La tribune, 30 mai 1990, Cahier 1
[" Mercredi SHERBROOKE 30 moi 1990 81eANNEE - No 85 (WEEK-END: 1,00$) 0.50e Domicile: 3,10$ par semaine PHOTOCOPIEUR SHARP EQUIPEMENT DE BUREAU ELITE Depuis 25 ans SHERBROOKE GRANBY THETFORO MINES (B 191 963 1472 15141 372 7313 14181 336 3540 A '\u2022-'3 LOWNEY A3 Le Parti 51 se saborde et quitte l'arène politique CAISSE DE DEPOT C8 Guy Savard serait nommé lieutenant du président Après une escale de 29 heures à Ottawa pour y rencontrer le premier ministre Mulroney, le président Gorbatchev se rendra à Washington.Guy Savard, de la firme de comptables Raymond, Chabot, Martin, Paré et associés.EXPOS\tDI Marquis Grissom à l'écart du jeu pour trois à six semaines URSS\tD8 Boris Eltsine élu président du Soviet suprême de Russie La loi sur l'avortement est adoptée de justesse Gorbatchev est hanté par la «maison européenne» Marie TISON\tOttawa (PC) Les changements en Europe et la réunification de l\u2019Allemagne ont constitué la toile de fond de la première journée du président soviétique Mikhaïl Gorbatchev au Canada.Dès son arrivée à Ottawa, hier midi, à l\u2019aéroport militaire d\u2019Ottawa, le président Gorbatchev a souhaité faire équipe avec le Canada et d\u2019autres pays pour bâtir une «maison européenne commune».La visite de 29 heures du président soviétique en terre canadienne constitue une escale avant le sommet Gorbatchev-Bush de Washington, du 31 mai au 3 juin.Dans une courte allocution prononcée devant le Gouverneur général Ray Hnatyshyn, le premier ministre Brian Mulroney, leurs épouses, une bonne partie du cabinet fédéral et des dizaines de dignitaires, M.Gorbatchev a déclaré qu\u2019il était important de maintenir le dialogue et la confiance entre les leaders mondiaux, compte tenu des changements dramatiques qui s\u2019opèrent dans le monde.«Aujourd\u2019hui, nous voulons être des partenaires avec le Canada afin de travailler ensemble, avec d\u2019autres pays, au projet d\u2019une maison européenne commune», a-t-il déclaré.11 a ajouté que sa visite au Canada constituait une nouvelle étape dans le dialogue canado-sovié-tique qui permettrait un échange de vue sur tous les aspects des relations bilatérales.Rien n\u2019a transpiré de la première rencontre privée du président soviétique et du premier ministre canadien, au 24 Sussez Drive.En fin d\u2019après-midi, M.Gorbatchev a rencontré privément M.Hnatyshyn et le président du Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, M.Ed Broadbent, avant de prendre un bref bain de foule dans les rues de la capitale.Le président soviétique et le premier ministre Mulroney auront d\u2019autres entretiens ce matin.Le Centre des congrès ne serait pas conforme Denis DUFRESNE\tSherbrooke Le Centre des congrès de Sherbrooke, construit au coût de 15 millions $, ne serait pas conforme au contrat signé entre la Ville et le constructeur, en août 1988.C\u2019est du moins l\u2019interprétation que font certains conseillers municipaux.Selon des informations obtenues par La Tribune, des données transmises au conseil municipal lors d\u2019un atelier de travail confirment les doutes soulevés au début du mois par le conseiller Jacques Jubinville sur la superficie du Centre des congrès et la capacité du Grand salon Sherbrooke.M.Jubinville avait comparé les plans préliminaires en annexe du contrat et les plans soumis pour l\u2019obtention du permis de construction.La superficie au sol du Centre des congrès serait ainsi inférieure d\u2019environ 3000 pieds carrés (278 mètres carrés) à ce qui avait été prévu au contrat, soit de 17 000 pieds carrés (1580 mètres carrés) au lieu de 20 000 pieds carrés (1858 mètres carrés).Pour ce qui est du Grand salon Sherbrooke, sa capacité serait de seulement 846 personnes assises (en banquet), au lieu de 1200, comme indiqué au contrat.Lors de leur réunion de travail, les membres du conseil ont pris connaissance d\u2019une opinion légale d\u2019un avocat de l\u2019extérieur et mandaté un comité qui rencontrera les propriétaires, le Groupe Pomerleau et le Groupe Rimac, pour obtenir des explications.11 semble toutefois que Sherbrooke aurait peu de recours contre le constructeur, puisque les clauses du contrat sont interprétables.De plus, la Ville a émis un certificat de conformité pour l\u2019édifice.Si certains conseillers préfèrent pour le moment ne pas commenter la situation, d\u2019autres jugent .que le Centre des congrès est effectivement non conforme à ce qui avait été convenu par contrat.«D\u2019après nous, ça ne correspond pas à ce à quoi on s\u2019attendait.Mais sur le plan légal, il n\u2019y aurait rien à faire», note le conseiller Ulric Chai-né.Ce dernier souligne que la capacité de la grande salle, par exemple, peut être évaluée selon différentes normes, «mais dans notre esprit à nous, c\u2019était 1200 personnes assises».«On n\u2019a pas l\u2019instrument pour faire la promotion touristique qu\u2019on voulait et ça nous coûte 300 000 S par année», ajoute M.Chainé.Plans préliminaires Le conseil municipal a pris connaissance des plans préliminaires du Centre des congrès avant sa construction, mais n\u2019a jamais vu les plans définitifs.Ceux-ci ont cependant été approuvés par les fonctionnaires de la Ville avant le début des travaux.Lorsque le projet a été terminé, à la fin de 1989, la municipalité a ensuite délivré un certificat de conformité.Sherbrooke verse 300 000 S par année pour le Centre des congrès en vertu d\u2019un bail location-achat de 20 ans, au terme duquel elle fera l\u2019acquisition des lieux au coût symbolique de 1 $.Le conseil avait bloqué à la mi-février le paiement des 12 versements mensuels de 25 000 S pour 1990, à la suite de doutes sur la capacité d\u2019accueil du Centre.Quelques semaines plus tard, les élus autorisaient les paiements, mais demandaient qu\u2019une firme indépendante vérifie la conformité de la construction.À la suite de l\u2019opinion légale qui lui a été transmise, la Ville pourrait-elle tenter de négocier une diminution de loyer?Le président du comité administratif, Serge Cardin, a refusé de faire tout commentaire, soulignant qu\u2019 «on va approfondir le dossier pour savoir ce qui pourrait être fait».une qui Saint-Jean, T.-N.(PC) Après un entretien de trois heures avec le sénateur Lowell Murray, hier, le premier ministre Clyde Wells a dit avoir trouvé une formule de société distincte qui pourrait «répondre aux préoccupations de Terre-Neuve».«Cela pourrait fonctionner, a-t-il déclaré, si c\u2019est acceptable aux autres premiers ministres provinciaux, au premier ministre du Québec et au gouvernement fédéral».Le nouvel article, a noté M.Wells, pourrait être ajouté à l\u2019Accord du lac Meech.Le sénateur Murray a fait le commentaire suivant à ce sujet: «Je crois qu\u2019il existe généralement une meilleure compréhension parmi les partenaires, et je dirais presque une compréhension entendue, sur le fonctionnement (constitutionnel) de la société distincte».M.Wells a fait savoir qu\u2019il devait s\u2019entretenir avec le premier ministre Robert Bourassa au cours des prochaines 48 heures.S\u2019il parvenait à une entente quelconque, a-t-il cependant prévenu, il lui faudrait obtenir l\u2019approbation de ses électeurs de Terre-Neuve, «soit Clyde Wells, premier ministre de Terre-Neuve.par un référendum, soit par de nouvelles élections».Sénat MM.Wells et Murray ont reconnu, d\u2019un autre côté, être demeurés éloignés l\u2019un de l\u2019autre sur la question de la réforme du Sénat.Terre-Neuve s\u2019oppose à un article de l\u2019Accord du lac Meech qui donne au Québec un veto sur les changements au Sénat.Mais, comme l\u2019a fait remarquer le sénateur Murray, «le veto sur les amendements constitutionnels affectant les questions nationales était l\u2019une des cinq conditions du Québec» (pour signer la constitution).De sorte que, a-t-il ajouté, «une conférence des premiers ministres échouerait probablement, si elle avait lieu aujourd\u2019hui».Pour M.Murray, cependant, il n\u2019est pas question de retarder la date limite du 23 juin pour la ratification de l\u2019accord par les trois provinces dissidentes, le .Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve et le Manitoba.Le sénateur Murray s\u2019était fait accompagner, pour son entretien avec M.Wells, de M.Roger Tassé, un conseiller juridique du premier ministre Brian Mulroney.Bourassa est encouragé ?Le Sénat inquiète Parizeau B1 Guy TAILLEFER\tOttawa (PC) Les agents de sécurité expulsent du parlement un manifestant pro-choix qui trébuche sur un manifestant blessé.Le vote, 140 à 131, s'est déroulé dans le tumulte.Cité écologique: survie assurée momentanément DJ extrême justesse, le gouvernement Mulroney a fait adopter, hier aux Communes, sa nouvelle loi sur l\u2019avortement.C\u2019est par une majorité de seulement neuf voix que le controversé projet de loi a été entériné par la Chambre, dans le cadre d\u2019un vote libre dont le résultat n\u2019a satisfait ni les pro-vie ni les pro-choix.Les députés étaient autorisés à voter selon leur conscience.Dans les faits, il s\u2019agissait d\u2019un vote libre qui n\u2019avait de libre que le nom: les parlementaires ont tous voté, à quelques exceptions près, en fonction de leur allégeance partisane.Une situation entièrement différente de celle survenue lors d\u2019un premier vote libre, tenu en juillet 1988 aux Communes sur la même question, mais qui n\u2019a- kl vait permis de dégager aucun consen- | sus.Le vote d\u2019hier, que le gouvernement a eu peur de perdre, s\u2019est soldé par le compte de 140 à 131.Il vient clore un nouveau chapitre du débat lancé il y a plus de deux ans par la décision de la Cour suprême d\u2019invalider les dispositions du Code criminel sur l\u2019avortement.Le premier ministre Brian Mulroney n\u2019était pas en Chambre pour participer au vote, dont le déroulement a été interrompu à trois reprises par une vingtaine de manifestantes opposées à la décision gouvernementale de recriminaliser l\u2019avortement.Dispersées aux quatre coins des galeries réservées aux visiteurs, elles ont été traînées de force hors des Communes par des agents de sécurité.Les députés conservateurs ont massivement voté en faveur du projet de loi.Seulement 13 députés conservateurs \u2014 dont aucun du Québec \u2014 ont osé exprimé leur dissidence.Comme prévu, libéraux et néo-démocrates se sont prononcés en bloc contre le projet C-43.Chez les libéraux, seul l\u2019ex-chef John Turner, dans l\u2019une de ses rares présences en Chambre, a voté en faveur du projet législatif,^ qu\u2019ont également appuyé les néo-indépendants Lucien Bouchard et François Gérin.Le vote, qui s\u2019est déroulé sans émotion parmi les parlementaires, n\u2019a pas donné lieu à la coalition de femmes députées qui s\u2019était spontanément formée en juillet 1988.Mais les députés n\u2019avaient pas aussitôt quitté les Communes que le Comité canadien d\u2019action sur le statut de femme, qui regroupe trois millions de membres, annonçait qu\u2019il contesterait la nouvelle loi devant les tribunaux.«C\u2019est une catastrophe pour les femmes», s\u2019est exclamée sa présidente, Judy Rebick, selon qui la loi entraînera une réduction radicale de l\u2019accès aux services d\u2019avortement.Pierre HÉBERT\tVictoriaville La survie de la Cité écologique de Ham-Nord est momentanément assurée jusqu\u2019à la mi-août en raison d\u2019une demande adressée au Bureau d\u2019examen de l\u2019endettement agricole (BEEA), qui verra à se pencher sur la situation financière de la commune.L\u2019intervention de cet organisme fédéral a pour effet de suspendre toutes les procédures des créanciers jusqu\u2019à la fin de l\u2019étude.Le président du BEEA à Québec, Jean-Paul Cloutier, a confirmé que les Serres Bio-Solaires ont adressé une demande d\u2019intervention le 19 avril dernier.La requête a été présentée en vertu de l\u2019article 20 de la Loi de l\u2019examen de l\u2019endettement agricole concernant les entreprises en sérieuses difficultés financières.M.Cloutier souligne que la première intervention du bureau dans ce genre de situation est de prévenir tous les créanciers de suspendre temporairement les procédures, le temps que l\u2019analyse soit complétée.Ensemble de la commune Bien que la demande ait été adressée au nom des Serres Bio-Solaires, c\u2019est l\u2019ensemble de la Cité écologique qui est concerné, explique M.Cloutier.«Il existe différents volets et plu- sieurs ramifications.Il faut prendre la Cité dans son ensemble», a-t-il soutenu.La procédure normale prévoit un premier délai de 30 jours.Cependant trois autres périodes identiques peuvent s\u2019ajouter si la situation l\u2019exige.Dans le cas de la Cité écologique, il est déjà- acquis que les intervenants devront utiliser le maximum autorisé de 120 jours afin d\u2019étudier tout le dossier.M.Cloutier a refusé de discuter de la nature des problèmes financiers de la Cité.Il a néanmoins affirmé qu\u2019il s\u2019agissait «du plus gros dossier que nous avons eu à débattre jusqu\u2019à présent».Le président du BEEA n\u2019a pas divulgué le nombre de créanciers impliqués, mais il a laissé entendre qu\u2019il était relativement important.Créé en 1986, le Bureau d\u2019examen de l\u2019endettement agricole a pour mission de faciliter les arrangements entre agriculteurs et créanciers.Une équipe d\u2019experts s\u2019est récemment rendue sur place à la Cité pour recueillir toutes les données pertinentes sur la situation financière de la commune.Un rapport sera soumis à un comité d\u2019examen qui, à son tour, devra étudier les différentes possibilités.Les membres du comité ont le mandat de mettre en branle une médiation qui permettra d\u2019en arriver à une entente avec les créanciers.Le RCS veut bloquer le changement de zonage Wells a distincte Boris Eltsine, nouveau chef du parlement de la plus importante république soviétique.METEO\tA2 (150e jour de l'année) Variable: 13 à 2 C Lever du soleil: 5H03 Coucher du soleil: 20H26 Demain: nuages et soleil DISSOLUTION A4 formule de société lui conviendrait Photo La Tribune par Claude Poulin A 2 La Tribune.Stationnement: zones pour les handicapés peu respectées Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Malgré les campagnes de sensibilisation, les messages aux menaces à peine voilées d\u2019amende et de remorquage, plusieurs propriétaires de véhicule ne respectent pas les zones de stationnement prioritaire ni les zones réservées aux personnes handicapées, sur le territoire de la Sûreté municipale de Sherbrooke (Sherbrooke et Fleurimont).Des statistiques révèlent que les contraventions pour le non-respect de ces deux zones constituent plus de 25 pour cent du total des contraventions émises ces dernières semaines pour des infractions relatives au stationnement.Dans les infractions touchant le stationnement: il y a le stationnement prohibé, prolongé, en zone prioritaire et en espace réservée aux personnes handicapées.Les infractions pour stationnement prohibé et prolongé constituent plus de 60 pour cent des infractions au stationnement.Ce sont de loin les plus courantes.Mais les policiers ont quand même rédigé 561 contraventions pour des infractions touchant les zones priori- taires (17 pour cent) et 341 pour le non-respect des espaces réservés aux personnes handicapées (10 pour cent).Pour les pompiers Rappelons que la zone prioritaire existe pour donner un accès plus rapide et plus aisé aux camions à incendie, aux ambulances, aux voitures de patrouille, bref à tous les véhicules d\u2019urgence qui peuvent avoir à intervenir près d\u2019un édifice public, commercial ou en hauteur, comme les tours d\u2019habitation.Quant aux espaces réservés aux personnes handicapées, ils sont situés tout près des lieux publics afin de permettre aux gens souffrant d\u2019un handicap d\u2019y avoir accès plus facilement.M.Caroll Cliche, capitaine de la gendarmerie à la Police municipale de Sherbrooke, n\u2019a noté ni hausse ni diminution des infractions dans les zones prioritaires ou pour personne handicapée.«La moyenne d\u2019infractions se maintient à ce chapitre.» Il a rappelé que ce sont les policiers qui émettent les contraventions pour ces deux zones et non les agents de sécurité ou souris vertes.«Les policiers dans le cours de leur patrouille vérifient ces espaces de stationnement de façon régulière et sévissent s\u2019il y a lieu.11 arrive à l\u2019occasion que des gens qui constatent le non respect de ces zones portent plainte, mais c\u2019est occasionnel.» La Tribune a interrogé le capitaine Cliche, car plusieurs personnes handicapées se plaignent que les espaces de stationnement leur étant réservées sont souvent utilisées par ceux qui n\u2019y ont pas droit.Il faut également préciser que parmi les contrevenants, il y a des personnes handicapées qui n\u2019ont pas de vignette conforme leur donnant accès à la zone.Problème Hormis cela, les chiffres révèlent qu\u2019il y a problème.Voilà pourquoi chez les personnes handicapées, on verrait d\u2019un bon oeil que l\u2019amende pour une infraction aux espaces de stationnement pour personne handicapée soit portée de 30 $ qu\u2019elle est à 250 S.M.Cliche est d\u2019avis que doubler l\u2019amende serait peut-être une bonne chose et que le message serait sans doute bien senti par les contrevenants, mais la hausser à 250 $ serait nettement exagéré.Pluie d'accusations liées au rapt d'un chauffeur de taxi Sherbrooke Des accusations de conspiration, vol qualifié de 125 S, possessiond\u2019arme ainsi que d\u2019enlèvement et de séquestration d\u2019un chauffeur de taxi et méfait ont été portées hier contre Daniel Bergeron, âgé de 20 ans, et Jérôme Denis, 19 ans.Ils avaient été traduits devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Les prévenus ont été arrêtés par l\u2019enquêteur Gilles Tanguay de la police judiciaire en marge de ces incidents remontant au 23 mai.Le procureur Pierre Proulx s\u2019est opposé à leur remise en liberté provisoire pendant la durée des procédures.Les inculpés, qui sont défendus par Mes Jean Leblanc et Peter Downey, seront ramenés devant le tribunal aujourd\u2019hui pour leur enquête en cautionnement.Ils ont opté pour un procès devant un jury, au moment de leur comparution.Bergeron devra de plus répondre de bris d\u2019une probation imposée le 23 août.Selon la police, le chauffeur de 47 ans a pris dans le quartier Ouest, vers 03 h, deux passagers qui l\u2019ont dépouillé de son argent sous la menace d\u2019un couteau et l\u2019ont enfermé dans le coffre arrière.Le chauffeur a été trimbalé tantôt dans le coffre tantôt dans son véhicule à partir de Sherbrooke, en passant par St-Bruno et jusqu\u2019à Drummondville.La police est remontée jusqu\u2019aux accusés après avoir trouvé dans le taxi le coupon de caisse d\u2019une accomodation, en arrière duquel on avait demandé au préposé un itinéraire pour quitter St-Bruno.La route des vins passe chez 18 producteurs Un policier témoigne à l'enquête préliminaire de Jean Beauregard n ?Accusé d'un vol chez Eaton Sherbrooke Le constable Michel Couture de la police de Rock-Forest a témoigné hier qu\u2019il avait vu Jean Beauregard sortir par le hayon d\u2019une voiture, capotée dans un fossé, qu\u2019il avait prise en chasse quelques minutes après le vol de plus de 100 000 $ commis au magasin Eaton le 31 mars, à Sherbrooke.Il a sommé trois fois le suspect en fuite de se rendre et l\u2019a finalement arrêté dans un champ en bordure du boulevard Bourque où il a trouvé près de lui un revolver contenant des projectiles percutés et d\u2019autres non utilisés.M.Couture déposait à l\u2019enquête préliminaire de Beauregard, âgé de 21 ans, de Stukely sud, devant le juge juge Michel Côté de la Cour du Québec.Le prévenu est inculpé de l\u2019enlèvement à sa résidence du responsable de la sécurité chez Eaton, vol qualifié de 167 $, séquestration de sa femme, vol de sa voiture, séquestration du responsable et de deux préposés à l\u2019entretien chez Eaton, vol qualifié de 100 258 $, 71,998 $ en valeur, 28,261 $ en chèques négociables et 90 billets d\u2019avion, utilisation d\u2019une arme, port de déguisement, menaces de mort et utilisation négligente d\u2019une arme.Beauregard, qui est défendu par Absolution pour le vol de 96 biberons Sherbrooke Le juge Michel Côté de la Cour du Québec a accordé hier une absolution à un père de famille âgé de 36 ans qui avait reconnu le vol de 96 biberons de lait pour nourrissons au centre hospitalier où il travaillait.Me Peter Weldon avait expliqué que son client avait été affecté et ébranlé à cause de ce délit commis à une période difficile pour lui.Le prévenu a imploré l\u2019indulgence de son employeur, qui l\u2019a congédié et il a fait depuis un grief maintenant en cours d\u2019instance.Me Weldon avait insisté sur le fait que son client avait déjà payé bien cher pour son erreur de parcours.La police a récupéré une partie des biberons qui avaient été utilisés pour son dernier-né.Le tribunal a suivi la suggestion de Me Weldon d\u2019accorder une libération à l\u2019inculpé.Me Jean-Pierre Rancourt, sera ramené devant le tribunal le 5 juin pour la continuation de son enquête.Le ministère public est représenté dans cette cause par Me Francine Gilbert.L\u2019agent Luc Grégoire de la SQ a rapporté que la police avait trouvé dans la voiture volée le butin provenant de chez Eaton, ainsi qu\u2019une cassette vidéo.Cette cassette montre pendant quelques secondes un cagoulard armé forçant le responsable de la sécurité à entrer dans le magasin.La police a aussi retrouvé dans la voiture une cagoule faite avec une manche de chandail.Le responsable de la sécurité avait réussi à alerter les policiers après que lui et les deux préposés à l\u2019entretien aient pu se libérer.La police a ensuite libéré sa femme qui était menottée à un poteau dans le sous-sol de sa maison.La couronne a produit à l\u2019enquête les dépositions écrites du responsable de la sécurité, de sa femme, des deux préposés à l\u2019entretien ainsi que des expertises du laboratoire de police scientifique.L\u2019une de ces expertises concerne un projectile tiré dans le plancher près du responsable de la sécurité pendant qu\u2019il ouvrait avec difficulté le coffre du magasin.Le responsable du marketing à l'Association touristique de l'Estrie, M.Denis Cottin, le représentant du Réseau Roussillon, M.léonard Dumas, et le représentant de l'association des producteurs, M.Victor Dietrich, unissent leurs efforts pour mousser la promotion des vins artisanaux de la région.Gilles FISETTE Sherbrooke Le Québec, ça se visite mais ça se déguste aussi! C\u2019est du moins ce que suggère un nouveau circuit touristique qu\u2019entend faire connaître un dépliant intitulé «Circuit: Dégustez le Québec».Ce circuit lancé officiellement hier matin, à Sherbrooke, a été préparé par l\u2019Association touristique de l\u2019Es- ï5T, & * «r iÊZ - - A « .i'tfr-\t* h 3-tfKO * Nouvelle bibliothèque Les travaux de construction de la nouvelle bibliothèque municipale de Sherbrooke vont bon train comme en fait foi la photo ci-dessus.COLLOQUE DU CENTRE-VILLE Dans le cadre de La Présentation du plan de développement «suggéré» du centre-ville de Sherbrooke Date:\tmercredi 30 mai 1 990 Heure: 13h00 Lieu:\tThéâtre Granada 51, rue Wellington nord Pour information ou confirmation, appelez au 564-7788 Corporation du centre ville de Sherbrooke 80, rue Webster SHERBROOKE, J1H 5N3 564 7788 1819) QU'EN PENSEZ-VOUS?Croyez-vous qu'il y oit trop de violence à la télévision pour les enfants?m Sylvain Lassonde \\ -.I Wilfrid St-Pierre Sylvain Roy Sylvain Lassonde, de Bromptonville: «Il y a pas mal de violence à la télévision.Il pourrait y en avoir un peu moins!» Wilfrid St-Pierre, de Bromptonville: «Ah oui! 11 y a trop de films de guerre et de fusils.On devrait enlever tous ces films-là, et aussi ceux qui expliquent comment passer de la drogue.Les enfants apprennent ces choses-là.Il devrait y avoir plus de films éducatifs!» Sylvain Roy, de Bromptonville: «Non, je ne crois pas! Mais je ne regarde pas beaucoup la télévision!» Louise Racine, de Bromptonville: «Oui, je suis à 100 pour cent d\u2019accord.Il y a trop de violence.Par exemple, l\u2019émission 24 sur 24.Mais je crois qu\u2019il y a de la violence surtout dans les nouvelles, parce qu\u2019on y montre trop de choses véridiques.» Charlotte Côté, de Bromptonville: «Mes enfants ne voient que des émissions pour enfants.A l\u2019intérieur de ces émissions, ils peuvent choisir les programmes qu\u2019ils désirent.Il n\u2019y a pas trop de violence dans les programmes pour enfants.» Marie-Andrée Ouellet, de Bromptonville: «Oui.Je suis célibataire et je n\u2019ai pas d\u2019enfant.Mais je trouve qu\u2019il y a généralement trop de violence à la télévision, tant pour les adultes que pour les enfants!» P Louise Racine I / Charlotte Coté Marie-Andrée Ouellet METEO Montréal (PC) : es prévisions métécfQ'Ogic pour IQ pro- v ixe\twueoec éf\t\u2018!$es pcr\tr.Tonnemert Canoa^ pour Qü|0\tr-« r .^ .ç.\t: un ape'\tCu po,' aemam.SiTuaric\t)n aenéra1'\tB: un sy\ts\u2019ème aépressicnrxye venu ae\tia côte es*\tamencai\tne et accompagne ae nuages e*\td'averses\t:'SDersee:\t: aérera !a c°Te n°r- aujourd Ht\ta Dernière\tce sysrè\tme .ne circulation a.nord-oues\t\u2022 pousse ae ai' plus\t\ti froid sur ie Quéce: e\u2019 un ciei vai\triabie est ai\t*endu Sut\ta plupart aes réqicms Jeudi,\tes nuages\tenvan.ror\t- es 'égicns ae Ouest et du sud-\tCues' de ;a\tprovince\tjne nébulosité pote- o prpwH \u2018\tira sur ic m\tQiP'l'p 7*\t,Ç Les ter\trpéraves\tdemeure:\tront sous :es normales saisonniè*\tBS.\t\t Estrie-Beauce: aégogement pome en marnée.Nébulosité partielle par la suite.Frais.Max., près de i 3.Min.: 2 à 5.Vents modérés par endroits.Risque ae précipitations: 20 p.c.jeudi: nuageux avec éclaircies.Frais.Ottawa-Hull-Cornwall, Montréal, Trois-Rivières et Drummondville: nébulosité partie - le.frais.Max.: vents modérés Risque de précipitations: 20 p.c.Jeudi: nuageux avec édaircies.Frais.Pontiac-Gatineau et Lièvre, laurenti-des: ensoiei é avec passages nuageux en matinée.Nébulosité partielle par la suite.Frais.Max.: près ae 13.Min.: près de 2.Vents modérés.Risque de précipitations: 20 p.c.Jeudi: nuageux avec éclaircies.Frais.Abitibi-Témiscamingue, Réservoirs Ca-bongo et Gouin: ensoe 'é avec fréquents passages nuageux, surtout en après-midi.Max.: près de 10.Min.: près de 1.Vents modérés.Risque de précipitations: 20 p.c.Jeudi: nuageux avec éclaircies.Québec: nébulosité partielle.Frais.Mox.: près de 14.Min.: près de 4.Vents modérés.Risque de Dré-cipitations: 20 p.c.Jeudi: nuageux avec éclaircies.Frais.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque, Réserve des Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux.Frais.Max.: près de 12.Min.: près de !.Vents modérés.Jeuai: nébulosité partielle.Frais.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous-ki-Matapédia, Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gaspésie: nébulosité partielle.Max.: près de 10.Min.: près de 3.Vents modérés.Risque de précipitations: 20 p.c.Jeudi: nébulosité partielle.Gaspé et Parc-Forillon: nuageux avec éclaircies.Frais.Max.: près de 10.Min.: près de 3.Vents modérés.Risque ae précipitations: 20 p.c.Jeudi: nébulosité partielle.Frais.Baie-Comeau, Sept-lles: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Frais.Max.: 8 à 10.Min.: près ae 2.Vents modérés.Jeudi: nébulosité partielle.Basse Côte-Nord, secteur de Natash-quan et à l'ouest, Anticosti: nébulosité partielle.Frais.Max.: près de 8.Min.: près de 3.Vents du nord de 30 à 50 km-h.Risque de précipitations: 20 p.c.Jeudi: nébulosité portielle.Frais et Venteux.Vers le soleil Acapulco Bermudes Daytona Beach Kingston las Vega Mexico Myrtle Beach Orlando Reno Tampa West Palm Beach 26 32 27\t33\tBarbade\t27\t30 24\t26\tBrownsville\t27\t33 25\t31\tHonolulu\t23\t32 -\t33\tla Havane\t25\t32 14\t24\tLos Angeles\t14\t18 16\t30\tMiami Beach\t25\t32 22\t26\tNassau\t26\t31 25\t34\tPalm Springs\t16\t26- 9\t17\tSan Juan\t29\t34 27\t32\tTrinidad\t25\t32 trie (ATE), en collaboration avec l\u2019Association touristique régionale de la Montérégie, l\u2019Association touristique Chaudière-Appalaches, le Réseau Roussillon et l\u2019Association des producteurs de boissons alcooliques artisanales du Québec.A l\u2019intérieur du dépliant, le touriste se voit proposer la visite de dix-huit vignerons, cidriculteurs ou hy-droméliers de l\u2019Estrie, de la Montérégie et de la Chaudière-Appalaches.Dix-huit producteurs à partir du Vignoble Le Cep d\u2019Argent, de Magog, en passant par le Bee-Bec, de Stanstead, à La Vitacée, de Sainte-Barbe.Pour chacun des producteurs, des sigles permettent au lecteur du dépliant de savoir rapidement le type de production (vins, vins de fraises ou de framboises, cidre ou hydromel).De même qu\u2019il est possible, d\u2019un seul coup d\u2019oeil, de savoir s\u2019il y a des possibilités de dégustation sur place, d\u2019achats de bouteilles, de visites guidées, de repas, de cueillette ou des accès à des tables à pique-nique.Du vignoble Le Cep d\u2019Argent, par exemple, on apprend qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un producteur de vins qui propose des dégustations, des visites guidées, des repas ou l\u2019accès à des tables de pique-nique.On peut, bien sûr, y acheter tous les produits.Pour le président de l\u2019association des producteurs, il n\u2019y a pas une seule saison pour la visite.Durant toute l\u2019année, a déclaré M.Victor Dietrich, propriétaire du Vignoble Dietrich-Jooss, d\u2019Iberville, le touriste peut visiter les lieux, mieux s\u2019informer sur la fabrication des vins et acquérir un produit qui ne cesse de s\u2019améliorer.Il est recommandé d\u2019effectuer des réservations, si on désire profiter d\u2019une visite guidée, a souligné M.Dietrich.Pour sa part, le Réseau Roussillon entend multiplier les occasions de mousser les produits régionaux.Ainsi, a révélé un représentant, M.Léornard Dumas, le Réseau Roussillon n\u2019achètera plus de produits asiatiques pour offrir en cadeau à ses invités de marque.Désormais, ce sont des produits régionaux de la vigne qui leur seront remis.On songe également à intégrer de plus en plus ces produits à la cuisine des hôtels sous le pavillon Roussillon.Enfin, le réseau profitera de son appartenance à des groupes importants comme NTA (National tourist association) pour vendre le circuit Dégustez le Québec.LA QUOTIDIENNE 7 9 3 \u2014 5 9 1 9 INDEX\t Arts:\tD-5 Carrières et professions:\tD-8 Décès:\tC-8 Économie:\tB-7 Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-l Santé:\tB-3 Secrets mal gardés\tB-5 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites onnontes: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Éditeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédocteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjo ni Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Cher de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Bertin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Directeur de lo production J.Jacques Delorme CW des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adicmt Benoit Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveou Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Jean-Marc Pépin Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tBÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: A.Canada, territoire immédiat, saut endroits desservis par camelot et routes motorisées: : an $130.00, 6 mois $77,00,3 mes $40.00,1 mois $20.00.Hors de notre territoire immédiat, I an $200.00, 6 mois $125.00, 3 mois $80 00, ' mois $30.00.Etats-Unis et outres pays, 1 an $350.00,6 mois $200.00,3 mois $125.00,1 mois $50.00.lo Tribune est sociétaire de la Presse canadienne, de Association des Quotidiens de langue française, membre df | Association des quotidiens du Canada, affiliée à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à jnicn internationale de la presse catholique Soute canadienne ^re $ d'information Presse \"resse assooée, Keute; Agence france-Presse.ie servee de photos fac-similées de la Presse conod'ennç et \u2018es agences atfmées sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune La Tribune, A 3 ! Un comité de la CSCS refuse tout commissaire Michel RONDEAU Sherbrooke Indisposant plus d\u2019un commissaire, le comité consultatif des services aux élèves handicapés et aux élèves en difficulté d'adaptation ou d\u2019apprentissage de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) a demandé qu\u2019aucun commissaire ne joigne ses rangs.Interrogée hier à ce sujet, la présidente du comité, Mme Diane Roy, a déclaré que le souhait de ce comité ne visait qu\u2019à rendre les membres plus à l\u2019aise entre eux.«Je ne crois pas que nous fermions la porte définitivement, mais au début les gens ne souhaitaient pas la présence d\u2019un commissaire parmi eux, de manière à être à l\u2019aise.Plus tard peut-être, au même titre que des personnes-ressources, des commissaires pourraient être invités à siéger au comité.» Le comité consultatif a été institué par la CSCS conformément à la loi 107 et c\u2019est le 16 octobre dernier que le conseil des commissaires en adoptait la composition.La loi ne spécifie nulle part que le comité doit compter un ou des commissaires parmi ses membres.Le comité a tenu sa première réunion le 26 avril dernier.Composé alors de sept parents, d\u2019un enseignant, d\u2019un membre du personnel de soutien, d\u2019un professionnel, d\u2019un directeur d\u2019école, de deux représentants d\u2019organismes offrant des services aux élèves handicapés ou en difficulté et d\u2019un représentant de la Direction générale de la CSCS, le comité a demandé d\u2019accroître à deux le nombre d\u2019enseignants du comité et à huit le nombre de parents.Acceptation Le conseil des commissaires de la CSCS a accepté cette proposition, à sa dernière assemblée, malgré le déplaisir d\u2019un certain nombre d\u2019entre eux au sujet de la demande de ne pas y déléguer un commissaire.A noter que le président du comité exécutif, M.Michel Elly-son, a été très calme à ce sujet, indiquant à ses collègues qu\u2019à son avis il n\u2019est pas nécessaire de déléguer un commissaire à tous les comités de la CSCS et qu\u2019il est peut-être temps de réévaluer cette habitude.En ce qui concerne la présence d\u2019un enseignant de plus, la présidente du comité, Diane Roy, a expliqué que l\u2019enseignante membre du comité jusqu\u2019ici était du primaire et qu\u2019elle avait manifesté ses craintes de ne pas pouvoir toujours saisir la réalité des problématiques propres au secondaire.C\u2019est pourquoi le comité a acheminé à la CSCS une demande de porter le nombre d\u2019enseignants à deux, de manière à inclure un enseignant du secondaire dans ses rangs, ce qui pourra être fait, en vertu de la résolution que vient d\u2019adopter le conseil des commissaires.En ce qui concerne l\u2019accroissement du nombre de parents, Mme Roy a expliqué que, parmi les parents intéressés à oeuvrer au sein du comité, il y en avait un qui était exclu à cause du nombre de sept accepté à prime abord.En décidant de porter le nombre à huit, le conseil des commissaires permet donc à tous les parents intéressés de travailler dans le groupe.Huis clos et prolongements d'assemblées dénoncés Sherbrooke (MR) Un certain nombre de commissaires n\u2019a pas apprécié une lettre du rédacteur en chef de La Tribune, Jean Vi-gneault, mais le conseil n\u2019a pas voulu engager de polémique: les commissaires n\u2019ont donc pas adopté de résolution à ce sujet.C\u2019est ce qu\u2019a fait comprendre le président de la CSCS, M.Jacques Demers, hier.M.Jean Vigneault avait fait parvenir une lettre au conseil, déplorant le prolongement de la réunion du mardi 22 mai, au cours de laquelle le conseil a nommé son nouveau directeur général, M.Gilles Taillon.«Malheureusement, déplorait le rédacteur en chef, les commissaires sont passés d\u2019un huis clos à un autre de sorte que ce n\u2019est que très tard en soirée qu\u2019ils sont revenus en assemblée publique.» M.Vigneault rappelait que les médias «ont des heures de tombée à respecter, des auditeurs, des téléspectateurs, des lecteurs à informer vite et bien».La lettre poursuivait: «En prolongeant sans raison apparente et de façon qui nous semble tout à fait inutile la rencontre de mardi, vous avez manifesté un mépris total et des journalistes, et des contribuables, et des parents, et des employés.» Pas de comité En assemblée publique, cette semaine, Mme Louise Roy a fait porter la lettre à l\u2019ordre du jour et proposé, au moment d\u2019aborder la question, de former un comité de trois commissaires pour étudier la problématique soulevée dans cette lettre et pour trouver des solutions à ces problèmes.» La majorité des commissaires a voté contre cette proposition, que Mme Roy avait présentée en imputant la responsabilité des problèmes à certains individus qui font du «catinage» et non à la majorité des commissaires.«C\u2019est vrai qu\u2019on a l\u2019air méprisant pour les gens, a-t-elle déclaré.Il faut respecter les heures de tombée des médias».Il était 22 h 28 au moment de cette déclaration et le journaliste de La Tribune devait quitter d\u2019une seconde à l\u2019autre pour.respecter ses heures de tombée.Selon le commissaire Jean-Robert Langlois, les délais de l\u2019assemblée du 22 mai étaient attribuables au fait que les commissaires n\u2019ayant pas été membres du jury de sélection du nouveau directeur général voulaient avoir des informations détaillées sur le candidat proposé par le jury, ses valeurs, sa façon de travailler, son expérience du milieu, sa manière de rallier les gens d\u2019une organisation autour d\u2019une mission.«Si nous n\u2019avions pas cherché ces informations, dit M.Langlois, nous n\u2019aurions fait que l\u2019équivalent de donner un chèque en blanc au jury de sélection.11 était inacceptable, aux yeux de certains d\u2019entre nous, de nommer un directeur général sans avoir été renseignés au préalable sur le candidat qu\u2019on nous proposait, d\u2019autant plus que nous avions déclaré déjà que nous ne faisons pas confiance aux personnes membres du jury de sélection.» La lettre du rédacteur en chef de La Tribune a, au début des échanges, paru donner aux deux groupes qui s\u2019opposent au sein du conseil des commissaires un prétexte pour bâillonner le groupe adverse.Du moins, quelques commentaires de la commissaire Roy l\u2019ont donné à croire.Les échanges à ce sujet ont finalement duré une heure.Tennis: accord imminent entre la Ville et le cégep Sherbrooke (DD) La Ville de Sherbrooke et le Collège de Sherbrooke sont en voie de parvenir à un accord pour un projet de bâtiment multi-fonctionnel de 2 millions $, avec tennis intérieur.La participation financière de la Ville serait de 125 000 $ par année sur cinq ans, pour un total de 625 000 S.Le conseil municipal doit rendre le 11 juin une décision sur l\u2019engagement financier de la Ville.Le projet, qui a été soumis à la municipalité au début de janvier, consiste en l\u2019aménagement d\u2019un édifice multi-fonctionnel de 2 millions $, avec un tennis intérieur de cinq terrains.Le directeur général du Collège de Sherbrooke, Paul Gervais, a indiqué hier que la réponse du conseil est at- tendue le plus rapidement possible afin d\u2019amorcer le projet.Lors d\u2019une rencontre tenue en début de semaine avec la direction du Collège, les élus ont discuté du projet et étudié la demande de participation financière de la Ville.Le budget d\u2019immobilisations de la Ville, adopté le 18 décembre dernier, prévoyait une enveloppe de 625 000 $ sur cinq ans pour ce projet, ce qui laisse présager une réponse positive du conseil.Invité à dire si les citoyens et citoyennes de Sherbrooke auront accès à ce centre multi-fonctionnel, M.Gervais a précisé que le Collège et la Ville signeront une entente en ce sens.«Mais indépendamment de l\u2019entente qu\u2019il pourrait y avoir, la population a toujours accès aux installations du Collège», a souligné M.Gervais.Zonage de la Lowney: le Regroupement des citoyens invitera les propriétaires à s'opposer Denis DUFRESNE Sherbrooke Le Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) compte demander aux citoyens du secteur de l\u2019ancienne usine Low-ney de s\u2019opposer au changement de zonage de l\u2019ancienne chocolaterie, où la firme RAMCO veut construire un centre commercial.«On va tenter une demarche pour bloquer ce projet-là, qui n\u2019a aucun bon sens.C\u2019est une decision qui \\a encore défavoriser le centre-ville», signale le president du RCS, Maurice Bernier.A la suite de l\u2019adoption par le conseil municipal d\u2019un avis de motion en sue de modifier le zonage de l\u2019ancienne chocolaterie, M.Bernier estime que les élus ont pris la mausaise decision.Les citoyens des zones concernées et contiguës à la Lowney qui désirent s\u2019opposer au changement de zonage pourront le faire lors de la période de présentation des requêtes, du 12 au Avortement: risques inquiétants que les médecins et les femmes soient poursuivis Lise OUELLETTE Sherbrooke Au-delà du principe voulant que la décision d\u2019un avortement incombe à la femme, et à elle seule, les risques de poursuites contre les médecins et les femmes sont au centre de l\u2019opposition au projet de loi C-43 qu\u2019exprime la Coalition pour le droit à l\u2019avortement.«Les médecins qui pratiqueront un avortement ne répondant pas aux critères fixés dans la loi seront passibles de prison.Et comme il y a des médecins pro-vie, c\u2019est certain qu\u2019il y aura des poursuites», prévoit Manon-Ann Blanchard, porte-parole de la Coalition.Celle-ci est intervenue, hier midi, au cours d\u2019une manifestation qui a rassemblé tout au plus une vingtaine de personnes, devant le Palais de justice de Sherbrooke.Déçue de cette participation?«Pas vraiment.Il ne fait pas très beau et, contrairement à l\u2019affaire Chantal Daigle, il n\u2019y a pas de cas particulier en cause», évalue Mme Blanchard.Perversité Tandis qu\u2019à l\u2019arrière-plan, les manifestantes et manifestants scandaient «ni pape, ni juge, ni médecin, c\u2019est aux femmes de décider», Mme Blanchard enchaîne: «Ce qu\u2019il y a de pervers, avec le projet de loi régissant l\u2019avortement, c\u2019est que les décideurs qualifient la loi de pro-choix avec des mots pro-vie.C\u2019est faux! Un projet de loi qui criminalise l\u2019avortement ne peut-être pro-choix.Il va à l\u2019encontre de la position traditionnelle des groupes de femmes».La Coalition craint en outre que les femmes qui recourront à l\u2019avortement sans répondre aux conditions de la loi puissent être également r ¦¦¦¦1 ai : il üC la manifestation de protestation contre le projet de loi relatif à l'avortement, organisée par la Coalition pour le droit à l'avortement, a attiré une vingtaine de personnes, hier midi, en face du Palais de justice.poursuivies, à titre de complices des médecins.«Déjà, à la seule perspective du projet de loi, des médecins ont décidé d\u2019abandonner la pratique d\u2019avortements.Si des poursuites se produi- 600 infirmières auxiliaires en congrès à Sherbrooke Sherbrooke (GF) Entre 600 à 700 infirmières auxiliaires d\u2019un peu partout au Québec se réuniront à Sherbrooke, demain et vendredi, dans le cadre du congrès annuel de leur Corporation professionnelle des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec.C\u2019est là à tout le moins le nombre attendu de congressistes si on se fie aux résultats des dernières années lors d\u2019un tel événement.Lors de la première journée, demain, le jeudi 31 mai, les participantes pourront entendre le ministre de la Santé et des services sociaux, M.Marc-Yvan Côté, dont on espère une prise de position sur les revendications professionnelles des infirmières auxiliaires.En matinée, elles pourront également écouter le directeur général de la Fondation québécoise sur l\u2019envi- ronnement, M.Robert Dubé, ainsi que le président et directeur général de la Société de développement industriel (SDI), M.Gabriel Savard.À titre de consultant, M.Savard a conduit le processus de planification stratégique commandé récemment par la corporation.La corporation procédera par ailleurs à la remise de son prix annuel Charlotte Tassé, du nom de la fondatrice des auxiliaires.Ce prix est remis à l\u2019infirmière auxiliaire qui s\u2019est le plus distinguée au cours de l\u2019année.En après-midi, les participantes pourront assister à l\u2019un ou l\u2019autre des cinq ateliers proposés.Ces ateliers portent sur la nouvelle formation de base des infirmières auxiliaires (1800 heures au lieu de 1350), la sexualité des personnes âgées, les grands brûlés, la prévention du cancer du sein et la maladie d\u2019Alzheimer.La journée de vendredi est consacrée à l\u2019assemblée générale annuelle.sent, d\u2019autres vont emboîter le pas alors que, même présentement, les services sont en nombre insuffisants avec seulement 75 médecins qui effectuent des avortements au Québec», poursuit Mme Blanchard.«Et puis, d\u2019ajouter encore la porte-parole, les avortements légaux ne pourront se faire en dehors des centres hospitaliers.Au Québec, depuis 12 ans, il s\u2019en pratique dans les CLSC (centres locaux de services communautaires).C\u2019est vrai que ces établissements ont commencé dans l\u2019illégalité et j\u2019espère qu\u2019ils vont continuer.Mais tout va dépendre de la tolérance des décideurs», conclut-elle.18 juin, et durant la procédure d\u2019en registrement, le 4 juillet prochain.Points de litige «Dans ce dossier-là, le conseil a décidé de favoriser les intérêts de RAMCO au lieu de ceux de la popu lation», juge M.Bernier De plus, souligne-t-il, la taille maintenant réduite du projet de R \\MCO (entre 30 000 et 45 000 mè très carrés au lieu de 60 000) fait en sorte que le futur centre commercial aura une vocation locale et non régionale.«Avec cette taille-là, fait valoir M Bernier, c\u2019est à peine plus gros que le Quatre-Saisons, alors ça s'adressera aux consommateurs locaux, ça n'a plus d'impact régional.Or, l'offre ici excède la demande de 60 millions S, il y aura donc un déplacement des activités commerciales».De l\u2019avis du chef du RCS, la valeur marchande de l\u2019emplacement de la Lowney passera facilement de 5 à 15 millions $ une fois le zonage commercial autorisé.M.Bernier doute également de l\u2019argument avancé par le maire Pelletier, selon lequel le conseil n\u2019avait pas à s\u2019ingérer dans le libre concur rence et devait en conséquence autoriser le projet de centre commercial.«D\u2019une part, on dit qu\u2019il ne faut pas intervenir dans la libre concurrence, mais on le fait au niveau du règlement de zonage adopté hier (lundi soir) qui interdit certaines activités commerciales», fait valoir M.Bernier.Centre-ville A la Société d\u2019initiative et de développement des artères commerciales du centre-ville (S1DAC) de Sherbrooke, le président Fernand Turcot te signale que la position de son or ganisme demeure la même.«On avait pris position en février contre le projet.On n\u2019est pas plus en faveur aujourd\u2019hui», dit M.Turcotte, soulignant que des études démontrent qu\u2019il y a déjà trop de commet ces et que les petits centres commerciaux se multiplient en périphérie de Sherbrooke.11 a préféré ne pas faire de commentaires négatifs sur la décision du conseil, soulignant que les gens du centre-ville regardent l\u2019avenir avec-optimisme, avec le nouveau plan d'a ménagement qu\u2019ils doivent dévoiler aujourd\u2019hui incidemment.Le président de la Chambre de commerce de Sherbrooke, Jean-Paul Longchamps, a pour sa part dit espérer que la Ville s\u2019assure que RAMCO respecte ses engagements.«Si c\u2019est accepté par les citoyens du secteur, il restera à évaluer les effets négatifs sur les commerces», a ajouté M.Longchamps, soulignant que peut-être la situation économique s\u2019améliorera d\u2019ici l\u2019ouverture du nouveau centre commercial.La Chambre de commerce s\u2019était prononcée en faveur d\u2019un moratoire sur les installations de la L owney.RAYMOND ELIAS PHARMACIEN CLINIQUE MEDICALE ROCK FOREST Angle Boul.Bourque & Kennedy 864-6888 VOUS OFFRE LE GLUCOMETRE TRACER : «s.f\u20141 Jl ,rmr m -'\u2022%** M \u2022% a\t(rég.14900$) CE JEUDI, 31 MAI SEULEMENT (9h à 1 7h) ~ Notre équipe sera disponible pour une démonstration de ce 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adressée au directeur général des élections pour dissoudre le parti dré Perron.Je suis plus que satisfait\tque dans l\u2019avenir, d\u2019autres personnes\tser la cause que nous avons défen du travail accompli et j\u2019ose espérer\tprendront la relève et feront progrès-\tdue.» Sherbrooke (MM) Né en Estrie il y a un peu plus d\u2019un an, le Parti 51, dirigé par André Perron, n\u2019existe plus.Les membres du conseil exécutif de cette formation politique, qui proposait de faire du Québec le 51e État des Etats-Unis, ont majoritairement remis leur démission et demandé au directeur général des élections du Québec, Pierre-F.Côté, de dissoudre légalement le parti.André Perron, dont la démission signifiée en décembre dernier devait prendre effet le 10 juin, a tenu à annoncer la mort du Parti 51.«Le Parti 51 est né officiellement à la suite de la publication d\u2019un article dans La Tribune le 24 mai 1989.L\u2019expérience a été formidable et je considérais qu\u2019il était de mon devoir de venir annoncer que ce parti n\u2019existe plus, d\u2019indiquer André Perron.J\u2019ai demandé au directeur des élections de destituer le Parti 51 à compter du 10 juin.» Le chef démissionnaire de cette formation politique, qui a amassé 3500 votes aux dernières élections provinciales, a fait savoir que certains dirigeants ont vainement tenté de donner un nouveau souffle au parti.Ce fut peine perdue.«Nous n\u2019avons pas trouvé un candidat connu qui voulait assumer le leadership du Parti 51.L\u2019intérêt existe toujours, mais nous ne connaissons pas de candidat qui soit capable de véritablement prendre en main la direction de ce parti.C\u2019est dommage, mais je ne peux pas continuer tout seul.» Pas moins de huit directeurs du Parti 51 ont, au cours des derniers jours, fait parvenir leur lettre de démission à André Perron, lui demandant du même coup d\u2019intercéder auprès du directeur général des élections afin de rayer le parti de la liste des formations politiques officiellement constituées et reconnues.«J\u2019ai vécu une expérience emballante au possible.D\u2019ailleurs, je ne pensais pas que ça pouvait être aussi formidable.Je me suis prouvé que j\u2019étais capable de faire des choses et, avec la collaboration des journalistes, j\u2019ai atteint mon but, ajoute An- SHEKBKOOKf GEEZ] 25 000 mètres de tissus printemps 90, les plus populaires de la saison! 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826 5101 F Les échanges sont bienvenus Gaston Dumas, homme d\u2019affaires de Weedon, pour agir à titre de leader economique de notre region, d\u2019ajouter Claude Brochu.L\u2019élaboration de nos projets devra se faire sans la participation des politiciens, tant provinciaux que locaux.Si nous avons ultérieurement besoin de l\u2019appui politique, nous irons le chercher en temps et lieux.Par contre, nous allons élaborer nos projets en comptant sur la collaboration des intervenants éco- nomiques locaux.Avec eux, qui possèdent des connaissances dans le secteur, nous devrions être en mesure d\u2019obtenir des résultats intéressants.» Du concret Les forces locales entendent bien soumettre dès l\u2019automne prochain un ou des projets qui devront se réaliser très rapidement.«Pas question de se lancer dans des études à n\u2019en plus finir ou de prévoir des délais interminables de rea- lisation.Ce que nous recherchons, c\u2019est du concret, des choses qui devront se réaliser à court terme, insiste Claude Brochu.Le temps n\u2019est plus aux grandes discussions; il est à l\u2019action.» Histoire d\u2019ameliorer les chances de réussite, le groupe de travail pourra compter sur la participation d\u2019un membre de la Fondation de l\u2019entre-preneurship, un organisme privé regroupait! des hommes et femmes d\u2019affaires.«Ces gens-là connaissent bien toutes les facettes du développement économique.Ils pourront certes nous aider à faire les bons choix, à trover les bons ingrédients pour concrétiser nos projets.En somme, nous allons tous tenter de nous prendre en main et d\u2019assurer notre propre développement économique», dit encore le secrétaire de la MRC du Haut Saint-François.A DEUX.POUR TOUJOURS ! - \u2022 SHERBROOKE Galeries Quatre-Saisons 565-3632 AVANT LE 31 JUILLET 1990 À l\u2019une ou l'autre des succursales I De réduction sur présentation de ce coupon I Ilots de votre prochain achat de montures * .(Un coupon par achat )\tg I I escompte dec er.vigueur Vi\u2019omt nu if i \\\\M i MONTRÉAL SHERBROOKE TROIS-RIVIÈRES DRUMMOND VILLE QUÉBEC CHICOUTIMI GATINEAU LUNETTERIE NEW LOOK (1990) IN< nutri/système cliniques minceur «J'ai toujours rêvé de vivre pleinement, de faire beaucoup de sport et de porter tous les vêtements que je souhaitais.Grâce à Nutri/Système, tout est maintenant possible! 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le Valide aux centres participants\tcoût des aliments Nutri Système exclusifs, 1 es loumaux et le maintien Nouveaux clients seulement\t142 75 A 6 la Tribune, Dispute sur l'avenir de la chapelle Notre-Dame-du-Laus ?Des citoyens exigent le maintien des droits acquis Rock Forest (LO) La rébellion tinte autour du clocher de la chapelle Notre-Dame-du-Laus, au petit lac Magog.Prié par l\u2019archevêque du diocèse de Sherbrooke, Mgr Jean-Marie Fortier, de se retirer tout à fait du dossier et de respecter fidèlement l\u2019autorité légitime, le secrétaire-trésorier de l\u2019ex-comité de la chapelle, Marcel Robillard, n\u2019entend pas du tout «reculer».«Je représente 150 personnes.Elles grondent bien que je sois seul à l\u2019avant, sur la ligne.Nous sommes très déçus de la tournure des événements», de commenter M.Robillard.«La chapelle a bien fonctionné pendant 38 ans, avec les laïcs.Depuis que le curé Jean-Louis Ju-tras, de la paroisse St-Roch de Rock Forest, est en poste, ça se détériore.L\u2019an dernier, ça été un fiasco», ajoute l\u2019ex-secrétaire-tré-sorier.Ce que M.Robillard appelle «fiasco»?La diminution du nombre de semaines où des messes sont célébrées à la chapelle, la fin de droits acquis alors qu\u2019à l\u2019époque, Mgr Desranleau avait promis et effectivement laissé la plus grande autonomie à la chapelle et à son comité de laïcs, l\u2019abolition du comité par Mgr Fortier et la prise en charge de la chapelle, sur tous les plans, par le curé Jutras et son délégué, le chanoine Lucien Blanchard.Droits acquis Or, le comité de chapelle avait, jusqu\u2019à cette année, toute latitude pour gérer la desserte Notre-Dame-du-Laus: il voyait à son entretien et au recrutement de célébrants pour les offices religieux, il administrait les fruits de la quête, bref agissait en véritable fabrique En outre, il ressort des propos livrés par M.Robillard, que le comité caressait des projets importants de continuité à la suite du succès rencontré, l\u2019hiver dernier, lors de la première messe de minuit à avoir été chantée à Notre-Dame-du-Laus.«Soixante-quinze pour cent de la population qui habite à proximité de la chapelle, autour du lac, demeure là à l\u2019année longue maintenant.La chapelle est toute proche et les gens aimaient les activités de financement que nous organisions, comme les pique-nique.Ca leur permettait de se connaître et de se rencontrer», relate-t-il.Interrogé sur les prochaines démarches qu\u2019il envisage vue son intention de ne pas céder, M.Robillard n\u2019a pu avancer d\u2019actions précises, à ce moment-ci.La vision de la victime a peut-être été obstruée L Le coroner soulève cette hypothèse pour expliquer la mort de Huguette Beaudoin Magog 11 est peu probable que Mme Huguette Beaudoin n\u2019ait ni vu les feux clignotants qui indiquent qu\u2019un convoi approche du passage à niveau de la rue St-Patrice est, à Magog, ni entendu la cloche qui sonne aussitôt que les feux commencent à clignoter ou qu\u2019elle ait été aveuglée par le soleil lorsque, le 1er décembre dernier, sa voiture a été happée par un convoi.Selon le coroner Gilbert Germain, il est plus probable que l\u2019accident qui a coûté la vie à Mme Beaudoin est survenu parce que le champ de vision de la victime était obstrué par la boîte métallique qui loge le dispositif de contrôle de l\u2019allumage des feux.11 a soulevé cette hypothèse dans le rapport d\u2019investigation qu\u2019il a soumis récemment au coroner en chef du Québec, Me Jean Grenier.Le coroner Germain, qui conclut à une mort accidentelle, a révélé qu\u2019une visite des lieux lui a permis de constater que la voie ferrée fait une courbe vers la droite au-delà de la boîte et que, même si la boîte est parallèle à la voie ferrée dans le sens de sajargeur, elle empêche de voir approcher un convoi d\u2019un point de la rue St-Patrice situé à une faible distance de la voie ferrée.«L\u2019explication qui semble la plus probable dans les circonstances, c\u2019est qu\u2019étant une habituée de cette traverse elle ait vu les feux clignoter, qu\u2019elle ait regardé à gauche juste à ce point précis où le train était invisible à cause de la boîte et qu\u2019elle ait continué sa route, se croyant en sécurité», spécu-le-t-il.Il a aussi remarqué qu\u2019il arrive que le système d\u2019alarme fonctionne pendant plusieurs minutes quand un train est arrêté à l\u2019usine de Dominion Textile parce que dispositif d\u2019alarme reste amorcé.Il a souligné que les gens du quartier connaissent ce fait et qu\u2019ils traversent la voie ferrée s\u2019il n\u2019y a pas de train.Tout en recommandant l\u2019installation de barrières, une mesure de protection absolument sûre selon lui, il a rappelé qu\u2019il faut pour cela l\u2019autorisation de l\u2019Office national des transports ainsi que nombre d\u2019études et de démarches.Il a souligné qu\u2019à supposer que, si des barrières étaient installées, elles seraient raccordées au dispositif qui contrôle l\u2019allumage des feux et que, par conséquent, elles seraient abaissées tout le temps que les feux clignotent.i Kino- DÉFI CrownVie PARTICIP iï JJJbTL'rbdl^OjJJiil Sherbrooke f255^ Trois-Ri\\ ières Faites 15 minutes d'activités physiques £3^ en courant.en pédalant, en marchant, en nageant, SV en courant.l'ïl'ïphüubv, Uli uZ'Z-'OiCO dï 7 it u 22 il LaTribune 15158 K9»°.¦jrJ* CHLT63AM w i>\"= cFkm.Le Comité régional de l'environnement de l'Estrie part en tournée de sensibilisation Magog Dans le but de faire prendre conscience aux administrateurs municipaux de l\u2019importance de la récupération et du recyclage des déchets et de leur faire connaître les organismes qui travaillent à la propagation de ces pratiques, le Comité régional de l\u2019en- vironnement de l\u2019Estrie a entrepris hier à Magog une tournée d\u2019information et de sensibilisation qui lui permettra de diffuser son message à l\u2019échelle régionale.Outre les membres du comité, la rencontre a rassemblé des représentants de la plupart des municipalités qui forment les MRC de Memphré-magog et de Coaticook, des firmes Cascades et Recyclage Orford, d\u2019organismes voués à la protection de l\u2019environnement et de Recyclage Richmond-Wolfe, organisme qui exploite un centre de tri des déchets recyclables.11 a été question de recyclage, de récupérations, des marchés ouverts aux produits recyclés, des modalités d\u2019implantation de la cueillette sélec- Audience publique sur la hausse du prix de l'enfouissement des déchets Magog L\u2019audition de la demande de hausse du prix de l\u2019enfouissement des déchets exigée par le propriétaire du dépotoir où sont enfouies les ordures cueillies sur la plus grande partie du territoire de la MRC de Memphré-magog, la firme Bestan, a débuté à l\u2019hôtel de ville de Magog.Ascot Corner soulignera la Semaine de la municipalité Ascot Corner (MM) La municipalité d\u2019Ascot-Corner entend souligner de façon particulière la Semaine de la municipalité en organisant de multiples activités qui se dérouleront dimanche, le 3 juin.Responsable de l\u2019organisation de ces événements, la conseillère Johanne Demers-Blais a souligné que les organismes à but non lucratif et à caractère culturel seront particulièrement mis en évidence.Ainsi, tant au parc Pomerleau qu\u2019à la Place municipale (hôtel de ville), les membres du club Optimiste, de l\u2019AFEAS, les jeunes louveteaux et louvettes présenteront le fruit de leur travail.De plus, une visite de la bibliothèque municipale est prévue, de même que l\u2019exposition des camions à incendie avec tout leur arsenal de combat, dont les pinces de survie.«Nous voulons démontrer à notre population que ça bouge beaucoup à Ascot-Corner.Pour cette raison, nous avons obtenu la participation d\u2019une foule de gens qui ont accepté de montrer ce qu\u2019ils font dans leur secteur respectif», d\u2019expliquer la conseillère municipale.Cette journée d\u2019activités sera lancée par la célébration d\u2019une messe, dès 10 h 30.Les activités se succéderont par la suite, pour prendre fin après le souper.Un marché aux puces, la vente de pâtisserie et le concours d\u2019une artiste-peintre d\u2019Ascot-Corner compléteront les activités prévues.STEINBERG CORRECTION Dans notre circulaire du 28 mai au 2 juin 1990, en page 3, le prix de 2,99$ s'applique aux paquets de 6 TABLET TES DE CRÈME GLACÉE ESKIMO ou de 12 ESKIMO JUNIOR de SEALTEST.Veuillez aussi noter que dans le coupon de la page 2, la photo de la préparation de fromage fondu Kraft n'est utilisée qu\u2019à titre indicatif.Nous nous excusons de tout inconvénient causé à notre clientèle.15613 r.Ot'Stt'ka\\otc° V* «e ^ïcée 9ata9co«'
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