La tribune, 10 avril 1990, Cahier 1
[" ANNIVERSAIRE La Tribune Mardi SHERBROOKE 10 avril 1990 81e ANNÉE \u2014 No 42 (WEEK-END: 1,00$) 0.50' Domicile: 3 10$ par semaine AUJOURD'HUI * V ^ POUR DEMAIN Le Canadien est venu à bout des Sabres en prolongation, hier, prenant ainsi les devants 2-1 dans la série.Sur te jeu en première période, Patrick Roy fait l'arrêt devant Rick Vaive.Méconnaissables, les Canadiens perdent 7-4 à Halifax ESPIONNAGE B7 Une agence américaine surveillait Lévesque L'ex-premier ministre René Lévesque, décédé en 1987.JUSTICE A2- Cimetières saccagés: un des deux adolescents libéré T3T.~3 Les Québécois devraient accepter des compromis McKenna devant le comité sur Meech Guy TAILLEFER Ottawa (PC) Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Frank McKenna, a invité hier les Québécois à mettre de l\u2019eau dans leur vin s\u2019ils veulent continuer «à faire partie du Canada».M.McKenna était à Ottawa hier pour inaugurer les travaux du comité spécial des Communes chargé d\u2019examiner sa résolution d\u2019accompagnement constitutionnelle à l\u2019Accord du lac Meech.Une démarche à laquelle l\u2019Assemblée nationale du Québec a catégoriquement refusé de s\u2019associer la semaine dernière par voie de résolution unanime.Hypocrisie «S\u2019ils veulent faire partie du Canada, ils devraient être prêts à accepter des changements», a lancé M.McKenna, qui a par ailleurs demandé au gouvernement Bourassa de ne pas faire «l\u2019hypocrite» face aux minorités francophones du pays.M.McKenna le prie d\u2019indiquer clairement s\u2019il est d\u2019accord ou non pour confier au gouvernement fédéral, comme il le suggère dans sa proposition, un rôle de promotion, et non seulement de protection, de la ?dualité linguistique canadienne.J C\u2019est que, selon le premier minis- j tre du Nouveau-Brunswick, le gou- a vernement Bourassa tergiverse sur cette question.Au Québec, il prétend qu\u2019un tel rôle mettrait en péril sa sécurité culturelle.Ailleurs au pays, il n\u2019exclut pas la possibilité qu\u2019elle soit discutée lors d\u2019une deuxième ronde de négociations constitutionnelles, une fois l\u2019Accord du lac Meech ratifié.Si le Québec ne veut pas qu\u2019un rôle de promotion soit confié à Ottawa, «qu\u2019il le dise maintenant», a dit M.McKenna, selon qui il serait hypocrite de la part du gouvernement Bourassa de jouer sur plusieurs tableaux.Degré d\u2019appui M.McKenna, dont le témoignage a duré plus de deux heures, a d\u2019ailleurs dit penser hier que «le gouvernement québécois acceptera en bout de ligne que des changements qui ne menacent pas Meech soient apportés à la Constitution».La résolution d\u2019accompagnement de M.McKenna apporte des ajouts à Meech au chapitre des droits des femmes, des autochtones et des minorités.Le premier ministre s\u2019est engagé à faire ratifier Meech si sa proposition reçoit un appui suffisant dans le reste du Canada.Mais tout en invitant le Québec à faire preuve de plus de flexibilité, M.McKenna refuse toujours d\u2019exiger ouvertement l\u2019appui du gouvernement Bourassa à sa résolution, en retour de sa ratification de l\u2019Accord du lac Meech.Tout comme il refuse toujours d\u2019ailleurs de dire quel degré d\u2019appui il attend des autres provinces avant d\u2019accepter Meech.M.McKenna ne voit pas d\u2019incompatibilité pour le Nouveau-Brunswick au fait de proposer des ajouts à Meech tout en acceptant la résolution Bourassa-Parizeau.Il reconnaît néanmoins que l\u2019exercice est périlleux et qu\u2019il faudra «beaucoup de doigté» pour «changer Meech sans le rouvrir».M.McKenna a dit de ses propositions «qu\u2019elles n\u2019enlèvent rien à ce Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Frank McKenna, a été le premier intervenant devant le comité spécial des Communes chargé d'étudier sa résolution d'accompagnement à l'Accord du lac Meech.qui a été réalisé par l\u2019Accord du lac Meech».Il n\u2019est pas question pour lui d\u2019accepter l\u2019entente dans sa forme actuelle, mais craint en même temps des «conséquences imprévisibles» si les conditions minimales du Québec ne sont pas respectées.Meech, a-t-il dit, «est devenu un symbole qui dépasse sa valeur léga- Un député appelle les le».11 est urgent, à son avis, de trouver une solution à l\u2019impasse constitutionnelle actuelle.Dans une allusion aux propos tenus vendredi dernier par le ministre de l\u2019Environnement Lucien Bouchard à Québec, il a déclaré ne pas vouloir avoir à choisir entre le Québec et Terre-Neuve.Sherbrooke a trois jours pour décider ?Jeux du Québec 91 : candidature acceptée Denis DUFRESNE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke a jusqu\u2019à jeudi pour décider si elle tiendra ou non les Jeux du Québec de 1991, mais la partie est loin d\u2019être gagnée avec le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) en ce qui concerne la subvention qui défraierait une partie des dépenses d\u2019immobilisation.Sports-Québec a accepté hier la candidature de Sherbrooke à la condition que la Ville s\u2019entende avec le MLCP sur «la répartition de l\u2019enveloppe de soutien aux immobilisations», a indiqué hier la responsable des communications de l\u2019organisme, Michèle Gendron.Lorsqu\u2019il lui a présenté le projet, Sports-Québec avait laissé entendre à la Ville de Sherbrooke qu\u2019elle pourrait obtenir une subvention du MLCP pouvant atteindre 900 OCX) $, mais sans préciser les modalités du Programme d\u2019ai de et de développement des équipements de loisirs (PADEL).En vertu de ce programme, Sherbrooke devrait injecter trois fois le montant versé par le MLCP.De l\u2019avis du conseiller Jean Perrault, il est peu probable que la Ville accepte de dépenser 2,7 millions $ pour recevoir une subvention de 900 000 $, ce qui rend moins intéressantes d\u2019éventuelles retombées attribuables, entre autres, à l\u2019achat d\u2019équipements sportifs.Des représentants du MLCP seront à Sherbrooke aujourd\u2019hui pour visiter les installations sportives disponibles dans la ville et discuter de la question du financement.Le MLCP est également dispose a verser 250 tHk) S additionnels pour l\u2019organisation des jeux, auquels s'ajoutent 125 (HH' S de Sports-Québec en guise de commandite.Pas de dérogation L\u2019attaché de presse du ministre Gaston Blackburn, Pierre 1 ara-mée, a indiqué hier qu\u2019il «n\u2019est pas question pour l\u2019instant de déroger aux normes du PADEL».«De plus, toutes les \\illes qui ont reçu les jeux se sont prêtées à ces règles-là», a précisé M.La-ramée, soulignant que Saint-Jean-sur-Richelieu a investi l\u2019an dernier 2,8 millions $, après avoir obtenu une subvention de 920 (HH) $.M.Laramée dit par ailleurs, qu\u2019 «à Sherbrooke, ou sait fort bien que les installations sportives sont complètes».Invité à dire pourquoi selon lui, les règles du jeu n\u2019étaient pas claires dès le début, M.Laramée a fait valoir que Sports-Québec «aurait dû être plus explicite sur ces conditions-là».Toutefois, de l\u2019avis de la responsable des communications de cet organisme, Michèle Gendron, il était évident que l\u2019argent provenait du MLCP et que les sommes «doivent être justifiées par les besoins du milieu».Pour le conseiller Jean Perrault, il n\u2019est pas du tout évident que le conseil municipal donnera le feu vert à des dépenses imposantes.11 signale que les normes actuelles font en sorte «que cette année, personne n\u2019a postulé pour les Jeux.C\u2019est anormal que 14 mois avant l\u2019événement, aucune Ville n'ait soumis sa candidature».conservateur opposé à la TPS sénateurs libéraux à la rescousse Marie TISON Ottawa (PC) Le député conservateur albertain Alex Kindy a demandé hier au Sénat de bloquer le projet de loi sur la TPS.M.Kindy, député de Calgary-Nord-Est, et son collègue d\u2019Edrnon-ton-Sud-Est, David Kilgour, ont récemment annoncé qu\u2019ils voteraient contre le projet de loi implantant la nouvelle taxe de vente sur les produits et services.Le caucus conservateur d\u2019Alberta les avait immédiatement expulsés.Hier, M.Kindy a affirmé que le Sénat, à majorité libérale, avait le droit et le devoir de bloquer le projet de loi.11 a soutenu qu\u2019il fallait transcender la partisannerie politique parce qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une très mauvaise taxe.«Je demande au Sénat de bloquer ce projet de loi et de le renvoyer aux calendes grecques», a-t-il déclaré.M.Kindy, comme les autres conservateurs, n\u2019avait guère apprécié le fait de voir le Sénat bloquer le projet de loi sur le libre-échange à l\u2019été 1988.Il a affirmé hier, avec quelque hésitation, que la situation était différente avec la TPS, parce que la grande majorité de la population canadienne y était opposée.Il a déclaré que même si les sénateurs n\u2019étaient pas élus, ils avaient le droit constitutionnel de bloquer des projets de loi.«Ils ont l\u2019obligation de refuser un projet de loi que refusent les Canadiens, a-t-il affirmé.Sinon, à quoi serviraient-ils?» Le député Kindy a ajouté que lui-même voterait contre le projet de loi parce que ses commettants le lui avaient demandé.Le premier ministre Brian Mul-roney n\u2019apprécie pas l\u2019insubordination de ses deux députés albertains.Hier, il a affirmé que les députés se devaient d\u2019appuyer la politique de leur parti lorsqu\u2019il s\u2019agissait de grandes questions d\u2019actualité.Il a déclaré que le vote sur le projet de loi sur la TPS représentait une 1 question de confiance pour le gouvernement, parce qu\u2019il s\u2019agissait de la pierre angulaire de sa politique fisca- ¦ le.Une manifestation contre la TPS a réuni des centaines de personnes sur la colline parlementaire, hier à Ottawa, dont un sosie du premier ministre Mulroney.CANADA B1 Plus de 50 % des immigrants venaient d'Asie en 1988 FUSILLADE D5 Un jeune Noir tué et six autres clients d'un bar blessés METEO\tA2 (100e jour de l'année) Variable: 12 à 22 C Lever du soleil: 5H0I Coucher du soleil: 20H30 Demain: nuageux Gérin sera fixé sur son avenir vers la mi-mai Le député François Gérin Jeannot BERNIER\tCoaticook avenir politique immédiat du député fédéral de Mégantic-Compton-Stanstead, François Gérin, demeure lié de près au contenu du rappport qui sera déposé à la mi-mai par le comité parlementaire chargé d\u2019étudier la résolution d\u2019accompagnement du Nouveau-Brunswick à l\u2019Accord du lac Meech.«S\u2019il y a des propositions dans le rapport qui font l\u2019objet d\u2019un vote aux Communes, je vous garantis que je voterai contre et que je pourrais ensuite poser des conséquences logiques à mon geste», a révélé le député lors d\u2019une entrevue, hier matin.Cela dit, le député a pris soin d\u2019indiquer qu\u2019il ne s\u2019était jamais prononcé contre son propre parti lors d\u2019un vote.«J\u2019ai fortement l\u2019impression que je devrais être fixé au cours de la deuxième quinzaine de mai, mais je ne veux pas me compromettre avec une date précise.» M.Gérin a indiqué que les travaux du comité spécial présidé par le député Jean Charest inauguraient hier une démarche officielle inopportune en l\u2019absence du Québec.«Je distingue trois niveaux d\u2019importance là-dedans, a-t-il expliqué.Le premier, ce sont les audiences publiques.Pour le moment, ce n\u2019est sûrement pas très lourd de conséquence même si ça représente une démarche officielle.» M.Gérin, qui s\u2019était abstenu de voter sur la motion créant ce comité spécial, a cependant souligné qu\u2019il réévaluera sa position lors du dépôt du rapport.«S\u2019il ne contient aucune recommandation comme tel, je vais garder la même position», a dit M.Gérin.Mais ce qui est sûr, a-t-il aussitôt repris, c\u2019est qu\u2019il manifestera son opposition s\u2019il y a lieu de tenir un vote en Chambre sur le contenu du rapport.«Même si le comité suggérait d\u2019étudier certains points de l\u2019entente conditionnellement à l\u2019acceptation du Québec, je m\u2019objecterais.On ne peut pas entreprendre un processus officiel en disant: \u2018On va le commencer sans la participation du Québec\u2019.» A l\u2019aise Le député de Mégantic-Compton-Stanstead a mentionné que la position commune adoptée à l\u2019Assemblée nationale pour sauvegarder l\u2019entente dans sa forme actuelle l\u2019avait renforcé dans ses convictions.«La position des députés doit refléter assez bien ce qu\u2019ils ressentent chez eux.C\u2019est la même chose à Ottawa.Dès qu\u2019il y a un clivage, il est normal que les députés fédéraux le ressentent autant que les Québécois.Je pense que si la question référendaire était posée aujourd\u2019hui, près de 70 pour cent des électeurs se prononceraient en faveur de la souveraineté.C\u2019est incroyable de voir le chemin que cette idée-là a fait», a dit le député.Dans l\u2019hypothèse où les Québécois se montreraient réceptifs à l\u2019idée de la souveraineté et voudraient aller plus loin, M.Gérin juge que les intérêts de la province devront être défendus à Ottawa «le temps que ça se fasse».«Si le Québec voulait aller plus loin, a-t-il dit, il faudra qu\u2019il ait des représentants à Ottawa qui ne s\u2019adonnent pas aux compromis qui sont nécessaires dans un parti national.Actuellement, c\u2019est une idée qui pourrait être attirante pour des députés fédéraux de tous les partis parce qu\u2019elle permettrait de défendre les intérêts du Québec au-delà de la partisannerie politique et de toute allégeance provinciale.» «Je ne suis pas l'enfant terrible du parti» - A2 981 7 A 2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 10 avril 1990 Gérin se défend d'être l'enfant terrible du parti Cimetières saccagés à Magog: un des deux adolescents est libéré Jeannot BERNIER\tCoaticook Pour avoir mené plusieurs batailles internes au sein du Parti conservateur depuis son élection en septembre 84, le député de Mégantic-Compton-Stanstead, François Gérin, maintient une réputation d\u2019homme politique aux idées novatrices et à l\u2019esprit tenace.Son abstention, au vote sur la création du comité spécial chargé d\u2019étudier la résolution d\u2019accompagnement du Nouveau-Brunswick à l\u2019Accord du lac Meech, s\u2019inscrit dans la lignée d\u2019une série de gestes qui ont fait mettre en doute son respect de la ligne du parti.Le financement populaire, la démocratisation des structures du PC et les discussions constitutionnelles actuelles ont été autant de dossiers qui ont valu des reprochés act député de Mégantic-Com-pton-Stanstead depuis son arrivée à Ottawa.Mais François Gérin se défend bien d\u2019avoir été «l\u2019enfant terrible» de la famille conservatrice.«Dans une famille, dit-il, le \u2018mouton noir\u2019, c\u2019est celui qui a mal tourné et ce n\u2019est pas mon cas.En six ans, je n\u2019ai jamais voté contre mon gouvernement.» Exemples Sur la brèche à plusieurs reprises, le député de Mégantic-Com-pton-Stanstead soutient que le résultat de ses actions politiques parle en sa faveur.En guise d\u2019exemple, il n\u2019hésite pas à citer la lutte qu\u2019il a entreprise afin de promouvoir le principe du financement populaire.«Au départ, j\u2019étais seul, précise-t-il.On a finalement obtenu un appui unanime lors de l\u2019assemblée provinciale du parti en mars 88.L\u2019idée a contribué à bâtir une image crédible qui a conduit au succès électoral.» Autre exemple qu\u2019il aime citer: à l\u2019hiver 87, son entêtement à réclamer la création d\u2019une assemblée générale constituante et vo- Danville L JT ancien repaire du club de motards Les Outlaws, à Danville, sera bientôt démoli par son nouveau propriétaire, la municipalité de Danville.Une entente hors-cour est intervenue entre la municipalité de Dan-ville et la compagnie 2549-4444 Québec Inc.La municipalité s\u2019est portée acquéreur de la bâtisse située au 155 de la rue Daniel-Johnson pour une somme que le maire, Réjean Auclair, a refusé de dévoiler, pour l\u2019instant.Le maire Auclair s\u2019est dit satisfait de la transaction.«Après la démolition qui se fera très bientôt, nous comptons aménager une aire de repos sur ce site.Ce Sherbrooke (GF) Au moins quatre raisons peuvent amener des propriétaires d\u2019habitations locatives à joindre les rangs du regroupement, estime son président, M.Christian Côté.Procédant au lancement de la campagne de recrutement de la section estrienne du RPHL, M.Côté a indiqué qu\u2019un organisme comme le sien est profitable tant sur le plan monétaire qu\u2019administratif, économique et informatif.Le regroupement, a-t-il rajouté, permet la négociation de divers rabais et de maintenir ainsi les loyers au LA QUOTIDIENNE 358-7749 tante pour les militants conservateurs québécois lui avait valu de se faire offrir publiquement une expulsion du parti par l\u2019ex-ministre Michel Côté.Là encore, il estime avoir eu gain de cause.Le congrès québécois qui a suivi, précise François Gérin, s\u2019est avéré un succès au niveau du débat des idées.«Dans les deux cas, il y a eu des opposants pour dire que j\u2019étais seul et isolé, mais j\u2019ai toujours eu un large appui auprès des autres députés.Je ne me suis jamais senti en opposition avec mon chef et mon parti», souligne François Gérin.Pas contre le parti Cette fois-ci, le député précise que la dissidence qu\u2019il affiche au sujet de la question constitutionnelle n\u2019est dirigée ni contre le parti, ni contre le premier ministre.«Quand je prends mes distances au sujet de l\u2019entente, dit-il, j\u2019en prends davantage avec le Canada des autres provinces plutôt qu\u2019avec M.Mulroney.Le problème actuel, c\u2019est que l\u2019Accord représentait un symbole pour le Québec et qu\u2019il a été refusé au Canada anglais.La réponse a été donnée, le mal est fait, mais ce n\u2019est pas la faute du premier ministre.«M.Mulroney sent que le Canada anglais bousille toute son oeuvre constitutionnelle et il réagit en acceptant de former un comité spécial pour étudier la proposition McKenna.Moi, je ne suis pas d\u2019accord avec ça.» Hier, François Gérin a pris la route d\u2019Ottawa afin de participer à la fin des débats sur la TPS aux Communes.La nouvelle taxe doit être approuvée en dernière lecture.«Je me rends voter parce que je ne veux pas que personne pense que je suis en rupture de ban avec mon parti, signale le député.Bien sûr, il n\u2019y a pas de crainte que le gouvernement soit renversé.Mais dans les circonstances, je ne voudrais pas que mon absence soit mal interprétée.» sera le premier espace de ce genre en ville», a mentionné l\u2019élu.L\u2019entente et la transaction surviennent alors que la municipalité avait amorcé des procédures judiciaires en Cour supérieure contre la compagnie afin d\u2019obtenir la démolition de l\u2019édifice, à la suite de l\u2019incendie qui a lourdement endommagé la forteresse du groupe de motards le 15 septembre dernier.La municipalité invoquait que les droits acquis rattachés à l\u2019édifice ne tenaient plus parce que le bâtiment avait perdu la moitié de sa valeur à la suite de l\u2019incendie.L\u2019immeuble n\u2019a jamais respecté les normes établies de lotissement et a alimenté les conversations depuis sa construction, il y a quelques années.montant le plus concurrentiel possible.Les membres du RPHL possèdent 60 pour cent du parc de logements dans la région.Us possèdent les trois cinquièmes des 22 022 logements recensés.«Le fait de se regrouper est d\u2019autant plus crucial dans un contexte économique aussi incertain que celui dans lequel nous vivons depuis les deux dernières années», a souligné M.Côté.Il a rappelé que le taux de vacances est de 8,5 pour cent en région, soit, dit-il, le taux le plus élevé au Canada.Le RPHL fêtera son dixième anniversaire au cours de l\u2019automne 1990.Sherbrooke La Cour du Québec ( du Québec (Chambre de la Jeunesse) a remis en liberté, hier matin, un adolescent de 17 ans impliqué dans le saccage des cimetières catholique et protestant de Magog durant la fin de semaine du 1er avril.Le juge Michel Durand a toutefois assorti cette remise en liberté de nombreuses conditions dont une qui invite fortement le jeune homme à faire des efforts pour retourner à l\u2019école.L\u2019interdiction de communiquer Magog LJ identité du jeune homme qui a perdu la vie à Magog, dimanche vers 20 h, quand la motocyclette qu\u2019il chevauchait a échappé à sa maîtrise sur le viaduc de la rue Principale Est, a été dévoilée hier matin.La victime, âgée de 21 ans et domiciliée à Sherbrooke, est Tony Martel.Il enfourchait une moto empruntée à un ami.La tragédie serait imputable à la fois à un emballement du moteur de la motocyclette et au peu de familiarité du jeune homme avec l\u2019endroit où le drame s\u2019est produit.Sherbrooke (ps|) Encadré d\u2019une série de conditions, l\u2019homme de 64 ans de Bishopton qui, dans un moment d\u2019exaspération, a mis le feu à sa maison, vendredi, a été remis en liberté hier, après une fin de semaine de détention.Le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, a toutefois ordonné à l\u2019accusé de ne pas communiquer avec sa compagne, de demeurer plutôt chez sa fille, à Sherbrooke, et de rencontrer le Dr Pierre Gagné, psychiatre-légiste, tout cela en plus des conditions habituelles de garder la paix, de se présenter aux policiers une fois par semaine et d\u2019avoir une bonne conduite.L\u2019enquêteur Robert Lauzon, de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie, a témoigné, hier, dans le cadre de l\u2019enquête en détention, de même que la fille de l\u2019accusé.La procureure Céline Audet-Otis et le défenseur Jean Leblanc ont interrogé tour à tour les témoins sur cette histoire qui ne laisse personne indifférent et qui remue davantage le coeur que la logique.Non seulement le couple a eu sa part de malheurs au fil des ans mais c\u2019est la maladie puis le décès de leur conjoint respectif qui l\u2019a amené à fraterniser puis à cohabiter dans une maison neuve.Or la maison ne semble jamais avoir été au goût de l\u2019homme et pas forcément au goût de la compagne.Et l\u2019affaire du 6 avril a débuté quand la femme a fait connaître son intention de rénover la roulotte.La réplique de l\u2019homme a été cinglante: «Tu as eu la maison que tu voulais, tu ne toucheras pas à la roulotte.» Dans les heures qui ont suivi cette discussion vive du 5 avril, il y a eu le feu du 6 avril quand la femme a invité l\u2019homme à quitter la maison dans laquelle il avait investi à parts égales avec la femme.«Tu me mets dehors de ma avec le complice dans la présente affaire de même que l\u2019ordonnance de ne consommer ni alcool ni drogue font également partie des conditions.L\u2019autre adolescent, plus jeune d\u2019un an, mais plus criminalisé, restera incarcéré pour la durée des procédures.Le procureur Charles Crépeau et le défenseur Peter Downey ont fait valoir leurs arguments hier au juge Durand.La cause a été reportée au 23 avril.Les dommages causés à des dizaines de pierres tombales dans les deux La motocyclette a franchi un barrage, dont la présence est signalée par trois feux clignotants, qui a été installé au coin des rues Sherbrooke et Principale quand la travée ouest du viaduc a été fermée à la circulation à la suite de la découverte de fissures dans le tablier de l\u2019ouvrage puis elle a enfoncé un autre barrage placé à l\u2019entrée du viaduc.Une de ses roues se serait coincée dans une fissure et elle se serait renversée sur son conducteur qu\u2019elle a traîné sur une distance de 50 mètres avant de s\u2019immobiliser.La mort du jeune homme aurait été instantanée.Une enquête qui permettra sûrement d\u2019en savoir plus sur les circons- maison; tu vas voir.» Ce fut l\u2019essence répandue et l\u2019incendie.La maison aurait coûté quelque 65 000 $.Elle en valait aujourd\u2019hui 10 à 15 000 $ de plus, soit plus de Bière et radios de bateau Sherbrooke \u2014 La vue d\u2019un véhicule immobilisé sur les hauteurs de la rue Galt, dans le quartier ouest de Sherbrooke, a amené les patrouilleurs de nuit à vérifier, vers 2 heures hier, ce qu\u2019il en était.A l\u2019intérieur de la voiture, il y avait trois jeunes, trois caisses de bière, des radios et des composantes d\u2019équipement stéréophonique.L\u2019enquête policière a démontré que le trio, des adolescents de Saint-Elie-d\u2019Orford et de Saint-Denis-de-Brompton, avaient perpétré deux vols avec effraction au cours de la même nuit.D\u2019abord, ils ont volé les radios dans des bateaux de Marina 2000, du boulevard Bourque, à Deauville, et la bière, dans un camion de Labatt, rue Comtois, à Sherbrooke.Le trio sera référé aux autorités du Tribunal de la Jeunesse.Un compteur à l'envers Sherbrooke \u2014 Les lecteurs d\u2019Hy-dro-Sherbrooke ont les yeux beaucoup plus clairs que des citoyens le croient, surtout lors de l\u2019arrivée des gros comptes d\u2019électricité de l\u2019hiver.Parfois, quand le froid se fait mordant, on ne pense qu\u2019à la morsure du compte d\u2019électricité et on imagine que la lecture a été mal faite.Un incident, survenu hier, dans le quartier est de Sherbrooke tend à prouver le contraire.Lors de la lecture d\u2019un compteur, l\u2019emloyé d\u2019Hydro-Sherbrooke a constaté que le compteur avait été installé à l\u2019envers ce qui concrètement donne un résultat de soustraction et non d\u2019addition de dépense d\u2019énergie.Ce geste s\u2019apparente au crime de cimetières ont été estimés à quelque 15 000 $.Le saccage avait soulevé l\u2019indignation de la population et avait entraîné une procession de fidèles dans les cimetières durant toute la semaine.L\u2019excuse invoquée par les deux jeunes était qu\u2019ils s\u2019étaient appuyés contre une pierre tombale pour se reposer mais qu\u2019elle avait cédé sous le poids.Par la suite, ils auraient voulu éprouver la solidité des autres pierres.La Sûreté municipale de Magog a mis le grappin sur les deux suspects moins de trois jours après le saccage.tances du premier accident mortel à survenir à Magog depuis le début de l\u2019année a été ouverte par la police municipale.Elle a été amorcée par l\u2019agent Gilles Gervais qui a été appelé sur la scène de la tragédie.Affaibli par l\u2019âge, les intempéries et une circulation très dense, le via-duc dont les piliers ont été malmenés lors d\u2019un déraillement survenu voilà quelques années sera reconstruit au cours de l\u2019été, à un coût évalué à 500 000 $, par Canadien Pacifique dont il enjambe la voie ferrée.La Ville de Magog profitera de sa reconstruction pour réaménager ses approches, à un coût estimé à 450 000 $.80 000 $.L\u2019incendie l\u2019a endommagée pour environ 30 000 $.La cause reviendra au rôle, le 24 avril.vol de service.Aussi la Police municipale de Sherbrooke a été invitée à dépêcher un patrouilleur sur les lieux pour le constat du délit.L\u2019incident est survenu sur la rue Jardins-Fleuris.Opération radar Lennoxville \u2014 Métro Police As-cot-Lennoxville a effectué une opération radar, hier, en plein centre-ville de Lennoxville.Les radaristes ont intercepté 12 conducteurs en 60 minutes pour des vitesses variant de 72 à 92 km/h .alors que sur la rue Queen, la limite est de 50 km/h.«On peut dire que nous avons intercepté un conducteur aux cinq minutes.Le montant des amendes variera de 45 $ à 105 $ et les points d\u2019inaptitude de deux à quatre» a précisé le patrouilleur Maurice Kingdon.Métro Police a l\u2019intention de répéter l\u2019expérience de façon inopnée question de mettre les conducteurs au pas pour l\u2019été, période de l\u2019année où les vitesses sont particulièrement excessives.Par ailleurs, sur les routes de campagne, Métro Police, sous la responsable du policier Kingdon, a mis de l\u2019avant une opération de prévention nommée «Opération Campagne».Cela consiste à déposer dans les boîtes aux lettres des résidents un message de prévention sur les véhicules suspects, les camions qui circulent en zone interdite et la vitesse excessive.«Nous voulons informer nos citoyens sur leurs droits et privilèges de même que sur les services que notre corps policier peut leur rendre» a indiqué M.Kingdon.METEO 'Montréal (PC) Voie «s prévisions me\u2019eoroogiques pour la pro-,-nce ae Québec émises pa' Environnement Canaac oour auiourd'nui avec un opercu pour demain.Situation généré une dépression venant du Mie-«est américain apporte des précipitations sur plusieurs régions du Quéoec.Cette aécression donne de a pluie au* 'égions situées au sud de son silloge.pa-contre, es régions situées juste au nord ae >o dépression subissen\u2019 es \"empénes d'un hiver persistant, er.ecevant de la nege portais mêlée de pue.Cette dépression se déplacera entement vers 'Atlantique demain, non sans laisser du temps géné-\u2022aiement nuageux et mès froid sur nos régions.1 Esfrie: ne-qe tondante se changeant en pluie er ¦in de journée.Max.; près de 4, Min.: près de I.Risque de précipitations: 100 p.c.Demain: pluie se changeant en chutes de neige paf la suite.Trois-Rivières et Drummondville, Beauté: neige fondante.Accumulation: près de 5 cm.Max.: près de 2.Min.: près de -I.vents modérés.Demain: nuageux avec quelques chutes de neige.Québec: neige.Accumulation: pouvant atteindre près de 5 cm.Max.: près de 1.Min.: près de -2.Vents modérés.Demain: nuageux avec un peu de neige.Ottawa-Hull-Cornwall, Montréal: pue Pluie parfois mêlée de neige en matinée.Max.: près de 6.Min.: près de 2.Vents modérés.Risque de précipitations: 100 p.c.Demain: nuageux avec quelques chutes de neige fondante.Abitibi, Réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux avec faible neige passagère.Max.: près de 0.Min.: -5 à -7.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: généralement nuageux avec chutes de neige dispersées.Témiscamingue, Pontiac-Gatineau et Lièvre, Laurentides: neige ou neige fondante.Accumulation: près de 5 cm et pouvant atteindre 10 cm par endroits.Max.: près de 0.Min.: près de -2.Vents modérés.Demain: nuageux avec quelques chutes de neige.Lac St-Jean: nuageux.Possibilité d'un peu de neige en après-midi.Max.: près de -I.Min.: près de -8.Vents modérés par moments en après-midi.Risque de précipitations: 40 p.c.Demain: nuageux avec chutes de neige dispersées.Saguenay, La Tuque, Réserve des Lau-rentiaes, Cnarlevoix et Rivière-du-Loup: nuageux avec un peu de neige débutant en matinee.Max.: près de -1.Min.: près de -5.Risque de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec quelques chutes de niege.Rimouski-Matapédia, Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gaspésie: ennuagement graduel.Possibilité de chutes de neige en fin de journée.Max.-, près de 2.Min.: près de -3.Risque de précipitations: 30 p.c.Demain: nuageux avec un peu de neige.Gaspé et Parc-Forillon: ensoleillé avec passages nuaguex en matinée.Ennuagement par la suite.Max.: près de 2.Min.: près de -3.Demain: nuageux avec un peu de neige.Baie-Comeau, Sept-lles: ensoleillé avec passages nuageux.Max.: près de 1.Min.: près de -8.Demain: nuageux avec chutes de neige dispersées.Vers le soleil Acapulco\t24\t33\tBarbade\t25 29 Bermudes\t18\t23\tBrownsville\t22 24 Daytona Beach\t22\t23\tGuadalajara\t13 33 Guadeloupe\t21\t31\tHonolulu\t19 28 Kingston\t25\t31\tla Havane\t30 29 Lasveqas\t13\t26\tlos Angeles\t13 19 Mazatlan\t19\t28\tMerida\t23 32 Mexico\t12\t28\tMiami Beach\t21 29 Myrtle Beoch\t10\t16\tNassau\t24 30 Orlando\t17\t24\tPalm Sprinqs\t- 25 Reno\t0\t17\tSan Juan\t27 3! Tampa\t17\t26\tTrinidad\t22 33 West Palm Beach 22\t\t28\t\t INDEX\t\t\t\t Arts:\t\t\t\tD-6 Carrières et professions:\tA-4 Décès:___________________________C-7 Économie:\tC-1 Éditorial:\t B*2 Petites annonces: ________________03 Secrets mal gardés\tB-5 Sports:\t CM Vivre:\tB-4 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites Annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trans-Canada (1980) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vlgneauit Rédocteur en chef Roch Bilodeau Chef édltoriatee-odjoinl Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITE J.Bertin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robltallle Directeur de lo production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABiLÎÏÏ André Corrlveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur ou *iroge\tAndré Custeau Adjoint au directeur GERANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Jean-Marc Pépin Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier EXPEDITION Michel Doyon Gérant\tBATISSE André Jacques Responsable Courhe' de deuxè^e casse: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canodo, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées:1 on $130.00,6 mois $77,00,3 mois $40.00, 1 mois $20 00.Hors de notre territoire immédiat1 an $200.00, 6 mois $125,00,3 mois $80 00, ' mois $30.00.Etats-Unis et outres pays, 1 on $350.00,6 mois S200.00,3 mois $125.00,1 mois $50.00.la Tribun*' est sociétaire de o 5,esse canadienne, de Association des quotidiens de orgue française, membre de Association des Quotidiens du Canada, affiliée 6 l'Audit Bu-eou of Circulation ABC et d'Union internationale de la o'esse cotholique Wces d\u2019informations: P-esse canodenne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse, le service de photos foc-sim ées de la Aesse canadienne et es agences oJ ées sont autorisées 6 reproduire les inlcrmotio-s de io Tribune.Â\tNi\tDÉSULTATS ¦ ml o i o\tci u «\t1)\t« t\t \t\tTirage du 90-04-09\tVous pouvez miser jusqu à 21 h les soirs de tirages Prochain tirage: \ti [ \u201411 ]\t\t î\t6\t15\t22\t23\t 25\t27\t29\t30\t32\t90-04-11 37\t41\t49\t51\t52\t 58\t61\t63\t67\t70\t TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec\t\t\t Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité\t\t\t Le Repaire des Outlaws de Danville sera démoli Habitations locatives: quatre raisons d'adhérer au groupe Le motocycliste mort à Magog est identifié s.\u2022*x\t\u2019-f1 î-ÆÊk .\"SPC \\\tW.5V* *ÉÜ£ mm ¦ Le pire a été évité Les deux occupants d'une voiture l'ont échappé belle, hier après-midi, vers 16 h, quand dans une courbe prononcée, il y a eu perte de contrôle, embardée, enfoncement d'une rampe de protection et plongeon vers ie lac Massawippi, route 141, à l'entrée d'Ayer's Cliff.Dans les premiers instants de l'accident, on imaginait le pire.Le véhicule n'a toutefois pas été complètement immergé.Puis on apprenait que les occupants avaient été conduits à l'hôpital pour les examens de routine.La Sûreté du Québec de Coaticook a immédiatement dépêché des agents et du secours sur les lieux.Sexagénaire incendiaire remis en liberté FAITS DIVERS La Tribuna, cone A3 f4 ( f m flf ^ - ¦ Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont multiplié les démarches, hier, en vue d\u2019identifier la jeune femme, victime d\u2019un meurtre, sur un terrain appartenant aux Hell\u2019s Angels, dans le rang 7 de Saint-De-nis-de-Brompton.Une première autopsie de la victime, un ratissage, avec l\u2019assistance d\u2019un maître-chien, du terrain où le meurtre a été perpétré et le cadavre découvert, enfin la vérification de plusieurs informations en provenance des corps policiers et des citoyens ont ponctué la seconde journée d\u2019enquête relativement au premier meurtre commis sur le territoire de la Sûreté du Québec de Sherbrooke, cette année.Ironiquement, l\u2019unique meurtre de l\u2019année 1989 sur le territoire de la SQ de Sherbrooke avait également j.été perpétré à Saint-Denis-de-Bromp- \u201c2 ton, le 15 octobre.La victime était Yves «Ballotte» | Savoie, âgé de 37 ans, qui avait été jg longtemps un membre reconnu des | Hell\u2019s Angels.Attiré dans un traque- « nard, il avait été abattu pratiquement i à bout portant sur la rue Mont-Gi- ^ rard, au Lac Montjoie, dans les limi- o tes de Saint-Denis-de-Brompton.J Moins de fêtes en Estrie le 24 juin ?Une conséquence du débat sur Meech?La victime a été décrite comme une jeune femme aux cheveux châtains avec des mèches blondes, mesurant lm 34 (cinq pieds et cinq pouces), pesant 47,6 kilos (105 livres).Pendant que l\u2019agent Houle se trouvait à Montréal, l\u2019enquêteur Tom McConnell a colligé plusieurs informations de diverses provenances sur la possible identité de la victime que des passants ont découverte di- Frontois G0UGE0N Sherbrooke Le débat entourant l\u2019entente du lac Meech pourrait-il avoir des répercussions jusque dans l\u2019organisation des manifestations entourant la Fête nationale du Québec, le 24 juin?«J\u2019ose espérer que non, reagit le coordonnateur pour l\u2019Estrie de la préparation de cette activité, Richard Simoneau, qui évoque lui-même cette possibilité.Mais je dois avouer que je suis extrêmement déçu de la tournure des événements cette année: alors qu\u2019on se présentait avec environ 55 projets ces deux dernières années, ce sera beau si on en compte 40 pour l\u2019édition 1990, de la manière dont c\u2019est parti.» 11 semble, selon lui, que l\u2019Es-trie fasse bande à part.«Dans le reste du Québec aussi on a senti ce genre d\u2019essoufflement dans les demandes d\u2019assistance financière.Cependant, depuis une dizaine de jours, la situation s\u2019est rétablie partout, sauf en Estrie», dit-il, mettant en cause le contexte entourant le projet d\u2019Accord du lac Meech et la particularité de l\u2019Estrie, où la communauté anglophone n\u2019est pas à négliger.«La dualité est ici plus profonde que dans les autres régions du Québec et l\u2019affirmation de la fierté nationale semble plus difficile ici, lance-t-il.Des contacts avec des organismes ayant déjà demandé du financement dans le passé nous laissent voir que les groupes hésitent à organiser des activités pour le 24 juin, de crainte de brusquer la communauté anglophone.Le ressac anti-Québec au Canada a peut-être aussi pour effet d\u2019en figer plusieurs ici.Tout ce que je souhaite en tout cas, c\u2019est qu\u2019in-dépendemment du nombre de projets soumis, cela ne signifie pas un désintéressement à la Fête nationale: un peuple qui ne se fête pas c\u2019est un peuple qui ne s\u2019aime pas.» Outre la question du Lac Meech, M.Simoneau se demande si l\u2019apathie ne vient pas du processus lui-même pour requérir au fi- La Sûreté du Québec de l'Estrie a fait appel hier à un maître-chien pour compléter le ratissage en profondeur du terrain où un meurtre a été perpétré et un cadre découvert, dimanche, à Saint-Denis-de-Brompton.C\u2019est l\u2019enquêteur Yves Houle, du Bureau des crimes majeurs, qui s\u2019est rendu hier à l\u2019Institut médico-légal de Montréal.manche après-midi lors d\u2019une promenade, à l\u2019extrémité du chemin du Cimetière, sur le rang 7, au coeur même de la municipalité.Il y a 20 ans.Sur le même terrain, ii y a bientôt 20 ans, les Gitans, devenus depuis les Hell\u2019s Angels de Lennoxville, y possédaient un repaire qui a été incendié lors de la guerre les opposant aux Atomes.Les Atomes ont depuis enterré leurs couleurs, après une série de meurtres dont leurs membres ont été victimes, au milieu des années 80.La SQ s\u2019était adressée aux corps policiers de la région et même du Québec afin de savoir s\u2019il y avait des disparitions de jeunes femmes dans la vingtaine.Des gens qui avaient appris la nouvelle par les médias ont également fait parvenir de l\u2019information aux policiers.Il faudra plusieurs jours pour en vérifier la véracité.Malgré les difficultés posées par l\u2019identification de la victime, la SQ espère détenir cette information dans es heures qui viennent si ce n\u2019est déjà fait.A proximité de la victime, le meurtrier avait disposé des poutres, trouvées sur le terrain, en forme de croix.Généralement quand des meurtres sont commis dans un cadre de règlement de comptes, les auteurs de ces assassinats ne font pas de mise en scène.nancement public.«C\u2019est sûr que le programme d\u2019assistance financière est rigoureux et que cela peut en décourager certains.Surtout que le délai entre l\u2019invitation et la date d\u2019échéance pour placer une demande de subvention a été raccourcie cette année.Cependant, il Richard Simoneau faut garder un contrôle important sur l\u2019organisation, sinon on s\u2019expose à faire de la Fête nationale une fête commerciale.C\u2019est important que la Fête nationale demeure une fête d\u2019État, une fête politique, au sens large du terme, dans le sens d\u2019une fête de nation», fait-il valoir.A tout événement, signalant que le budget disponible connaît une augmentation annuelle (44\t160 $ pour 1990) et que c\u2019est là un signe que le gouvernement actuel croit à cet événement, Richard Simoneau insiste à l\u2019effet que des crédits sont toujours disponibles.«Même si la date officielle du 2 avril est passée, les groupes ont jusqu\u2019à la fin du présent mois pour se manifester.J\u2019espère qu\u2019en Estrie aussi ça pourra débloquer et qu\u2019on n\u2019assiste pas actuellement à un désintérêt des gens face à la Fête nationale.Ce serait catastrophique», devait-il conclure.Ascot (MM) Le promoteur Jean-Denis Moreau, le maire Robert Pouliot et le conseiller Robert Gagné ont procédé à la première pelletée de terre pour inaugurer le lancement, deux ans plus tard, du projet domiciliaire La Rive Droite.Après deux années de négociations et après la construction de deux résidences, le volet Ascot du projet domiciliaire La Rive Droite a été officiellement inauguré, hier, en présence d\u2019une dizaine d\u2019invités.Aux confins du territoire rural de la municipalité d\u2019Ascot, aux limites des villes de Sherbrooke et de Rock Forest, ce développement dit de prestige devrait accueillir des résidences dont la valeur marchande s\u2019établira à s 150,000 $ et plus.\tJ La portion comprise dans le terri- ?toire de la municipialité d\u2019Ascot of- -g.fre au moins une soixantaine de ter- £ rains.La Société Rive Droite, dirigée ° par le promoteur Jean-Denis Mo- 2 reau, entend ériger une dizaine de ré- £ sidences du côté de la municipialité o d\u2019Ascot au cours des prochains mois, s a.L\u2019immense terrain, maintenant propriété de la Rive Droite, s\u2019étend à l\u2019ouest de la rue Galt et du boulevard Université.Séparé par le passage d\u2019une ligne de transport d\u2019énergie, l\u2019emplacement chevauche les territoires de la Ville de Rock Forest et de la municipalité d\u2019Ascot.Afin de permettre la mise en chantier de ce projet domiciliaire, des négociations serrées ont été nécessaires entre Sherbrooke et Ascot, il y a de ça deux ans.Propriété de la municipalité d\u2019Ascot, cette portion de terrain n\u2019était pas pourvue en services municipaux d\u2019aqueduc et d\u2019égout.Soucieux de favoriser un essor domiciliaire dans leur municipalité, les élus ascotois ont entrepris des négociations avec les administrateurs de Sherbrooke pour desservir ce territoire en services municipaux.Hier, en conférence de presse, le conseiller Robert Gagné a reconnu que les pourparlers avec Sherbrooke, qui auront duré environ deux ans, ont été à la fois difficiles et lucratifs.«Disons que ces négociations, en plus d\u2019être difficiles, ont coûté un bras, a-t-il reconnu.Mais nous avons quand même remarqué une volonté de leur part d\u2019en venir à une entente et nous soulignons aujourd\u2019hui la réussite de cette négociation», de commenter Robert Gagné.40 millions S Ce projet domicilaire, qui implique l\u2019acceptation par le promoteur des plans soumis par l\u2019éventuel occupant, devrait générer des investissements de quelque 40 millions S sur une période variant de 7 à 10 ans.«Le projet Rive Droite implique des investissements tant sur le territoire de Rock Forest que sur le terri- toire d\u2019Ascot: deux tiers à Rock Forest et un tiers à Ascot, précise Jean-Denis Moreau.Il faut l\u2019avouer, les normes de construction sont restrictives.Nous voulons par cette démarche éviter de construire une résidence de 250,000 $ à côté d\u2019une autre maison évaluée à 100,000 $.» Invité à la conférence de presse, la représentant de la ville de Rock Forest, Nelson Doyon, est arrivé alors que les invités quittaient les lieux.Le conseiller n\u2019a été averti qu\u2019à la dernière minute.Le MENVIQ est peu favorable à une baisse du niveau de l'eau de la rivière Magog Sherbrooke (DD) Même s\u2019il est au départ peu favorable à la baisse du niveau de l\u2019eau de la rivière Magog, pour contrer la prolifération de plantes aquatiques, le ministère de l\u2019Environnement (MENVIQ) se dit prêt à étudier la demande que s\u2019apprête à lui présenter la Corporation de gestion CHARMES.«Si on nous présente un projet en bonne et due forme, on va l\u2019étudier.Mais on n\u2019est pas convaincu que c\u2019est la meilleure solution, cela nous apparaît un peu drastique», dit l\u2019agent d\u2019information du MENVIQ, Denis L\u2019Heureux.Le président de CHARMES, Ulric Chainé, en compagnie de riverains doit rencontrer dans une semaine les gens du MENVIQ afin de demander une baisse du niveau de la rivière Magog.CHARMES privilégie le faucar-dage pour contrer la présence de plantes aquatiques dans la rivière \u2014 et envisage d\u2019ailleurs de recourir à ce procédé dès cet été \u2014 mais l\u2019Association des riverains et usagers juge cette technique peu efficace et demande une baisse du niveau de l\u2019eau durant quelques jours afin de permettre le nettoyage des grèves.Bien que la baisse du niveau de l\u2019eau ait été effectuée durant les années 70, les demandes logées depuis 1983 ont toutes été refusées par le MENVIQ.«On a peut-être un préjugé défavorable, on va rencontrer CHAR- MES, mais ça ne veut pas dire qu\u2019on va l\u2019accorder», mentionne M.L\u2019Heureux.Ce dernier précise que les réticences du ministère sont notamment liées à des facteurs écologiques.«Si on baisse le niveau de l\u2019eau, ça perturbe l\u2019écosystème», dit M.L\u2019Heureux, ajoutant que le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) ensemence 10 000 truites par année dans la rivière Magog.Le projet domiciliaire La Rive Droite est finalement inauguré.deux ans plus tard Plusieurs informations transmises à la police à propos du meurtre à St-Denis Aucune hypothèse Pour le moment, la police n\u2019avance aucune hypothèse, n\u2019établit aucun lien car ce qui lui importe avant tout est d\u2019identifier positivement la jeune femme qui a été atteinte de plusieurs coups de couteau.La victime a également eu la gorge tranchée.Le meurtre aurait été commis sur le terrain vacant.L\u2019examen visuel du corps de la victime a révélé ce que tous savaient déjà: plusieurs coups de couteau pour la victime.D\u2019autres examens pathologiques auront lieu aujourd\u2019hui.Maison St-Georges: le syndicat veut en préserver la vocation Lise OUELLETTE Sherbrooke Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Maison St-Georges souhaite que ce centre d\u2019accueil demeure une ressource en santé mentale plutôt que d\u2019intervenir auprès des alcooliques et toxicomanes, comme le prône un document de travail du Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS).C\u2019est ce qu\u2019une délégation du Syndicat, pilotée par Claude St-Georges, personne ressource déléguée au dossier par la Confédération des syndicats nationaux (CSN), a acheminé hier au Conseil régional de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie qui mène présentement une consultation sur la révision de la mission de la Maison St-Georges.Le CRSSS propose la disparition administrative immédiate de ce centre intervenant auprès d\u2019adultes caractériels ou psychiatrisés, ainsi que sa prise en charge par un autre établissement public du réseau des affaires sociales.Considérant que la clientèle actuelle relève du programme de santé mentale, le Conseil estime qu\u2019il faudrait une période de transition de trois ans avant que la Maison modifie sa clientèle et organise des services internes et externes en alcoologie et toxicomanie.Unanimement, a relaté Claude St-Georges, les membres du syndicat optent pour le maintien de la clientèle en santé mentale, ce qui correspond à la vocation actuelle et à l\u2019expertise du personnel en place.Ils ne s\u2019opposent pas par contre à la disparition administrative.«Nous allons vivre avec l\u2019administration que le Conseil régional choisira.» Un potentiel.Croyant qu\u2019il n\u2019est pas de son ressort de préciser les besoins de la région et des bénéficiaires psychiatrisés, le Syndicat se dit prêt à accueillir toute clientèle ayant un potentiel de réadaptation et de réinsertion sociale.«Nous rejoignons le Conseil régional dans son projet lorsqu\u2019il envisage de diminuer le nombre de pensionnaires hébergés ainsi que leur durée de séjour à l\u2019interne.Nous appuyons aussi la mise en place de nouveaux services de réadaptation et souhaitons également qu\u2019une période de transition permette d\u2019introduire les changements graduellement», de dire encore M.St-Georges.Désireux que le CRSSS et le ministère de la Santé et des Services sociaux établissent au plus tôt la nouvelle orientation de la Maison, le Syndicat manifeste qu\u2019il n\u2019entend pas du tout se situer en résistance aux changements mais les accompagner.Il se dit très favorable à l\u2019avènement de spécialistes et professionnels pour accroître la qualité de l\u2019organisation des services aux bénéficiaires et concrétiser les volontés d\u2019une approche plus active auprès de ceux-ci.«Les emplois à la Maison St-Georges devront être préservés mais le personnel est disponible et ouvert à tout programme de formation et de recyclage qui serait requis», a ajouté M.St-Georges.A la même place Par ailleurs, les employés estiment que les locaux actuels de la Maison St-Georges doivent être maintenus.«L\u2019établissement de la rue Marquette est particulièrement intéressant pour la clientèle visée.Il n\u2019a pas l\u2019air d\u2019une institution et il est à l\u2019échelle humaine.Ayant pignon sur rue au centre-ville, les ententes de services avec les organismes et les établissements du milieu seront d\u2019autant facilitées.Bien sûr, des modifications physiques seront nécessaires, par exemple au niveau de la transformation du dortoir en chambres et de l\u2019achat d\u2019équipements et de matériel, mais les locaux actuels offrent selon nous beaucoup de possibilités architecturales», argue le porte-parole syndical.Enfin, le Syndicat demande à être associé étroitement à la démarche de changement.«Si nous manifestons une bonne réceptivité face au document de travail, c\u2019est à cause de la transparence du Conseil régional jusqu\u2019à maintenant.Nous insistons pour que cette attitude se poursuive.» Certes, le Syndicat rejette la vocation en alcoologie et toxicomanie mise de l\u2019avant par le CRSSS mais il dit rejoindre par ailleurs l\u2019organisme de planification régionale sur tout le reste des objectifs.«Et puis, notre rencontre de cet avant-midi (lundi matin), nous permet de conclure que les jeux ne sont pas faits et qu\u2019il y a une ouverture pour la santé mentale.Nous ne sommes pas les seuls dans le milieu à privilégier cette vocation», a soutenu M.St-Georges. WM, iMMl ¦ ¦L'MÏÉM:, .mm y-lJW;; CLASSIQUE A4\tLa Tribune/ Sherbrooke, mardi 10 avril 1990 Le Comité des travailleurs accidentés se méfie de Séguin CARRIERES ET PROFESSIONS NB Tous les postes innonces sont ouverts agilement lui femmes et lui hommes NOUVEAU COMPAGNIE NATIONALE D'ALIMENTATION Ouverture d'une nouvelle succursale à Sherbrooke.Nous avons besoin de 3 REPRÉSENTANTS Revenu supérieur à la moyenne (600$-900$) de commission possible par semaine.Nous offrons un véhicule neuf de la compagnie, possibilité d\u2019avancement et un entraînement à long terme.Des entrevues auront lieu.Appelez maintenant 821-3663 13188 Sherbrooke (GF) Le Comité des travailleurs et travailleuses accidentés de l\u2019Estrie (CT-TAE) réclame le droit des victimes de se faire entendre dans le processus actuel de réforme de la Loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles.Selon une porte-parole du comité, Mme Liane Flibotte, rien n\u2019est moins sûr que la tenue d\u2019une commission parlementaire sur le sujet ou qu\u2019un laps de temps suffisant lui sera accordé pour bien articuler sa position dans le dossier.Hier, en conférence de presse, elle a expliqué que les victimes ne possèdent aucune garantie de la part du ministre du Travail, M.Yves Séguin, dont ils ont appris à se méfier.Elle a indiqué que le pire est à Dézonage: le Parti vert veut un moratoire Sherbrooke (DD) Le Parti vert (PV) demande un moratoire sur tout projet de dézonage dans la MRC de Sherbrooke.La présidente du PV, Tracy Allard, estime que la population n\u2019a pas été suffisamment consultée dans ce dossier et demande que le dézonage des secteurs agricoles soit bloqué tant que les citoyens n\u2019auront pas obtenu les justifications nécessaires de la part des municipalités.Selon le PV, les nouvelles zones blanches envisagées actuellement par la MRC de Sherbrooke et les municipalités, constituent un dézonage massif et irréversible.Aussi, le Parti Vert demande à la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) de refuser le dézonage.A Sherbrooke, le PV estime que le dézonage prévu au sud du mont Bellevue l\u2019isolerait de l\u2019écosystème, le couloir vert qui va de Rock Forest à North Hatley.Le PV demande également à Sherbrooke de retirer sa demande d\u2019exclusion pour des terrains situés le long de l\u2019autoroute 55, près des limites de Saint-Élie-d\u2019Orford.Installée au Canada depuis 1981, la Banque Hongkong du Canada se pique d etre maintenant la septième plus grande banque au pays.Réputée dans le domaine du financement commercial international, elle offre également une solide expertise locale, en plus d'être un modèle de stabilité et d'envergure.Le réseau de la Banque Hongkong du Canada s'étend à 61 succursales à travers le pays, dont plusieurs au Québec, avec des gens au faîte de la réalité québécoise.Car au-delà de son expertise en matière de relations bancaires locales et internationales ainsi que de sa gamme complète de produits et de services de qualité, un autre trait la caractérise: une solide tradition de service personnalisé.Qui a fait ses preuves et ses clients, dans plus de 50 pays, depuis 1865.À la Banque Hongkong du Canada, même la plus petite transaction mérite qu'on lui accorde le plus grand soin.craindre puisque le ministre aurait abdiqué totalement devant la Commission de la santé et de la sécurité du travail.La CSST aurait pris le dossier de la réforme en main.Le CTTAE juge totalement aberrant que le ministre ait accepté de confier à la CSST la tâche de réformer une loi qu\u2019elle-même a préparée.Pire encore, rappelle le comité, le réforme de la loi a été entreprise à la suite des nombreuses dénonciations des victimes à l\u2019endroit de la CSST et, pourtant, le ministre juge que la commission est la plus apte à proposer le contenu d\u2019une réforme.Selon Mme Flibotte, le CTTAE a obtenu de l\u2019attaché de presse du ministre et des représentants syndicaux au conseil d\u2019administration de la CSST la confirmation que le ministre Séguin a donné deux mois à la CSST pour présenter sa proposition de réforme.«Les victimes ont toutes les raisons de se méfier de la tournure que prennent les événements», déclare Mme Flibotte.«Avec la Loi 42, cette commission a démontré aux victimes qu\u2019il ne faut pas lui laisser la rédaction d\u2019un projet de loi quand on veut qu\u2019il soit rédigé dans l\u2019intérêt des victimes.» Le CTTAE dit craindre que la CSST retarde jusqu\u2019à la dernière minute le dépôt de sa position afin de compromettre la tenue d\u2019une commission parlementaire.C\u2019est pourquoi il exige au moins du ministre l\u2019assurance que les victimes seront entendus avant le dépôt d\u2019un projet de loi.UN BEAU GESTE POUR L\u2019ENVIRONNEMENT ET UN GRAND GESTE POUR LES ENFANTS MALADES?Nous vous annonçons la journée de récupération McDonald's et Coke au profit des Oeuvres de Bienfaisance pour Enfants Ronald Mcdonaldü! Samedi, le 14 avril prochain, des employés et des gens bénévoles identifiés Mcdonald's passeront de porte en porte pour recueillir des contenants 2 litres en plastique et des cannettes de n'importe quelle marque de liqueur ou jus.Vous pouvez, dès maintenant, venir déposer vos produits récupérables à l'un des restaurants Mcdonald's de Sherbrooke ou Magog, et ce jusqu'au 14 avril 16h30! Tous les fonds recueillis seront ajoutés aux dons ramassés la journée du GRAND MCDON 1990.MERCI AU NOM DES ENFANTS DANS LE BESOIN! LaTribune cFks^ wupe*.30tV 50 13326 SURVEILLANT - SAUVETEUR La Corporation Municipale de Saint-Elie-d\u2019Orford est à la recherche d\u2019un(e) candidat(e) pour assurer la surveillance et la sécurité des usagers de la piscine publique, suivant les dispositions des règlements municipaux et provinciaux.Le surveillant-sauveteur doit: a)\têtre âgé d'au moins 1 7 ans et b)\tdétenir l'un des certificats suivants datant d'au plus 2 ans: i.certificat de sauveteur professionnel émis par l'Académie de Sauvetage du Québec Inc.; Ii.certificat de sauveteur national émis par le Service National des Sauveteurs Inc.; iii.\tcertificat de moniteur en sécurité aquatique et sauvetage émis par la Société Canadienne de la Croix Rouge et par la Société Royale de Sau vetage du Canada; iv.\tcertificat de moniteur en natation et de moniteur en sauvetage, émis par un YMCA ou YWCA attitré, dans le cadre du programme national des activités aquatiques du YMCA du Canada.Toutes les personnes intéressées devront acheminer leur curriculum vitae avant le 19 avril 1990 à 16h30.Directeur général Municipalité de St Elie d\u2019Orford 161, chemin St Roch St Elie d\u2019Orford (Québec) JOB 2S0\t13199 m I McDonams VOUS AIMERIEZ POSER DES AFFAIRES SOIGNÉES é aMèSm* Roulez P ine sa\u2018'sfact,on avec neus Shermont SILENCIEUX SUSPENSION FREINS PNEUS SERVICE D'ALIGNEMENT PAR ORDINATEUR PNEUS (819) 821-2550 1715, rue Galt est, Fleurimont La Triburta, Sherbrooke turc '0 avril 490\tA 5 La situation sera «catastrophique» si Québec réalise les coupures annoncées n L'organisme Aménagement forestier et agricole des Sommets aux abois Christian CARON\tCoaticook Si les coupures annoncées récemment par le minsitre délégué aux forêts, Albert Côté, se réalisent réellement, l\u2019organisme de gestion en commun.Aménagement forestier et agricole des Sommets Inc., devra vraisemblablement fermer ses portes.C\u2019est du moins ce que pense Eugène Gagné, directeur général de cet organisme.«La situation est effectivement catastrophique», a lancé Eugène Gagné.Selon lui, si le gouvernement maintient l\u2019ampleur des coupures, cela entraînera d\u2019importantes mises à pied.Actuellement 90 employés saisonniers et 30 permanents sont rattachés à l\u2019organisme en question.Incidemment un tout nouveau bâtiment vient d\u2019être érigé à Coaticook de façon à mieux servir les 445 membres.«Après 11 ans d\u2019opération et après avoir investi des efforts pour la relocalisation du service, voilà que l\u2019avenir de l\u2019organisme est remis en question», a-t-il souligné.Rappelons que les coupures, à l\u2019échelle du Québec, sont de l\u2019ordre de 7 millions $.Les producteurs de bois de l\u2019Estrie sont particulièrement affectés avec un budget qui passe de 4 782 000 $ à 3 033 000 $.Non seulement le gouvernement a-t-il annoncé une importante réduction du budget mais il s\u2019apprête également à ré- duire les taux accordés pour l\u2019execution des travaux de reboisement.«Si, par exemple, on exécuterait les mêmes travaux en 1990-91 que ce qui a été fait l\u2019an dernier, il en résul- Le député Robert Benoit terait une perte de 82 000 $», a explique en substance le directeur général d\u2019Aménagement Forestier et Agricole des Sommets Inc.«11 faut à tout prix éviter ces coupures», de poursuivre dans le même sens Yvon Desrosiers, vice-président de l\u2019organisme.«Ce qu\u2019on demande c\u2019est que le gouvernement implante un projet triennal d\u2019aménagement de la forêt privée et qu\u2019il en précise les orientations ainsi que les budgets d\u2019opération.» Rencontre avec le député Les dirigeants de l\u2019organisme ont incidemment rencontré le député Robert Benoit, hier, à Coaticook.Le député d\u2019Orford a avoué être très peu familier avec le dossier mais promet de rencontrer le ministre Albert Côté sous peu.«Leurs propos ont du sens; ce fut une rencontre positive», de commenter Robert Benoît en ajoutant toutefois que tous les secteurs de la société sont présentement touchés par des coupures.Windsor manifeste son mécontentement Claude C0RRIVEAU\tWindsor Les autorités de la Ville de Wind- sor s\u2019objectent à l\u2019éventualité de voir les commissions scolaires puiser une partie de leurs revenus à même le champ d\u2019impôt foncier.Les élus de cette municipalité estiment que le pacte intervenu entre le gouvernement et les municipalités en 1979 demeure leur seule garantie d\u2019autonomie en matière de fiscalité.Dans cet ordre d\u2019idée, les édiles de Windsor ont résolu d\u2019exprimer ouvertement au gouvernement, dans une missive, leur opposition. Banque Hongkong du Canada Responsabilité nationale On prétend, au conseil de Windsor, que le fait d\u2019accorder libre accès à l\u2019imposition foncière aux commissions scolaires déchargerait le gouvernement de ses responsabilités.«L\u2019éducation est une activité de responsabilité nationale et le gouvernement du Québec en a graduellement centralisé les normes et le financement depuis trente ans afin d\u2019en garantir l\u2019accessibilité et l\u2019universalité», écrit-on dans la résolution.On peut y lire, en outre, que «de permettre aux commissions scolaires de puiser encore davantage dans le champ foncier constituerait une décision régressive pour tout contribuable, et qui menacerait l'équilibre financier du secteur municipal québécois tout en alourdissant inconsidérément le fardeau foncier des contribuables.» Réservé aux municipalités «Nous insistons auprès du gouvernement du Québec afin que le champ foncier soit réservé exclusivement au secteur municipal, en accord avec les principes de la fiscalité municipale, mentionne l\u2019auteur de cette résolution, le conseiller Irénée Pellerin.Nous désirons également que le gouvernement procède à une révision de ses critères d\u2019inclusion des activités d\u2019éducation aux fins des subventions d\u2019équilibre budgétaire, afin de tenir compte des nouvelles exigences qui confrontent le monde scolaire, et afin de respecter l\u2019engagement du gouvernement à assurer l\u2019universalité d\u2019accès à un système scolaire de qualité.» Levée de l'obligation de faire bouillir l'eau La Patrie Les citoyens de la municipalité de La Patrie peuvent dorénavant consommer sans problème l\u2019eau distribuée par l\u2019aqueduc municipal.La secrétaire-trésorière de l\u2019endroit, Ghislaine Giard, a en effet confirmé hier la levée de l\u2019obligation de faire bouillir l\u2019eau avant de la boire.Cela fait suite aux résultats positifs des analyses effectuées la semaine dernière, sous le contrôle du ministère de l\u2019Environnement du Québec.L\u2019avis demandant aux gens de faire bouillir l\u2019eau aura été en vigueur pendant deux semaines, soit depuis le 26 mars, et faisait suite à la présence de conformes fécaux.«Cette période d\u2019interdiction de consommer directement l\u2019eau n\u2019a pas posé de problème, a commenté Mme Giard.Sauf que ce matin (hier), c\u2019est par un gros soupir de soulagement que les autorités de l\u2019école ont accueilli la décision de ne plus avoir à faire bouillir l\u2019eau.Pour un endroit comme une école ou une garderie, où il y a des enfants, ce n\u2019est pas une situation facile à surveiller.» A 6 La Tribune, Snex'ooie marai ¦ 990 Régions Fermeture motivée par une situation financière difficile Gilles DALLAIRE Magog «Il n\u2019y a pas, à proprement parler, de conflit de travail à l\u2019usine de Salaison Orford.L\u2019usine est fermée, temporairement, je le souhaite, parce que la compagnie est dans une situation financière difficile.» Telle est la précision qu\u2019un porte-parole du local 504 des Travailleurs unis de l\u2019alimentation et du commerce, Me Daniel Champagne, a apportée hier à propos des raisons de la ces- La garderie Les Stroumps s'apprête à investir 46 000 $ pour améliorer ses équipements Huguette HÉBERT Bromptonville LaÉ garderie sans but lucratif Les Stroumps de Bromptonville s\u2019apprête à investir 46 000 $ dans l\u2019amélioration de ses équipements, dont des aménagements extérieurs sur un terrain obtenu de la municipalité.«Nous voulons des aires de jeux satisfaisantes.Pour les petits, nous projetons des balançoires, un carré de sable, une maisonnette, des jeux modulaires.Pour les plus grands, des tables à pique-nique, un coin jardin, des balançoires, une piste cyclable avec station service.Partout, des arbustes et des haies», a exposé le président du conseil d\u2019administration, Jean Desrosiers.Gaétane Turgeon, responsable du projet, a insisté sur la nécessité d\u2019une aide gouvernementale.«Pour obtenir les subventions, nous devons cepen- dant fournir 25 pour cent du coût total du projet.C\u2019est pourquoi, nous avons dû hypothéquer l\u2019immeuble.Nous comptons rembourser grâce à une série d\u2019activités», a-t-elle précisé.Garde-o-thon, sollicitation auprès des organismes, défilé de mode, vente de garage, bottin de publicité, cartes de voeux avec photos d\u2019enfants sont parmi les initiatives avancées pour recueillir le financement local.Clément Nault, maire de Bromptonville et président d\u2019honneur de la campagne de financement, est bien fier que la municipalité ait cédé le terrain contigu à la garderie pour les aménagements extérieurs prévus.«Nous sommes en pleine expansion démographique.C\u2019est pourquoi nous sommes aussi à élaborer une politique familiale pour faciliter l\u2019accès des familles aux loisirs», a ajouté le maire.Richmond a bouclé l'année 89 avec un surplus de 240 731 $ Guy MARCHAND Richmond Les états financiers de la Ville de Richmond pour l\u2019exercice se terminant le 31 décembre 1989 indiquent un excédent des revenus sur les dépenses de Tordre de 240 731 $, dont une bonne partie a cependant été affectée au budget de l\u2019exercice en cours.Les revenus ont atteint 2 690 707 $ contre 2 741 890 S en 1988, soit une baisse à ce chapitre de 51 183 $.En ce qui a trait au total des dépenses, elles se sont élevées à 2 449 976 $ en 1989 comparativement à 2 417 551 $ en 1988, soit une légère augmentation de 32 425 $.Au cours de l\u2019analyse du rapport financier, le maire Marc-André Martel a signalé une baisse au niveau de la dette à long terme de la municipalité passant de 3 994 665 $ qu\u2019elle était en 1988, à 3 707 309 $ en 1989, soit une diminution de 287 356 $.«Au cours des dernières années, nous nous sommes efforcés de réduire la dette à long terme de la Ville sans pour autant négliger la réalisation de certains projets et l\u2019acquisition de nouveaux équipements pour nos différents départements», a déclaré M.Martel.Le VOITURIER* ERRATUM Dans notre circulaire distribuée de porte en porte durant la fin de semaine du 7 avril en intitulée «Super rabais du printemps», au texte entretien des freins avant, la mention «pièces en sus» aurait dû apparaître.Nos excuses à notre clientèle.13349 N'ACHETEZ PAS UN PRIX.MAIS SI VOUS VOULEZ UN TOUT-TERRAIN QUI A FAIT SES PREUVES LA QUALITE, L'ENDURANCE C'EST POUR VOUS, AMATEURS DE VEHICULES TOUT TERRAIN, L'AMI DENIS ET SON EQUIPE VOUS EN OFFRENT UNE GAMME COMPLETE ET RECONNUE.FOURTRAX 350 4x4 moteur 350 cc ô 4 soupapes avec contrepoids 4 troues motrices en prise constante boite à 5 vitesses arbres d'entrainement avant et arrière FOURTRAX 300 4x4 moteur 4 temps à 282 cc avec contrepoids 4 roues motrices en prise constante boite 5 vitesses arbre d'entrainement avant et arrière UN NOM SUR LEQUEL ON PEUT COMPTER LRMülENIS \u2022t ton équipé f£ûjîn% Vente et service 2.rue Queen, Lennoxville.566 1376 11534 Malgré des coupures budgétaires aux deux paliers de gouvernement, Carmen Juneau, députée de Johnson, et Huguette Audet, représentante du député de Richmond-Wolfe, feront tout leur possible pour obtenir les subventions souhaitées par la garderie.Même sans aide gouvernementale, le projet ne sera pas abandonné, a précisé la direction de la garderie.Les travaux doivent être réalisés au cours de Tété.La garderie a un permis de 40 places.sation des opérations de l\u2019usine qui a entraîné la mise à pied des 32 employés.11 a rappelé que les deux conditions posées par la compagnie à la signature d\u2019un nouveau contrat de travail étaient l\u2019acceptation d\u2019un gel de salaire par certains employés, d\u2019une diminution par les autres et d\u2019une injection de capital de 300 000 S.11 a souligné que la compagnie n\u2019a pas caché que, si ces deux conditions n\u2019étaient pas satisfaites, elle serait contrainte de fermer son usine car elle ne pourrait pas payer ses fournisseurs.11 a révélé que la compagnie cherche des partenaires financiers et qu\u2019elle a laissé entendre que, si ses démarches portent fruits, la fermeture de son usine pourrait être d\u2019une durée assez courte.Le comité de Rock Island tentera de convaincre Gérin Rock Island (GD) Le comité de survie du bureau de poste de Rock Island tentera de convaincre le député conservateur de Mégantic-Compton-Stanstead à la Chambre des communes, M.François Gérin, de tout faire pour empêcher la fermeture du bureau de poste lors d\u2019une rencontre qu\u2019il aura avec lui le 19 avril à Rock Island.Le comité prétend que la fermeture du bureau de poste prévue pour le 29 juin est injustifiée, qu\u2019il est rentable, que bon nombre de ses clients sont des résidents de la ville américaine de Derby Line qui désirent que le courrier qu\u2019ils expédient au Canada arrive plus vite à destination et que des travaux de rénovation qui ont coûté 250 000 S y ont été exécutés voilà quelques années.Le comité ajoute que les services que la clientèle recevra dans un comptoir postal aménagé dans un établissement commercial ne seront pas d\u2019une aussi bonne qualité que ceux qu\u2019elle reçoit présentement et les personnes âgées de 65 ans et plus qui représentent 20 pour cent de la population de Rock Island souffriront beaucoup de sa fermeture -car, pour plusieurs d\u2019entre elles, il est le seul endroit où elles ont des contacts avec leurs concitoyens.Récemment, le député Gérin s\u2019est montré en accord avec la Société canadienne des postes, qui a décidé de fermer le bureau de poste de Rock Island.FAUTEUIL TABOURET cuir véritable ABSOLUMENT TOUT EN REDUCTION 75 MODÈLES TÉIÉCQUIEVJB 6 MORCEAUX PLATE-FORME EN SUS 50 MODÈLES VENEZ PROFITER DE RABAIS SUR LA GAMME COMPLÈTE GENERAL ELECTRIC' N2/ Achetez maintenant et économisez «âif GENERAL 8$ ELECTRIC MEILLEURE \\ VALEUR RÉFRIGÉRATEURS \u2022 LAVE-VAISSELLE \u2022 CUISINIÈRES \u2022 LAVEUSES \u2022 SÉCHEUSES / MICROONDES .iinminmmbas-g-z ^HiiirTUffiiiiiiMiniiiinimmimmiinmim G I L L E S __ ATCirrn J _ J 231, ouest, rue King ROISVERT Sherbrooke - Pu e u bITsI 563-4743 ^ MiH'lil'IUJ'l.'lira 645019999999999 JEAN CLIENT 12109 la Tribun*, wr.'.ie : Régions Début des travaux du Centre administratif de la MRC d'Arthabaska Pierre HÉBERT Sainte-Victoire Une grande controverse a été enterrée, hier, lorsque les représentants çie la MRC d\u2019Arthabaska et les responsables de la construction du futur centre administratif ont procédé à la pelletée de terre marquant le début des travaux.Le geste est fort significatif puisqu\u2019il confirme l\u2019aboutissement d\u2019un dossier qui a fait l\u2019objet de nombreux rebondissements à la table du conseil des maires au cours de la dernière année.Les élus de la MRC d\u2019Arthabaska ont utilisé plusieurs chemins avant d\u2019en arriver au projet de construction à Sainte-Victoire.D\u2019ailleurs, des discussions avaient été engagées avec un homme d\u2019affaires de Warwick pour faire l\u2019acquisition d\u2019un immeuble situé sur ce territoire.Le coût d\u2019achat, les réparations et sans doute l\u2019éloignement du centre administratif de Victoriaville ont dissuadé ultimement les élus de retenir cette avenue, mais non sans susciter un vif débat au sein des maires et avec l\u2019homme d\u2019affaires concerné.Le préfet Marius Lafontaine L\u2019hypothèse d\u2019acquérir un condominium sur le territoire de Victoria-ville a également été abordee, mais sans grande conviction.Finalement, c\u2019est l\u2019offre de la municipalité de Sainte-Victoire qui a fait débloquer le projet.Cette dernière offrait pour la somme nominale de 1 S le terrain'si-tué à proximité des bureaux administratifs de la municipalité.Les élus ont finalement convenu d\u2019utiliser le site offert et d\u2019aller de l\u2019avant avec une construction de 3960 pieds carrés.Le projet global est de l\u2019ordre de 300 000 $.De ce montant, 214 000 $ sont consacrés essentiellement à la bâtisse.La firme d'architectes Binette et Binette de Victoria-ville est responsable des plans et devis alors que l\u2019entrepreneur C.R.Gagnon d\u2019Arthabaska veillera à la construction du centre administratif.Le projet devrait être complété le 6 juillet prochain.L\u2019aspect extérieur du futur bâtiment s\u2019apparentera à ce- Cause de Marthe Lefebvre encore reportée Pierre SÉVIGNY Thetford Mines Pour une douzième fois depuis le mois de février 1986, la cause de l\u2019ex-attachée de presse du député fédéral de Frontenac, Marthe Lefebvre, a été reportée, hier, au palais de justice de Thetford Mines.Mme Lefebvre avait alors plaidé non coupable à une accusation relative à une dépense de 64,26 $ effectuée lors de la campagne électorale de septembre 1984, dépense non autorisée par l\u2019agent officiel du candidat conservateur, Marcel Masse.Le nouveau report s\u2019explique par le fait que Mme Lefebvre est également impliquée dans une cause similaire à celle de Thetford Mines, enregistrée au palais de justice de Montréal, concernant des paiements de 1782,98 $ qu\u2019elle aurait effectués pour couvrir certaines dépenses électorales de M.Masse.Ce procès s\u2019est déroulé le 21 février dernier et le juge Louis Carrier de la Cour du Québec doit rendre sa décision le mercredi 18 avril prochain.C\u2019est pourquoi le juge Michel Babin a accepté, hier, de remettre la cause inscrite dans le district judiciai- EN BREF Expansion autorisée DRUMMONDVILLE - Le ministre de l\u2019Education du Québec, M.Claude Ryan, vient d\u2019autoriser le Pensionnat des Soeurs de la Présentation de Drummondville à recevoir, à compter de septembre, des élèves de Secondaire 111.Dans une lettre rendue publique par la directrice, Sr Ma-rielle Cliche, le ministre mentionne que cette expansion, parallèle aux travaux de construction en cours, se base sur la qualité de l\u2019organisation pédagogique et matérielle de l\u2019institution, de l\u2019appui des parents et de la crédibilité de l\u2019institution dans la population.Cette école privée fête son centenaire cette année et continuera à recevoir des jeunes filles de Secondaire I et II.Construction élevée La construction se maintient toujours à un niveau élevé à Drummondville: en mars, 52 permis ont été émis pour un total de 1,8 million $, ce qui porte le total des permis à 17,2 millions $ depuis le premier janvier.Le nombre de logements nouveaux, avec les 30 en mars, s\u2019établit à 100 depuis re de Frontenac au lundi 11 juin prochain.11 s\u2019agit de la seule cause encore pendante devant les tribunaux au sujet de ce dossier qui avait forcé M.Masse à démissionner de son poste de ministre canadien des Communications.A la suite d\u2019une enquête menée par la Gendarmerie Royale du Canada, Elections Canada n\u2019avait porté aucune accusation contre le député conservateur.Cependant, deux travailleurs d\u2019élection de la région de Thetford Mines avaient été condamnés à des amendes, tout comme la firme d\u2019ingénierie Lavalin de Montréal où travaillait M.Masse auparavant.le début de 1990.L\u2019an dernier, le total des permis s\u2019élevait à 4,9 millions $ et le nombre de nouveaux logements à 40.A Grantham-Ouest, le bilan de mars est de 1,7 million $ en investissements pour 24 nouveaux logements.Depuis le début de l\u2019année, près de 3 millions $ ont été investis pour 45 nouveaux logements.Le bilan est légèrement supérieur à celui de l\u2019an passé, à la même date, avec 2,6 millions $ et 53 nouveaux logements.«J\u2019avais pris une ' du Nouvel An: perdre 1141b.' m\u2019a aidée à la tenir.» «C'esr la seule fois où j'ai tenu une de mes résolutions du Nouvel An et je ne pouvais pas être plus heureuse.Il y a maintenant 2 ans de cela.Nutri/Système offre un merveilleux programme de maintien de poids.Les conseillers sont toujours présents avec un bon mot pour nous aider à passer à travers les moments de crise.Ils sont sympathiques et prêts à nous aider.A partir de maintenant tous mes Nouvel An seront joyeux.Merci à Nutri/Système.» i Le programme d'amaigrissement Nutri/Système comporte: \u2022\tperte de poids, efficace, sécuritaire et facile \u2022\tsurveillance individuelle par des professionnels \u2022\taucune nécessité de compter les calories \u2022\tprogramme de modification fondamentale du comportement \u2022\tpas d'injection, pas d'attrape.Succès depuis plus de 19 ans.Notre cliente f* KAREN CLARK a perdu 114 Ib.11 TV1 1 PLUS DE 1 500 CLINIQUES DE PAR LE MONDE nutri/système cliniques minceur 3\tSEM\t\tpour\tfi ulement \"fl\t9$ APPELEZ AUJOURD'HUI ET COMMENCEZ VOTRE PERTE DE POIDS\t\t\t\t S\tHERBROOKE\t\t823-7000\t D\tIRUMMONDVILLE\t\t474-4151\t \tBIENTÔT À VICTORIAVILLE\t\t\t * Comprend 3 iimunti de larvicaa Nutri/Syetème N# comprend paa ta coût dea alimenta Nutri Syatème excluaife Lea journaux et la maintien Valida aux centras participante Nouveaux cliente eeulement\t11821\t\t\t\t lui de son voisin abritant les bureaux\traccordement éventuel\tdes deux bâ-\tterminer le 30 juin\tprochain.Les bu- municipaux de Sainte-Victoire.Le\ttiments pourrait être\tenvisageable\treaux de la MRC\tétaient installés â pretet de la MRC' d\u2019Arthabaska, Ma-\tpour l\u2019avenir.Le bail de location de'\tArthabaska depuis\tle' débuts île l\u2019or- rius Latontaine, a souligne que le\tespaces occupés par la\tMRC doit se\tganisme.POUR FEMMES SEULEMENT Vous désirez vous intégrer au marché du travail?Le choix TRANSITION TRAVAIL CHOIX POUR COURS AUX ADULTES À TEMPS PLEIN Par ses activités d'orientation et d'exploraation du monde du travail, ce programme vous aide à faire la transition entre le milieu familial et le marché du travail.Titre du cours endroit\tdébut\tdurée Transition\tSherbrooke\t90-05-14\t25 (jrs) travail Allocation: - Vous pouvez recevoir une allocation de formation ET s'il y a lieu, de transport et de garderie.SÉANCES D'INFORMATION: DATES: Mardi, 10 avril 1 990 Mardi, 1 7 avril 1 990 HEURE:\t13:30 LIEU:\t891 Bowen sud, Sherbrooke, Salle 4 Pour informations supplémentaires, Mme Luce Gagné Lecomte au 569-9761.En collaboration avec la commission scolaire catholique de Sherbrooke En collaboration avec les Centres d'Emploi du Canada.CREEZ VOTRE AVENIR AUJOURD'HUI *0* FP C mmr tas ton ëe fonaattan prefetataaaelta ëa la main *UV 714 918 A 8 La Tribune, Sherbrooe ncrù Régions Le projet de «guichet unique», c'est beaucoup plus qu'une bâtisse Une pétition oblige les élus à revoir le dossier Pierre HEBERT St-Christophe projet.Entre temps, Mme Vervilie souligne que la municipalité a demandé aux représentants de Victoria- ville de ne pas considérer, pour l\u2019instant, la seconde demande transmise concernant le raccordement au puits de captage de Victoriaville.Pierre SEVIGNY Thetford Mines La construction d\u2019une nouvelle bâtisse pour loger le futur Campus de développement industriel de la région de l\u2019Amiante ne constitue que l\u2019un des éléments du dossier préparé conjointement par les autorités du Cégep de Thetford Mines, la Société économique, le Centre d\u2019aide aux entreprises et la Corporation Desjardins de développement.Cet important projet vise à doter la région de leviers et d\u2019instruments nécessaires pour supporter les initiatives des organismes et citoyens désireux de poursuivre la relance économique du milieu.Il a comme objectif de rapprocher les intervenants pouvant promouvoir et soutenir le développement et il se veut le moteur et le catalyseur des efforts à consentir en vue de développer et diversifier l\u2019économie régionale.Le concrétisation de l\u2019ensemble des composantes du dossier commanderait des déboursés globaux de 5 345 700 $.La nouvelle bâtisse de 20 000 pieds carrés, évaluée à 1,6 million $, logerait les organismes voués au développement économique et servirait à la réalisation de travaux de pré-pilotage et pilotage industriel, évaluation de procédés de fabrication et contrôle de la qualité.Le Campus serait situé aux abords du Collège et un montant de 250 000 $ a été prévu pour l\u2019achat du terrain ainsi que son aménagement.Les équipements requis totaliseraient 1 588 000 $, soit 715 000 $ pour le secteur des plastiques, 385 000 $ pour le secteur des composites, 323 000 $ pour celui des mines et minéraux industriels ainsi que 165 000 $ pour le secteur de la transformation des produits métalliques.Par ailleurs, le dossier indique un autre investissement de 1,6 million $ pour un agrandissement du Centre spécialisé en technologie minérale et du département de techniques de transformation des matières plastiques du Cégep de Thetford Mines.Indépendamment du Campus, ces travaux devraient être exécutés du fait que les espaces actuels sont exigus et sont sur le point de représenter un danger pour les étudiants et le personnel qui y travaillent.Un budget de démarrage de 200 000 S serait nécessaire sur une période de deux ans, les promoteurs soutenant qu\u2019ils seraient en mesure de fonctionner de façon autonome après cette période.Enfin, une somme de 107 700 $ servirait à l\u2019achat de l\u2019ameublement de bureau et du système téléphonique.Jusqu\u2019à présent, les promoteurs sont assurés d\u2019une aide financière de 800 000 S provenant du Fonds pour les initiatives communautaires du programme fédéral de Développement des collectivités et de 175 000 $ de l\u2019Office de planification et de développement du Québec pour l\u2019achat d\u2019équipements spécialisés dans le secteur de la technologie minérale.De nouvelles démarches seront entreprises auprès du gouvernement du Québec pour combler la différence.Le concept du Campus Ce Campus réunirait donc les principaux intervenants régionaux en EN BREF Familles Boisvert DRUMMOND VILLE \u2014 Une soirée d\u2019information sur les familles Boisvert est annoncée pour demain, le 11 avril, à 19h30, au Dauphin de Drummondville.Deux personnalités seront présentes: Jean-Paul Boisvert, président-fondateur de l\u2019association des familles Boisvert et André Boisvert, président du rassemblement des Boisvert, les 2 et 3 juin à Drummondville.Tous les intéressés sont invités.Dagenais conférencier Le commissaire industriel de Drummondville, Pierre Dagenais, sera le conférencier au dîner-conférence de la Chambre de Commerce du comté de Drummond, demain, le 11 avril, au Relais du Village québécois d\u2019antan.Détenteur du titre de commissaire industriel de l\u2019année au Québec, M.Dagenais traitera du développement industriel dans la région et des perspectives d\u2019avenir.A l\u2019occasion de ce repas, la Chambre remettra ses prix Architas pour les meilleures constructions dans la région en 1989.Evêque au pénitencier L\u2019évêque du diocèse de Nicolet, Mgr Raymond St-Gelais, passera la journée du Jeudi-Saint, le 12 avril, au pénitencier fédéral de Drummondville à rencontrer les détenus.Il présidera une célébration eucharistique à 19h30 où, à l\u2019exemple du Christ, il lavera les pieds de 12 détenus.matière de développement économique, de financement, de développement technologique et de formation.Il se voudrait un «guichet unique» favorisant la concertation et la cohérence d\u2019action des divers intervenants en matière de développement industriel et assurant une réponse rapide et adéquate à tout promoteur d\u2019un projet.Tout projet serait examiné par un comité d\u2019experts en mesure d\u2019en apprécier la valeur, d\u2019en évaluer les forces et les faiblesses et de proposer les suggestions pour les améliorer.Les services offerts seraient à caractère technique, en matière de gestion, de formation, de promotion de l\u2019entre-preneurship, de disponibilité de nombreuses ressources et de financement.Au sujet de l\u2019élément de financement, les promoteurs du dossier ont comme objectif de recueillir dans le milieu un montant de quelque 1 250 000 $.Ce projet aurait comme impact de renforcer et diversifier la structure industrielle régionale.Dans le secteur primaire, le Campus stimulerait la recherche dans le domaine des minéraux industriels; dans le secteur secondaire, il contribuerait au développement de l\u2019industrie de transformation et dans le secteur tertiaire, il favoriserait une meilleure gestion des commerces et des entreprises.Les élus de St-Christophe d\u2019Ar-thabaska ont décidé de mettre un frein aux démarches concernant un raccordement possible au puits de captage de Victoriaville pour desservir en eau le secteur Léon-Couture.Cette décision fait suite au dépôt d\u2019une pétition comprenant 59 signataires du secteur concerné sur une possibilité approximative de 105 résidants.Certains des individus s\u2019objectent carrément au projet tandis que d\u2019autres trouvent les coûts trop élevés, explique la mairesse de St-Christophe d\u2019Arthabaska, Mme Clémence Vervilie.«Nous autres, on considère la pétition et nous allons étudier les différentes possibilités», précise la mairesse.Cette dernière laisse entendre qu\u2019il peut y avoir plusieurs possibilités.Dans cette optique, Mme Vervilie souligne qu\u2019il pourrait être possible de subdiviser le secteur et alimenter quelques demeures.Cette dernière soutient que le dossier est loin d\u2019être fermé.«Nous allons étudier de nouveau la question.Il pourrait y avoir d\u2019autres assemblées de consultation, peut-être même un sondage écrit», d\u2019ajouter Mme Vervilie.Quoi qu\u2019il en soit, la décision finale est loin d\u2019être prise et les élus devraient consulter à nouveau la population avant d\u2019aller de l\u2019avant dans le POURQUOI NE PAS VENIR FAIRE UNE VISITE CHEZ P.L.C.CHEVROLET A EAST ANGUS! 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