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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-04-09, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Forum La Tribune Sherbrooke mardi 9 avril 1991 Vivre Arts La montée des partis régionaux inquiète les Tories Les députés se lancent dans la course à l'étude des crédits Québec (PC) La course à l\u2019étude des crédits des différents ministères commence aujourd\u2019hui avec le retour à l\u2019Assemblée nationale des parlementaires après le congé pascal.Le ministre des Finances Gérard-D.Levesque, de son côté, poursuit la préparation de son budget pour le présent exercice financier.Il devrait le lire à l\u2019Assemblée nationale vers la fin d\u2019avril.Un budget, estiment les observateurs, qui n\u2019augurerait rien de très bon pour les contribuables en ces temps difficiles.Au cours des trois prochaines semaines, les députés éplucheront systématiquement les dépenses de 38,5 milliards $ prévues en 1991-92 que le président du Conseil du trésor Daniel Johnson a dévoilées le mois dernier.Un de ses chevaux de bataille Stimulé par de nouveaux sondages qui le placent nettement en avant du Parti libéral dans les intentions de vote, le Parti québécois promet de redoubler d\u2019ardeur face au gouvernement Bourassa.L\u2019Opposition officielle fera de l\u2019économie un de ses chevaux de bataille et, déjà en fin de semaine dernière à son conseil national, le PQ a tiré les premiers boulets en tombant sur le dos des «grandioses gestionnaires» du gouvernement libéral.11 faut s\u2019attendre à ce que l\u2019Opposition officielle interroge le gouvernement sur les moyens qu\u2019il entend prendre pour combattre la récession, pour venir en aide surtout aux jeunes de 15 à 24 ans dont 21 pour cent sont victimes du chômage.Les ténors du PQ arrivent mal à comprendre comment le gouvernement prétend manquer tant d\u2019argent alors qu\u2019il coupe partout les dépenses publiques.Ce sont des questions auxquelles le premier ministre Bourassa et les ministres à vocation économique seront invités à répondre à compter d\u2019aujourd\u2019hui.L\u2019étude des projets de loi se fera au ralenti, comme ceux sur la réforme de la santé et les services sociaux, sur la révision du Code civil, sur le cinéma, en attendant la fin de l\u2019étude des crédits budgétaires et du budget lui-même.Les budgets de certains secteurs importants feront l\u2019objet d\u2019examens détaillés cette semaine.On pense à la Charte de la langue française et aux affaires autochtones, par exemple, dont les activités seront scrutées de près.Le rapport Allaire reste la «norme» des demandes du Québec Montréal (PC) La démarche constitutionnelle suggérée par le rapport de la Commission Bélanger-Campeau n\u2019altère en rien la valeur du rapport Allaire, qui demeure la norme des revendications du Québec, soutient le directeur général du Parti libéral du Québec.De l\u2019avis de Pierre Anctil, ces deux rapports ne sont pas contradictoires mais complémentaires: le rapport de la Commission Bélanger-Campeau indique au reste du Canada le très large consensus qui s\u2019est dégagé derrière l\u2019impératif du changement, alors que le rapport Allaire devient la seule référence pour évaluer les offres qui pourraient éventuellement être faites au Québec.I.\u2019échéancier menant à l\u2019automne 1992 pour la tenue d\u2019un référendum se retrouve également dans les deux rapports.Mais là s\u2019arrêtent les similitudes.M.Anctil reconnaît que le gouvernement devra faire un choix entre deux démarches: ou bien proposer au Canada anglais le projet de réforme constitutionnelle élaboré par les membres du comité constitutionnel du PLQ; sinon, s\u2019en tenir à la voie tracée par la Commission Bélanger-Campeau et attendre que le Canada anglais formule une contre-proposition constitutionnelle à l\u2019intention du Québec.Quoi qu\u2019il arrive, Pierre Anctil constate avec satisfaction que la publication du rapport Allaire a eu l\u2019effet recherché au Canada anglais, qu\u2019il a irrémédiablement marqué le débat constitutionnel.Portia PRIEGERT\tOttawa (PC) Les conservateurs doivent s\u2019attaquer à la menace électorale croissante que présente l\u2019apparition de partis régionaux au Québec et dans l\u2019ouest du Canada, a déclaré hier un important membre du cabinet.«C\u2019est inquiétant», a dit le ministre de l\u2019Industrie Benoît Bouchard, lieutenant du premier ministre pour le Québec.«Nous devons prendre ce phénomène en considération et il nous faut trouver des solutions».Ne faisant déjà pas très bonne figure dans les sondages d\u2019opinion, les Tories ont encore appris de mauvaises nouvelles du Reform party dans l\u2019ouest du Canada et du Bloc québécois pro-souverainiste, durant le week-end.Le Reform party a en effet décidé de présenter des candidats à l\u2019est du Manitoba - mais non au Québec - aux prochaines élections fédérales.Et le Parti québécois a l\u2019intention d\u2019accorder son appui au Bloc lors des prochaines élections, prévues pour l\u2019automne de 1993.Recourant à un curieux moyen de défense, M.Bouchard a suggéré qu\u2019au Québec la menace pourra devenir un sujet discutable au moment des élections, si la province a précé- demment tenu un référendum et opté pour la souveraineté.«Pourquoi nous (les Québécois) élirions des députés indépendants du Bloc québécois pour aller à Canada, alors qu\u2019on aurait réalisé l\u2019indépendance du Québec?» a demandé M.Bouchard à l\u2019extérieur des Communes.Sandwich terrifiant Pour sa part, le chef du Bloc québécois Lucien Bouchard a jugé que les décisions prises durant le weekend créaient «une sorte de sandwich terrifiant» avec le gouvernement au centre.«Les deux régions ont été des forteresses du parti conservateur au cours des huit dernières années», a dit M.Bouchard, ancien ministre du cabinet conservateur.«Cela pourrait signifier la fin de ce parti, du parti conservateur».Mais Don Mazankowski, vice-premier ministre, a laissé entendre que le Reform Party ne réussira pas à se transformer en groupe national.«C\u2019est une chose de mettre le doigt sur une couple de points irritants dans l\u2019ouest du pays et de faire campagne sur ces points», a dit M.Mazankowski, lui-même un Alber-tain.Don Mazankowski «C\u2019est une autre chose d\u2019essayer de formuler une politique qui aura Joe Clark une portée nationale et ce sera là leur gros défi».Joe Clark, ministre des Affaires extérieures, a dit que la décision du Reform Party de présenter des candidats dans toutes les provinces, sauf au Québec, incitait cette dernière à se séparer.Appui au NPD M.Clark a déclaré qu\u2019exclure le Québec était une décision malheureuse et dangereuse.«Cette façon de procéder les différencie certainement de nous et des autres partis nationaux dont le but est de maintenir l\u2019unité du pays», a-t-il dit.L\u2019expansion du Reform Party doit encore être ratifiée par un vote, tenue par la poste, des 56 (XX) membres du parti dans l\u2019ouest du Canada.Quant au chef libéral Jean Chrétien, il a prédit que les Canadiens rejetteront ce qu\u2019il a appelé les mouvements extrémistes.«Dire aux gens d\u2019aller au diable, que cela vienne du Québec ou du reste du Canada, ça ne résout pas le conflit.Les Canadiens veulent demeurer Canadiens», a déclaré M.Chrétien.Et Mme Audrey McLaughlin, qui dirige le Nouveau Parti démocrate, a dit qu\u2019en enlevant des votes aux conservateurs le Reform Party fournira en fait un bon appui à son parti dans l\u2019ouest.Vf V » OYOTA V La, tu pa ,mm S y » Un cellulaire en équipement standard, à rachat d'une Toyota neuve.* R LE MUR DU SO TOYOTA vous donne la parole.Restez près de votre monde, de vos affaires, de vos plaisirs.Achetez-vous un véhicule TOYOTA neuf, offert avec un téléphone AUDIOVOX en équipement standard par tous les concessionnaires participants, vous n'avez qu'à passer chez VITRO PLUS le faire installer, sans frais, sur votre véhicule TOYOTA neuf, pour franchir le mur du son.Accrochez-vous au réseau cellulaire CANTEL du 8 au 26 avril 1991.* L'Offre n est valide que si vous vous engagez à devenir client Cantel au moment del 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224 route 112 843-9883\tMONT-LAURIER Claude Auto 330 Paquette 623 3511\tMONTRÉAL MÉTRO Alix Toyota 6807 de lorimier 376-9191\tChassé Toyota 819 Rachel E 527-3411\tFairview Toyota 12 Auto Piaza Pointe-Claire 694-1510\tHoule Toyota 9080 Hocheiaga 351-5010\tLongueuii Toyota 839, Taschereau 679-1890\tPointeaux-Trembles Toyota 11 700.Sherbrooke E 640-1474\tSt-iaurent Lexus Toyota 3333.chemin Côte de liesse 747-9811\tSt-Léonard Toyota 7665, Lacordaire 252-1373\tSpinelli Lexus Toyota 561 Saint-Joseph lachine 634-7171 Toyota centre-ville 1922 Ste-CatherineO 935-6354\tToyota Pie ix 9390.Pie IX 329-0909\twoodland Toyota Verdun 1000 woodland 761-3444\tREPENTICNY Reoentigny Toyota 142 Notre-Dame 581-3540\tRICHMOND Toyota Richmond 153.Route 116 826-5923\tSTEUSTACHE Toyota St Eustache 160, Dubois 473-1872\tSAINT-HYACINTHE Angers Toyota 3395.laframboise 774 9191\tSAINT-JEAN Déry Toyota 1055 Séminaire N 871-3817\tST-JÉRÔME Toyota St-Jérôme 1150.desLaurentides 438-1255\tSTE-AGATHE Toyota âSte Agathe 2350 Route 117 326 1044\tSAINTE-THÉRÈSE Bialnvllle Toyota 120 Desjardins E 435-3685\tSHAWINIGAN Maurlde Toyota 8853 des Hêtres 539-8393 SHERBROOKE Relais Toyota 2059 KingO 563 6622\tSOREL Automobile Pierre Lefebvre 210 PoiiQuln 742 4596\tTERREBONNE Automobiles i c Léveme 501.Terrebonne 471-4117\tTROIS-RIVIÈRES Trois-Rivières Toyota 5110 Jean xxm 374 5 3 2 3\tVALLEYFIELD C eouiliard Automobile 460 Larocque 373-0850\tVICTORIAVILLE Toyota victoriavine 163 BOlS-Franc S 758-8235\t\t\t\t\t\t B 2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 9 avril 1991 Jean-Guy Dubuc, 3'ésidei' et Éditeur ÉDITORIAL L'ambivalence des leaders Roth BILODEAU Un peu drôle à dire, mais l\u2019intérêt de la troisième tranche de l\u2019enquête RCMP-La Tribune réside dans le fait qu\u2019elle n\u2019offre pas de conclusion tranchante ou spectaculaire.En effet, les leaders de l\u2019Estrie sont très partagés face à l\u2019impact économique des éventuels changements constitutionnels.Les décideurs de la région ne s\u2019entendent pas sur ce qui nous attend.Emploi: 38,6 pour cent croient que la souveraineté aurait des conséquences négatives, alors qu\u2019une proportion parfaitement identique pense le contraire.Niveau de vie: 40 pour cent anticipent un impact négatif et 35,9 pour cent, un impact positif.Qualité de vie: 39,2 pour cent prévoient une amélioration, tandis que 35,5 pour cent entrevoient une détérioration.Aucune majorité nette ne se dégage.Ce qui peut être inquiétant.Car cela signifie qu\u2019aucune thèse n\u2019est encore assez forte pour rallier complètement nos leaders; bref, ils demeurent ambivalents face à l\u2019avenir qu\u2019on nous propose.Cette ambivalence est compréhensible.Bien sûr, on ne trouve plus beaucoup d\u2019économistes, de politiciens ou d\u2019observateurs qui remettent en question la viabilité économique du Québec.Mais que veut dire au juste «viabilité»?Le dictionnaire dit ceci: «Aptitude à vivre.» Et c\u2019est bien entendu que notre société possède cette aptitude.Même dans les scénarios les plus pessimistes, il est impossible d\u2019imaginer que le Québec deviendrait aussi démuni qu\u2019un pays sous-développé; nous sommes trop bien intégrés à l\u2019économie mondiale pour nous retrouver soudainement en difficulté insurmontable.C\u2019est pourquoi les Québécois toléreraient très mal qu\u2019on leur prédise des catastrophes.Les prophètes d\u2019apocalypse, s\u2019il s\u2019en trouve, n\u2019auront probablement pas beaucoup d\u2019audience.Mais il faudrait aussi faire attention aux prophètes de bonheur; surtout ceux qui s\u2019offusquent dès qu\u2019on soulève des interrogations.Car lorsqu\u2019on dit «viabilité», on n\u2019évacue pas pour autant toutes les autres questions bien concrètes sur les conséquences du changement.Par exemple, ceux qui anticipent de dures et longues négociations peuvent craindre, peut-être avec raison, que cela finirait par affaiblir notre économie: celle du Canada anglais comme celle du Québec.Et avouons que la conjoncture économique actuelle n\u2019a déjà rien de bien réjouissant; alors, c\u2019est parfaitement légitime qu\u2019on puisse s\u2019inquiéter d\u2019une détérioration même minime.Les témoignages d\u2019économistes devant la Commission Bélanger-Campeau ont permis de déblayer un peu le terrain; ils n\u2019ont pas apporté toutes les réponses, ni rassuré tout le monde sur tous les aspects.Et sans doute qu\u2019il est impossible de tout prévoir, de tout calculer; ne serait-ce que parce qu\u2019on ne sait pas grand-chose du processus de transition et des ajustements subséquents.Mais c\u2019est évident qu\u2019il faudra aller plus loin que les discours actuels qui baignent encore trop souvent dans un flou émotif.Evidemment, on peut être prêt à certains «sacrifices».Il y en a chez nos leaders qui le sont: 67 pour cent voudraient la souveraineté alors que 40 pour croient qu\u2019elle diminuerait notre niveau de vie.N\u2019empêche: tout le monde, y compris ceux-là, a intérêt à ce que le débat se poursuive sur des bases solides et rationnelles.DOCUMENT Jacques Pronavost, Codeur en chei Roch Bilodeau.:ditoria!i$te-odioint économique en URSS vpytyx Comment ont-ils pu arriver là sans l'aide de Wilson et Crow?TRIBUNE LIBRE Justice pour les enfants La Ligue des Droits et Libertés (Estrie) en tant que promotrice de la Convention des Nations-Unies sur les droits de l\u2019enfant considère que les récentes mesures de resserrement des critères d\u2019admissibilité concernant l\u2019exonération et l\u2019aide financière pour enfant en service de garde, porte atteinte aux droits de l\u2019enfant quant à son développement (art.6 (1), et à son droit aux loisirs et à des activités récréatives propres à son âge, dans des conditions d\u2019égalité (art.31).De plus, et de façon générale, ce resserrement remet en cause le sens même de l\u2019article 5 de cette convention qui stipule que «l\u2019État doit aider ceux-ci (les parents) à assumer cette responsabilité (élever les enfants) en garantissant l\u2019accès à divers services dont des services de garde».La décision de l\u2019Office des services de garde à l\u2019enfance et par delà du gouvernement, va à l\u2019encontre de l\u2019esprit et de la lettre de la Convention des Nations-Unies sur les droits de l\u2019enfant en discriminant sur la base de la condition sociale des parents.En pratique, cela signifie que l\u2019enfant est privé de la jouissance de certains de ses droits.Dans ces conditions, l\u2019enfant est perçu comme un objet droit alors que la convention en fait un sujet de droit.Finalement, la Ligue des Droits et Libertés (Estrie) considère que remettre à des professionnels de la DPJ ou de CLSC la décision de subventionner pour des motifs humanitaires, certaines familles dans le besoin (qui ne participent pas à des mesures de réinsertion au marché du travail), constitue un acte discriminatoire, abusif et discrétionnaire qui n\u2019a d\u2019autre but que de discréditer ces familles dans le besoin en confectionnant des dossiers susceptibles d\u2019entraver la liberté et la vie privée de ces personnes.Cette mesure discrétionnaire de l\u2019avis de la Ligue, vise à décourager certaines familles par l\u2019humiliation de la justification.La Ligue des Droits et Libertés (Estrie) croit que ces resserrements La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d\u2019intérêt local ou régional ont la priorité, et nous ne nous engageons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes et nous nous réservons le droit de les éditer.Chaque lettre doit être signée et com- constituent une atteinte à la dignité des parents et des enfants, des femmes, des démunis et des plus mal pris.Ce resserrement fera en sorte que les femmes monoparentales resteront au foyer et seront donc privées de leur droit au travail.Ces mesures s\u2019inscrivent dans le développement d\u2019un État disciplinaire qui vise à réglementer les comportements des plus pauvres parmi nous.Ce n\u2019est plus un Québec cassé en deux mais un Québec injuste pour ses enfants.André Roux La Ligue des droits et libertés, Estrie porter l\u2019adresse complète de l\u2019auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls le nom de l\u2019auteur et de la ville d\u2019origine apparaîtront dans le journal.Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne seront pas publiées.Le rédacteur en chef Avis aux lecteurs Les PME québécoises étouffent NDLR: Voici des extraits d\u2019une étude de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante sur la situation économique des PME.De tous les problèmes auxquels font face les PME, le fardeau fiscal total est l\u2019un des plus importants.Pas étonnant, puisque l\u2019environnement fiscal de l\u2019entreprise s\u2019avère un facteur déterminant de leur position concurrentielle à l\u2019intérieur de leur secteur, avec le reste du pays ou sur les marchés étrangers.Les primes d\u2019indemnisation de la CSST et les taxes provinciales sur la masse salariale sont les taxes qui causent le plus grand tort aux PME.En effet, plus de 60 pour cent des répondants ont identifié les primes de la CSST comme l\u2019impôt le plus dommageable pour leur entreprise.En deuxième lieu viennent les taxes provinciales sur la masse salariale (42 pour cent).Ces deux impôts, directement perçus au prorata des compensations salariales versées par l\u2019entreprise, sont totalement indépendants de la rentabilité de celle-ci.Ainsi donc, les nouvelles entreprises se battant encore pour leur survie et les entreprises frappées de plein fouet par la récession sont taxées au même niveau que les entreprises bien établies et pleinement profitables.Parlons donc d\u2019un système de taxation équitable! De plus, les entreprises ayant une forte densité de main-d\u2019oeuvre sont plus durement touchées par les taxes sur la masse salariale.Les données de Statistiques Canada démontrent que, dans presque tous les secteurs d\u2019activité au Canada, les petites entreprises ont une plus grande densité en main-d\u2019oeuvre que les grandes.De ce fait, les taxes sur la masse salariale affectent différemment les entreprises selon leur taille.Taxes sur la masse salariale Les petites et moyennes entreprises supportent un fardeau fiscal total supérieur à celui des grandes entreprises en raison de l\u2019importance des taxes sur la masse salariale payées par les PME.En deuxième lieu, les impôts non directement reliés au profit, c\u2019est-à-dire les taxes sur la masse salariale et les impôts municipaux, comptent pour 76 pour cent du fardeau fiscal des petites entreprises, comparativement à seulement 44 pour cent pour les grandes entreprises des mêmes secteurs.Ce résultat démontre que 76 pour cent de la fiscalité des PME est fixe et non reliée à leur rentabilité.Ceci enlève aux PME toute flexibilité pour faire face aux périodes difficiles et réduit leur compétitivité tant au niveau de leur secteur qu\u2019à l\u2019étranger.Il faut bien comprendre que le Québec est la seule province au Canada imposant une taxe sur la masse salariale sans assouplissement pour les petites entreprises! Le système fiscal québécois désavantage donc lourdement les PME, particulièrement en période de ralentissement économique.Cette situation est totalement inacceptable, d\u2019autant plus que les petites entreprises sont responsables de la presque totalité de la création des nouveaux emplois au Québec! Concurrence internationale Avec l\u2019élimination de certaines Barrières commerciales et la mise en oeuvre de l\u2019Accord de libre-échange, les entreprises québécoises doivent affronter une concurrence de plus en plus serrée de la part des États-Unis, non seulement sur les marchés d\u2019exportation, mais également sur le marché québécois.(.) Le régime fiscal des sociétés québécoises ne permet aux petites firmes de la province de soutenir que la concurrence avec l\u2019Ohio.D\u2019importantes taxes sur la masse salariale, particulièrement au niveau local, expliquent cette situation.Les petites firmes québécoises sont désavantagées par rapport à celles du Michigan, du New Jersey, de l\u2019État de New York et de la Pennsylvanie.De faibles taxes municipales sont responsables de cette situation.Dans les autres États, les taxes locales et les taxes de vente moins élevées compensent largement le fait que les taxes sur la masse salariale y soient plus lourdes qu\u2019au Québec.Le fardeau fiscal américain est non seulement moins lourd pour les petites entreprises, mais sa structure également plus souple.Combinées, les taxes sur la masse salariale et les taxes locales représentent une proportion plus grande du fardeau fiscal des entreprises québécoises que des firmes américaines.Ces taxes ont un impact important, car ni l\u2019une ni l\u2019autre n\u2019est fonction de la rentabilité de l\u2019entreprise et toutes deux limitent la croissance d\u2019une firme.Tout ceci désavantage donc les PME québécoises, et cela tant sur le marché intérieur qu\u2019extérieur.Ces résultats démontrent clairement que le gouvernement du Québec fait fausse route avec sa réforme sur la fiscalité municipale.En augmentant le fardeau fiscal des entreprises québécoises de près de 500 M S par une hausse de l\u2019impôt foncier, le gouvernement réduit la compétitivité de celles-ci et met en péril le développement économique du Québec.L\u2019impact des taux d\u2019intérêts Depuis plusieurs mois, les Québécois connaissent une forte augmentation des taux d\u2019intérêts.De 9,08 pour cent au premier trimestre de 1987, ils sont passés à 14,75 pour cept au deuxième trimestre de 1990, soit une augmentation de 60 pour cent.La politique anti-inflationniste du Gouverneur de la Banque du Canada et le besoin de financer l\u2019important déficit des gouvernements provinciaux et fédéral contribuent largement à cette hausse.Une comparaison avec les États-Unis démontre un écart de près de 4 points de pourcentage entre les taux canadiens et américains: un sommet historique! Les observaturs tiennent unanimement les taux d\u2019intérêts comme larges responsables du profond ralentissement économique que vit le Québec à ce jour.Un ralentissement qui, selon plusieurs, se transforme en véritable récession.Un sondage mené au cours de l\u2019été 1990 par notre Fédération auprès de plus de 300 PME québécoises révèle que 85 pour cent des entreprises sont affectées négativement par la hausse des taux d\u2019intérêts.Une étude plus approfondie des résultats démontre que cette hausse touche les entreprises de toutes tailles et de tous les secteurs de l\u2019économie.La récente hausse des taux d\u2019intérêts a plusieurs effets négatifs sur les firmes.Tout d\u2019abord, plus de 80 pour cent des répondants québécois considèrent que cette hausse augmente le coût de financement de leur entreprise.Deuxièmement, 60 pour cent des entreprises croient que la hausse deS taux d\u2019intérêts réduit les dépenses à la consommation et de ce fait, réduit la demande pour leurs produits.Enfin, plus de 40 pour cent des répondants entrevoient reporter leurs dépenses d\u2019investissements dues aux taux d\u2019intérêts trop élevés.Faillites Ces effets combinés des taux d\u2019intérêts réduisent dramatiquement la rentabilité des entreprises et même, dans certains cas, s\u2019avèrent fatals.Les taux d\u2019intérêts ont donc un impact direct sur le nombre de faillites d\u2019entreprises.On remarque que les variations des taux d\u2019intérêts influencent le nombre de faillites commerciales avec un retard échelonné de trois à cinq trimestres.En effet, entre le troisième trimestre de 1980 et ce même trimestre de 1981, les taux d\u2019intérêts sont passés de 14,93 pour cent à 21,67 pour cent, soit une augmentation de 45 pour cent.Au troisième trimestre de 1981, soit quatre trimestres après le début de l\u2019augmentation des taux d\u2019intérêts, le nombre de faillites commerciales a augmenté de 68 pour cent.L\u2019étude de la période s\u2019échelonnant entre 1988 et 1990 nous amène aux mêmes conclusions.Une augmentation de 50 pour cent des taux d\u2019intérêts a provoqué, un an plus tard, une augmentation de 57 pour cent des faillites commerciales.Si les taux d\u2019intérêts ne sont pas l\u2019unique facteur expliquant le nombre de faillites commerciales au Québec, ils en sont sans aucun doute un déterminant important.Le nombre de faillites est passé de 2 807 à 4 676 entre 1985 et 1990, soit une augmentation de 66 pour cent.Ces faillites représentent des millions de dollars de pertes pour les entrepreneurs québécois et des milliers d\u2019emplois perdus pour les travailleurs.Moteur économique Le Québec est à la croisée des chemins! Au cours de la dernière décennie, les Québécois ont pris en charge leur destinée économique.Cette évolution s\u2019est faite en grande partie grâce au dynamisme de l\u2019entrepreneurs-hip québécois.Pour continuer son évolution, le Québec se doit de créer un environnement plus favorable au développement des PME, le moteur économique du Québec.Plus de 100 pour cent de l\u2019emploi créé au Québec entre 1978 et 1988 l\u2019a été par les entreprises de moins de 50 employés.Et pourtant le système de taxation corporatif désavantage les PME! Le Québec est la seule provin- ce canadienne ayant une taxe sur la masse salariale sans assouplissement pour les PME.Cette taxe défavorise les entreprises ayant une plus grande densité de main-d\u2019oeuvre.Le gouvernement se doit, au nom de l\u2019équité, d\u2019introduire une exemption à cette taxe pour les entreprises ayant uhe masse salariale inférieure à 600 000$.De plus, un taux progressif devrait être introduit pour les firmes ayant une masse salariale entre 600 000$ et 1,2 million $.Dans un contexte de libre-échange, où l\u2019économie fait face à des adaptaions et des restructurations énormes, le gouvernement du Québec doit réduire ce fardeau inéquitable infligé aux PME par la contribution au Fonds des services de santé et d\u2019éducation.Les entreprises québécoises ont subi, depuis quelques années, des taux d\u2019intérêts particulièrement élevés.Malgré une baisse sensible de ceux-ci au cours des dernières semaines, l\u2019écart entre les taux canadiens et américains demeure très significatif, diminuant grandement la capacité concurrentielle des firmes québécoises.Contrairement aux grandes entreprises, les petites entreprises sont incapables de se financer sur les marchés financiers internationaux et sont donc durement touchées par la politique des taux d\u2019intérêts de la Banque du Canada.Ce niveau des taux d\u2019intérêts est largement responsable de la montée importante du nombre de faillites au Québec.En 1990 seulement, 4 676 entreprises québécoises ont fait faillite.Ceci représente des millions de dollars de pertes pour les entrepreneurs québécois et des milliers d\u2019emplois perdus pour les travailleurs.La Banque du Canada doit donc assouplir sa politique monétaire afin de réduire le fardeau financier auquel font face les PME.Fédération Canadienne de l\u2019Entreprise Indépendante la Tribun*, Sherb'ooke \"nora: 9 av 199 Arts et spectacles Payette envisage un recours contre Lévy-Beaulieu Montréal (PC) Les producteurs de la dramatique «Montréal ville ouverte», l\u2019auteur Lise Payette et le réalisateur Richard Martin comptent demander en Cour supérieure une injonction interlocutoire pour empêcher Victor-Lévy Beaulieu de «continuer de répandre ses propos mensongers et diffamatoires».A la suite d\u2019accusations de piratage portées la semaine dernière par M.Beaulieu contre les producteurs, ils souhaitent voir se rétracter M.Beaulieu, le quotidien Le Devoir et la journaliste Nathalie Petrowski.La maison Avanti Ciné Vidéo, qui tournera la série pour diffu- sion au réseau TVA au début de 1992, observe que «la période de temps raisonnable étant écoulée et aucun rectificatif n\u2019ayant été apporté», elle recourt à ces extrémités, lisait-on hier dans un communiqué.Les producteurs, l\u2019auteur et le réalisateur veulent aussi intenter des poursuites civiles en dommages et intérêts contre le Devoir et Mme Petrowski, ainsi que déposer plainte au Conseil de presse du Québec pour «manquement à l\u2019éthique professionnelle».Au Devoir, le rédacteur en chef Bernard Descôteaux a rappelé que le journal avait publié, vendredi, la version d\u2019Avanti Ciné Vidéo incluant la chronologie par laquelle la maison se défend d\u2019avoir piraté M.Beaulieu.Michael London est atteint d'un cancer incurable L'acteur américain Michael London Los Angeles (AP) L\u2019acteur américain Michael Lan-don, qui a joué dans des séries télévisées aussi célèbres que «Bonanza» et «La petite maison dans la prairie», est atteint d\u2019un cancer incurable du foie et du pancréas, a révélé hier le New York Dayly News.«C\u2019est grave, évidemment.Mais les médecins n\u2019ont pas dit que c\u2019était totalement sans espoir», a déclaré l\u2019agent de l\u2019acteur, Harry Flynn.«Michael affirme qu\u2019il va se battre».Michael Landon, âgé de 54 ans, a ressenti de violentes douleurs d\u2019estomac il y a six semaines alors qu\u2019il rentrait des sports d\u2019hiver.11 a été admis jeudi dernier au centre médical Cedars-Sinai à Los Angeles.L\u2019acteur, qui a neuf enfants, vit avec Cindy, sa femme de 34 ans et leurs enfants les plus jeunes, dans leur ranch de Malibu.ECHOS DU MONDE ARTISTIQUE ?Festival de théâtre étudiant au Séminaire Six pièces de théâtre et une soirée de monologues composeront le menu du Festival de théâtre du Séminaire de Sherbrooke qui commence ce soir pour se prolonger jusqu\u2019au 24 avril.La pièce de résistance de ce Festival est sans contredit la présentation, à la scène, par l\u2019Atelier-théâtre, du scénario de Denys Arcand «Jésus de Montréal» dans une mise en scène de Jacinthe Tremblay qui sera offerte à À L'HORAIRE DE CABLE 11 SHERBROOKE MARDI 9 AVRIL 1991 18H00: INFO SPAE (Chroniques vétérinaires) 18H30: LA VIDEO MAISON.UN JEU D\u2019ENFANT (Initiation au fonctionnement, à la manipulation ainsi qu\u2019à la réalisation de documents vidéos) 19H00: PROFIL (Rencontre avec une personnalité de notre région) 19H30: COULEURS ET STYLE (Découvrir l\u2019utilité d\u2019une harmonie des couleurs par la coordination de la garde-robe et du maquillage) 20H00: MAGAZINE INFO-SANTE (Commentaires et suggestions visant le mieux-être vital) 20H30: LE FRANÇAIS A LA PORTEE DE TOUS (Pour apprendre facilement l\u2019usage de notre langue) 21H30: UN GESTE QUI SAUVE (Renseignements destinés à aider à la diminution des risques et blessures et de pertes de vie dans des situations de tous les jours) 22HOO: CARRIERES ET PROFESSIONS (Magazine entièrement consacré aux différents secteurs d\u2019activités du monde du travail) 22H30: REFLETS D\u2019ART (On présente et pro-mouvoit des gens et des événements des domaines artistique et culture de notre région) 23H00: QUAND LE PASSE SE FAIT PRESENT (Des personnes âgées se remémorent pour notre édification, certains moments de leur passé) N.H.Horaire sujet à changements, se référer au GUIDE/HORAIRE sur Câble 11.CINEMA CINirilX ODEON MARDIS À MOITIÉ PRIX \u2019 BASE Sun U PBm O ENTREE POUR ADULTES| RAPHAEL DONATELLO.MltHELANCELO & LEONARDO Inpluscaupn»' df l'hiiloirf du cinema! UNE PRÉSENTATION SOLUTION SECRÈTE nmiiiiiuiay'i « TOUS LES FILMS « TOUTE LA JOURNÉE « TOUS LES CINÉMAS sem.\\a deuxième vague est cncorr plus vrrtc que la premier CINEMA CAPITOL 1» RING MT IHfRMOORf MS 0111 Horalro: tout lot soir* 7h - 9h.27235 compter de ce soir mardi, et jusqu\u2019au 13 avril prochain à la salle St-Laurent du Séminaire, entrée rue Peel, à compter de 19 h 30.Mais on trouvera également le 16 avril, «Les célébrations» de Michel Tremblay, le 17 avril «L\u2019ouvre-boî-te», le 22 avril «Citrouille» de Jean Barbeau et, le 23 avril, «Du sang bleu dans les veines» de George D\u2019Or de même que «La cantatrices chauve» de Ionesco.Enfin, la soirée du 24 avril cédera toute la place aux monologues.Toutes les représentations débuteront à 19 h 30 et l\u2019entrée pour tous ces spectacles est gratuite, à l\u2019exception de «Jésus de Montréal».63, KING OUEST 566-8782 GAGNANT DE (ffl 7 OSCARS dont meilleur film LJ* w> K; S à*.î KEVIN COSTNER ILW&VKLESgXjPÿ VERSION FRANÇAISE DE .1/(717'' 8 h 00 u I i a r o b e r t s es nuits avec e mon ennemi \u2018Sleeping with the enemy\" 7 h 10, 9 h 15 i «UN SUSPENSE INFERNAL» Pierrette Roy, La Tribune jodie (osier / anltiony hopkins / scolt glenn le sitae des agneau» u1 Se the silence oilhe ambs 7 h 00, 9 K 25 1 Gene Hackman Mary Elizabeth Mastrantonio CONFRONTATION À LA BARRE version française de CLASS ACTION 7 h 05, 9 h 20 MERCREDIS B 3 Le Centre culturel clôture sa saison de danse avec la Compagnie européenne L'Esquisse Rachel LUSSIER\tSherbrooke Le Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke clôturera ce soir sa série «Danse» 1990-1991 avec les chorégraphes et interprètes français Joëlle Bouvier et Régis Obadia, corps et âmes de la Compagnie de danse moderne L\u2019ESQUISSE, deux danseurs qui se sont déjà fait remarquer, notamment, dans d\u2019importants Festivals de danse moderne à travers le monde.Les créateurs, qui travaillent en complicité depuis 1980, ont monté WELCOME TO PARADISE en coproduction avec le Théâtre de la ville de Paris et la Maison de la culture du Havre (France).Approche contemporaine.Souci multimédiatique.«Notre travail ne se rattache à aucune technique particulière.Seuls la prise de conscience du corps et le jeu de l\u2019acteur restent les éléments essentiels et constants de notre recherche», expliquent Mme Bouvier et M.Obadia.Force expressive Avec WELCOME TO PARADISE la Compagnie prétend proposer une étude physique étroitement liée à l\u2019émotion en utilisant divers rapports tels l\u2019énergie, le poids, l\u2019espace temporel et relationnel, des rapports susceptibles, selon les deux artistes, «d\u2019engendrer une force expressive.» Outre le travail de chorégraphie et d\u2019interprétation proprement dit, Mme Bouvier et M.Obadia se sont donné leur propre support sonore en plus d\u2019inclure à leur prestation des éléments cinématographiques.Deux courts métrages en 16 millimètres noir et blanc sont en effet intégrés à la prestation.Des lettres de créances Venus à Sherbrooke dans le cadre d\u2019une première visite en terre canadienne, les danseurs ont déjà été applaudis en dehors de l\u2019Hexagone, no- «eo-eoseooeo > \u2022 * * \u2022 \u2022 VWSfjjfA»; ***** I La 700e des «Anges du matin» À l'occasion de la 700e émission des «Anges du matin» animée par Christine Lamer et Denys Bergeron qui sera célébrée demain, mercredi, à compter de 9 h, a été préparée une émission gala toute spéciale à laquelle participeront la chanteuse Nicole Martin de même que tous les chroniqueurs réguliers de l'émission qui prêteront leur concours à des jeux spéciaux.De plus, l'occasion se prêtera à la présentation de séquences cocasses d'émissions antérieures.Un événement à surveiller de près! IFAMOUS PLAYERS La f ièure des mardis a RICHARD CRIEC0 7Hi5.9H2o\tIF LOOKS COULD taumrivusm L3050bool PORTLAND 565 036fcJ le nouveau film de\tPS CLAUDE BERRI\t I AUCUN LAISSEZ PASSER HHBliillfil&llSIl Léchelle de Jacob è^Carrefojr |'£STRIE 3050 bout PORTLANO 565 0366 | t |[DOLBYSTEREO| ^Carrefour ,.ESTR|E 13050bout PORTLAND 565 0366.05èAWN]VtRSA/^ Should^ LOBETROTTER © Harlem Globetrotters, une division de International Broadcasting Corporation O CE SOIR - 19 h 30 PALAIS DES SPORTS CHLT63AM l.
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