La tribune, 24 avril 1990, Cahier 1
[" ANNIVERSAIRE La Tribune SHERBROOKE 24 avril 1990 81e ANNÉE \u2014 No 54 (WEEK-END: 1,00$) 0.50\u2018 Domicile: 3,10$ par semaine rver SERIES\tDI Le Canadien n'est plus qu'à un match de l'élimination Vf' / Bob Carpenter et John Carter se donnent l'accolade, après le premier but de la rencontre, hier.Les Bruins ont poussé le Canadien au pied du mur, avec une troisième victoire, acquise au compte de 6 à 3.USINE LOWNEY A3 RAMCO ne renonce pas à son projet de centre commercial DESENCRAGE A5 Bernard Lemaire ne promet rien à East Angus Le président de Cascades, Bernard Lemaire, parle d'investissements de 10 à 15 millions $ à East Angus, peu importe le sort réservé au projet d'usine de désencrage.CM 8\tA8 McKnight doute de l'utilité d'une enquête publique AUX COMMUNES C8 Gérin réclame l'expulsion de Nunziata Les propos de John Nunziata sur les souverainistes québécois soulèvent des vagues à Ottawa.METEO\tA2 (114e jour de l'année) Beau: 16 à 6 C Lever du soleil: 5h48 Coucher du soleil: 19H44 Demain: nuageux Sherbrooke ne présentera pas les Jeux d'été 1991 ?La Ville décide de retirer sa candidature Sur l'Accord du lac Meech Le Canada anglais négocie sans Québec Winnipeg (PC) Avec Québec et Ottawa en retrait, les provinces du Canada anglais tentent actuellement d\u2019en arriver à un consensus sur l\u2019impasse constitutionnelle.Selon le premier ministre du Manitoba, sa province poursuit en ce moment des consultations intensives sur l\u2019Accord du lac Meech avec six autres capitales provinciales.Gary Filmon précise que, depuis 72 heures, il est en communication quotidienne avec ses homologues, dans les deux autres provinces réfractaires au lac Meech, en Ontario, et dans les trois autres provinces de l\u2019Ouest canadien.Ni le Québec ni Ottawa, affirme Gary Filmon, ne participe à ces entretiens qui visent, selon lui, à trouver un «consensus».«11 ne s\u2019agit pas de s\u2019entendre dans le dos de personne, explique le premier ministre manitobain, mais simplement de chercher une solution.» Des scénarios Toute une série de scénarios circule donc actuellement dans les capitales du Canada anglais.Ces scénarios se concentrent autour de deux thèmes.Avec moins de deux mois d\u2019ici l\u2019échéance pour ratifier l\u2019entente du lac Meech, les provinces recherchent une formule qui respecte la date du 23 juin tout en permettant au besoin de continuer de mettre au point la résolution d\u2019accompagnement au prix duquel les provinces réfractaires pourraient se rallier.Un des plans à l\u2019étude, confirme Gary Filmon, consisterait à Gary Filmon suspendre la mise en vigueur de l\u2019entente du lac Meech jusqu\u2019à la ratification complète d\u2019une éventuelle résolution d\u2019accompagnement.Réforme du Sénat La question de la réforme du Sénat, au sujet de laquelle les provinces de l\u2019Ouest mettent actuellement au point une proposition conjointe, est également au centre des tractations actuelles.Dans leur proposition, les premiers ministres de l\u2019Ouest canadien ont l\u2019intention d\u2019aller au-delà des documents de réflexion qui circulent actuellement et d\u2019énoncer clairement les axes de la réforme de la Chambre haute.Elle a été soumise au préalable à l\u2019Ontario dont l\u2019accord tacite est jugé crucial pour le succès de l\u2019opération, les promoteurs de la réforme du Sénat exigeant des engagements à ce sujet des provinces centrales du pays.Denis DUFRESNE\tSherbrooke La Ville de Sherbrooke décide de se retirer: elle ne présentera pas la finale des Jeux du Québec d\u2019août 1991, en raison des conditions financières dans lesquelles elle devait organiser cet événement.La décision a été rendue hier soir par le conseil municipal, à la suite d\u2019une proposition du conseiller Jean Perrault.Il a expliqué que compte tenu des modalités de subventions imposées par le gouvernement et l\u2019absence de nouvelle proposition de la part du ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP), Gaston Blackburn, Sherbrooke ne pouvait tenir ces jeux.«Il est vrai qu\u2019on possède les équipements (nécessaires à la tenue des jeux), mais il est également vrai que d\u2019autres villes les possèdent aussi.Sherbrooke se devait d\u2019obtenir des sommes additionnelles pour améliorer ses immobilisations au plateau Parc», a fait valoir le conseiller.La décision du conseil est motivée par le refus du MLCP de déroger aux normes du Programme d\u2019aide et de développement des équipements de loisirs (PADEL), en vertu duquel la Ville devait injecter trois fois le montant de la subvention gouvernementale.Sports-Québec avait sollicité en mars dernier la candidature de Sherbrooke sans préciser les modalités du PADEL, laissant entendre que la Ville pouvait obtenir une subvention pouvant atteindre 900 000 $, sans autre condition.Les élus ont toutefois appris peu après que pour recevoir 900 000 $, Sherbrooke devait investir 2,7 millions $.Le MLCP était également disposé à verser une aide financière de 275 000 $ à titre de budget de fonctionnement.Porte ouverte Le maire Jean Paul Pelletier doit informer aujourd\u2019hui le ministre Blackburn de la décision du conseil, mais ne ferme pas complètement la porte.«Je dois parler à M.Blackburn pour lui faire part de la résolution et voir s\u2019il y a d\u2019autres possibilités pour réviser notre position.Il fallait se brancher, on l\u2019a fait», a dit hier soir le maire.Le conseiller Jean Perrault a pour sa part souligné que le conseil municipal était motivé à tenir les Jeux du Québec, mais voulait également réaliser ses objectifs au Plateau Parc en utilisant ses propres fonds et ceux du gouvernement.«Je crois qu\u2019on a les outils et l\u2019expertise pour organiser des activités d\u2019envergure québécoise et même canadienne.Mais il faut obtenir des retombées importantes», a déclaré M.Perrault, soulignant que Sherbrooke demeure intéressée à regarder d\u2019autres possibilités avec le MLCP.Pour ce qui est de la tenue comme telle des Jeux du Québec à l\u2019été 1991, il appartient maintenant à Sports- Québec et au ministre Blackburn de prendre une décision.Chose certaine, à 15 mois de l\u2019événement, le choix d\u2019une nouvelle ville devra se faire rapidement.Le directeur des événements sportifs de Sports-Québec, Michel Bol-duc, avait d\u2019ailleurs indiqué il y a une dizaine de jours être «à la limite d\u2019un délai raisonnable».Les voisins à la rescousse Dans l'épreuve, les gestes de solidarité se manifestent.C'est ce qu'a pu constater Roger Bolduc, de Sawyerville, alors qu'un incendie a causé d'importants dommages à sa résidence, hier.Les détails en page A2.Gérald PRINCE\tDrummondville La Cour d\u2019appel du Québec vient de réduire de dix à deux ans la peine de détention infligée à Mme Dolorès Martel-Dubé de Drummondville, trouvée coupable de complot pour le meurtre de son mari, Germain Dubé, survenu au cours de l\u2019été 1981.Mme Dubé avait été trouvée coupable de complot le 29 février 1988, à la suite d\u2019un long procès devant jury à Arthabaska, et sentencée à 10 ans de détention, par le juge Gaston Desjardins, le 9 juin de la même année.Depuis, elle était en liberté provisoire en attendant la décision de la Cour d\u2019appel.Vie infernale Dans un jugement unanime des trois juges de la Cour d\u2019appel, jugement rédigé par Mme le juge Chris- tine Tourigny, c\u2019est la vie familiale infernale que lui a imposée son mari, qui vaut à Mme Martel-Dubé cette réduction de peine.Pour le juge Tourigny, il faut se rappeler que Mme Dubé, âgée de 53 ans en 1981, était mariée depuis 27 ans à Germain Dubé, un homme violent qui consommait de l\u2019alcool de façon abondante et régulière et qui se livrait souvent sur elle et leurs sept enfants à des actes de violence.Mme Dubé, en 1977, avait fait arrêter son mari pour voies de faits, mais il s\u2019en était tiré avec une sentence suspendue.En 1981, devant l\u2019augmentation de la violence, qui la faisait craindre pour sa vie, Mme Dubé faisait expulser son mari du domicile conjugal, ce qui a augmenté son ag-gressivité au point que Dubé recherche, a-t-elle appris, quelqu\u2019un pour l\u2019assassiner.Ce serait à ce moment-là, soutient le juge, que Mme Dubé aurait comploté à son tour pour faire tuer son mari, ce qui s\u2019est produit au chalet familial à Sainte-Séraphine au début de septembre 1981.Trois individus de la région de Saint-Hyacinthe ont participé au complot.Changement de société Pour le juge Tourigny, les circonstances de cette affaire sont exceptionnelles: 27 ans de violence conjugale et d\u2019abus de toutes sortes, 27 ans passées dans la crainte et les menaces.Pour le juge, il faut se rappeler que, à cette époque pas si lointaine, la violence familiale était trop souvent traitée comme un phénomène privé qui ne devait pas dépasser les limites des murs de la maison familiale.«On était encore loin de la levée des boucliers du milieu des années 1980, continue le juge Tourigny, et de la dénonciation faite par tous les intervenants contre ce qui est maintenant connu comme un fléau so- :'] 2 ans cial».En disant tenir compte de ces changements de société, le juge Tourigny n\u2019hésite pas à déclarer trop sévère la sentence du juge de première instance.Cela ne va pas pourtant jusqu\u2019à accorder une sentence suspendue à Mme Dubé comme elle l\u2019a demandé, mentionne la Cour d\u2019appel.«Malgré la sympathie que j\u2019éprouve pour elle, écrit le juge Tourigny, je dois tenir compte des critères d\u2019exemplarité, de la gravité objective du crime et de sa préméditation: Mme Dubé ne peut choisir des moyens criminels pour l\u2019élimination de son tortionnaire en vue d\u2019assurer sa propre protection».Mme Martel-Dubé devrait vivre seulement quelques mois de détention, avant de bénéficier d\u2019une libération conditionnelle.Deux des trois individus impliqués dans l\u2019affaire ont écopé quant à eux de quinze et huit ans de pénitencier.La peine de Martel-Dubé réduite ?Son mari lui rendait la vie infernale, écrit la Cour d'appel Écart de 259 $ entre East Angus et Coaticook DOSSIER: LA TAXATION MUNICIPALE La Tribune publie aujourd'hui la troisième partie d'un dossier sur la taxation municipale, établissant cette fois le compte de taxes assumé des différentes villes de la grande région de l'Estrie par le propriétaire d'une résidence possédant une valeur marchande de 50 000 $.À lire demain: des comparaisons dans la région de Drummonville.En collaboration\tSherbrooke Abstraction faite des taxes imposées au chapitre des répartitions locales dont il est impossible de tenir compte à cause des disparités trop importantes, une résidence ayant une valeur marchande de 50 000 $, une fois ramenée à sa valeur imposable, coûtera au pire 1085 $ en taxes municipales à East Angus et au mieux 826,20 S à Coaticook, parmi les municipalités scrutées aujourd\u2019hui.Pour Asbestos, Coaticook, East Angus, Lac-Mégantic, Magog et Windsor, les municipalités témoins retenues pour les MRC de l\u2019Or Blanc, Coaticook, Haut-Saint-François, Granit, Memphrémagog et Val-Saint-François, la proportion médiane est respectivement de 102, 67, 85, 103, 100 et 99 pour cent.Avec une proportion médiane à 103 pour cent de sa valeur réelle, la résidence de 50 000 $ est évaluée à 51 500 $ à Lac-Mégantic, tandis que la même résidence à Coaticook se voit attribuer une valeur imposable de 33 500 S! En raison de la Loi des cités et villes et du Code municipal, les administrations municipales sont obligées d\u2019appliquer le taux de la taxe foncière sur la valeur imposable.Partant de ces prémisses, en prenant le soin d\u2019inclure les différentes taxes imposées pour la consommation de l\u2019eau, les égouts et les ordures, il est permis de conclure que le fardeau fiscal le plus élevé se retrouve à East Angus, avec 1085 $.La ville de Lac-Mégantic prend le deuxième rang (1024,50 $), suivie d\u2019Asbestos (976,45 $), Magog (890 $), Windsor (868 $) et Coaticook (826,20 $).Dans la réalité, il est cependant possible que la situation diffère.Dans la plupart des cas, la municipalité impose à certains des taxes de répartitions locales ou taxes de services.Ces données peuvent alors gran- dement influencer le compte de taxes.La quantité totale et la qualité des services offerts sont aussi des facteurs dont il n\u2019est pas possible de te- nir compte dans une pareille évaluation, ce qui n\u2019enlève rien à l\u2019intérêt de la démarche.\u2022 À suivre en page A2 MUNICIPALITÉ\tASBESTOS\tCOATICOOK\tEAST-ANGUS\tLAC-MÉGANTIC\tMAG0G\tWINDSOR Valeur marchande\t50000 S\t50000$\t50 000$\t50 000$\t50 (XK) $\t50 000$ Proportion médiane\t102%\t67%\t85%\t103%\t100%\t99% Évaluation imposable\t51 000$\t33 500$\t42 500$\t51 500$\t50 000$\t49 500$ TAXES\t\t\t\t\t\t Foncière\t1,82$\t1,80$\t2,20$\t1,50$\t1,33$\t1,40 $ Eau\t\t168 $\t75$\t200$\t108$\t125$ Assainissement\t\t\t\tComprise dans\t\tComprise dans\t \t\t\t\tla taxe foncière\t45$\tla taxe foncière Egouts\t\t\t\t\t\t Ordures\t48,25 $\t48 $\t75$\t52$\t72$\t50$ Loisirs\t\t7,20 $ (aréna)\t\t\t\t TOTAL\t976,45 $\t826,20 $\t1085 $\t1024,50$\t890$\t868 $ Autres données selon le MAM \u2014\t\t\t\t\t\t Rapport financier 1988\t\t\t\t\t\t Indice (100) richesse foncière\t74\t66\t62\t75\t85\t109 Indice (100) effort fiscal\t111\t101\t134\t120\t104\t98 Dette nette per capita\t454 $\t661 $\t1049$\t595 $\t1378 $\t923 $ Dépenses per capita\t624$\t1435 $\t703 $\t901 $\t1693 $\t888 $ Taux global de taxation\t1.95\t1,78\t2,35\t2,10\t1,83\t1,72 Charge fiscale moyenne\t758 $\t1022 $\t966$\t1132$\t1580$\t866$ NOTE: pour établir votre situation et des comparaisons avec un contribuable d\u2019une autre municipalité\t\t\t\t\t\tayant une pro- priété de la même valeur marchande, il suffit de quelques calculs.Ainsi, si votre propriété à F ast Angus a une valeur marchande de 100 000 S au lieu de 50 000 $, il faut appliquer la proportion médiane d\u2019Fast Angus, qui est de 85 pour cent, pour obtenir ainsi une évaluation imposable de 85 000 $.Vous multipliez alors ce montant par le taux de la taxe foncière, soit 2,20 $ du 100 $ d\u2019évaluation.En additionnant les autres taxes au tableau, vous obtenez le montant total.Le dossier ne tient pas compte des taxes de secteur, pour les travaux d\u2019infrastructures.Bien sûr, les montants pour l\u2019eau, les égouts et les ordures sont par unité de logement. A 2 la Tribune, Shewocxe mcdi 24 a»-\t99C DOSSIER: LA TAXATION MUNICIPALE Asbestos affiche la charge fiscale la moins élevée En collaboration La Ville d\u2019Asbestos, parmi les municipalités scrutées aujourd\u2019hui, est celle qui affiche la charge fiscale moyenne la moins élevée par rapport à des municipalités de même catégorie ailleurs au Québec, soit 758 $ contre 1272 S.Néanmoins, les cinq autres villes ont aussi une charge fiscale moyenne plus faible que la moyenne provinciale dans leur catégorie.Ces données et bien d\u2019autres, publiées dans le tableau en première page, sont tirées d\u2019une analyse du ministère des Affaires municipales sur la situation financière de toutes les municipalités du Québec, inspirées des rapports financiers produits à l\u2019issue de l\u2019exercice financier 1988.Il s\u2019agit du plus récent rapport disponible sur le sujet.Les indices de richesse foncière et d\u2019effort fiscal sont basés sur une moyenne de 100.11 faut également tenir compte des moyennes provinciales pour établir une comparaison entre les diverses municipalités.Ainsi, au chapitre de la dette nette et des dépenses per capita, la moyenne provinciale est respectivement de 995 $ et de 917 S.La charge fiscale moyenne, quant à elle, se situe à 1373 $ pour l\u2019ensemble du Québec.Cette dernière donnée est obtenue en prenant la valeur totale des résidences d\u2019un logement (maison unifamiliale) divisée par le nombre de résidences.Le chiffre ainsi obtenu est multiplié par le taux de taxe foncière moyen au Québec, qui était de 1,75 $ selon les prévisions budgétaires 1989.Ainsi donc, à Asbestos, l\u2019indice de richesse foncière est de 74, alors que l\u2019indice d\u2019effort fiscal se situe à 111.La dette nette, per capita, atteint 454 $, alors qu\u2019elle est de 935 $ dans les autres municipalités de même proportion.Les dépenses, per capita, atteignent 624 $, contre 704 $ ailleurs où il est possible d\u2019établir une comparaison en fonction de la population.La charge fiscale moyenne se chiffre à 758 $ contre 1272 $ dans les autres municipalités de même dimension.Ailleurs A Coatieook, l\u2019indice de richesse foncière est de 66 et celui de l\u2019effort fiscal de 101.Le dette nette, per capita, s\u2019établit à 661 $; elle se chiffre à 935 $ dans les autres municipalités de même population.Les dépenses nettes, toujours per capita, sont de 1435 $, alors qu\u2019elles sont de 704 $ dans les 78 autres municipalités comparables.La charge fiscale atteint 1022 $, contre 1272 $ ailleurs.À East Angus, le nombre 62 constitue l\u2019indice de richesse foncière et 134 représente l\u2019indice d\u2019effort fiscal.La dette nette, per capita, se situe à 1049 $, contre 549 $ dans les autres municipalités comparables.Les dépenses per capita atteignent 703 $, alors qu\u2019elles se chiffrent à 596 $ ailleurs.La charge fiscale moyenne atteint 966 $; elle se chiffre à 833 $ dans les 82 autres municipalités de même classe de population.Du côté de Lac-Mégantic, l\u2019indice de richesse foncière se situe à 75, contre 120 pour l\u2019indice d\u2019effort fiscal.La dette nette, per capita, atteint 595 $.Elle est de 935 $ dans les autres municipalités de même population.Les dépenses per capita se chiffrent à 901 $, alors qu\u2019elles sont de 704 $ ailleurs.La somme de 1132 $ constitue la charge fiscale moyenne; elle s\u2019établit à 1272 $ dans les municipalités de même proportion.En ce qui a trait à la ville de Magog, l\u2019indice de richesse foncière se situe à 85, tandis que l\u2019indice 104 représente l\u2019effort fiscal des contribuables.La dette nette, par individu, constitue une somme de 1378 $ et les dépenses, per capita, atteignent 1693 $.Dans les municipalités de même importance, ces coûts sont respectivement de 1051 $ et de 907 $.La charge fiscale moyenne se chiffre à 1580 $, contre 1605 S ailleurs.À Windsor, où les indices de richesse foncière et d\u2019effort fiscal sont respectivement de 109 et 98, le dette nette, per capita, atteint 923 $, alors qu\u2019elle se chiffre à 703 $ dans les autres municipalités de même population.Les dépenses, par individu, se chiffrent à 888 $, contre un montant de 651 $ dans les municipalités comparables.Par ailleurs, la charge fiscale moyenne y est de 866 $; elle atteint 1014 $ ailleurs dans la même classe de population.Les élus se félicitent de leur gestion financière Sherbrooke (YR) Les maires de Fleurimont, Sherbrooke et Ascot ont conclu que la situation financière des municipalités est généralement bonne, alors qu\u2019ils étaient invités à commenter leur situation fiscale, à la suite de la publication par La Tribune des premiers textes d\u2019un dossier sur la taxation municipale dans la région, samedi et hier.Rappelons que du groupe comprenant également Rock Forest et Deauville, Fleurimont affiche une charge fiscale moyenne nettement moins élevée que les municipalités d\u2019importance semblable au Québec, alors que Deauville montre une charge fiscale moyenne plus importante que des municipalités comparables au Québec.Le maire Ducharme Le maire de Fleurimont, M.Julien Ducharme, a commenté que d\u2019ici quelques années, il faudra que les municipalités utilisent une gestion plus serrée, compte tenu de la mise en place de la taxe sur les produits et services (TPS), de l\u2019empiètement de la taxe scolaire au niveau de l\u2019imposition des biens fonciers et de la participation importante des municipalités aux coûts reliés à l\u2019épuration des eaux.«A Fleurimont, de commenter M.Ducharme, nous avons terminé l\u2019exercice financier 1989 avec un surplus de 881 000 S, qui sera intégré au budget de 1990, ce qui va permettre à nos contribuables de respirer un peu mieux».«11 y a des limites à la capacité de payer des propriétaires fonciers», a-t-il poursuivi.Le maire Pelletier Le maire de Sherbrooke, M.Jean-Paul Pelletier, a indiqué qu\u2019il ne faut pas oublier que le plus gros réseau d\u2019électricité municipal se trouve à Sherbrooke, ce qui entraîne une augmentation de la dette, mais également une hausse importante des revenus.«Il faut aussi tenir compte d\u2019une augmentation appréciable des services offerts par la Ville à une population plus âgée, de poursuivre M.Pelletier, et d\u2019une hausse importante de la valeur marchande des propriétés à Sherbrooke».Le maire de la capitale de l\u2019Estrie mentionne une hausse de 127.2 pour cent de l\u2019évaluation imposable de sa ville, entre 1982 et 1989.En plus, M.Jean-Paul Pelletier a rappelé que Sherbrooke a conclu beaucoup d\u2019ententes intermunicipales de services avec des villes voisines, par exemple pour la cour municipale, le service d\u2019incendie, la police, la bibliothèque.Le taux d\u2019imposition a pu être réduit de 2.37 S du 100 $ en 1982 à 1.49 S en 1989.Le maire Pouliot Le maire d\u2019Ascot, M.Robert Pouliot, a mentionné pour sa part que la santé financière des municipalités en général est bonne «Si on se compare à d\u2019autres municipalités de semblable importance, a-t-il poursuivi, notre situation est bonne et il en ressort que nous devons continuer à très bien nous gérer».K 4 nCTUffiif;.! Résultats I O I O\t(j h f» h !\u2022 r 24\t25 33\t34 11 26 38 Tirage du 90-04-23\t\tVous pouvez 17\t22\tmiser jusqu à 21 h les soirs de tirages 27\t29\tProchain tirage: 39\t41\t90-04-25 62\t64\t TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec gaqn r________________________________ cas de disparité entre cette liste et la liste officielle,\u2019cette dernière a priorité Un violent incendie détruit une maison de Sawyerville Yvon ROUSSEAU Sawyerville Un violent incendie, probablement causé par une défectuosité du système d\u2019électricité, a détruit hier après-midi une vieille maison de ferme de deux étages, située au 215 route 253, à Sawyerville.Les pertes sont évaluées à plusieurs milliers de dollars.Le propriétaire de l\u2019édifice, M.Roger Bolduc, se trouvait au rez-de-chaussée quand l\u2019incendie a débuté.11 a senti de la fumée, qui provenait de l\u2019étage, où le feu faisait rage.Les pompiers de Sawyerville ont été alertés en début d\u2019après-midi et ils luttaient encore contre l\u2019élément destructeur, vers 15 h 30.La Sûreté du Québec a dû interrompre la circulation sur la route 253, pendant l\u2019incendie, afin de faciliter la tâche des pompiers.Geste de solidarité Plusieurs résidants de Sawyerville, attirés sur les lieux par le sinistre, ont donné un sérieux coup de main à la famille Bolduc en sortant à peu près tous les meubles et accessoires qui se trouvaient au rez-de-chaussée.Des citoyens de Sawyerville ont donné un fier coup de main à la famille de Roger Bolduc.Ils ont pu sortir à peu près tous les meubles et accessoires ménagers du rez-de-chaussée, tandis que les pompiers luttaient contre l'élément destructeur, à l'étage.FAITS DIVERS Présumée agression: plusieurs faits à vérifier Sherbrooke \u2014 Le détective Gilles Tanguay a procédé, hier, à la vérification de plusieurs faits et allégations relativement à une présumée agression dont aurait été victime une Sher-brookoise de 36 ans.L\u2019affaire a débuté dans le secteur des rues Galt, Kitchener et Drouillet-te, dans l\u2019ouest de Sherbrooke, au cours de la nuit de dimanche à hier.Un automobiliste a porté secours à une femme, blessée au visage, qu\u2019il a trouvée près des rues Galt et Kitchener.La femme a alors raconté avoir été agressée par un homme armé d\u2019un couteau qui se promenait dans une camionnette blanche.Même si elle demeure rue King Est, elle était assise, rue Drouillette, fumant une cigarette, quand le conducteur s\u2019est approché d\u2019elle et l\u2019a invitée à monter à bord pour faire l\u2019amour.A partir de là, la version devient passablement confuse.L\u2019état d\u2019ébriété avancé dans lequel se trouvait la victime complique les faits dans cette affaire, en tout cas, ça les rend plus nébuleux.Le femme a été traitée au Centre hospitalier St-Vincent-de-Paul pour une blessure mineure à l\u2019arcade sourcilière droite et pour une commotion cérébrale.Elle a reçu son congé de l\u2019hôpital hier midi.Comme elle n\u2019avait pas dormi de la nuit, la police a préféré reporter sa rencontre avec la victime à ce matin.?\tPompiers appelés à Tissage Sherbrooke Sherbrooke \u2014 Les pompiers des casernes de l\u2019ouest et du nord de Sherbrooke ont effectué une intervention vers 13 h, hier, à l\u2019usine Tissage Sherbrooke de la Dominion Textile, 1089 rue Pacifique.Le feu a pris naissance dans une machine appelée ouvreuse pour se communiquer à de gros paquets de coton et à d\u2019autres machines.Il a fallu une vingtaine de minutes aux sapeurs, sous les ordres du capitaine Normand Houle et des lieutenants Claude Côté et Claude Charpentier, pour prendre le contrôle de l\u2019incendie.Grâce au système de ventilation particulièrement efficace du département de livraison, des employés ont pu assister les pompiers dans leur travail, notamment en déchiquetant les gros paquets de coton pour en faciliter l\u2019extinction.Les dommages pourraient se chiffrer à plus de 25 000 S.Une défectuosité dans une machine pourrait être à l\u2019origine de l\u2019incendie.?\tAccusations contre le pyromane de la King?Sherbrooke \u2014 11 a été impossible de savoir, hier, si des accusations seraient portées contre l\u2019individu arrêté' près des lieux où deux feux de rebuts ont éclaté sur le coup de minuit, dimanche, rue King Ouest.Reconnu comme un pyromane quand il est contrarié, en plus d\u2019être en état d\u2019ivresse cette nuit-là, l\u2019individu se trouvait dans le secteur quand pompiers et policiers sont intervenus.Les détectives Guy Chouinard et Gilles Tanguay ont procédé à plusieurs vérifications sur les allées et venues du suspect dans les heures et les minutes qui ont précédé les deux feux.?Incendie d'origine criminelle à Ascot Ascot \u2014 La poursuite des recherches, hier, sur la cause de l\u2019incendie de la maison centenaire, survenu en fin de semaine à Ascot, a confirmé les premiers doutes.L\u2019incendie aurait été allumé par une intervention humaine.Le point de carbonisation, très bas et très long, découvert sur le balcon arrière de la maison confirme l\u2019hypothèse de cause d\u2019origine criminelle.Les pompiers de Sherbrooke avaient été dépêchés samedi, vers 21 h 30, sur le chemin Barlett, à Ascot, où une maison était la proie des flammes.Ce sont des voisins qui ont donné l\u2019alerte, étant donné que les occupants étaient absents au moment de l\u2019incendie.Le feu avait déjà couvé un moment et pris des proportions infernales.Même si la structure de la maison est encore solide, on s\u2019accorde à dire que la bâtisse est une perte totale.Les dommages se chiffreraient à environ 80 000 $.Le dossier sera remis à Métro Police Ascot-Lennoxville.Impôt foncier: les maires manifestent leur mécontentement au caucus libéral Sherbrooke (YR) Les maires de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Sherbrooke ont rencontré hier le caucus libéral de la région de Sherbrooke, afin de faire connaître leur mécontentement à la suite du projet du gouvernement du Québec d\u2019accorder aux commissions scolaires une plus large part du champ de taxation foncière au Québec.«Il est ressorti de la rencontre que les municipalités n\u2019acceptent pas que le gouvernement du Québec empiète sur le champ de taxation des municipalités sans consultation et sans dialogue», a commenté le préfet de la MRC Sherbrooke, M.Richard Gin-gras, maire de St-Elie-d\u2019Orford, à l\u2019issue d\u2019une rencontre de quelques heures avec M.André-J.Hamel, président du caucus, de la ministre Monique Gagnon-Tremblay et du député Robert Benoît.«Nous avons fait savoir aux députés à l\u2019Assemblée nationale que si le gouvernement tente de puiser dans LA QUOTIDIENNE 4 14\u20141552 notre champ de taxation foncière, nous voulons au préalable être consultés et pouvoir discuter», de poursuivre le préfet de la MRC.«Nous avons obtenu une réponse positive de nos députés», dit-il encore.Par ailleurs, le maire de St-Elie a indiqué que les maires présents ont informé les députés qu\u2019ils appuyaient les positions adoptées par l\u2019Union des municipalités du Québec dans certains gestes posés en guise de protestation contre la façon dont Québec veut puiser dans le champ de taxation foncier, sans consulter, en autant que ces actions ne briment pas les contribuables et les industries.Commentaire du député Hamel Par ailleurs, M.André-J.Hamel, député de Sherbrooke et président du caucus libéral, a commenté que les deux parties, maires et députés, ont souhaité que le dialogue ne soit pas rompu et qu\u2019il s\u2019élargisse dans le cadre d\u2019une révision en profondeur de tout le champ de fiscalité au Québec.«Les maires nous ont fait part de leurs inquiétudes quant à la possibilité d\u2019absorber une taxe foncière devenue trop lourde pour la capacité de payer de certains groupes de contribuables, dont les personnes âgées et les jeunes couples, qui veulent se porter acquéreurs d\u2019une maison», de noter M.Hamel.«Les municipalités, conclut le député de Sherbrooke, veulent un maintien de l\u2019utilisation de la taxe foncière telle qu\u2019auparavant, soit avant que le gouvernement ne songe à augmenter la part des commissions scolaires».Des démarches Le préfet de la MRC Sherbrooke a indiqué que les députés et la ministre Monique Gagnon-Tremblay se sont engagés à poursuivre des démarches auprès du premier ministre et du Conseil du trésor, à la suite de la rencontre d\u2019hier.«Le dialogue va se poursuivre, de conclure M.Gingras, parce que nous ne pouvons pas accepter l\u2019absence de consultation».Le maire de St-Elie a mentionné que certaines municipalités ont utilisé au complet le champ de taxation et qu\u2019il n\u2019est pas possible de savoir quelle part les commissions scolaires vont utiliser.«Le fardeau de la taxe foncière devient très important, mais on comprend le gouvernement qui se dit aussi saturé au chapitre de l\u2019impôt direct», de noter M.Gingras.«C\u2019est pourquoi, dit-il enfin, nous sommes d\u2019accord avec une révision complète de la fiscalité au Québec, lors d\u2019échanges entre le gouvernement et les municipalités».METEO Montréal (PC) Ce geste de solidarité a été fort apprécié par les membres de la famille éprouvée par le sinistre.Les pompiers volontaires de Sawyerville ont trimé dur pour combattre l\u2019élément destructeur, le feu ayant déjà atteint les murs et l\u2019entretoit de la bâtisse, à leur arrivée.M.Bolduc est bien connu comme commerçant de chevaux, à Sawyerville.11 alimente également les laboratoires spécialisés dans la fabrication de la pénicilline.voie es précisions me'eorciogiqjes pou' :a province x Qjéoec émises par Envi'onnement Canado pour aujourd'hui avec un aperçu pour demain.Situation générale: des nuages et aes averses associées à un ceux de basse pression situé sur l'Onta-rio on' envah' Apitibi-Témiscamingue.Ces nuages tra,e,se'ont la plupart des régions et progresseront gradue lement vers l'est, ia nuit prochaine.Le mercure sera au-dessus des normales saisonnières Svr !a plupart des secteurs.Estrie-Beauce: généraemenr enscie e.Ma*.12 à 16.Min.près de 6.Demain: plutôt nuageux avec quelques averses.Trois-Rivières et Drummondville, Québec: ensoleillé.Ennuagement en fin de journée.Mcx.: 12 à 16.Min : 4 à 7.Demain: plutôt nuageux avec quelques averses.Ottawa-Hull-Cornwall, Montréal: ensoleillé.Passages nuageux en après-midi.Max.: 16 à 19.Min.: près de 8.Risque de précipitations: 20 p.c.Demain: plutôt nuageux avec quelques averses.Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurenti-des: ensoleillé avec fréquents passages nuageux.Possibilité d'averses en après-midi ou en soirée.Max.: 16 à 20.Min.: 6 à 8.Vents devenant modérés par endroits en après-midi.Risque de précipitations: 30 o.c.Demain: plutôt nuageux avec quelques averses.Lac St-Jean, Saguenay: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: près de 12.Min.: près-de t Demain: nuageux avec averses.La Tuque, Réserve des Laurentides: en soleillé avec passages nuageux.Max.: ! 2 à 15.Min.près de 4.Demain: averses.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous ki-Motapédia: ensoleillé avec passages nuageux Max.: 8 à 12.Min.: près de 2.Demain.- quelques averses.Abitibi-Témiscamingue: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Max.: près de 18.Min.: près de 9.Vents modérés.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: plutôt nuageux avec quelques averses.Réservoirs Cabonga et Gouin: ennuagement en matinée.Nuageux avec éclaircies et possioi-lité d'averses par la suite.Max.: 14 à 16.Min.: près de 8.Vents devant modérés en mi-journée.Risque de précipitations: 50 p.c.Demain: plutôt nuageux avec quelques averses.Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gas-pésie, Gaspé et Parc Forillon: ensoleillé.Max.: près de 5.Min.: 0 à -3.Demain: ennuagement suivi d'une possibilité d'averses.Baie-Comeau, Sept-lles: ensoleillé.Max.: 5 à 7.Min.: près de -2.Demain: plutôt nuageux avec quelques averses.Basse Côte-Nord, secteur à l'ouest de Chevery, Anticosti: ensoleillé.Max.: près de 3.Min.: près de -5.Demain: ennuagement graduel.Secteur de Chevery et à l'est: ensoleillé avec passages nuageux.Max.- 0 à 2.Min.: près de -6.Demain: généralement ensoleillé.Vers le sofeil Acapulco Bermudes Daytona Beach Guadeloupe Kingston Las Vegas Mazatlan Mexico Myrtle Beach Orlando\tIB Reno\t8 Tampa\t18 West Palm Beach 19 27 33 23 23 18 29 29 30 28 31 23 24 30 19 28 27 Barbade Brownsville Guadalajara Honolulu La Havane Los Angeles Merida Miami Beach Nassau Palm Springs San Juan Trinidad 26 23 16 23 18 14 21 21 20 17 26 29 24 28 INDEX\t Arts:\tD-6 Décès:\tC-7 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-3 Secrets mal gardés\tB-5 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564- e Koy, -5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466\t Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux frans-Canoda (1982] Inc.(division La Tribune)\t ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditoriaiiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Baisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveou Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel lavoie Serge Nadeau EXPÉDITION Michel Doyon Gérant Claude Ouellet Jean-Marc Pépin Gaston Pinara Jean-Charles Poulin Pierre Fournier BÂTISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, saul endroits desservis par camelot et routes motorisées: I an $130.00,6 mois $77 00,3 mois $40.00, ! mois $20.00.Hors de notre temtoire immédiat 1 an $200.00,6 mois $125.00,3 mois goO.OO, mois $30.00.ttat$-Uni$ et outres pays, 1 an $350.00,6 mois $200.00,3 mois $125.00, i mois $50.00.Ta Tribune'' est sociétaire de la Presse canadienne, de Association des quotidiens de langue française, membre de .Association des quotidiens du Canodo, affiliée à l'Audit Bureau oi Circulation ABC e> à l'Union internationale de la presse catholique Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, le servce de photos fac-simiiées de la Presse canadienne et *-s agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune RAMCO ne renonce pas à son projet de centre commercial - Décision sur le changement de zonage de I ex-usine Lowney retardée jusqu'à la mi-mai La Tribune, A3 Denis DUFRESNE Sherbrooke Même si le conseil municipal de Sherbrooke tarde à rendre une décision sur la demande de la compagnie RAMCO pour modifier le zonage de la Lowney, son président, Jacob Attias, se dit confiant que son projet de centre commercial se réalisera.«On va continuer à être très patient, jusqu\u2019à ce qu\u2019ils conviennent qu\u2019on a un beau projet.Je suis bea-coup plus optimiste, nos études confirment de très loin la rentabilité de notre projet», a indiqué hier M.Attias.Le conseil municipal a reçu le 2 avril l\u2019étude d\u2019impact économique du projet de centre commercial, réalisé par la firme Municonsult.Les élus ont également en main des données de la firme RAMCO.Le maire Jean Paul Pelletier a indiqué hier soir à l\u2019issue de l\u2019assemblée du conseil que les élus pourraient se prononcer vers la mi-mai, sur la demande de changement de zonage de l\u2019emplacement de la Lowney.M.Attias dit ne pas s\u2019inquiéter outre mesure des délais qui se prolongent, même s\u2019il a déjà indiqué à quelques reprises dans le passé que RAM-CO ne pouvait attendre plus tard que la mi-avril, avant d\u2019obtenir le feu vert pour son projet de 50 à 60 millions S.RAMCO a présenté à la fin de novembre dernier son projet de centre commercial de 60 000 mètres carrés (environ les deux-tiers du Carrefour de l\u2019Estrie).Le conseil municipal a adopté le 18 décembre dernier le projet de règlement autorisant un centre commercial dans l\u2019ancienne usine fermée depuis juin 1989.La plupart des représentants du milieux des affaires et de l\u2019industrie qui se sont prononcés dans ce dossiers se sont dits contre le projet de RAMCO.«Si ça ne passe pas ce soir (hier), ça ne me désappointerait pas.11 faut leur donner le temps d\u2019étudier les documents qu\u2019ils ont en main», a decla ré hier M.Attias.Et s\u2019il convient que «chaque joui de perdu c\u2019est beaucoup d\u2019argent», M.Attias pense que les élus ont suffisamment de matériel pour «prendre une bonne décision».La CSCS repousse la discussion sur le plan de redressement Sherbrooke (FG) Même si le sujet était prévu à leur ordre du jour, le commissaires de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke ont de nouveau repoussé, hier soir, toute discussion publique sur le plan de redressement à l\u2019intérieui de cet o*ga; nisme.Déjà, autant dans le cas de l\u2019école de Goéland menacée de fermeture, ou avec les projections d\u2019organisation scolaire 1990-91 prévoyant l\u2019abolition d\u2019un vingtaine de postes d\u2019enseignants et- le doublement des classes à multiprogrammes, des hypothèses semblent se dégager concernant ce plan de redressement.Néanmoins, si ce n\u2019est pour écouter les informations reliées à ces sujets, ou prendre connaissance des doléances des étudiants réclamant le maintien de l\u2019école Le Goéland les cOrinillSSali CS il Oui àüCUi.c», £Iii ou.iüC.ÀiiCUhC mîüw.idÜOi.piiis jüÜG tantieiic n\u2019a été communiquée, pabii quement, sur la façon dont ces administrateurs entendent résorber le déficit qu\u2019on estime entre 3 et 4 millions $ et ce, en l\u2019espace de deux ans.La Fête du lac des Nations pourrait changer de nom Sherbrooke (DD) La Fête du lac des Nations pourrait changer de nom dès cette année, mais l\u2019organisme responsable de l\u2019événement, la Corporation des fêtes de l\u2019environnement de l\u2019Estrie, devra d\u2019abord soumettre sa décision au conseil municipal de Sherbrooke.Le nom, de même que la vocation de la Fête du lac des Nations, ont donné lieu hier soir à un long débat entre le président de la Corporation de gestion CHARMES, le conseiller Ulric Chainé, et les autres membres du conseil municipal, au moment d\u2019approuver une aide financière de 30 000 $ pour la 9e édition de la Fête.Le conseiller Jean Perrault, et pionnier de la Fête, s\u2019est d\u2019abord demandé pourquoi la Ville était invitée à fournir une aide financière non pas à la Corporation des gestion CHARMES, qui a organisé la Fête en 1988 et 1989, mais à la Corporation des fêtes de l\u2019environnement de l\u2019Estrie.Le conseiller Chainé a répondu qu\u2019on souhaitait ainsi élargir la vocation de la Fête.Prudence Les conseillers Bernard Tanguay et Guy Couture ont alors souligné que la Fête appartient d\u2019abord aux Sherbrookois et qu\u2019il faudrait être extrêmement prudent, avant d\u2019y apporter des changements.Le conseiller Jacques Jubinville a ensuite prévenu son collègue Chainé que les Sherbrookois ne devraient p«:^ être les seuls à financer cette tête, si celle-ci en ariivait à avoir une voca tion régionale.Laurier Custeau a enchaîné pour demander pourquoi CHARMES ne gère plus la Fête.M.Chainé a précisé que la Corporation des fêtes de l\u2019environnement de l\u2019Estrie, un organisme indépendant, a été mis sur pied pour permettre à CHARMES de mieux remplir sa mission propre, soit l\u2019aménagement des berges.Le nouvel organisme devra toutefois respecter les orientations de la Fête et soumettre son budget à CHARMES, a assuré le conseiller.La Corporation des fêtes de l\u2019environnement est présidée par M.Jean-Guy Archambault.En février dernier, il annonçait que la Fête prendra cette année un virage résolument environnemental.M.Couture est revenu à la charge pour demander si la Fête du lac des Nations allait continuer, M.Chainé a réagi en disant que «la Corporation s\u2019interroge sur l\u2019opportunité de conserver ce nom-là.Les membres du conseil seront consultés.Mais au moment où on se parle, c\u2019est la Fête du lac des Nations».«C\u2019est sûr qu\u2019on est déjà en retard, mais on a pas le choix.11 faut garder la crédibilité du projet intacte, surtout à la lumière de nos études de marché», ajoute le président de RAMCO.«11 faut un peu de temps et de patience.On attendra pas indéfiniment, mais à date je pense que tout compte fait les conseillers n\u2019ont pas perdu de temps, ils sont de bonne foi», juge M.Attias.«Nous sommes vraiment optimistes.C\u2019est sûr qu\u2019on a eu des petits moments de déception.Je suis sûr que les conseillers de la Ville vont agir avec sagesse», dit le président de RAMCO.Invité à expliquer pourquoi la transaction entre Hershey, propriétaire de l\u2019ancienne usine, et RAMCO n\u2019est toujours pas consignee au Bureau d\u2019enregistrement du ministère de la Justice, M.Attias a indiqué que cela «n\u2019a rien à voir avec le zonage, c\u2019est vraiment un problème technique de chez Hershey.Je ne veux pas aller dans les détails, mais ça va se faire».«Ce sont des raisons mineures, on a fait la transaction, les ententes sont signées», ajoute-t-il.1er projet pour le porc bio-médical U Sherbrooke (DD) ne compagnie pharmaceu-thique européenne s\u2019apprête à investir 1 million S dans le futur parc bio-médical du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).Ce projet, qui doit être annoncé officiellement d\u2019ici deux semaines, représenterait le premier investissement dans le projet de parc bio-médical du CHUS, annoncé au tout début de 1989.Le président de la corporation chargé de promouvoir le parc biomédical, Normand Thériault, n\u2019a pu préciser hier le nombre d\u2019emplois qui seront créés par cet in- vestissement, soulignant toutefois qu\u2019il s'agit d'un projet dans le domaine de la bio-chimie et de la biologie molleculaire.I \u2019entreprise européenne est déjà présente au Québec et au Canada.Le CHUS a dévoilé hier le plan d\u2019action de son projet de parc biomédical à la députée et ministre Monique Gagnon-Tremblas.ainsi qu\u2019au élus municipaux de Fleu-rimont.M.Theriault a indiqué que le CHUS entend non seulement attirer ici des investisseurs et des firmes de l'étranger, mais souhaite également impliquer ses propres chercheurs désireux de concrétiser leurs travaux de recherche dans des projets de production.Hydro-Sherbrooke souhaite un débit plus régulier de la rivière Magog Sherbrooke (DD) M.Godbout.et non NI.Lauzon La photo accompagnant notre texte sur les prix d'excellence ternis pur la Maison régionale de l'industrie a été mal identifiée.Meme s'il a effectivement été honoré, ce n'est pas M.Marcel lauzon qui reçoit un trophée des mains de maire de Sherbrooke, Jean Paul Pelletier, mais plutôt M.François Godbout, président et directeur-général des Industries Godbout inc.de Sherbrooke.Nos excuses.H I ydro-Sherbrooke souhaite ré-| gulariser le débit de la rivière Magog, afin de réduire ses pertes de revenus.Le conseil municipal a autorisé hier soir une étude de 22 500 $ afin de déterminer s\u2019il est possible d\u2019en arriver à une gestion intégrée de ce cours d\u2019eau, où Hydro-Sherbrooke exploite quatre centrales.L\u2019étude doit notamment fournil une meilleure connaissance du bassin du lac Memphrémagog et de ses sources d\u2019alimentation.Elle permettra egalement de connaître l\u2019historique de ¦ ucs et déterminera la possibilité a cutcriit.s entre les différents utilisa-iCüi.i uc îa riviere.cetie etude est fincancée conjointement par les Villes de Sherbrooke et Magog.La Corporation de gestion CHARMES est également préoccu- ^ pée par les problèmes de débit de ce ° cours d\u2019eau.\t| Une régularisation permettrait J non seulement à Hydro-Sherbrooke ^ de dininuer ses pertes, mais également l\u2019amélioration de la qualité de 1 l\u2019eau.\t| Le débit de la rivière Magog est 3 très élevé en période de crues printa- 1 nieres (6000 pieds cubes d\u2019eau par se- ^ condes), mais très bas en été (350 pieds cubes d\u2019eau par seconde).En périodes de crues, Hydro-Sherbrooke doit évacuer le surplus d\u2019eau, tandis qu\u2019en période de faible débit, les centrales ne fonctionnent qu\u2019à 25 pour cent de leur capacité.Le directeur d\u2019Hvdro-Sherbroo- ke, Gilles Veilleux, ne peut préciser le montant exact des pertes financières occasionnées par ce problème, mais signale qu\u2019il faut 1100 pieds cubes d\u2019eau par seconde pour faire fonctionner les centrales à pleine capacité.«Il s\u2019agit d\u2019une étude préliminaire pour savoir ce qu\u2019on peut faire et à quel coût», a-t-il dit, soulignant que des moyens d\u2019actions pourraient être mis en branle dans un an.îfWç Le conseil a autorisé une étude de 22 500 $ afin de déterminer s'il est possible d'en arriver a une gestion intégrée de la riviere Magog.DANS LES COULISSES DE L'HOTEL DE VILLE ?Winter: appui au moratoire Le Comité de sauvegarde de la prison Winter a obtenu hier soir l\u2019appui du conseil municipal de Sherbrooke, dans sa demande de moratoire jusqu\u2019au 31 décembre prochain afin de préserver la vieille prison de toute intervention gouvernementale.Le Comité demande également que le ministère des Affaires culturelles entreprenne une étude en vue du classement historique de l\u2019édifice.?Changement d'adresse Les entreprises situées sur le bou- levard Industriel, à Sherbrooke, ont jusqu\u2019au 1er janvier 1991 pour procéder au changement de leur adresse civique, à la suite de l\u2019annexion par la Ville de Sherbrooke d\u2019une partie du territoire de St-Élie-d\u2019Orford.Le maire Jean Paul Pelletier a proposé d\u2019accorder de délai aux entreprises afin de leur permettre d\u2019écouler leurs enveloppes et en-têtes de lettres.?Dossier Habitation Le conseil municipal a été saisi hier du dossier «Habitation», préparé par le service Habitation et Développement urbain de la Ville, en vue de la consultation publique du 16 mai prochain.?Rampe de rouli-roulant d\u2019école, mais cette solution n\u2019a pas été retenue non plus.Le conseiller Custeau a enregistré sa dissidence à la décision de ses collègues.Les élus ont décidé de retirer le projet de construction d\u2019une rampe de «rouli-roulant», prévu pour ce printemps, à la suite du refus des citoyens du secteur du parc Notre-Dame-du Rosaire de voir ce type d\u2019installation être construit près de chez-eux.Le conseiller Laurier Custeau a bien proposé de relocaliser le projet au parc Jacques-Cartier \u2014 qui doit faire l\u2019objet d\u2019un vaste plan de réaménagement \u2014 mais les élus ont préféré chercher un autre site pour ériger une rampe temporaire.Le conseiller Jean Perrault avait au préalable suggéré que la rampe de «rouli-roulant» soit installée dans une cour Chemises pour les policiers La Ville de Sherbrooke a acheté 641 chemises à un coût de 6773 $ pour les policiers municipaux.Une bonne partie de cette marchandise, soit 487, est constituée de chemises bleu pâle avec écusson, à manches longues ou manches courtes.Pour la balance, il s\u2019agit de chemises sans écusson.L'examen de l'Ordre des comptables: mal adapté à la réalité francophone .selon le représentant de l'Université de Sherbrooke, qui rejette les conclusions officielles Gilles FISETTE Sherbrooke Après avoir oeuvré au sein du comité chargé par l\u2019Ordre des comptables agréés du Québec de faire la lumière sur la déconfiture des francophones à l\u2019examen final uni-\u2019 forme de 1989, le représentant de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Roger Noël, persiste à croire au «biais culturel».Ce comité était formé de trois représentants de l\u2019Ordre, lesquels se sont adjoints les services de trois universitaires dont M.Noël.Ce comité a analysé les examens, revu les barèmes de correction et conclu qu\u2019il ne pouvait y avoir que trois points d\u2019écart sur un examen qui est noté sur 400 points.L\u2019Ordre a donc décidé de clore le dossier.Il ne recorrigera pas l\u2019examen.Cette conclusion des trois points d\u2019écart est celle des trois membres de l\u2019Ordre.Les trois universitaires s\u2019en dissocient totalement.Désaccord C\u2019est que, explique M.Noël, «nous ne sommes pas en accord avec la façon dont le comité a travaillé pour arriver à cet écart.D\u2019après nous, l\u2019écart est plus grand que cela.Mais nous n\u2019avons pas de preuves.Mais même si l\u2019écart n\u2019était que de trois points, il faut comprendre que plusieurs étudiants frôlaient la note de passage.Un trois, quatre, cinq ou six points supplémentaires les feraient passer.Les conclusions sont donc hâtives.» Le professeur rejette du revers de la main l\u2019argument d\u2019une formation incomplète chez les francophones par rapport aux anglophones.Selon certains, l\u2019échec des francophones viendrait démontrer la nécessité de l\u2019ajout d\u2019une quatrième année à leur formation universitaire.Les anglophones, explique M.Noël, ont quatre ans de formation mais ils arrivent directement du high school sans passer par le cégep.Leur première année universitaire équivaut donc à la deuxième année de cégep.On ne peut pas non plus avancer un manque d\u2019expérience pratique du monde du travail.A l\u2019Université de Sherbrooke, les étudiants profitent du régime coopératif.Or, les étudiants de Sherbrooke n\u2019ont pas mieux performé que leurs collègues des autres universités francophones.A Sherbrooke, les étudiants en comptabilité réussissent généralement très bien l\u2019examen final unifor- me.Même qu\u2019en 1987, ils ont obtenu la meilleure performance de tout le Canada avec 78 pour cent de réussite.Cette année, 80 candidats de Sherbrooke se sont présentés à l\u2019examen final uniforme de l\u2019Ordre.Seulement 37 pour cent d\u2019entre eux ont réussi tout comme 29 pour cent des francophones.Un résultat qui laisse plus que perplexe.et laisse croire à la version du «biais culturel».Conçus et écrits en anglais avant d\u2019être traduits, l\u2019examen et les barèmes de correction étaient mal adaptés à la réalité francophone, de toute évidence.Recommandations Heureusement, rapporte M.Noël, le comité a déposé des recommandations qui seraient de nature à corriger la situation.L\u2019examen de 1990 est déjà préparé.Les barèmes, par contre, ne le sont pas.Les recommandations, techniquement, ne pourraient toutefois s\u2019appliquer avant l\u2019examen de 1991 ou celui de 1992, estime M.Noël.Le Comité interprovincial sur la formation professionnelle de l\u2019Ordre des comptables agréés du Canada vient de mettre sur pied un comité d\u2019étude chargé de recommander des améliorations au processus de corec-tion de l\u2019examen final uniforme.Initialement, ce comité ne devait être constitué qu\u2019en 1992.Sa mise sur pied a été devancée à cause de la controverse soulevée par les résultats québécois.Trois responsabilités ont été confiées à ce comité, apprend-on dans le plus récent numéro de la revue C.A.Magazine.Il s\u2019agit de l\u2019étude de l\u2019évolution du processus de l\u2019examen final uniforme au cours des cinq dernières années; de l\u2019examen des questions soulevées par le comité de surveillance concernant l\u2019examen de 1989 et la formulation d\u2019une réponse; et, finalement, de la formulation de reco-mandations relativement au bien-fondé de la philosophie actuelle du jury d\u2019examen compte tenu de son mandat et de la suggestion de nouvelles orientations.Un rapport provisoire est attendu «dans les plus brefs délais».Les membres du Comité interprovincial sur la formation professionnel discuteront du contenu de ce rapport qui «sera peut-être rendu public.Le Comité d\u2019étude publiera à une date ultérieure un rapport final portant sur l\u2019ensemble de son mandat». Régions AU PALAIS DE JUSTICE ?Les deux jeunes prêts à aider leurs victimes Une usine de Woburn s'envole en fumée I Les pompiers ont trouvé plusieurs foyers d'incendie Les deux adolescents, qui ont causé des dommages à 103 monuments funéraires au cimetière St-Patrice et à 25 autres au Pine Hill Cemetery, sont prêts à effectuer des travaux communautaires pour ces deux corporations de Magog dans l\u2019espoir de réparer ces dommages.C\u2019est ce que leur avocat Peter Downey a soumis hier au juge Lise Dubé de la chambre de la Jeunesse de la Cour du Québec, en autant que ses clients soient admissibles à une telle sentence.Les deux jeunes de 17 et 16 ans avaient auparavant reconnu leur culpabilité à ce méfait remontant à la fin de mars.Le juge Dubé a commandé un rapport prédécisionnel d\u2019ici au 22 mai dans le cas de celui qui se trouve en garde préventive et d\u2019ici au 5 juin pour celui qui se trouve en liberté provisoire.Me Downey a révélé que ce der- La Cour supérieure du Québec commencera à entendre à partir de lundi la première cause en contestation d\u2019élection d\u2019un maire élu par un tirage au sort.Cela fait suite à une requête inscrite par Me Marc Vaillancourt au nom de trois électeurs de la municipalité de North Hatley qui réclament l\u2019annulation de l\u2019élection du 5 novembre et la tenue d\u2019un nouveau scrutin.On se rappellera que M.Irénée Pelletier avait été élu maire avec une majorité d\u2019une voix.Mais à la suite d\u2019un décompte judiciaire mettant les candidats nez à nez, le sort avait favorisé le 17 novembre M.Brent Pauley à la mairie.Cette cause sera entendue par le juge Jean-Louis Péloquin à Sherbrooke et pourrait durer quelques jours.Me Vaillancourt allègue dans sa procédure que des irrégularités commises à l\u2019occasion de la votation ont eu des conséquences évidentes sur le résultat de la votation.nier s\u2019était excusé au curé de la paroisse pour les dommages aux deux cimetières et regrette son comportement.Il a ajouté que le rapport prédécisionnel permettra au tribunal de savoir si les victimes sont consentantes à accepter l\u2019offre de ses clients.Le procureur Charles Crépeau a exprimé son accord avec une telle évaluation.Le cimetière catholique a subi des dommages estimés à 10 000 $ et le cimetière protestant à 5000 $.Des pierres avaient été renversées, certaines cassées, des statuettes brisées et le mot satan crayonné sur le charnier.Ce méfait avait choqué la communauté locale.La police avait expliqué que l\u2019un des adolescents s\u2019était appuyé sur un monument qui s\u2019était renversé et qu\u2019on avait ensuite pratiqué une sorte de jeu de dominos.Le litige avait porté, lors du recomptage, sur un bulletin de vote non initialé.Comme un seul vote séparait le gagnant du perdant avant le recomptage et qu\u2019il a eu ensuite égalité des voix, ce sera une affaire intéressante à suivre.L\u2019élection de M.Pauley à la mairie de North Hatley a été contestée par M.Randy Shields, le Dr Réjean Rock et Mme Jacqueline Donnachie.Sherbrooke Deux ex-Sherbrookois et huit autres personnes ont réclamé des compensations totalisant 362 993 $ parce que le yatch sur lequel ils prenaient place a chaviré à Recife, au Brésil.Cet incident est survenu le 29 décembre alors que des vagues de plus de 15 pieds de hauteur ont frappé le côté de l\u2019embarcation, la couchant sur le flanc et projetant huit passagers à la mer.Leur procédure a été inscrite en Cour supérieure par l\u2019intermédiaire de Me Jean-Claude Boutin.Les demandeurs, Michel Douville et Lise Kirouac, autrefois de Sher- Yvon ROUSSEAU\tWoburn Un violent incendie, d\u2019origine suspecte de toute évidence, a complètement détruit la bâtisse de la compagnie La Mousse du Québec Inc., de Woburn, dans la nuit de dimanche à hier.L\u2019alerte a été donnée vers lh45 hier et les pompiers volontaires de Woburn sont demeurés sur les lieux toute la nuit pour lutter contre l\u2019élément destructeur jusqu\u2019aux environs de 8h, hier matin.La tâche des pompiers volontaires n\u2019a pas été facile, car cette industrie, propriété de M.Jasmin Morin, de Lac-Mégantic, fabrique de la mousse à partir de branches de cèdre, utilisée comme engrais, élément décoratif et chasse-moustiques pour les pelouses et les arbustes.Il s\u2019agit d\u2019un matériau très inflammable.Plusieurs foyers d\u2019incendie L\u2019incendie s\u2019est déclaré en pleine nuit, alors qu\u2019il ne se trouvait aucun employé sur les lieux.Le feu est donc considéré d\u2019origine suspecte et une enquête a été amorcée hier matin par la Sûreté du Québec.Hier, en fin d\u2019après-midi, les limiers et spécialistes du bureau des enquêtes criminelles de la division de l\u2019Estrie de la Sûreté du Québec fouil- brooke et maintenant de la région métroplitaine, ainsi que les huit autres originaires de différentes régions demandent cette compensation à six agences de voyages de l\u2019extérieur.Us expliquent qu\u2019ils ont acheté à Recife au coût de 40 $ US un billet pour une excursion à bord d\u2019un bateau de luxe.Le yatch avait une longueur d\u2019une trentaine de pieds et était d\u2019une capacité de 15 personnes.L\u2019embarcation a quitté l\u2019île d\u2019I-tamara avec 22 passagers et trois membres d\u2019équipage à bord vers 08hl0 pour se diriger vers la haute mer.Le capitaine a choisi de longer les vagues plutôt que de naviguer de laient toujours les décombres, à la recherche d\u2019indices.Les pompiers de Woburn étren-naient un nouveau camion à incendie, livré en janvier dernier.Le chef des pompiers de Woburn, M.Nil Dumont, a déclaré qu\u2019une bâtisse a été complètement détruite, soit celle qui abritait La Mousse du Québec Inc., alors que les pompiers ont maîtrisé trois foyers d\u2019incendie différents dans une autre usine à côté, propriété d\u2019une autre compagnie de M.Morin, qui se consacre à la fabrication de bardeaux de cèdre et de chevilles de cèdre, destinées aux compagnies ferroviaires.Cette bâtisse n\u2019a été que légèrement endommagée.L\u2019édifice détruit avait été construit il y a environ trois ans.La mousse fabriquée à Woburn est principalement vendue aux Etats; Unis.Par ailleurs, les bureaux de la compagnie sont situés au 5063 rue Frontenac, à Lac-Mégantic.Mises à pied Un porte-parole de la compagnie, qui a demandé à garder l\u2019ananymat, a indiqué que les employés de La Mousse du Québec seront temporairement mis à pied, en attendant une reconstruction de l\u2019usine, actuellement envisagée.Les pertes matérielles sont évaluées à plusieurs centaines de milliers de dollars.face, contrairement aux normes de la navigation, selon la déclaration.C\u2019est alors que deux vagues successives de plus de 15 pieds de hauteur ont frappé le côté du bateau.Mme Kirouac s\u2019est agrippée au bastinguage qui a été arraché et elle a été projetée à la mer.Elle a été secourue et a dû être transportée à l\u2019hôpital en ambulance à cause de blessures au dos.M.Douville a réussi à se tenir après l\u2019embarcation et a été remonté par des membres d\u2019équipage.Les demandeurs invoquent qu\u2019ils ont subi un traumatisme psychologique important leur occasionnant des cauchemars affreux et la peur de l\u2019eau.Election par tirage au sort contestée Dix touristes réclament 362 993 $ portes et fenêtres REVÊTEMENT RICHMOND int^ mm 826-2445 826-3Ç07 VENEZ NOUS VISITER ÇA VAUT LE DEPLACEMENT \u2022\tPortes et fenêtres fc> \u2022\tRevêtement extérieur \u2022\tIsolation \u2022\tToitures Composez sans frais: REVÊTEMENT RICHMOND me 1092, rue Belmont MELBOURNE 1 800 567 6033 SALLE DE MONTRE SUR PLACE VENTE AU DÉTAIL Installation dans tout l'Estrie «J\u2019ai cessé de me cacher après avoir perdu 111 Ibavec.\\ ' » «Pour la première fois depuis longtemps, je réapparais sûre de moi.je sors à nouveau \u2014 au théâtre, au restaurant et aux parties de baseball.Nutri/Système m'a aidée à m'extérioriser.Ils m'ont procuré le soutien lorsque j'en avais besoin - ils étaient toujours là pour moi Maintenant je profite de la vie et j'aime être moi-même.» Le programme d\u2019amaigrissement Nutri/Système comporte: \u2022\tperte de poids efficace, sécuritaire et facile permanente \u2022\tsurveillance individuelle par des professionnels \u2022\taucune nécessité de compter les calories \u2022\tprogramme de modification fondamentale du comportement \u2022\tpas d'injection, pas d'attrape.\\v X^v \\_ SUCCÈS DEPUIS /\tPLUS J DE 19 ANS /in, n / PLUS DE 1 500 CLINIQUES DE PAR LE MONDE nutri/systcme cliniques minceur Notre cliente DIANE WAILIONIS * a perdu 111 Ib.3S\t\t\t\t1\t\\\ti\t\tÇ\tPour\t/.fl W\tseulement **3\t|$* APPELEZ AUJOURD'HUI POUR UNE CONSULTATION GRATUITE SANS OBLIGATION\t\t\t\t\t\t\t\t\t SHERBROOKE XV V I DRUMMQNDVILLE VICTORIAVILLE ' OUVERTURE / LE 30 AVRIL À ' / VICTORIAVILLE y I / 823-7000 / 474-4151 X 752-2442 ?Comprend 3 semaines de services Nutn Système Ne comprend pas le coût des aliments Nutn Système exclusifs !es journaux et le maintien Valide aux centres participants Nouveaux clients seulement Prend fin le 28 avril 1990\t11629 DESAULNIERS AUTOMOBILES VOUS EN OFFRE PLUS QUE PARTOUT AILLEURS! .9% La maison de la satisfaction 10.9% sur nos BUICK REGAL La.maison de la satisfaction 10.9% sur nos VAN SAFARI ou RABAIS DE $1,000 La maison de la satisfaction sur nos S 15 OU JIMMY ou RABAIS DE $1,000 Valide jusqu'au 18 avril MAXIMUM 48 MOIS La maison de la satisfaction 10.9% sur nos PONTIAC TEMPEST La maison de la satisfaction 10.9% sur nos PONTIAC SUNBIRD ou RABAIS DE $750 La maison de la satisfaction 10.9% sur nos\t/ PONTIAC GRAND PRIX La maison de la satisfaction RABAIS $500 sur nos TRACKER La maison de la satisfaction DESAULNIERS PONTIAC BUICK 131 PRINCIPALE NORD.WINDSOR.QC _______(819) 845-2711_J 136121 911 Photo La Tribune par Stéphane Lemire la Tribune, Régions Nouveau terrain de camping pour les usagers du parc Orford Gilles DALLAIRE\tCanton d'Orford Les campeurs désireux de passer quelques jours, quelques semaines ou même tout l\u2019été, dans le parc du mont Orford, ne seront plus refoulés aux barrières, faute de place, l\u2019an prochain.Un terrain de camping d\u2019une capacité de 100 emplacements sera aménagé au lac Fraser, au coût de 475 000 $, par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche.Les travaux d\u2019aménagement, qui débuteront dans quelques jours et seront terminés à la fin de l\u2019été, porteront le nombre des sites de camping du parc du mont Orford à 433.C\u2019est le député libéral d\u2019Orford à l\u2019Assemblée nationale, Robert Benoît, qui, lors d\u2019une conférence de presse tenue hier au bord du lac Fraser, a révélé que la réalisation du projet avait reçu le feu vert.«Cet investissement substantiel s\u2019ajoute à la somme de 1,1 million $ déjà consacrée par le gouvernement à l\u2019aménagement du réseau routier et des infrastructures souterraines», a-t-il souligné en affirmant qu\u2019avec son vaste terrain de camping du lac Stu-kely, son Centre d\u2019arts, sa station de ski et sa base de plein air Jouvence, le parc du mont Orford demeure le chef de file des parcs provinciaux.11 a déclaré que la réalisation de ce projet est le fruit d\u2019un des plus beaux efforts de concertation dont l\u2019Estrie ait été témoin.«Le gouvernement, les investisseurs privés et le monde municipal ont travaillé ensemble d\u2019arrache-pied dans un but commun, qui est maintenant atteint.Grâce à leurs démarches, le parc du mont Orford Pierre Boisvenu * *1.aura un attrait de plus et il attirera, j\u2019en suis assuré, des milliers de visiteurs de plus chaque année», a-t-il ajouté.11 a souligné qu\u2019un seul autre parc bénéficiera d\u2019un investissement aussi important cette année.De son côté, le directeur régional du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Pierre Boisvenu, a rappelé que c\u2019est en 1979, après des audiences publiques, que l\u2019agrandissement du parc du mont Orford à des fins récréatives a été décidé.«Depuis l\u2019acquisition des terrains et des équipements du Club de chasse et pêche Opeongo, le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche a investi 3 529 800 $ dans le secteur du lac Fraser, soit 289 000 $ dans l\u2019achat du site, 1 779 900 $ dans l\u2019aménagement d\u2019aires de baignade et de pique-nique et 1 460 000 $ dans l\u2019aménagement du réseau routier et des infrastructures Robert Benoit souterraines.L\u2019investissement annoncé par M.Benoit portera sa contribution à 4 004 800 $», a-t-il souligné, en révélant que quelques emplacements seront sans doute prêts à recevoir des campeurs à la fin de l\u2019été, mais que le terrain sera officiellement ouvert au public le 1er avril 1991.Il a ajouté que, cette année, pour la première fois depuis son ouverture il y a 52 ans, le parc du mont Orford sensibilisera ses visiteurs à la connaissance de la nature et à la nécessité de sa conservation, grâce à un programme éducatif dont le responsable sera le biologiste Richard Cook.«Avec la mise en place de ce programme éducatif, le parc du mont Orford n\u2019aura plus rien à envier aux parcs canadiens les plus réputés pour ce qui est de la varitété des services qu\u2019il offre à sa clientèle», a déclaré M.Boisvenu qui a rappelé que le parc reçoit 650 000 visiteurs par année.jÊg&jSé&îi ¦ Un terrain de camping d'une capacité de 100 emplacements sera aménagé au lac Fraser, au coût de 475 000 $, par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche.Procédé d'asphalte Médiflex pas expérimenté à Asbestos ou Thetford Asbestos (MM) Le procédé Médiflex mis au point par la société internationale routière de France sera finalement expérimenté sur les routes des régions de Montréal et de Québec, plutôt que celles des régions d\u2019Asbestos et de Thet-ford-Mines.C\u2019est ce qu\u2019a fait savoir le ministre délégué aux Transports et député de Richmond, Yvon Vallières, dans une lettre qu\u2019il a fait parvenir au maire d\u2019Asbestos, André Bachand.Les régions de Thetford-Mines et d\u2019Asbestos, compte tenu de leur vocation minière et de l\u2019intérêt du projet pour leur développement, avaient demandé que l\u2019expérience soit menée dans leur secteur.En fait, le volume de circulation est très important pour les besoins de l\u2019étude, d\u2019où le choix des régions plus populeuses.Québec a conclu une en- tente avec la France pour obtenir les détails du procédé, mais il doit le mettre à l\u2019essai sur une surface de 50 000 mètres carrés.Rappelons que le procédé Médiflex utilise un mélange de bitumineux et de fibre courte d\u2019amiante, mélange Richmond (YR) Des voleurs se sont introduits à l\u2019usine Camoplast, de la 10e avenue, à Richmond, pour prendre la fuite avec un grand nombre de coffres d\u2019outils appartenant à des employés et évalués pour le moment entre 25 000 % et 40 000 $.Le directeur de la police municipale de Richmond, M.Emerill Perreault, indique que ce méfait a été largement utilisé en France.Le ministre Vallières précise aussi que l\u2019issue de cette opération-pilote «pouriait bien avoir des impacts économiques importants pour toute la région, en développant un débouché commercial pour l\u2019amiante.» perpétré dans la nuit de samedi à dimanche.Au moins douze coffres d\u2019outils d\u2019employés sont disparus et un inventaire qui se poursuivait hier pourrait ajouter aux pertes subies.Fait à noter, c\u2019est que l\u2019usine ne porte aucune trace d\u2019effraction et que le cambriolage aurait pu être perpétré par un ancien employé, en possession de la clef.Comme un vol similaire a été perpétré à Bromptonville, la semaine dernière, la police municipale de Richmond a demandé l\u2019aide de la Sûreté du Québec.Joie au Parti 51 Soirée d'information sur les produits chimiques dangereux Coffres d'outils volés chez Camoplast Fleurimont (MM) La municipalité de Fleurimont, en collaboration avec le Service d\u2019éducation aux adultes de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke, tiendra une soirée d\u2019information sur les produits domestiques dangereux, le 25 avril.Cette activité aura lieu à la salle 213 du Centre communautaire de Fleurimont, à compter de 19 h 00.Le conseiller forestois Francis Gagnon, à qui a été temporairement confié le dossier de l\u2019environnement, a fait savoir que les citoyens qui participeront à cette rencontre apprendront une foule de renseignements concernant les déchets domestiques.Des experts en la matière discuteront notamment des problèmes causés par les produits toxiques à la maison et des dangers qu\u2019ils représentent pour la santé et l\u2019environnement.De plus, les participants seront sensibilisés aux diverses catégories de produits dangereux et aux actions à prendre pour en disposer de façon sécuritaire.«Les gens qui assisteront à cette soirée d\u2019information sauront également qu\u2019il existe des produits alternatifs qui ne sont pas toxiques et qui parviennent à faire le même travail, soutient Francis Gagnon.Par exemple, un mélange d\u2019eau et de vinaigre convient parfaitement pour laver les fenêtres.D\u2019autres trucs seront aussi divulgués.» Par ailleurs, le conseiller Gagnon invite les citoyens de Fleurimont à participer à la collecte spéciale des déchets domestiques dangereux, qui se tiendra à Sherbrooke, le 5 mai prochain.Sherbrooke Le chef du Parti 51, Jean-Guy Pé-loquin, se déclare très huereux des résultats d\u2019un récent sondage conduit par L\u2019Actualité et TVA, démontrant que 8 pour cent des Québécois souhaitent le rattachement de la province aux Etats-Unis, advenant le rejet de l\u2019accord du lac Meech.«C\u2019est la preuve que l\u2019idée de faire du Québec le 51e état américain gagne en popularité», a dit M.Pélo-quin, qui se satisfait de ce chiffre.De façon globale, le sondage réalisé auprès de 990 Québécois démontre que 30 pour cent des gens croient que les Etats-Unis serait le meilleur partenaire économique pour le Québec, contre 15 pour cent avec le Canada, 11 pour cent avec l\u2019Ontario et 5 pour cent avec l\u2019Europe.A 5 Désencrage: Bernard Lemaire ne promet rien à East Angus Eric TALBOT\tEast Angus Si elle n\u2019a pas connu les intentions précises du groupe Cascades sur son projet d\u2019unité de désencrage pour le papier fin hier, la delegation d\u2019East Angus a cependant obtenu l\u2019assurance, lors de sa rencontre avec le président Bernard Lemaire, que l\u2019usine Cascades d\u2019East Angus n\u2019est pas menacée par les difficultés sur le marché du papier kraft.Tellement pas menacée que M.Lemaire, selon le maire Rolland Brousseau, leur a fait état d\u2019un projet d\u2019investissemment de l\u2019ordre de 10 à 15 millions $ pour la construction d\u2019un barrage hydroélectrique, qui répondrait aux besoins énergétiques de l\u2019usine.Le représentant du comité de promotion de l\u2019usine d\u2019East Angus pour l\u2019unité de désencrage, le maire Brousseau ainsi que le directeur de l\u2019usine ont participé à la rencontre.Le projet d\u2019unité de désencrage, qui nécessite des investisse- ments de prè> de 100 millions S.n\u2019a pas fait l\u2019objet de grandes discussions, selon M.Brousseau.«L\u2019investissement pour le projet de l\u2019usine de désencrage a été très peu touché.Aucune engagement n\u2019est encore pris à ce sujet», a indiqué le maire, qui ne se berce toutefois pas d\u2019illusions sur les chances d\u2019obtenir cet investissement majeur.Depuis quelques mois déjà, les Lemaire attendent le dévoilement de la politique du gouvernement du Québec en matière de désencrage pour choisir un site d\u2019implantation.Mais, récemment, ils ont laissé entendre que des conditions avantageuses leur sont offertes pour installer l\u2019unité à Niagara Falls, aux Etats-Unis, plutôt qu\u2019à East Angus ou à Montréal.La production servira à la fabrication de papier pour les ordinateurs, un projet conjoint avec un partenaire allemand.Cependant, les discussions au niveau de l\u2019avenir de l\u2019usine ont semblé rassurer la délégation, dont les inquiétudes provenaient de la situation précaire qui sévit actuellement dans le marche du papier de type kraft que fabrique présentement l\u2019usine de East \\n gus.L a faiblesse du marche dans ce secteur amène Cascades à trouver d\u2019autres solutions.La reunion a aussi permis au maire Brousseau et à sa delegation de prendre connaissance d\u2019un nouveau projet, qui est présentement à l\u2019étude par l\u2019entreprise.Ce projet mettrait en chantier la construction d\u2019un barrage hydroélectrique sur la rivière St-Fran-çois à l\u2019endroit même où au début du siècle on trouvait un barrage semblable.Ce projet, qui a quelque peu pris par surprise la délégation présente à la réunion, serait mis en place dans un but bien précis.«Ce projet de barrage viserait essentiellement à assurer l\u2019autonomie énergétique de l\u2019usine et coûterait de 10 à 15 millions selon les premières estimations faites par le groupe Cascades», a conclu le maire.Pas de quatrième secondaire à l'école Sacré-Coeur de Richmond Guy MARCHAND\tRichmond Le quatrième secondaire ne sera pas offert à l\u2019école Sacré-Coeur de Richmond, lors de la prochaine année scolaire, puisque seulement cinq inscriptions d\u2019élèves ont été enregistrées, ce qui est largement inférieur au nombre de 35 inscriptions exigées par le conseil des commissaires de la Commission Morilac, pour organiser ce niveau de secondaire.Le critère de 35 inscriptions d\u2019élèves, minimum, a été adopté au début de janvier 1990 par le conseil des commissaires de Morilac, conformément à l\u2019application de la loi 107 sur l\u2019instruction publique et en particulier de l\u2019article 236, qui stipule que «la Commission scolaire doit déterminer les services éducatifs qui seront dispensés par'chaque école», ce qui remettait une nouvelle fois en question les 4e et 5e secondaire à Sacré-Coeur de Richmond et à l\u2019Odyssée de Valcourt.Le nombre de 35 élè- ves minimum a été établi, à la suite d\u2019 une consultation sur les serv ices éducatifs dispensés par chaque école auprès du comité de parents et du comité de relations professionnelles.A Valcourt En vertu de cette recommandation, l\u2019Odyssée de Valcourt n\u2019obtiendra pas le 5e secondaire, puisqu\u2019une moyenne de 29 élèves par matière de base a été enregistrée.«Comme le nombre d\u2019élèves inscrits est inférieur à 35 en date du 30 mars dernier, la Commission scolaire ne donnera pas le service dans les écoles et les élèves seront inscrits à l\u2019école Le Tournesol de Windsor», a indiqué le directeur-général de la Commission scolaire Morilac, M.Guy Létourneau.Réactions Les commissaires de Richmond n\u2019ont pas été surpris du nombre peu élevé d\u2019inscriptions à l\u2019école Sacré- Richmond veut un HLM sur la rue Du Cimetière Guy MARCHAND\tRichmond Même si la Société d\u2019habitation du Québec a signifié son intention d\u2019abandonner l\u2019idée de construire un projet d\u2019habitation à loyer modique (HLM), de six logements pour personnes retraitées autonomes, sur un terrain de la rue Du Cimetière, le conseil municipal de la ville de Richmond ne l\u2019entend pas de cette façon et va poursuivre les démarches, pour que cet emplacement retenu au départ dans ce dossier, soi à nouveau considéré.«Nous n\u2019acceptons pas les raisons invoquées par la Société d\u2019habitation du Québec, notamment la trop grande humidité du terrain.Un résident établi près du site envisagé nous a mentionné n\u2019avoir aucun problème de ce côté-là.Nous entendons d\u2019ailleurs promouvoir le choix de ce site comme futur emplacement du HLM, puisqu\u2019il possède l\u2019espace et l\u2019envi- ronnement requis pour une telle construction, tout en répondant le mieux aux besoins des gens de ce quartier», a fait savoir le maire de Richmond, Me Marc-André Martel.Le maire de Richmond réagissait ainsi à une lettre provenant de la SHQ, qui refuse le choix de ce terrain.Parmi les raisons invoquées par la SHQ, on faisait mention que le terrain était située dans une zone humide, que la rue menant au cimetière empiétait sur le terrain proposé, et qu\u2019il y avait des servitudes non enregistrées.Pour toutes ces raisons, la SHQ a donc demandé qu\u2019un autre terrain soit proposé.Propriété Le terrain en question est la propriété de la fabrique de la paroisse Ste-Bibiane qui a auparavant obtenu l\u2019autorisation de l\u2019Archevêché de Sherbrooke pour le mettre en vente et ce, à l\u2019unique condition qu\u2019unHLM y soit construit.Le Y c\u2019est ma famille en plus grand Inscrivez-vous dès maintenant.569-7488 Coeur.Pour un, Marcel Gariépy trouve la situation critique.«Il va falloir que les parents de Richmond se réveillent, sinon on risque de tout perdre à l\u2019école Sacré-Coeur.Dans les années antérieures, nous avions le 4e secondaire et on l\u2019a perdu et si nos élèves ne démontrent aucun intérêt à rester ici, qui sait si nous ne perdrons pas le 3e secondaire un jour.Dans le contexte actuel de menace de fermeture d\u2019écoles au niveau de la province, à cause de la clientèle insuffisante, il va falloir que la ville et tous les organismes et associations se mettent ensemble et réagissent, pour que nous gardions nos enfants ici.Les critères exigés par Morilac pour l\u2019organisation d\u2019un 4e secondaire à Sacré-Coeur montent toujours à chaque année et il va falloir que nos parents et nos élèves fassent quelque chose, car s\u2019ils avaient voulu le 4e secondaire , nous l\u2019aurions obtenu pour l\u2019année 1990-91», a expliqué M.Gariépy.Hélène Bourbeau Pour sa part, la commissaire Hélène Bourbeau n\u2019a pas été surprise du résultat.«Les parents et les élèves avaient le choix et ils l\u2019ont exprimé clairement.Cependant, cette question va revenir sur la table des commissaires l\u2019an prochain.S\u2019ils veulent vraiment avoir leur 4e secondaire, ils devront s\u2019inscrire en plus grand nombre à Richmond.Les possibilités sont existantes en vertu de la nouvelle loi sur l\u2019instruction publique, qui offre le choix de l\u2019école pour l\u2019enfant», a indiqué Mme Bourbeau.Juand tu vis un moment difficile et que tu as besoin de parler.A Secours Amitié il y a quel qu'un pour t'écouter.UNE LUEUR D\u2019ESPOIR.SECOURS/ .AMITIÉ an #: Poste d\u2019écoute: 564 2323 Sans frais d\u2019appel: Weedon LACMÉGANTIC RICHMOND ASBESTOS composez 0 et demandez Zçnith 5-3060 A TOUTE HEURE DU JOUR ET DE LA NUIT Les YMCA offrent à leurs membres une atmosphère incomparable où ils peuvent évoluer à leur aise.C\u2019est d'ailleurs la qualité de l\u2019atmosphère qui retient les gens à nos centres.Abonnez-vous dès aujourd\u2019hui et attendez-vous à un accueil chaleureux.Les YMCA, le mieux-vivre en santé.YMCA SHERBROOKE 13 centres au Québec 13868 A 6 La Tribune, Snerbrooke 24 avril 1990 Régions St-Nicéphore demande une aide d'urgence de 2,5 millions $ pour un aqueduc Gérald PRINCE\tDrummondville Les autorités municipales de St-Nicéphore viennent de demander une aide d\u2019urgence à Québec pour un projet de 2,5 millions $ visant à desservir en aqueduc quelque 600 résidences du domaine du Sapin Vert.Une étude de potabilité de l\u2019eau, commandée par le conseil municipal, démontre hors de tout doute que l\u2019eau des puits artésiens de ce quartier huppé de la municipalité est hautement contaminée.«On a trouvé, à certains endroits, une haute teneur en fer, ailleurs en ammoniaque et à peu près partout des coliformes fécaux et des bacté- Pierre SÉVIGNY\tThetford Mines Les enseignants francophones des niveaux primaire et secondaire de la région de l\u2019Amiante, syndiqués à la CEQ, ont accepté à 90 pour cent l\u2019entente de principe intervenue au niveau national, tant sur les dossiers sectoriels qu\u2019intersectoriels.Ils ont ainsi entériné la recommandation formulée en ce sens par les dirigeants du Syndicat des travailleurs de l\u2019enseignement de l\u2019Amiante (STEA).La présidente du syndicat régional, Isabelle Blanchette, a précisé que cette suggestion n'avait pas été faite de gaieté de coeur.«Nous pouvions nous permettre de refuser l\u2019offre gouvernementale, mais seulement pour la forme puisque nous savions ries, qui rendent l\u2019eau impropre à la consommation humaine», constate le maire Réjean Blanchette à la lecture du rapport.Même si aucune trace d\u2019arsenic n\u2019a été détectée au-delà de ces normes, comme ce fut le cas à quelques kilomètres de là l\u2019an dernier, la situation est qualifiée d\u2019urgente par le conseil.C\u2019est ainsi que les conseillers ont réclamé une rencontre, qui devrait se tenir la semaine prochaine, avec le ministère des Affaires municipales pour tenter d\u2019obtenir des aides pécuniaires, par exemple du programme AIDA.Nappe phréatique Pour M.Blanchette, il semble que parfaitement bien qu\u2019il aurait été inutile de retourner à la table de négociation.Nous avions atteint une limite et nous n\u2019avions pas le choix d\u2019accepter l\u2019entente de principe.» Mme Blanchette soutient que la nouvelle convention contiendra quelques améliorations mais affirme qu\u2019elle ne peut néanmoins afficher une certaine satisfaction.Elle déplore la détérioration des conditions de travail que subira le secteur professionnel et aussi le peu de gains pour les enseignants à statut précaire, qui représentent maintenant presque 30 pour cent des effectifs.La présidente du STEA ne cache pas sa déception du résultat obtenu, au regard des objectifs et attentes des enseignants.«Ce fut un véritable casse-tête.» C\u2019est pourquoi, elle soutient que la CEQ devra redéfinir une nouvelle stratégie de négociation afin de ce sont les déversements de fosses septiques qui sont la cause de la pollution de la nappe phréatique, comme cela se constate par la présence d\u2019ammoniaque, un produit nettoyant qui n\u2019existe pas à l\u2019état naturel dans le sous-sol.«On trouve huit ou neuf ingrédients indésirables dans l\u2019eau des résidences du quartier, ajoute le maire Blanchette.Certains résidents ont payé jusqu\u2019à 4 500 S pour acquérir des appareils de traitement d\u2019eau et le problème n\u2019est pas réglé pour eux», commente le maire.M.Blanchette remarque que, malgré le haut niveau des constructions domiciliaires du quartier, la valeur des maisons s\u2019en trouve affectée.De sortir du modèle actuel qui ne donne plus les résultats attendus.«Il faudra faire un bilan réaliste de la dernière négociation et dégager des perspectives tout aussi réalistes.» Quant à la négociation locale, Mme Blanchette précise qu\u2019il sera impossible de compléter cette phase importante de négociation d\u2019ici le mois de juin.Cependant, elle souhaiterait régler quelques points rapidement afin qu\u2019ils puissent être appliqués dès la prochaine année scolaire.A cet effet, les représentants syndicaux entendent vérifier la volonté des dirigeants des commissions scolaires Black Lake-Disraëli et Thetford Mines.La négociation locale portera, entre autres, sur la mécanique d\u2019affectation, la distribution des fonctions et responsabilités, les mécanismes de participation.plus, l\u2019eau endommage régulièrement les appareils ménagers comme les lave-vaisselle, les laveuses, les sécheuses et même les appareils de traitement d\u2019eau.Pour le moment, pas question d\u2019étudier la possibilité de desservir le Sa-\u2019\u2022\u2022n Vert avec un réseau d\u2019égout: ce serait beaucoup trop cher à son avis, à cause de la longueur du réseau et des stations de pompage qu\u2019il faudrait installer.Il reste que la fourniture en eau potable est estimée à plus de 2,5 millions $ présentement.Le secteur visé par ce projet va des limites sud de Drummondville jusqu\u2019au chemin de l\u2019aéroport, de chaque côté du Boulevard Allard.Réjean Blanchette, maire de Saint-Nicéphore.«;iü mm Les enseignants de l'Amiante entérinent l'entente de principe Un accident paralyse une usine de Dominion Textile Gérald PRINCE Drummondville (GP) L\u2019usine Dominion Textile de la rue des Ecoles à Drummondville a été paralysée durant près de 11 heures hier à la suite d\u2019un accident de travail.Il était 5 h 05 hier matin quand une grue, s\u2019activant à placer des matériaux sur le toit d\u2019un nouvel édifice, a accroché la ligne à haute tension de 49 000 volts, qui alimente l\u2019usine en électricité.«C\u2019est un miracle si personne n\u2019a été tué ou blessé par électro-cution», a déclaré le directeur d\u2019usine, M.Marc-André Théberge.Le conducteur de la grue, un employé non identifié d\u2019une firme de Sherbrooke, a sauté indemne en bas de sa machine.Le feu s\u2019est déclaré dans un po- teau d\u2019électricité, incendie qui a été vite maîtrisé par les sapeurs de Drummondville.L\u2019usine a été entièrement privée de courant jusqu\u2019à 15 h 30.Comme les employés d\u2019Hydro-Québec étaient en grève, la compagnie a fait appel à la firme Thiro de Victoriaville et au contracteur Lemaire de Drummondville pour remettre tout en ordre.Les pertes, que M.Théberge estime à environ 70 000 $, sont couvertes par les assurances.Les salaires versés à environ 200 employés qui se sont présentés au travail, les bassins qu\u2019il a fallu remplir à nouveau, et le nettoyage auquel il a fallu procéder constituent des pertes bien minimes comparativement à des blessures ou des pertes de vie, constate M.Théberge- Terrain du futur parcours de golf acheté à St-Majorique Drummondville Le projet de Club de golf à St-Ma-jorique vient de franchir un grand pas, l\u2019achat du terrain.En effet, devant le notaire Michel Boileau, les promoteurs du Club de golf de St-Majorique , MM.Roger Bérard, président, et Michel Poulin, secrétaire, viennent d\u2019acquérir tout le lot 69 du canton de Grantham pour la réalisation de ce projet.Acheté de l\u2019homme d\u2019affaires Claude Beaulieu au montant de 210 000 $ avec les bâtisses qui y sont construites, le terrain mesure un mille de longueur (5280 pieds) et près de neuf arpents de largeur (1716 pieds).Ce site, le dernier du canton de Grantham, dans la municipalité de St-Majorique, aux limites de St-Bo-naventure, est situé à l\u2019extrémité nord du prolongement du boulevard St-Joseph.Il a servi pendant plusieurs années de Club de tir et comprenait une importante salle à manger, nommée La Caille.Les promoteurs du Club de golf St-Majorique doivent annoncer incessamment, en conférence de nouvelles, les détails du projet.On croit savoir qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un terrain de 18 trous, que les aménagements se feront cet été pour que le golf pourrait être ouvert au public en 1991.Les investissements totaux s\u2019élèvent à environ 2 millions $.Drummond compte présentement deux, terrains de golf, à Drummondville même et à St-Nicéphore.Deux autres parcours devraient être annoncés sous peu dans le Parc des Voltigeurs, ce qui se traduirait par la présence de cinq parcours de golf à moins de 10 km du centre-ville de Drummondville.Information et formation préoccupent la corporation de développement de l'Erable Pierre HÉBERT\tPlessisville A l\u2019aube de sa deuxième année d\u2019activités, la Corporation de développement économique de l\u2019Erable prévoit concentrer ses efforts sur la formation et l\u2019information du milieu dans le but de bien outiller les intervenants et assurer le développement régional.C\u2019est du moins ce qu\u2019a laissé en- Drummondville (GP) À la suite de l\u2019alerte à la bombe, survenue au palais de justice de Drummondville, le jeudi 5 avril, tous les plans d\u2019urgence de l\u2019institution ont été révisés.C\u2019est ce que confirme le directeur du palais de justice, Me Serge Arpin, qui a vu personnellement, de concert avec les autorités policières, à revoir le plan d\u2019urgence en rapport avec des incidents semblables.«Nous pouvons affirmer que, dorénavant et plus que jamais, la sécurité du public est bien assurée au palais de justice», affirme Me Arpin.Le matin du 5 avril, un individu avait appelé anonymement un agent de sécurité pour lui mentionner: «Ça va sauter au palais de justice».Une certaine hésitation s\u2019est instaurée sur les procédures à prendre dans de tels cas.Une salle d\u2019audiences a été évacuée, mais pas tout l\u2019édifice.La police a surveillé les allées et venues des nombreux badauds présents dans l\u2019immeuble.Comme aucune bombe n\u2019était trouvée, ni même un colis sus- EN BREF Nombreux gagnants DRUMMONDVILLE - Le concours international des jeunes des Caisses populaires Desjardins ont fait de nombreux gagnants dans la région de Drummondville.Ce sont, de la maternelle à la 4e secondaire, Ma-rie-Elen Lauzière, Jessica Gallant, Michaël Leclair, Maureen Côté, Louise Paradis, Constance Beaubien, Stéphane Benoit et Rémi Lacharité.Des prix ont été remis à chacun des lauréats.Vente de garage La Fabrique de la paroisse St-Jean-Baptiste de Drummondville annonce une vente de garage au sous-sol de l\u2019église les 3 et 4 mai, de 19 à 21h, et le samedi 5 mai, de 9 à I6h.tendre le commissaire industriel de la CDEE, Jacques Doyon.Si l\u2019an un de la corporation a été consacré presque essentiellement à l\u2019organisation et à la planification du commissariat industriel, la prochaine année promet d\u2019être différente.Incidemment, dés efforts seront apportés sur la formation du milieu à l\u2019aide de séminaires et d\u2019une journée consacrée à l\u2019entrepreneurship, qui se déroulera le 8 mai prochain.Par ailleurs, certains projets spé- pect, les audiences ont repris avec une heure de retard.Les nouvelles mesures, dont les détails n\u2019ont pas été rendus publics, seront appliquées de façon efficace et flexible, a mentionné Me Arpin en précisant qu\u2019il souhaite qu\u2019aucune menace du genre ne soit proférée dans l\u2019avenir.Mais, au cas où cela se produirait, tout est en place pour réagir rapidement en collaboration avec la Sûreté du Québec, qui occupe des locaux dans le même édifice, et la Sûreté municipale, qui est chargée des mesures d\u2019urgence sur son territoire.ciaux viendront compléter cette orientation.De fait, la corporation travaille conjointement avec l\u2019Union des municipalités régionales de comté du Québec (UMRCQ) et la MRC de l\u2019Erable sur l\u2019élaboration d\u2019un projet de développement régional axé sur l\u2019agro-alimentaire.D\u2019ailleurs, l\u2019organisme prévoit également présenter, en juin, un colloque régional dont le centre des discussions sera l\u2019agro-alimentaire.Sous-traitance Le domaine de la sous-traitance retiendra également l\u2019attention des intervenants.M.Doyon souligne que la corporation veillera à la réalisation d\u2019une étude sur les possibilités de sous-traitance pour les entreprises du territoire de l\u2019Erable.Certaines sphères d\u2019activités éco-.nomiques feront également l\u2019objet des préoccupations de la corporation.Dans cet esprit, les intervenants veilleront à mettre sur pied trois comités qui auront une tâche bien précise.Un premier comité aura pour mission d\u2019assurer le suivi du sommet économique concernant le secteur de l\u2019Erable, tandis que le second se penchera sur l\u2019aspect touristique de la région.Le dernier comité développera l\u2019aspect de l\u2019environnement du territoire.M.Doyon fonde de grands espoirs sur le dynamisme du milieu.CHAMBRE DE COMMERCE DE SHERBROOKE La Chambre de Commerce de Sherbrooke célèbre cette année ses 100 ans de participation au développement et à la promotion du Sherbrooke métropolitain.Pour toujours mieux accomplir sa mission de développement économique régional, elle a besoin d'élargir son membership.Devenez membre! Par votre soutien financier et votre implication, vous manifesterez concrètement votre confiance dans l'avenir économique du Sherbrooke métropolitain.AUJOURD'HUI Nos équipes de recruteurs se composent des membres suivants: Monsieur Pierre Arbour Monsieur Claude Lussier Monsieur François Lefebvre Madame Isabelle Gauvreau Représentant du Monsieur Claude Drouin Représentant de Sherbrooke Trust Sherbrooke Trust Sherbrooke Trust Trust Royal Trust Royal Fiducie Desjardins Fiducie Desjardins Pour joindre nos bureaux: 822-6153 Plans d'urgence révisés au palais de justice Que dire de plus?CIVIC ex À PARTIR DE 9,995$ INTÉRIEUR \u2022\tCompteur journalier \u2022\tTélécommande de la trappe d'essence \u2022\tBanquette arrière à dossiers rabattables \u2022\tTélécommande du hayon \u2022\tEssuie-glace à 2 vitesses balayage intermittent \u2022\tCompartiment à monnaie \u2022\tÉclairage d'accueil \u2022\tMoquette intégrale \u2022\tDégivreur de lunette \u2022\tChauffage à grand rendement et ventilateur à 4 vitesses \u2022\tDésembueurs de glaces latérales \u2022\tFixations de sûreté pour siège d'enfant \u2022\tRétroviseur jour-nuit \u2022\tBlocage de sûreté de l'allumage (boîte manuelle) \u2022\tMinces phares à halogène encastrés \u2022\tPhares de jour \u2022\tMoulures de protection latérales \u2022\tRétroviseur gauche télécommandé \u2022\tPare-boue avant \u2022\tCouvre-pare-chocs et bouclier avant et arrière en matériau amortisseur-anticorrosion \u2022\tPneus radiaux 4 saisons, ceinturés d'acier \u2022\tPassage des roues avant en matériau anticorrosion \u2022\tPeinture protectrice spéciale sur les panneaux latéraux inférieurs \u2022Glaces teintées faire I y ND GARANTIE T îooooo KM Offre d'un temps limite * Modrte ED634L pus transport Pt preparation \u2014a-\u2014rpffi la Tribun*, ,'VT :.\u2022»#\t-V A 7 Automobile Publireportage La Volkswagen Passat: D'emblée parmi les meilleures Depuis l\u2019avènement de la Jet-ta, Volkswagen est présent sur le marché des voitures familiales compactes, faisant contraste avec son image antérieure basée sur les vocations économiques des défuntes Beetle et Rabbit.Au cours des dernières années, la Jetta s\u2019est donc fait plusieurs adeptes malgré la montée de plus en plus forte des compactes intermédiaires plus spacieuses qui constituent maintenant un pourcentage appréciable du marché de la voiture familiale au Québec.La Toyota Camry et la Honda Accord, au même titre que le duo Plymouth Acclaim / Dodge Spirit figurent parmi celles les plus en vue de ce marché.Quand Volskwagen a lancé sa nouvelle berline familiale Passat, il y a deux ans, sur le marché européen, plusieurs ont vu en elle la voiture idéale pour venir contrer cette vague de berlines de plus en plus ambitieuses (japonaises pour la plupart).Avec le délai qu\u2019on connaît, la Passat nous arrive enfin en plaçant la firme de Wolfsburg dans un créneau de marché qu\u2019elle n\u2019a pas encore attaqué chez nous.Au cours des dernières semaines, j\u2019ai pu parcourir plusieurs centaines de kilomètres au volant de cette voiture dont la réussite sur notre marché risque d\u2019être fort importante pour Volkswagen.Berline ou familiale Comme en Europe, la Passat est disponible chez nous en deux versions de carrosseries: berline et familiale.La Passat se veut aussi une voiture plus imposante que la Jetta et quelques données sont assez révélatrices à ce sujet.Sa longueur est supérieure de 21 cm et son em- pattement de 15 cm, tandis que sa largeur surpasse de 2,4 cm celle de sa petite soeur.En fait, les dimensions générales de la Passat sont à quelques centimètres près identiques à ceux de la Toyota Camry et de la plupart de ses concurrentes.Avec sa calandre sans grille mettant bien en évidence le logo de la marque, sa partie arrière musclée et même un peu lourde au goût de certains, la Passat affirme bien son origine et nous épargne (miracle!) les lignes impersonnelles .de plusieurs berlines japonaises.En apercevant la Passat, on sait immédiatement qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une Volkswagen.Cette forte person- -nalité des lignes n\u2019a pas empêché § l\u2019obtention d\u2019un bon coefficient de ~ traînée aérodynamique, puisqu\u2019il | se situe à un excellent 0,31.Natu- | Tellement, la familiale exhibe une a allure plus conventionnelle.\to Sous le capot, on retrouve le £ même moteur chez toute les Passat, * soit un quatre cylindres de 2 litres à 16 soupapes qu\u2019on connaît pour avoir équipé également la Golf GT1 et Jetta GTX.Dans sa nouvelle version à plus forte cylindrée, le moteur, qui était auparavant un 1,8 litre, délivre 134 chevaux et reçoit les services d\u2019un système d\u2019injection électronique Bosch.Bien entendu, la transmission standard est manuelle et à cinq rapports alors qu\u2019en option, un automatique qui en compte quatre est dis-\u2019 ponible.La suspension ne déroutera pas les habitués de Volkswagen.On retrouve des jambes de forces McPherson à l\u2019avant tandis que le système de barres de torsion, bien connu pour équiper depuis belle lurette la Golf et la Jetta, est utilisé à l\u2019arrière.Pour le bénéfice de la sécurité, on a pris le parti de doter la Passat de quatre freins à disques.Ce n\u2019est pas toutes les voitures de cette catégorie qui peuvent revendiquer cela, d\u2019autant plus que notre nouvelle venue offre en option un système de freinage antiblocage dont le coût est toutefois substantiel.» Dominique Houde Fiche technique Malgré un niveau sonore un peu élevé à haut régime, le quatre cylindres de deux litres procure de bonnes performances.S Châssis-carrosserie Type: berline 4 portes familiale, 5 places Longueur: 457,3 cm Largeur: 170,4 cm Poids: 1100 kg Moteur Type: 4 cyl.2 litres, 16 soupapes Puissance: 134 chevaux Alimentation: inj.élec.Emplacement: transversal avant Consommation: (Transports Canada) \u2014\tVille: 11,3 1./ 100 km -\tRoute: 7,2 1./ 100 km Transmission Type: manuelle 5 rapports Optionnelle: auto.4 rapports Mode: traction avant Suspension Avant: indépendante Arrière: semi-indépendante Freins Avant: disques Arrière: disques Antiblocage: optionnel Pneumatiques P 195 / 60 VR 14 Performances (automatique) 0 à 100 kmh: 9,5 secondes 80 à 120 kmh: 8,4 secondes Vitesse maximale: 206 kmh Prix Modèle de base: 19 950 S Modèle essayé: 25 960 $ Avantages Excellente tenue de route Bonne habitabilité Moteur robuste et performant Solidité de construction Prix correct Désavantages Moteur bruyant à haut régime Suspension sèche sur chaussée inégale Commandes de glaces électriques mal placées \\ ¦ \u2018WWW».!' TWPlilpjijteÉ 1 ;T'-iS§ Deux ans après son introduction en Europe, la Volkswagen Passat nous arrive en Amérique du Nord sous la forme d'une berline intermédiaire.Un assemblage de qualité Chez les différentes Volkswagen existantes et chez plusieurs voitures allemandes, on s\u2019attend à rencontrer un habitacle plutôt sobre.La Passat ne fait pas exception à la règle et c\u2019est dans un univers de plastique aux teintes gris et noir qu\u2019on s\u2019aventure en entrant dans la voiture, où il ne faut pas espérer renconter du simili-bois ou des porte-tasses escamotables! Toutefois, la qualité de finition règne en maître et l\u2019assemblage respire la solidité.Le plastique mat et très solide du tableau de bord et des différentes garnitures se combine bien avec le velours des sièges.Regardons plus en détail ce tableau de bord, aux formes plutôt crues et moins intégrées que chez bien des berlines japonaises, mais dont le côté fonctionnel ne fait aucun doute.Ainsi, le bloc d\u2019instrumentation recèle des cadrans peu nombreux mais faciles à lire, de même qu\u2019un ordinateur de bord toujours très pratique.Presque toutes les commandes sont à portée immédiate de la main, comme la radio et les mannettes rotatives contrôlant la ventilation.Le côté fonctionnel de la Passat s\u2019exprime également par la présence en bonne quantité d\u2019espaces de rangement.Le mot «fonction» est décidément d\u2019actualité chez cette voiture, puisqu\u2019on y retrouve plusieurs détails simples et discrètement intégrés qui militent en faveur d\u2019une excellente ergonomie, donc d\u2019un Un peu lourde dans sa partie arrière, la ligne de témoigne un coefficient de traînée aérodynamique la Passat est néanmoins fort mo confort accru pour les occupants.Parmi ceux-ci, notons les points d\u2019attaches supérieurs ajustables des ceintures de sécurité, la poignée du coffre à gants située à gauche (comme chez BMW) pour favoriser l\u2019accès au conducteur et, surprise, une banquette arrière ajustable par le biais d\u2019une commande jouant sur la profondeur des demi-ban-quettes et sur l\u2019inclinaison du dossier (berline seulement).Malgré tout, rien n\u2019est parfait et il faut déplorer la position peu pratique des commandes de glaces électriques sur la section verticale des portières.Les commandes du régulateur de vitesses et du mode sportif de la transmission automatique auraient aussi avantage à être relocalisées.En plus de son sens pratique, l\u2019habitacle de la Passat se distingue par un espace très généreux pour les passagers.En fait, l\u2019habitabilité de la Passat est digne de la plupart des intermédiaires les plus connues, y compris les américaines.À l\u2019avant, deux passagers prennent facilement place dans les sièges baquets passablement fermes de prime abord, mais offrant un soutien remarquable.L\u2019accès arrière ne pose pas de problème et la banquette offre une assise très confortable.Comme on s\u2019en doute, le dégagement pour les jambes et la tête se montrent très généreux.Finalement, les bagages sont autant à l\u2019aise que les passagers dans la Pas- rne comme en de 0,31.sat car sa partie arrière arrondie recèle un coffre vaste et facile d\u2019accès.Une efficacité exe Dès les premiers kilomètres parcourus au volant de la Passat, on remarque le côté un peu ferme de sa suspension qui s\u2019apparente à ce qu\u2019on retrouve chez la Jetta et plusieurs autres berlines allemandes.Ainsi, on ne peut espérer retrouver la douceur de roulement des voitures américaines et même japonaises de sa catégorie.En revanche, il faut savoir qu\u2019elle surclasse ses rivales au chapitre de la tenue de route et dans l\u2019impression de solidité qu\u2019elle dégage.En virage, la Passat s\u2019accroche avec fermeté au bitume jusqu\u2019à ses limites qui sont fort élevées.Elle montre alors un léger sous-virage, très facile à contrer.Malgré la présence de très légères réactions dans le volant en forte accélération, la direction est un modèle de précision et place le conducteur en contrôle de la situation.Sur route très cahoteuse, sa suspension bien amortie fait un excellent travail au passage des sections accidentées alors que sa carrosserie, décidément très rigide, ne laisse pas entendre de bruits indésirables.Confrontée à la grande route, la Passat montre bien ses origines allemandes et un peu à la manière de compatriotes beaucoup plus coû- teuses, donne très peu l\u2019impression de vitesse en raison d\u2019une excellente stabilité.Comme le * 'me antiblocage, les quatre i.disques effectuent tout le travail qu\u2019on attend d\u2019eux en procurant des arrêts sûrs et une endurance remarquable.Comme chez la Jetta GTX et la GTI 16V, on retrouve sous le capot de la Passat le quatre cylindres à 16 soupapes de 2 litres.Il procure de bonnes accélérations et se distingue par une courbe de puissance très intéressante à exploiter en raison d\u2019un profond «second souffle» aux alentours de 4000 tr / mn.Son fonctionnement s\u2019avère assez silencieux, sauf à très haut régime où il a aussi tendance à vibrer.Ce quatre cylindres offre aussi des solides reprises.La transmission autoTnatique à quatre rapports accomplit bien son travail malgré sa tendance à demeurer sur le rapport inférieur pendant quelques secondes en décélération.Figurant en équipement standard, la boîte de vitesses manuelle à cinq rapports emprunte la commande à câble qu\u2019on retrouve également chez la Corrado.Sans contredit, les qualités routières de la Passat ainsi que les performances intéressantes de son moteur la qualifient comme un sedan sport en bonne et due forme.» Conclusion: l'alternative européenne On ne peut maintenant plus en douter, la nouvelle Pas sat rassemble plusieurs qualités importantes pour une berline familiale et s\u2019impose dès son arrivée comme une des meilleures voitures de sa catégorie.En plus d\u2019une carrosserie moderne et originale, elle sait proposer une efficacité routière de première classe, un intérieur pratique et vaste ainsi qu\u2019une très bonne qualité de construction.Cela dit, il faut aussi savoir que la Passat possède certains traits de caractère bien typiques aux voitures allemandes, à savoir un habitacle particulièrement sobre et une suspension plutôt ferme, quoique très efficace.Grâce à ces qualités, la Passat constitue une indication que les manufacturiers japonais ne sont pas sans rivaux dans la catégorie des berlines de classe compacte supérieure.Il ne reste qu\u2019à espé- rer que d\u2019autres versions de cette voiture, dont la très intéressanle Passat à quatre roues motrices, fassent éventuellement leur apparition chez nous.Il faut enfin reconnaître que son prix de base correct, inférieur à 20 000 $, en fait une affaire doublement intéressante.» cnnRDinn tire , mpcRsin RS 50 CIE FIEZ-VOUS A CANADIAN TIRE, N° 1 AU CANADA POUR LE SERVICE AUTOMOBILE* \u2022Selon des sondages nationaux indépendants sur le nombre total, pour dix services importants, de visites faites à des centres de service automobile, menés au Canada en 1988 par Kormos, Harris & Assoc (Canada), Inc TECHNICIENS QUALIFIÉS \u2022 ÉQUIPEMENT INFORMATISÉ \u2022 GARANTIES NATIONALES SHERBROOKE (Dépt.SERVICE) 566-1161 FLEURIMONT (Oépt.service) 566 5993 COATICOOK toépt.service! 849-9425 SILENCES SILENCIEUX POSÉ >99 Plupart des véhicules NOTRE PRIX, LUI, VA FAIRE DU BRUIT! Notre meilleur silencieux Notre meilleure garantie Nos silencieux Motomaster et la pose sont garantis tant que vous gardez votre véhicule.Nous honorons les garanties de nos plus importants concurrents Détails en magasin.Pièces et main-d'oeuvre supplémentaires en sus, s'il y a lieu.5998 A5B AB La Tribune, Snerbrooke.tiardi 24 a^rï 990 Projet de recherches sur l'utilisation des déchets recyclés Trois-Rivières (PC) Des négociations sont en cours entre le Centre de recherche en pâtes et papiers de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et une compagnie québécoise (PMVF Inc., valorisation des déchets) qui projette la construction d\u2019une usine de traitement des ordures ménagères à Asbestos, au coût de 75 millions $ à 100 millions $.Cette entreprise serait prête à investir (par le biais d\u2019une société en commandites) la somme de 10 millions $ pour permettre au centre de recherche de l\u2019UQTR d\u2019effectuer de la recherche sur l\u2019utilisation des déchets recyclés, qui seront traités à cette usine d\u2019Asbes-tos.L\u2019un des mandats des cher- cheurs de l\u2019UQTR serait d\u2019optimiser la récupération des fibres (papier) et éventuellement d\u2019optimiser la récupération des plastiques (polymar), etc.Dans le milieu des chercheurs, on privilégie la collecte sélective des déchets pour en faciliter le recyclage et la récupération, mais les déchets tels qu\u2019ils sortiront de l\u2019usine pourront aussi servir aux diverses expertises, pour en optimiser la récupération et l\u2019utilisation.Dans l\u2019ensemble des produits de plastique, les chercheurs incluent également les couches jetables qui représentent un fort volume de pollution et de réutilisation après traitement.On calcule qu\u2019il se jette annuellement environ 600 millions de ces couches au Québec et plus de 600 milliards aux Etats-Unis.Récupération de médicaments périmés \u201c \u201d\tdans leur pharmacie personnelle les _________________Chicoutimi (PC)\tmédicaments dont la limite d\u2019utilisation est dépassée et de s\u2019en départir Le réseau de Pharmacies Jean d une manière adéquate et sécuritai-Coutu, en collaboration avec deux re- sociétés pharmaceutiques et la Fon- Plutôt que de jeter ces types de dation québécoise en environnement\tmédicaments (sirops, crèmes, lo- (FQE), vient d\u2019amorcer auprès du tions, laxatifs, vitamines, pilules, public une opération de récupération etc.) à la poubelle, il est suggéré aux annuelle des médicaments périmés.gens de poser un geste concret en les Vice-président du Groupe Jean déposant dans un contenant à récu-Coutu, M.François-Jean Coutu, a pération mis à leur disposition à l\u2019une expliqué, hier, que cette activité pro- ou l\u2019autre des succursales du réseau pose aux consommateurs d\u2019identifier de Pharmacies Jean Coutu.LOCATION DESJARDINS, ÇA COÛTE RIEN.Ça ne vous coûte rien d'appeler Location Desjardins: nous allons vous démontrer, chiffres à l'appui, que si vous louez votre nouvelle voiture à long terme avec Location Desjardins, vous pourriez faire une meilleure affaire qu'avec l'achat! En plus, vous bénéficiez de: ?\tnotre grand réseau d'achat: ?\tl'abonnement gratuit d'un an au CAA-Québec*; ?\tnos grosses économies à l'achat de pneus, essence et pièces automobiles.6 MOIS SUPPLÉMENTAIRES GRATUITS SI VOUS LOUEZ VOTRE VOITURE AVANT LE 29 JUIN 1990*1 Vous avez droit, à la fin de votre bail, à une période additionnelle de 6 mois sans paiement avant de procéder à la remise du véhicule ou la finalisation du bail.Sujet à approbation du crédit.* Pour toute automobile ou tout camion léger neuf loué de Location Desjardins (contrat de 48 ou 60 mois) et livré avant le 29 juin 1990.Location Desjardins Location à long terme Autos - Camions - Équipement McKnight doute de l'utilité d'une enquête sur les écrasements de CF-18 Ottawa (PC) Pendant que les recherches se poursuivaient au large de Pile de Vancouver, lundi, pour retrouver le pilote du CF-18 qui s\u2019est abîmé dans le Pacifique, le ministre de la Défense se demandait, à Ottawa, si une enquête publique pouvait être de quelque utilité.«Il semble qu\u2019aucun avantage ne pourrait en résulter», a déclaré le ministre Bill McKnight, tout en n\u2019éliminant pas la possibilité de l\u2019enquête réclamée par l\u2019Opposition.Pour la leader néo-démocrate Audrey McLaughlin, il faut réviser le système informatique du CF-18, de même que le choix et l\u2019entraînement des pilotes.Le député libéral Fred Mifflin, de son côté, a signalé «la perception qu\u2019il y a quelque chose qui ne va pas avec l\u2019avion ou ceux qui les pilotent».L\u2019accident de Vancouver constitue le deuxième écrasement d\u2019un CF-18 canadien en moins d\u2019une semaine Bill McKnight et le quatrième cette année.Au moins 12 écrasements ont été signalés depuis 1982, année où le Canada a commencé à prendre livraison de ces chasseurs.Vols suspendus S\u2019il n\u2019a pas donné suite à la de- mande d\u2019enquête publique, M.McKnight a tout de même annoncé une suspension de 48 heures (jusqu\u2019à mercredi matin) des vols d\u2019entraînement des CF-18.Cette période d\u2019interruption, a signalé le ministre, permettra au commandement aérien d\u2019examiner la situation et de faire des recommandations en vue de la reprise des vols d\u2019entraînement.Cinq navires, deux avions et un hélicoptère ont participé, lundi, aux recherches pour retrouver le capitaine Hollis Tucker, de Toronto, qui se trouvait aux commandes de l\u2019avion qui a sombré dans le Pacifique.Un porte-parole du Centre de recherche et de sauvetage de Victoria, M.John Williston, a fait remarquer que très peu d\u2019êtres humains peuvent survivre longtemps dans des eaux de 9 degrés C, comme celles de l\u2019endroit où l\u2019avion s\u2019est englouti.Le major Jan Martinsen, de la base militaire de Cold Lake, en Alberta, a cependant signalé que le capitaine Tucker était encore considéré comme disparu, non comme décédé.MISE AU POINT Dans notre circulaire «Soldes Sears pour le loyer» avec encart «Une bonne nouvelle de Sears» put étaient insérés dans La Tribune du 17 avril 1990.Veuillez noter qu'à la page A7 les prix rég.des «diverses moquettes» (Rabais 24-50%) doivent se lire 19,99$ à 49,99$ et les prix de vente 9,99$ à 26,99$.A la page A5, les canapés sur mesure de marque BAUHAUS ne sont malheureusement plus disponibles; d'autre part, les prix rég.des autres canapés sur mesure doivent se lire 899,99$ à 1449,99$ et les prix de vente 799,99$ à 1299,99$, et le rabais annoncé devait se lire 100$ à 150$, et non pas 100-200$.A la page A6, le matelas TOUGHMATE * est offert en dimension 39 pouces seulement.En page B1, les culottes Candies \" pour femmes ne sont pas disponibles.En page 11 de l'encart, les chaussures Gitano \u201c ne sont pas offertes en pointures 3Vi et 4.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.Équipez-vous d\u2019un téléphone cellulaire et vous pourriez gagner ce magnifique coffret-cadeau.Vous serez étonné de voir tout ce que vous pouvez gagner en participant au concours \u201cComposez pour gagner\u201d+ de Bell Cellulaire.Simplement en faisant l\u2019essai d\u2019un téléphone cellulaire avant le 31 mai, vous pourriez en effet gagner l\u2019une des deux Chevrolet Lurnina APV 1990.Ou l\u2019un des dix micro-ordinateurs Tandy 2800 HD.Et si vous en profitez pour vous abonner à Bell Cellulaire, vous pourrez \u201ccomposer pour gagner\u2019\u2019du temps d\u2019antenne gra- tuit, des week-ends d\u2019appels gratuits et jusqu\u2019à 150 $ en abonnement à un programme de services.De toute manière, tous nos nouveaux abonnés repartiront gagnants.Rendez-vous donc dès aujourd\u2019hui à un Centre Cellulaire Plus ou chez un agent autorisé Bell Cellulaire, ou téléphonez au 1800 361-5551, et participez au concours \u201cComposez pour gagner\u201d.En tout, plus de 750 000 $ en prix.Et, qui sait, vous repartirez peut-être au volant de ce magnifique coffret-cadeau.D\u2019ici le 31 mai, composez pour Q 0 0 fp 0 0 0 Bell Cellulaire Centre Cellulaire Plus APPELEZ.ÇA COÛTE RIEN! 1 800 361-2002 De Sherbrooke.563-2161 13819 André Radio 3040, me King ouest Sherbrooke (Québec) TEL (819) 563-9744 + Pour gagner, vous devez répondre correctement à une question d'habilitc.14052 06 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.