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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-11-30, Collections de BAnQ.

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[" LaTribune Vivre COMMISSION BELANGER-CAMPEAU Ottawa jugé plus sensible aux besoins des régions Pierre APRIL\tJonquière (PC) Le maire de Chicoutimi, M.Ulric Blackburn, a surpris les membres de la Commission Bélanger-Campeau et plus particulièrement les partisans de la souveraineté en déclarant, hier, que le gouvernement fédéral était plus sensible que le Québec aux aspirations des régions excentriques comme celle du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Dans cette région qui a voté dans une proportion de 60 pour cent en faveur la souveraineté au référendum de 1980, ce n\u2019est pas le discours auquel on s\u2019attendait.Le maire Blackburn a refusé d\u2019endosser l\u2019option souverainiste et a dénoncé la mentalité centralisatrice du Québec.«Dans les ententes conjointes intervenues entre les deux gouvernements autour du développement régional, a-t-il souligné, la volonté politique est absente à Québec ou se manifeste de façon plutôt sinueuse.Nous sommes portés à croire que le fédéral est plus sensible à nos aspirations de région excentrique.» M.Blackburn a indiqué qu\u2019il ne se formaliserait pas de voir le Québec accéder à la souveraineté, mais a posé des conditions, tout comme le Conseil régional de concertation et de développement du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui l\u2019a précédé, hier, à la table de la Commission.«Dans l\u2019hypothèse d\u2019un Québec souverain, a dit M.Blackburn, nanti de tous les pouvoirs, le régime doit définitivement tailler une meilleure place aux régions excentriques, les considérer comme des partenaires, des parties prenantes aussi vitales que les grandes agglomérations.» Depuis quelques années, selon le maire de Chicoutimi, Ottawa est plus efficace que le Québec «surtout quand il agit seul.» «J\u2019imagine, a-t-il poursuivi, qu\u2019en rapatriant les sources de taxation, un Québec souverain, épuré de son réflexe centralisateur, pourrait faire encore davantage en agissant comme un I Ulric Blackburn, maire de Chicoutimi père de famille compréhensif et non comme le concurrent d\u2019un pouvoir étranger.» Chambre des communes divisée sur les solutions à la crise du Golfe Manon CORNELLIER Ottawa (PC) A l\u2019issue d\u2019un débat de moins de 24 heures, la Chambre des communes s'est littéralement divisée en deux hier sur les solutions à apporter à la crise du golfe Persique.Au moment du vote, libéraux et néo-démocrates ont fait front commun contre les conservateurs et les membres du Bloc québécois.La Chambre des communes a, en bout de ligne, donné son appui à la résolution du Conseil de sécurité mise de l\u2019avant par les Américains qui, pour la première fois depuis la guerre de Corée, autorise le recours à la force pour faire respecter ses décisions.Le premier ministre Brian Mul-roney s\u2019est lancé hier à la défense de cette position avec un discours qui reprenait les grandes lignes de l\u2019allocution faite la veille par son secrétaire d\u2019Etat aux Affaires extérieures Joe Clark.Pour M.Mulroney, la résolution des Nations Unies vise à «envoyer au président Hussein un message qui lui fera clairement comprendre qu\u2019il devra désormais prendre les directives de l\u2019ONU au sérieux.La communauté internationale manifestera égale- ment sa bonne volonté en lui accordant un sursis pour libérer les otages et retirer ses forces du Koweit.» Selon lui, c'est l'avenir des Nations Unies et de l\u2019ordre international qui est en jeu ainsi que les principes qui guident tout le droit international en matière de sécurité et de respect des droits individuels.11 a répété que de plus en plus de dirigeants mettaient en doute l\u2019efficacité des sanctions pour faire plier Saddam Hussein et qu'il fallait serrer la vis A son avis, il n\u2019y a aucune contradiction entre cette position et la recherche de solutions diplomatiques.Appel à la paix La leader du NPD, Mme Audrey McLaughlin, a rejeté l\u2019analyse du premier ministre au cours d\u2019une des dernières interventions du débat.Elle a passé en revue les conséquences dévastatrices d\u2019une guerre éventuelle et a supplié le gouvernement de donner encore une chance à la paix.«Donnons une chance aux sanctions.Donnons une chance à la diplomatie.La patience et le bon sens sont cruciaux ces temps-ci», a-t-elle dit, en rappelant que telle était la sta-tégie canadienne face à l\u2019Afrique du Sud.«11 a été dit que le chemin menant à la guerre était large et que celui menant à la paix était souvent étroit et difficile h trouver.Offrons au monde un peu d\u2019espoir.Que le Canada soit la voix du calme, que le Canada soit la voix de la raison, que le Canada soit la voix de la paix», a-t-elle conclu.Opposition Les députés du Bloc québécois ne sont pas intervenus lors du débat mais, au moment du vote, les trois députés présents se sont rangés du côté du gouvernement.«Nous sommes solidaires des Nations Unies et c\u2019est pourquoi nous avons appuyé le gouvernement», a indiqué après le vote M.Jean Lapier-re.Ses acolytes, MM.Gilles Rocheteau et Gilles Dueeppe, partageaient son point de vue mais n\u2019ont pas élaboré davantage.Les libéraux voulaient de leur côté que le gouvernement donne une chance aux sanctions et s\u2019engage à consulter le Parlement à nouveau avant de décider de participer à une offensive militaire dans le Golfe.PRIX a partir Gil Rémillard déplore la création de blocs partisans Mulroney refuse de préciser s'il dépêchera un ministre La guerre ne peut résoudre le conflit, prévient le Conseil canadien des Églises Plus de pouvoirs Comme ce fut le cas depuis le début de la semaine, alors que la Commission visite les régions éloignées des grands centres, les intervenants du Saguenay-Lac-Saint-Jean, ont réclamé plus de pouvoirs, le contrôle de leurs économies et des budgets de développement régional.Le chef de la nation montagnaise de Pointe-Bleue, Rémi Kurtness, à la tête du deuxième groupe autochtone à se présenter devant la Commission est venu dire qu\u2019il acceptait, malgré de nombreuses promesses brisées, de «jouer encore une fois le beau risque» en présentant l\u2019opinion de son peuple sur l\u2019avenir du Québec.Les Montagnais de Pointe-Bleue veulent la souveraineté et tous les pouvoirs qui l\u2019accompagnent et ils exigent que leurs droits soient inscrits dans une éventuelle constitution québécoise.Québec (PC) La guerre ne peut résoudre la crise du golfe Persique.Aussi le Canada doit-il dissuader le Conseil de sécurité des Nations unies d\u2019autoriser le recours à la force contre l\u2019Irak.Tel est le message que le Conseil canadien des Eglises a envoyé au premier ministre Brian Mulroney.Ce message a été appuyé par les dirigeants des Eglises catholique, anglicane, unie, mennonite, luthérienne et presbytérienne du Canada.Il ré- pond au souci de nombreux Canadiens devant l\u2019éventualité d\u2019une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies autorisant le recours à la force dans le golfe Persique.«Personne ne profitera d\u2019une guerre dans le Golfe, dit le Conseil canadien des Eglises.Compte tenu de la profusion d\u2019armes militaires sophistiquées, la guerre sèmerait la destruction massive et entraînerait des dizaines de milliers de pertes de vie.La zone de guerre s\u2019étendrait et la stabilité des Etats de cette grande région serait menacée.» Le Conseil canadien des Eglises reconnaît que l\u2019agression irakienne contre le Koweit est inacceptable et ne peut être tolérée.Selon le Conseil, les sanctions économiques constituent le moyen le plus efficace de manifester le caractère inacceptable de cette invasion.En refusant d\u2019acheter du pétrole irakien et koweïtien, le monde prive l\u2019Irak des bénéfices de son agression.L\u2019autre assurance qui doit accompagner les sanctions est celui de l\u2019ouverture à négocier les conditions du retrait de l\u2019Irak du Koweit.cela bien dommage.» Au début de la semaine l\u2019existence d\u2019un de ces blocs composé des deux députés fédéraux fédéralistes, le libéral André Ouellet, le conservateur Jean-Pierre Hogue et des comissaires du milieu des affaires a été confirmée par les intéressés.Plus tard, d\u2019autres commissaires non élus, identifiés à l\u2019option souverainiste ont confirmé qu\u2019ils se réunissaient depuis début des travaux pour faire le point sur le déroulement des audiences et échanger des informations.«Cette attitude va rendre certainement beaucoup plus difficile, l\u2019atteinte de notre objectif, â expliqué M.Rémillard, qui est d\u2019atteindre un consensus fort.Cette Commission doit nous donner des outils pour renforcer le Québec et non pour l\u2019affaiblir.Il faut qu\u2019on travaille ensemble.» Le ministre a poursuivi en réaffirmant qu\u2019entre l\u2019indépendance «pure et dure», la souveraineté et le statu quo, il y avait une foule de créneaux qui méritent d\u2019être étudiés.«Il faut regarder toutes les options», a-t-il indiqué.Option Le ministre a insisté sur la nécessité de voir dans la Commission un moyen pour le Québec de choisir une option constitutionnelle et de la soumettre au peuple.«Si on veut tenir un référendum, a-t-il conclu, il faut qu\u2019on ait un maximum de chance de le gagner.Sinon on n\u2019a pas le droit d\u2019en tenir un.» Pour le leader de l\u2019opposition officielle, Guy Chevrette, il n\u2019y a rien de bien inquiétant dans cette attitude des fédéralistes.M.Chevrette s\u2019en est pris au député libéral André Ouellet qui, selon lui, sent le tapis lui glisser sous les pieds, ce qui toutefois risque de susciter une réaction.Jonquière (PC) Le ministre de la Justice et des affaires intergouvemementales, Gil Rémillard voit d\u2019un mauvais oeil l\u2019émergence de blocs pro-fédéralistes ou souverainistes parmi les 36 membres non élus de la Commission Bélanger-Campeau.parce que cela risque de mettre en péril la tenue d\u2019un référendum sur l\u2019avenir du Québec.Interrogé, hier à l\u2019extérieur de la salle d\u2019audience, le ministre a mis en garde ceux qui ont décidé de mettre en place ces groupes intéressés à une option plutôt qu\u2019à une autre.«La Commission a été créée, a-t-il dit, pour entendre ce que les Québécois ont à dire.Selon les voeux exprimés par les témoins et les informations des spécialistes, il faudra décider du statut constitutionnel qu\u2019on souhaite.S\u2019il y a cette formation de blocs en fonction d\u2019options, je trouve Gil Rémillard DIMANCHE ET LUNDI À SHERBROOKE! 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