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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Magazine week-end, ,
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La tribune, 1990-04-14, Collections de BAnQ.

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[" samec ihetrooke avril 1990 CAHIER LaTribune Vivre Secrets Sciences Arts Forum Moscou a reconnu le massacre de 15 000 soldats en 40 Après l'aveu, les Polonais réclament toute la lumière Moscou (REUTER-AFP) Le président polonais Wojciech Ja-ruzelski, actuellement en visite officielle à Moscou, s\u2019est félicité hier soir de la reconnaissance par l\u2019URSS de sa responsabilité dans le massacre de Katyn.Cette déclaration, a-t-il déclaré lors d\u2019un dîner donné en son honneur par le président Mikhail Gorbatchev, est «particulièrement importante pour notre peuple, d\u2019un point de vue moral».Jaruzelski, qui ira se recueillir samedi à Katyn, a déclaré que l\u2019affaire du massacre avait constitué une «question inhabituellement douloureuse».11 a cependant ajouté qu\u2019«au-cun Polonais doté de sens commun» ne rendait le peuple soviétique responsable de ce drame ou d\u2019autres crimes de la période stalinienne.Par ailleurs, la porte-parole du gouvernement polonais, Mme Mal-gorzata Niezabitowska, a déclaré hier soir que le gouvernement «attend que la lumière soit faite» sur toutes les «pages blanches» dont le crime de Katyn est le symbole, dans les relations polono-soviétiques.«La réconciliation ne peut être fondée que sur la vérité, a affirmé Mme Niezabitowska.Pour le gouvernement de M.Mazowiecki il était impensable d\u2019avoir des rapports de partenaires et d\u2019amis» avec l\u2019URSS, «sans que soit éclaircie l\u2019affaire de Katyn», a-t-elle ajouté, dans une déclaration publiée par l\u2019agence polonaise P AP.Moscou a officiellement endossé vendredi la responsabilité du massacre des 15 000 officiers polonais dont 4500 corps avaient été retrouvés en 1943 à Katyn, près de Smolensk.De son côté, le président de Solidarité, M.Lech Walesa, a qualifié ce geste du Kremlin «d\u2019acte de justice morale», dans une déclaration à l\u2019agence PAP.Il a toutefois estimé que des «questions importantes» restaient à régler, dans ce contexte.11 a cité, parmi ces questions, «la punition des coupables du génocide» à Katyn, et «l\u2019attribution de compensations matérielles aux familles des victimes».Le professeur Bronislaw Geremek, président du groupe parlementaire de Solidarité, a affirmé à la télévision nationale, que «les regrets exprimés par les autorités soviétiques étaient attendus depuis longtemps» par les Polonais.«Une possibilité est ainsi ouverte de revenir à la vérité dans les relations polono-soviétiques», a-t-il estimé.Interrogés par l\u2019agence PAP, plusieurs parents des victimes du massacre de Katyn, ont exprimé leur «satisfaction» et leur «soulagement», devant l\u2019aveu de culpabilité de Moscou.Ils ont souligné qu\u2019ils réclamaient à l\u2019Union soviétique «la justice et non pas la vengeance».La télévision polonaise a diffusé hier soir, à l\u2019heure de plus grande audience, un long documentaire récemment réalisé sur Katyn par un réalisateur polonais, Marcel Lozinski, sous la supervision du célèbre cinéaste Andrzej Wajda._o O ! > ^ É Une proche d'un officier polonais tué par les Soviétiques en 1940 allume des chandelles en sa mémoire.Bush et Tatcher prient Moscou d'éviter une escalade ?L'ultimatum à la Lituanie les préoccupe «profondément» Hamilton, Bermudes (AFP) Le président George Bush et le premier ministre britannique Margaret Thatcher, se disant «profondément préoccupés» par les menaces de sanctions économiques de Moscou contre la Lituanie, ont appelé hier le président Mikhail Gorbatchev à éviter toute escalade de la tension et à engager un dialogue.A l\u2019issue de plus de quatre heures d\u2019entretiens à Hamilton, aux Bermudes, M.Bush et Mme Thatcher, à un mois et demi du sommet américano-soviétique, ont d\u2019autre part affirmé être en accord complet sur la plupart des questions internationales, dont les relations avec Moscou, l\u2019avenir de l\u2019OTAN et la réunification allemande.Dans une conférence de presse, M.Bush a indiqué qu\u2019il avait pris connaissance avec Mme Thatcher d\u2019informations «profondément préoccupantes» selon lesquelles M.Gorbatchev avait donné un ultimatum aux Lituaniens, les menaçant d\u2019un embargo sur certains produits essentiels.«Nous avons appelé M.Gorbatchev publiquement et en privé à éviter une escalade.Ce n\u2019est pas le moment pour une escalade.C\u2019est le moment du dialogue», a-t-il déclaré.«La coercition, l\u2019escalade n\u2019est pas la voie à suivre.» «Nous voulons une réduction des tensions afin que des discussions puissent débuter.C\u2019est la seule voie à suivre», a renchéri Mme Thatcher.Les deux dirigeants se sont refusés à dire ce qu\u2019ils pourraient faire si M.Gorbatchev mettait ses menaces à exécution.«Nous voulons que l\u2019amélioration (des relations avec l\u2019URSS) se poursuive, a affirmé Mme Thatcher, mais cela ne peut continuer si les Soviétiques règlent cela par la force.» Désarmement M.Bush a d\u2019autre part estimé que les dernières déclarations soviétiques sur la possibilité d\u2019un accord de principe sur une réduction des armes stratégiques (START) à temps pour le sommet (prévu du 30 mai au 3 juin) étaient «différentes», plus optimistes que les précédents propos de Moscou.Avant de quitter Washington hier matin, il les avait estimées «très encourageantes».Le président Bush a affirmé que Washington et Londres étaient «très proches» sur les relations avec l\u2019URSS.M.Bush et Mme Thatcher, qui ont qualifié leurs entretiens d\u2019excellents, ont souligné leur convergence de vues: «Nous étions d\u2019accord sur pratiquement tout», a lancé Mme Thatcher.Ils ont réaffirmé leur soutien à l\u2019unification allemande et la nécessité pour une Allemagne unifiée d\u2019être membre à part entière de l\u2019OTAN.Mme Thatcher a souligné que l\u2019Alliance atlantique devait avoir un rôle plus politique et qu\u2019il fallait développer le processus de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) comme moyen de dialogue avec les pays de l\u2019Est et l\u2019URSS.Le forum CSCE ne doit pas se mêler de défense, a-t-elle dit.M.Bush a affirmé être «totalement d\u2019accord» avec les vues de Londres, qui, a-t-il dit, sont «très prometteuses».Mme Thatcher a affirmé que les armes nucléaires de l\u2019OTAN devaient être maintenues en Europe et moder- ifli* Le président Georges Bush a trouvé le temps de faire voler un cerf-volant, hier à Hamilton aux Bermudes, où il rencontrait la première ministre britannique Margaret Tatcher.nisées, y compris les missiles à courte portée dont la RFA estime qu\u2019ils n\u2019ont plus lieu d\u2019être sur leur territoire.M.Bush a quant à lui été prudent, soulignant que la question devait être bientôt débattue à l\u2019OTAN.Armes destinés à l'Irak Les deux dirigeants ont également abordé la question de l\u2019Irak, M.Bush affirmant qu\u2019il fallait faire «tout ce qui est possible» pour empêcher les «canons et les produits chimiques de tomber aux mains des États terroristes».Il a précisé que si les fûts saisis en Grande-Bretagne se révélaient servir à la fabrication de canons, les États-Unis offriraient leur coopération pour «garantir un embargo total» de ces armes pour les pays qui les acquièrent illégalement.Quatre «taupes» de RDA démasquées en dix jours Bonn (AFP) En l\u2019espace de moins de dix jours, quatre «taupes» ouest-allemandes de haut niveau, dont certaines avaient accès à des informations ultra-secrètes, ont été démasquées par les services de contre-espionnage et emprisonnées en RFA et en Belgique.Parmi les espions présumés \u2014un chiffreur de l\u2019OTAN, un diplomate, un ingénieur et un haut-fonctionnaire de la police des frontières\u2014, le cas du chiffreur de la représentation de RFA à l\u2019OTAN, Heinz-Helmut Werner, âgé de 45 ans, est tenu pour «beaucoup plus grave que les autorités ouest-allemandes ne veulent bien l\u2019admettre» par l\u2019hebdomadaire Der Spiegel, dans son édition à paraître en début de semaine prochaine.Le magazine cite un spécialiste du contre-espionnage à Bonn pour qui l\u2019espion est-allemand Guillaume, qui a fait «tomber» l\u2019ancien chancelier social-démocrate Willy Brandt, «était du menu fretin» à côté de Werner, qui a été démasqué la semaine dernière à Bruxelles.Selon cette source, Werner, qui était rétribué depuis 20 ans par l\u2019ancien ministère est-allemand de la Stasi (renseignements généraux et espionnage), a été «beaucoup plus actif» que Guillaume.Selon le Spiegel, Werner, ancien soldat de la Bundeswehr et travaillant jusqu\u2019en 1974 au ministère des Affaires étrangères à Bonn, a pu déchiffrer tous les messages partant du centre de déchiffrage à l\u2019OTAN ou y parvenant.Il a également tiré des copies de disquettes informatiques verrouillées permettant le déchiffrage immédiat et la traduction en clair de messages codés.Il pouvait travailler en toute sécurité, car la porte de son bureau ne pouvait s\u2019ouvrir que de l\u2019intérieur, précise le magazine.De mombreux détails D\u2019après le Spiegel, les destinataires des informations communiquées par Werner à Berlin-Est et à Moscou, ont pu avoir connaissance en détail des différends des partenaires de l\u2019OTAN sur les missiles nucléaires à courte portée, des positions des Occidentaux sur les négociations sur le désarmement à Vienne, et jusqu\u2019à la semaine dernière, des plans de Bonn et de ses partenaires sur toute la politique allemande.Les milieux proches du contre-espionnage en RFA qualifient de «très sérieux» un autre cas, celui du directeur régional de la police des frontières de Coblence (centre de la RFA), soupçonné de travailler pour la Stasi.L\u2019administration de Coblence contrôle tout le trafic de personnes et de marchandises aux frontières et en outre elle a la charge de faire transiter la totalité des messages des services secrets ouest-allemands (BND).Faites-leur plaisir leurs vacances!!! Au Placement étudiant du Québec, nous avons la main-d\u2019œuvre qu\u2019il vous faut! Soyez d\u2019affaires! Gâchez leurs vacances en faisant appel au service professionnel de recrutement du Placement étudiant du Québec.Nous trouverons sûrement les étudiants qui répondront aux besoins spécifiques de votre entreprise.Communiquez avec nous! Sherbrooke: [819] 565-4006 Victoria ville: [819] 752-2398 Extérieur [sans frais] : 1 800 463-2355 Placement étudiant du Québec Québec ss B 2 La Tribune, Sherbrooke sameé 14 ovni \u2019 990 Forum Jean-Guy Dubuc,: ^ :e\" «' Hi'e EDITORIAL A ceux qui aiment la vie: Joyeuses Pâques Jean-Guy DUBUC Deux leaders viennent d\u2019annoncer leur retraite.Ils remettent leur démission au monde, car le monde entier les surveillait et les suivait.Ils se retirent parce que l\u2019âge gruge leur vie et que leurs forces s\u2019épuisent.Mais partout on espère que d\u2019autres têtes se lèveront, que d\u2019autres coeurs s\u2019ouvriront.Qu\u2019apparaîtront d\u2019autres abbé Pierre et d\u2019autres mère Teresa.«J\u2019aurais aimé faire davantage», disait hier mère Teresa.C\u2019est vrai qu\u2019elle n\u2019a pu soulager que bien peu de souffrance dans son pays de misère.C\u2019est vrai qu\u2019elle n\u2019a peut-être jamais guéri un malade: elle n\u2019a fait que prendre la main des mourants, que poser sur eux son regard de tendresse.C\u2019est tout.Elle a dit aux plus démunis son amour de la vie.Son amour de leur vie.Pensez-y: il en faut de l\u2019amour de la vie pour la défendre à tout prix contre ce qui l\u2019appauvrit: la faim, la maladie, la solitude.Mais aussi: l\u2019indifférence, l\u2019égoïsme, la froideur, le mépris.On le sait, ça existe partout, même chez nous.Ce n\u2019est pas tout le monde qui aime la vie.C\u2019est étrange: le bien le plus précieux apparaît souvent comme le moins bien compris, le moins bien servi.Si les chrétiens comprenaient profondément leur dogme, leur premier acte de foi serait envers la création qui les entoure.Ils se pâmeraient devant la beauté de la nuit, l\u2019immensité de la mer, la pureté des lys, la majesté des pics.Et surtout: devant la douceur d\u2019un sourire, la chaleur d\u2019une main, le bonheur d\u2019une présence.S\u2019ils avaient plus de foi, ils aimeraient davantage tout ce qui est signe de vie.Ils célébreraient bien davantage Pâques, la fête de la vie.J\u2019ai entendu à plusieurs reprises depuis 40 jours, à la radio ou ailleurs, des gens se moquer du carême, des jours saints, des offices liturgiques, de la fête religieuse.Des gens qui ne comprennent rien à Pâques, qui ne savent ni le sens ni la source de la vie.Qui s\u2019en moquent parce qu\u2019ils ne savent plus comment la saisir.Quelle triste vie quand on perd le sens de la vie.Le pire mal du monde, on le sait, c\u2019est l\u2019absence de vie.Pâques est la fête de ceux qui croient que la vie est plus forte que tout, plus forte même que la mort.La fête de ceux qui veulent célébrer la vie, l\u2019exalter, s\u2019en remplir, pour eux et pour les autres.A tous ceux-là, je souhaite de Joyeuses Pâques.A tous les autres, un nouvel amour de la vie.BLOC-NOTES Des lits superposés Pas très heureuse l\u2019idée du gouvernement d\u2019innover en installant des lits à deux étages dans les prisons.Parce que la population des détenus est trop nombreuse et qu\u2019on manque de cellules, on a imaginé des cellules à lits superposés, même dans une bâtisse neuve comme celle de Sherbrooke.Ce type de solution n\u2019est qu\u2019un cataplasme.Que pour une nuit ou deux, on doive s\u2019y résoudre, peut-être, étant donné que le système carcéral coûte les yeux de la tête et qu\u2019il faut là comme ailleurs, rationaliser les dépenses.Mais adopter cette façon de faire systématiquement, c\u2019est choisir la facilité.Les prisons sont surpeuplées, c\u2019est vrai.Mais le sont-elles parce que la criminalité dure augmente sans cesse, ou parce que l\u2019on enferme tous les coupables au lieu de privilégier d\u2019autres approches?L\u2019emprisonnement devrait demeurer une sentence temporaire et exceptionnelle.Parce que l\u2019entretien d\u2019un système carcéral coûte cher, parce que la réhabilitation n\u2019est pas évidente en prison, parce que la privation de liberté constitue une peine bien trop sévère et souvent inutile dans une multitude de cas.Les travaux communautaires plus éducatifs que punitifs, les amendes tirées à même les revenus de la personne trouvée coupable, voilà des avenues plus profitables et moins chères pour la collectivité, plus respectueuses aussi de l\u2019individu condamné.Nos prisons ne sont pas trop étroites, on y enferme trop de gens pour de mauvaises raisons.Les amis de Brian Si Brian Mulroney n\u2019a pas été trop tendre envers les députés Kindy et Kilgour, il s\u2019est montré d\u2019une bonté incommensurable envers un de ses vieux amis.George Hees, ministre sous John Diefenbaker et qui s\u2019est retiré comme député il y a quelques années, a eu la bonne ideé d\u2019appuyer M.Mulroney au congrès au leadership de 1983.11 a été récompensé au centuple.Il agit maintenant comme conseiller de M.Mulroney sur la question du transport, de l\u2019entreposage et de la distribution de nourriture pour les pays du Tiers-Monde.La tâche est noble, le salaire aussi.M.Hees qui reçoit une pension de député de 90 000$ par année, encaisse un salaire de 101 000$ en plus des dépenses.Il dispose d\u2019un chauffeur, d\u2019une secrétaire, d\u2019un conseiller spécial et d\u2019un secrétaire exécutif.En tout, le gouvernement canadien engage 612 000$ par année pour soutenir M.Hees dans ses fonctions.Pas surprenant que le gouvernement ait toujours plus besoin de votre argent, qu\u2019il songe à de nouveaux moyens de vous en arracher un peu plus.Ca coûte cher d\u2019entretenir les amis du régime.Au moins, M.Hees est compétent et con-siencieux.Après avoir visité une dizaine de pays, il conclut que la nourriture envoyée par le Canada parvient bien à destination.C\u2019est rassurant, parce que d\u2019autres observateurs, sans doute moins bien rémunérés, ne sont pas parvenus à ces conclusions optimistes.Sur l\u2019ensemble du budget de l\u2019aide internationale, 612 000$, c\u2019est peu.Pour les affamés d\u2019Ethiopie, du Soudan ou des camps de réfugiés, c\u2019est une immense fortune.Et pour un gouvernement qui nage dans les dettes, c\u2019est un scandale de dépenser ainsi sans compter.Jean Vigneault BAVASSERIES L'homme de la semaine En ces journées de deuil national, les membres de notre jury joignent leurs larmes abondantes aux torrents versés par les Canadiens, ou les Maple Leafs, à l\u2019occasion du décès du sympathique Harold Bal-lard.Harold qui a acquis son caractère agréable de bouledogue enragé et de pitt-bull forcené en mangeant des boîtes portant son nom, a eu la douleur de perdre la vie mercredi, une journée avant son équipe de hockey.Nous ressentons vivement son départ et souhaitons qu\u2019il se trouve ur.e ni- che au ciel en compagnie de tous les gens qu\u2019il a aimés cordialement durant sa vie et qui le lui ont rendu.Les journalistes lui ont fait une réputation désagréable tout simplement parce qu\u2019il détestait les francophones, baissait les communistes, méprisait ses enfants, battait sa compagne de vie.Pour ces peccadilles et quelques entorses à l\u2019éthique qui lui ont valu un repos d\u2019un an dans les hôtels privés de Sa Majesté, i.e.dans une prison, le brave Harold a été étiqueté comme un mécréant.ri sT s ¦ i BR8 Irak Pétrole p Nous savons tous qu'il ne sent pas très bon - mais les affaires, c'est les affaires!.TRIBUNE LIBRE A qui les fautes?Il y a actuellement une concertation à tous les niveaux pour purifier et améliorer le français que l\u2019on emploie ici au Québec.Lorsque l\u2019on feuillette les journaux, on s\u2019aperçoit que la bataille est encore loin d\u2019être gagnée.Par ailleurs, lorsqu\u2019on retrouve des erreurs dans un texte provenant de la CSCS,.cette instance qui doit voir à la formation de nos jeunes (non à leur déformation) et qui devrait leur inculquer la fierté de leur langue, comment ne pas réagir?Je conçois mal qu\u2019on fasse l\u2019éloge d\u2019une école et de la «qualité de son enseignement» au moyen d\u2019un texte rempli de fautes.N\u2019y a-t-il pas, à la CSCS, quelqu\u2019un qui doit réviser ces textes et les corriger avant leur publication?Le texte suivant, paru à plusieurs reprises dans La Tribune, comporte une bonne dizaine de fautes allant d\u2019une mauvaise ponctuation à des fautes de grammaire et à des anglicismes inacceptables.D\u2019abord, l\u2019adresse du début et de la fin est rédigée selon les normes anglaises.En français, une adresse ne se formule pas ainsi.On devrait lire: École secondaire Mitchell 955, rue Cambridge Sherbrooke (Québec) On doit mettre une virgule après le numéro et identifier la voie.On ne doit jamais abréger Québec en Qué.Le texte comporte également trois anglicismes, termes calqués de l\u2019anglais, qu\u2019on ne peut employer dans de contexte-ci.cours régulier: ici, il n\u2019y a aucune idée de régularité; on devrait plutôt employer des termes tels que normal, habituel, ordinaire.plan académique: l\u2019adjectif académique se réfère à l\u2019académie.On doit ici employer le terme scolaire, à date: voici un calque de l\u2019anglais (up) to date; il est carrrément inacceptable et doit être remplacé par jusqu\u2019à maintenant, jusqu\u2019à ce jour ou jusqu\u2019à présent.A la toute fin, on met un impératif au-lieu d\u2019un infinitif.Au lieu de «Pour toute information, vous adressez à», il aurait fallu dire: «Pour toute information, adressez-vous à» ou- «Pour toute information, vous adresser à».De plus, le texte comporte des erreurs de majuscule, de signe orthographique, d\u2019abréviation et de ponctuation: première ne s\u2019abrège non en 1ère, mais en Ire St-Denis de Brompton doit s\u2019écrire Saint-Denis-de-Brompton Ministère de l\u2019Éducation doit s\u2019écrire ministère de l\u2019Éducation On devrait trouver un point-virgule à la fin des deux premières énumérations, c\u2019est-à-dire, après «privé» et «mathématiques».Si on veut que nos jeunes écrivent et parlent leur langue sans faute, il faudrait peut-être commencer par leur donner l\u2019exemple.Il est normal de s\u2019attendre à ce que tout ce qui est rendu public par la CSCS, et en porte le symbole graphique «officiel», soit rédigé dans un français correct.Colette Bibeau-Allard Chargée de cours Université de Sherbrooke Un concert sublime Le 7 avril dernier, les Concerts symphoniques nous ont offert La Création de Joseph Haydn.Ce fut, à mon sens, une sublime soirée.Ce concert, choeur et orchestre, était interprété par les musiciens de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke, dirigés par Marc David, le chef d\u2019orchestre attitré à l\u2019OSS.Marc Bernier est le chef du Choeur symphonique.Le concert nous était présenté à l\u2019aube de la Semaine sainte, cette apothéose de la liturgie chrétienne.Je ne sais pas s\u2019il s\u2019agissait là d\u2019un choix délibéré des organisateurs.11 demeure que, pour le croyant que je suis, c\u2019était une occasion privilégiée de nourrir ma vie spirituelle.Les paroles et la musique de Haydn respectent l\u2019approche du livre de la Genèse.Prix d'excellence culturelle Jean Vigneculf, ;eaace,' er chef Roth Bilodeau, Eauowaliste-: REVUE DE PRESSE Merci à l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke et au Choeur symphonique pour ce beau concert.Merci aussi aux hommes et aux femmes qui, directement et indirectement, nous permettent de profiter chez nous d\u2019une telle qualité de spectacle, de ce type de spectacle d\u2019où nous sortons grandis.Un dernier mot pour saluer monsieur Jean-Guy Dubuc, le président-éditeur du journal La Tribune, qui a accepté la présidence d\u2019honneur de la campagne d\u2019abonnement 1990-1991 des Concerts symphoniques.Nul doute que son séjour à la présidence d\u2019honneur de la campagne d\u2019abonnement sera fructueux.On verra le nombre d\u2019abonnés augmenter, et pourquoi pas doubler.Benoît Descôteaux Sherbrooke En lui décernant notre couronne, nous espérons mettre un baume posthume sur ses souffrances.Harold était une âme sensible, tellement sensible qu\u2019il la cachait.Son coeur saignait à chaque fois qu\u2019il était témoin de ta détresse humaine.Heureusement il réussissait à se tenir loin généralement des vicissitudes humai- ' Et si par malheur, il ne séjournait pas au ciel, il se consolera sans doute: il sera avec ses amis.Gaspard Blanchard Jean Vigneault Rédacteur en chef J g avoue avoir été grandement * impressionné de la soirée Gala organisée par la ville de Sherbrooke.Vue de l\u2019extérieur, n\u2019ayant pas assisté à ce Gala, La Tribune m\u2019a fourni le reportage le plus complet.Tout cet événement aurait passé sous silence ou presque n\u2019eut été de votre journal.En tant que travailleur culturel, en muséologie, j\u2019ai également été heureux de constater que l\u2019on n\u2019oubliait pas les musées en accordant un prix à ___ Innnnlnn 1)1 >ii rxiMir Cf*C années de bénévolat ainsi qu\u2019un prix à la Fondation de Sherbrooke pour les beaux-arts et le patrimoine.En plus de féliciter les organisateurs, les récipiendaires, je dis bravo aux journalistes Pierrette Roy et Rachel Lussier pour l\u2019excellent travail qu\u2019elles réalisent, à deux seulement, au sein de votre équipe.J\u2019aurais dû manifester ces remerciements plus tôt, mais je crois que la couverture de cet événement des prix d\u2019excellence culturelle 1990 de la ville de Sherbrooke mérite bien qu\u2019on s\u2019y arrête quelques instants.Pierre Jean, directeur.Musée Beaulne Coaticook, Claude PAPINEAU Presse Canadienne Alors que la majorité libérale du Sénat s\u2019apprête à continuer le combat contrela taxe sur les produits et services (TPS), la presse québécoise estime qu\u2019il faut éviter les simplifications et la chamaille partisane pour saisir à leur juste valeur les enjeux d\u2019une nécessaire réforme de la fiscalité canadienne.Dans La Presse, Alain Dubuc compare la bataille contre la TPS à celles qui ont été menées contre l\u2019accord du lac Meech ou le traité de libre-échange.«Ces croisades illustrent très bien ce qui ne va pas dans ce pays malade qu\u2019est le Canada, écrit-il.Ces grandes batailles, nobles en apparence, contribuent l\u2019une après l\u2019autre, à transformer le Canada en pays stagnant, fermé, incapable de changement et ingouvernable, qui risque de se diriger, lentement mais sûrement, vers la décadence avant d\u2019avoir connu son apogée.» Il est ironique de constater, ajoute-t-il, que «les Canadiens si opposés à cette taxe sont prêts à priver le gouvernement central d\u2019un outil fiscal efficace et moderne dont il a besoin pour jouer le rôle auquel les Canadiens croient tant».Paradoxalement, dit-il, «la chute de popularité des conservateurs, maintenant à 15 pour cent dans les sondages, s\u2019explique largement par deux dossiers, la TPS et le lac Meech, où le gouvernement n\u2019a pas hésité à prendre des risques pour résoudre de graves problèmes dont souffre le Canada.» Dans Le Devoir, Albert Juneau, soutient que «le gouvernement n\u2019avait guère le choix devant la pression d\u2019un déficit catastrophe que; il devait se doter d\u2019un outil fiscal fiable et efficace, considé rant par ailleurs qu\u2019il ne suffirait pas de comprimer même sévèrement les dépenses, et que les prélèvements au titre de l\u2019impôt des particuliers et des entreprises ne peuvent augmenter indûment.» Albert Juneau estime que «la TPS, malgré ses imperfections, constitue une mesure essentielle», et que, sur cette question, «l'attitude de l\u2019Opposition, notamment des libéraux, procède de l\u2019hypocrisie».«Pendant qu\u2019au Parlement leurs représentants préparent un long siège au Sénat, leur «futur chef», M.Jean Chrétien, donne son appui à la TPS.Le «p\u2019tit gars de Shawinigan» protège ses arrières.Quand il sera premier ministre, il la trouvera très utile, voire indispensable cette TPS», écrit Albert Juneau.Dans sa chronique au Soleil, Georges Angers écrit pour sa part que d\u2019un point de vue économique, la TPS est devenue un élément essentiel de la réforme fiscale avec le ralentissement généralisé de l\u2019activité économique (donc des revenus et des profits) et l\u2019ouverture plus grande de l\u2019économie mondiale qu\u2019annoncent d\u2019une part, la conclusion de l\u2019Uruguay Round en décembre prochain, et, d\u2019autre part, la libérait sation des économies en Europe de l\u2019Est.» Devant l\u2019ouverture de l\u2019éco nomie mondiale, Georges Angers estime que le régime fiscal repré sente l\u2019un des éléments fondamen taux de la compétivité d\u2019un pays «On peut bien rêver, par exem pie, de taxer davantage les entre prises; elles n\u2019auront, pour la plu part, qu\u2019à s\u2019établir ailleurs.Taxer davantage les revenus des indivi dus; on découragera leur produc tivité et on encouragera le travail au noir.Imposer des barrières ta rifaires; autant alors s\u2019allier l\u2019Albanie», affirme-t-il.Dans La Tribune, de Sherbrooke Roch Bilodeau croit que «c\u2019est moins la TPS que la faiblesse d\u2019un gouvernement maladroit qui four nit des armes aux adversaires.Et qui leur permet de verser dans la démagogie.» «Car même si on augmentait l\u2019impôt sur les revenus des plus fortunés et des entreprises, bref même si comme le slogan sitnplis te le veut, on faisait davantage payer les riches, le régime actuel de taxation n\u2019en resterait pas moins dépassé, inéquitable et con tre-productif; il devrait être réfor mé tôt ou tard», dit Roch Bilo deau.«Les partis politiques qui ten tent de laisser croire le contraire font preuve d\u2019un opportunisme des plus navrants», enchaîne-t-il La Tribune, OfT^Qî B J Forum DEf VUE Sans voix et sans feu eue communication, du directeur de Caritas-Sher-brooke, représente l\u2019opinion de cet organisme dans la consultation en cours en rapport avec la vocation future de la Maison St-Georges.Tenant compte de l\u2019orientation particulière de cette démarche, on a limité strictement à la Maison St-Georges les considérations émises, le précieux apport spécifique du Partage St-Fran-çois en faveur de passants et de sans-logis devant être, d\u2019après nous, l\u2019objet d\u2019une communication particulière.Quoiqu\u2019en pensent certaines personnes manifestant peu d\u2019intérêt pour les origines ou les choses de l\u2019histoire, on trouve souvent grand profit à retourner aux sources ou au début d\u2019un projet ou d\u2019une aventure.Les initiateurs ou les précurseurs ont habituellement des vues plus éclairées ou à plus longue portée que la majorité de leurs successeurs, sans compter que leur sensibilité, leur intelligence ou leur intuition dépassent généralement celle des autres, ce qui d\u2019ailleurs, fait un précurseur! Quand, en 1955, Monseigneur Georges Cabana, archevêque de Sherbrooke, faisait appel aux Frères de St-Jean de Dieu pour venir ouvrir une maison dans une résidence qu\u2019il leur offrait, il voulait répondre à un besoin qui lui apparaissait pressant et réel: celui de fournir un gîte de nuit (son expression) convenable aux itinérants qui pourraient trouver abri temporaire et couvert dans cette ville qui allait devenir plus tard «plus qu\u2019une ville!» La maison proposée n\u2019était pas jeune certes, mais elle offrait de nombreux avantages: dimensions modestes mais commodes, site idéal - au centre-ville, près des gares, des commerces, des services publics - police - pompier, etc.Elle avait déjà servi d\u2019hôtel, dit-on, et avait abrité la première garderie à Sherbrooke, la garderie Ste-Elisabeth, un service qu\u2019offraient les Soeurs Grises (de la charité de St-Hyaeinthe) dès 1906! L\u2019avenir ne devait pas tarder à donner raison à Mgr Cabana d'avoir entrepris des démarches pour doter Sherbrooke d\u2019une telle ressource: dans les années 1960, la Maison St-Georges servait jusqu\u2019à 30 et 35 00 repas par année (d\u2019après les statistiques fournies) alors qu\u2019on totalisait plusieurs milliers de nuitées offertes aux passants chaque année.Un financement difficile Il semble que dès le début, la Maison St-Georges, ait connu les difficultés financières inhérentes à une telle oeuvre, difficultés qui devaient très tôt changer l\u2019orientation première de la Maison.En effet, servir à des centaines de passants, sans aucune charge, gîte et couvert suppose que quelqu\u2019un paiera la note.Effectivement, des dons de particuliers, une subvention de la Campagne de charité (aujourd\u2019hui Centraide), des octrois municipaux et provinciaux sans proportion avec les besoins laissaient aux dirigeants de la Maison de gros problèmes financiers, malgré des représentations répétées.Ainsi, des démarches entreprises auprès du Conseil municipal de Sherbrooke, démarches auxquelles Caritas-Sherbrooke s\u2019était associé, pour faire voir que de nombreuses municipalités en Amérique maintenaient à leur frais pareils refuges n\u2019avaient pas obtenu les résultats attendus.Pas étonnant alors que la Maison St-Georges ait accepté, se voyant écrasée sous des problèmes financiers sans solution, de dévier quelque peu de sa vocation première en acceptant, en plus des passants, quelques pensionnaires réguliers en la personne de certains vieillards dpnt les foyers d\u2019accueil ne voulaient plus, pour cause d\u2019alcoolisme, d\u2019indiscipline, etc.Ces arrangements procuraient à la maison un revenu assuré par les pensions des résidents reçues régulièrement, alors qu\u2019on imposait à ces derniers inconvénients et insécurité venant surtout du fait que le même dortoir abritait un itinerant et dans le lit voisin un pensionnaire permanent dont tous les biens étaient dans des boîtes de carton cachées sous le lit, un arrangement qui ressemble assez peu aux coffrets de sûreté des banques ou aux comptes dans les institutions financières suisses! Dualité problématique Mon propos n\u2019est pas de décrire tout le cheminement de cette Maison au cours des années, ce dont je serais totalement incapable, mais il me semble que cette orientation vers une clientèle permanente tout en servant plus ou moins les passants, n\u2019est pas étrangère aux questions qu\u2019on se pose au sujet de la mission de ce service qui accueille, dit-on, alcooliques, malades psychiatriques, passants.Les problèmes de relations de travail ont compliqué la situation dernièrement mais ne sont en aucune manière l\u2019unique cause du marasme actuel dont l\u2019origine remonte aux premières heures de la Maison St-Georges.Une solution: la mission première Les questions qu\u2019on se pose au sujet de la Maison St-Georges, la consultation que tient le Conseil Régional des Services Sociaux et de la santé de l\u2019Estrie à son sujet ne devraient-el- les pas être l\u2019occasion d'un redressement d\u2019une situation qu\u2019on a indûment imposée au cours des ans et redonner à cette maison sa vocation première et unique, celle d\u2019accueillir et d'abriter temporairement les itinérants?Devant telle proposition, certains rétorqueront qu\u2019on n'a pas besoin d\u2019une telle ressource \u201e sherbrooke parce qu\u2019on a peu d\u2019itinérants chez-nous: telle affirmation est vraie en partie, d'autant plus qu\u2019on s\u2019empresse de payer un billet d\u2019autobus à ceux qu\u2019on découvre, paraît-il! Par ailleurs il s\u2019agit là d'une clientèle qu\u2019on n\u2019est aucunement intéressé à attirer chez-nous, convenons-en! Et pourtant.Partage d\u2019une responsabilité nationale Ce qui est grave, c\u2019est qu\u2019on n'ait pas d\u2019itinérants à Sherbrooke parce que cela signifie que notre ville ne fait pas ce qu\u2019elle peut pour les quelques 250 000 sans abris qu\u2019on dénombrerait au Canada, le tiers d\u2019entre eux étant des jeunes de moins de 30 ans.N\u2019est-il pas normal en effet que les Canadiens, comme collectivité et grâce à un réseau de ressources réparties dans les principales villes du pays, assurent aux plus démunis de leurs concitoyens gîte et couvert à ceux-là qui sont réduits à l\u2019errance, cette ultime pauvreté qui laisse sans même une adresse à soi et presque sans nom?De par son site et son importance relative au Canada, Sherbrooke ne se doit-elle pas d\u2019être un de ces relais s\u2019assurant ainsi d\u2019ête considérée au moins «autant qu\u2019une ville» et plus qu\u2019un village?Quand des villes canadiennes de quelqu\u2019importance n\u2019offrent pas de gîte aux itinérants, cela se traduit par leur refoulement BILLET Pâques: Résurrection et liberté Pâques, pour l\u2019un, c\u2019est un lapin en chocolat, pour l\u2019autre, c\u2019est un petit bibi tout neuf à étrenner, pour un autre, c\u2019est un voyage (enfin!.), pour une autre, c\u2019est de «la visite» qui arrivera avec sa provision de chansons, d\u2019histoires nouvelles.Pâques, c\u2019est peut-être cela, en surface, mais en profondeur, c\u2019est beaucoup plus.C\u2019est le temps pour réentendre les mots immortels: «Je suis la Résurrection et la Vie; celui qui croit en moi, même s\u2019il meurt, vivra.Celui qui vivra et croira en moi ne mourra jamais», (jean II, 25-26).La résurrection est possible au niveau des nations.Dans les pays de l\u2019Est, actuellement, les gens sont prêts à voter pour le diable avant de voter pour le Communisme.Dans ces pays, la liberté \u2014 ce qu\u2019il y a de plus beau dans la personne humaine \u2014 ressuscite.On demande la liberté de culte, la liberté d\u2019enseigner la religion dans les écoles.Le Vatican regarde comment rétablir des relations, sur le plan religieux, avec la Russie, avec d\u2019anciens pays satellites qui veulent vivre libres comme des créatures de Dieu.La résurrection se réalise dans la vie des individus.Un jour, on est découragé, on se reprend, on se raccroche à l\u2019Espérance: il se passe une résurrection.Pendant un temps, on est malade, alors on ne sait plus quoi faire de sa vie, comme malade.Une maturation peut se faire, lentement, c\u2019est la résurrection qui opère; on devient capable de vivre en soi-même, avec les autres, même malade.Comme étudiant, étudiante du collégial ou du secondaire, on essuie un échec, c\u2019est la tristesse.Puis, il s\u2019opère une résurrection; on se dit: «Après tout!.le droit de se reprendre est toujours là».Sur le plan spirituel, on peut se sentir loin de Dieu, mais voilà que sa miséricorde, sa mansuétude nous appellent; la résurrection au Pardon, à l\u2019Amour nous est offerte.La résurrection, ce n\u2019est pas qu\u2019une fête qui fait vibrer les temples, les illumine, c\u2019est un principe de Vie qui s\u2019ajoute à notre quotidien, qui nous transforme, qui nous élève.Se savoir aimé de Dieu peut produire un effet miraculeux, tout le long de nos journées Temps de lumière, de germination ou temps sombre, temps mort?Dans nos paroisses, dans nos communautés, certains (en trop grand nombre) sont pessimistes; ils disent: «Plus rien ne fonctionne \u2014 du moins comme avant».Pourtant, la lumière de Pâques laisse voir beaucoup de signes encourageants: \u2014\tdes adultes apportent avec joie la communion à leur père, à leur mère.ou vont porter la communion à une portion de quartier ou de la paroisse; \u2014\tdes adultes s\u2019impliquent pour visiter les malades, les gens seuls, les gens du 3e âge; \u2014\tdes adultes s\u2019impliquent pour préparer à la Communion, à la Confirmation; \u2014\tdes adultes s\u2019offrent pour aller reconduire une personne à l\u2019hôpital pour des traitements ou des examens; \u2014\tdurant la semaine, des responsables animent une ou des célébrations, en l\u2019absence du prêtre.La résurrection n\u2019est pas une réalité livresque, elle est agissante.Il y a des forces de résurrection, de vie, en action, tout près de nous, en nous, autour de nous.Cette vie qui est en nous, depuis notre baptême, un bon jour, elle va éclore en une vie merveilleuse, éternelle.Nous sommes appelés à passer magnifiquement de cette vie \u2014 qui est belle, qui a son prix \u2014 à une vie pleine de lumière, de gloire.En cette saison printanière, regardons les fleurs qui renaissent, en nous souvenant des paroles du Christ: «Je suis la Résurrection et la Vie».(Jean II, 25).Joyeuses Pâques! Gilles Légaré, ptre sers des wiles plus populeuses, comme Montréal, Toronto ou Vancouver où le sort reserve à ces pausres concitoyens soulève l'indignation des moins sensibles, les animaux errants étant souvent mieux traités qu'eux! Si notre milieu a besoin de ressources particulières en psychiatrie ou en alcoolisme, qu\u2019on les établisse sans s\u2019accaparer, avec le pouvoir dont on dispose, d\u2019un service qui, à mon avis, a plus de raisons que jamais d\u2019exister et de se developperr, grâce aux moyens requis qu\u2019on y affectera si on a la volonté de le faire.On n\u2019accepterait jamais dans une municipalité de prendre un bâtiment abritant la caserne des pompiers pour en faire un garage municipal parce qu\u2019on a besoin d'un garage municipal! Pourquoi considérer pareille mesure dans le domaine social?Une nécessaire compassion Pour qu\u2019on en vienne à se soucier à ce point du sort des itinérants, il faut absolument qu\u2019on sympathise avec ces démunis, ce qui n\u2019est pas nécessairement assuré.En effet, des sociologues particulièrement avertis nous préviennent de ce qui leur apparaît comme une menace très pernicieuse non seulement à une bonne organisation communautaire, mais même pour le maintien de la paix sociale: la diminution graduelle chez les gens de la compassion, c\u2019est-à-dire cette disposition à être sensible à ce qu\u2019éprouvent des malheureux ou aux difficultés et problèmes qui atteignent des concitoyens.11 est bien certain que dans la mesure où les valeurs matérielles et la recherche immodérée de la réussite personnelle accaparent toutes nos énergies et nos préoccu-pations, il reste peu d\u2019intérêt pour des soucis altruistes comme le sort des autochtones, des femmes violentées, des chômeurs ou des assistes so eiaux qui devient d'aucun intérêt pour le citoyen moyen, ce dont les gouvernants sont bien conscients si c'est le cas.En fait, une société d\u2019où la compassion serait absente des ien drait \\ ite régie par des lois de luttes et de combats dont les plus forts se raient les vainqueurs pour un temps, jusqu'à ce que les plus faibles se révoltent.Que voilà un type de société dont nous ne voulons pas! Se pencher sur le sort des itinérants ne peut se faire sans garder pre sentes à l\u2019esprit certaines considérations élémentaires.11 semble bien que les itinerants se réfugient facilement dans l\u2019anonymat, cherchant à se faire oublier.En est-il ainsi par honte ou à cause d'ex périences malheureuses auprès d'instances gouvernementales ou de corps policiers?Us sont donc des gens sans voix qu\u2019on n\u2019entend jamais, qui ne sont aucunement organisés.D'eux ne viendront jamais les grèves, les ma nifestations, les occupations de bureaux et ceux-là qui attendent qu'ils se prennent en mains pour intervenir vont attendre longtemps! De cette constatation découle une obligation que ne sauraient oublier ceux qui détiennent quelqu'autorité ou quelque pouvoir, soit celle d'accorder une attention parrticulière à des gens qui, bien loin d\u2019avoir les voix de stentor des riches et des puis sauts, risquent de n\u2019être jamais re-marquéss si sensibilité et compassion ne poussent à tendre une oreille attentive et sympathique à eux qui reviennent de nulle part de l\u2019errance» cet ultime cheminement de la misère.» Abbé Desève Cormier TRIBUNE LIBRE Alerte au Relais St-François M.Jean-Pierre Duplantie CRSSSK Je veux ici vous faire part de l\u2019inquiétude du Comité de parents de la C.S.C.S.suite au projet de réorganisation des services des psycho-éducation du Relais St-François.Notre compréhension de la situation est que les écoles de la C.S.C.S.subiraient une baisse de services.Le nombre de ressources diminueraient de 2, de plus, les intervenants restant ne seraient pas nécessairement affectés dans les écoles de la C.S.C.S.Nous tenons à souligner que les parents de la C.S.C.S.croient que déjà les élèves et leurs parents n\u2019avaient pas les services nécessaires pour faire face aux situations difficiles.C\u2019est pourquoi l\u2019assemblée du Comité de parents a mandaté son exécutif afin de prendre les actions pour préserver la qualité des services offerts aux enfants.Nous nous sentons, nous et nos enfants, coincés entre deux mondes.D\u2019une part, le ministère de l\u2019Éducat-tion et ses commissions scolaires, d\u2019autre parwt, le ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi que ses établissements.L\u2019absence d\u2019entente entre ces deux ministères sur les ser- vices à donner aux élèves vivant des difficultés psychosociales à l\u2019école a des conséquences sur des enfants et leurs parents.Nous croyons que l\u2019école est le milieu de vie où les enfants passent la majorité de leur vie active.Nous croyons que les intervenants doivent être le plus près possible des clientèles.Nous croyons que l\u2019aide apportés au personnel enseignant par ces intervenants, un psycho-éducateur, est indispensable au maintien d\u2019un milieu où l\u2019éducation peut se réaliser dans le meilleur climat possible.Nous sommes tristes en songeant à l\u2019avenir de ces jeunes laissés sans aide et à ceux qui doivent vivre leur éducation dans un milieu de puis en plus perturbé.Les porte-parole des parents et des intervenants devraient, à notre avis, être entendus avant que des décisions définitives ne soient prises.Le président du Comité de parents Claude Forgues I2107X SALON matelas StMM°NS MEUBLES 231, ouest, rue King Sherbrooke 563-4743 HITACHI TELECOULEUR 21 po 3 ans de garantie, pièces et main d'oeuvre.VIDEO 3 UNITES MURALES blanc, gris, amande SUPER ttt VENTE EU 80 B 4 la Tribune, ie, satnea* Des dessous qui prennent le dessus Ces dessous au bel imprimé peuvent être portés comme maillot de bain, J Le collant DIM «jarretière romantique» est irrésistible avec ses petites fleurs aux chevilles et sa simili jarretière qui se laisse apercevoir à l'envol d'une jupe.Les détails qui ajoutent beaucoup d'intérêt au prêt-à-porter printemps 1990, ont choisi la féminité et ils ornent robes et blouses de Unes touches lingerie telles que les broderies, les dentelles et les délicates finitions en bordures.La vogue des blouses transparentes met en valeur la féminité des soutiens-gorge et chemises en dentelle.Lt les chemisiers d'une sobriété quasi masculine permettent d'en faire tout autant puisque le dernier chie est de les porter ouverts, révélant le soutien-gorge conception 1990, planifié pour charmer et captiver le regard sans jamais le choquer, stipulent les stylistes de DIM et ROSY, de France.Les pantalons drapés sur le devant prennent des allures de jupe et, vice versa, les jupes fendues offrent l'aisance du pantalon.Les shorts de ville ont un petit air habillé très féminin et les jupes se font dans toutes les longueurs imaginables.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019ils sont cachés (en principe) que les dessous ont moins d\u2019importance que les vêtements de dessus.F.n effet, la lingerie affecte l\u2019allure générale de l\u2019habillement et, de nos jours, ceci est également vrai pour les bas et les collants.D\u2019un autre côté, la création vestimentaire dicte le style mode, y compris celui de la jambe.Ainsi, quand l'allure du moment est sobre et nette, il en va de même pour celle des bas et collants, et quand la hardiesse prévaut, comme pendant les années 60, les jambes s\u2019inscrivent dans le look total avec des motifs et des coloris pleins d\u2019audace.La création vestimentaire affecte aussi profondément celle du linge de dessous, estiment DIM et ROSY.Par exemple, le retour des grands décolletés a entraîné la réapparition du soutien-gorge balconnet et, cette tendance s\u2019affirmant au printemps 1990, on verra revenir le soutien-gorge coussiné.Il en va de même pour les femmes dont le buste n\u2019a pas besoin de renfort, avec le retour du soutien-gorge à armature.Suivant la tendance générale de la mode-vêtement printemps 1990, les jambes s\u2019habillent net et classique.La couleur a beaucoup de cachet, se présentant en tons chair, tantôt mats et tantôt lustrés.en pastels dont la transparence semble poudrée, dans une palette lilas, perle abricot, iris et pêche.en foncés printaniers opaques qui nous offrent une gamme marine, ombre, noir, granit et pruneau.Le blanc, clair et lumineux, demeure un coloris clé pour la jambe, dans une escalade de transparence.On le trouve dans presque tous les bas et collants DIM et ROSY.Le design prend une route classique, que les collants soient mats ou brillants, opaques ou transparents.Le look de la jambe est sobre, sans prétention, mais.surprise haute en sex-appeal.des touches lingerie se dissimulent sur les collants, ornant la culotte, la bande de taille ou le haut de la cuisse.Les motifs sont raffinés.té-moins, les modèles plumetis et couture arrière de DIM, qui, vu leur succès, seront à nouveau en vedette ce printemps, à côté de nouveaux dessins qui fleurissent les chevilles ou esquissent des jarretières aussi fausses qu\u2019aguichantes sous les jupettes de la mode courte.PGUP Salon Fémina La mode internationale à votre portée Venez constater les avantages de vous joindre à notre club de service unique et personnel.Voyez aussi nos spéciaux du printemps.pour Pâques et la Fête des Mères.PLRCE DES C0nqofçcs PmŸt n/flc ?\"Un film qui rejouit l'oeil réchauffe l'une et fait du bien partout À voir uns modenboo.\" L EXPRESS F \"Piccoli, une fois de plus, est magistral PREMIÈRE MilouenMai UN FILM DE LOUIS MALLE avec MICHEL PKWU'MIOUMIOU SOIR: 7 h 05, 9 h 20 DIM., LUNDI: 1 h 05, 3 h 20, 7 h 05, 9 h 20 MEGHAN «.EXCESSIVEMENT DRÔLE» \u2014 David Arisen, Newsweek «RIRES GARANTIS» \u2014 Peter Travers, Rolling Stone «MERVEILLEUSEMENT COMIQUE.» \u2014 Judith Crist ÉflÙà eU'JÊ 1 JtoÏÉÉ BILLÏCRÏSTAl Quand Harry Rencontre Sally.(When Ham Mel Sally.) SOIR: 7 h 15, 9 h 10 OIM., LUNDI: 1 h 15, 3 h 10, 7 h 15, 9 h 10 VENDREDI SAINT ET LUNDI DE PAQUES OUVERT TOUTE LA JOURNEE \u2014 DANIEL PAQUET, Journal de Québec Cette fois-ci tout le monde est tombé sur la tête.\\ / Mettant en vedette N'XAU le Boschiman qui a dilaté la rate de plusieurs millions de Québécois éf ! pH LES DIEUX SONT\" rOAfBlf SUR LA TtTE .ut sum If I Une nouvelle comédie de Jamie.Uys et le Boschiman promet une hystérie collective _n£j[dolby STEBEOu èvt,rr4,0îk l\u2019ESTRIE 3050bout PORTLAND\t565 0366, VEN.SAM.DIM.LUN.: 12h50, 3h00, 5h10, 7h20, 9h30 SEMAINE: 7h20, 9h30 Me/ _______________________ 19\t13 f Photo La Tribune par Claude Poulin Photo La Tribune par Claude Poulin la Tribune, «Il faut savoir garder l'émotion intacte» -Laurence Jalbert Rachel LUSSIER Sherbrooke De la cohésion.Beaucoup de cohésion.Or quand on fail métier de chanter, la cohésion crée l\u2019harmonie.Et l\u2019harmonie, ça se remarque.Ca s\u2019apprécie.entier cet album rempli de subtilités à bien des points de vue.«Je viens de faire un pas de géant.J\u2019ai franchi moi-même mon propre pont, mais j\u2019étais loin d\u2019être vraiment toute seule.J\u2019ai eu autour de moi des gens pour me donner la poussée qu\u2019il fallait et .d\u2019autres «Je veux témoigner en direct, loisser à la chanson le temps de se faire sentir, transporter les gens.» Étonnante Laurence Jalbert.Un premier album lancé au début de ce 90.Succès immédiat.D\u2019emblée une place confortable, qu\u2019elle maintient, au Palmares Radio Activité.Comme si tout pour elle était gagné d\u2019avance.Étonnante, Laurence Jalbert?Vrai.Et faux.Vrai dans le fort beau produit qu\u2019elle a réussi à offrir.Faux si l\u2019on songe à s\u2019étonner du susdit succès.«J\u2019avais plein de bagage.J\u2019avais une valise remplie à craquei dont je n\u2019avais pas la clef.Je n\u2019arrivais pas à l\u2019ouvrir même en la frappant sur les murs.Maintenant, c\u2019est fait.Et les gens aiment.C\u2019est ça le miracle.» Ce qu\u2019elle avait déjà en bandoulière: l\u2019intensité, l\u2019authenticité et une voix solidement contrôlée, une voix aux nuances multiples qu\u2019elle sait faire briller vice-versa, recto-verso, du cristal fin, à la fêlure dramatique.La pièce TOMBER a marché à merveille Joli clip.La chanson RAGE, fait rage.Et si Dieu et la radio le veulent, on est loin d\u2019avoir fini de découvrir en pour me recevoir dans leurs bras de l\u2019autre côté.» SK PRENDRE POUR SOI Ainsi parle madame Jalbert.Dans la vie comme dans ses chansons.En pré-requis: Une enfance en bord de mer, la douceur des chorales.De la mer, elle a gardé la sensibilités et les images.Des chorales, elle semble avoir saisi l\u2019importance des mots chantés.En acquis: une carrière préparée à dure école.L\u2019apprentissage de la vie urbaine.Chanter avec des groupes.Chanter dans les clubs «où on ne t\u2019écoute même-pas.» De son passage dans les groupes, elle a gagné l\u2019auto-détermination et le sens du travail d\u2019équipe.Des clubs, elle semble avoir retenu l\u2019urgence de se dire elle-même.De la vie urbaine, elle tire aussi des images.Comme de la mer.«Je suis d\u2019abord une auteure, mais il m\u2019est impossible d\u2019imaginer mes mots sans musique.11 y a quatre ans, je suis tombée malade de l\u2019écriture.Je me suis vite rendue compte que pour ce faire, il fallait savoir garder la mémoire intacte, conserver Té- I mf * VU NE FEMME SAUTE URE DES HABITUDES.NICOLE LEBLANC.** LE 21 AVRIL Achetez au 821-7744 DE WILLY RUSSELL MISE EN SCENE JEAN BESRE TRADUCTION ET ADAPTATION ANTON1NE MAILLET \u2022 -\t.¦ «¦'J.-' - ¦ ¦ \"y?oxÇ.ytyt - .U-.o: DÉCOR STEPHANE ROY ECLAIRAGES STEPHANE MONCEAU COSTUMES FRANCOIS BARBEAU SI Salle Maurice O\u2019Bready Ay Centre Culturel Université de Sherbrooke Une présentation de lunon .0Ne et 2;i2*fi3HS K.*,: 4LU4MCE \\zzjjHEn 4 VÉRITABLES SUPER TORTUES FONT COURIR TOUTE L'AMÉRIQUE ' uaat : * v ;\tuiMJNJ 59 KING EST SHERBROOKE 565 0111 JOYEUSES PÂQUES! motion originelle.Je crois que c\u2019est un talent que j\u2019ai.¦> Laurence Jalbert se prend pour elle-même.Pas pour plus.Mais pour autant.Attitude de maturité.«Je sais foncer, j\u2019apprends à écouter.» «Je sais que je m\u2019expose beaucoup.C\u2019est peut-être dangeureux.Je suis peut-être naïve.Mais c\u2019est comme ça.Je préfère regretter d\u2019avoir trop donné que de n\u2019avoir pas donne assez.» L\u2019auteure, interprète, avoue aimer les extrêmes, affectionner la corde raide.«C\u2019est précaire.Je le sais.A mes yeux, c\u2019est toutefois le seul moyen de continuer à se grandir de l\u2019intérieur, d\u2019éviter le risque que ce premier disque soit le dernier».Craintive?«Non.Mais je l\u2019ai préparé dans cet esprit là.Offrir tout ce que j\u2019ai, au cas .» Défaitiste?Pas pour un sou.Consciencieuse.C\u2019est différent.LJn disque qui recèle des morceaux d\u2019enfance, de> chansons qui dévoilent des pans de vie adulte.Du rêve doux au réalisme cru.Entre les désirs d\u2019attaches et les soifs de liberté, 1 aurence Jalbert, en s\u2019ouvrant a elle-même, se pose en miroir.«Je veux témoigner en direct, laisser a la chanson le temps de se faire sentir, transporter les gens.» Pour le moment, l\u2019exercice est réussi.Et brillamment.Demain?«Demain, j\u2019offrirai tout ce que j\u2019ai.Au cas.si je me présente différemment, c\u2019est que j\u2019aurai changé.» Car la femme tient vraisemblablement avant toute chose à ne pas se sacrifier sur l\u2019autel du vedettariat.«Je crois qu\u2019il y a deux ingrédients essentiels pour faire ce métier: être rempli de contradictions.Et oser le dire! Mieux vaut suivre Laurence Jalbert toui de suite.Au cas .ce qui n\u2019étonnerait guère, où elle nous amènerait, au fil du temps, très loin.Un plus qu\u2019on pourrait nommer sensualité .au sens des cinq sens aiguisés.L a dame a ce qu\u2019il taut de talent et Et un peu plus, d\u2019âme.ELLES SONT FOLLES ET DE RETOUR RECRUES I______Du festival Juste\tpour rire_____| LE MARDI 17 AVRIL - 20H - Achetez au 821-7744 \u2022\tj\u2014i\t° Une présentation\tO\u2014\t\u2014* riT.¦\tt-ptit #\tCITetM de\tL.tTithtm* MUSIQUE COUNTRY TOUS LES VENDREDIS, SAMEDIS ET DIMANCHES avec PERRY SaRr Maurice O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke Henri Dès, les enfants aiment ça! im7 !iic£r MOTEL LA LUNE 209, AVENUE DU PARC DEAUVILLE Mon Une pièce percutante sur les sans-abri.Marcel vaçjue près du métro Berri W ¦ ' \" Une présentation de MERCREDI, 18 AVRIL, Une collaboration de Télé 7 et l\u2019union QMie Achetez au 821-7744 La T rihiiiie Sake Maurice O^Bready 4^ Centre Culturel Université de Sherbrooke : hltSôj BELVEDERE 1 TEL: 562-3969 HORAIRE SEMAINE ET SAMEDI 7 h 00, 9 h 00 DIMANCHE 1 h 00 3 h 00 5 h 00 7 h 00 9 h 00 Mason Storm est un détective de LA.Trois tueurs à gages l\u2019ont laissé pour* mort.Il a attendu sept ans pour prendre sa revanche.STEVEN SEAGAL KELLY LE BROCK ULTIME S V.F.DE \u201c HARD TO KILL Achetez au S2I-7744 Sali* Maurne O\u2019Bready Centri Culturel - Université de SherbrSA«t> «ITBICK C^j.MTAd ci\u2019 tjsnfMfwt tsT wncnu tbfcsir.cE ca'âce AiACONféiRuTiOJcu N N MUJ »S VtAUlA CJjlïOiS to OitetL c JWI.!l-\tucrmandlaRBLLt LL CANADA Er Sy COMITÉ CjroFE.t% cA .'i.E r* Se*BflS00-
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