La tribune, 6 août 1990, Cahier 1
[" Â il Lundi SHERBROOKE 6 août 1990 81e ANNÉE \u2014 No 142 (WEEK-END: 1,00$) 0.50' Domicile: 3,10$ par semaine.Une famille nne liivalenl noyenne utilise, équivalent de mo I* KINGSBURY A2 Une vieille carrière d'ardoise au potentiel immense &fifg Avec son toit en ardoise, la mairie du canton de Melbourne rappelle la proximité de l'ancienne mine d'ardoise de Kingsbury et témoigne d'une richesse qui ne demande qu'à être mise en valeur.François Gougeon complète une série d'articles sur le sujet, aujourd'hui.SHERBROOKE A3 Brouille au\t\\ Regroupement\t1 des citoyens\tj O O _____________________ O DEMISSIONS B1 Chrétien peu impressionné par les départs chez les Jeunes libéraux LIBÉRIA\tB3 Ressortissants américains évacués\t par les Marines\t KOWEÏT\tC6 Le retrait des troupes de l'Irak ne convainc pas Bush L'Allemande Steffi Graf a enlevé les honneurs des Internationaux de tennis du Canada, à Montréal, hier, dans la finale qui l'opposait à la Bulgare Katerina Maleeva.La victoire lui a valu une bourse de 120 000 $.DI Steffi Graf triomphe mais concède un set à Katerina Maleeva (218e jour de l'année) Averses: 26 à 14 C Lever du soleil: 5H36 Coucher du soleil: 20H09 Demain: nuageux RAMCO renonce à son centre commercial ?Difficultés de location responsables de l'abandon du projet au site de l'ancienne usine Lowney Daniel FORGOES\tSherbrooke Le groupe RAMCO, Jacob Attias en tête, retire son projet de centre commercial prévu au site de l\u2019ancienne usine Lowney de Sherbrooke, à cause du contexte économique; la décision doit être expliquée aux élus de la Ville au cours d\u2019une rencontre qui suivra l\u2019assemblée du conseil municipal ce soir.Le président de RAMCO, en confirmant cette nouvelle à La Tribune hier matin, motive cette décision par le fait que plusieurs grandes chaînes évitent l\u2019expansion en cette dure période économique.Évitant de lancer la pierre à qui que ce soit, M.Attias précise que le projet aurait pu se réaliser s\u2019il n\u2019avait pas connu autant de retard.«Je n\u2019en veux pas à qui que ce soit dans ce dossier.La Ville de Sherbrooke avait des démarches à suivre et c\u2019était ndrmal qu\u2019elle procède comme elle l\u2019a fait», explique M.Attias à partir de sa résidence de Montréal.Tout en indiquant qu\u2019il pourrait tout aussi bien revenir à Sherbrooke l\u2019an prochain avec le même projet, M.Attias soutient que le marché de détail de tout le Canada et même des États-Unis souffre des conséquences d\u2019une mauvaise situation économique.Location Au moment où le projet avait été présenté, en novembre dernier, explique M.Attias.plusieurs grandes chaînes s\u2019étaient engagées à s\u2019installer au nouveau centre commercial même si rien de concret n\u2019avait été signé.«Les négociations avaient été fructueuses et le climat économique du temps était quand même mieux qu\u2019aujourd\u2019hui», dit le président de RAMCO.Mais, poursuit-il, au fur et à mesure que les mois passaient, le climat -**êm*> Plusieurs attractions et spectacles ont suscité l'intérêt des visiteurs de la 105e Exposition régionale agricole de Sherbrooke.L'Expo de Sherbrooke regagne ses lettres de noblesse Sherbrooke (DF) Avec plus de 80 000 visiteurs accueillis en six jours, l\u2019Exposition régionale agricole de Sherbrooke vient de regagner ses lettres de noblesse.Le président de la Corporation de l\u2019Exposition régionale agricole de Sherbrooke (CERAS), Bernard Prévost, et le directeur général de l\u2019organisme, René Ouellette, trépignaient de joie hier soir en apprenant le résultat final des entrées: on a battu un record vieux d\u2019une dizaine d\u2019années et l\u2019Exposition a véritablement repris les lettres de noblesse qu\u2019elle se doit de posséder.«Les gens reprennent confiance en nous et ils viennent de le prouver cette année.En six jours, on a battu un record d\u2019une dizaine d\u2019années», précise René Ouellette Mieux encore, dès jeudi soir dernier, on égalait déjà, en nombre de visiteurs, l\u2019édition de l\u2019an dernier où, pourtant, on avait réussi à cumuler un humble profit de 14 000 $ après avoir connu six ans de déficit.Profit visé Cette année, on visait un profit de 20 000 $ et, estime M.Prévost, il y a tout lieu de croire que cet objectif sera atteint, peut-être même dépassé.Tout a marché comme sur des roulettes sur le plateau Parc depuis six jours.La première journée, mardi, avait été marquée de quelques gouttes de pluie, sans plus.Le beau temps a marqué cette 105e édition d\u2019une façon remarquable et on pense déjà à certains détails de la prochaine édition.On sait d\u2019ores et déjà que la prochaine édition durera également six jours.Si tout va bien, note le directeur général, on devrait être en mesure de connaître le bilan financier dans quelques semaines.Seule note plus ou moins négative dans cette 105e édition, les Canadian Hell Drivers dont on avait prévu un spectacle samedi soir ne se sont jamais présentés malgré un contrat en bonne et due forme et 1000 $ de dépôt.L\u2019exécutif de CERAS, René Ouellette en tête, a expliqué aux 1500 spectateurs qu\u2019on ne pouvait présenter le spectacle pour des raisons hors de contrôle et que les spectateurs désireux de se faire rembourser obtiendraient leur prix d\u2019entrée: seulement six spectateurs ont demandé à être remboursés.et M.Ouellette a été applaudi.Le secret d\u2019un tel succès?Le beau temps, bien sûr, mais également l\u2019attrait accru du volet agricole qu\u2019on a développé cette année, de même que de nouveaux jeux forains.«On avait promis des choses, on les a livrées.On vient de prouver que jamais l\u2019Exposition ne pourra se départir du volet agricole», confie le président Prévost.Le directeur général de CERAS estime par ailleurs à plus d\u2019un million $ les retombées économiques de l\u2019Exposition à Sherbrooke et dans la région immédiate.Dans cinq jours, croit-il, il ne restera plus rien de cette 105e édition sur le plateau Parc.se détériorait et les engagements tombaient.«Jusqu\u2019en avril, on avait suffisamment de locataires prêts à s\u2019installer à Sherbrooke.Mais là, on n\u2019est tout de même pas pour construire un mail et le garder vide», confie M.Attias.Rappelons que le groupe RAMCO avait prévu investir de 30 à 45 millions $ dans un centre commercial de 30 000 pieds carrés.Depuis le dépôt de ce projet, le dossier avait soulevé un tollé chez les marchands du centre-ville qui ne voulaient pas d\u2019un deuxième centre-ville.Plusieurs gens d\u2019affaires s\u2019étaient également dit contre la construction d\u2019un centre commercial sur le site de l\u2019ancienne Lowney, soutenant qu\u2019il fallait plutôt implanter une nouvelle industrie à cet endroit.La décision de RAMCO d\u2019abandonner au moins pour un an son projet de centre commercial soulèvera certes plusieurs réactions à Sherbroo- Jacob Attias, le promoteur.ke cette semaine et le dossier pourrait faire couler encore passablement d\u2019encre.Début prometteur pour les supermarchés le dimanche Jean PICHETTE\tSherbrooke Les supermarchés en alimentation ont ouvert leurs portes dans la région de Sherbrooke, hier, et les propriétaires interrogés se disent satisfaits des résultats obtenus pour cette première journée d\u2019opération le dimanche.Si quelques marchés n\u2019étaient pas ouverts, comme le marché Héritage et le marché Quintal, à Rock Forest, la plupart accueillaient des clients pour une première fois le dimanche, généralement entre 10 h et 17 h.«La grosse conclusion de cette journée, c\u2019est que l\u2019achalandage confirme ce qu\u2019on disait: il y a une clientèle à servir le dimanche», affirme Denis Deschênes, propriétaire du Steinberg du Carrefour de l\u2019Estrie, l\u2019un des deux supermarchés de Sherbrooke qui ont décidé d\u2019ouvrir le dimanche, entraînant dans leur sillage leurs compétiteurs.«C\u2019est surprenant, ajoute Jacques Gaudette, président du groupe Gau-dette, dont les cinq marchés Provigo étaient ouverts.C\u2019est meilleur que ce à quoi on s\u2019attendait.Je suis persuadé qu\u2019avec le temps, on va avoir de très bons dimanches.» Tous les supermarchés visités affirment avoir connu une journée correspondant environ aux trois quarts du chiffre d\u2019affaires d\u2019un lundi.Les propriétaires estiment que pour un premier dimanche, en plein été par surcroît, alors que les gens ne sont pas habitués à faire leur marché le dimanche, ces chiffres s\u2019avèrent prometteurs.«Les gens sont très contents qu\u2019on soit ouvert, note Robert Aubé, copropriétaire du Steinberg de la Place Belvédère.Ce sont des gens qui reviennent de vacances ou qui n\u2019ont pas le temps de magasiner la semaine.» Il est cependant encore trop tôt pour dire si l\u2019ouverture le dimanche permettra d\u2019attirer une nouvelle clientèle.«On fait beaucoup de dépannage mais on a aussi eu des commandes d\u2019environ 200 $ et ce que j\u2019appelle des commandes de spécialités, comme les fruits de mer ou du pain et du fromage», ajoute M.Deschênes.Chaque marché comptait sur les services de quatre employés et de deux ou trois agents de sécurité, non autorisés à déplacer quoi que ce soit sur les tablettes.Un propriétaire ou un gérant mettait également la main à mm I mm Bien des consommateurs ont saisi hier la nouvelle opportunité que leur offrent plusieurs supermarchés de Sherbrooke.la pâte pour aider les caissières ou agir à titre d\u2019emballeur.«C\u2019est une drôle de sensation de travailler aujourd\u2019hui, note Claudette Breton, caissière chez Steinberg.Les gens ne sont pas comme d\u2019habitude, ils sont plus relaxes.Je ne travaillerais peut-être pas tous les dimanches, mais je suis volontaire pour le faire une fois de temps en temps», ajoute-t-elle, en précisant qu\u2019elle est payée à temps et demi.Bourassa donne 48 heures aux Sonia SARFATI\tOka (PC) Les Mohawks ont 48 heures pour lever leurs barricades, sinon le gouvernement du Québec prendra, mercredi matin, les mesures nécessaires pour le règlement du conflit.«Si d\u2019ici 48 heures on (les Mohawks) n\u2019a pas accepté de négocier sur la base des propositions du 27 juillet, nous devrons, mercredi à la réunion du Conseil des ministres, tirer des conclusions et prendre les mesures nécessaires», a déélaré hier soir le premier ministre Robert Bourassa.Si M.Bourassa a refusé d\u2019élaborer sur la nature de ces mesures, il a quand même indiqué qu\u2019il en avait déjà été question dans les réunions du Conseil des ministres et que si les barricades n\u2019étaient pas levées dans 48 heures, «nous serions prêts à agir».Le premier ministre a indiqué que depuis trois semaines, son gouvernement avait fait tous les efforts nécessaires pour arriver à une entente négociée.Maintenant, il accorde deux jours aux Mohawks pour s\u2019attabler, pour négocier.M.Bourassa a mentionné que le gouvernement fédéral avait été averti de cet ultimatum de 48 heures.Un ultimatum qui arrive au terme d\u2019une journée au cours de laquelle les espoirs d\u2019une reprise des négociations entre Québec et les Mohawks étaient à leur plus bas.Tandis que le ministre délégué aux Affaires autochtones, John Ciaccia, rejetait la proposition que les Mohawks lui avait fait parvenir vendredi soir, le porte-parole des autochtones, Ellen Gabriel, niait catégoriquement que des clauses aient été ajoutées aux trois conditions préalables à la poursuite des discussions.Pourtant, selon M.Ciaccia, les Mohawks veulent maintenant que le gouvernement du Québec accepte à l\u2019avance et par écrit la négociation d\u2019un territoire qui comprend une partie de l\u2019Etat de New York, de l\u2019Ontario et du Québec.Mme Gabriel affirme toutefois que la lettre envoyée vendredi au ministère des Affaires autochtones ne traite que des trois conditions préalables maintenant bien connues: le libre accès aux vivres, vêtements, médicaments et soins médicaux; la présence d\u2019observateurs étrangers; et la libre circulation des conseillers juridiques, mères de clans et autres représentants spirituels.S\u2019il est en effet question de ces trois points dans la proposition faite par les Mohawks, le ministre Ciaccia déclare que les autochtones tentent d\u2019en élargir la portée, ce qui les rend, selon lui, inacceptables.Ainsi, en plus de la nourriture, des vêtements et des médicaments, les Mohawks demanderaient la libre cir- Mohawks, culation pour les «autres nécessités».Par le biais d\u2019un communiqué émis hier après-midi, M.Ciaccia a déclaré qu\u2019une telle mention «constitue une porte ouverte à l\u2019arrivée de toutes sortes de biens qui ne contribueraient pas à un règlement pacifique du conflit.» En ce qui a trait à la question des conseillers juridiques, les Mohawks voudraient maintenant la libre circulation «d\u2019autres conseillers».Ce qui pourrait signifier des conseillers militaires, estime M.Ciaccia.Quant à la présence d\u2019observateurs internationaux aux barricades, elle a toujours l\u2019appui du gouvernement.?La porte-parole des Mohawks blâme Ciaccia C5 sinon.le premier ministre Bourassa SHERBROOKE NISSAN ET COMBAT LES PRIX! inflation INCROYABLE R 9% SHERBROOKE i.'iunvi NISSAN ?Contrat de 60 mole Membre du groupe Auto Dymax inc.4280, BOUL.BOURQUE, ROCK FOREST \u2014 823 8008 (fece eu Motel Journey's End) 1 A 2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 6 août 1990 \u2022 \\ ancienne carrière au potentiel immense Un proprio avec une feuille de route impressionnante Kingsbury (F6) François Gougeon Kingsbury SJ il n\u2019en tenait qu\u2019à Pierre Bail, un géographe doublé d\u2019une formation en musique, et citoyen de Kingsbury, il y a belle lurette que le site de l\u2019ancienne carrière d\u2019ardoise de l\u2019endroit aurait été mis en valeur.Depuis déjà un bon moment en effet, M.Bail, appuyé de quelques résidents, s\u2019active à développer une thématique articulée à une sorte de centre d\u2019interprétation, afin de faire revivre le passé riche et coloré de i\u2019ancien hameau de New Rockland, annexé par Kingsbury en 1926.«A l\u2019époque, on comptait une quarantaine de maisons à New Rockland.Il reste quelques vestiges des activités ici il y a 100 ans, dont l\u2019emprise de l\u2019ancienne voie ferrée desservant la carrière.Il serait intéressant de recréer cette vie d\u2019antan, avec une sorte de musée ou salle d'exhibit expliquant ce qu\u2019était l\u2019ardoise, comment on la produisait et à quoi cela servait.Outre les toitures, on en faisait des pierres tombales, tables de billard, tableaux et autres objets», explique M.Bail.En plus, fait-il valoir, l\u2019emplacement se retrouve dans l\u2019enceinte d\u2019une réserve écologique dûment identifiée dans le schéma d\u2019aménagement de la MRC du Val St-Fran-çois.«L\u2019endroit possède un très riche potentiel mais il n\u2019est pas mis en valeur», déplore M.Bail, tout en rappelant que sur l\u2019ensemble du territoire du Val St-François, rien n\u2019a été aménagé pour rappeler la richesse patrimoniale de la région.Le responsable de l\u2019initiative admet par ailleurs qu\u2019il ne sera pas facile d\u2019obtenir des fonds publics pour concrétiser l\u2019idée.«Il y a le moratoire des Affaires culturelles sur les projets de musées.Le commissariat industriel de la région se montre certes in- téressé, car ce serait un premier pas pour le développement de l\u2019activité récréo-touristique dans le Val St-François, mais cet organisme ne possède pas de fonds.En tout cas, chose certaine, devait compléter Pierre Bail, le projet n\u2019est pas mort.Nous entendons bien le relancer dans les prochains mois.» L'hôtel de ville de Melbourne Village est un des édifices de la région avec un toit en ardoise.Peut-être plus que la maison qu\u2019il habite, et que les spécialistes considèrent comme le plus bel exemple de résidence privée revêtue d\u2019un toit d\u2019ardoise dans la région, l\u2019histoire de son propriétaire est particulièrement digne de mention.Vladimir Ignatieff, qui réside dans une demeure plus que centenaire construite en bordure du Chemin de la Rivière, dans le canton de Cleveland, est d\u2019origine Russe.Si, ici, son nom ne dit pratiquement rien, n\u2019en reste pas moins que M.Ignatieff vient d\u2019une famille illustre ayant joué un rôle de premier plan dans l\u2019ancienne russie tsariste d\u2019avant la Révolution de 1917.Son père, en effet, était ministre de l\u2019Instruction publique sous Nicolas II, empereur de Russie.Son grand-père agissait comme général de l\u2019armée tsariste alors que son arrière grand-père, proche de Catherine La Grande, a lui aussi dirigé les armées impériales, notamment dans une âpre guerre contre les Turcs du défunt empire Ottoman.Le nom de la famille est intimement lié à la conquête des Balkans.Lui-même, Vladimir, a une feuille de route assez impressionnante à présenter.Il était âgé de 10 ans quand, avec la Révolution d\u2019octobre, la famille a fui à la hâte et dans des conditions difficiles son pays d\u2019origine.Il s\u2019est retrouvé en Angleterre où, grâce aux bons soins d\u2019une gouvernante, il a non seulement pu parfaire sa langue russe natale mais a également appris l\u2019anglais et le français.Aujourd\u2019hui âgé de 85 ans, il se rap- pelle très bien son enfance à Petro-grad, l\u2019actuelle cité magistrale de Leningrad.En 1928, séduit par l\u2019idée de grandeur et de liberté au Canada, il se retrouve à Melbourne.Puis ce sera l\u2019exode dans l\u2019Ouest et le retour au wmm- Vladimir Ignatieff Québec, où il complétera des études en bio-agronomie.Durant de nombreuses années, après sa participation à la guerre comme major dans l\u2019armée canadienne, il a voyagé à travers le monde, «sauf en URSS, où je n\u2019ai jamais remis les pieds après le départ de la famille«, à titre de haut fonctionnaire pour l\u2019Organisation pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture, une composante de l\u2019ONU.Quant à sa maison du Chemin de la Rivière, M.Ignatieff la possède depuis plusieurs décennies mais ne l\u2019habite réellement que depuis sa retraite.La présence du toit d\u2019ardoise de la demeure, qui a subi des réparations en 1987, constitue un des éléments qui l\u2019a charmé au moment de l\u2019achat.Le meilleur temps pour vendre de la bière: la canicule Sherbrooke (DF) Avec 2 000 000 de caisses de 24 bouteilles vendues par année, la bière se vend bien dans Sherbrooke et la région.Et c\u2019est en plein été que la bière se vend le mieux.Plus il fait chaud, plus la bière se vend.Moins il fait beau, moins on boit de bière, estiment Marc Longpré, Serge Gosselin et Pierre Tremblay, respectivement des brasseries Labatt, Molson et O\u2019Keefe de Sherbrooke.Si l\u2019été a mal débuté pour bien des commerçants à cause du mauvais temps, il en est de même pour les vendeurs de bière.Marc Longpré, de Labatt, dit avoir enregistré une diminution de cinq pour cent dans le nombre de caisses de bière vendues au début de l\u2019été.«Mais ça s\u2019est vite replacé.Depuis le 15 juillet, il fait beau et chaud.La situation est revenue à la normale chez nous.On a encore une bonne longueur d\u2019avance», dit-il.Chez O\u2019Keefe, Pierre Tremblay dit, lui aussi, avoir enregistré une baisse dans les ventes au cours de mai et juin.Mais, dit-il, c\u2019est une légère diminution.«C\u2019est normal, quand tu fais une promotion et qu\u2019il y a 5000 personnes, tu ne vends pas le même volume de bière que lorsqu\u2019il n\u2019y a que 500 personnes parce qu\u2019il ne fait pas beau», s\u2019empresse-t-il de préciser.Serge Gosselin, de Molson, soutient, lui, que les ventes ont été égales à celles de l\u2019an dernier au début de juin, sans aucune diminution.Les représentants de brasserie deviennent toutefois moins loquaces quand on leur demande des chiffres.La concurrence est forte et on le sent très bien.Une saison occupée Marc Longpré de Labatt souligne néanmoins que sa brasserie réalise 60 pour cent de son chiffre d\u2019affaires entre mai et août.«On est en pleine saison des ventes et ça tourne très bien», dit-il.Lui et Pierre Tremblay de O\u2019Keefe disent estimer à plus de 2 000 000 le nombre de caisses de 24 bouteilles vendues sur le territoire du Sherbrooke métropolitain en un an par les trois brasseries.48 000 000 de bouteilles, c\u2019est beaucoup.M.Longpré dit également que seulement 25 pour cent de son volume de vente se trouve chez les hôteliers, bars et restaurants.«Le plus gros dépanneur de Sherbrooke peut vendre jusqu\u2019à 400 caisses de bière par semaine pour les trois brasseries», dit-il.Serge Gosselin de Molson juge que son chiffre d\u2019affaires, de mai à août, représente de 52 pour cent à 55 pour cent du chiffres d\u2019affaires annuel.Juste à Magog, précise-t-il, il se vend entre 112 000 et 150 000 caisses de bière Molson en un an, dont 42 000 en été.À la seule Traversée du lac Mem-phrémagog, on y vend 2000 caisses de bière.«Ce n\u2019est pas beaucoup quand on sait qu\u2019il se vend deux fois et demi plus de bière aux Régates de Valley-field», ajoute Gosselin.La canicule?Personne ne semble s\u2019en plaindre dans les brasseries.Après tout, quoi de meilleur qu\u2019une bière bien fraîche après une journée de travail dans une chaleur étouffante?\\ Comment Pal^'P 5« w oou< 2\t.«taie de* 72005 that»\" .Soupei ci**»'» \u2018\tt*« \"w*'c0\" ment 'e cOUpon\tporte\tw 1«n P»\"'™' e Is 23 i*1' e< hl,,a.j.\t«w\"990 y?Z .\\ FORFAIT SOUPER-THÉÂTRE POUR 2 PERSONNES Comprend l'entrée au théâtre et le souper à l'Auberge Chéribourg, valeur de 36,00$ par personne (taxe et service inclusl.Valable du mardi au vendredi seulement jusqu'au 24 août 1990.«a» «gis JM 4 » »» Tirage du 90-08-04 Vous pouvez miser jusqu\u2019à /C\\/ M ÊÈÊ% Tin JÊfïE.~Pk - VKMIW ËIKHUE X \u2022 .U;- ¦:\tV ; JBtè&a ?U J?\u2019Æ\\.m\tm r\t-m.DODGE CARAVAN 1990 une fourgonnette qui répond à toutes vos aspirations.PLYMOUTH SUNDANCE 1990 Un net avantage sur la compétition.COLT 200 E1990 La Colt 200 E de Mitsubishi, une sportive qui balaie tout sur son passage! 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