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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-11-27, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 - \" \u2022 îr.; î- S If Mardi SHERBROOKE 27 novembre 1990 81e ANNÉE - No 238 (WEEK-END: 1,25$) 0.50\u2018 Domicile: 3,25$ par semaine 1405b! LES ARTS B4 La colonie artistique émue par le décès de Gaétan Labrèche Emporté par un cancer à l'âge de 58 ans, le comédien Gaétan Labrèche bénéficiait de l'admiration de ses pairs.Le taux de vacance donne une arme aux locataires .et les proprios sont inquiets Le record canadien du plus haut taux d'inoccupation de logements, détenu par la région du Sherbrooke métropolitain, soit 9,7 pour cent ou 2200 logements vides, se traduit par des hausses de loyer minimes.LOGEMENT A3 TOURISME A9 Moins d'Américains pour une troisième année consécutive A.4* SPORTS Mario Roberge croit mériter sa place dans la LNH Mario Roberge affirme que c'est en grande partie grâce à son frère Serge, des Citadels de Halifax, s'il a cru suffisamment en ses moyens pour prendre du galon avec l'organisation du Canadien.METEO\tA2 (331e jour de Tannée) Dégagement: max: 7 C Lever du soleil: 7H01 Coucher du soleil: 16K08 Demain: pluie L'ONU sur le point d'autoriser la force ?Le projet de résolution prévoit «tous les moyens nécessaires» contre l'Irak D'après AFP et Reuter Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l\u2019ONU ont mis au point, hier, un projet de résolution autorisant le recours à la force si l\u2019Irak ne se retire pas du Koweït.Le projet initial déposé par les États-Unis prévoyait la date du 1er janvier avant d\u2019autoriser les États membres de l\u2019ONU à utiliser «tous les moyens nécessaires», mais le pro- jet final introduit la possibilité de repousser au 15 janvier la date limite de tolérance.Le texte, qui est proposé aux autres dix membres non permanents du conseil, évoque les deux dates et ne tranche pas.Ce projet discuté hier par les «Cinq» a recueilli l\u2019accord des États-Unis, de l\u2019URSS, de la France et de la Grande-Bretagne, la Chine ayant demandé un délai de réflexion supplémentaire.C\u2019est jeudi que le Conseil de sécurité se réunira au niveau ministé- riel.Les membres pourraient dès lors voter sur le projet de résolution et fixer ainsi la date de l\u2019ultimatum donné à l\u2019Irak.En visite à Jerusalem, le ministre des Affaires extérieures du Canada, Joe Clark, a fait savoir que si le Conseil de sécurité fixe effectivement une date limite pour le retrait des forces irakiennes, le Canada va appuyer le recours à la force après cette date.De leur côté, les trois députés canadiens en mission dans le Golfe rentreront probablement au Canada au- jourd\u2019hui, avec ou sans les otages.Après une semaine de lobbying, les députés Bob Corbett (conservateur du Nouveau-Brunswick), Lloyd Axworthy (libéral manitobain) et Svend Robinson (néo-démocrate de Colombie-Britannique) affirment avoir exploré toutes les voies possibles dans le but d\u2019obtenir la libération des 45 Canadiens retenus en Irak et au Koweit par la crise du golfe Per-sique.Même si leur démarche a jusqu\u2019à présent été infructueuse, ils refusent de parler d\u2019échec.D\u2019autres dé- légations ont quitté l\u2019Irak avant de recevoir une réponse, et les ressortissants de ces pays ont finalement été libérés par la suite.Pendant ce temps, le président Saddam Hussein a déclaré hier que de nombreux Irakiens étaient morts à cause de l\u2019embargo décrété par l\u2019ONU en sanction à l\u2019invasion du Koweit.Il n\u2019a pas avancé de bilan.Mais c\u2019est la première fois que l\u2019Irak affirme aussi nettement que les sanctions des Nations Unies ont entraîné des morts.Denis DUFRESNE\tSherbrooke La collecte sélective démarrera comme prévu ce printemps à Sherbrooke, même si la région ne dispose pas de centre pour le tri et le conditionnement des matières recyclables, un projet qui devra se con- crétiser tôt ou tard, croit le président du Comité de gestion intégrée des déchets et récupération, Jacques Jubin-ville.«Il y a une chose très claire, c\u2019est l\u2019importance et la nécessité d\u2019avoir à proximité un centre de tri et de conditionnement.Dans un rayon de 50 kilomètres de Sherbrooke, on a suf- Une dernière fois.À la veille du vote des conservateurs britanniques qui pourraient élire dès aujourd'hui son successeur, la première ministre Margaret Thatcher est allée faire ses adieux au personnel du parti ministériel, hier, la Dame de fer a remis sa démission la semaine dernière lorsque ses collègues ont refusé de se rallier majoritairement derrière elle.TPS: les libéraux promettent une nouvelle surprise Marie TISON\tOttawa (PC) Une entente a permis au Sénat de reprendre ses travaux hier soir.Toutefois, les libéraux ont clairement laissé entendre qu\u2019ils réservaient une nouvelle surprise au gouvernement vers la fin de la semaine.Après deux jours d\u2019âpres discussions, les sénateurs en sont arrivés hier soir à une entente afin de permettre à deux sénateurs indépendants de déposer un amendement chacun au projet de loi sur la taxe de vente sur les produits et services.L\u2019entente prévoit que chaque amendement pourra donner lieu à six heures de débat, avant de faire l\u2019objet d\u2019un vote.Le débat a d\u2019ailleurs débuté en soirée avec l\u2019amendement du sénateur du Parti de la Réforme Stan Waters, qui vise à retarder d\u2019un an l\u2019entrée en vigueur de la nouvelle taxe.Le Sénat se prononcera ce soir sur cet amendement.Demain, le sénateur indépendant Edward Lawson déposera son propre amendement, qui verra à ce que les revenus supplémentaires suscités par la nouvelle taxe soient affectés au paiement de la dette.Le Sénat devrait voter sur cet amendement jeudi soir.C\u2019est alors que la pagaille pourrait s\u2019installer de nouveau.Le leader du ?Le Cour refuse d'invalider l'examen final 1989 de l'Ordre gouvernement au Sénat, Lowell Murray, entend initier le débat final sur le projet de loi.Or, les libéraux ne sont pas disposés à le laisser aller si facilement.Les libéraux ont donné au gouvernement hier soir un avant-goût de ce qui l\u2019attendait jeudi soir.Le chef de l\u2019opposition au Sénat, Allan MacEa-chen, a affirmé que le statut de la proposition du sénateur Murray sou- u levait de nombreuses questions.Il a \u201ct fait remarquer que les comptes ren- J dus des travaux du Sénat et le journal I des débats ne mentionnaient pas le °-dépôt de cette motion.«Rien ne prouve qu\u2019elle ait été déposée», a-t-il déclaré.fisamment de volume pour rentabiliser un tel centre», dit-il.«Qui fera le centre de tri et avec ou sans la participation de la Ville?À quel moment il doit voir le jour?Ca reste à déterminer», ajoute cependant M.Jubinville.Ce projet ne se concrétisera vraisemblablement pas en 1991, et pour l\u2019heure Sherbrooke entend confier le tri à l\u2019entreprise privée.«Des centres sont prêts à recevoir nos produits», mentionne M.Jubinville, la plupart situés dans la région de Montréal.D\u2019ici quelques semaines, la Ville ira donc en appel d\u2019offres pour la collecte, le transport, le tri et le conditionnement des matières recyclables.Les contrats devraient être octroyés en janvier en vue de l\u2019implantation de la collecte sélective prévue pour le 1er avril prochain.Deux scénarios M.Jubinville signale que deux scénarios sont envisagés: accorder un contrat à une entreprise pour la collecte et le transport seulement, puis négocier une entente avec un centre de tri et de conditionnement de l\u2019extérieur, ou encore accorder un contrat à un seul sous-traitant qui s\u2019engagera à effectuer l\u2019ensemble des opérations.«À l\u2019examen des offres, on déterminera lequel sera le plus avantageux», souligne M.Junbiville.«Avec ce que ça nous coûte, on veut s\u2019assurer que le matériel n\u2019ira pas dans un site d\u2019enfouissement, que ça aille vraiment à la récupération», précise-t-il.Sherbrooke consacrera 1,7 million $ d\u2019ici 1993 à la collecte sélective, dont 500 000 $ en 1991 (neuf mois).Un centre de tri, essentiellement un entrepôt pour trier et conditionner les produits destinés au recyclage (mise en ballots du papier et du carton, par exemple), représente un investissement de 2 millions $.«On ne veut rien précipiter, il faut d\u2019abord évaluer les volumes et la pertinence du projet.En 1991, on va prendre la décision sur la façon dont ça va se faire», indique à ce propos le président du comité.Selon lui, un centre de tri pourrait fort bien être implanté près de Sherbrooke compte tenu de l\u2019importance du volume de produits recyclables que générerait la région, une fois la collecte sélective en marche dans plusieurs municipalités.Subvention Le chef de la division Environnement à la Ville, Georges Émond, estime pour sa part qu\u2019un centre de tri pourrait être en place dès l\u2019an prochain, s\u2019il était implanté dans un immeuble existant par exemple.Il signale en outre que l\u2019organisme Collecte sélective Québec est disposé à subventionner dans une proportion de 40 pour cent le coût d\u2019implantation d\u2019un centre de tri pour les agglomérations de 100 000 personnes et plus.Dans l\u2019hypothèse où l\u2019ensemble des municipalités de la MRC de Sherbrooke opterait pour la collecte sélective, la région pourrait être éligible à cette subvention, croit-il.«Si tout le monde participait, on aurait 150 000 portes», précise M.Émond.En attendant que la région ait son propre centre de tri, il juge que Sherbrooke devra faire appel à l\u2019entreprise privée ou encore stocker les matières recyclables.À son avis, la plupart des municipalités de banlieue sont intéressées à implanter la collecte sélective, mais il est loin d\u2019être sûr qu\u2019elles le feront pour le 1er avril prochain, comme Sherbrooke.«Certaines municipalités ne pourront embarquer avec nous pour cette date, chacune doit faire son cheminement», dit M.Émond, mais, affir-me-t-il, l\u2019intérêt est là.Montréal (PC) Six étudiants qui avaient subi un échec à l\u2019examen final de l\u2019Ordre des comptables agréés du Québec, en septembre 1989, dont deux de l\u2019Université de Sherbrooke, n\u2019ont pas réussi à convaincre la Cour supérieure que cet examen devrait être déclaré nul et que leurs copies devraient être revues.Le juge Herbert Marx, de la Cour supérieure, a rejeté la requête présentée en août par les étudiants qui demandaient que l\u2019examen qu\u2019ils avaient subi pour devenir comptables agréés soit déclaré nul et non avenu et qu\u2019une nouvelle révision soit faite de leurs copies en utilisant d\u2019autres barèmes de correction.Le juge Marx souligne que les étudiants n\u2019ont pas fait la preuve que l\u2019examen final uniforme de 1989 et sa correction étaient, comme ils le prétendaient, «injustes, inéquitables et déraisonnables au point de mériter une intervention judiciaire».«En fait, de poursuivre le juge, ce que la preuve a révélé, c\u2019est que l\u2019examen final était somme toute convenable et que la correction était rigouseuse et équitable.» «Il est prévisible, souligne le juge, que les deux tiers des candidats qui ont échoué vont le qualifier de trop dur et peut-être ont-ils raison.Cependant, il ne s\u2019agit pas d\u2019un argument qui, à lui seul, justifie une intervention judiciaire.» Mauvaise préparation?Rappelons que seulement 29 pour cent des 1900 étudiants francophones du Québec ont réussi l'examen de 1989.Le taux de réussite chez les an- Dans une galerie d'art de Toronto, des artistes s'affairaient hier à réaliser une murale anti-TPS en guise d'appui aux sénateurs libéraux.Ceux-ci projettent d'exhiber «l'oeuvre» sur la colline parlementaire aujourd'hui.glophones était de 59 pour cent et de 57,4 pour cent ailleurs au Canada.L\u2019Ordre n\u2019a ni abdiqué ses pouvoirs et n\u2019en a pas abusé non plus, dit le juge, qui est plutôt d\u2019avis que le problème réside dans une mauvaise préparation des étudiants québécois.Il a cité un rapport préparé en 1977 dans lequel un groupe de travail en arrivait à la conclusion qu\u2019au Québec les méthodes et le contenu de l\u2019enseignement dans les sciences comptables n\u2019avaient pas évolué assez rapidement pour répondre à l\u2019évolution qu\u2019avait connu le contenu de l\u2019examen final, le même pour tout le Canada.Il rappelle qu\u2019en 1988 un rapport d\u2019évaluation du programme de baccalauréat en sciences comptables à l\u2019UQAM soulignait les faiblesses des candidats à l\u2019examen.Selon ce rapport, les étudiants de l\u2019UQAM suivaient le même cheminement que ceux des années cinquante ou même d\u2019avant.Les cours à l\u2019UQAM étaient souvent les mêmes qu\u2019au CEGEP.Les chargés de cours étaient des enseignants réguliers du CEGEP et les cours étaient dispensés de la même façon.Est-il surprenant, se demande le juge, que les étudiants du Québec 5 aient des difficultés avec l\u2019examen fi- ï nal uniforme?\t-g Mc Richard Mongeau, qui repré- i sentait cinq des six étudiants, s\u2019est dit très déçu du jugement et a noté que le juge Marx semblait avoir'oublié une partie de la preuve.Par contre, il est trop tôt pour dire s\u2019il en appellera du jugement.Pour sa part, le président de l\u2019Ordre, Jacques Lévesque, était très heureux de cette décision qui confirme que le processus utilisé par l\u2019Ordre est très rigoureux.M.Lévesque a ajouté que l\u2019Ordre devait maintenant regarder de plus près toute la préparation en vue de l\u2019examen.En accord avec toutes les universités, a-t-il dit, l\u2019Ordre révise actuellement les principales étapes menant à l\u2019examen final en vue d\u2019améliorer le niveau de réussite des étudiants québécois.Le doyen déçu \u2014 A3 Les étudiants en comptabilité mal préparés, avance le juge Sherbrooke va de l'avant avec la collecte sélective même sans avoir un centre de tri A 2 la Tribune, Sherbrooke, mardi 27 novembre '990 «C'est insultant pour les personnes handicapées» ?Victor Leunens fustige le ministère qui refuse d'accroître l'accessibilité à l'école Alfred-DesRochers Andrée ALLARD Saint-Élie-d'Orford Le ministère de l\u2019Education n\u2019entend pas accroître l\u2019accessibilité des locaux de l\u2019école Alfred-DesRochers de Saint-Élie-d\u2019Orford aux personnes handicapées, bien qu\u2019il reconnaisse certaines lacunes.Cette attitude soulève l\u2019ire du président de l\u2019Union des retraités et han- dicapés du Québec.«11 est plus important pour le ministère de l\u2019Education de suivre la loi sur l\u2019intégration de l\u2019art dans les écoles que de respecter la loi sur l\u2019accessibilité des édifices publics, écoles incluses, aux personnes handicapées.C\u2019est insultant pour les personnes handicapées», lance Victor Leunens.\u2022 Il vient d\u2019apprendre les conclusions d\u2019une enquête de la direction régionale en Estrie du ministère de l\u2019Education, mandatée en septembre dernier par le ministre d\u2019alors, Claude Ryan, pour examiner le dossier de l\u2019école Alfred-DesRochers de Saint-Élie-d\u2019Orford.Parent d\u2019une jeune fille qui fréquentait cette école il y a quelques années, M.Leunens tente de convaincre les administrateurs qu\u2019ils devraient profiter des travaux de rénovation en Le successeur de Gervais comme directeur général du Cégep aura un mandat régulier Michel RONDEAU\tSherbrooke En vertu de la Loi des collèges, le conseil d\u2019administration du Collège de Sherbrooke accordera un mandat régulier au prochain directeur général de l\u2019établissement.À la suite du départ de M.Paul Gervais, devenu maire de Sherbrooke, le conseil d\u2019administration du Collège de Sherbrooke a accordé un congé sans solde à M.Gervais pour la durée de son mandat à l\u2019hôtel de ville, ainsi qu\u2019il était stipulé dans son contrat de travail.Le conseil a aussi décidé de nommer un nouveau directeur général.Selon M.Claude Courtemanche, secrétaire général du Collège, le conseil d\u2019administration de l\u2019établissement devra accorder un mandat régulier au nouveau directeur général pour se conformer à la Loi des collèges, c\u2019est-à-dire le nommer pour une période de trois à cinq ans.«11 ne s\u2019agit pas d\u2019un mandat qui vise à remplacer M.Gervais en attendant son retour.» A son retour, M.Gervais sera réintégré dans un poste de cadre au Collège, mais pas à la Direction générale si le poste est occupé à ce moment.Notons que la Loi prévoyait, jusqu\u2019en 1979, des contrats de trois ans pour les directeurs généraux et que, depuis cette date, elle prévoit des contrats pouvant varier entre trois et cinq ans.Traditionnellement, le Collège de Sherbrooke a accordé des contrats de trois ans avant 1979 et des contrats de cinq ans par la suite.Il appartient au conseil d\u2019administration de déterminer la durée de ce mandat.Offre d\u2019emploi Conformément à Loi des collèges encore, le Collège de Sherbrooke vient de publier une offre d\u2019emploi publique qui permettra aux candidats intéressés tant à l\u2019interne qu\u2019à l\u2019externe de faire parvenir leur curriculum vitae au comité de sélection chargé d\u2019examiner les candidatures.Les membres du comité de sélection sont des membres du conseil d\u2019administration du Collège.Les candidatures devront parvenir au comité de sélection avant le 7 décembre 1990.I_es conditions d\u2019éligibilité sont un diplôme universitaire de deuxième cycle et dix ans d\u2019expérience, de préférence dans le milieu de l\u2019éducation, dont au moins cinq ans dans un emploi de cadre de direction.Le salaire minimal, fixé par le Règlement déterminant certaines conditions de travail des directeurs généraux et des directeurs des Services pédagogiques des Collèges, est de 65 510 $.Depuis le départ de M.Gervais, c\u2019est le directeur des Services pédagogiques du Collège, M.Jocelyn Vallée, qui assume l\u2019intérim à la Direction générale, ainsi que le prévoit la Loi.Il n\u2019a pas été possible hier de joindre M.Vallée pour savoir s\u2019il était intéressé à l\u2019offre d\u2019emploi que vient de publier le Collège.Trois musiciens font avorter un vol de coffre-fort à l'Auberge Élite Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke LJ arrivée inattendue de trois musiciens, aux petites heures du matin, hier, a fait avorter le vol qualifié d\u2019un coffre-fort, à l\u2019Auberge Élite, 4200 rue King Ouest, à Sherbrooke.La Police municipale de Sherbrooke recherche toujours activement les deux suspects, l\u2019un mesurant six pieds (1,83 m), pesant 200 livres (91 kilos) et l\u2019autre cinq pieds et huit pouces (1,73 m), 180 livres (82 kilos); on dit que le premier avait une barbe de plusieurs jours et le visage marqué d\u2019acné; le second est plus trapu, genre gorille, que costaud.Pendant ce temps, les voleurs avaient déplacé le coffre-fort près de la porte dans le but de le transporter loin de là.Rencontre Toutefois, alors que s\u2019achevaient les dernières étapes du vol, trois musiciens de Montréal, hébergés à l\u2019Élite, étaient à regagner l\u2019aire des chambres après leur nuit de travail.Musiciens et voleurs se sont croisés.Comme les premiers étaient aussi costauds que les seconds, les voleurs ont opté pour la fuite.Des témoins les ont vus fuir à bord d\u2019une voiture compacte rouge, genre coupé sport.Lors de la menace faite au commis, le suspect au couteau n\u2019était pas masqué.11 semble, toutefois, d\u2019après les descriptions fournies par les autres témoins, que les suspects auraient par la suite appliqué sur leur visage une sorte de prothèse qui en masquait une partie.Le détective Alain Lévesque s\u2019est vu confier la responsabilité de l\u2019enquête.11 faut croire que les voleurs n\u2019avaient vraisemblablement pas planifié leur coup car s\u2019ils n\u2019avaient pas rencontré les musiciens, ils auraient eu affaire à l\u2019équipe d\u2019entretien qui à son arrivée a découvert le coffre-fort déplacé.Avec un couteau L\u2019affaire a débuté vers 4 h quand un individu s\u2019est présenté au comptoir de la réception pour menacer d\u2019un couteau le commis, un homme dans la trentaine.L\u2019homme armé a forcé sa victime à l\u2019accompagner jusqu\u2019à la salle de conférence située au sous-sol où attendait un autre suspect qui leur a ouvert la porte.A cet endroit, la victime a été ligotée, pieds et poings liés, avec un ruban adhésif sur la bouche en guise de bâillon.Les voleurs ont arraché le fil de téléphone avant de retourner au rez-de-chaussée.Seule, ayant entendu le bruit que l\u2019on faisait là-haut, la victime en a profité pour défaire ses liens et remonter à l\u2019étage par un autre accès.Pour le service 911 Les personnes qui désirent que Bell Canada leur facture un dollar par mois en échange de l\u2019installation du service 911 en Estrie peuvent faire savoir leur approbation en appelant au 567-0555.LA QUOTIDIENNE 6 3 1 \u2014 9 3 8 7 Deux automobilistes arrêtés pour conduite dangereuse Sherbrooke (psj) La Sûreté du Québec de Sherbrooke a conduit deux automobilistes devant le tribunal, hier, pour répondre de conduite dangereuse.Un conducteur de 19 ans a été arrêté après avoir été impliqué dans un accident avec blessées, survenu à l\u2019intersection du boulevard Bourque (route 112) et de la rue Parc, à Deauville.Dans le but de doubler un véhicule, le jeune automobiliste avait franchi la ligne double pour empiéter carrément dans la voie inverse.Il se trouvait ainsi dans la troisième voie du boulevard qui en compte quatre, deux en direction est, deux en direction ouest.Parce que le jeune homme de Rock Forest avait une cause pendante de même nature devant la Cour du Québec, il a été détenu à partir du moment de l\u2019accident survenu vers 13 h, dimanche, jusqu\u2019à sa comparution hier.Les passagères, il y en avait une dans chaque véhicule, ont été blessées légèrement.Autre cas La nuit précédente, vers 1 h 45, des patrouilleurs de la SQ de Sherbrooke sont invités par des citoyens inquiets à aller vérifier une voiture suspecte circulant à très basse vitesse devant les entrées de cour du chemin \t\t\tR\tÉ S U\tL T A T S \t\t\t\t\t \u2022 \u2022*\u201c\u2022*«* > *\u2022- isp»\t:¦\t\u2022 w , ,Uw*4v-l, «ç* JY: 4 ., S' I &¦*\u2019**.1 * ?VS&ssT ti$* y*** Le doyen Comtois ne digère pas les propos du juge Marx En vertu d'une entente hors cour, la Ville de Sherbrooke a acquis pour 630 000 $ une longue bande de terrain, située entre la rue des Grandes-Fourches Sud et les voies ferrées du Canadien Pacifique, en vue de réaménager le centre-ville.La Ville paie 630 000 $ pour les terrains du Canadien Pacifique ?Poursuite de la stratégie de remembrement de terrains au centre-ville Sherbrooke (DD) Maurice CLOUTIER Sherbrooke Le doyen de la faculté d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke, Jean Comtois, déjà fort déçu du jugement défavorable aux étudiants ayant échoué l\u2019examen final de l\u2019Ordre des comptables agréés du Québec, ne digère pas du tout les propos du juge Herbert Marx concernant la mauvaise préparation des étudiants québécois.«L\u2019Université de Sherbrooke ne prend pas le blâme.Avant notre faible taux de réussite de 30 pour cent en 1989, nous avions obtenu des taux de réussite de 58 et 78 pour cent les années précédentes», signale le doyen.Il ajoute que la situation à l\u2019Université du Québec à Montréal, sur laquelle s\u2019attarde le juge, est totalement différente de celle à Sherbrooke et ne permet pas un jugement sur l\u2019ensemble du travail des universités.«L\u2019UQAM ne fait aucune sélection, alors que nous recevons 2000 demandes pour la faculté d\u2019administration et que nous prenons seulement 300 étudiants, dont 50 pour cent vont en comptabilité.» En outre, M.Comtois ne comprend pas comment le juge peut mettre en doute la préparation des étudiants et donner une certaine importance à des rapports sans grande envergure alors que les universités n\u2019ont «jamais eu de critiques de l\u2019Ordre des comptables sur la qualité de la préparation des étudiants.» Au cours des prochains jours, M.Comtois entend analyser le jugement.Il ignore, pour l\u2019instant, si l\u2019Université de Sherbrooke et les autres universités sont prêtes à payer des frais additionnels pour aller en appel du jugement.Déjà, plusieurs universités avaient accepté de supporter financièrement l\u2019action en justice des six étudiants.«On n\u2019est pas prêt à dépenser 200 000 $ dans cette affaire.Il va falloir examiner cela de près», précise-t-il.191 ex-travailleurs de Lowney sont toujours sans travail La Ville de Sherbrooke vient de franchir une autre étape dans sa stratégie de remembrement de terrains au centre-ville, à la suite d\u2019une entente hors cour avec la compagnie Canadien Pacifique pour l\u2019acquisition d\u2019une bande de terrain au coût de 630 000 $.Cet emplacement, au sud de King ouest, est situé entre les rues des Grandes-Fourches Sud et Dépôt.Il se prolonge jusqu\u2019à la hauteur de la rue Aberdeen.On y trouve actuellement un vaste espace inutilisé, dont une partie sert à du stationnement.DANS LES LES COULISSES DE L'HOTEL DE VILLE Le conseil municipal a nommé le conseiller du district 8 (Jardins-Fleuris), Bernard Tanguay, comme maire suppléant pour les mois de décembre, janvier, février et mars.Le programme d\u2019acquisition de terrains par la Ville vise à permettre un nouveau développement au centre-ville.Le chef des services juridiques de la Ville, Pierre Huard, a indiqué que cette entente hors cour survient après des négociations qui font suite à la décision du Canadien Pacifique de contester le droit d\u2019expropriation de Sherbrooke.La bande de terrain, un endroit pour le moins désolé, pourrait éventuellement être aménagée pour du développement domiciliaire, comme prévu dans le plan de développement du centre-ville de Sherbrooke, dévoilé en mai dernier.Un autre plan de développement, datant de 1986, prévoyait le réalignement de la rue des Grandes-Fourches Sud en parallèle avec les voies ferrées du Canadien Pacifique, de façon à libérer des terrains du côté est.11 préconisait également le prolongement vers l\u2019est de la rue Aberdeen jusqu\u2019à la rue des Grandes-Fourches.Par ailleurs, le conseil municipal avait accordé en août dernier un mandat à la firme Canac International, de Montréal, pour une étude sur le réaménagement des voies ferrées e* la relocalisation de la cour de triage du CN, située près de la rue Dépôt.Gilles FISETTE Sherbrooke Ün an et demi plus tard, 191 extravailleurs de la chocolaterie Lowney n\u2019ont toujours pas déniché un nouveau travail.Ces ex-travailleurs sont donc à épuiser leurs dernières prestations d\u2019assurance-chômage et certains pou-raient bien se retrouver sous peu bénéficiaires de l\u2019aide sociale, si ce n\u2019est pas déjà fait au fil des dernières semaines.Des 375 travailleurs affectés à la production avant que la compagnie ne commence sa ronde de mises à pied menant à la fermeture définitive, environ 75 d\u2019entre eux ont réussi à décrocher un emploi régulier.Les 109 autres travailleurs vivotent d\u2019emplois temporaires en emplois à temps partiel, le tout entrecoupé de période de chômage.C\u2019est pour ces raisons, expliquent l\u2019ex-président du syndicat, M.Roger Labbé, et le permanent au Conseil du travail de la FTQ, M.Réjean Leblanc, que le comité de reclassement a été remis sur pied.«C\u2019est l\u2019ultime tentative en vue de venir en aide à ces gens-là», déclare M.Leblanc.Lorsque l\u2019usine a fermé, en juin 1989, rappellent MM.Leblanc et Labbé, les travailleurs ont reçu des primes de séparation équivalant à une semaine de salaire par année d\u2019ancienneté.La moyenne d\u2019ancienneté tournait autour de 23 à 25 ans.Ces travailleurs ont donc touché l\u2019équivalent de leur salaire jusqu\u2019en novembre ou décembre 1989.Depuis, ils vivaient d\u2019assurance-chômage.Aujourd\u2019hui, leur période de chômage achève ou est déjà terminée et ils n\u2019ont toujours pas de travail, malgré les efforts dépensés en ce sens.Les 191 travailleurs concernés sont âgés entre 45 et 54 ans.De leur rang, on exclut les travailleurs de bureau et les cadres dont certains n\u2019ont également pas pu trouver un nouvel emploi.En plus d\u2019avoir à se débattre dans une conjoncture économique difficile \u2014 partout où ils vont, ils se font répondre qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019emploi disponible \u2014, ils doivent surmonter le double handicap de leur âge et de leur faible scolarité.«Les travailleurs de métier ont rapidement décroché un autre emploi après la fermeture de l\u2019usine.Mais pour les journaliers, c\u2019est une autre paire de manche.Ils sont peu scolarisés.Et ce ne sont pas les journaliers qui manquent à Sherbrooke.Les ex-travailleurs de la Lowney sont des gens d\u2019expérience et des travailleurs fiables mais ce n\u2019est pas suffisant.», souligne M.Leblanc.Comité Le comité de reclassement vient de recevoir 10 000 $ des gouvernements fédéral et provincial.Après une première rencontre avec les ex-travailleurs sans emploi, il procède présentement à une relance de chacun qu\u2019il invite à des entrevues individuelles.«Les réponses commencent à entrer.Nous en avons reçues une trentaine jusqu\u2019à maintenant.Les gens sont intéressés.La prochaine rencontre doit se tenir le 10 décembre.On saura alors auprès de combien de personnes nous auront à intervenir», souligne M.Labbé.Le comité de reclassement a invité deux travailleurs du CLSC-SOC à joindre ses rangs.Le comité est conscient que les ex-travailleurs de la Lowney pourraient bénéficier de l\u2019apport de ces professionnels, puis-qu\u2019en plus des problèmes d\u2019ordre économique, des problèmes d\u2019ordres psychologique, social ou familial devront être résolus.Le comité est présidé par M.Armand Paré.Le conseiller du dictrict 1 (Le Triolet), Jean-François Rouleau, souhaite que les services municipaux accordent une attention particulière au déneigement devant les commerces de la rue Galt Ouest, où, dit-il, la première bordée de neige de l\u2019hiver a causé des problèmes d\u2019accès à certains commerces.Le directeur général de la Ville, Roch Létourneau, a fait valoir que la neige n\u2019avait été enlevée qu\u2019en certains endroits puisque le budget pour le déneigement de l\u2019année 1990 est pratiquement à sec.Pour sa part, le conseiller du district 11, Jean Perrault, a souligné que bon nombre de résidants du quartier Nord de Sherbrooke sont inquiets à la suite des nombreuses petites pannes d\u2019électricité survenues dimanche soir, en raison de forts vents qui ont poussé des branches d\u2019arbres sur des fils.Michel Carrier, conseiller du district 6 (St-Jean-Baptiste), demande de son côté que le quartier Est de Sherbrooke soit traité équitablement pour ce qui est des décorations de Noël que la Ville entend installer un peu partout.Le Prix La Tribune va au juge Carrier Fortin Andrée ALLARD Sherbrooke Le juge Carrier Fortin est récipiendaire du Prix La Tribune 1990 de la Société d\u2019histoire de Sherbrooke, décerné à une personnalité qui a manifesté un intérêt particulier pour l\u2019histoire et le patrimoine.Le juge Fortin reçoit cet hommage «parce qu\u2019il a choisi de lier son activité professionnelle à l\u2019histoire», a indiqué Louise Brunei-Lavoie, directrice générale de la Société d\u2019histoire de Sherbrooke, au nom de Andrée Désilets, présidente du Conseil d\u2019administration.«Son intérêt pour l\u2019histoire s\u2019est concrétisé par son souci de conserver les archives et de les mettre à la disposition du public.» Créé pour souligner la collaboration entre la Société d\u2019histoire de Sherbrooke et le quotidien sher-brookois, le prix La Tribune en est à sa sixième édition.Les cinq premiers récipiendaires ont été Marcel Bureau, directeur général de la Société St-Jean-Baptiste: Paul-Emile Fortier, ex-employé de Sherbrooke Trust impliqué dans le mouvement musical de l\u2019Estrie; Marie-Jeanne Daigneau, ex-archiviste à la Société d\u2019histoire; Denis Tremblay, architecte reconnu pour la conservation du patrimoine bâti et Charles-Emile Bélanger, comptable et premier -n ?% ,^e\u2018 X \\ Le juge Carrier Fortin doyen de la faculté d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke, aujourd\u2019hui décédé.M.Carrier Fortin sera honoré au cours d\u2019un souper présidé par Hélène Wood, présidente de la campagne de souscription de la Société d\u2019histoire de Sherbrooke, en compagnie du président et éditeur de La Tribune, Jean-Guy Dubuc, et de bon nombre d\u2019invités, ce vendredi, 30 novembre, au Club social de Sherbrooke. I A4 La Tribune, Sherbrooke mardi 27 novembre 1990 LE MONDE DE LINGENIERIE A LONGTEMPS CRU QUE \"PLUS C'EST GROS, PLUS C'EST BEAU CETTE THEORIE NE FAIT DESORMAIS PLUS LE POIDS.EN FORMULE 1, la victoire est une question de millisecondes et la défaite, de milligrammes.Les moteurs de près de 10 kilos, rendant la maniabilité de 30% la solidité de la carrosserie.Les plus aisée et précise.Des tiges tubulaires, vibrations de la carrosserie et le roulement et de diamètres variés, installées à Lin- dus au moteur transversal ont été sub- V-10 Honda ont eu raison des V-12 des\ttérieur des portes améliorent la protection\tstantiellement diminués.Ainsi, l'accéléra- concurrents en remportant le Champion-\tdes passagers et réduisent le poids de 11,5\ttion se fait encore plus en douceur, nat mondial des constructeurs pour une kilos.Imaginez, même les phares, les gla-\tCe que nous avons accompli à Lin- cinquième année de suite.ces et le toit ouvrant ont perdu du poids !\ttérieur du moteur est tout aussi impres- Une réussite qui repose sur l'éli- mination de tous les éléments anti- Comme vous devez vous en douter, sionnant.Le système à induction cette cure d'amaigrissement a donné à la variable, unique à Acura, qui fut dé- performants.C'est cette logi- Legend 1991 bien veloppé pour l'Acura NSX, accroît le cou-fière allure: zéro à pie moteur au point mort de 26% et cela, que qui est derrière la conception soixante en 7,9 secondes.Des chif- sans rien enlever à la performance de la Legend 1991.fres que la plupart des berlines de luxe Les ingénieurs Honda ont prouvé auraient beaucoup de difficultés à égaler.encore une fois que l'augmentation de puissance d'une cylindrée n'est pas la NOUS AVONS MIS DE CÔTÉ LE MOTEUR TRANSVERSAL.seule façon d'améliorer les performances.Remplacer le moteur transversal par un En optimisant la puissance spécifique de longitudinal, nous obligea à repenser la la Legend, ils ont pratiquement recréé un transmission entière.Mais l'effet sur la V6 de 200 chevaux qui offre une puis- performance fut sensationnel.sance de 25% supérieure au modèle an- Lorsque la distribution de poids térieur.Et cela, sans qu'il ne pèse un avant/arrière est de l'ordre de 60/40, elle gramme de plus.est considérée comme idéale.Vous obte- POUR GAGNER EN FORMULE 1, IL FAUT EN PERDRE.nez alors la manoeuvrabilité d'une trac- tion arrière et le mordant d'une traction Au lieu d'être en acier, le sous-bâti du avant.châssis et les supports du moteur sont en aluminium, donc plus légers et plus L'espace supplémentaire obtenu, nous a permis d'incorporer une poutrelle * ¦ solides.Son nouveau système de suspen- de châssis en acier continu au travers du sion arrière réduit le poids non-suspendu compartiment-moteur, augmentant ainsi f l'DS ( a partir de 41 240 S pour le coupé Legend 1991 avec boite manuelle à 5 vitesses.Ce prix n'inclut pas les frais d'immatriculation et de transport ni la taxe de vente provinciale Le concessionnaire peut vendre à un pnx moindre.\u2018Sondages 1987, 1988, 1989 et 1990 de l'Indice de satisfaction du client d'une Richmond, C B.\u2022 Vancouver, C.-B, \u2022 Kelowna, C.-B.\u2022 Victoria, C.-B.\u2022 Coquitlam, C.-B.\u2022 Calgary, Alb.\u2022 Edmonton, Alb.\u2022 Winnipeg, Man.\u2022 Saskatoon, Sask.\u2022 Regina, Sask.Toronto, Ont \u2022 Brampton, Ont \u2022 Rexdale, Ont.\u2022 Aurora, Ont.\u2022 Ajax, Ont.\u2022 Peterborough, Ont.\u2022 Kingston, Ont.\u2022 Ottawa, Ont.\u2022 Rock forest, QC \u2022 Quebec, QC \u2022 Th Ch La Tribun*, VOUS REPARTEZ AVEC UNE FORMULE GAGNANTE.En termes simples, la nouvelle Legend est plus puissante, plus rapide et offre un meilleur rendement que son prédécesseur.Elle est aussi plus longue, mais elle élimine 1 mètre à son rayon de braquage.Les panneaux de la carrosserie sont plus épais, accroissant ainsi de 27% la solidité de la Legend, ce qui la rend pratiquement insensible aux vents latéraux les plus forts.Les éléments superflus ont été éliminés mais les caractéristiques 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A 6 la Tribune, Sherbrooke, moral 27 novembre 1990 La dernière «stupidité» de l'EPA ne surprend personne Pierre SEVIGNY Sherbrooke La position de l\u2019Agence américaine de protection de l\u2019environnement (EPA) envers l\u2019amiante relève toujours de la pure fantaisie et sa dernière trouvaille, voulant que l\u2019amiante des freins puisse causer le cancer, se compare à une chasse aux sorcières.Voilà le commentaire unanime émis par les maires des deux plus importantes villes minières d\u2019amiante du Québec, André Bachand d\u2019Asbes-tos et Henri Therrien de Thetford Mines, et par le président de la compagnie LAB Chrysotile et du conseil d\u2019administration de l\u2019Institut de l\u2019amiante, Jean Dupéré, en réaction à un article paru hier laissant entendre qu\u2019un garagiste amateur risque un cancer mortel s\u2019il inhale par inadvertance l\u2019amiante des plaquettes de freins.M.Dupéré prend la dernière attaque de l\u2019EPA avec philosophie.«Il faut apprendre à vivre avec ça», a lancé M.Dupéré qui s\u2019explique difficilement l\u2019acharnement de l\u2019agence.Surtout, selon lui, que l\u2019argumentation de l\u2019EPA ne repose sur aucun fondement scientifique.Il soutient que la position de l\u2019agence au sujet des freins est conséquente avec son approche globale qui, dit-il, «est to- talement illogique et soutenue par aucune étude scientifique».Pour le président de LAB, la chasse aux sorcières ne fait que se poursuivre d\u2019autant plus que l\u2019EPA admet le fait que des substituts adéquats de l\u2019amiante ne sont pas disponibles pour tous les véhicules.M.Dupéré affirme même que l\u2019EPA ne tient pas compte de l\u2019accroissement des décès sur les routes américaines en raison de freins défaillants.Position choquante Le maire d\u2019Asbestos abonde dans le même sens en déclarant que les freins en amiante protègent davantage la vie des utilisateurs qu\u2019ils ne causent la mort des travailleurs de l\u2019automobile.D\u2019ailleurs, M.Bachand ne croit pas à la statistique émise par l\u2019EPA à l\u2019effet que le bannissement de l\u2019amiante permettra d\u2019épargner 18 vies chez les travailleurs de l\u2019automobile.«Ce n\u2019est que de la projection, une supposition, un simple exercice mathématique non fondé.» Il qualifie la position de l\u2019EPA de choquante et enfantine.«C\u2019est encore la ronde des stupidités qui se poursuit.» Le maire Bachand n\u2019est guère plus tendre avec les parlementaires canadiens qui attaquent l\u2019amiante.Il n\u2019a pas apprécié, mais pas du tout, la récente intervention du député libéral Don Boudria au sujet de la présence de la fibre sur des poutres dans les combles des édifices du parlement fédéral et qui aurait pour effet de menacer la santé des fonctionnaires.«Le danger n\u2019est pas dans les greniers des édifices à Ottawa mais dans l\u2019enceinte même de la Chambre des communes», a rétorqué M.Bachand qui a invité le député Boudria à Asbestos.Supercherie Pour le maire de Thetford Mines, il s\u2019agit tout simplement d\u2019une autre supercherie de l\u2019EPA qui «a sûrement quelques usines de substituts à protéger».Tout en mettant en doute la bonne foi de cet organisme américain, M.Therrien espère que les gens refuseront de souscrire à cette attaque sans fondement et qu\u2019ils se fieront plutôt sur le résultat des études scientifiques démontrant la possibilité d\u2019utiliser l\u2019amiante sans danger.«Je suis conscient qu\u2019en utilisant le mot cancer, l\u2019EPA réussit encore à faire peur aux gens mais je suis confiant que les défenseurs de l\u2019amiante réussiront à renverser la vapeur.» Le maire Therrien souhaite aussi que les substituts de l\u2019amiante soient étudiés d\u2019une façon aussi approfondie.«Nous pourrons peut-être constater qu\u2019ils sont moins efficaces et plus dangereux pour la santé.» Comptes de taxe scolaire acquittés à peu près au même rythme Sherbrooke Même si la taxe scolaire a plus que doublé cette année, les comptes de taxe sont acquittés à peu près au même rythme que par les années passées.Au 22 novembre, 72,29 pour cent des contribuables avaient acquitté leur compte de taxe scolaire à la CSCS, alors queTan dernier, au 1er décembre, 70 pour cent des contribuables s\u2019étaient exécutés.Le compte devait en principe être payé pour le 1er novembre en un seul versement cette année.Au total, 41 887 comptes de taxe ont été expédiés chez les contribuables cet automne.Sur les 13 757 581,07 $ que la Commission scolaire catholique de Sherbrooke doit percevoir cette année, environ 9,9 millions $ avaient été versés le 22 novembre et la CSCS estime que de 500 000 $ à 1 million $ sont entrés depuis.Il pourrait donc rester quelque 3 142 contrevenants ont assisté à une session d'Alcofrein en Estrie Sherbrooke Trente-deux ans et demi, antécédents pour ivresse au volant dans une proportion de 66 pour cent et taux moyen d\u2019alcoolémie de 167,4 mg au moment de son arrestation: tel est le portrait-type du participant au programme Alcofrein dans l\u2019Estrie.Ce programme, qui est géré par le service de la probation du ministère de la Sécurité publique, a pour objet d\u2019aider le contrevenant à éviter la récidive.Depuis son instauration, 142 contrevenants ont été convoqués à une session d\u2019Alcofrein dans l\u2019Estrie à la suite de leur condamnation par le tribunal.Ces statistiques proviennent d\u2019un rapport soumis à M.Jacques Boily, directeur du service de la probation, à Sherbrooke.Alcofrein permet de responsabiliser le contrevenant face à son comportement en l\u2019informant au sujet des effets de l\u2019alcool sur l\u2019organisme, ainsi que des conséquences légales et sociales de la conduite avec facultés affaiblies.Le programme a été instauré en janvier 88, est imposé par le tribunal dans le cadre d\u2019une ordonnance de probation et oblige le participant à assister à ses frais à une session d\u2019information et de sensibilisation.En 88, au Québec, plus d\u2019un million de personnes de 16 à 69 ans ont conduit leur véhicule après avoir consommé de l\u2019alcool au moins une fois.Toujours au Québec, plus de 20 000 conducteurs ont été trouvés coupables de conduite avec facultés affaiblies.c arrières et professions N B Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.MIL JlL Davie Inc.Nous sommes présentement à la recherche de Soudeurs Exigences : -\tASME section 9 (ministère du Travail), catégorie tuyauterie -\tProcédé SMAW - acier doux ou -\tProcédé GTAW - acier doux -\tacier inoxydable -\talliage de cuivre Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae accompagné de pièces justificatives à l'adresse ci-dessous : C.P.1 30 Lévis (Québec) G6V 6N7 MIL DAVIE INC.Membre du Groupe MIL & LA COMMISSION SCOLAIRE DES CHÊNES Le Service des ressources humaines PERSONNEL ENSEIGNANT (suppléance occasionnelle, moyen et long terme) La Commission scolaire des Chênes est à la recherche d'enseignantes et d'enseignants afin de se constituer une banque de personnel pour remplir des tâches de suppléance occasionnelle, à moyen et à long terme.ORDRE PRIMAIRE E.H.D.A.A.(Élèves handicapés et en difficulté d'adaptation et d'apprentissage) Anglais Éducation physique Musique Arts plastiques ORDRE SECONDAIRE Tous les champs d'enseignement.FORMATION PROFESSIONNELLE Esthétique et maquillage Épilation à l'électricité Électricité de construction Charpenterie & menuiserie Dessin assisté par ordinateur (topométrie) Mécanique Dessin architecture et structure Technique d'usinage.Conducteur machine à contrôle numérique (CNC) ÉDUCATIONS AUX ADULTES FORMATION GÉNÉRALE P.P O.(Programme par objectifs - adultes).La priorité sera accordée au* candidates et candidats possédant la qualification légale d'enseigner Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae, accompagné des pièces justificatives de scolarité et ce, pour le vendredi 7 décembre 1990, à l'a dresse suivante LA COMMISSION SCOLAIRE DES CHÊNES Le Service de* re**ource* humaines 211, rue S«-Édouard, C.P.846 DRUMMONOVILLE (Québec) J2B 6X1 NOTE: Nous participons à un programme d'accès è l'égalité à l'emploi pour les femmes et à un plen d'embauche è l'intention des personnes handicapées ___________________________________________________ 22658 millions $ à percevoir encore.La Loi 107 donne 31 jours pour acquitter le compte de taxe scolaire, après quoi les contribuables doivent payer dès intérêts en plus.Habituellement, au 30 juin de l\u2019année suivant l\u2019envoi des comptes de taxe, la CSCS a reçu 92 pour cent des sommes qu\u2019elle prévoit percevoir et ce sont généralement toujours les mêmes contribuables qui tardent à acquitter leur compte, dit-elle.Les retardataires sont avisés du fait que leur paiement est en retard et, s\u2019ils ne donnent suite à l\u2019avis, le recouvrement de la taxe se fait selon les modalités prévues dans la loi, qui peuvent aller jusqu\u2019à la saisie.PROMOTION GM CHEVROLET 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Bureau d\u2019information des consommateurs sur la TPS .Malentendants : 1-800-465-7735 GARANTIE 0E 3 ANS 80 000 R M 14 Gouvernement du Canada Government of Canada OUVERT du lundi au jeudi de 8h00 a 2,1b00.vendredi de 8h00 a 17h00 Canada v'V'b DEJO LES TAXES C\u2019est votre dernière chance d\u2019éviter la T.P.S et la nouvelle taxe provinciale de 8% sur tous les meubles et électroménagers en magasin LA-Z-BOY a* W' WT la >ÿ i I I \\ LA-Z-DOY ISkrior.IBUJOURSfl\t\t\tss\tiSljflP\t'RENANT! \t\t M\tE 1\tJ B\tL E\t\tS Bureau et Bureau inc 600, rue Galt Ouest, Sherbrooke 569-9585 La carte de crédit Bureau et Bureau est disponible à notre magasin.20697 Photo La Tribune par Christian Landry La Tribune, Shewooie ruera novembre A 7 Élevage unique du doré jaune mis au point aux Trois-Lacs Trois-Lacs (MM) À sa façon, le Comité de survie du doré jaune des Trois-Lacs fait sienne l\u2019expression voulant que l\u2019on ne soit jamais si bien servi que par soi-même.Confrontés à une inquiétante baisse de population du doré jaune dans le bassin des Trois-Lacs, les membres du Club de chasse et pêche Larochel-le Inc.fondaient, il y a quelques années, un comité de survie de cette espèce.Des mois de travail, d\u2019efforts, de sensibilisation à cette problématique propre à cette étendue d\u2019eau qui fait l\u2019orgueil de la population locale, auront produit des résultats pour le moins intéressants.De cette prise de conscience collective devait naître un ambitieux projet d\u2019élevage de doré jaune en bassins intérieurs.Profitant de l\u2019engouement des amateurs de pêche au doré, le Comité de survie du doré jaune lançait une campagne de financement.L\u2019objectif était d\u2019inciter les gens à parrainer, pour une somme d\u2019un dol- ?«r.: Le maire Julien Vaclion, Alain Côté et Gilles Paquet, respectivement nouveau et ancien président du Comité de survie, ainsi que le député-ministre Yvon Vallières ont procédé à l'ensemencement de truites.Après les truites, ce sera l'élevage du doré jaune.Leblanc garde son avance au dépouillement judiciaire Drummondville (GP) Il n\u2019aura fallu, hier, qu\u2019une heure et demie pour compléter, au palais de justice, le nouveau dépouillement des votes du quartier sud (no 7) de Drummondville, à la suite des élections scolaires du 18 novembre.La procédure, qui s\u2019est déroulée sans heurt devant le juge Jean-Guy Blanchette, a confirmé que le dépouillement complété le soir des élections était juste.La majorité de deux voix du candidat Denis Leblanc est donc confirmée sur son adversaire, la commissaire Yvette Marquis.Le résultat reste donc le même: 190 votes pour M.Le- blanc et 188 pour Mme Marquis.Le juge Blanchette n\u2019a été invité que deux fois à examiner des bulletins de vote et, dans chaque cas, il a entériné la décision des officiers d\u2019élections de ce quartier.Ce qui a fait dire aux quelques observateurs présents que le personnel électoral avait, le soir du scrutin, fait son travail consciencieusement.Le directeur du scrutin, M.Gilles Blanchard, a, à la suite de ce dépouillement judiciaire, déclaré M.Leblanc élu.Quant à Mme Marquis, quoique déçue, elle s\u2019est pliée aimablement à la décision de la majorité des électeurs et souhaité bonne chance à M.Leblanc dans son mandat de quatre ans.RICHARD DESJARDINS À VENIR: 8 DÉC.: LES INNOCENTS 15-16 DÉC.: LA BOTTINE SOURIANTE 30 NOV.et 1er DÉC.AU VIEUX CLOCHER DE MAGOG Billets en vente au Restaurant 3 Marmites à Magog et au Vieux Clocher RÉSERVATIONS: 847 0470 SPFivrtriFR A 20H30 ®.cFkm -IMO V/ÜTJ/V IOE 2101 1 lar, un doré jaune.L\u2019idée a été bien accueillie, tant et si bien que le Comité de survie du doré jaune a réussi à amasser une importante somme d\u2019argent, laquelle a été utilisée pour aménager des bassins dotés d\u2019un ingénieux système de filtration d\u2019eau.Les locaux du Club de chasse et pêche Larochelle ont été mis à profit pour concrétiser cette phase du projet.Hier, au cours d\u2019une conférence de presse, les principaux instigateurs dévoilaient les grandes lignes de cet élevage, un projet non seulement unique au Québec mais également au Canada, voire en Amérique du Nord.«D\u2019ici deux ans, si notre expérimentation est concluante, les amateurs de pèche pourront prendre aux Trois-Lacs du doré jaune élevé ici même dans nos bassins, par nous, livre Gilles Paquet, porte-parole du comité de survie et grand artisan du projet.Et qui sait?On pourrait peut-être exporter notre connaissance ailleurs au Québec.» Un projet emballant L\u2019éles age du doré jaune en bassins intérieurs représente, aux yeux du ministère du Loisir, de la chasse et de la pêche, un projet pour le moins emballant.D\u2019ailleurs, l\u2019initiative cadre parfaitement avec les objectifs du MLCP qui se veut un partenaire soucieux de soutenir tout projet dont la réalisation améliore l\u2019environnement faunique.A cette fin, le MLCP s\u2019est engagé à fournir, pendant les quatre prochaines années, entre 5000 et 10 000 alevins de doré jaune produits à la station piscicole de Baldwin Mills.De plus, un technicien de la faune se rendra deux fois par semaine aux Trois-Lacs afin de surveiller l\u2019évolution de l\u2019élevage.Histoire de se familiariser avec tous les rouages de l\u2019élevage en bassins intérieurs, le Comité de survie du doré jaune a reçu, hier, 2000 truites offertes par le MLCP.«Avec ces truites, nous allons développer notre propre expertise, précise Gilles Paquet.Après les truites, ce sera le tour des dorés jaunes.» L\u2019été prochain, le Comité de survie recevra ses premiers alevins de dore.On espère pouvoir ensemencer les Trois-Lacs dès l\u2019automne prochain.Outre le MLCP, le gouvernement fédéral, par l\u2019entremise du programme «Partenaires de l\u2019environnement», participe également au projet en versant une subvention de 43 000 $.Au total, il aura fallu injecter près de 130 000 $ pour réaliser cet élevage en bassins intérieurs.Un coût bien modeste si l\u2019on tient compte du manque à gagner qu\u2019accuse un lac dont les qualités halieutiques sont en perte de vitesse.SEMAINES pour seulement «Nutri/Système est un moyen sûr de perdre du poids.J\u2019ai perdu 83 Ib et je me sens 10 ans plus ;\t,» Notre programme complet Nutri/Système aidera cette année plus d'UN MILLION de clientsl \u2022\tPerte de poids sécuritaire \u2022\tRepas sains, nutritifs et équilibrés! \u2022\tSurveillance nutritionnelle \u2022\tAucune nécessité de compter les calories i \u2022 Pas d'injection, pas d'attrape.*\t\u2022 Plus de 19 ans d'expérience en amaigrissement.K\tNotre cliente *\tREBECCA JERNIGAN a perdu 83 Ib PLUS DE 1700 CLINIQUES DE PAR LE MONDE nutri/systeme cliniques minceur SHERBROOKE 823-7000 APPELEZ AUJOURD\u2019HUI POUR UNE CONSULTATION BRATUITE SANS OBLIGATION DRUMMONDVILLE 474-4151 VICTORIAVILIE 752-2442 ^Comprend 3 semaines de services Nutri/Système.Ne comprend pas le coût des aliments Nutri/Système exclusifs, les journaux et le maintien.Valide aux centres participants.Nouveaux clients seulement\t222601 HYPRO-QUÉBEC \u201cLa satisfaction du client, c\u2019est plus qu\u2019une simple promesse, c\u2019est notre réalité, notre énergie\u201d La tempête du 10 novembre dernier a plongé dans l\u2019obscurité près de 13 500 de nos clients du secteur des Cantons.Les fortes chutes de neige, exceptionnelles pour cette période-ci de l\u2019année ainsi que l\u2019accumulation de neige sur les branches d\u2019arbres qui ont alors atteint les fils électriques et notre réseau de distribution électrique, situé en milieu boisé, ont dans certains cas provoqué de longues pannes.Hydro-Québec tient donc à remercier sa clientèle, ses partenaires et son personnel pour leur compréhen- sion en cette circonstance.Hydro-Québec tient également à souligner la compétence et le dévouement de ses employés lors de cette tempête.i' r- - Lucien Létourneau Gérant Secteur des Cantons a J ** h V f ÀïM |k~-v 63723 5 A 8 La Tribune, Sherbrooke, ¦wa 27 novemore '990 Le fondateur du Festival de folklore est mort Gérald PRINCE Drummondville Le Festival mondial de folklore de Drummondville vient de perdre son fondateur, son créateur.Décédé samedi à l\u2019âge de 36 ans, Richard Luneau laisse derrière lui des idées pour les dix prochaines années et recevra l\u2019hommage bien senti des Drummond-villois qui lui doivent l\u2019événement folklorique de chaque été.Les funérailles ont eu lieu hier.«C\u2019est une grande perte pour le folklore», déclare Maurice Rhéaume, actuel directeur général du Festival et successeur de Richard Luneau.«C\u2019est lui qui a donné ses lettres de noblesse au folklore», ajoute-t-il, la gorge serrée par l\u2019émotion qu\u2019il n\u2019arrive pas à dissimuler.Âme dirigeante Pour Gilles Chagnon, président de l\u2019édition 1990 du Festival, le Festival vient de perdre son âme dirigeante, celui qui l\u2019a créé de toutes pièces en 1980, alors qu\u2019il n\u2019avait que 26 ans.«Richard Luneau avait mis toute sa compétence et ses énergies à créer le Festival mondial de Folkore et l\u2019a maintenu jusqu\u2019à ce que la maladie le frappe en 1988», déclare-t-il.Ce sont les idées de Richard Luneau qui ont fait du Festival ce qu\u2019il est; ce sont les siennes qui inspireront les prochaines éditions du Festival, pour dix ans encore, ajoute M.Chagnon.En effet, Richard Luneau était revenu au travail il y a quelques mois.Au milieu des changements qui se produisent, il avait, à titre de responsable du comité international de recrutement des troupes, multiplié les idées et suggestions.Plusieurs seront appliquées en 1991, d\u2019autres s\u2019étaleront sur les années à venir.Pour M.Chagnon, le Festival n\u2019existerait tout simplement pas sans l\u2019apport de Richard Luneau.Même réaction chez le président de l\u2019édition 1991, Gaston Lan-glais, qui estime nécessaire de rendre un hommage à ce créateur qui, en si peu d\u2019années, a tellement fait pour Drummondville et pour le folklore.Gaston Langlais, qui rappelle avoir perdu un ami personnel, estime qu\u2019il faut rendre hommage à son talent.Le conseil d\u2019administration ne s\u2019est pas encore réuni à ce propos, mais des suggestions seront les bienvenues: un trophée perpétuel, une place, un site, un événement, bien des occasions peuvent être trouvées.Outre le Festival de Folklore, Richard Luneau a lancé en 1988 le projet de créer un centre d\u2019interprétation international de folklore à Drummondville, projet sur les tables à dessin présentement.11 a favorisé le lancement au Cégep de cours sur la musique folklorique.En 1987, il a avait été honoré comme personnalité de la semaine Richard Luneau du journal La Presse pour son rôle dans le Festival de Drummondville et avait fait le sujet d\u2019un reportage de la série Photoclip dans LA TRIBUNE du 7 décembre 1987.Natif du quartier sud de Drummondville, Richard Luneau s\u2019était dirigé vers la musique classique au Cégep de Drummondville et à l\u2019Université McGill.Par hasard, il avait assisté à un spectacle de la troupe folklorique Les Tovarich, qui précédait Mackinaw, au Centre culturel de Drummondville.«C\u2019est là que j\u2019ai attrapé la piqûre du folklore», confiait-il à LA TRIBUNE en 1987.Devenu membre de la troupe Mackinaw, il complète un baccalauréat en arts et traditions populaires à l\u2019Université Laval.Délégué à Dijon (France) avec Mackinaw, pour le Festival de la Vigne en 1977, il crée de toutes pièces, avec d\u2019autres membres de Mackinaw et des intervenants du milieu, avec l\u2019aide des trois paliers de gouvernements, le premier festival mondial de folklore à Drummondville en 1981.«Le folklore, c\u2019est pour moi beaucoup plus qu\u2019un type de musique, c\u2019est l\u2019image même des racines qu\u2019on retrouve dans tous les hommes, de quelque pays et de quelque continent qu\u2019ils soient», confiait celui qui se qualifiait lui-même volontiers de «mordu du folklore, un vrai maniaque».Conciliateur saisi des deux positions chez Consoltex Drummondville (GP) La première rencontre de conciliation dans le dossier très complexe de la Consoltex de Drummondville n\u2019aura été que de courte durée hier matin.Les deux parties se sont présentées devant le conciliateur Claude Defoy et ont, chacune de leur côté, déposé leur position sur la prochaine convention collective.Comme une clause d\u2019une requête en injonction, présentée par la partie syndicale, doit être débattue jeudi de cette semaine, en Cour du Québec à Drummondville, le conciliateur a re- mis au 18 décembre la poursuite de la conciliation.Selon la partie syndicale, il est possible que la situation se soit, d\u2019ici trois semaines, passablement éclaircie dans ce dossier, dont le moins qu\u2019on puisse dire, est qu\u2019il s\u2019est ouvert de bien inhabituelle façon.Les négociations n\u2019étaient pas encore entreprises, à la mi-octobre, que les difficultés surgissaient de part et d\u2019autre par des suspensions, des procédures judiciaires et des déclarations à l\u2019emporte-pièce.Hier, la séance de conciliation constituait la première rencontre entre les parties patronale et syndicale de cette entreprise, alors que la convention collective n\u2019est échue que depuis le 31 octobre.50 300 $ pour un passage à niveau de Magog Magog Le ministère des Transports du Canada accorde une subvention de 50 300 $ pour l\u2019amélioration de la sécurité à un passage à niveau de CP Rail sur la rue Principale à Magog.Sept trains et 11 000 véhicules traversent chaque jour ce passage à niveau qui coupe une voie principale où un accident mortel a été enregistré depuis 1983.La subvention fédérale permettra, en 1991, l\u2019installation de dispositifs d\u2019avertissement à temps constant, reliés au circuit de commande pour assurer la synchronisation des signaux et des barrières à l\u2019approche d\u2019un train, peu importe sa vitesse.Une subvention de 37 900 $ permettra par ailleurs l\u2019amélioration de la sécurité à un passage à niveau de CP Rail sur la rue Principale à Foster.Les travaux de déplacement des signaux existants et d\u2019installation de feux en porte-à-faux au-dessus de la chaussée seront effectués en 1991.Constitution: consultation du PLQ Yvon Vallières, ministre délégué à l\u2019agriculture et au développement régional, ainsi que l\u2019Association libérale du comté de Richmond organisent une consultation sur l\u2019avenir constitutionnel du Québec, à la suite de l\u2019échec du Lac Meech.Les militants libéraux pourront se faire entendre lors de rencontres qui auront lieu aux quatre coins du comté de Richmond: à Richmond, aujourd\u2019hui, le 27 novembre à 19h30, à l\u2019Hôtel de Ville, 745 rue Gouin; à Ham-Nord, le jeudi 29 novembre à 19h30, au Centre Communautaire, salle B, 474 rue Principale; à Warwick, le mardi 4 décembre à 19h30, à la Salle du Canton, 281 St-Louis Une place publique de 500 personnes sera aménagée au parc Saint-Frédéric Drummondvilla (GP) Les Drummondvillois se rappelleront longtemps encore les festivités du 175ième anniversaire de fondation, qui, tenues cette année, en arrivent à leurs derniers éclats.Le parc Saint-Frédéric, situé en plein coeur historique de la ville, sera réaménagé et comprendra, à compter de l\u2019été 1991, un imposant kiosque de musique, situé en bordure de la rue Girouard, ainsi qu\u2019une place pouvant recevoir de 500 à 600 spectateurs au centre du parc même.Le projet en a été dévoilé officiellement hier à l\u2019Hôtel de ville en présence de plusieurs personnalités.La Ville de Drummondville injecte 125 000 $ pour sa réalisation et le gouvernement du Québec, 127 900 $.La trame de fond du projet, précise Pierre Métivier, son concepteur, c\u2019est d\u2019orienter l\u2019intérêt des gens vers le centre du parc, non vers ies rues avoisinantes, comme c\u2019est le cas présentement.Le kiosque présentera une allure de style «rétro-moderne» avec ses bassins d\u2019eau qui l\u2019entoureront complètement et dans lesquels nageront trois sculptures d\u2019enfants.Les sentiers seront redessinés dans le parc, et le cénotaphe rappelant la mort des soldats pendant les deux guerres mondiales sera déplacé vers la rue Marchand.Ces changements amèneront la dis- imi Patricia Rousseau, directrice des Fêtes du 175e, et l'architecte Gilles Chagnon exhibent le plan du parc réaménagé, avec le kiosque à gauche, la grande place au centre et le cénotaphe à droite.parition de deux arbres, mais aussi la plantation de six autres.Les travaux devraient débuter en avril après la fonte des neiges et se terminer pour la lOième édition du Festival mondial de folklore au début de juillet.On présentera à ce kiosque des concerts en plein air en collaboration avec le Centre culturel, l\u2019option musique du Cégep et d\u2019autres intervenants intéressés à s\u2019y produire.De plus, les marchands membres de la Sidac du Centre-ville se montrent très désireux d\u2019y organiser de l\u2019animation.La programmation n\u2019est pas arrêtée, mais la mairesse Francine Ruest-Jutras assure que le site sera animé chaque été grâce à la collaboration de tous les groupes du milieu.L\u2019initiative du projet provient du comité d\u2019aménagement physique des Fêtes du 175ième anniversaire de Drummondville, sous la responsabilité de M.Gaétan Mercure.Un concours avait été lancé à tous les architectes de la ville.L\u2019esquisse de l\u2019architecte Gilles Gagnon, de la compagnie Argeco, a été retenue, et la firme d\u2019Environnement conseil BGA, représentée par Pierre Métivier, a réalisé l\u2019aménagement urbain.Pour le député de Drummond, Jean-Guy Saint-Roch, ce projet constitue la réalisation d\u2019un rêve des dirigeants des fêtes du 175ième anniversaire et l\u2019occasion pour tous les Drummondvillois de bénéficier longtemps encore des retombées de Tannée 1990.Rita Hébert élue présidente du 14e Festival du lait Il faudra une deuxième soirée de clôture du 175e Christian CARON\tCoaticook Rita Hébert est la présidente de la 14e édition du Festival du lait de Coaticook.Mme Hébert a effectivement été réélue à la présidence ces jours derniers à la suite de l\u2019assemblée générale annuelle du Festival du lait.«J\u2019ai décidé de revenir pour la simple et bonne raison que j\u2019ai bien apprécié l\u2019expérience», confie Rita Hébert.Celle-ci ne manque pas de dire qu\u2019elle a été admirablement bien appuyée lors de cette 13e édition qui s\u2019est avérée un succès.On estime à près de 50 000 le nombre de personnes qui ont pris part à ces trois journées de festivités.Rita Hébert en était à sa première expérience en tant que présidente du Festival du lait en 1990.«Ca demande passablement de temps mais ce fut moins accaparant que ce que j\u2019avais imaginé», note-t-elle.Édition 1990 Le bilan financier de la 13e édition s\u2019est soldé par un déficit net de 2114 S.La présidente tient cependant à préciser que des dépenses d\u2019immobilisations de Tordre de 7591 $ ont été effectuées au cours de la dernière année.Des dépenses pour un système d\u2019éclairage à la Ferme du Plateau et pour des panneaux et gradins.«Mais ce sont des choses qui nous appartiennent dorénavant», s\u2019empresse-t-elle de dire.En outre, des surplus accumulés de Tordre de 50 000 $ vont facilement effacer le léger déficit.«De toute façon, le Festival du lait de Coaticook n\u2019existe pas pour faire de l\u2019argent.L\u2019important, c\u2019est de présenter une fête d\u2019envergure avec un bilan financier respectable et prendre soin d\u2019amasser une réserve monétaire pour assurer la continuité de l\u2019événement», poursuit Rita Hébert.La présidente se réjouit des commentaires positifs entendus ici et là au sujet du Festival du lait.Le traditionnel défilé du samedi, l\u2019achalandage à la Laiterie de Coaticook et le grand succès remporté à la Ferme du Plateau pour l\u2019exposition de bêtes Holstein (118 bêtes par 23 éleveurs) sont des aspects positifs de la 13e édition de cet événement touristique.Revenus et dépenses À la lecture du bilan, on constate que les revenus sont de Tordre de 154 895 $ alors que les dépenses s\u2019élèvent à 157 009 $.Les principaux revenus proviennent des sections de la restauration (55 000 $), des tirages (30 000 $) et des tirs (30 000 $).Par- de Richmond Ouest, et à Notre-Dame-du-Bon-Conseil, le jeudi 6 décembre à 19h30, à l\u2019Hôtel de Ville, 541 rue Notre-Dame.Les idées serviront aux délégués du comté de Richmond lors du congrès des membres en mars, qui doit déterminer la position constitutionnelle du PLQ.mi les dépenses importantes, notons la restauration (30 245 $), les tirages (13 646 $), les tirs (19 000 $), spectacles, musique et concert (15 000 $) et la publicité (12 000 $).Élections Outre Rita Hébert qui a hérité de la présidence pour une deuxième année consécutive, Marcel Jaton a été élu à la vice-présidente du comité organisateur.Les directeurs sont Mario Doucet, Nathalie Tremblay, Pascal Paridens, Jocelyne Godbout, Benoît Lévesque, Mario Richer et Antonio Désorcy.Drummondville (GP) Le projet de clôturer les Fêtes du 175ième anniversaire de Drummondville par une fête de Noël le 1er décembre connaît un tel succès que les organisateurs organisent.une deuxième soirée de clôture.Même spectacle de 90 musiciens et 160 choristes rappelant les Noëls d\u2019antan, réveillon à minuit et danse seront de la fête le soir du dimanche 2 décembre, également à l\u2019Auberge Universel.Pour les organisateurs, la magie de Noël se reproduira donc cette année, au moins trois fois à Drummondville, soit les 1er, 2 et 25 décembre.Pour eux, 1990 ne verra peut-être pas la semaine des trois jeudis, mais le mois des trois Noëls.par mois AA MOTOROLA Cellulaire portatif 8000M Jusqu'au 30 novembre prochain GlenayrePage Cellulaire vous offre pendant 12 mois 60 minutes gratuites par mois Rabais de 25$ par mois applicable sur les frais du réseau Après 36 mois, l'appareil vous appartient lous les teieohones cellulaires doivent être téléphones activés par GlenayrePage Cellulaire pour une période minimale de six (6) mois Quantité limitée 30 minutes-boni offertes par Cantel et 30 minutes incluses dans les frais de service pendant un (1) an Sur approbation de crédit, pour une période de 36 mois (résiduel de 10$) 2378, ouest rue King, Sherbrooke 820-0600 Un Dépositaire agréé de MOTOROLA CELLULAIRE ASSOCIE CERTIFIÉ 22005 COLLECTE DE SANG SHERBROOKE Le lundi 26 novembre 1990 et Le mardi 27 novembre 1990 14h30 - 20h30 HÔTEL DELTA 2685, rue King Ouest Avec la collaboration du CLUB OPTIMISTE DE SHERBROOKE ET DE TÉLÉ 7 TÉLÉ 7 La Société canadienne de la Croix-Rouge DONNEZ\tTARDER1 NE COMMENCEZ PAS A FETER NOUS ________________ _________________________________________ La Tribun*, inewxxe wb .lovemlye\tA 9 National Troisième baisse consécutive du nombre de touristes américains RoJlande PARENT\tMontréal (PC) Pour une troisième année consécutive, les touristes américains sont venus moins nombreux l\u2019été dernier au Québec et cette tendance à la baisse devrait s\u2019accentuer en 1991 en rai-sQn notamment du prix de l\u2019énergie et de la taxe fédérale de 7 pour cent sur les forfaits touristiques.En conférence de presse, hier, le ministre du Tourisme, André Valle-rand, a indiqué que 3 pour cent moins de touristes américains sont venus au Québec l\u2019été dernier et qu\u2019il n\u2019était «pas question de sortir le Champagne.» L\u2019été dernier, le Québec a accueilli 777 625 Américains contre 804 000, 836 000 et 844 000 les étés précédents.Ce sont surtout les touristes entrés par autocar qui ont diminué de près de 10 pour cent suivis par ceux venus par automobile pour un séjour de deux nuits et plus.Par contre, le nombre de touristes provenant de pays autres que les Etats-Unis a augmenté de 8,8 pour cent pour s\u2019établir à 319 000.Ils provenaient de France, d\u2019Allemagne, d\u2019Angleterre, d\u2019Italie, d\u2019Espagne, de Suisse et du Japon.Mis à part un léger recul de 0,8 pour cent observé l\u2019an dernier, le nombre de touristes internationaux (excluant les Américains) a fortement progressé depuis 1986, année où 203 000 étaient venus en terre québécoise.Efforts promotionnels Au cours des prochains mois, les efforts promotionnels du ministère André Vollerand, ministre du Tourisme du Québec du Tourisme porteront sur les clientèles européenne et japonaise, tout en continuant de courtiser les Américains.Afin de mesurer la vitalité de l\u2019industrie de l\u2019hôtellerie et de la restauration au Québec, le ministère a examiné le taux d\u2019occupation des établissements hôteliers et le chiffre d\u2019affaires des restaurants.VOUS EN AVEZ ASSEZ DE TOUS CES IMPÔTS À PAYER?Appelez-nous dès aujourd'hui pour savoir comment Investors peut vous aider en matière de planification fiscale.Constant Vanier\tMichel Houde Robert Lafrance\tRené Joubert -\tPlacements à revenus d'intérêt, de dividendes, de gains de capitaux et d'immobiliers -\tFonds canadien, américain, japonais et mondial -\tREER, FERR, REEE -\tPlanification financière personnalisée (819) 566-0666 Groupe Investors / Bâtisseurs d\u2019avenirs / depuis 1940.7424 Le taux moyen d\u2019occupation a connu un léger fléchissement, passant de 62 pour cent en 1989 à 59,2 pour cent en 1990 alors que le nombre de chambres disponibles n\u2019a augmenté que de 0,4 pour cent.De plus, le chiffre d\u2019affaires des restaurants a baissé durant l\u2019été de 0,5 pour cent, ce qui constraste avec les augmentations observées au cours des dernières saisons d\u2019été qui oscillaient autour de 10 pour cent.Le secteur de la restauration tire généralement des touristes près du quart de ses revenus.La performance des établissements hôteliers varie d\u2019une région à l\u2019autre.Plus de la moitié des régions ont vu leur taux d\u2019occupation diminuer au cours de la saison d\u2019éte 1990 en comparaison de la saison d\u2019été 1989.Régions 11 s\u2019agit des régions de la Gaspesie, Bas Saint-Laurent, Québec, Chaudière-Appalaches, Coeur-du-Québec, Lanaudière, Laurentides, Outaouais, Abitibi-Temiscamingue et Duplessis.Deux régions ont connu des augmentations, celles de Manicouagan et de Laval.Dans ce dernier cas, le taux d\u2019occupation des chambres d\u2019hôtels a été de 76,5 pour cent en raison des nombreux policiers, journalistes et évacués qui sont demeurés à l\u2019hôtel pendant la crise autochtone d\u2019Oka.Dans la région de Manicouagan, le taux d\u2019occupation a été de 72,9 pour cent.Par ailleurs, le nombre de Québé- cois qui ont fait des voyages internationaux a augmente de 7 pour cent.Cette augmentation s'explique surtout par les 7,3 pour cent de plus de Québécois qui ont fait un séjour aux Etats-Unis.Dix-huit pour cent d\u2019entre eux ont utilisé l'automobile pour faire un court séjour d'une nuit seulement.Le taux de change particulièrement favorable et la réduction de certains tarifs douaniers seraient les deux principaux facteurs d'explication.Toyota propose son plan en deux parties pour relever la confiance du 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