région de Magog est synonyme de vacances, avec son lac et sa montagne, ses plages et ses forêts, ses petits restaurants et ses auberges, que l\u2019on découvre au hasard d\u2019une balade, d\u2019une activité de plein air.Mais Magog, c\u2019est aussi un lieu riche d\u2019histoire et dont les \u2018belles vieilles\u2019 que sont ses maisons et bâtiments anciens ont, pour un peu qu\u2019on les laisse nous parler, des choses à dire, une merveilleux passé à raconter.Un guide précieux Encore faut-il, dans cet exercice, pouvoir compter sur l\u2019appui d\u2019un amateur d\u2019histoire qui saura révéler quelques pages de cet héritage ancien, ce qui n\u2019est pas toujours évident, ou, de façon plus souple peut-être, avoir accès à un dépliant qui permettra d\u2019identifier quelques points stratégiques tout en nous aidant à mieux les connaître.Et c\u2019est justement l\u2019initiative que viennent de mettre en oeuvre, à partir d\u2019une idée originale de la Société d\u2019histoire de Magog, les Services récréatifs et communautaires de Magog en publiant un dépliant portant sur un Circuit patrimonial qui sera lancé aujourd\u2019hui, à 13h, à l\u2019église St-Luke (angle St-Patrice et Des Pins), dans le cadre du 15e Village culturel qui s\u2019y déroule.Une occasion privilégiée pour un tel événement qui permettra, non seulement à la population magogoi-se mais à tous les Estriens et à tous les visiteurs d\u2019avoir accès à une mine d\u2019informations précieuses reliées à l\u2019histoire de Magog et, à travers ses édifices, à quelques uns de ses bâtisseurs.La recherche et la rédaction de ce guide précieux, qui sera ensuite disponible un peu partout à Magog, a été confiée à la Société d\u2019histoire de Sherbrooke.dL TOUTE\" PETITE AVENTURE.CAMP D\u2019 NOUVELLE FORMULE ETE .AUX ' GRANDES DÉCOUVERTES ! s & DU 14 AU 96 JUILLET 1991 DU 98 JUILLET AU 9 AOÛT 1991 AUTRES CAMPS AUSSI OFFERTS 9 JOURS: CAMPS DE SENSIBILISATION 5 et 7 JOUIS: CAMPS D'INITIATION 19 JOURS: CAMPS POUR LES AVENTURIERS ACCRÉDITÉ ASSOCIATION DES CAMPS DU QUÉBEC POUR DES JEUNES CHOISIS POUR LEUR LEADERSHIP, VOULANT PARTICIPER ACTIVEMENT À DÉFINIR LEUR CAMP.UN PROGRAMME SPÉCIALEMENT CONÇU POUR DÉVELOPPER LAUTONOMIE, IA DÉBROUILLARDISE, UNtTlAHVE ET LA CONFIANCE EN SOL CEIA VEUT DIRE: ^ EXERCER SON LEADERSHIP LORS DES RÉUNIC ,j D'ÉQUIPE QUOTIDIENNES; + ORIENTER LA PROGRAMMATION DES ACTIVITÉS; ^ S'APPRIVOISER AU MONDE DES ENTREPRISES, ^ RÉALISER UN PROJET D'ENTREPRISE LIÉ AUX ACTIVITÉS DU CAMP.VaL-EStBiE (819) 837-2426 La résidence Tourigny, située à l'arrière du centre communautaire, est de style Second empire et a abrité Alfred Tourigny, qui a occupé le poste de secrétaire-trésorier de la municipalité et a présidé, au 19e siècle, au passage de Magog vers la modernité.Bien que comportant 16 principales étapes échelonnées des rues Merry Sud à Bullard et Bellevue, en passant par les rues St-Patrice, Abbott, Des Pins et Principale, la visite devrait aussi donner l\u2019opportunité aux promeneurs d\u2019admirer, en passant, l\u2019environnement unique et le cachet champêtre très particulier qu\u2019offre encore à ses résidents et à ses visiteurs une petite municipalité comme Magog.Le berceau de Magog La visite s\u2019amorcera sur le site même du berceau qui l\u2019a vue naître et où a commencé à se développer sa vie active, c\u2019est-à-dire tout près de la rivière Magog, et présentera ces joyaux que sont la maison Turner (133 rue Merry sud), le Château du Lac (85 Merry sud) et tout particulièrement la Maison Merry, érigée par le fils du fondateur de Magog Ralph Merry V pour son père à l\u2019angle des rue Merry et Principale.Pour la découvrir, il faudra cependant percer du regard l\u2019écran d\u2019arbres qui lui assure toute l\u2019intimité nécessaire, en plein centre-ville.Un détour par l\u2019arrière du Centre communautaire et de la Bibliothèque municipale révélera la très coquette Maison Tourigny, de style Second Empire et bâtie en briques, ce qui était tout à fait exceptionnel à l\u2019époque, et nous mettra en contact L'historien amateur Orner Dionne, qui a prepare le dépliant du circuit patrimonial, présente cette coquette maison du 200 de la rue Abbott, un bel exemple de l'influence du style néo-gothique.avec le site du début de la vie catholique à Magog, installé d\u2019abord sur le terrain de l\u2019actuel centre communautaire puis à son lieu actuel où ont été érigés l\u2019église et le presbytère St-Patrice.Petites merveilles Les rues Abbott et Des Pins offriront, quant à elles, quelques petites secteurs résidentiel et commercial de la ville.Un détour par le centre-ville, pour admirer les trois maisons double de la compagnie Dominion Cotton Mills (comme elle s\u2019appelait à l\u2019époque), avant de compléter le circuit sur la rue Bullard pour admirer les maisons en rangée de la compagnie et la maison double de la rue La Maison Merry a été érigée en 1821 par un fils du fondateur de la ville de Magog, Ralph Merry III, et a été habitée par quatre générations de Merry.merveilles de style Queen Ann, néogothique et Second Empire dont la plus remarquable est assurément la maison Johnson, que l\u2019on avait autrefois baptisée «Sunnyside» parce qu\u2019orientée vers le sud.La paroisse anglicane de St-Luke donne aux regards sa superbe église de style néo-gothique et sa coquette salle communautaire de style vernaculaire américain, alors que l\u2019actuel édifice qui abrite le bureau de la Tribune, angle St-Patrice et Des Pins et dont la vocation a de tous temps été commerciale, abritani d\u2019abord une boucherie, puis une échoppe de barbier avant d\u2019être transformée en bureaux, viendra marquer la délimitation entre les Bellevue, qui n\u2019a pas de style très partulier mais dont l\u2019intérêt vient qu\u2019elle est liée intimement à l\u2019histoire de Magog, et le circuit sera complété.Le promeneur reviendra tout près de son point de départ, peut-être fatigué de cette promenade qui aura nécessité plus d\u2019une heure mais riche de nouvelles connaissances à partager! La force vive des arts visuels.à travers 3 générations C'est une véritable célébration de la discipline que les responsables du volet Arts visuels du 15e Village culturel, Denis Viens en tète, ont concocté en regroupant, au collège St-Patrice de Magog, 60 exposants venus de 11 villes de la région.Sculpture et peinture seront non seulement présentes, mais rendues bien vivantes.Exploration de différentes approches, ateliers de travail, peintres et aquarelliste en démonstration, animation sur place, mise en lumière de trois créateurs originaires de Magog, bref, un feu d'artifice.Au coeur de la fête, Monique Voyer, Mario Pouliot et Martin Courtemanche, tous trois originaires de la ville hôte du Village.Rachel LUSSIER nsemble, ils partagent la ferveur en faveur de l\u2019art.60, 40 et 20 ans.Trois générations.Trois enfants de Magog auxquels on a voulu rendre hommage dans le cadre de l\u2019une des plus imposantes expositions consacrées aux artistes de la région qu\u2019il nous ait été de voir jusqu\u2019à maintenant.Peintre-graveure, Monique Voyer n\u2019a plus besoin de présentation.Elle porte depuis long de temps, bien haut et au-delà des frontières, le flambeau de l\u2019excellence.A l\u2019automne de 1954, elle présentait pour la première fois ses oeuvres en public.Mario Pouliot est artiste multidisciplinaire, graveur et sculpteur, voué à l\u2019art contemporain.Sa réputation n\u2019est plus à faire non plus, le sérieux et la continuité de sa démarche portent à croire qu\u2019il est appelé à franchir des frontières, un exercice d\u2019ailleurs déjà amorcé.M.Pouliot a exposé pour la première fois à Cowansville, en 1973.Martin Courtemanche a 20 ans.Le jeune designer vient de terminer ses études au Collège Marie-Victo-rin.Et il a bien l\u2019intention.d\u2019imprimer sa griffe.Martin prévoit offrir sa première collection de vêtements l\u2019automne prochain.Trois enfants de Magog, trois générations, trois manières de créer.Si chacun d\u2019eux se dit touché par cet hommage qu\u2019on leur rend, c\u2019est collectivement, généreusement, dans un souci marqué d\u2019apport à la communauté, qu\u2019ils s\u2019entendent pour sacrifier un peu de l\u2019espace auquel la fête leur donne droit, pour y Pleins feux ?Noël Laçasse Lorsque Noël Laçasse est entré au conseil municipal de la ville de Magog en novembre dernier après une carrière de 33 ans dans le milieu de l\u2019éducation, on l\u2019attendait de pied ferme avec les dossiers des loisirs culturels.Pas étonnant que, dans cette foulée, il soit devenu le représentant de la municipalité appelé à siéger sur le comité organisateur du Village culturel de l\u2019Estrie et automatiquement mandaté pour en assumer la présidence.Ce qui n\u2019était assurément pas pour lui déplaire puisque l\u2019endroit où il se trouve le mieux, c\u2019est lorsqu\u2019il peut exercer son leadership.Sa carrière dans l\u2019enseignement l\u2019y a d\u2019ailleurs très bien préparé.Six années d\u2019enseignement au primaire, 11 années comme directeur dans quatre écoles de niveau élémentaire puis, six années comme directeur de l\u2019enseignement et du service aux étudiants à la Commission scolaire catholique de Magog et dix autres années d\u2019enseignement en l\u2019éducation physique au primaire, lui ont permis de faire valoir ses compétences d\u2019organisateur émérite et son aptitude à amener les dossiers dans lesquels il s\u2019impliquait jusqu\u2019au bout.Il présente d\u2019ailleurs les principales qualités qui le définissent le mieux comme étant l\u2019honnêteté, la franchise, le succès et l\u2019efficacité.Et avec, à sa tête, un tel homme, il n\u2019y a pas à douter que la 15e édition du Village culturel de l\u2019Estrie qui se déroule en fin de semaine à Magog connaisse le plus grand des succès.Pourtant, si Noël Laçasse sait reconnaître ses propres qualités, il sait aussi évaluer à leur juste valeur le travail et l\u2019implication de ceux qui l\u2019entourent, dans cette tâche, et indique que sans le soutien d\u2019un comité organisateur exceptionnel, qui constitue selon lui «la matière première d\u2019une telle organisation», et sans l\u2019appui du Conseil régional des loisirs, aucun organisateur, aussi doué soit-il, n\u2019aurait pu relever pareil défi.Pierrette ROY Noël Laçasse oERNiertsom de Roland Lepage Mise en scène : Patrick Quintal ^RÉSERVATIONS : 821-5489 k\tTHÉÂTRE DU PARC jacqUES-CARTIER S - cflx LaTribune aller d\u2019abord, en douceur mais fermement, d\u2019une intervention à caractère politique.Monique Voyer, Mario Pouliot et Martin Courtemanche endossent' en effet d\u2019emblée les prétentions qu\u2019a Denis Viens de faire la preuve, dans le cadre de ce Village 1991, que la ville de Magog peut offrir aux artistes de la région, du moins l\u2019été, un lieu qui puisse leur assurer une visibilité.L\u2019intervention n\u2019est pas étrangère à la vocation touristique de la ville et des municipalités environnantes qui, selon les protagonistes, rendraient non seulement service aux créateurs, mais aussi aux visiteurs.«Il n\u2019existe pas de proposition par rapport à la richesse de ce que les artistes de la région ont à offrir», constate M.Pouliot \u2022 L\u2019avenue suggérée est simple: le gymnase du Collège St-Patrice n\u2019est pas utilisé durant l\u2019été et, moyennant un budget de fonctionnement sobre, les artistes eux-mêmes sont prêts à mettre eux-mêmes la main à la pâte pour «créer le lieu».Un jalon posé sur l\u2019avenir?Parce qu\u2019ils ont d\u2019abord opté pour une qualité de vie, parce qu\u2019ils sont convaincus que l\u2019inspiration peut venir de n\u2019importe où, parce qu\u2019ils sont épris de liberté, Mme Voyer, M.Pouliot et M.Courtemanche, qui explorent pourtant des voies différentes, restent semblables en ceci qu\u2019ils restent tous trois attachés à leur terre d\u2019origine.Pour Monique Voyer, c\u2019est une question d\u2019enracinement profond: «J\u2019aime la mobilité, on en a besoin pour pousser plus loin une démarche.Cela m\u2019est donné par l\u2019enseignement, par les expositions à l\u2019extérieur.mais les lumières de l\u2019Es-trie sont tellement belles! Mario Pouliot avoue avoir souffert d\u2019un certain isolement.Son implication au Rassemblement des artistes des Cantons de l\u2019Est et dans plusieurs autres organismes professionnels à l\u2019échelle de la province, ses différentes expériences de travail, lui permettent toutefois d\u2019évoluer dans l\u2019espace et selon le rythme de vie qu\u2019il a choisi.Martin Courtemanche affirme pour sa part que si le milieu urbain est plus éclaté, le microcosme d\u2019une petite ville recèle quelque chose de stimulant.Service de JUrtUMâûteb \u2022\tLocation avec chauffeur \u2022\tNoces et toutes autres occasions \u2022\tExcalibur blanche 4 Portes I5cqÜIbec \u2022\tLimousine Présidentielle 8 places WINDSOR: 845-5625 SHERBROOKE: 820-2110 MAG0G:\t868-1615 27822x FÉLICITATIONS AU CENTRE CULTUREL DE L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE ET À M.HUGUES CORRIVEAU! Ville de Sherbrooke Le comité culturel de la ville de Sherbrooke rend hommage au dynamisme culturel sherbrookois et félicite LE CENTRE CULTUREL DE L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE par l'entremise de: JACQUES LABRECQUE pour l'obtention, dans le cadre de la Semaine de la Chambre de commerce de Sherbrooke, d'un prix RECONNAISSANCE ESTRIE 1991 dans la catégorie «Art et Culture».L'ECRIVAIN HUGUES CORRIVEAU pour l'obtention, dans le cadre du Salon du livre de Québec, du prix ADRIENNE CHOQUETTE 1991, pour son volume « Autour des gares».La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, sameai 8 mai 99 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 18 mai 1991 Rock et Belles Oreilles, un gag qui dure depuis 10 ans ?« Ça nous surprenait d'être encore ensemble après deux jours, qu'on le soit encore 10 ans plus tard.» * ** / ® GRANDS EXPLORAT! £ -os?\\ i: o \\ \\ i t vous i, \\ sais o \\ » i PRES DE humeur nuer lorsqu\u2019elle fut épuisée et firent leurs premières armes à la radio communautaire CIBL-FM où ils soumirent leurs premières blagues à l\u2019épreuve d\u2019un auditoire.L\u2019expérience dura trois ans avant que le groupe ne fasse sa première apparition sur scène: il accompagnait Offenbach en première partie, au Salon de la Jeunesse.Bob de Board, de CKOI, avait alors qualifié leur spectacle du plus mauvais qu\u2019il ait vu dans sa carrière.L\u2019un des membres du groupe, Bruno Landry, conserve précieusement la cassette vidéo de ce spectacle, «bien en sécurité» chez lui.En dépit de ce départ cahotique, Jacques Primeau devint leur gérant et une tournée des cégeps s\u2019amorça peu après.Ils présentaient leur spectacle dans les auditoriums à l\u2019heure du lunch.L\u2019expérience n\u2019était pas facile: plusieurs étudiants désertaient la salle pour retourner à leurs cours et le spectacle devait se poursuivre devant un auditoire de plus en plus clairsemé.«Les gags étaient plus longs» avouent Guy Lepage, André Ducharme et Bruno Landry (Yves Pelletier et Chantal Francke étant absents lors de l\u2019interview).«En dix ans, on a appris à faire plus court.» Avec la sortie de leur premier microsillon «The Disque», suivi un an plus tard d\u2019un autre intitulé «The Spectacle», leurs apparititions à la télévision se multiplièrent.«Ca sonnait toujours tout croche, se rappellent-ils.Ce n\u2019était pas évident pour les réalisateurs de comprendre que nous chantions tous les Les cinq membres du groupe Rock et Belles Oreilles sont eux-mêmes les premiers surpris d\u2019être encore ensemble pour célébrer son dixième anniversaire.RBO a bravé les tempêtes et survécut là où la majorité des groupes se disloquent assez rapidement.Pour souligner l\u2019événement, RBO transforme son spectacle «Bêtes de scène», déjà vu par quelque 150 000 personnes.Plusieurs invités surprises se joindront au plus célèbre quintet de l\u2019humour qui promet «tout un party».«Bêtes de scène» vivra encore pendant tout l\u2019été à travers les festivals.«Les décors, les costumes, la structure restent les mêmes.Mais on a changé les textes.On est obligé de faire bouger le \u2018show\u2019.Entre nous, on se fait des gags, on se surprend sur la scène.On est tout sauf routiniers.» Encore debout Ils s\u2019accordent à dire: «Ca nous surprenait d\u2019être encore ensemble après deux jours.Qu\u2019on le soit encore après dix ans.» Une subvention dans le cadre de o _o O O f Les membres de RBO sont eux-mêmes surpris d'être encore ensemble après 10 années de carrière.Pour souligner l'événement, ils ont modifié leur spectacle, «Bêtes de scène», qui continue de faire la tournée de la province après avoir été vu par plus de 150 000 personnes.Jeunesse Canada au travail fut à l\u2019o- mit de fonctionner durant 13 semai-rigine de leur association et leur per- nés.Ils prirent la décision de conti- L\u2019interurbain Bell présente 6 FILMS D\u2019AVENTURE m LES DERNIERS SEIGNEURS DE L\u2019INDUS Tibet \u2022 Ladakh \u2022 Pakistan \u2022 PATRICK MOREAU TRÉSORS DE L\u2019ESPAGNE ___________ROBERT JEAN_______ ÎLES DE LUMIÈRE Réunion \u2022 Maurice \u2022 Mayotte \u2022 Rodrigues ________JEAN-MARC BOISSEAU___ EXPÉDITION FLEUVE NIGER GÉRARD BAGÈS____ MA CHINE ________MAXIMILIEN DAUBER____ ALASKA'YUKON PATRICK MATHÉ H MAURICE-0 BREADY 820-1000 CHEZ VOUS! ^ Obtenez 6 coupons St-Hubert ^ rl une valeur de 1 00S chacun échangeables ECONOMISEZ JUSQU'À 28% \u2022 Prix variant entre 42S et 49,50$ \u2022 1 abonnement GRATUIT en lormanl dans les Rôtisseries St-Hubert participantes \u2022 Rabais pour âge d or et étudiants un groupe de 15 personnes cinq ensemble.C\u2019était inévitable: celui qui était le moins en voix se retrouvait Mead\u2019 du groupe.C\u2019était difficile.» Les trois microsillons de RBO vendront plus que le premier disque de René Simard (200 000 exemplaires).L\u2019expérience acquise «Maintenant, disent-ils, nous savons comment travailler.Nous avons une vision globale, de l\u2019écriture jusqu\u2019à la diffusion.C\u2019est peut-être de ces expériences que nous vient la réputation d\u2019être difficiles et perfectionnistes en studio.Nos sketches sont souvent compliqués à filmer.Il fallait acquérir une certaine reconnaissance pour que nos exigences soient comprises.» Le groupe s\u2019insère dans le circuit établi du showbiz avec «The Spectacle» qui était à l\u2019origine du spectacle de la «tournée mondiale» des cégeps puis avait été amélioré par le metteur en scène Louis Saïa.En 1985, RBO mérite le Félix de «révélation de l\u2019année».De phénomène marginal pour étudiants curieux, Rock et Belles Oreilles devient un ami de la famille.Leur série à Quatre Saisons puis à TVA est l\u2019occasion pour plusieurs fans de se constituer une vidéothèque qui permet d\u2019apprendre les gags par coeur et d\u2019imiter leurs sketches avec les mêmes gestes et les mêmes intonations de voix.Toujours en quintet (Chantal Francke a remplacé Richard Z.Si-rois, l\u2019un des fondateurs du groupe qui a choisi de poursuivre une carrière solo), RBO a gravi les échelons du vedettariat sans pourtant encourager les fanatiques: ils n\u2019ont même pas d\u2019adresse postale pour recueillir les lettres de leurs admirateurs.Guy Lepage explique leur façon d\u2019envisager la renommée: «Etre connus peut ne pas être lourd.Nous sommes cinq à assumer tout ça.On nous trouve sympathiques: ce sont les gens qui nous aiment qui viennent nous voir.On ne peut être contre le fait qu\u2019ils viennent nous féliciter, nous dire combien ils aiment l\u2019un ou l\u2019autre de nos numéros.Rock et Belles Oreilles forme une entité: personne de nous n\u2019a à assumer seul le fait d\u2019être en vue.» Discipliné, RBO planifie et organise son avenir: des projets à long terme sont déjà en discussion et pourraient se concrétiser à partir de l\u2019automne.Peu d\u2019artistes peuvent se targuer, comme eux, de toucher à tout: disque, clip, radio, télévision, spectacle sur scène, RBO s\u2019est aventuré partout sauf au cinéma.Mais rien ne dit que.CO v,to»v*r* ¦tBJMMfcjftfWteVKc*** 4ars+amn***»?* ftnjM^'WMatev.M'afr*! *œ Émmüi vw-v-v 1 v .- if f \"\u201c¦ jp ' Découvrez le nouveau cadre du Musée du Québec Portes ouvertes les 18 et 19 mai Aujourd'hui et demain, le public est invité à découvrir le nouveau Musée du Québec, à célébrer la Journée internationale des musées et à faire partie de la fête animée par le theatre l'Aubergine de la Macédoine.Et tout ça gratuitement.Venez admirer la nouvelle architecture du Musée du Québec et ses expositions: La collection du Musée: de l\u2019art ancien à l\u2019art actuel \u2022 (jusqu\u2019en 1994) Lucius R.O\u2019Brien: visions du Canada victorien \u2022 (jusqu\u2019au 14 juillet 1991) Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, l\u2019œuvre sculpté \u2022 (jusqu\u2019au 2 septembre 1991) La collection des dessins et estampes: 80 œuvres choisies \u2022 (jusqu\u2019au 8 septembre 1991 ) Un archipel de désirs: les artistes du Québec et la scène internationale \u2022 (jusqu\u2019au 29 septembre 1991) Dons au Musée du Québec, 1988-1990: pour une collection en devenir \u2022 (jusqu\u2019au 29 septembre 1991) La collection Duplessis \u2022 (jusqu\u2019au 15 janvier 1992) On vous invite à vous rendre au Musée du Québec à pied ou en autobus.Vous pourrez aussi profiter du stationnement gratuit au Collège Mérici et à l'édifice Sun Life (871, chemin Saint-Louis), ou encore du stationnement payant au Saint-Patrick (tarif spécial).Les 18 et 19 mai, de 10 h à 17 h 45.Entrée libre À compter du 20 mai, des droits d'entrée de 5 S ou moins seront applicables, saufles Mercredis Bell qui seront gratuits.Le nouveau Musée du Québec: une visite s\u2019impose.MUSEE DU QUEBEC 1, avenue Wolfe-Montcalm, Parc des Champs-de-bataille, Québec (418) 643-2150 Ultramar S Partenaire Haute Distinction ^ Radio Québec Bell Æi L I A I S 0 l Le Musée du Québec est subventionné par le ministère des Affaires culturelles du Québec.MrÆiance Liaison Air Canada ti- ll
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