La tribune, 3 août 1990, Cahier 1
[" - \t \t î .\t\u2018 Jimâ vj®i Mi msÆ 1 Vendredi SHERBROOKE 3 août 1990 81e ANNÉE \u2014 No 140 (WEEK-END; 1,00$) 0.50\u2018 Domicile: 3,10$ par semaine.arbres par 14058 Une famille moyenne utilise l'éauivalent * A Les troupes de l'Irak poursuivent leur invasion Des milliers de jeunes ont pris d'assaut les attractions du plateau Parc, hier, sur le site de la 105e exposition agricole de Sherbrooke.Nouveau groupe pour sauvegarder le Memphrémagog KOWEÏT B3 Le gouvernement de l'émir du Koweit, Cheikh iaber al Ahmed al Sabah, a été renversé.L'émir s'est réfugié en Arabie Saoudite, où il doit rencontrer plusieurs autres dirigeants arabes aujourd'hui.Un bon mois de juillet après un printemps morose EXPOSITION\tA3 Le terrain se\t transforme en vaste cour de récréation AIR CANADA Cl Après six ans, Pierre ieanniot quitte la présidence | Strawberry éloigne f les Expos à sept J parties du 1 er rang METEO\tA2 (215e jour de Tannée) Ensoleillé: 29 à 17 C Lever du soleil: 5H33 Coucher du soleil: 20H13 Demain: ensoleillé Entente de principe entre Québec et les Mohawks .mais Bourassa juge prématuré de parler de déblocage Michel VENNE\tQuebec (PC) Le gouvernement du Québec affirme en être venu à une entente de principe avec les Mohawks de Kanesatake, près d\u2019Oka, qui laisse présager une reprise prochaine des négociations et un règlement pacifique de la crise.Le premier ministre Robert Bourassa a toutefois précisé hier soir qu\u2019il serait «prématuré de parler de déblocage», qu\u2019il serait «plus juste de dire qu\u2019il y a évolution positive de la situation».L\u2019entente porte sur le respect des trois conditions posées par les Mohawks pour la reprise du dialogue, soit la présence d\u2019observateurs neutres aux barricades, la libre circulation de la nourriture et la libre circulation des leaders spirituels et des conseillers juridiques amérindiens.Cette entente, acceptée par «un représentant des Mohawks derrière les barricades», a été annoncée par le ministre délégué aux Affaires autochtones, M.John Ciaccia, à l\u2019issue d\u2019une rencontre au bureau du premier ministre avec les chefs des Premières Nations.«Tout ce qu\u2019il nous reste à faire c\u2019est d\u2019en formaliser les termes par écrit, dit-il, ce qui devrait se faire dans les heures qui viennent.» «Une fois l\u2019entente conclue par écrit de façon satisfaisante pour les deux parties, nous nous sommes entendus pour que des observateurs neutres se rendent sur place immédiatement, a-t-il expliqué, et que les discussions sur le démantèlement des Pris avec 3 Robert Bourassa \"f barricades puissent débuter dans les heures qui suivront.» Ces observateurs pourraient être des représentants de la Fédération internationale des droits de l\u2019Homme ou des membres du clergé.Bourassa confiant M.Bourassa, qui rencontrait la presse pour la première fois depuis deux semaines, s\u2019est dit «confiant» de voir le processus s\u2019enclencher comme convenu «très rapidement».Pour qu\u2019ensuite, une fois les barri- cades levées, «parce que nous ne pouvons accepter de négocier sous la pression des armes», les questions de fond soient abordées.Mais il a plus tard prêché la prudence, rappelant qu\u2019il y a trois semaines, il y avait une entente pour la réouverture du pont Mercier, qui est pourtant encore fermé.Les discussions qui commenceront avec l\u2019arrivée sur place d\u2019observateurs ne porteront que sur le démantèlement des barricades et la réouverture du pont Mercier, a précisé le ministre Ciaccia.«Les Mohawks réclament toujours la souveraineté mais ils n\u2019attendent pas de nous que nous leur reconnaissions à ce moment-ci, soutient le ministre.Ce n\u2019est pas une pré-condition additionnelle», a-t-il assuré.Le chef mohawk de la réserve de Kahnawake, M.Joe Norton, dont les membres bloquent le pont Mercier depuis trois semaines, a exprimé lui aussi sa confiance.Mais, a-t-il ajouté, «présentement, je ne suis pas en position de promettre quoi que ce soit.Je ne suis pas négociateur».Au cabinet du premier ministre, on estime que quelques jours s\u2019écouleront encore avant que les barricades ne soient levées et que le pont Mercier ne soit rouvert.?Bourassa promet des compensations aux villes B1 chevaux sur les bras ?Après sept mois, le cauchemar de Lloyd et Randy Millar tire à sa fin rents n\u2019ont pas voulu récupérer les animaux, mais le notaire impliqué dans ce dossier nous a dit que notre cas serait réglé en l\u2019espace de quelques semaines.Par la suite, le dossier est tombé dans les mains du Curateur public du Québec et un représentant attitré aux successions laissées vacantes est venu nous rencontrer au mois d\u2019avril dernier.11 nous a dit qu\u2019on pouvait espérer obtenir la garde des animaux», racontent les deux hommes.Pas un sou Puis, ils reçoivent un message par télécopieur du représentant du Curateur public qui les avise qu\u2019ils n\u2019auront pas les chevaux.Ils sont en furie et confient leur désespoir à La Tribune, en cherchant où ils pourraient obtenir du secours.«Ils nous donnent l\u2019autorisation de les vendre à l\u2019abattoir pour approximativement 0,60 c la livre, (soit environ 600 S pour chaque cheval) et veulent l\u2019argent.» «C\u2019est rire de nous, parce que, au prix du marché actuel, ces chevaux qui ne sont pas de très bonne qualité se vendraient aux environs de 0,40 c la livre.Avec tous les efforts que nous avons mis depuis que nous gardons ces chevaux, il nous dit de les vendre pour eux.Nous serions responsables alors du transport, sans obtenir de commissions.Trop, c\u2019est trop, nous évaluons à environ 2700 $ les coûts que ces chevaux nous ont occasionnés et c\u2019est le temps d\u2019être dédommagés», lance alors Randy Millar.Revirement Rebondissement inattendu hier, le Curateur, joint par La Tribune, sent la soupe chaude et se ravise rapidement.Le responsable des successions vacantes au Curateur public du Québec, René Chartrand, affirme qu\u2019une offre a été faite à M.Millar pour qu\u2019il garde les chevaux contre quittance dans ce dossier.Au même moment, M.Millar n\u2019a toujours pas reçu cette prétendue offre.Finalement, en début d\u2019après-midi hier, M.Millar a reçu un appel téléphonique d\u2019un membre du personnel du Curateur public, confirmant qu\u2019il recevra une offre officielle afin de régler le dossier.?Une compensation réclamée à la SQ?A5 Guy MARCHAND\tRichmond Pour rendre service pendant quelques jours à la Sûreté du Québec, Lloyd Millar et son fils Randy, de Melbourne, près de Richmond, se retrouvent avec trois chevaux sur les bras depuis plus de sept mois.Ils vivent une histoire ahurissante dans laquelle ils vont y laisser quelques plumes.Heureusement, leur cauchemar, encore entier il y a quelques jours, tire à sa fin, car la Curatelle publique, jusque-là intransigeante, a soudainement fait montre d\u2019une grande ouverture aux deux commerçants de chevaux hier lorsque La Tribune l\u2019a jointe à ce sujet.Ces fameux chevaux, les deux hommes ont accepté de les prendre en charge le 23 décembre dernier, à la demande de la Sûreté du Québec, détachement de Richmond, qui, à la suite d\u2019une plainte, avait effectué la saisie des animaux d\u2019un homme de cette région.Dans cette affaire de cruauté envers les animaux, policiers et vétérinaire avaient découvert des animaux morts et d\u2019autres dans un état pitoyable.«L\u2019agent de la SQ (de Richmond) nous a dit d\u2019établir un tarif quotidien pour le coût de la pension pour ces animaux et de garder les factures.11 a dit que nous serions payés.Nous avons convenu d\u2019un tarif de 16$ par jour pour ces animaux», explique Randy Millar.C\u2019était un service de dépannage, le temps de l\u2019enquête policière.Les Millar ne pouvaient pas se douter que le propriétaire des bêtes allait mourir quelques heures plus tard dans un accident, ce qui allait les entraîner dans un bourbier incroyable.Le défunt étant criblé de dettes, aucun membre de sa famille n\u2019a voulu assumer la succession.«Ses pa- En acceptant de dépanner la Sûreté du Québec et de prendre soin «temporairement» de trois chevaux, Randy Millar, de Melbourne, a vécu une aventure incroyable.Susan Houde et Manon Huard, deux étudiantes universitaires, ont opté pour un travail d'été un peu particulier: elles goudronnent les entrées d'asphalte de résidences.Elles manient habilement le balai.goudronné ?Un emploi difficile et original pour deux étudiantes Yvon ROUSSEAU\tSherbrooke C^est un travail généralement dévolu aux hommes, assez dur et fatigant, très salissant, pas tellement recherché.Pourtant, deux étudiantes universitaires ont choisi de goudronner des entrées de cour en asphalte, en guise de travail d\u2019été.Susan Houde, de Magog, étudiante en administration à l\u2019Université Bishop, et Manon Huard, de Rock Forest, étudiante en génie à l\u2019Université Laval de Québec, se connaissent déjà depuis un bon moment.Ensemble, elles ont décidé de créer leur propre emploi., et d\u2019en assumer les inconvénients.«C\u2019est très dur, surtout lors des journées très chaudes, admet Susan Houde, mais ça paye bien et la compétition n\u2019est pas trop forte».L.es deux jeunes filles sont souvent très fatiguées en finissant leur journée de travail sous le soleil brûlant, mais elles sont satisfaites de leur choix.Salissant Portant des gants, souliers et vêtements tachés de goudron, les deux partenaires étaient à l\u2019oeuvre au 1600 rue Paton, à Sherbrooke, en matinée d\u2019hier.Après avoir minutieusement balayé l\u2019entrée d\u2019asphalte, elles y ont appliqué, d\u2019abord au pinceau, puis au balai, le revêtement de rajeunissement.Avant de se lancer dans cette aventure, Susan et Manon occupaient toutes deux des emplois d\u2019été qu\u2019elles ne considéraient pas assez rémunérateurs, parce qu\u2019elles n\u2019étaient pas appelées à travailler pendant un nombre d\u2019heures satisfaisant.11 y a deux semaines, elles débutaient comme entrepreneurs en goudronnage.L\u2019initiative, jusqu\u2019ici, s\u2019avère heureuse.«Tous les jours où il a fait beau, de commenter Susan, nous avons eu du travail».Excellent accueil Et l\u2019accueil?Manon souligne que les gens sont polis lorsqu\u2019elles sollicitent leurs contrats en effectuant du porte à porte.«C\u2019est un travail utile, pour lequel nous présentons une estimation», note Manon.Elle ajoute que ceux qui ne font pas appel à leurs services leur souhaitent quand même bonne chance.«C\u2019est drôle de voir la réaction des gens, en voyant des filles venir leur offrir d\u2019effectuer un tel travail», fait remarquer Susan Houde.Les deux étudiantes ont songé à se lancer dans la peinture, mais la saison estivale étaient déjà fort avancée et de nombreux étudiants ont déjà opté pour ce genre d\u2019emploi d\u2019été.«C\u2019est par la suite que nous avons pensé à notre travail actuel, que personne n\u2019aime faire et qui nous permet de ramasser un peu d\u2019argent pendant l\u2019été», soulignent les deux jeunes filles.Réduction de 25 p.cent des forces armées U.S.d'ici 95 Aspen, États-Unis (AFP) Le président George Bush a annoncé hier à Aspen (Colorado) que les effectifs des forces armées américaines seront réduits de 25 pour cent d\u2019ici à 1995.Dans un discours centré sur la nouvelle stratégie globale des États-Unis, M.Bush a ajouté que les changements entregistrés récemment dans le bloc de l\u2019Est «ont transformé l\u2019environnement de sécurité» des États-Unis.«Dans un monde au sein duquel la taille de nos forces sera dictée de plus en plus par les contingences régionales et la présence (militaire) en temps de paix, nous sommes conscients du fait que la taille de nos forces armées peut être plus petite», a-t-il ajouté.Le président américain a cependant plaidé en faveur du maintien à un niveau suffisant des forces stratégiques des États-Unis, évoquant spécifiquement l\u2019Initiative de Défense Stratégique (IDS, «guerre des étoiles») et le bombardier «furtif» B2, deux programmes avancés actuellement menacés au Congrès.Il a souligné à ce propos qu\u2019en dépit du rapprochement américano-soviétique, «l\u2019Union soviétique reste une puissance militaire d\u2019envergure mondiale».M.Bush a d\u2019autre part ajouté que «les États-Unis maintiendront des forces en Europe aussi longtemps que leurs alliés le désireront», tout en précisant que «la taille et l\u2019aspect de ces forces vont changer».L\u2019EXPO de SHERBROOKE Du 31 juillet au 5 août 90 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 août >990 La sécurité sur les lacs en Estrie.La sécurité sur les lacs en Estrie.La sécurité sur les lacs en Estrie Appliquer la réglementation n'est pas si facile NDLR \u2014 La Tribune complète, aujourd'hui, sa série de textes sur le problème de l'accroissement des embarcations motorisées sur les lacs de l'Estrie et la sécurité concernant la navigation.Annie-Andrée EMOND Sherbrooke dl est bien sûr important d\u2019avoir une réglementation sévère concernant la limitation de la vitesse sur les différentes étendues d\u2019eau de la région, mais le plus important c\u2019est de faire appliquer cette éventuelle réglementation, et ça ne sera pas si facile à faire.» C\u2019est du moins l\u2019opinion qu\u2019exprime le caporal Jeannot Roussel du bureau de Sherbrooke, de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC).La majorité des plaintes déposées auprès de la GRC concerne principalement la vitesse excessive et le bruit causé par le roulement des embarcations motorisées.Mais, selon le caporal Roussel, il est difficile pour les patrouilleurs d\u2019intervenir dans de pareils cas.«Nous n\u2019avons pas les appareils nécessaires pour mesurer la vitesse et le son», poursuit-il.H9M: IV Les patrouilleurs n'ont pas l'équipement nécessaire pour intervenir en mesurant la vitesse et le bruit excessifs.La sensibilisation des usagers est donc essentielle.À la suite des nombreuses plaintes reçues, Jeannot Roussel n\u2019a qu\u2019une seule suggestion à faire.«Les plaignants devraient demander aux dirigeants de leur municipalité de faire une réglemen- tation concernant la limitation de vitesse sur les plans d\u2019eau navigables.» Actuellement, la GRC n\u2019a qu\u2019une seule patrouille nautique en fonction en Estrie.La Sûreté du Québec en a deux.Toute comme les patrouilleurs de la Sûreté du Québec, les agents surveillent les eaux territoriales, qui couvrent les frontières canadiennes et américaines.Les patrouilleurs ne peuvent émettre de contraventions.Seulement, explique le caporal Roussel, ils essaient d\u2019éduquer et de sensibiliser les gens.Les patrouilleurs nautiques ne possèdent pas, du moins pas encore, les mêmes appareils que les patrouilleurs routiers.«C\u2019est très difficile de faire reconnaître aux navigateurs qu\u2019ils conduisent trop vite», explique Jeannot Roussel.Les seuls cas où il est plus facile d\u2019intervenir pour les patrouilleurs sont ceux où la vie des plaisanciers est en danger.«Nous intervenons facilement, par exemple, si un bateau motorisé passe trop vite et trop près des zones de baignade», mentionne Jeannot Roussel.«Mais encore là ce n\u2019est pas toujours aussi simple», con-fie-t-il.Cause de noyade Au Québec 134 noyades se sont produites en 1986, et de ce nombre 50 ont été causées par des embarcations, dont onze par des bateaux motorisés.La principale cause de ces accidents est la vitesse.Michèle Mercier, agente de développement au programme de sécurité nautique et aquatique pour la Croix-Rouge, estime qu\u2019une dizaine de noyades sur les 117 de 1987 ont été causées par la vitesse des embarcations.Manifestation d'appui aux Amérindiens AU PALAIS DE JUSTICE René GOYETTE Sherbrooke Dans le but d\u2019appuyer les Amérindiens du Québec, un nouvel organisme a été officiellement créé hier à Sherbrooke.11 s\u2019agit de la Coalition estrienne en solidarité avec les nations amérindiennes (CESNA).C\u2019est ce qu\u2019annonçait, hier matin, Robert Price, coordonnateur pour CESNA.Regroupant plus d\u2019une vingtaine de personnes et quelques organismes, la nouvelle coalition marquera son apparition en Estrie par une manifestation, demain, au centre-ville de Sherbrooke.Ayant obtenu un permis de la municipalité, les manifestants en profiteront pour rebaptiser le pont Aylmer, par le nom de pont Abénaki et la ville de Sherbrooke par son ancien nom abénaki: Ktinékétolékwak (Grandes-Fourches) dont l\u2019abréviation est Ktiné.La manifestation se poursuivra par une marche qui, partant du pont Aylmer, empruntera la rue King vers l\u2019ouest, la rue Belvédère jusqu\u2019à la rue Minto et la rue Camirand jusqu\u2019au Parc Camirand où auront lieu plusieurs activités culturelles amérindiennes.Pour l\u2019occasion les policiers ont décidé de fermer, entre 14 h et 15 h, le côté droit de la chaussée sur la rue King ainsi que les parties des rues Belvédère, Minto et Camirand formant le parcours de la marche.L\u2019événement se terminera par une rencontre au sous-sol de la cathédrale Saint-Michel où des représentants abénakis et mohawks répondront aux questions des participants.Selon Robert Price, les gens de la région de Sherbrooke n\u2019ont pas de moyens pour exprimer leur appui aux Amérindiens.«La coalition entend donner aux Sherbrookois des moyens d\u2019action concrets, explique-t-il.Nous préparons déjà un «blitz téléphonique», qui consiste à distribuer une liste de numéros sans frais comprenant ceux du ministère de la Justice, des Affaires indiennes, du gouver- neur général, de la Commission des droits de la personne et bien d\u2019autres.Lors de notre prochaine réunion, mardi prochain, d\u2019autres moyens d\u2019action seront élaborés.» Price ajoute que son organisme prône un mouvement de désarmement des parties, mais rappelle que l\u2019amnistie devra être assurée aux autochtones si on veut des résultats positifs.«Sinon, juge-t-il, le conflit risque de dégénérer avec l\u2019arrivée des 1000 Navajos qui, partant du Néva-da, montent sur Oka pour apporter vivres et soutien à leurs frères du Nord.» Les policiers forestois seront vaccinés contre l'hépatite B Rock Forest (MM) Une douzaine de policiers municipaux de Rock Forest qui en ont fait la demande se verront bientôt administrer un vaccin contre l\u2019hépatite B.La Ville de Rock Forest, qui a accepté d\u2019assumer les coûts de cette opération, devra donc verser une somme de 1188 $.Trïb'WJf «H* «AS\u2014-svec Tout un dimanche Comment P\t4 SE! « T.7 ioic « ru » .v> Le terrain de l'Expo se transforme en une immense cour de récréation ?Des milliers de jeunes prennent d'assaut les attractions du plateau Parc Rtne GOYETTE\tSherbrooke En route pour les vacances Une quinzaine de personnes âgées de Sherbrooke ont quitté la ville à destination de Rivière des Prairies, hier après-midi, où elles profiteront d'une semaine de vacances dans une maison de retraite.Le projet avait failli avorter lors de l'éclatement du conflit à Oka, puisque le groupe devait à l'origine séjourner dans la maison de vacances «Juliette Huot», propriété de l'organisme «Les Petits frères des pauvres», en face du club de golf controversé.Heureusement, les vacances en groupe auront lieu.?La saison commerciale 90 pourrait être aussi bonne que la précédente Sherbrooke Depuis son lancement au début du mois de juillet, le programme de formation en secourisme s\u2019adressant aux propriétaires de piscines privées connaît un succès intéressant.Plus de 60 personnes ont été formées jusqu\u2019à présent.L\u2019équipe des instructeurs se déplace tous les jours de la semaine et forme tous ceux qui en font la demande en région.M.Jean-Marie Croteau, directeur général du Service de formation en soins d\u2019urgence (qui s\u2019occupe du programme), explique que «cet été, on se sert de la piscine comme médium pour sensibiliser les gens, mais les techniques de réanimation peuvent servir toute l\u2019année, dans toutes sortes de circonstances.Les arrêts cardiaques ne surviennent pas seulement en piscine, ils peuvent se produire dans un restaurant, à la maison, partout.» Vers un record d'affluence?On se serait cru dans la cour de récréation d\u2019une école par un beau jour de rentrée hier au plateau Parc, tellement des milliers de petits bouts de chou avaient envahi les attractions de la 105e exposition agricole de Sherbrooke.Cette journée était la leur, et ils n\u2019allaient certes pas laisser filer une si belle occasion, surtout que la température était idéale.Ces milliers de petits visages souriants, la tête comme une girouette pour ne rien manquer, occupaient toutes les places des autos tamponeuses, des convois de minis camions, du train dragon, du petit train, de la grande et de la petite roue.Les petits étaient moins présents aux endroits où sont gardés les animaux, mais ceux qui s\u2019y trouvaient avaient de grands yeux étonnés.«Je suis venue voir les vaches, les chevaux et les canards, dit Abel Boisvert, âgée de 5 ans.J\u2019aimerais ça faire un tour de poney parce que j\u2019ai déjà essayé avec mon père pis j\u2019aimerais ça essayer toute seule.J\u2019aime ça venir à l\u2019exposition parce qu\u2019il y a des jeux vidéos et des petites autos qu\u2019on peut conduire.» Audrey Fallu, âgée de 6 ans, est venue à l\u2019exposition pour jouer.Elle s\u2019apprêtait à aller faire un tour dans la grande roue et manger de la barbe à papa.En outre, elle ne voulait pas partir sans voir les animaux «parce que mon grand-papa a des vaches.» Interrogée lors de sa descente de poney, Kim Bcigeron Grenier, qui a 9 ans, a dit ne pas aimer les jeux qui tournent trop comme la grande roue.«J\u2019aime bien voir tous les animaux, explique-t-elle, même les loups.Je suis allée dans la maison hantée, les courses de motos, et en poney.J\u2019ai monté dans la fusée, mais je n\u2019ai pas aimé ça parce que ça bouge trop; il y a bien des manèges que j\u2019essaierais mais j\u2019ai trop peur.J\u2019ai bien aimé les jeux aériens (acrobatie).Je viens à chaque année et je me souviens de mes trois dernières visites.» Le petit Mathieu Ouellet, âgé de 6 ans, aimerait bien monter dans la grande roue, mais seulement si son Le manège du «grand dragon» était fort occupé, hier, alors que des centaines d'enfants voulaient y faire battre leur petit coeur.père accepte de venir avec lui.«J\u2019ai vu des poules, des chèvres, des coqs, des vaches, des chevaux, des lapins et des petits poneys, mentionne-t-il.Je suis déjà venu une couple de fois quand j\u2019étais plus jeune.Je me souviendrai longtemps de ce qui tourne le plus vite.J\u2019espère bien que mon père va m\u2019acheter de la mousse (barbe à papa).» Les parents Pour Mario Caron, père de Jean-François, 4 ans, et de Mathieu, 2 ans, loin d\u2019être une corvée, la visite de l\u2019exposition avec les enfants est un plaisir.«Depuis que les premiers ca- mions ont commencé à livrer les manèges, les enfants ont demandé à chaque jour quand ils pourraient aller y faire un tour.C\u2019est fantastique de voir comment c\u2019est excitant pour eux de venir ici.Ils veulent monter dans tous les manèges, mais on ne peut pas les laisser faire, car je crois qu\u2019ils auraient de mauvaises surprises.» M.Caron, dont les parents avaient l\u2019habitude de l\u2019amener à l\u2019exposition de Sherbrooke quand il était petit, considère que l\u2019Expo est une tradition pour les Sherbrookois.«Pour nous les adultes, il y a moins d\u2019attraits, mais quand on est petit tout semble tellement plus gros.» Gilles FISETTE\tSherbrooke Les commerçants de piscines et de bateaux ont traversé le calme plat du début de saison et connaissent maintenant une période un peu plus active.Le portrait en fait n\u2019est pas uniforme et chaque commerçant approché, hier après-midi, disait vivre de manière bien personnelle une saison dont les grandes lignes sont bien sûr communes à tous.Certes, admet-on partout, le mauvais temps des mois de mai, de juin et de début juillet ont gâché la sauce de manière presque irrémédiable.Et puisqu\u2019un malheur ne vient jamais seul, il faut y rajouter une conjoncture économique moins prospère depuis quelques mois déjà.Mais l\u2019arrivée tardive de la belle saison pourrait arranger bien des choses.Au Centre Citadelle, M.Yvan Corriveau est davantage enthousiaste qu\u2019au début de l\u2019été.Si, au début de juillet, il rapportait que les ventes n\u2019avaient rien d\u2019emballant, il peut maintenant espérer que la saison 1990 ne sera pas si pire, finalement.Depuis trois semaines, raconte-t-il, avec la venue du beau temps sont enfin arrivés les clients.Même que ses vendeurs seraient quelquefois débordés.«La première semaine, nous pensions que ça s\u2019arrêterait là.Mais la deuxième semaine a été encore meilleure et la troisième, cette semaine, l\u2019est encore davantage.Si ça peut durer.» Si ça dure, confie-t-il, la saison sera finalement meilleure que la précédente.Chez lui, ce sont les modèles haut de gamme qui s\u2019arrachent le plus.Les prix sont concurrentiels et le délai d\u2019attente très court.«Il tourne autour de quatre à cinq jours».Du bois Au Maître piscinier Vogue, M.Bernard Bolduc dit toucher du bois.«Avec l\u2019arrivée du beau temps, les ventes sont reparties de plus belle.Si ça continue encore deux semaines, nous pourrons rattraper le terrain perdu à cause du mauvais début de saison.» Il déclare que la saison 1990 ne pourra pas être aussi bonne que la précédente.«Les mois perdus sont toujours là.Bien des gens vont maintenant attendre à l\u2019an prochain.» A cet endroit, ce sont les modèles bas de gamme qui se vendent le mieux.«Les gens sont plus prudents.» Bateaux Du côté des marchands de bateaux, la réalité est fort semblable.Chez Estrie Marine, M.Christian De Michelis déclare ne pas avoir à se plaindre même si la conjoncture est difficile.Si difficile, explique-t-il, que, récemment encore, trois commerçants de bateaux de Montréal déclaraient faillite de manière presque simultanée.A son commerce, le ralentissement se fait davantage sentir du côté des plus petits bateaux, ceux de 15 000 $ à 30 000 $.Dans le haut de gamme, les affaires sont nettement meilleures.«Mais depuis deux semaines, ça se replace.L\u2019achalandage est meilleur.Les gens sortent et achètent.La saison sera finalement très bonne.On est présentement dans le creux de la vague.J\u2019estime qu\u2019il faudra attendre 1992 avant de remonter la pente.La situation actuelle aura pour effet d\u2019épurer le marché.En 1987 et en 1988, les affaires ont été très bonnes.Aussi, plusieurs se sont lancés dans ce domaine.Il y a donc beaucoup de compétition présentement.» Gros impact Chez Magog Marine, M.Marc Biron avoue ressentir fortement la baisse d\u2019activités.Plusieurs sauveteurs formés «On s\u2019en ressent.Les gens ont de l\u2019argent mais ils ont peur de la récession.Les gens craignent le maintien à c un niveau élevé des taux d\u2019intérêt.1 La mauvaise température n\u2019a pas « aidé.En juin, ça été un gros zéro.Et g au 15 juillet, les gens se disent qu\u2019il \u201c est trop tard et qu\u2019il vaut mieux at- «¦ tendre à l\u2019année prochaine», déclare J M.Biron en signalant avoir vendu 43 ,£ bateaux l\u2019an dernier et seulement 20 ° jusqu\u2019à maintenant, cette année.Enfin, chez Marina 2000, M.°-Lawrence Larkin explique que le mauvais temps et la conjoncture économique défavorable se sont traduits par une mauvaise saison dans son domaine.«Rien pour paniquer mais on arrive assez serré!» Il ajoute que les petits hors-bord se vendent mieux cette année que les plus haut de gamme.«Le marché du gros bateau, c\u2019est saturé.Nous avons rempli les lacs.Et les gens ne sont pas intéressés à ce type d\u2019investissement, présentement.Ce qui se vend mieux, c\u2019est le petit hors-bord utilitaire.» Le sort de la plage Blanchard pourrait bien être scellé pour le reste de l'été Sherbrooke (RG) LJ atmosphère frôlait l\u2019exubérance, hier après-midi, dans les bureaux des organisateurs de l\u2019Exposition de Sherbrooke.I e président, Bernard Prévost, était emballé pat les 5000 admissions de mardi et surtout par les 14 000 entrées de mercredi.Au moment de la rencontre avec le journaliste de La Tribune, le nombre phénoménal d\u2019enfants et de parents qui arpentaient le site laissait présager, selon le président, un record d\u2019assistance pour la journée d\u2019hier.«On espérait avoir un total de 60 0(X) visiteurs pour les six jours, ajoute-t-il, soit environ 10 000 visiteurs par jour, et, déjà, le troisième jour on dépasse largement les objectifs, considérant que le samedi et le dimanche sont toujours les plus grosses journées.Si Dame nature ne nous lâche pas, ce sera un record difficile à battre.» Dans un autre ordre d\u2019idée, signalons que le prix de Partisane de l\u2019année a été décerné à Céline D\u2019Arcy.Céline a remporté le prix pour ses travaux de tissage.Au jugement des bovins laitiers, la grande championne du concours dans la catégorie race Holstein est Walnut Acres Pre Rita qui appartient à David Crack de Richmond.La grande championne de réserve est Christar Valiant Betepsa appartenant à la ferme Grejac de Wotton.Le jugement des bovins laitiers de la race Canadien a été annulé, le nombre de participants n\u2019étant pas assez important.A l'Expo, des centaines d'enfants ont éprouvé le plaisir de conduire une voiture.sans se soucier des règles du code de la route.Sherbrooke (DD) S JT il n\u2019en tient qu\u2019à la direction régionale du ministère de l\u2019Environnement à Sherbroo- ke, la plage Blanchard est définitivement fermée à la baignade.«Actuellement, lorsque deux résultats consecutifs font fermer la plage, on la considère fermée définitivement», explique Roger Gagnon, chef du service hydrique municipal de la direction régionale du MENVIQ.L\u2019analyse des derniers prélèvements effectués lundi démontre un taux moyen de coliformes fécaux de 1072 par 100 millitres d\u2019eau, ce qui est cinq fois supérieur à la norme acceptable de 200 coliformes fécaux par 100 ml d\u2019eau.Les résultats d\u2019autres prélèvements effectués le 24 juillet donnaient un taux de 507 coliformes fécaux par 100 ml d\u2019eau.M.Gagnon indique que le MEN-V1Q n\u2019entend pas faire de nouveaux prélèvements d\u2019ici à la fin de l\u2019été à la plage Blanchard, classée «D», ou polluée.La Ville de Sherbrooke ou le Comité de gestion CHARMES pourront toutefois faire leur propres prélèvements en suivant le procédé du MENVIQ et faire analyser ceux-ci dans un laboratoire accrédité.Si ces analyses donnaient une cote «A», «B» ou «C», le MENVIQ pourrait alors venir faire un nouveau prélèvement et, advenant un résultat acceptable, autoriser la réouverture de la plage Blanchard.M.Gagnon dit ne pouvoir identifier la cause de la pollution de la rivière Magog, mais souligne que la situation est particulièrement difficile cette année dans l\u2019ensemble des lieux de baignade du Québec.L\u2019Estrie fait toutefois exception, puisque seule la plage Blanchard demeure fermée.D\u2019autres plages ont dû être interdites à la baignade ces derniers temps, mais ont toutes été rouvertes après de nouvelles analyses de l\u2019eau.Le soleil ramène les clients chez les marchands de piscines et bateaux A4 lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 ooû' 990 Un bon mois de juillet après un printemps morose ?Les meilleurs résultats pour les hôtels de Sherbrooke s'expliquent sûrement en partie par la fermeture du Le Baron Gilles FISETTE Sherbrooke Après un printemps morose, les hôteliers de Sherbrooke ont vécu un bon mois de juillet.Et c\u2019est avec optimisme qu\u2019ils voient venir août et le début de l\u2019automne.Une partie de cette amélioration de la situation peut sûrement être at- Marcoux, parle également d\u2019un «bon mois de juillet».Selon lui, le taux d\u2019occupation de ses 115 chambres s\u2019est fixé autour de 65 pour cent au cours du dernier mois et le présent mois d\u2019août pourrait être meilleur.«Il est difficile de le savoir d\u2019avance.Présentement, plus de 40 pour cent des gens voyagent sans réserva- it explique que, contrairement à ce qui est véhiculé, le mois de juillet comme le mois de décembre et, à un degré moindre, le mois d\u2019août sont des périodes mortes pour l\u2019hôtellerie qui, à Sherbrooke, ne peut pas vivre seulement du tourisme.«Le tourisme s\u2019arrête à Magog.Il ne vient pas à Sherbrooke», constate-t-il.Dans un hôtel où les activités sont assurés essentiellement par le monde des affaires et les congressistes, on ne s\u2019attend donc pas à afficher un fort taux d\u2019occupation durant cette période estivale, Aussi, explique-t-il, il se satisfait du taux atteint en juillet, soit 40 pour cent.«Au plan national, il y a une baisse générale au Canada.Les villes les plus touchées sont, dans l\u2019ordre, Montréal, Ottawa et Toronto.A Montréal, ce n\u2019est pas pire que l\u2019an dernier mais ce n\u2019est pas mieux.Le Canada est en récession et, dans ce temps-là, c\u2019est le tourisme qui st l\u2019un des premiers à être affecté.» \\ Jacques Gaudette, président du Groupe Gaudette tribuée à une diminution dans le nombre de chambres disponibles à Sherbrooke à la suite de la fermeture du Le Baron.Une chose sûre c\u2019est qu\u2019elle est passée par l\u2019Hôtel des Gouverneurs où la direction avait avoué pour juin le taux d\u2019occupation le plus bas parmi les principaux hôtels de la région de Sherbrooke.Ainsi, le directeur, M.Donald Dagenais, se disait très satisfait des résultats atteints en juillet.«Nous avons connu un bon mois», a-t-il lancé.«Même que nous parlons d\u2019une amélioration de plus de 5 pour cent par rapport à juillet de l\u2019an passé.» Si, en juin, les 125 chambres de l\u2019Hôtel des Gouverneurs affichaient un taux d\u2019occupation de 40 pour cent, on pouvait maintenant parler d\u2019un taux de 58,6 pour cent en juillet, comparativement à 53,2 pour cent en juillet 1989.«Les vacanciers ont vu la piscine et, à cause de la belle température, ils se sont arrêtés chez nous.D\u2019après ce que nous avons vécu, les vacanciers ont choisi de demeurer au Québec cet été, davantage que l\u2019an passé, et ils ont préféré l\u2019Estrie.Nous offrons plusieurs produits intéressants.11 faut le faire car, aujourd\u2019hui, les gens sont plus exigeants et ils veulent en avoir encore davantage pour leur argent», confie M.Dagenais.Un bon mois Au motel Le Président où le taux d\u2019occupation atteignait 50 pour cent en juin, l\u2019administrateur, M.Edgar Pas la cohue, mais une affluence plus soutenue dans le secteur de Magog Michel MORIN Magog Guy Luzy, administrateur de l'hôtel Delta tion.Ils savent qu\u2019il y a beaucoup de chambres disponibles dans la région.» Selon M.Marcoux, les nombreuses activités tenues au cours de juillet telles que le tournoi de balle Pif Dé-patie, le Fête des Environs du Lac des Nations ou, encore, la Traversée internationale du Memphrémagog ont contribué à l\u2019accroissement de l\u2019achalandage dans les hôtels de Sherbrooke.Au Motel Ermitage, le propriétaire, M.Normand Bolduc, avait rapporté un taux d\u2019occupation de 70 pour cent en juin pour ses 80 chambres.Un mois plus tard, ce taux avait dépassé les 90 pour cent, «un résultat semblable à celui de l\u2019année dernière».Et le mois d\u2019août, un bon mois à cet endroit, s\u2019annonce très bon.«On s\u2019attend à un gros mois», confie M.Bolduc.Autre contexte Au motel La Réserve, le président du Groupe Gaudette, M.Jacques Gaudette, déclare que le taux d\u2019occupation des 58 chambres et des six condos est passé de 70 pour cent en juin à 86,3 pour cent en juillet.11 s\u2019agit là d\u2019une «légère» baisse par rapport au 86,74 pour cent de juillet 89.«C\u2019est très bon compte tenu du contexte économique», déclare M.Gaudette.Enfin, à l\u2019hôtel Delta où on retrouve quelque 178 chambres, l\u2019administrateur, M.Guy Luzy, livre un son de cloche différent.Les rayons de soleil constituent la clé du succès pour quiconque veut obtenir un bronzage californien.Mais le soleil illumine également le visage des hôteliers de la région de Magog.C\u2019est qu\u2019en juin, la pluie est les nuages gris ont damé le pion au soleil, avec le résultat que les touristes ont préféré leur résidence aux hôtels.Le va-et-vient a donc été plutôt timide, à la consternation des hôteliers et aubergistes qui ont enregistré de fortes diminutions de leurs chiffres d\u2019affaires.La cause n\u2019était pas perdue pour autant.Juillet a ramené avec lui les chauds rayons.Et août veut l\u2019imiter.Sans être la cohue, l\u2019affluence est davantage soutenue.Les touristes qui visitent la région d\u2019Orford sont pour la plupart Québécois.Cependant, nombre d\u2019Onta-riens et d\u2019Américains font de l\u2019Estrie leur destination de vacances.Fait à souligner, de nombreux groupes s\u2019amènent dans la région Magog-Orford.Séminaires, congrès, sessions de travail, rencontres d\u2019actionnaires sont autant d\u2019activités qui contribuent à augmenter le taux d\u2019occupation.A l\u2019Auberge Memphré, à Magog, on affiche presque complet depuis les deux dernières semaines.Les touristes viennent y séjourner pendant deux ou trois jours, parfois davantage.A cet endroit, les familles se pressent à la réception.«Sûrement parce que c\u2019est gratuit pour les enfants de 14 ans et moins, explique le préposé, tout en complétant une réservation.Si tout se poursuit de cette façon, je prévois que ce sera excellent pendant encore deux semaines.» A l\u2019Auberge Estrimont, les affaires vont bien, sans plus.Juillet aura permis de faire oublier un tant soit peu le ralentissement du mois précédent.«On ne peut pas dire que ça fonctionne à plein régime, dit Jacques-Michel Charron, fils du propriétaire.Il y a encore place à amélioration mais ça va un peu mieux.Nous espérons que le beau temps va se poursuivre.« Région de Victoria ville: deux des trois hôteliers tirent bien leur épingle du jeu Pierre HÉBERT Victoriaville Dans la région de Victoriaville, les deux principaux complexes hôteliers, le Colibri et L\u2019Auberge des Bois-Francs d\u2019Arthabaska ont bien tiré leur épingle du jeu pour le mois de juillet.Cependant, la situation est moins rose du côté de Princeville où l\u2019Hôtel Manoir a enregistré un taux d\u2019occupation de 40 pour cent.Le propriétaire de l\u2019Hôtel Manoir, M.Max Sévigny, est fort déçu des résultats qu\u2019il considère très faibles.«En juillet, il aurait fallu obtenir un taux d\u2019occupation de 65 à 70 pour cent.La première semaine des vacances de la construction a été bonne, avec une occupation de près de 70 pour cent des 21 chambres.Le reste du mois a été calme».Celui qui est propriétaire du complexe hôtelier depuis janvier dernier anticipe un mois d\u2019août comparable à celui qui vient de se terminer.Il attribue la situation au peu de visiteurs dans la région de l\u2019Erable.Le portrait est différent à quelques kilomètres de Princeville.Le propriétaire du Colibri à Victoriaville, M.André Houle, est fort satisfait du dernier mois.Et pour cause, l\u2019établissement de 152 chambres a été occupé dans une proportion variant de 65 à 70 pour cent.Ces statistiques marquent une augmentation de 10 à 13 pour cent comparativement à la même période l\u2019année dernière.Cette performance, M.Houle l\u2019attribue essentiellement au tourisme.«Je crois que nos forfaits, golf et théâtre, plaisent aux visiteurs qui restent en moyenne une journée et demie dans la région.Ce dernier ajoute que le mois d\u2019août s\u2019annonce fort intéressant.Malgré un taux d\u2019occupation réduit à 40 pour cent au cours des vacances de la construction, le dernier mois, globalement, s\u2019est révélé fort satisfaisant pour L\u2019Auberge des Bois-Francs.En fait, l\u2019établissement de 52 chambres est occupé dans une forte majorité par des ouvriers de la construction.L\u2019érection du centre commercial La Grande Place à Ar-thabaska contribue au succès du complexe hôtelier qui est présentement complet.André Houle, propriétaire du Colibri AVEC KAWASAKI, LA PERFORMANCE, ÇA VA DE SOIT! PR0FITEZEN - :-'x* x, u ; , y- LE VÉHICULE DE TOUS LES PLAISIRS FEU VERT A L'ACTION! VENEZ LES VOIR et comparez Prix, qualité et service.Choix d\u2019usagés en stock ATTEIGNANT-ENFIN LA LIMITE.PRIX DU MANUFACTURIER Transport et préparation en sus ANGEL MÉCANO \u2014 MÉTRIQUE LTËE 3191 King est, Fleurimonl 565-0188 A l\u2019hôtel Sheraton, les réservations de groupes d\u2019affaires ont été nombreuses ces dernières semaines.Les 117 chambres et les 48 condominiums, surtout appréciés des familles, ne sont pas tous loués.Cependant, on arrive à reprendre le temps perdu.«Le soleil, c\u2019est ça le gage du succès», lance la préposée.Hébergement multiplié A l\u2019auberge Chéribourg, le copropriétaire, Claude Beaudoin, fait remarquer qu\u2019en seulement trois ans, le nombre d\u2019unités d\u2019hébergement s\u2019est multiplié de façon effarante dans le secteur.«En considérant seulement le Chéribourg, l\u2019auberge Estrimont et le Sheraton, le nombre de chambres a triplé depuis trois ans.La clientèle est donc dilluée et les touristes ont l\u2019embarras du choix.Cette année, il faut dire que le contexte économique est plus difficile et que le dollar canadien est plus fort.11 y a donc plus de Québécois qui ont visité la côte Est des Etats-Unis cet été», explique M.Beaudoin.La 1ère moitié excellente, mais la 2e beaucoup plus calme à Drummondville Gérald PRINCE Drummondville Dans la région de Drummondville, la première demie de juillet a été excellente dans les principaux hôtels, à cause du Festival mondial de folklore.Mais la deuxième demie est beaucoup plus calme, pour ne pas dire inquiétante.Jusqu\u2019au 16 juillet, date où se termine le festival, le motel Journey\u2019s End avec ses 60 chambres, le Motel Universel (115) et le Dauphin (112) ont affiché complets.Le Journey\u2019s a été obligé de refuser des gens à plusieurs reprises, alors que d\u2019autres ont réservé dès cet été, leur place pour le festival de folklore de 1991.«C\u2019est ainsi, constate Jean-Yves Milot du Dauphin, qu\u2019on peut toucher du doigt les retombées inhérentes au Festival.A une époque habituellement assez calme, notre hôtel est rempli de gens, dont beaucoup sont des adeptes du folklore.» Moyenne très ordinaire Mais dès le 16 juillet, particulièrement cette année, la situation s\u2019est dégradée, surtout au Dauphin.N\u2019acceptant pas de dévoiler des statistiques précises, M.Milot parle cependant d\u2019un «achalandage très bas», alors que traditionnellement, les vacances de la construction sont bonnes.Pratiquement pas de touristes de l\u2019extérieur du Québec cette année.Ceci fait en sorte que la moyenne de juillet est qualifiée de «très ordinaire».A l\u2019Universel, l\u2019occupation de juillet se situe à 61 pour cent.Le directeur Gérard Dupont, remarque que, après le Festival, les visiteurs se sont fait rares, sauf pour une com- >*»» \u2022\" ¦ Âm J>*' Jean-Yves Milot, directeur de l'hôtel Le Dauphin pétition de courses d\u2019autos, qui a amené des gens des Etats-Unis.Moins d\u2019Ontariens, moins de gens des Maritimes, voilà les raisons qui expliquent la déception de M.Dupont, qui s\u2019attendait à une hausse de l\u2019activité touristique.Quant au Journey\u2019s End, l\u2019assis-tante-gérante Marie-Claude Marcotte, signale que, même après le Festival, l\u2019achalandage de son établissement est resté très élevé, presque à 100 pour cent.Elle remarque la diminution des touristes anglophones, eri particulier des Ontariens.Quant à savoir si un autre hôtel est nécessaire à Drummondville, M.i t Gérard Dupont, directeur de l'hôtel Universel Dupont de l\u2019Universel estime que ce n\u2019est pas à lui de prendre cette décision, mais à M.Raymond Malenfant.Il reconnaît un manque de places pour les hôtels de haut de gamme et cela trois ou quatre fois par année.Par exemple, présentement, il recherche des places pour héberger les participants à un congrès prévu pour mars 1991.Après avoir réservé toutes les places disponibles aux deux autres hôtels, il fait des démarches présentement pour en trouver à Ste-Hélène de Bagot (Prestige) et à Notre-Dame du Bon-Conseil (Quatre-Saisons), deux localités sises à plusieurs kilomètres de Drummondville.S) HITACHI VM 1300 ?\t3 Lux ?\tZoom 6x1 ?\tTitrage ?\tAutomatique PRIX JAMAIS VU 95 (Quantité les photos peuvent différer dns modèles nn mngnsin C\u2019EST LA PLACE Des gens de chez nous LOCATION D'ÉCRANS GÉANTS ^ ?\tSherbrooke 2234 King Ouest 822 3344 ?\tDrummondville 252 St Jean taie) 477 1316 ?\tService: 2234 King Ounst 822 3344 7 la Tribun», Stertxooke, venoreai 3 ooût ¦>\u201990 AS Régions Les Millar peuvent réclamer une compensation à la SQ Guy MARCHAND Richmond Si Lloyd et Randy Millar ne sont pas satisfaits du dédommagement offert, ils peuvent toujours «faire une réclamation à la Sûreté du Québec puisque c\u2019est elle qui à réclamer leurs services.): Ce commentaire a été formulé, hier, par M.René Chartrand, responsable des successions vacantes au Curateur public du Québec, alors qu\u2019il expliquait la position de la Curatelle publique dans cette affaire.«Le rôle du Curateur, poursuit-il, est de procéder à la liquidation des biens du défunt et comme il y avait plus de passif que d\u2019actif, et que la famille immédiate a renoncé à la succession, nous ne sommes pas obligés de payer toutes les dettes des différents créanciers.Dans le cas de M.Millar, nous lui offrons de garder les chevaux contre quittance.Ce dernier ne peut espérer obtenir pleine compensation pour ce qu\u2019il demande, c\u2019est le seul actif (les chevaux) disponible.» «Je n\u2019ai rien reçu de leur part officiellement.Cependant, s\u2019il (le Curateur public) m\u2019offrait ce règlement, je pense bien que je l\u2019accepterais, car cette histoire a trop traîné.Je trouve tout de même bizarre que ce dossier ait débloqué si rapidement en une seule journée et ce, après avoir poireauté pendant huit mois», ont répliqué hier les Millar.A la SQ Conscient que les deux membres de la famille Millar se retrouvent dans une situation pour le moins malheureuse, le caporal Jocelyn St-Onge de la Sûreté du Québec, détachement de Richmond, avoue néanmoins que, pour eux, le dossier est clos, étant donné que le propriétaire des animaux victimes de cruauté est décédé.La SQ semble se laver les mains de toute l\u2019affaire.«Il s\u2019agit d\u2019un cas très spécial, puisque nous avons demandé l\u2019aide de M.Millar pour placer ces chevaux en attendant que l\u2019enquête soit complétée.Cependant, le propriétaire des animaux qui faisait l\u2019objet d\u2019une plainte est mort le soir même où il fut visité par nos agents.En temps normal, c\u2019est celui-ci qui aurait dû acquitter les frais occasionnés pour la garde des animaux chez M.Millar.Pour nous, le dossier est clos», a fait savoir M.St-Onge.Interrogé à savoir pourquoi la Sûreté du Québec n\u2019avait pas fait appel à la Société protectrice des animaux (SPA) dans ce cas de cruauté envers les animaux, M.St-Onge a indiqué qu\u2019il avait fallu faire vite dans ce dossier.«En attendant que l\u2019enquête soit menée, nous avons fait appel à un vétérinaire et nous avons convenu de leur trouver une place et ce, pour une période temporaire.Je ne pense pas que la SPA serait intervenue pour venir chercher les animaux maltraités, au cours de cette journée, du moins au moment de notre visite à la ferme.Nous avons décidé qu\u2019il fallait agir et pour cette raison nous avons communiqué avec deux fermiers de la région, afin de leur demander s\u2019ils acceptaient de prendre ces animaux en attendant que l\u2019enquête soit complétée» d\u2019expliquer M.St-Onge.L'occasion de l'agriculture à Christian CARON Coaticook Pour une deuxième année consécutive, c\u2019est à la Ferme du Plateau que se dérouleront une partie des activités de la 13ème édition du Festival du lait de Coaticook.L\u2019occasion sera donc belle pour les divers intervenants en agriculture de vanter les attraits de ce site puisque c\u2019est à ce même endroit que l\u2019on désire implanter le Centre d\u2019initiatives en agriculture.Incidemment, comme l\u2019expliquent les administrateurs du Centre d\u2019initiatives en agriculture, c\u2019est justement dans le cadre d\u2019une des éditions du Festival du lait qu\u2019une première réflexion s\u2019est exercée pour solutionner certains problèmes de l\u2019agriculture.Des problèmes déjà bien identifiés: relève, qualité de vie, environnement, etc.Selon le président du Centre d\u2019initiatives en agriculture, Jean-Charles Blais, l\u2019implantation d\u2019un tel centre contribuerait de plusieurs façons à redonner un souffle nouveau à l\u2019agriculture.Un projet qui a récemment été priorisé à Coaticook.Les problèmes Parmi les problèmes soulevés en agriculture dans la région, celui de la relève en est un qui ressort principalement.Les fonds disponibles pour payer la relève ne sont pas suffisants.Ceci se traduit par une diminution de l\u2019intérêt du jeune, qui est de plus en plus préoccupé de sa qualité de vie future.Celui-ci se place inévitablement dans les souliers de son père qui doit trimer dur 7 jours par semaine, Cadeau de taxe à Ascot Corner Ascot Corner (YR) La municipalité d\u2019Ascot Corner accorde une remise de taxe complète la première année, pour celui qui aménage une nouvelle résidence sur son territoire, et une autre réduction, celle-là de 50 pour cent, pour la deuxième année.Le maire Gilles Goddard a expliqué que cet encouragement à la nouvelle construction domiciliaire s\u2019applique sur tout permis de construire émis entre le 1er mai 1990 et le 31 décembre 1991.Toute construction résidentielle est visée par cette mesure d\u2019aide à la construction, sauf les maisons mobiles.Les édifices commerciaux et industriels ne sont pas admissibles aux subventions.Cependant, le maire précise que les édifices à loyers multiples sont compris dans le programme d\u2019encouragement à la construction résidentielle et que dans le cas d\u2019immeubles comprenant aussi des locaux commerciaux, toute la partie résidentielle est admissible aux remises de taxes.De plus, tous les travaux de rénovation domiciliaire entraînant des déboursés supérieurs à 10 000 $ profiteront également de la remise de taxes offerte par la municipalité, pour la partie des rénovations seulement, Stewart Hopps entend continuer son action à l'extérieur de Memphrémagog Conservation n Le directeur démis forme un nouveau groupe comprenant l'acteur Donald Sutherland II Michel MORIN Magog Trop jeune pour se «faire tasser de côté», trop intéressé à la sauvegarde du lac Memphrémagog pour se laisser museler par d\u2019aucuns qui préfèrent ne pas soulever la controverse, Stewart Hopps, pilier de la cause environnementale dans la région de Magog, continuera de parler haut et fort.Bien qu\u2019il demeure toujours membre de Memphrémagog Conservation inc., un organisme qui l\u2019a récemment remercié de ses services comme directeur, Hopps travaillera dorénavant sous la bannière du Groupe de recherche en environnement Memphrémagog.Le nouveau regroupement d\u2019écologistes, auquel se sont greffés les anciens directeurs expulsés de MCI, dont Jacques Boisvert et Gisèle Benoît, est également composé de l\u2019acteur Donald Sutherland et de plusieurs autres riverains pour qui la protection du Memphrémagog est devenue une préoccupation quotidienne.«r promouvoir Coaticook soit par manque de ressources financières ou par manque de main d\u2019oeuvre qualifiée.Les solutions C\u2019est l\u2019analyse d\u2019une firme privée qui a établi la nécessité d\u2019un centre en agriculture dans la région.Le projet consiste essentiellement à remettre en opération la Ferme du Plateau.La renaissance de la Ferme du Plateau procurerait plusieurs avantages.La production laitière effectuée sur ce site permettra, par exemple, aux étudiants de la polyvalente La Frontalière de Coaticook, d\u2019acquérir une formation pratique.De plus, selon le projet, l\u2019U.P.A.de Coaticook pourra utiliser le site pour former une main d\u2019oeuvre qui est offerte à forfait aux producteurs agricoles de la région.La ferme deviendrait du même coup un endroit propice pour recevoir des groupes de touristes.Ces visites guidées auraient pour but de démystifier et de vulgariser l\u2019agriculture.L\u2019aspect touristique du projet serait confié au Festival du Lait et au Comité touristique.Outre les objectifs ci-haut mentionnés, les administrateurs du Centre d\u2019initiatives en agriculture travaillent présentement en étroite collaboration avec le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation pour la concrétisation d\u2019un projet de commercialisation du foin.En outre, toujours à la Ferme du Plateau, la firme privée Agro-Val Gendron Lefebvre démontre présentement beaucoup d\u2019intérêt pour développer, sur ce site, la culture biologique et l\u2019horticulture.dans la même proportion que pour les nouvelles résidences.Le maire Goddard indique que le conseil municipal prévoit une augmentation d\u2019environ 25 pour cent des nouvelles constructions domiciliaires pour 1990 et de 50 pour cent pour 1991.Présentement, il se construit en moyenne de 12 à 15 nouvelles résidences par année, sur le territoire de la municipalité.L'acteur Donald Sutherland Un comité actif à Lac-Mégantic Sherbrooke A la municipalité de Lac-Mégantic, un comité travaille depuis plus de deux semaines, conjointement avec les municipalités de Frontenac, Mars-boro, Piopolis et Woburn, à préparer une réglementation concernant la vitesse des embarcations motorisées sur le lac.C\u2019est ce qu\u2019affirme le conseiller de Lac-Mégntic, Roger Carrier, en réponse à un commentaire formulé plus tôt cette semaine par André Veil-leux, président de l\u2019association pour la préservation du lac.Celui-ci avait affirmé qu\u2019il «ne se faisait pas tellement d\u2019illusions sur la possibilité d\u2019une réglementation adoptée par les municipalités: quand les trois-quarts des conseillers possèdent leur bateau sur le lac, l\u2019idée de leur vendre un projet de contrôle risque d\u2019être impopulaire.» M.Carrier affirme quant à lui que les jugements de M.Veilleux «sont non-fondés et superflus.Du côté de Mégantic, 75 pour cent des membres du conseil ne possèdent pas d\u2019embarcations à moteur.De plus, je ne connais pas un conseil qui a pris plus ses responsabilités que le nôtre dans ce dossier.» En outre, M.Carrier soutient qu\u2019«en aucun temps des pourparlers à ce sujet n\u2019ont été faits entre l\u2019association de protection du lac et la Ville.La seule association qui a communiqué avec la municipalité au sujet de la réglementation, c\u2019est celle de Chasse et Pêche de Lac Mégantic.» «Ceci dit, conclut M.Carrier, nous, conseillers, ne sommes pas là pour défendre nos intérêts personnels, mais ceux de notre population.» c arrières et professions N B Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes CONCESSION ® SnUp-OrTL Les Outils Snap-on du Canada ont un territoire disponible dans la région d'Asbestos-Weedon.Investissement requis.Pour de plus amples renseignements, s'adresser à: ALAIN TÉTREAULT 864-4772\t_____17902 Nouvelle orientation En conférence de presse, hier, Hopps a tenu à faire le point sur sa nouvelle orientation.Prenant bien soin de ne pas décocher de flèches empoisonnées à l\u2019endroit des actuels dirigeants de MCI, il a cependant noté que l\u2019organisme parle beaucoup mais agit peu, pour ne pas dire pas du tout.S\u2019exprimant tant en anglais qu\u2019en français, Stewart Hopps a reconnu son incapacité à relancer le MCI qui, a-t-il dit, «vogue à la dérive depuis déjà un bon moment.» «Je comprends mal les récentes sorties publiques portant atteinte directe à ma crédibilité d\u2019environne-mentaliste et à la qualité de mon travail après des dizaines d\u2019années de bénévolat pour la protection de l\u2019environnement, a fait valoir M.Hopps.Je suis toujours prêt à travailler en collaboration avec MCI mais je ne travaillerai plus pour eux.Graduellement, le contrôle de cet organisme est passé entre les mains d\u2019individus qui, malgré toutes leurs bonnes intentions, n\u2019ont pas compris ni les objectifs, ni les méthodes de fonctionnement antérieures.Les nouveaux principes semblent être: \u2018essayons de plaire à tous et ne créons pas de vagues\u2019.Le bateau coule actuellement car il n\u2019a pas été navigué comme il aurait dû l\u2019être.Lorsqu\u2019on a peur de défendre la cause environnementale, on devient l\u2019indéniable allié de la force qui la détruit.» Sutherland dans le débat L\u2019acteur Donald Sutherland, qui devait incidemment quitter les lieux sans répondre aux questions des journalistes, est intervenu à quelques reprises pour supporter Stewart Hopps mais également pour dénoncer les assauts subis par le lac Memphrémagog- «Sur le côté est de Newport, le plongeur Jacques Boisvert a vu dans le lac des serviettes sanitaires usagées et du papier de toilette, de commenter l\u2019acteur, illustrant du coup la détérioration de la qualité des eaux du Memphrémagog.C\u2019est regrettable .,»****** / Stewart Hopps, accompagné à sa droite de Yves Bergeron, a bien fait savoir qu'il n'entend pas prendre sa retraite.Pour lui, la protection du lac Memphrémagog représente un combat quotidien.mais pour les dirigeants de MCI, tout ce qui compte c\u2019est le profit et l\u2019argent.Et tant mieux s\u2019il y a encore plus de bateaux.» Selon les initiateurs du Groupe de recherche en environnement Memphrémagog, la création de ce nouvel organisme ne risque pas de créer de dédoublement parmi les forces vives du milieu.Tous soutiennent qu\u2019il s\u2019agit plutôt d\u2019une addition au sein des groupes à vocation environnementale.S\u2019il faut en croire les intervenants, le Groupe de recherche en environnement Memphrémagog et Memphrémagog Conservation peuvent travailler main dans la main.Mais on ne cache pas que ce nouveau groupe mettra davantage de pression afin de régler les problèmes latents.La pression sera plus forte, le discours plus incisif.Et tant mieux si les dirigeants de MCI se sentent piqués au vif, chuchote-t-on en coulisse.VENDRE INCEOymEE T>E CHEMISES T)E SOSRDIE POUR HOMMES Nous Vous offrons tout notre inventaire de chemises de sortie, quatre modèles \u2022 toutes tailles \u2022 couleurs de hase \u2022 prix rég.J5$ M7UNCJEN7LNCJ 1 pou, 25$ 2 pou,40$ (d 100$ £a Vente commence aujourd\u2019hui Ouvert 7 jours de /O h OO à 18 h OO SAÜISTACOION QASRAN01E Erenez la sortie 90 de l\u2019Autoroute des Cantons de l\u2019Est, et suivez la 243, sui jusqu\u2019à Knolwton.LL BROME TST $$ KNOWLTON 91, Lakeside, Knowlton, Québec, JOE 1V0 TEL: 1-243- 0123 17333 A 6 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 août 1990 Régions Récupération Frontenac obtient un sursis Pierre SEVIGNY Thetford Mines Ayant réussi à démontrer que les dirigeants municipaux de la région de L\u2019Amiante sont en grande majorité intéressés à la poursuite de la collecte des matières recyclables, la firme Récupération Frontenac a obtenu un sursis de l\u2019Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) pour l\u2019opération de son centre de travail adapté en récupération.Les dirigeants de l\u2019entreprise avaient jusqu\u2019au 31 juillet dernier pour démontrer la possibilité de rentabiliser leurs opérations, après avoir essuyé un important déficit de l\u2019ordre de 50 000 $ au cours de la dernière année financière.Afin de corriger la situation, un plan d\u2019action a été mis sur pied, visant principalement à augmenter les revenus relatifs à la collecte des matières recyclables dans la région.La direction de Récupération Frontenac a proposé aux corporations municipales une nouvelle forme de participation financière, soit un montant fixe par porte au lieu d\u2019un prix à la tonne récupérée.Elle s\u2019est également adressée aux municipalités bénéficiant de ses services mais n\u2019ayant pas de contrat.Le président de l\u2019entreprise, Guy Lessard, se dit satisfait des résultats obtenus, estimant que l\u2019objectif a été atteint à 80 pour cent.Ainsi, des 13 localités concernées, huit ont accepté de conclure une entente avec Récupération Frontenac sur le principe d\u2019une rétribution à la porte, soit Disraeli, Inverness, Kinnear\u2019s Mills, Saint-Adrien-d\u2019Irlande, Saint-Jacques-de-Leeds, Saint-Jean-de-Brébeuf, Saint-Julien et Saint-Pierre de Broughton.Par ailleurs, quatre ont refusé de sorte que les services ne sont plus dispensés depuis le 15 juin dernier à East Broughton Station, East Broughton Village, Sacré-Coeur-de-Marie et Saint-Méthode.Enfin, les dirigeants de Thetford Sud se disent disposés à négocier pour 1991.En outre, Récupération Frontenac détient toujours des ententes avec huit autres municipalités de la région, soit Bernierville, Black Lake, Coleraine, Pontbriand, Rivière-Blanche, Robertsonville, Sainte-Clothilde et Thetford Mines.Aucune n\u2019a encore accepté de participer financièrement sur la base d\u2019un versement à la porte.Facteur important Incidemment, les dirigeants de la firme et de la Ville de Thetford Mines ont paraphé un nouveau contrat valide jusqu\u2019au 31 décembre prochain qui assure à Récupération Frontenac un montant de 14 000 $.M.Lessard soutient que cette nouvelle entente avec Thetford Mines constitue un facteur important dans la décision de l\u2019OPHQ de financer à nouveau le centre de travail adapté pour l\u2019année 1990-91.L\u2019implication de l\u2019Office est d\u2019autant importante qu\u2019il verse 80 pour cent du financement de Récupération Frontenac, soit une somme de 369 945 S.Tout en se réjouissant du sursis obtenu, M.Lessard soutient néanmoins que les prochains mois seront très importants du fait que l\u2019entreprise devra amorcer des discussions pour le renouvellement des contrats.M.Lessard se sit confiant de convaincre les élus municipaux du sérieux de sa proposition afin d\u2019être en mesure de protéger les quelque 40 emplois de l\u2019entreprise.Récupération Frontenac a réussi à surmonter une crise importante au cours des derniers mois et ses dirigeants espèrent être en mesure de poursuivre leurs activités dans le domaine de la récupération des matières recyclables.La construction du nouveau marché débutera d'ici un mois environ Gérald PRINCE Drummondville D\u2019ici un mois environ, débuteront les travaux de construction du nouveau marché public de Drummondville, ce qui signifie du même coup la démolition de l\u2019actuel marché de la rue St-Jean, construit en 1943.C\u2019est ce que confirme M.Gilles Coll, président de la Coopérative du marché de Drummondville, une association de plus de 20 marchands qui opère au marché public actuel.La première pelletée de terre devrait être donnée le 4 septembre et les travaux de construction seront complétés pour le premier décembre, si tout fonctionne comme prévu.Quant au vieux marché, il sera conservé aussi longtemps que le nouveau ne sera pas opérationnel, pour que les opérations commerciales ne cessent pas.La Ville de Drummondville a cependant accordé le permis de démolition.Cet édifice en bois, qui compte près d\u2019un demi-siècle d\u2019âge et a été rénové à plusieurs reprises, ne répond plus depuis quelques années aux normes exigeantes du ministère de l\u2019Agriculture, non pas à cause des conditions d\u2019hygiène, mais pour des raisons de structure, d\u2019électricité et de revêtement de sol.L\u2019espace qu\u2019il occupe présentement fera place au stationnement de la nouvelle bâtisse.Plus au centre Le futur marché sera construit plus au centre du quadrilatère des rues St-Jean, St-Albert, Marcotte et du boulevard St-Joseph, dans l\u2019actuel stationnement, parallèlement au vieux marché et à la rue St-Jean.Son apparence générale sera celle d\u2019un édifice moderne, fonctionnel, d\u2019un seul étage avec six entrées, capable d\u2019être entouré d\u2019auvents pour le marché en plein air de l\u2019été.Présentement, les 30 espaces en location dans le marché intérieur, qui .Construit en 1943 et maintes fois rénové, le vieux marché public de Drummondville sera démoli d'ici le mois de décembre.Entre-temps, le nouveau marché sera construit à côté, plus au centre du terrain, en arrière de l'édifice actuel, qui sera remplacé par un stationnement.fonctionnera à l\u2019année, sont tous loués, précise M.Coll.Quant aux espaces extérieurs, comme ils ne seront disponibles qu\u2019à compter du premier mai 1991, il en reste quelques-uns qui n\u2019ont pas trouvé preneurs.Le projet hors-tout, comprenant l\u2019acquisition des plans initiaux de la firme Urbi, s\u2019élève à 880 000 $.Le construction du nouveau marché a été confiée à la firme Deshaies et Raymond de Drummondville.Le contrat devrait se signer dans les prochains jours.Quant au financement Fermer le Pavillon aquatique coûtera plus cher que de poursuivre les opérations \u2014 deux administrateurs dissidents Pierre HÉBERT Warwick il en coûtera plus cher de maintenir le Pavillon aquatique de Warwick (PAW) fermé que de poursuivre les opérations régulières.C\u2019est du moins l\u2019interprétation de deux membres dissidents du conseil d\u2019administration du PAW, MM.Pierre Lamothe et Serge Leblanc.Ces personnes clairement identifiées comme des défenseurs du PAW ont tenu une conférence de presse hier pour préciser certains faits.MM.Lamothe et Leblanc ont soutenu avoir été délibérément écar- tés du conseil d\u2019administration qui a voté en faveur de la fermeture des services pour le 31 août prochain.Avec chiffres à l\u2019appui, les deux membres récalcitrants tentent de démontrer qu\u2019il s\u2019agit peut-être d\u2019une décision politique pour écarter le directeur du PAW, Laval Carrier, plutôt qu\u2019une simple question de sous.Selon MM.Leblanc et Lamothe, il en coûterait 24 000 $ pour maintenir les installations fermées et en bon état au cours de la saison 1990-91.Ce montant comprend notamment le chauffage, l\u2019électricité, l\u2019entretien régulier de l\u2019équipement et les frais di- [v i vers.A l\u2019opposé, ils soutiennent que le déficit anticipé du PAW pour cette période serait de 14 305 $.M.Leblanc souligne que le manque à gagner prévu pour la saison 1990-91 est de 32 305 $.Toutefois, il peut être réduit à 14 305 $ a-t-il précisé.Pour y arriver, le PAW compterait sur la participation financière accrue du Canton de Warwick.Conditionnel Incidemment, la municipalité a voté un montant additionnel de 10 000 $ conditionnel au fait que la piscine reste ouverte.Cette somme ajoutée à l\u2019enveloppe déjà versée de 8 000 S dans le cadre des loisirs permettrait de réduire le déficit à 14 305 $, a expliqué M.Leblanc.Lui et son collègue admettent que la municipalité de Warwick est aux prises avec une hypothèque qu\u2019elle doit supporter pour la construction du PAW.Toutefois, ils s\u2019objectent énergiquement lorsque les adeptes de la fermeture brandissent le spectre du déficit grandissant.MM.Leblanc et Lamothe soutiennent que le déficit d\u2019opération du PAW n\u2019a cessé de diminuer depuis les deux dernières années.Ils reprochent à la municipalité de ne pas avoir joué son rôle en ne sollicitant pas l\u2019appui des municipalités environnantes.Les deux membres du conseil d\u2019administration s\u2019interrogent à savoir s\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une mesure détournée pour ne pas renouveler le mandat du directeur, Laval Carrier.D\u2019ailleurs, ils soulignent qu\u2019aucune évaluation n\u2019a été effectuée pour déterminer la qualité du travail de ce dernier.Il leur apparaît donc arbitraire de le remercier de la sorte avec la fermeture de la piscine.Une rencontre d\u2019information impliquant les membres privilégiés du PAW est prévue au cours des prochains jours.Les deux administrateurs invitent les usagers à participer à la rencontre.du projet, il est assuré par la Coopérative elle-même avec la participation de ses membres et des emprunts bancaires.La Société de développement coopératif du Québec a consenti une garantie de prêt pour favoriser l\u2019investissement.Au départ, confie M.Coll, le nouveau marché fonctionnera selon l\u2019horaire actuel, soit le mardi avant-midi jusqu\u2019au premier novembre, et le vendredi toute la journée jusqu\u2019à nouvel avis.«Nous voulons faire en sorte que les transformations qui s\u2019en viennent ne soient pas compliquées par des changements d\u2019horaire, puisque les heures actuelles sont familières aux usagers», commente M.Coll.De plus, il veut voir quelle sera la réponse des supermarchés d\u2019alimentation à la nouvelle loi sur l\u2019ouverture des commerces, en particulier le dimanche, avant d\u2019établir un nouvel horaire au marché.Cependant, l\u2019an prochain, quand la période de rodage sera complétée, il est fort possible que des changements soient appliqués au marché, confirme M.Coll.Quelques inconvénients Pendant le temps que dureront les travaux, M.Coll demande à la population de se montrer coopérative.La Ville a déjà signifié son aide en fa- vorisant le stationnement dans le secteur, mais M.Coll s\u2019attend quand même à des inconvénients aux usagers.Mais il assure que, une fois le nouveau marché construit, les clients oublieront vite les petits problèmes reliés à la construction.M.Coll se dit particulièrement fier du nouveau projet qui répond exactement aux voeux des marchands quant à la disposition des entrées, des espaces intérieurs et extérieurs.Et du même coup, ajoute M.Coll, aux attentes des usagers, qui souhaitaient, plus que tout autre, le maintien du marché dans le même quartier, celui de St-Joseph, pratiquement au centre de la ville.Depuis sa construction en 1943, le marché public de Drummondville était propriété de la municipalité, tant la bâtisse que le terrain.Même si le marché a toujours été très achalandé, surtout en été, la Ville suffisait à peine à faire ses frais et devait encaisser souvent des déficits d\u2019opération.Après avoir demandé des appels d\u2019offres et avoir tenu de nombreuses discussions entre deux soumissionnaires, la Ville autorisait la Coopérative du marché à privatiser et à gérer ce qui était depuis toujours un service municipal.L\u2019EXPO de SHERBROOKE Du 31 juillet au 5 août 90 V (P*' cU Pierre Lamothe, Serge Leblanc et Laval Carrier sont convaincus que la fermeture du PAW coûtera plus cher que le maintien des services.Les voleurs ont eu une petite surprise.Drummondville (GP) Des voleurs ont eu une surprise hier matin vers une heure, en cambriolant le magasin d\u2019alimentation Presto de la rue Cormier.Alors qu\u2019ils venaient de neutraliser le système d\u2019alarme, ils ont eu la surprise de leur vie en entendant hurler.un deuxième système, destiné à pallier au premier s\u2019il ne fonctionnait pas.Les voleurs, qui n\u2019avaient encore rien pris, ont abandonné une camionnette un peu plus loin sur la rue Cormier et disparu dans le bois en arrière de la rue Caya.La police ne les a pas retrouvés, mais, grâce à la camionnette et à son contenu, elle a pu iden- tifier les lascars et croit pouvoir les arrêter rapidement.Ces voleurs sont recherchés pour deux actions similaires: un vol chez Presto de St-Hyacin-the et une tentative chez celui de St-Jean.La police croit pouvoir relier à ce groupe l\u2019abandon, sur la rue Hébert, d\u2019une auto rapportée volée à Montréal.Autre vol Par ailleurs, la police enquête sur un vol par effraction commis au Bar le César, hier matin aussi.De la monnaie en rouleau, pour une valeur de 1300 $, a été volée, aini qu\u2019une certaine quantité de cigarettes.Les voleurs ont tenté en vain d\u2019apporter le coffre-fort de l\u2019établissement.CINEMA MAG0G A w \"-mi* tête- ; ^ ^ Représentation spéciale Dimanche, le 5 août à 13h30 .DU TONNERRE.Rien me pourra L'ARRÊTER.UNE PRODUCTION DE DON SIMPSON:JERET* BRUCKHEIMER or Version originale Débutant le 3 août Représentations tous les jours à 19h00 et 21h15 A PMMOUNmm En 2e semaine Représentations à Il9h15 et 21h30 tous les jours [version FRANÇAISE PE| I K l LT R I ¦ « 12, Principale est, Magog, 868-1092 Jbx AUJOURD'HUI, 3 AOÛT 12h00 Pesage des bovins de boucherie Jugement des produits agricoles (CERAS) Ouverture du terrain d'exposition Visitez les manèges de «Amusements Campbell» Bovins en exhibit «LES BLONDES D'AQUITAINES» (CERAS) Bingo continuel \u2014 12h à 23h 13h00 Ouverture du Salon commercial (Palais des sports) Ouverture du Salon de l'artisanat (Grande estrade) Qualifications de tir de tracteurs et de 4x4 (Grande estrade) 14h00 Jeux aériens (Les perches aériennes) Casino continuel - 14h à 2h a.m.1 5hOO Jeux aériens (La roue de la mort) 1 5h10 Bucksin et son cheval «Mustang» (Devant le Palais des sports) 16h00 Jeux aériens (Casse-cou sur fil de fer) 1 7hOO Jeux aériens (Les perches aériennes) 1 7h30 Solange Tessier et son orchestre à folklorique (Grande estrade) 21hOO 18hOO Jeux aériens (La roue de la mort) 19hOO Jugement de bovins de boucherie (Jeunes ruraux) (CERAS) Jeux aériens (Casse-cou sur fil de fer) 19h 10 John Farmer et sa voiture comique (Devant le Palais des sports) 19h30 Tir de tracteurs et de 4x4 de rue et modifiés (Grande estrade) 20h00 Musique country avec «Jessie & Steve & Country Fever» (Tente O\u2019Keefe) UPA'ESTRIE .DEMAIN, 4 AOÛT 9hOO Jugement de bovins de boucherie (Shorthorn, Charolais) (CERAS) Bovins en exhibit «LES BLONDES D\u2019AQUITAINES» 1 2h00 Ouverture du terrain d\u2019exposition Visitez les manèges de «Amusements Campbell» Bingo continuel \u2014 12h à 23h.13h00 Jugement des bovins de boucherie (Hereford) (CERAS) Ouverture du Salon commercial (Palais des sports) Ouverture du Salon de l'artisanat (Grande estrade) Gymkana (compétition provinciale) 1ère tranche (Grande estrade) 14h00 Casino continuel - 14h à 2h a.m.Jeux aériens (La roue de la mort) 15h00 Jeux aériens (Casse-cou sur fil de fer) Montage de moutons (Grande estrade) 1 5h10 John Farmer et sa voiture comique (Devant le Palais des sports) 16h00 Jeux aériens (Les perches aériennes) 1 7h00 Jeux aériens (La roue de la mort) 1 7h30 Solange Tessier et son orchestre folklorique (Grande scène) 18h00 Jeux aériens (Casse-cou sur fil de fer) 19h00 Jeux aériens (Les perches aériennes) 19h10 Buckskin et son cheval «Mustang» (Devant le Palais des sports) 1 9h30 Canadian Hell Drivers (Grande estrade) 20h30 Musique country avec «Jessie & Steve & Country Fever» MOLSON Œ) O\u2019KEEFE la Tribune, A 7 Publi-reportage ¦mm*j * * Quand l\u2019histoire fait la mode Petit lexique de l\u2019habillement École Agence Louise Cloutier 371-16.14 Coordination: Danielle Beaulieu et Marie I illeneuve.Texte: Marie Villeneuve.Mannequins: Christian Bouchard, Louise Cloutier, Ingrid Marichal et Katerine Morenev.Photographie: Gilles Rioux, des I tehers photographiques, laboratoire: Photo Continental.Collaboration spéciale: MS Jacques-Cartier cl son capitaine, Luc Harvey et la Boutique Au Pas.Y TR?des principales sources d\u2019ins-I J pi rat ion pour les designers esi la V-/ mode des années voire des siècles passés.Plusieurs créateurs iriflu viens n \u2019échappent pas à cette tentation.Shentall Brunelle a commencé sa carrière du bon pied en remportant successivement le 4e et le 2e prix au Gala provincial des jeunes designers de mode du Québec, en 1987 et 1989.Cet automne, elle présente sa première collection destinée aux hommes eb aux femmes en faisant un clin d\u2019oeil aux mousquetaires avec des chemisiers, des vestes et des accessoires aussi majestueux qu\u2019excentriques.Elle nous propose aussi le style anglais avec des vestons au classique motif prince-de-galles et des bermudas d\u2019équitation.Elle joue avec le blanc, le noir, tes tons de sable et de bronze, s\u2019amusant ci établir des contrastes dans les couleurs, les tissus et le choix des accessoires or, bordeaux et verts.Ses tissus?La toile de nylon hydro-fuge, la gabardine de rayonne et laine, des lainages de toutes sortes, de /\u2019organza.Mu non Trépanier, quant à elle, a une démarche unique puisqu\u2019elle s\u2019inspire directement de l\u2019histoire.Le nom de sa griffe, Collection Sonate, en est d'ailleurs un témoignage.Lorsqu\u2019elle tombe en amour avec une époque, elle s\u2019v plonge, faisant des recherches sur les costumes, les bijoux et accessoires employés de manière à obtenir un «look» global.Après une période XX VIle siècle le printemps dernier avec des chemises à jabot, des vestes longues mais bien cintrées et de riches tissus, elle nous propose pour l\u2019automne une incursion dans les années 20 avec des robes et des chasubles de style jeune fille sage, des appliques de dentelles faites main, des plissés et plis plats à profusion, des lainages pour elle et lui.Ses couleurs aussi sont sages car elle préfère l\u2019originalité dans la composition des vêtements plutôt que dans les couleurs éclatantes.Talentueuses, imaginatives, fonceuses, Manon Trépanier et Shentall Brunelle sont tout cela et elles ne sont qu 'en début de carrière! On n \u2019a pas fini d\u2019en entendre parler! \u2022 L'allure 1920 pour un couple d'aujourd'hui habillé de la Collection Sonate.Le lainage à motif pied-de-poule prend ici la vedette: pour Ingrid, une chasuble coupée à l'avant et de haut en bas d'un panneau noir et bordée d'un volant ivoi re découvrant les genoux.Pour Christian, un veston très épaulé coupé de noir au revers du col et des poches pla quées.La manche est richement soulignée d'une bande noire à multiples plis plats.«Un pour tous et tous pour un!» On reconnaît bien le style mousquetaire dans ces vêtements en «challis» de laine de Shentall Brunelle.Pour Karine, un chemisier en toile de coton à larges poignets et dentelle au cou, porté sous une veste ajustée à pans écru et noirs qui tombent sur une jupe droite.Pour Louise, une veste à manches tulipes bicolores et un palazzo à plis souf flets.Gants, foulards et chapeaux posés de biais sur le front complètent ces tenues à merveille.Chasuble ou robe-chasuble: Robe à encolure dégagée, sans manches, conçue pour être portée sur un corsage dont elle laisse apparaître le haut et tes munches.Formes fautives: jumper et tunique pris au sens de chasuble d'écolière.Tunique: Long vêtement de dessus, de style dépouillé, non coupé à la taille et de forme droite, inspiré de l\u2019Antiquité.Aussi sorte de blouse parfois ceinturée qui descend aux hanches, à mi-cuisse ou aux genoux et retombe sur la jupe ou le pantalon.Source: Office de ta langue française\u2022 Style rétro pour grande occasion, signé Shentall Brunelle.Avec une jupe-culotte et un pa lazzo noirs, Karine et Louise nous suggèrent des chemisiers en nylon hydrofuge ultra-féminins ajustés à la taille.Le pêche, à encolure ronde, est garni à l'avant de diaphanes pans d'organza lisérés de satin, tout comme les manches asymétriques.L'encolure et les manches ballons du blanc sont semées d\u2019un rang de petites marguerites de dentelle.Les chapeaux sont des créations de Shantall Brunelle.Dentelles faites main pour une belle des années 20.Manon Trépanier, designer de la Collection Sonate, nous propose ici une chasuble de laine vert forêt mous-taché d'or et d\u2019ocre, terminée par un volant à plis plats.La romantique blouse à col chinois est faite de cotonnade texturée.*^siequ' fotre qu
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