La tribune, 10 août 1990, Cahier 1
[" Vendredi LaTribune SHERBROOKE 10 août 1990 81e ANNÉE \u2014 No 146 (WEEK-END: 1,00$) 0.50e Domicile: 3,10$ par semaine.14058 Une famille moyenne utilise _ l\u2019éauivalentde 7 B1 La commission aura finalement deux présidents C.S DAVIGNON C7 Irrégularités portées à l'attention de la Justice 'CC'SSi HERBROOKE A2 Une vaste opération policière permet de capturer 3 évadés Des motards de la police d'Ascot-Lennoxville, chevauchant des motos tout-terrain, se sont joints aux chercheurs.Des experts du ministère des Pèches et Océans et près de 200 personnes se sont donné la main pour repousser vers la haute mer un groupe de baleines qui s'étaient échouées près de Cheticamp, en Nouvelle-Ecosse.A LIRE DEMAIN En remontant dans l'arrière-pays du mont Mégantic 60 baleines sont repoussées vers la haute mer Au hasard des découvertes qui attendent ceux qui se baladent dans la région, aux abords de la route 210, juste après Randboro, dans le canton de Newport, on retrouve un vieil emplacement à la mémoire des premiers pionniers, le «Maple Leaf Cemetery».SAUVETAGE B4 METEO ' A2 (222e jour de Tannée) Nuageux: 24 à 16 C Lever du soleil: 5H41 Coucher du soleil: 20h03 Demain: variable Le lieutenant-général Kent Foster, commandant de la force mobile à la base militaire de St-Hubert, explique à l'aide d'une carte la position des différents barrages dressés par les Mohawks et la Sûreté du Québec.4400 soldats prêts à faire face aux Mohawks Le président du RCS claque la porte ?Bernier ne veut pas d'une «clique» (p.A3) Denis DUFRESNE\tSherbrooke Le président du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS), Maurice Bernier, quitte son poste et ne sera évidemment pas candidat à la mairie pour ce parti politique municipal.M.Bernier doit informer officiellement aujourd\u2019hui le vice-président du parti, Alain Leclerc, de sa décision de quitter les rangs du RCS.11 explique son geste par un profond désaccord avec un groupe de militants qui, selon lui, ont pris le contrôle du parti et risquent de le conduire à la marginalisation.«Je démissionne en raison de tiraillements internes qui font que les gens qui ont tenté de prendre le contrôle et, à mon sens, ont réussi, veulent former un petit groupe.Je pense qu\u2019un parti qui veut prendre le pouvoir doit représenter l\u2019ensemble des tendances», a déclaré hier soir M.Bernier.Parallèlement, Denis Lamoureux, ex-membre de l\u2019exécutif du RCS, entend se porter candidat à la mairie de Sherbrooke pour les élections de novembre prochain.M.Lamoureux a indiqué hier soir lors d\u2019une réunion des militants du parti, d\u2019où était absent Maurice Bernier, qu\u2019il déposera dès aujourd\u2019hui son bulletin de candidature.La Tribune a également appris qu\u2019une liste de neuf candidats à des postes de conseillers sera bientôt présentée.Outre Alain Leclerc, candidat officiel dans le district 5, huit membres dans autant de districts ont l\u2019intention de représenter le RCS.«l es gens sont prêts, mais doivent consulter», a dit M.Lamoureux au sujet de ces candidatures.Selon les règlements du RCS, des assemblées de mise en candidatures doivent être tenues dans tous les districts où plus d\u2019une personne a l\u2019intention de se porter candidate.11 en va de même pour le poste de candidat à la mairie.Sinon, la candidature est automatique.La date limite pour le dépôt des candidatures est le 1er septembre.M.Lamoureux a indiqué que l\u2019exécutif du RCS présentera d\u2019ici 10 jours en conférence de presse ses principales têtes d\u2019affiche en vue des élections.?Le plan final d'intervention n'est toutefois pas arrêté D'après PC Il y aura 4400 soldats appuyés par 1400 véhicules disponibles pour venir en aide à la Sûreté du Québec à partir de demain, dans le conflit impliquant les Mohawks, mais tous ne seront pas nécessairement utilisés, a indiqué hier soir le commandant de la 5e brigade, le brigadier-général Armand Roy.Lors d\u2019une conférence de presse à la Citadelle de Québec, le brigadier-général Roy, qui commandera la force militaire à Kahnawake, a indiqué cependant que le plan final d\u2019intervention n\u2019était pas encore fixé.En fait, l\u2019armée canadienne n\u2019interviendra à Oka et Châteauguay que si cela devient nécessaire, selon le déroulement de la médiation du juge Alan Gold.Son rôle est d\u2019abord de veiller à ce que rien ne vienne troubler ses discussions avec les Mohawks.De plus en plus, il semble donc que le rôle que jouera l\u2019armée dépendra du médiateur Gold.C\u2019est lui qui aura le pouvoir de demander une intervention plus articulée de l\u2019armée, s\u2019il en sent le besoin.«J\u2019ai parlé avec le juge Gold.S\u2019il y a quoi que ce soit que je peux faire pour faciliter les discussions, peut-être nous serons appelés («involved») mais seulement si on s\u2019entend à ce sujet des deux côtés», a noté pour sa part le lieutenant-général Kent Foster, commandant de la force mobile, lors d\u2019une conférence de presse à Val-cartier, au cours de la journée d\u2019hier.Pas de simples barrages L\u2019expertise militaire a permis, entre autres, d\u2019apprendre à la presse que les barricades dressées par les Mohawks n\u2019étaient pas de simples barrages de routes dressés par des bulldozers.11 s\u2019agit très nettement d\u2019actions et de positions para-militaires, a-t-il expliqué à l\u2019aide d\u2019un schéma.Les positions de tir individuelles sont étudiées, les fortifications, les tranchées, les barbelés.«Le rôle de l\u2019armée sera d\u2019intervenir de façon pacifique afin de contribuer à restaurer la situation», a ajouté le brigadier-général Roy, à Québec.Les 4400 les hommes disponibles ne seront pas nécessairement utilisés.«L\u2019approche initiale de l\u2019armée se veut d\u2019allure pacifique afin de protéger les vies de tous les citoyens des diverses communautés ainsi que des militaires et des policiers impliqués», a-t-il dit.M.Roy a ajouté cependant que la situation n\u2019était pas habituelle pour les militaires qui recevront une formation spéciale.Pendant ce temps, les autorités militaires «attendent que la nature finale de la mission soit définie et que le plan définitif soit arrêté».Le brigadier-général juge important que chacun des militaires concerné soit familier avec la situation afin de «pouvoir s\u2019exécuter de façon professionnelle».Les soldats sont actuellement plus habitués à des opérations militaires proprement dites, ou à des opérations de pacification sous l\u2019égide des Nations-Unies.Les Forces armées ne peuvent indiquer le moment précis d\u2019une intervention, a mentionné le lieutenant-général.«J\u2019ai informé le premier ministre que nous avons besoin d\u2019assez de temps pour nous préparer».Il exclut tout assaut de l\u2019armée contre les barricades, affirmant que les conséquences seraient «graves» et «impensables».Québec a échoué, juge Parizeau \u2014 B1 Ben Johnson pourra courir pour le Canada .mais Ottawa ne Guy TAILLEFER Ottawa (PC) S iport Canada n\u2019a pas d\u2019objection .à voir Ben Johnson participer aux prochains Jeux olympiques de Barcelone en 1992.Pas question toutefois qu\u2019Ottawa verse au sprinter déchu de Séoul la moindre aide financière.Le ministre d\u2019État à la Condition physique et au Sport amateur, M.Marcel Danis, a rendu public hier un nouveau système de sanctions antidopage, fondé sur les recommandations contenues dans le rapport Du-bin sur le recours aux drogues en milieu sportif, un rapport dévoilé en juin dernier à l\u2019issue d\u2019une enquête exhaustive sur la consommation organisée de stéroïdes anabolisants.Un rapport qui coûtera incidemment plus de 250 000 S uniquement Une grève qui n'a rien ?Les jeunes doivent se résigner à la fin des camps d'été à Sherbrooke donné.Annie-Andrée EM0ND Sherbrooke I es autos roulent trop vite; on B n est P'us ^es ^bés.Roulez »» mm plus lentement; on est des enfants.» C\u2019est ce que clamaient, hier après-midi, la cinquantaine d\u2019enfants inscrits au camp de jour du centre récréatif communautaire du quartier Centre de Sherbrooke, invités à faire la grève pour souligner la fête du travail, dans le cadre d\u2019une semaine thématique.Les jeunes grévistes étaient manifestement heureux de brandir leurs pancartes et de chanter leurs slogans, tout près du parc Dufresne, face au 400 Galt Ouest à Sherbrooke.La faille dans tout ça, c\u2019est que la quasi-totalité des enfants interrogés par La Tribune ignore la signification d\u2019une grève.Pour eux, une grève, c\u2019est ce que font les travailleurs quand ils ne gagnent pas assez de «sous».Malgré cela, tous et toutes sont convaincus que la cause qu\u2019ils appuyaient hier est louable.Pourtant, Francis, âgé de 10 ans, ne croit pas que la petite manifestation d\u2019une demi-heure changera quelque chose au trafic de la rue Galt.«Les autos vont beaucoup trop vite sur la rue Galt.C\u2019est dangereux», indique Francis.«Des fois, ça me fait peur», poursuit le garçon.Francis, tout comme Mélanic et Éloïsc, protestait également contre la fin des camps de jour du centre récréatif et communautaire du quartier Centre.«Je dois attendre deux semaines encore avant le début des classes.J\u2019aurais préféré terminer le camp jus- te avant la rentrée», explique Méla-nie, âgée de 8 ans.Question d\u2019argent Les camps de jour du quartier centre en sont à leur première année d\u2019existence.Les 60 ou 70 jeunes qui y onj participé ont eu droit à sept semaines d\u2019activités, cinq jours par semaine.«Nous comprenons la demande des jeunes, seulement, il s\u2019agit d\u2019une question d\u2019ordre financier», souligne Francine Asselin, présidente du conseil d\u2019administration du centre.Les budgets d\u2019opération des quatre organismes du milieu, chargés d\u2019administrer les programmes estivaux dans chacun des quartiers, sont alloués par la Ville de Sherbrooke.«Notre budget ne suffit pas pour prolonger les activités, même d\u2019une semaine», confie Mme Asselin.Les enfants devront donc prendre leur mal en patience, et attendre sagement la rentrée scolaire du 27 août.Alvin Doucet, directeur des services récréatifs et communautaires de la Ville de Sherbrooke, explique qu\u2019un problème d\u2019effectifs est également à l\u2019origine de la fin, deux semaines avant la rentrée, des activités estivales dans les quartiers.«Depuis plusieurs années déjà, nous planifions les budgets en fonction de la date de fermeture des activités de quartier.Chaque année, les étudiants embauchés demandent, et c\u2019est légitime, quelques semaines de vacances avant la rentrée», explique Alvin Doucet.Selon lui, il s\u2019agit donc, en partie, d\u2019un problème pécuniaire, mais également d\u2019une question de ressources humaines.I M TE! Cm Les jeunes grévistes ont bien manifesté, mais ils savaient bien qu'ils n'allaient pas changer le monde avec quelques pancartes.Faute de travailleurs, la Ville devra d\u2019ailleurs fermer la majorité des piscines publiques le 26 août.Seules les piscines des parcs Sangster, Dufresne et Saint-Alphonse demeureront ouvertes jusqu'au J septembre.versera pas un sou en frais d\u2019avocats aux contribuables canadiens, le gouvernement ayant indiqué hier qu\u2019il payerait les frais de témoins-clés qui ont comparu devant la contmission, ceux notamment du Dr Jamie Astaphan, le médecin de Johnson, et de son entraîneur, Charlie Francis.Droit d\u2019appel En vertu du nouveau système de sanctions mis au point par M.Danis, le gouvernement fédéral suspendra à vie son aide financière directe à toute personne ayant enfreint les règles antidopage.Un droit d\u2019appel sera toutefois accordé dont les mécanismes seront annoncés d\u2019ici la fin de l\u2019année.Ottawa ne se mêlera pas, par ailleurs, de déterminer l\u2019admissibilité des athlètes et des entraîneurs à participer aux compétitions.Une responsabilité qu\u2019il entend entièrement confier aux fédérations nationales de sport, auxquelles le gouvernement demande d\u2019administrer des programmes efficaces de lutte contre le dopage.M.Danis n\u2019en propose pas moins un barème uniforme de sanctions pour tous les sports.Un barème que le ministre souhaite voir mis en place par les fédérations d\u2019ici le 31 décembre 1991 et en vertu duquel une sanction de quatre ans serait imposée lors d\u2019une première infraction impliquant l\u2019usage de stéroïdes et une sanction d\u2019inadmissibilité à vie dans le cas d\u2019une seconde infraction.La norme est actuellement de deux ans parmi les organisations sportives, dont à l\u2019Association canadienne d\u2019athlétisme, de laquelle relève le sprinter Ben Johnson.L\u2019Association, dont le président Paul Dupré s\u2019est dit prêt hier à envisager l\u2019imposition des nouvelles sanctions gouvernementales, a déjà fait savoir que le coureur aurait à nouveau le droit, en vertu des règles de l\u2019organisme, d\u2019endosser le gilet canadien à compter du 24 septembre prochain.Ottawa ne dispose pas nommément du pouvoir d\u2019obliger les fédérations à imposer des peines plus sévères.M.Danis a cependant indiqué que celles qui résisteraient s\u2019exposaient à voir leurs subventions retenues.Le ministre doit rendre publique d\u2019ici la fin de l\u2019année, à la lumière des conclusions du rapport Dubin, une stratégie globale en matière de lutte contre le dopage.Son intervention d\u2019hier était surtout destinée à régler le cas de la soixantaine de personnes identifiées dans le rapport du juge Charles Dubin, dont il a entériné l\u2019ensemble des recommandations.Décision de Charest renversée Pour Ben Johnson, M.Danis vient en fait de renverser la décision prise par son prédécesseur Jean Charest qui, aux lendemains des Jeux de Séoul, écartait à vie le coureur de la compétition.«Il faut mettre le passé derrière soi», a affirmé le ministre.988 Une vaste La Tribune, Sherbrooke, venerea* 10 août 1990 opération permet de capturer 3 évadés METEO Montréal (PC) méhémmm Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke LJ opération policière déclenchée dans les minutes qui ont suivi l\u2019évasion de trois pensionnaires du nouveau Centre de détention de Sherbrooke, hier matin, a eu un côté nettement plus spectaculaire que l\u2019évasion elle-même.Une trentaine de policiers ont été mobilisés pour les recherches.Vers midi, à peine deux heures après la fuite du trio, le secteur de la rue Bowen Sud et du boulevard S.Francis, aux limites de Sherbrooke et d\u2019Ascot, a littéralement été envahi de policiers.Un premier détenu a été levé vers 15 h 30.Contre toute attente, il s\u2019agissait du seul détenu qui se trouvait en territoire connu, le Sherbrookois Patrick Dufour, âgé de 19 ans.Pour Éric Desrosiers, âgé de 18 ans, de L\u2019Ile-Perrot, et de Jocelyn Rivest, âgé de 20 ans, de Granby, le problè- Roger Harvey, directeur du Centre de détention de Sherbrooke.Les policiers discutent stratégie, dans le secteur où les trois détenus se sont enfuis.me de la reconnaissance des lieux était plus important.L\u2019arrestation d\u2019un premier fugitif a redonné de la vigueur aux chercheurs, surtout que la certitude d\u2019avoir cerné le bon endroit se trouvait endossée en quelque sorte par les faits.Les deux autres évadés ont finalement été capturés peu avant 18 h, dans le même secteur.Témoins Des témoins avaient aperçu les trois fugitifs fuyant dans les bois et les broussailles coiffant la rive Est de la rivière Saint-François.Les détenus ont par la suite été repérés dans un bois relativement facile à cerner à cause d\u2019un chemin de bois et de la route carrossable menant au camping de Plie Marie.C\u2019est ce qui a déclenché le déploiement des forces policières dans le quartier.Des résidents en rêveront quelques jours.Rêves aux formes de véhicules de patrouille ou au rythme du claquement des pales d\u2019un hélicoptère.Corps policiers Plusieurs véhicules de patrouille de la Sûreté du Québec, de la Police municipale de Sherbrooke et de Métro Police Ascot-Lennoxville se sont immobilisés autour du bois, non loin de Pile Marie.Des motards de la police de Sherbrooke et d\u2019Ascot-Lennoxviile, chevauchant des motos tout-terrain, se sont joints aux chercheurs.Finalement, dans le milieu de l\u2019après-midi, un hélicoptère de la Sûreté du Québec a survolé les lieux pendant que des chiens-pisteurs s\u2019apprêtaient à pénétrer dans le bois au feuillage extrêmement dense, résultat de la générosité du soleil et des pluies du présent été.La récréation des Desrosiers, Dufour et Rivest promettait déjà d\u2019être de courte durée.Durant ce temps, les camionneurs, automobilistes, motocyclistes qui d\u2019aventure sont passés dans le Les détenus tondaient le gazon.avant de détaler Sherbrooke (psj) Affairés à des travaux de tonte de pelouse à l\u2019extérieur de l\u2019enceinte principale du nouveau centre de détention de Sherbrooke, rue Talbot, dans l\u2019Est de la ville, trois détenus ont faussé compagnie à leur surveillant pour prendre la clé des champs et des bois.Cette évasion d\u2019une garde légale qui ressemble davantage à un abus de confiance qu\u2019à un coup d\u2019éclat est survenue vers 10 h, hier.Un quatrième détenu a choisi de demeurer sur place.Coup de tête M.Roger Flarvey, le directeur du Centre de détention de Sherbrooke, a sans l\u2019ombre d\u2019un doute frappé dans le mille quand il a commenté cette évasion.«Ils n\u2019ont absolument rien à ga- Éric Desrosiers Comment par T ,hune tlonne 'a cn u n*»1*\t.ni c^-rrr » °\"1 2 Pour partvp»' \u201c I twa , I 3 ucotiM\"'5*\u201c I >«\"4,5 \u201cTl ¦\tCI»*» «\u2019,CTi * \u201e ¦\t»*s 30 t*1' * ¦\tC« I»'1'\"\u2019\"' \u201e\u201e ¦\tWJOitî!*'»\u201d H , lti\tau H ¦\t.üü pUr con«cw- Tribun* e' * *e \u2019.et pubfci \\«te 8U , iQ90 3 \u201e 20\t19* ,wt «nnbw; » P°Ucofab«.\u201c\"\"«C dimanche FORFAIT SOUPER THEATRE POUR 2 PERSONNES Comprend l\u2019entrée au théâtre et le souper à l'Auberge Chéribourg, valeur de 36,00$ par personne (taxe et service inclusl.Valable du mardi au vendredi seulement jusqu'au 24 août 1990.îesrsi Patrick Dufour 'A *'i gner en ayant agi de la sorte.Ils sont sûrement partis sur un coup de tête.Est-ce l\u2019attrait de passer pour les premiers à s\u2019évader de la prison?Est-ce pour faire parler d\u2019eux?On peut se le demander.» L\u2019évasion n\u2019a rien de comparable aux deux tentatives effectuées à partir de l\u2019enceinte principale, il y a quelques semaines.Alerte Les trois détenus, au moment de leur évasion, effectuaient des travaux dans l\u2019entrée principale menant au centre de détention.L\u2019instructeur aux ateliers qui les accompagnait était occupé à une autre besogne.Quand il a aperçu les trois lièvres, ils étaient déjà rendus fort loin.Il s\u2019est aussitôt rendu au bâtiment principal pour donner l\u2019alerte.La Sûreté du Québec, la Police municipale de Sherbrooke et Métro Police Ascot-Lennoxville ont aussitôt été informées de l\u2019évasion et invitées à exercer une surveillance étroite dans le secteur.Le caporal Marcel Laprade et les agents Michel Belzil et François Dumas, tous du Bureau des crimes majeurs de la SQ de l\u2019Estrie, se sont rendus au centre de détention.Jocelyn Rivest Un avis de recherche a été lancé concernant Éric Desrosiers, âgé de 18 ans, de L\u2019Ile-Perrot, Patrick Dufour, âgé de 19 ans, de Sherbrooke, et Jocelyn Rivest, âgé de 20 ans, de Granby.Le premier avait 457 jours de prison à purger et devenait éligible à une libération en avril 1991; le second, 402 jours, éligible en janvier 1991; le troisième, 754 jours, éligible en avril 1991.Pas dangereux Ils ne sont pas considérés comme dangereux.M.Harvey a indiqué que cette évasion ne remettrait aucunement en cause ces programmes d\u2019activités extérieures pour les détenus.«Ces détenus assignés à des tâches particulières ne sont pas choisis au hasard.Un comité en fait la sélection et selon les critères établis, il y a un choix parmi la clientèle.C\u2019est extrêmement rare que ça se produit.» Le comportement des détenus, leur classement, la longueur de la sentence sont autant d\u2019éléments dont on tient compte dans la confiance qu\u2019on leur témoigne.Desrosiers, Dufour et Rivest viennent tout juste de se compliquer la vie pour les prochains mois.U L T A T S o q u 0 b « c Tirage du 90-08-08 Vous pouvez miser jusqu 4 20 h le mercredi et le samedi 11 23 29 30 44 49 GAGNANTS LOTS 6/6\t0 5/6+\t3 5/6\t218 4/6\t12 322 3/6\t238 078 VENTES TOTALES 1 909 436,80$ 240 447,60$ 2 530,30$ 86,10$ 10,00$ 14 733 273,00$ No complémentaire: 41 PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) 4 000 000,00$ PROCHAIN TIRAGE: 90-08-11 LOTS 100 OOO S 1 OOO S 250 S 50 S 10 S 2 S TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec l.r* modalité* doncalncmanl de* billet* gagnant* paraissent au verso de* billet* Tn ra* de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Tirage du -08-08\tNUMEROS Vous pouvez\t549198 jouer jusqu\u2019A\t49198 20 h les soirs\t9198 de tirage\t198 \t98 \t8 secteur ont écarquillé les yeux d\u2019étonnement.A vitesse réduite, les points d\u2019interrogation dans les yeux, ils donnaient l\u2019impression de traverser une réserve indienne.à moins que ce ne soit une imposante opération de sécurité routière.Ce n\u2019était pas le cas, mais ce fut quand même un des bons résultats de la journée.Les plus curieux ont osé abaisser la vitre de la portière pour s\u2019enquérir de ce qui se passait.Les citoyens du secteur venaient s\u2019assurer auprès des policiers ou des journalistes si les évadés étaient des gens dangereux et quelles mesures de prévention ils devaient prendre.Les nuits d'étoiles filantes arrivent René G0YETTE\tSherbrooke Ce soir et jusqu\u2019à mardi, des milliers d\u2019étoiles filantes sillonneront le ciel.Les observateurs pourront en admirer, à certaines heures, jusqu\u2019à une cinquantaine à l\u2019heure.Au rythme d\u2019une dizaine à l\u2019heure au début, la cadence montera à 50 à l\u2019heure dans la nuit de demain à dimanche.Appelé la pluie des perséides, à cause de sa provenance qui coïncide avec la constellation Persée, le phénomène se reproduit chaque année vers les mêmes dates.Selon Alain Jeté, astronome amateur de Sherbrooke, le meilleur temps pour faire une observation intéressante sera demain de 22 h à 6 h du matin.Il suggère aux gens de s\u2019éloigner d\u2019au moins une quinzaine de kilomètres de la ville et de toute source lumineuse.Où regarder?«Il faut regarder vers la constellation Persée, qui est située, à ce moment-là, exactement au nord-est.Ensuite il faut fixer le regard un peu au-dessus de l\u2019horizon.La source des étoiles filantes monte lentement dans le ciel, à mesure que les heures s\u2019écoulent, jusqu\u2019à ce qu\u2019elle atteigne le zénith (point central du ciel) à 6 h du matin.» Iann Saint-Pierre, astronome amateur et guide à l\u2019Observatoire du mont Mégantic, explique le phénomène par le passage d\u2019une comète près du soleil.«La comète fond, en passant près du soleil, et des milliers de particules se désagrègent en petits grains de poussière qui font une traînée à l\u2019arrière de la comète.La trajectoire de la terre croise ensuite la traînée (appelée aussi la queue de la comète), et quand les débris de la comète, attirés par l\u2019attraction terrestre, entrent dans notre atmosphère ils prennent en feu pour former les étoiles filantes.» Saint-Pierre ajoute que, quoique très spécial, le phénomène n\u2019est pas nouveau, car les comètes, liées à leur orbite, repassent à des fréquences déterminées des années d\u2019avance.«La comète de Haley, bien connue des gens, en est à son centième passage près de notre planète», mentionne-t-il.Le guide astronome invite les curieux à venir observer le phénomène avec lui, aujourd\u2019hui ou demain soir, à 20 h 30, au kiosque d\u2019information situé au pied du mont Mégantic.Les années où le ciel est clair, explique-t-il, près d\u2019une cinquantaine de personnes viennent, chaque soir durant les perséides, profiter de l\u2019observation privilégiée que procure la noirceur exceptionnelle qu\u2019on retrouve autour du mont Mégantic.Du côté d\u2019Environnement Canada, on prévoit un ciel plutôt nuageux pour la fin de semaine, peut-être un peu de pluie, mais des possibilités d\u2019éclaircies.Le météorologue Paul-André Renaud précisait cependant, hier, qu\u2019à quelques jours d\u2019avance, les prévisions n\u2019étaient qu\u2019approximatives.Quoique la lune, à son dernier quartier, gênera un peu l\u2019observation, il y aura sûrement moyen, pour les gens prévoyants, de s\u2019installer dehors avec leur liste de voeux.LA QUOTIDIENNE 2 0 5 - 6 8 4 6 «oie es prévisions météorologiques pour la pro-, nce ae Québec émises par Environnement Canada pc.'Oi.c.rd'nui avec un aperçu pour demain samedi.Situation générale: un creux barométrique en provenance ae a baie James et une dépression remontant e ong ae la côte est des Etats-Unis donneront des nuages et des averses dispersées sur plusieurs régions du Québec.¦.es températures demeureront près des normales saisonnières.Estrie-Beauce: nuageux avec averses dispensées.Max.: près de 24.Min.: près de 16.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: nuageux avec possibilté adverses.Trois-Rivières et Drummondville, Québec: ewuogeroent gradue1.Max.: près de 25.Min.: près de i 7.Vents modérés en après-midi.Demain: généralement nuageux.Possibilité ddverses.Ottowo-Hull-Cornwall, Montréal: nuageux avec possibilité ddverses.Max.: près de 25.Min.: près de 18.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Demain: nuageux et possibilité ddverses.Abitibi-Témiscamingue, Réservoirs Ca-bonga et Gouin: nuageux avec quelques averses.Max.: orès de 21.Min.: près de 13.Probabilité de précipitations: 60 p.c.Demain: nuageux et averses dispersées.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurenti-des: nébulosité partielle.Max.: 24 à 26.Min.: près de 15.Demain: nuageux avec averses dispersées.Lac St-Jeon: ensoleillé en matinée.Ennuage-ment suivi d'une possibilité ddverses ou d'orages en fin de journée.Max.: près de 24.Min.: près de 15.Probcbiiité de précipitations: 30 p.c.Demain: nuageux avec quelques averses.Saguenay, La Tuque, Réserve des Lau-rentiaes: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: près de 26.Min.: près de 15.Demain: nuageux avec possibilité ddverses.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia: ensoleillé en matinée suivi d'un en-nuagement graduel.Max.: près de 24.Min.: près de 16.Demain: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gas-pésie, Gaspé et Parc-Forillon: ensoleillé ovec passages nuageux suivi d'un ennuagement graduel en après-midi.Max.: près de 25.Min.: près de 16.Demain: nuageux avec possibilité ddverses.Sous le soleil Acapulco\t32\t32 Bermudes\t29\t29 Daytona Beach\t33\t33 Honolulu\t26\t32 Las Vegas\t36\t42 Mexico\t19\t22 Myrtle Beach\t24\t27 Orlando\t32\t35 Reno\t26\t36 West Palm Beach 34\t34 Barbade\t29\t31 Brownsville\t32\t34 Havane\t31\t32 Kingston\t32\t33 Los Angeles\t19\t26 Miami Beach\t31\t33 Nassau\t33\t34 Palm Springs\t35\t41 Tampa\t32\t34 INDEX\tI\t Arts:\tA-6 Carrières et professions:\tA-4 Décès:\tC-6 Économie:\tD-l Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-l Secrets mal gardés:\tB-3 Sports:\tD-l Vivre:\tB-3 \t Les conditions de la plage BLANCHARD conformes fécaux 1072/100 ml le 9 août température de l\u2019eau : 25° pH 83 qualité de l'eau : J,\t\u201e , , D (polluee) Réalisé par CHARMES en collaboration avec l 3 Tribune.\u2019Provenance le ministère &e l'Environnement La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites onnonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trons-Canodo ( 1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roth Bilodeau Chef éditonaiiste-adjoin! Pierre-Yvon Bégin Chel des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chel de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Bertin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Directeur de la production J, Jacques Delorme Chel des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoit Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corrivoau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tBÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées: ! an $130.00, 6 mois ',77.00,3 mois $40.00, 1 mois $20.00.Hors de notre territoire immédiat, I an 5200.00,6 mois $125.00, 3 mois F\u2019 oo, 1 mois % 10.00.Etats drus et autres pays, 1 an $350.00,6 mois $200.00,3 mois j 125.00, 1 mois $50.00.la Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de Av, nation des quotidiens de langue Ironçaise, membre de I1 Association des quotidiens du Canada, affiliée d l'Audit Bureau ol Circulation ABC et ri l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée.Reuter, Agence France-Presse, le service de photos lac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées ri reproduire les informations de la Tribune, A3 cJ .,7* mua mjifnu I ¦ ¦¦ .-, .SUR FOURRURES ET PELISSES JUSQU AU 15 SUIT._______________ 17172 I0H4, RUE KINC,OUEST SI II RHROOKI-5(>2-400(> kU MIUUMC, .c w CvAr \u2022 \u201c U'rv.U Jv\\ \u201cTV «Je ne veux pas d'une clique qui en remplacerait une autre» Denis DUFRESNE\tSherbrooke Le président du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS), Maurice Bernier, croit que sa formation politique est en train de passer aux mains des groupes populaires et songe sérieusement à quitter le parti.«Je n\u2019ai pas l\u2019intention d\u2019être dans une clique qui va en remplacer une autre.On ne doit pas devenir un simple groupe de pression», lance le président du RCS, qui doit prendre incessamment une décision sur son avenir au sein du parti municipal.«Actuellement, on s'oriente vers un parti de groupes populaires, moi je ne veux pas seulement que ce soit ça.Si on veut faire vivre un parti politique et surtout le faire élire, il faut représenter les différentes tendances qu\u2019on retrouve dans la collectivité», croit M.Bernier.U dit n\u2019avoir rien contre les groupes communautaires, mais souhaiterait que le RCS soit davantage ouvert aux militants et candidats issus des milieux d\u2019affaires et de professionnels, notamment.Le chef du RCS, qui remet en question non seulement sa candidature à la mairie de Sherbrooke, mais également son avenir politique au sein de ce parti, comme l'indiquait COLLECTION 1990 - 1991 Maurice Bernier La Tribune dans son édition de lundi, estime qu'à l\u2019heure actuelle les représentants des groupes populaires (garderies, coopératives, etc.) forment l\u2019essentiel des forces vives du parti.«C\u2019est ce que je constate et ça ne m'intéresse pas», lance M.Bernier.11 ajoute que de nombreux tiraillements internes sont en voie d\u2019avoir raison de sa patience.Le président du RCS souhaiterait notamment que sa formation présente des candidats dans tous les districts électoraux, mais cette position n\u2019est pas partagée par certains militants.S\u2019il fait ses adieux au RCS, M.Bernier pourrait envisager se présenter comme candidat indépendant.«Si je quitte le RCS, ce n\u2019est pas pour me présenter comme candidat indépendant, mais je n\u2019exclus pas ça si on me le demande», reconnaît-il.Le RCS regroupe actuellement 300 membres, principalement concentrés dans les quartiers Ouest, Centre et Nord de la ville.De l\u2019avis de M.Bernier, ce nombre devra augmenter si ie RCS veut avoir des chances de se faire élire lors du scrutin de novembre prochain.Le vice-président au programme du RCS, Denis Lamoureux, s\u2019intéresse d\u2019autre part à la mairie.Des militants en désaccord avec la candidature de Maurice Bernier le courtisent d\u2019ailleurs afin de l\u2019inciter à se porter candidat.M.Lamoureux dit réfléchir là-dessus, mais veut une équipe de candidats dans les districts.En entrevue, hier, il a indiqué que le RCS étudie actuellement deux scénarios: présenter une équipe de candidats dans les 12 districts électoraux et à la mairie, ou, si cela s\u2019avère impossible, y aller avec seulement quelques candidats dans deux ou trois districts.J.A.Rpbert Fourrure icUU iLété Ruisseau Rouge: Deauville en désaccord avec l'Environnement Deauville (MM) Les professeurs ont bloqué les voies d'accès à l'école Le Triolet, si bien qu'une seule personne a pu se présenter à la salle d'examens.La CSCS est forcée d'annuler l'examen Gilles FISETTE Sherbrooke Le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE) a remporté, hier, une autre bataille dans la guerre qu\u2019il livre aux tests de français de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) Hier matin, le SEE a réussi à mobiliser une soixantaine de membres et, avec leur aide, à bloquer les accès à la polyvalente Le Triolet de Sherbrooke où devaient se dérouler ces tests imposés aux personnes désireuses de décrocher un contrat d\u2019enseignement à temps plein dans une école de la CSCS.Ces manifestants ont si bien fait les choses qu\u2019une seule des 27 personnes appelées à subir le test, a pu se présenter au local d\u2019examen.Aussi, vers 9h 15, la direction de la commission scolaire n\u2019a pas eu d\u2019autre choix que d\u2019annuler l\u2019exercice.Le président du syndicat, M.Gérard Messier, a rappelé que l\u2019opposition syndicale repose sur le fait que la commission scolaire n\u2019a pas à se substituer à l\u2019université qui accorde déjà des diplômes aux seuls étudiants maîtrisant le français.La commission scolaire, ajoute-t-il, n\u2019a d\u2019ailleurs pas la compétence pour établir la valeur réelle des connaissances en français de ces candidats qui, pour la plupart, sont déjà à son emploi depuis des années.Enfin, déclare-t-il, le SEE estime que la CSCS se sert de ces tests comme écran à d\u2019autres critères moins objectifs la guidant dans le choix des candidats.Le SEE a promis de poursuivre ses actions de boycottage tant et aussi longtemps que la CSCS cherchera à imposer des tests de français aux can- didats aux postes d\u2019enseignants à temps plein.Conseil Le directeur des ressources humaines, M.Pierre Croteau, a confirmé l\u2019échec de la tentative de la CSCS de faire subir des tests de français aux candidats à la quinzaine de postes disponibles à travers les écoles secondaires de son territoire, cet automne.Il n\u2019a pu préciser ce que compte faire maintenant la CSCS dans ce dossier.Son service et le directeur général déposeront un rapport et formuleront des suggestions lors de la prochaine réunion du conseil des commissaires, le lundi 20 août.Il revient au conseil de déterminer la voie à suivre.Il explique que les enseignants doivent entrer au travail le jeudi 23 août.11 semble donc impossible pour la CSCS d\u2019accorder des contrats en ce qui concerne les postes disponibles.Ceux-ci seront donc temporairement confiés à des enseignants à statut précaire.De son côté, le président de la CSCS, M.Jacques Demers, s\u2019est dit peu surpris des événements puisque le SEE avait déjà fait part de ses intentions à ce sujet.Toutefois, il se déclare un peu ¦ étonné de la réticence du SEE devant -les tests de français puisque, soutient-il, le syndicat et ses membres seraient d\u2019accord avec une certaine forme d\u2019évaluation qui ne se baserait pas seulement sur des seuls tests de français écrit.Il a ajouté que le conseil n\u2019a pas agi impulsivement dans ce dossier mais qu\u2019il a pu ne pas savoir en peser toutes les conséquences.«Nous n\u2019avons pas encore trouvé la recette magique.», a-t-il conclu.La municipalité de Deauville n\u2019a pas du tout l\u2019intention de cautionner la position du ministère de l\u2019Environnement qui exige, sans autre forme de procès, que les matériaux excavés du ruisseau Rouge soient retournés dans le cours d\u2019eau.Pour démontrer leur détermination, les élus municipaux tiendront une assemblée spéciale, la semaine prochaine, au cours de laquelle ils adopteront une résolution traduisant ainsi leur pensée en regard de ce litige.Cet élément d\u2019information a été obtenu à la suite d\u2019une rencontre tenue, hier, entre les édiles de Deauville, de hauts fontionnaires du ministère de l\u2019Environnement, des représentants du ministère du Loisir, de la chasse et de la pêche (MLCP), ainsi que le secrétaire de la MRC de Sherbrooke.On se renvoie la balle L\u2019entretien, qui aura duré plus de deux heures, a permis aux acteurs de faire le point sur ce dossier à caractère environnemental.Le 19 juillet dernier, le propriétaire et promoteur Normand Doyon, qui habite Vancouver, était à compléter des travaux mécaniques dans le ruisseau Rouge, un affluent du lac Magog, également considéré comme une frayère.Des citoyens, parmi lesquels se trouvait le conseiller Georges Emond, ont acheminé une plainte au MLCP, exigeant une intervention rapide pour faire cesser les travaux.Ce qui fut fait.Depuis l\u2019interruption des travaux, stoppés en vertu de l\u2019article 35 de la Loi sur les pêcheries, élus municipaux et fonctionnaires provinciaux se renvoient la balle.Revient-il à une municipalité locale de superviser ce genre d\u2019intervention?Est-ce plutôt la responsabilité de la MRC?Une autorisation doit-elle être accordée par le ministère de l\u2019Environnement?Une véritable patate chaude.Malgré l\u2019opposition de Deauville à la suggestion du ministère de l\u2019Environnement, les fonctionnaires continuent de soutenir que le remblai dans le ruisseau Rouge des matériaux excavés par Doyon constitue la meilleure solution pour réparer les dommages causés.Responsabilité Selon Egide Marcoux, maire de Deauville rencontré au sortir de la réunion, il appert que la protection des berges d\u2019un cours d\u2019eau incombe à la municipalité régionale de comté.Or, le promoteur Normand Doyon devra obtenir de la MRC de Sherbrooke un permis nécessaire pour stabiliser les berges.Mais devra-t-il quand même retourner dans le cours d\u2019eau les matériaux excavés?«C\u2019est toute la question.En ce qui nous concerne, dit le maire Marcoux, il n\u2019est pas question de tout renvoyer dans le ruisseau.Effectivement, Deauville s\u2019oppose au ministère de l\u2019Environnement.» Aux yeux du maire Marcoux, cette rencontre ne doit pas uniquement servir les intérêts de Deauville.Toutes les municipalités de la province devraient tirer profit de cet entretien qui, pour une des rares fois, a permis de départager un tant soit peu les responsabilités de tous les paliers de gouvernement dans des cas semblables.Le ministère de l\u2019Environnement doit maintenant patienter avant de recevoir la position officielle de Deauville en regard de cette affaire.De son côté, le MLCP poursuit son travail.Selon ce qu\u2019il a été possible d\u2019apprendre, des poursuites seront vraisemblablement intentées par le contentieux de ce ministère contre Normand Doyon.Les travaux terminés à la centrale Pàton Fonctionnaires et élus municipaux ont pris part à une discussion serrée entourant les travaux mécaniques entrepris dans le ruisseau Rouge.Deauville s'oppose à la volonté de Québec de retourner dans le cours d'eau les matériaux excavés.Changement de zonage contesté à l'angle de Parc et Mont-Piaisant Sherbrooke (DD) Sherbrooke (DD) La production hydro-électrique à la centrale Paton, interrompue depuis le début de juillet pour des travaux de réfection, doit reprendre au plus tard le 20 août.Hydro-Sherbrooke a entrepris au début de juillet de refaire les assises du mur de fondation du côté Est de la centrale de la rivière Magog, après la découverte l\u2019automne dernier de la détérioration avancée des poutres de béton.«Les poutres qu\u2019on retrouve dans la partie inférieure de la chambre des turbines étaient complètement désagrégées», a indiqué hier le chef de la division exploitation et service d\u2019Hy-dro-Sherbrooke, Jacques Langlois.Les travaux de 44 000 $ ont dû être suspendus pour le congé de la construction, de même qu\u2019en raison d\u2019un problème d\u2019approvisionnement en équipement.L\u2019entrepreneur a notamment éprouvé de la difficulté pour dénicher une station de pompage pour le béton.M.Langlois a précisé qu\u2019une fois retirés les coffrages utilises pour couler le béton, ce qui a été fait hier, il faudra laisser la structure de béton sécher durant quelques jours.«Après une période de séchage, la production va pouvoir reprendre au plus tard le 20 août», a-t-il dit.L\u2019interruption de la production hydro-électrique à la centrale Paton a bien sûr privé Hydro-Sherbrooke d\u2019une source d\u2019approvisionnement en énergie, mais, a expliqué M.Langlois, le mois de juillet «est la période La production hydro-électrique à la centrale Paton doit reprendre au plus tard le 20 août.de l\u2019année où la demande en électricité est la plus faible».La centrale a été érigée en 1928 par la filature Paton pour ses besoins en énergie.Hydro-Sherbrooke en a fait l\u2019acquisition en 1968.Par ailleurs, la centrale Rock Forest, en amont de la rivière Magog, fera également l\u2019objet de travaux de réfection, dans le cadre du programme d\u2019entretien préventif d\u2019Hydro-Shcrbrookc.On prévoit d\u2019ici le début de décembre y faire des travaux de bétonnage dans le but d\u2019assurer la stabilité de la structure.Le comité de sauvegarde de la prison Winter n\u2019est pas d\u2019accord avec le projet de modification du zonage de la demeure sise à l\u2019angle des rues Parc et Mont-Plaisant, un geste qu\u2019il considère contraire à la vision du nouveau plan d\u2019urbanisme de la Ville de Sherbrooke.«Intégrer cette demeure dans la zone F-16 (commerciale) veut dire que non seulement la propriétaire pourra conserver son troisième étage, mais qu\u2019elle pourrait à la limite aller jusqu\u2019à faire un cinquième étage, puisque la hauteur autorisée dans la zone F-16 est de 18 mètres», fait valoir la porte-parole du Comité, Hélène Longpré.Au début de la semaine, le conseil municipal a demandé aux services techniques de la Ville de préparer un projet d\u2019amendement au zonage afin d\u2019intégrer la maison du 209 Parc dans la zone commerciale F-16, à la suite d\u2019une requête en ce sens effectuée par la propriétaire.Un troisième étage a été ajouté l\u2019été dernier à cet immeuble sans le permis requis, alors que les normes de zonage limitent la hauteur des édifices à deux étages (10,6 mètres).Un jugement de la Cour supérieure oblige la propriétaire à démolir l\u2019étage additionnel d\u2019ici le début de septembre.En intégrant l\u2019immeuble dans la zone F-16, la Ville permettrait cependant à la propriétaire d\u2019éviter de démolir.Selon le Comité de sauvegarde de la prison Winter, une telle décision serait inacceptable.«Cette maison est située dans une zone patrimoniale, selon les normes du plan d\u2019urbanisme.Si la Ville accepte, cela veut dire qu\u2019elle agit à la pièce au mépris de son propre plan d\u2019urbanisme qui doit être adopté en 1991», croit Hélène Longpré.«On voit là une raison de plus pour créer un groupe de défense du patrimoine», dit la porte-parole du Comité.Selon la carte synthèse des aires patrimoniales du service d\u2019Urbanis-me, cette partie de la rue Parc est dans une aire patrimoniale à protection moyenne.«On ne peut faire passer une maison dans une autre zone, c\u2019est du zonage à ia carte, alors qu\u2019on souhaiterait une vision globale», mentionne Mme Longpré.Comité d\u2019urbanisme Le Comité d\u2019urbanisme de la Ville doit de son côté se pencher la semaine prochaine sur ce dossier, a indiqué hier la conseillère Françoise Dunn.Elle estime que la meilleure solution doit être recherchée, mais souligne que les propriétaires d\u2019immeubles sont libres d\u2019agir comme ils l\u2019entendent.Selon elle, toutefois, «il n\u2019y a rien de patrimonial dans cette maison- là».«C\u2019est un cas particulier, mais ça ne veut pas dire que ça va être fait», dit-elle au sujet du projet de changement de zonage.L'eau doit encore être bouillie à Ascot et Weedon-Centre Sherbrooke (MM) Malgré des résultats ne laissant entrevoir la présence d\u2019aucun coliforme dans leur réseau d\u2019aqueduc, les municipalités d\u2019Ascot et de Weedon-Centre avisent les contribuables qu\u2019ils doivent encore faire bouillir l\u2019eau pendant cinq minutes avant de la consommer.Il n\u2019est cependant pas impossible que cet avis soit levé dans les deux municipalités, cet après-midi même.Les derniers échantillons prélevés dans les réseaux municipaux et ache- minés pour analyse n\u2019indiquent rien d\u2019anormal.La qualité de l\u2019eau de consommation rencontre les normes du ministère de l\u2019Environnement.Mais il faut que deux résultats consécutifs affichant les mêmes conclusions soient obtenus pour que les municipalités puissent lever l\u2019àvis de faire bouillir l\u2019eau de consommation.D\u2019autres conclusions sont attendues cet après-midi à Ascot et Weedon-Centre.Si la situation est définitivement rétalie, les municipalités en informeront les contribuables. A4 La Tribune, Sherbrooke, ,enarec _ ac2 Un seul animal de compagnie, et castré! Sherbrooke Le propriétaire du chenil clandestin démantelé le 21 juin dernier à Weedon, Léo Jean, a bénéficié d\u2019un sursis de sentence pendant trois ans au cours desquels il ne pourra commercer et garder d\u2019animaux, à l\u2019exception d\u2019un seul animal de compagnie castré.11 avait préalablement admis sa culpabilité hier à une accusation d\u2019avoir omis de fournir l\u2019eau, les aliments, l\u2019abri ainsi que les soins convenables et suffisants aux chiens de son chenil à Weedon, qui avait été saisi en juin par la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA).Jean, âgé de 50 ans, devra de plus faire un don de 1000 $ à la SPCA.11 avait consenti à transférer à la Société tous les chiens encore vivants trouvés chez lui au cours de la saisie.Cette sentence lui a été imposée par le juge Jean Beaulieu de la Cour du Québec à la suite d\u2019une suggestion commune du défenseur Michel Dussault et du procureur Paul Crépeau.Vente On a par ailleurs appris qu\u2019une entente avait été conclue entre les parties au terme de laquelle Jean a vendu à la SPCA pour 1500 S ses cages, niches, nourriture et médicaments pour les animaux encore en sa possession.11 avait plaidé coupable pendant le témoignage du Dr Claire Beau-dry, le vétérinaire qui a examiné ses 181 chiens et dont certains se trouvaient dans un état lamentable.Le ministère public a abandonné deux autres chefs contre lui, soit d\u2019avoir causé des souffrances sans nécessité à des chiens et de les avoir abandonnés en détresse.Le procureur de la SPCA, Me Hélène Marcelin, avait présenté une requête avant la comparution dans le but d\u2019obtenir l\u2019autorisation judiciaire de disposer des animaux saisis de la meilleure façon appropriée en les offrant à l\u2019adoption ou en euthanasiant ceux qui se trouvent dans une situation précaire.Elle prendra aussi les dispositions pour que les chiens appartenant à des tiers leur soient remis.Deuxième condamnation 11 s\u2019agit de la deuxième condamnation de Jean qui avait été frappé le 13 février 1985 d\u2019une interdiction de possession de chiens pendant deux ans à la suite de la saisie de 171 autres chiens.Me Dussault avait plaidé que son client, qui souffre de paralysie à la suite d\u2019un accident remontant à 14 ans, s\u2019occupait de son chenil comme passe-temps.Son installation avait une capacité d\u2019une cinquantaine de chiens mais ce nombre avait augmenté ces derniers temps.L\u2019accusé a investi des sommes considérables par rapport à ses revenus et doit mettre fin à son passe-temps.Me Crépeau avait mentionné que l\u2019omission de fournir des soins convenables aux animaux par ignorance ou négligence aboutissait aux mêmes résultats.Il a demandé au tribunal de limiter Jean à un seul animal de compagnie parce qu\u2019il s\u2019avère incapable d\u2019en garder un grand nombre.La teigne Le Dr Beaudry a rapporté que les chiens saisis étaient infestés de puces, de mites et deux étaient atteints de la teigne, une maladie transmissible à l\u2019homme, Certains chiens souffraient d\u2019infections, qui ont causé la perte de la vue et de dents, de problèmes respiratoires.Cinq chiens se trouvaient dans un autobus scolaire désaffecté mal aéré, les autres dans des enclos boueux avec des abris insuffisants et les femelles qui allaient mettre bas ou allaitaient leurs chiots dans un local attenant à la maison.Certains chiots étaient morts.Le Dr Beaudry a appris que les chiens étaient nourris avec de la moulée pour les renards et a constaté que l\u2019eau était verte et constituait un bouillon de bactéries.A une question du procureur lui demandant si aucun chien était en parfaite santé et ne nécessitait aucun soin, le témoin a répondu non.Quelques animaux ont dû être euthanasiés à cause de leur état et les autres ont été transportés au refuge de la SPCA dans la métropole où ils ont reçu les traitements et les soins nécessaires.Accusations additionnelles contre Jean-Paul Provost Sherbrooke Des accusations additionnelles de possession et de trafic de cocaïne ont été portés hier contre Jean-Paul Provost, qui est inculpé de ia séquestration d\u2019une serveuse et de deux clients dans le salon de billard Clem, de la rue King Est pendant la nuit de mardi à mercredi.11 a comparu devant le juge Rhéal Brunet de la Cour du Québec.Le défenseur Conrad Chapdelaine a opté pour un procès devant un jury pour son client qui devra répondre de séquestration, utilisation d\u2019une arme à feu, possession d\u2019une carabine tronçonnée de jauge 22 dans un dessein dangereux et de menaces de mort envers l\u2019un des clients.En probation Provost, âgé de 43 ans, se trouvait en probation depuis le 31 octobre.Le procureur Jean-Marc Fradette s\u2019est opposé à sa remise en liberté provisoire pendant la durée des procédures.Le tribunal devrait statuer le 20 prochain sur la détention ou non de Provost.La dénonciation ne précise pas la quantité des stupéfiants en cause.Une semaine pour avoir brisé sa promesse de garder la paix Sherbrooke Un homme de 34 ans a encouru une semaine de détention pour le vol de neuf bouteilles vides d\u2019une valeur de 45 cents dans le cambriolage d\u2019une rôtisserie du centre-ville pendant qu\u2019il se trouvait en liberté surveillée et sous deux promesses de garder la paix.Me Marc Montplaisir avait expliqué que son client est un chiffonnier qui s\u2019était emparé des bouteilles après avoir cassé une vitre derrière un grillage.La police l\u2019a pratiquement pris sur le fait avec des coupures au bras et les bouteilles à la main.Me Montplaisir a suggéré une peine minimale pour son client qui se trouve en préventive depuis le 23 juillet.Le prévenu avait signé un engagement de garder la paix le 22 mai et le 9 juin à la suite d\u2019accusations d\u2019avoir mis le feu dans une poubelle et d\u2019effraction.Le juge Rhéal Brunet de la Cour du Québec a ajouté à sa sentence des amendes compensatoires totalisant 110 $.Ces amendes servent à indemniser les victimes d\u2019actes criminels.Procès de Tremblay en 91 Ottowo (PC) Le député conservateur Maurice Tremblay, accusé de voies de fait sur son épouse, subira un procès le 17 juin 1991.Le député de Lotbinière a fait hier une brève apparition en cour à Ottawa afin que l\u2019on fixe la date de son procès.Agé de 46 ans, Maurice Tremblay a été arrêté le 4 juillet à son domicile d\u2019Ottawa après une plainte de son épouse.Correspondants recherchés à Lac-Mégantic et Windsor Le Service des nouvelles de La Tribune recherche unie) correspon-dant(c) tant pour Lac-Mégantic que Windsor.La personne intéressée doit posséder une bonne maîtrise de la langue française et demeurer dans les limites de la ville.La CSN demande aux organismes de refuser «l'argent de la répression» René G0YETTE\tSherbrooke Alors que plusieurs organismes es-triens s\u2019apprêtent à accepter une subvention provenant des 12 millions $ récupérés par le ministère de la Santé et des Services sociaux, lors de la grève d\u2019employés du secteur de la santé, le conseil central de Sherbrooke de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) leur demande de reconsidérer leur décision.C\u2019est ainsi qu\u2019a réagi hier le président du conseil central de la CSN, Janvier Cliche, à la suite d\u2019un article paru hier dans La Tribune faisant état que des 17 organismes éligibles aux subventions, en Estrie, cinq ont confirmé l\u2019acceptation du subside, deux l\u2019ont refusé, quatre hésitent et six n\u2019ont pas été rejoints malgré plusieurs tentatives.Le 12 millions $ litigieux provient du salaire non payé pour chaque jour de grève des employés, auquel s\u2019ajoutait, pour chaque jour non travaillé, une amende équivalant à une journée de salaire.Cette mesure permise par la loi 160, avait pris effet dans 700 établissement de santé du Québec.«L\u2019argent de la répression M.Cliche demande à tous les groupes communautaires éligibles, qui ne l\u2019ont pas fait, de refuser «l\u2019argent de la répression» et, par le fait même, de refuser de faire le jeu du gouvernement qui est d\u2019utiliser l\u2019action bénévole à d\u2019autres fins.Le gouvernement, selon lui, joue un jeu dangereux en saisissant des sommes d\u2019une façon indécente.«La loi 160 est anti-démocratique, juge-t-il.Nous trouvons inacceptable que le gouvernement suspende la démocratie pour une grève et on se demande où il s\u2019arrêtera.» Le syndicaliste croit que le gouvernement aurait dû attendre que la Cour supérieure détermine si la loi 160 est constitutionnelle ou non avant de distribuer les sommes.«On appuie les groupes communautaires, mais qu\u2019ils soient subventionnés honnêtement, souligne-t-il.Les sommes distribuées devraient être refusées, «On appuie les groupes communautaires, mais qu'ils soient subventionnés honnêtement, souligne Janvier Cliche.Les sommes distribuées devraient être refusées, car elles ont été volées aux travailleurs.» car elles ont été volées aux travailleurs.Si la justice déclare la loi 160 constitutionnelle, nous ferons des recommandations en ce qui a trait aux groupes qui devront être subventionnés.Mais, en attendant, on compte sur la solidarité des organismes populaires et on espère qu\u2019ils vont démontrer qu\u2019ils ont encore une colonne vertébrale en refusant.» M.Cliche, qui trouve admirable la position prise par ceux qui ont déjà refusé la subvention, estime que le gouvernement s\u2019est stratégiquement garanti qu\u2019il pourrait distribuer les sommes en subventionnant mal les organismes depuis quelques années.«Il est facile, dit-il, d\u2019obtenir des acceptations de groupes communautaires qui sont sous-financés et à la merci de subventions gouvernementales.» La semaine prochaine, la CSN expédiera à tous les organismes éligibles aux subventions des lettres leur expliquant pourquoi ils doivent refuser les subventions du ministère de la Santé et des Services sociaux.FAITS DIVERS ?Récompense de 1000 $ offerte Stoke \u2014 Victime d\u2019un vol avec effraction perpétré à sa maison de la route 216, à Stoke, M.Maurice Dos-tie offre une récompense de 1000 S à toute personne qui pourrait fournir des informations ou des indices permettant l\u2019arrestation ou la mise en accusation du ou des cambrioleurs.?Définitivement le même! Sherbrooke \u2014 Les nombreuses vérifications effectuées par les enquêteurs de la Police municipale de Sherbrooke permettent d\u2019affirmer que l\u2019individu qui a tenté de commettre un vol à main armée à la Caisse populaire St-Joseph et celui qui en a perpétré un au Centre bancaire C1BC, rue Dufferin, mercredi, est une seule et même personne.La police a suivi plusieurs pistes hier en vue de le retracer mais aux ?Dommages de 15 000 $ Le détective Hervé Breton, de la Police municipale de Sherbrooke, a amorcé son enquête, hier, relativement à l\u2019incendie d\u2019origine criminelle qui a éclaté au club de danseuses Le Charcoal, 2202 rue King Ouest, à Sherbrooke, tard mercredi.Le feu a causé des dommages de l\u2019ordre de 15 000 $ en s\u2019attaquant principalement aux murs et au toit du troisième étage.Ces informations doivent être communiquées au caporal Normand Morin ou à l\u2019enquêteur au dossier, l\u2019agent Alain Fredette, à 564-1212.Toute information sera traitée confidentiellement.M.Dostie était en vacances au moment de l\u2019important vol commis chez lui, vers le 15 juillet.dernières nouvelles, le suspect n\u2019a pas encore été mis sous les verrous.On ne désespère pas.Quant au vol qualifié commis à l\u2019Accommodation Marie, rue Laurier, le même soir, il n\u2019est aucunement relié aux deux crimes du début d\u2019après-midi.Le suspect de ce 37e vol qualifié de l\u2019année, sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke, serait un adolescent de 16 ou 17 ans.Les flammes ont pris naissance dans une remise à rebuts.Le feu aurait été délibérément mis, selon les résultats de l\u2019examen des lieux fait par le lt-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention des incendies.On s\u2019interroge sur le motif de ce crime d\u2019incendie.Le propriétaire n\u2019est pas assuré.QU'EN PENSEZ-VOUS?» wm Que pensez-vous du projet de pyramide funéraire de Jean St-Germain?Accepteriez-vous que vos restes y soient déposés?Marie-Blanche Audair Daniel Rousseau\tJean-Pierre Bhérer Marie-Blanche Audair, de Sherbrooke: «Je ne pourrais pas dire si le projet va attirer du tourisme, mais je suis d\u2019accord avec l\u2019idée.Moi, j\u2019accepterais de faire mettre mes cendres dans ce genre de monument.J\u2019ai l\u2019intention d\u2019être incinérée, et je ne veux pas que mes cendres soient portées en terre.Je serais d\u2019accord pour qu\u2019on les mette dans une urne et qu\u2019on les dépose dans la pyramide.» Daniel Rousseau, de Sherbrooke: «Ça ferait un attrait touristique de plus pour le Québec.Tout ce que Jean-St Germain a fait jusqu\u2019ici a réussi, je ne vois pas pourquoi ce projet-là ne réussirait pas.Moi, je serais d\u2019accord pour mettre mes cendres dans son monument.» Jean-Pierre Bhérer, de Sherbrooke: «Je n\u2019étais pas vraiment au courant de cette histoire.Je trouve ça vraiment surprenant comme idée.Bien que ce soit un projet intéressant, je ne crois pas que j\u2019accepterais de mettre mes cendres dans ce monument.» Marielle Pageot, de Sherbrooke: «Je ne suis pas d\u2019accord.Je ne voudrais pas faire mettre mes cendres là-dedans, et je ne suis pas du tout convaincue que ça marcherait au niveau touristique non plus.» Jean-Claude Demers, de Montréal: «Je pense que c\u2019est une bonne idée.Selon moi, ça pourrait certainement fonctionner.Ça ne me dérangerait pas du tout de faire mettre mes cendres dans ce genre de monument.» Riche Beaupré, de Windsor: «C\u2019est une bonne idée.On a besoin d\u2019attractions touristiques dans la région.Moi, j\u2019accepterais que mes cendres soient mises dans la pyramide.C\u2019est aussi bon qu\u2019autre chose comme monument funéraire.» Marielle Pageot Jean-Claude Deniers Riche Beaupré ?La victime n'est toujours pas identifiée En dépit de l\u2019appel à tous lancé la semaine dernière par la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie, les enquêteurs ne sont pas parvenus à coller une identité au cadavre de la jeune femme découvert dans une gravière de Stukely, le vendredi 27 juillet.L\u2019autopsie a permis d\u2019établir que la femme, âgée d\u2019une vingtaine d\u2019années, est décédée d\u2019une balle à la tête.Le corps était également partiellement brûlé.On croit qu\u2019elle a tenté de s\u2019immoler par le feu avant d\u2019utiliser une arme à feu, à savoir une carabine 303 trouvée près d\u2019elle.Quant aux traces de brûlures, elles ont été causées par l\u2019utilisation d\u2019un combustible dont le contenant a également été trouvé sur les lieux.Il avait été acheté dans un magasin de Magog.?Déjà près de la moitié de Avec 6,4 millimètres de pluie lundi et 44,2 millimètres de pluie mardi, l\u2019Estrie a pratiquement reçu la moitié de la normale de précipitations pour tout un mois d\u2019août.La normale veut que 120 millimètres d\u2019eau abreuvent la terre estrienne durant le 8e mois de l\u2019année.Ce sont là des données qu\u2019a fournies à La Tribune, M.Paul-André Renaud, chef de service du bureau d\u2019Environnement Canada, à Sherbrooke.Compte tenu des circonstances particulières de ce décès, la police ne peut écarter l\u2019hypothèse qu\u2019un tiers soit intervenu.Voilà pourquoi, il y a le suicide comme première hypothèse et le meurtre, comme seconde.Dans une autre tentative pouvant permettre aux enquêteurs d\u2019identifier le corps, on fournit pour une seconde fois la description de la victime et de ses vêtements: elle mesure 1 m 48 et pèse 44 kilos; elle était vêtue d\u2019un pantalon jeans bleu, un polo blanc, un chandail de tricot, d\u2019une veste en suède.Toute information peut-être communiquée au quartier général de la rue Don Bosco, à 564-1212.L\u2019enquêteur, responsable du dossier, est Luc Grégoire.la normale de pluie Le déluge de ce début de semaine, ces respectables 50 millimètres en moins de 48 heures, est toutefois de peu d\u2019importance si l\u2019on se réfère au record du genre, à savoir 98 millimètres de pluie en une seule journée: le 26 août 1975.Les poissons devaient sortir des lacs et des rivières! Les prochains jours seront chauds et humides.Du beau temps d\u2019été, s\u2019exclameront les vacanciers et les propriétaires de piscine.L\u2019été poursuit son règne, timidement amorcé en juin et en début de juillet.c arrières et professions N.B.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes TEMPS PARTIEL Le Groupe René Marchand est à la recherche d'une personne dynamique et disponible (20 à 25 heures/semaine), pour occuper un poste d'ASSISTANT(E) EN OPTOMÉTRIE.Expérience nécessaire.Faire parvenir votre curriculum vitae à l'adresse suivante: CENTRE D'OPTIQUE SEARS a/s Marie-Josée Dufresne Carrefour de l\u2019Estrie 3150, Boul.Portland Sherbrooke, Qc, J1 L 1K3\t17 GERANT© Les salles de bains Falro sont à la recherche d'un gérant pour leur franchise de Granby.Ambitieux, autonome, énergique et entreprenant, ce (cette) candidat(e) saura se dépasser sans cesse et prendre à coeur son mandat.Qualifications requises: -\t5 ans d expérience dans la vente d'accessoires et appareils de salles de bains -\taptitude en supervision -\tbilinguisme serait un atout -\tbelle personnalité Description des tâches: -\tplanifier les achats -\tpromouvoir la vente des produits -\tpréparer des soumissions -\tgérer du personnel.En échange de vos qualifications et responsabilités, un salaire sera à la mesure de votre expertise ainsi qu'une participation aux bénéfices.Nous attendons votre curriculum vitae avec impatience et ce avant le 17 août 1 990 à: FALRO GRANBY 1000, rue Principale Granby, J2G 8C8 372-7965 Les Sauesoç BmsJ JjN £H0,X P PAIRO de styles 17924 Le conseil de Thetford-Sud réclame l'annexion d'une partie de Coleraine la Tribune, ihewoote vendredi C août X; A 5 Pierre SÉVIGNY Thetford-Sud C\u2019est à l\u2019unanimité que les membres du conseil municipal de Thetford-Sud ont adopté le règlement 283 demandant officiellement au ministère des Affaires municipales (MAM) du Québec l\u2019autorisation d\u2019annexer une partie du territoire de la municipalité de Coleraine, particulièrement le secteur du Chemin du barrage Allard au Grand lac Saint-François et celui du lac Rond.Les édiles de Thetford-Sud justifient leur requête par le fait qu\u2019ils ont reçu des demandes officielles à cet effet, l\u2019une déposée le 7 mai dernier par l\u2019Association sportive et de bienveillance du Grand lac Saint-François et l\u2019autre reçue le 3 juillet de l\u2019Associa- tion des loisirs du lac Rond.Les deux demandes des associations étaient accompagnées de pétitions regroupant respectivement les deux tiers et les trois quarts des citoyens concernés.Dans son règlement, la municipalité de Thetford-Sud mentionne qu\u2019elle se réserve le droit de charger aux résidents de la partie annexée une taxe de secteur couvrant les redevances qu\u2019elle aura éventuellement à rembourser à Coleraine.Elle précise également que tout chemin non verbalisé ne sera jamais à sa charge, pour l\u2019entretien Tété et l\u2019hiver.Réaction de Coleraine Au cours des prochains jours, les élus de Coleraine recevront une copie du règlement d\u2019annexion ainsi que la description technique et le plan du territoire concerné.Et, bien qu\u2019un délai d\u2019un mois leur soit accordé pour faire connaître officiellement leur opinion au sujet de ce projet, on peut déjà prédire que la réponse des dirigeants municipaux de Coleraine sera négative.La mairesse de Coleraine, Charlotte Saint-Cyr, a déjà déclaré qu\u2019elle utilisera tous les recours possibles pour contrecarrer ce projet.Malgré ce refus, le dossier d\u2019annexion pourra néanmoins se concrétiser si les résidents du territoire concerné déposent de nouvelles pétitions démontrant qu\u2019ils sont majoritairement en faveur du projet.Incidemment, plusieurs riverains des deux lacs ont déjà été contactés.11 serait donc surprenant que le MAM soit invité à se prononcer sur le dossier avant trois ou quatre mois.L'agriculture et l'environnement au coeur de l'Expo de Thetford Mines Thetford Mines (PS) C\u2019est sous le thème «l\u2019agriculture et l\u2019environnement» que se déroulera la 12e exposition agro-alimentaire et commerciale de Thetford Mines au cours de la dernière semaine du mois d\u2019août.Organisé par la Société d\u2019agriculture du district de Mégantic (SADM), cet événement se veut une occasion privilégiée de mettre l\u2019agriculture en évidence et de démontrer l\u2019importance de ce secteur d\u2019activité dans l\u2019économie régionale.Et, encore cette année, toutes les activités de l\u2019exposition se dérouleront sur les terrains de la SADM situés aux abords de la rue Bédard à Thetford Mines, à l\u2019exception du super bingo qui se tiendra le lundi 27 août à Taréna de Black Lake.Début le 29 août Les organisateurs attendent pas mois de 25 000 visiteurs tout au long de l\u2019exposition qui débutera véritablement le mercredi 29 août par le jugement des bovins de boucherie Hereford et Simmental en matinée et ce- lui des races Shorthorn et Blonde d\u2019Aquitaine en après-midi.Incidemment, il s\u2019agira de la première participation des éleveurs de la race Blonde d\u2019Aquitaine au jugement de l\u2019exposition agro-alimentaire et commerciale de Thetford Mines qui, cette année, est l\u2019un des trois seuls endroits au Québec à accueillir des bovins de cette race.Le jugement des Holstein est prévu pour le jeudi matin alors que celui des Ayrshire s\u2019effectuera le vendredi matin.Le comité organisateur attend de 25 à 30 producteurs agricoles de la région qui soumettront quelque 250 bêtes au jugement des experts.Sans compter les 50 jeunes ruraux qui devraient présenter 70 animaux, le samedi 1er septembre.Plusieurs autres activités spéciales viendront se greffer à cet événement agricole, notamment un salon de l\u2019artisanat et des kiosques commerciaux, des manèges de Beauce Carnaval, un casino, le couronnement de la reine le samedi soir, une compétition de chevaux et un concours d\u2019animaux domestiques le dimanche 2 septembre, des spectacles de Paul le Magicien et la présence d\u2019une mini-ferme.i i | y J/r Elle fête ses 107 ans aujourd'hui Thetford Mines (PS) Gisèle Fugère, présidente du comité organisateur de l'exposition agroalimentaire et commerciale de Thetford Mines.Présidente du comité organisateur de cette exposition, Mme Gisèle Fugère envisage la 12e édition avec enthousiasme.Stukely-Sud se dotera d'un nouvel hôtel de ville pour un montant de 195 000 $ Stukely-Sud (MM) «Après la pluie, le beau temps», clame tout haut la mairesse de Stu-kely-Sud, Suzanne Bachand, en annonçant la construction prochaine du nouvel hôtel de ville dont se dotera la municipalité.Après l\u2019échec de la présentation du premier projet de construction, l\u2019administration municipale a exigé des architectes qu\u2019ils revoient les plans, histoire de réduire la superficie du bâtiment, une démarche qui aura permis d\u2019abaisser sensiblement les coûts.C\u2019est donc un projet global évalué à quelque 195 000 î qui fut présenté aux membres du conseil.Outre les bureaux administratifs (hôtel de ville), le projet comprendra l\u2019aménagement d\u2019une salle communautaire.Pour financer les travaux, aucun emprunt n\u2019est envisagé.«Nous utiliserons le montant de l\u2019indemnité reçue de la compagnie d\u2019assurances pour l\u2019incendie de l\u2019ancien hôtel de ville.A cette somme, qui se chiffre à 167 000 $, la municipalité a soutiré un autre montant de 12 000 $ qui provient de la fusion d\u2019une partie du canton et du village de Stukely-Sud», d\u2019expliquer la mairesse Suzanne Bachand.Stukely-Sud doit trouver une autre somme de 16 000 $ pour boucler la boucle et assurer intégralement le financement de ce projet.Par ailleurs, les élus municipaux croient être en mesure d\u2019obtenir une subvention du gouvernement provincial, laquelle sera applicable à l\u2019aménagement du volet communautaire du projet.Le projet sera réalisé en deux phases.Dans quelques semaines, dès que le contrat aura été accordé, la construction de l\u2019hôtel de ville sera lancée.Le printemps prochain, les entrepreneurs pourront amorcer l\u2019aménagement de la salle communautaire.«Ce projet, qui a tant été décrié par certains contribuables, pourra maintenant se réaliser sans que la municipalité ne contracte d\u2019emprunt.En définitive, ce projet est mon bébé et je suis très heureuse de le mettre au monde», ajoute la mairesse, soulignant qu\u2019aucune opposition n\u2019a été manifestée en regard de la décision des élus.Le nouveau bâtiment sera érigé à l\u2019angle du chemin de la Diligence et de la Place de la mairie, non loin de l\u2019hôtel de ville détruit par le feu.Ce n\u2019est pas tous les jours que le personnel d\u2019un foyer d\u2019accueil peut souligner le centenaire de l\u2019un de ses pensionnaires.Encore moins les 107 ans de l\u2019une d\u2019elles.C\u2019est pourtant le cas, aujourd'hui, au Foyer de Nicolet qui célèbre l\u2019anniversaire de Mme Laura Prince, née le 10 août 1883.Une messe spéciale a été chantée pour elle, ce matin, et nul doute que la plus que centenaire recevra les hommages qui lui sont dus tout au cours de la journée.Mais, c\u2019est le dimanche 5 août dernier que la parenté de Mme Prince et le personnel de l\u2019établissement ont fêté l'heureux événement à l\u2019unité des soins du Foyer.A cette occasion, un gâteau lui a été offert.Fille d\u2019Olivier Prince et de Marie-Louise Dubois, la plus que centenaire est originaire de Saint-Félix-de-Kingsey.Célibataire, elle a travaillé durant plusieurs années dans les presbytères de sa région.Requête de St-Germain prise en délibéré Drummondville (MC) L\u2019inventeur Jean St-Germain, qui voulait obtenir une décision sur le banc, est revenu bredouille de son audition, hier, devant le tribunal d\u2019appel de la Commission de protection du territoire agricole (CPTA).Le tribunal a pris en délibéré la troisième requête de l\u2019inventeur de la région de Drummondville pour le dézonage d\u2019un vaste terrain à St-Simon-de-Bagot, où il veut construire La Citadelle de la paix, une vaste pyramide de 534 pieds de haut et de 750 millions $, qui recevrait les urnes funéraires de tous les membres de tous les pays de la planète.«Je suis bien déçu ne pas avoir obtenu une réponse tout de suite», a indiqué M.St-Germain, en ajoutant qu\u2019il n\u2019a pas la moindre idée à quel moment le tribunal rendra sa décision.Il conserve cependant espoir d\u2019avoir convaincu les commissaires pendant l\u2019audition, qui a duré plus de deux heures.11 explique ses difficultés du fait que «l\u2019inventeur pense en fonction du futur alors que le fonctionnaire pense juste en fonction du présent».S\u2019il essuie un autre refus, l\u2019inventeur n\u2019hésitera pas à offrir son projet à un autre pays ou à une réserve indienne.L'incendie serait accidentel à l'édifice Rodolphe-Caouette Thetford Mines (PS) Fausse alerte à la bombe Arthabaska (PS) Une alerte à la bombe a suscité finalement plus de peur que de mal, hier à Arthabaska, alors que l\u2019appel anonyme logé à la sûreté municipale s\u2019est avéré faux.Vers les 11 h 15, hier matin, un individu avise les policiers qu\u2019une bombe avait été placée dans une automobile stationnée dans la cour du 701 boulevard Bois-Francs Sud.Les policiers municipaux ont aussitôt établi un périmètre de sécurité dans le secteur concerné, en attendant l\u2019arrivée des spécialistes de la SQ.Plusieurs curieux ont assisté de loin aux délicates manoeuvres des artificiers qui n\u2019ont, finalement, trouvé aucun colis suspect.Un porte-parole de la Sûreté municipale d\u2019Arthabaska a précisé que ce faux appel à la bombe ne pouvait être relié à aucun dossier en particulier et qu\u2019il devait plutôt être l\u2019oeuvre d\u2019un mauvais plaisantin.Il est fort prématuré de prétendre que l\u2019incendie qui a lourdement endommagé l\u2019édifice Rodolphe-Caouette de la rue Pie XI à Thetford Mines soit d\u2019origine criminelle.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré à La Tribune le préposé aux relations communautaires du Service de la protection publique (SPP), François Gagnon, au lendemain du sinistre qui a causé des dommages évalués à moins de 200 000 $ à cet ancien marché municipal.Des enquêteurs du SPP ont travaillé tout au cours de la journée d\u2019hier afin de déterminer la cause exacte de ce feu.M.Gagnon a précisé que le foyer de cet incendie avait été localisé dans la papeterie de la firme Olimag qui occupait tout le premier étage.Il affirme que toutes les hypothèses ne sont pas écartées mais qu\u2019il est plus probable que cet incendie soit d\u2019origine accidentelle.Cet incendie a lourdement endom- magé la toiture et le premier étage de cet édifice d\u2019une superficie d\u2019environ 1400 mètres carrés.Quant au rez-de-chaussée, seule la partie au-dessous des locaux d\u2019Olimag a été affectée par l\u2019eau et la fumée, de sorte qu\u2019une grande surface de plancher pourrait être disponible rapidement, une fois les travaux de nettoyage et de rénovation effectués.Pour sa part, le maire Henri Thérrien de Thetford Mines soutient que l\u2019édifice sera réparé si les rapports des évaluateurs démontrent que sa structure n\u2019a pas été affectée.«Nous sommes bien assurés et je crois qu\u2019il serait important de conserver cet ancien marché municipal.» Au moment de l\u2019incendie, cet édifice construit en 1956 était peu utilisé, étant occupé seulement par Olimag au premier étage et par des employés de quelques projets gouvernementaux au rez-de-chaussée.Il est à vendre depuis le mois de décembre 1988 et, selon M.Therrien, deux acheteurs sérieux figurent toujours au dossier.Pas de moyens de pression en vue chez Domtar Windsor (MM) «Tant que ça avance, il n\u2019est pas de notre intention d\u2019exercer des moyens de pression.Il reste encore beaucoup à faire mais au moins les discussions se poursuivent.» Président du Syndicat des pâtes et papiers de Windsor, représentant les 8(H) employés syndiqués des usines Domtar, Emile Dubreuil commente ainsi la reprise des pourparlers entre les parties.A son avis, une demande adressée par Domtar et qui concerne la mise en place d\u2019un processus d\u2019amélioration de la productivité pourrait retarder la conclusion d\u2019un règlement.«Domtar veut obtenir une flexibilité, une polyvalence entre les différents corps de métier.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui a été négocie à la Consolidated Bathurst, soutient Emilicn Dubreuil.De notre côté, nous avons formé un comité qui a pour mandat d\u2019étudier cette proposition.On verra.» Or, comme le Syndicat des pâtes et papiers de Windsor n\u2019endosse pas le règlement intervenu entre les travailleurs et la direction de Consolidated Bathurst, et que ce processus d\u2019amélioration de la productivité fait partie de l\u2019entente, il y a fort à parier que les travailleurs syndiqués de Domtar s\u2019objecteront à l\u2019établissement de cette polyvalence entre différents métiers.Comme le veut la coutume, les clauses normatives devront avoir fait l\u2019objet d\u2019un règlement entre les par- ties avant que l\u2019aspect salarial soit abordé.«Nous tenons beaucoup à une clause d\u2019indexation qui pourrait contrer les effets de la taxe sur les produits et services.C\u2019est pour cette raison que nous rejetons l\u2019entente salariale intervenue à la «Consol»; elle ne comprend rien pour contrer la TPS.» Les deux parties se revoient le 17 août.Le contrat de travail des syndiqués est échu depuis le 30 avril.Le Festival du lait de Coaticook débute ce soir Christian CARON Coaticook Margueritte, la mascotte du Festival du lait de Coaticook, rumine d\u2019impatience et balance la queue en signe d\u2019anxiété, les organisateurs s'agitent dans les coulisses pour les derniers préparatifs, le rideau se lèvera dans quelques heures sur la 13e édition du Festival du lait de Coaticook.La seule véritable inquiétude, qui tenaille la présidente, Rita Hébert, et ses collaborateurs, demeure Dame nature, car le succès de l\u2019événement dépend largement de sa collaboration, alors que les météorologues ne sont guère encourageants.Cette manifestation, où 50 000 visiteurs sont attendus, se déroule simultanément au Parc municipal et à la Ferme du Plateau durant tout le week-end.C\u2019est sur le coup de 18 h, ce soir, que les activités débuteront à la Ferme du Plateau.Une heure plus tard, les portes de Taréna seront ouvertes pour la visite des différents kiosques.Au même moment, au terrain des tires, les gens pourront assister à la tire des tracteurs, une activité toujours pleinement goûtée par les visiteurs.Les fervents adeptes du bingo ont quant à eux rendez-vous à 20 h à Taréna pour un bingo monstre.Puis, de l\u2019animation musicale est prévue sous le grand chapiteau de même qu\u2019un feu d\u2019artifice vers 23 h.De 18 h 30 à 20 h 30, un service de garderie est offert à Taréna.Journée chargée La journée de demain samedi en sera une passablement chargée.Dès 12 h 30, le défilé des chars allégoriques donnera le ton aux festivités de la journée.Le départ se prendra à la polyvalente La Frontalière et les chars emprunteront les rues Saint-Paul, Child et Main avant de faire leur entrée au Parc municipal.«On s\u2019attend à toute une parade cette année», prend soin d'indiquer Rita Hebert, qui en est à sa première année à la tête du Festival du lait de Coaticook.Visites des kiosques, jugement de jeunes ruraux, visites guidées à la Laiterie de Coaticook, spectacle 1 ai-tamateur sous le Grand Chapiteau et activités familiales au terrain des tires sont aussi au programme de demain.Activités pour tous Dimanche, des activités sont prevues toute la journée: messe à Taréna, jugement à la Ferme du Plateau pour la classe régulière Holstein, brunch sous le Grand Chapiteau, dégustation de produits laitiers à Taréna, Rigolaiterie des familles sous le Grand Chapiteau, visites guidées à la Laiterie, derby de démolition au terrain des tires, et spectacle de clôture à 20 h à Taréna.A sa première expérience a la tête du comité organisateur du Festival du lait, Rita Hébert ne manque pus de dire que le train passe vite.«Ca commence à être essoufiant mais tout va présentement sur des roulettes.Jusqu'à maintenant, il semble que chaque directeur a bien fait sa tâche», a lancé Mme Hébert.Rita Hébert n\u2019en revient pas de l\u2019appui qu\u2019elle obtient pour l'organisation de cette manifestation d\u2019envergure.Non seulement les administrateurs sont-ils de gros travaillants mais ils ont tous contribué à recruter des bénévoles.«Nous avons en mains une liste de plus de 1 (X) bénévoles intéressés à donner de leur temps durant le week-end», indique la présidente.«Je pense que les gens du milieu ont finalement compris que, le Festival du lait, c\u2019est l\u2019affaire de toute une population et non seulement d\u2019un petit groupe de personnes», conclut-elle.Saint-Charles mise sur une rencontre tripartite restreinte .pour régler l'avenir de la base de plein air Pierre HÉBERT Drummondville Les élus de St-Charles misent sur une rencontre tripartite restreinte regroupant la Ville de Drummondville et la direction de la Cité des loisirs pour trouver des éléments de solution à la survie de la base de plein air.Le maire de St-Charles, M.Ber-nard-P.Boudreau, s\u2019est fait peu loquace sur cette nouvelle approche.«Nous avons élaboré une nouvelle formule qui sera connue sous peu.Nous voulons la proposer aux différents intervenants avant d\u2019en dévoiler le contenu.Il s\u2019agit d\u2019une nouvelle forme d\u2019approche», a précisé Me Boudreau.Il ajoute que les rencontres tripar-tites impliquant une trentaine de personnes autour d\u2019une même table n\u2019étaient guère efficaces.Le maire Boudreau précise qu\u2019un nombre restreint d\u2019intervenants permettrait peut-être de faire avancer les choses.Rencontre avortée D\u2019autre part, le premier magistrat souligne que la Ville de St-Charles n\u2019a pas participé à la rencontre tri partite proposée par la Ville d Drummondville en raison du manqu de disponibilité des élus.Le maire soutient que St-Charles est disposée à discuter du problème.La municipalité convoquera les parties impliquées à une rencontre d\u2019ici peu, si ce n\u2019est pas déjà fait.Les intervenants se pencheront sur la formule la plus propice qui permettra de sauver financièrement la base de plein air.La Ville de Drummondville a déjà démontré son intention de sauver la Cité des Loisirs en épongeant les dettes d\u2019immobilisations pour une valeur d\u2019un demi-million $.En retour, elle demande l\u2019annexion de la corporation, ce à quoi s\u2019oppose St-Charles.Les Expe^sentéléphon^ Autres modèles disponibles à partir de Installation et antenne en sus Panasoni A Diamond Tel uniden SEC A MITSUBISHI FAX télécopieur avec coupe-papier pour seulement *1,095 AUDiOroX i yréPage\t2378, King ouest liyy1\tSherbrooke^^ \t820-0600\t4?17820 CARTEL ASSOCIÉ CERTIFIÉ A 6 La Tribune Arts et spectacles Le retard dû à Dustin Hoffman écarte Montréal comme site de tournage Ina WARREN\tPresse Canadienne Dustin Hoffman est si perfectionniste qu\u2019il est très rare qu\u2019un scénario puisse obtenir son approbation sans qu\u2019il ait été remanié à maintes reprises.11 en est encore une fois de même avec son prochain film, « Billy Bathgate».Ce perfectionnisme de Hoffman, s'il ennuie parfois les producteurs, a souvent des incidences imprévues.Ainsi, le retard apporté au tournage du film Billy Bathgate écarte totalement Montréal comme site de tournage d\u2019une partie de cette production.C\u2019est d\u2019autant plus malheureux que Billy Bathgate était une des rares productions américaines devant être tournées cette année dans la métropole.Le tournage de ce film, tiré d\u2019un roman de E.L.Doctorow, devait débuter ce mois-ci.Hoffman y campe un gangster des années 40 qui se lie d'amitié avec un jeune coquin.Montréal devait être le décor de nombreuses scènes se passant pré-sumément à New York.Plusieurs films américains ont ainsi eu Montréal comme décor substitut à la métropole américaine, notamment «Il était une fois l\u2019Amérique» de Sergio Leone, «The Modems» d\u2019Allan Rudolph et «Enemies: A Love Story» de Paul Mazursky.Pour Billy Bathgate, les studios Disney ont accordé un droit de veto à Hoffman sur le scénario, ce qui équivalait à lui signer un chèque en blanc.Pour «Rain Man», film qui a valu un Oscar, Hoffman ne fut satisfait qu\u2019après que le scénario eût été réécrit à huit reprises.Pour «Tootsie», tourné en 1982, on fit appel à tant de scénaristes et auteurs qu\u2019un tribunal de New York fut appelé à étudier plus de 80 versions du scénario avant de déterminer qui était l\u2019auteur de la version définitive.Tournage reporté L.a révision du scénario a retardé le tournage, si bien que celui-ci ne pourra débuter avant octobre prochain.Les producteurs craignent qu\u2019à cette date ils puissent être obligés de tourner dans la neige, ce qui n\u2019est pas prévu, si bien que Montréal a été écarté comme lieu de tournage, tout autant que le village de Vankleek Hill, en Ontario, où devait se tourner une partie du film.Le film sera donc tourné dans l\u2019historique ville de Saratoga Springs, dans le nord de l\u2019Etat de New York, où se situe d\u2019ailleurs l\u2019action du roman de Doctorow.La nouvelle a certes décontenancé André Lafond, commissaire chargé par la ville de Montréal de ranimer l\u2019industrie cinématographique dans la ville.L\u2019an dernier, M.Lafond avait affirmé que non seulement il ramènerait les cinéastes américains à Montréal, mais qu\u2019il se chargeait de détrôner Toronto comme ville préférée de tournage par les producteurs \u2022 uVous Êtes Invité(e)\u201d : GAGNEZ DES BILLETS DE CINEMA GRATUITS Gagnez un bon argent de cinéma avec le développement 1 heure.Obtenez 5 et gagnez un certificat cadeau de 7.00 $ valable au cinéma de votre choix.Offre valide jusqu'au 30 septembre 1990 Développez un sourire Centre Japonais I I\t\u2022 hours photo 170 EMPLACEMENTS D'UN OCÉAN À L'AUTRE 5 * 6 & & Mi MOTEL DU PECHEUR S SHADY CREST, AYER'S CLIFF £j * St I 8 l S3 I I £ 3 I EN SPECTACLE CETTE SEMAINE JOHNNY FARAGO ET GILLES GIRARD VENDREDI, SAMEDI, DIMANCHE LES 10, 11, 12 AOUT A ne pas manquer les dimanches après-midi, notre CONCOURS D'AMATEURS Prix en argent au gagnant VIOLETTE LABRECQUE, M.C.Pour la grande finale TIRAGE D'UN VOYAGE EN FLORIDE d'une semaine pour 2 personnes au Motel La Vie en Rose.LES VENDREDIS, SAMEDIS ET DIMANCHES L'ORCHESTRE «FLAT STREET» ROUTE 141, AYER'S CLIFF, 838-4916 t \"Une brillante distribution, une mise en scène (.) habile et ingénieuse (.) une fort belle soirée au théâtre.\" la tribune, Pierrette Kay DU THEATRE D'ETE DIFFERENT.DIEU MERCI! Révérend Uoyd pasteur voyageur Monique Lloyd épouse solitaire Pierre Cormier veuf disponible avec Danielle Bonnette Hugo Dubé Chanlal Baril Gaston Leroux Mise en scène: Keynald Robinson Scénographie: Augustin Rioux Musique originale: Robert (aux Bernard Langlois ot tôt» rouit îradüdion de Kobeil Marinier FOItm SOUPUHÈtlKfMUn nix or eroun en collaboration: ® Osim Ctiitiffi \u2022 Inhttivtr Ar ShrthtixAr , JUSQU'AU 25 AOÛT irnrdi ou samedi à 20h30) Réservations: (819) 821-7744 SAILIMAURICE O'BRIADY mmtsntKSHimoou Diane Gilles Caroline Casovant \u2022 épouse ambitieuse Chef Royal Casovant candidat à la mairie lémoin gênant LaTribune Dustin Hoffman [fSw V ^ d\u2019Hollywood.Depuis le début de l\u2019année, Montréal n\u2019a été le site de tournage que de deux productions américaines importantes: un film pour le réseau de télévision HBO titré «Descending Angel» et une comédie d\u2019espionnage de la firme Warner, «If Looks Could Kill».Forte production locale Les producteurs locaux, heureusement, sont très actifs, cette année, si bien que plusieurs films sont actuellement en cours de tournage, à Montréal, et que plusieurs autres sont en cours de préparation.Roger Cantin, auteur et comédien, met actuellement en scène «L\u2019Assassin jouait du trombone» dont il a écrit le scénario.«The Pianist», un film tiré du roman «A Certain Mr.Takahashi» de Ann Ireland, en tournage actuellement à Vancouver, sera complété à Montréal d\u2019ici peu.Cette production canado-japonaise est dirigée par le producteur québécois Claude Gagnon, qui a vécu et travaillé durant dix ans au Japon et qui a épousé la productrice japonaise Yuri Yoshi-mura.Par ailleurs, le populaire chanteur Daniel Lavoie fait ses débuts au cinéma dans «Le Fabuleux voyage de l\u2019ange», un film fantaisiste dans lequel les comédiens partagent la vedette avec des personnages animés.Ce film est mis en scène par Jean-Pierre Lefebvre, qui prévoyait débuter le tournage à la mi-août.Pour sa part, Lothaire Bluteau, qui tenait le rôle principal de «Jésus de Montréal», campera un Jésuite du 17e siècle dans «Black Robe», une co-production canado-australienne au budget de 15 millions $.Deux Crochets et une Attitude: iuitsBattes, 1$: UNE FRISS-OMEDIE! - J c HOLLYWOOD PICTURES el AMBUN ENTERTAINMENT, INC.(FAMOUS PLAYERS «ARACHNOPHOBIE VOUS DONNERA DE GENEREUX FRISSONS.VOUS AUREZ LES GENOUX COLLES AU MENTON» - F.LAFUSTE, LE DEVOIR VERSION FRANÇAISE TOUS LES JOURS A 12h45, 2h55, 5h05, 7h15, 9h25 AUCUN LAISSEZ-PASSER ^Canota» |,ESTR|E 3050boul.PORTLAND\t565 0366 7837 VtUMMKU ._j,pgl j\u2014 PbOOuav, 3! 30'.S '.'PSt FAMOUS PLAYERS .DU TONNERRE.RIEN DE POURRA L'ARRETER «DE L'ACTION A 200 A L'HEURE!« HUGUETTE ROBERTE.LA PRESSE LE TONNERRE PERCE /ECRAN!» - P.COLLINS.MINOR TV «LE MEILLEUR FILM DE CET ETE!» - S KMETKO, PCBS T VIL .A «TOM CRUISE EST FORMIDABLE.C'EST UN GAGNANT!» - J.SIEGEL, MARC TV/NEW YORK VERSION FRANÇAISE DE \"DAYS OE THUNDER Ai*.:w.T
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