La tribune, 31 octobre 1989, Cahier 2
[" Forum ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ La Tribune Sherbrooke mardi 31 octobre 1989 CAHIER Vivre Secrets Ottawa en position constitutionnelle délicate Pi*rr« APRIL\tOttawa (PC) La position du gouvernement fédéral, désespérément à la recherche d\u2019une porte de sortie dans le dossier constitutionnel, est devenue encore plus délicate depuis le dépôt des recommandations du Manitoba Québec (PC) Le Québec ne doit pas faire d\u2019autre concession dans le but d\u2019obtenir la ratification de l\u2019entente du lac Meech.Advenant l\u2019échec de cet accord, dont seul le Canada anglais porterait l\u2019odieux, le gouvernement Bourassa ne doit pas non plus faire du chantage au séparatisme ou se lancer dans une nouvelle croisade référendaire.Tel est l\u2019avis exprimé par M.Léon Dion au cours d\u2019une entrevue accordée au quotidien Le Devoir.M.Dion est d\u2019avis que, dans la conjoncture actuelle, les chances de ratification de l\u2019entente paraissent nulles.Et ce serait le Canada anglais qui porterait l\u2019odieux d\u2019un échec.Il croit même que l\u2019histoire confirmera le sentiment général des Québécois: les propositions d\u2019entente du gouvernement Bourassa sont tout à fait raisonnables, étant même à rabais par rapport à celles des gouvernements québécois depuis plus de 30 ans.Mais M.Dion ajoute qu\u2019il faut surtout éviter les prises de position catégoriques, les déclarations alarmistes du genre de celles des deux ministres Bouchard, Lucien et Benoît, à Ottawa, ou même de M.Bourassa lui-même.Même si Meech éch jue, sa portée limitée ne saurait justifier de lancer le Québec dans une croisade séparatiste, qui serait perçue comme du chantage par les autres provinces.D\u2019autant que l\u2019Assemblée nationale n\u2019a pas le mandat de décréter la séparation.Se lancer dans l\u2019aventure d\u2019un autre référendum pourrait fort bien aboutir aux mêmes résultats que celui de mai 1980.La majorité des Québécois ignore le contenu de l\u2019entente et est fatiguée des sempiternelles discussions constitutionnelles, confie le professeur, qui s\u2019intéresse de près à ces questions depuis près de 30 ans.Par contre, M.Dion presse le gouvernement de ne pas bouger d\u2019un centimètre, par rapport au texte adopté par les 11 premiers ministres.et du Nouveau-Brunswick sur l\u2019Accord du lac Meech.Même si le mot d\u2019ordre transmis par les principaux porte-parole fédéraux est de préserver et de promouvoir l\u2019intégrité de l\u2019entente de 1987, ces derniers doivent cependant se résoudre à analyser minutieusement les Léon Dion en avril et juin 1987.C\u2019est à prendre ou à laisser, lance-t-il.Toute renégociation aboutirait à l\u2019affaiblissement de positions déjà fort modestes.Le Québec doit s\u2019en tenir de façon ferme et sans atermoiements au texte de 1987.Pas question non plus de consentir à d\u2019autres ententes appelées «accords parallèles» avant que celle de 1987 soit dûment signée par toutes les autres provinces.Toutefois, en raison de sa façon de procéder, le Québec est pris au piège, estime M.Dion.II doit à tout prix éviter un échec, qui serait une humiliation cuisante pour le gouvernement.Il ne peut par ailleurs se prêter à des modifications de l\u2019entente \u2014 après l\u2019avoir fait entériner\u2014 sans créer de vastes remous au Québec.M.Dion voit plusieurs motifs à la résistance de plusieurs provinces: elles veulent punir le Québec, qui persécuterait sa minorité anglophone via la loi 178 et la clause dérogatoire et qui pourrait amplifier son durcissement, si l\u2019entente est ratifiée; les divisions et conflits régionaux sont devenus une source majeure de préoccupation au Canada anglais; la minorisation rapide des Anglais de souche les inquiète, de même que le libre-échange avec les Etats-Unis.revendications des deux provinces pour voir si une issue au cul-de-sac constitutionnel n\u2019y est pas cachée.Hier, au cours d\u2019une séance d\u2019information sur les conséquences des deux rapports sur le Lac Meech et les prochaines négociations, les porte-parole du gouvernement ont essayé de replacer dans leur contexte les propos du ministre d\u2019Etat aux relations fédérales-provinciales, le sénateur Lowell Murray, qui manifestait, la semaine dernière, son intention de regarder de près la possibilité de trouver cette solution dans la négociation d\u2019un accord parallèle ou dans la recherche d\u2019accommodements politiques que plusieurs perçoivent comme une façon de toucher indirectement à l\u2019entente de 1987.«Nous ne sommes pas à la fin d\u2019un processus mais au début, avait dit M.Murray après avoir pris connaissance du rapport manitobain.Maintenant, nous commençons un processus de négociations.» Cette position contrastait avec celle énoncée par le premier ministre à l\u2019effet que le Lac Meech était, selon lui, une entente conclue et qu\u2019il n\u2019y avait pas de retour en arrière possible.Dans l\u2019esprit de tous les spécialistes fédéraux, la balle est dans le camp du Manitoba et du Nouveau-Brunswick qui doivent démontrer comment ils imaginent un déblocage.Hier, pour la troisième fois en moins d\u2019un mois et pendant deux heures, trois hauts fonctionnaires ont essayé d\u2019expliquer dans quelle situation se retrouve le gouvernement fé- Québec (PC) Les autochtones du Québec et du Labrador appuient les positions adoptées par le Manitoba au sujet de l\u2019Accord du lac Meech, qui sont toutefois exactement contraires aux revendications du Québec.Le chef provincial de l\u2019Assemblée des premières nations, M.Konrad Sioui, a accueilli hier les amendements proposés par le Manitoba la semaine dernière «comme un pas très important pour les positions défendues par les autochtones».Les six amendements majeurs proposés par le Manitoba auraient notamment pour effet de subordonner à la Charte canadienne des droits le concept de société distincte et de supprimer la clause permettant aux provinces qui le désirent de se soustraire avec compensation aux pro- deral à la veille de la Conférence des premiers ministres du 9 et 10 novembre sur l\u2019économie et dont la dernière journée sera consacrée au lac Meech.Dans l'ensemble, les conseillers du gouvernement n\u2019ont rien vu dans les rapports du Manitoba et du Nouveau-Brunswick qui serait susceptible de dénouer l\u2019impasse et ont remarqué de nombreuses contradictions.Société distincte Les porte-parole fédéraux se demandent, entre autres, pourquoi le Manitoba veut absolument mettre ta clause de la société distincte à l\u2019abri de la Charte des droits, «puisque l\u2019analyse fédérale est tout à fait d\u2019accord avec celle du Nouveau-Brunswick et du Québec à l\u2019effet que la clause de la société distincte ne menace en rien les provisions de la Charte.» Pour le fédéral, il n\u2019est pas question de minimiser la clause de la société distincte et de clamer son inutilité parce qu\u2019elle ne voudrait rien dire.«On n\u2019a jamais dit que cette clause, a expliqué un porte-parole, n\u2019avait aucune valeur.Cette valeur ne lui accorde pas prépondérance sur la Charte.«La Charte a la priorité sur toutes les lois, a-t-il poursuivi, et avec le Lac Meech elle doit être interprétée à la lumière de la société distincte.» Le premier ministre Mulroney a laissé entendre, hier, qu\u2019il ne pouvait pas se prononcer sur un accord parallèle «tant qu\u2019on ne saura pas ce que cela veut dire».grammes nationaux à frais partagés.Au cours d\u2019un entretien téléphonique, le chef provincial a dit craindre que «les droits des autochtones soient niés par les provinces si l\u2019accord favorise une décentralisation des pouvoirs et permet aux gouvernements provinciaux de se retirer de programmes nationaux».Selon M.Sioui, l\u2019accord tel que rédigé «renie jusqu'à l\u2019existence» des peuples autochtones.11 réclame que la constitution reconnaisse qu\u2019ils sont, au même titre que les francophones et les anglophones, l\u2019un des peuples fondateurs de ce pays.Le Manitoba recommande justement que le statut de société distincte, accordé au Québec dans l\u2019accord, soit attribué également aux peuples autochtones et que la question de leurs droits soit inscrite dès maintenant à l\u2019ordre du jour des futures conférences constitutionnelles.Québec ne doit pas faire d'autre concession, estime Léon Dion Autochtones du Labrador et du Québec d'accord avec le Manitoba Lagassé, un candidat confiant que les Québécois votent pour le N PD Danit DUFRESNE\tSharbrooke I orsque les Québécois vont Èi I connaître les politiques du \u201d ¦ Nouveau parti démocratique (NPD), ils vont vont voter en masse pour ce parti».Malgré la déconfiture du NPD-Québec lors des élections provinciales de septembre dernier au Québec et le douloureux débat sur l\u2019Accord du lac Meech, le candidat à la direction du NPD-Canada Roger L agasse se dit persuade que sa formation offre une solution de rechange valable tant aux Québécois qu\u2019à l'ensemble des Canadiens.Changements Et même s\u2019il dit être entré dans la course parce qu\u2019il veut d\u2019abord défendre les droits des enfants, M.Lagassé, un Franco-Manitobain qui maintenant vit en Colombie-Britannique, n\u2019hésite pas à défendre les politiques de son parti en matière constitutionnelle.«Ce n\u2019est pas parce que c\u2019est difficile qu\u2019il faut abandonner.Au contraire, je m\u2019identifie aux politiques du NPD.L\u2019organisation du parti est bonne dans l\u2019ensemble du Canada, mais il y a des changements à faire au Québec», mentionne M.Lagassé, qui refuse de voir dans le NPD une formation condamnée à jouer un rôle de tiers parti.M.Lagassé effectue présentement une tournée québécoise afin de mousser sa candidature à la succession de M.Ed Broad-\u2022bent.«La raison pour laquelle je me suis lancé, c\u2019est que je pense que le Canada peut jouer un rôle de premier plan pour les droits des enfants.Par exemple, si on continue d\u2019exiger des pays du Tiers-monde le paiement de leur dette, il vont devoir continuer à couper dans les budgets de santé.Au Canada, il faut aussi d\u2019abord enrayer la pauvreté», déclare le candidat.Enseignant dans les classes d\u2019immersion française pour les enfants du niveau primaire, le candidat à la direction du NPD attache une grande importance à l\u2019écologie, aux droits de la personne, ainsi qu\u2019au maintien du Québec dans la constitution canadienne.Autodétermination Lorsqu\u2019on lui signale que plusieurs observateurs de la scène politique fédérale reprochent au NPD de tenir un discours consti- Roger Lagassé tutionnel différent selon qu\u2019ils sont au Québec ou ailleurs au pays, M.Lagassé répond que tous les candidats actuels sont contre l\u2019Accord du lac Meech, mais en faveur du concept de société distincte pour le Québec.«Selon moi, cependant, la-clause de la société distincte est très Houe et ne donne aucun droit au Québec.», lance M.Lagassé.«Moi, ce que je dis c\u2019est qu\u2019on devrait donner le droit à l'autodétermination non seulement au Québec, mais à toutes les provinces», ajoute-t-il.Celui-ci déplore par ailleurs que «le peuple canadien n'ait pas été consulté sur la question constitutionnelle.Il faut que les gens aient une décision à prendre: je propose donc des référendums nationaux sur la constitution, sur ce que le peuple veut dans celle-ci».Face aux conséquences possibles pour le Québec d'un rejet de l\u2019Accord du lac Meech et de l\u2019attitude peu conciliante de certains politiciens canadiens dans ce dossier, M.Lagassé affirme qu' «en réalité les Canadiens sont très réceptifs au fait français».Vision idéaliste?Non! rétorque M.Lagassé.«Je pense que les Canadiens en général sont très fiers de leur pays et du fait français au Québec; en Colombie-Britannique par exemple, nous avons des classes d\u2019immersion en français et des politiques multi-culturelles».mum ¦¦v'ffré wmâ mm ' ¦ \u201cMaximisez votre CPG.\u201d \u201cTirez profit de bons conseils.\u201d Des conseils 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Forum J*on Vigneault, -riice.' tr loch lilodeou, :r ./e \u2022 i laSRTr Tchécoslovai Lac Meech: renégocier à rabais?Roch BILODEAU La perspective d\u2019une demi-victoire est moins terrible à envisager que celle d\u2019un échec clair et net; c\u2019est vrai pour les individus, les entreprises et toutes les organisations humaines mais encore plus évident pour les politiciens qui, devant l\u2019opinion publique, cherchent souvent à sauver la face d\u2019abord et avant tout.Le premier ministre Bourassa se retrouve dans cette situation avec l\u2019accord du lac Meech et cela ne va pas sans soulever de graves inquiétudes.vont ils aboutir avec cette histoire d'évolution?Le Cabinet Bourassa n\u2019avait pas le choix: la position constitutionnelle que le Manitoba a rendue publique la semaine dernière est tellement radicale et dépassée, tellement méprisante à l\u2019endroit des revendications traditionnelles de notre province qu\u2019aucun gouvernement québécois, aussi fédéraliste soit-il, n\u2019aurait pu y réserver un accueil autre qu\u2019une fin de non-recevoir.Mais précisément à causé du radicalisme de la position manitobaine, toute autre proposition un tant soit peu conciliante pourrait apparaître en quelque sorte comme un moindre mal pour un gouvernement qui a perdu l\u2019espoir de voir se concrétiser un pacte constitutionnel auquel il attache beaucoup d\u2019importance.La réaction beaucoup plus réceptive du gouvernement Bourassa à la position du Nouveau-Brunswick s\u2019expliquerait-elle de cette façon?Peut-être et ce n\u2019est pas rassurant.Oui, bien sûr, le ton du Nouveau-Brunswick est différent; on a eu l\u2019intelligence de ne pas remettre brutalement et bêtement en question tout ce que le Québec recherche avec l\u2019accord du lac Meech.Mais sur le fond, dans sa finalité, ce que propose le premier ministre McKenna suppose des compromis inacceptables pour notre province.Le Nouveau-Brunswick voudrait entre autres que la Charte canadienne des droits et libertés soit reconnue comme une caractéristique fondamentale de la fédération.Or, les constitutionnalistes s\u2019entendent à peu près tous là-dessus, cela reviendrait sans aucun doute à émasculer le concept de société distincte; sur cette base, la Cour suprême n\u2019aurait probablement pas d\u2019autre choix que de renier au Québec le droit de protéger sa langue et sa culture françaises.De bonne foi, le Nouveau-Brunswick?Peut-être.Plus habile ou hypocrite?Peut-être aussi.Ce qui importe de toutes façons, c\u2019est que le Québec ne se laisse pas «endormir» par une ouverture d\u2019esprit qui ne serait qu\u2019illusoire et qui mènerait à renégocier à rabais.Qu\u2019elle se manifeste à Frédéricton ou ailleurs.Pierre Trudeau, qui ne veut pourtant rien savoir de la société distincte, ne disait-il pas la semaine dernière qu\u2019il faudrait rediscuter sur la base des cinq demandes du Québec?Les revendications du Québec sont peut-être bien fondées, mais, mais.l\u2019accord du lac Meech.: voilà le genre de discours fallacieux qu\u2019on risque d\u2019entendre de plus en plus au cours des prochaines semaines.Plutôt que de devoir admettre le cuisant échec politique qui se dessine, le gouvernement Bourassa pourrait être tenté d\u2019accepter un compromis: une entente parrallèle définissant les amendements à apporter ultérieurement à l\u2019accord du lac Meech.Mais quels amendements?Si l\u2019on se fie à ce qui est évoqué jusqu\u2019ici, on parle non pas d\u2019un progrès mais d\u2019un recul pour le Québec.Malheureusement très peu intéressé à la question constitutionnelle, le public québécois retiendrait-il que le gouvernement Bourassa aurait eu tout de même gain de cause?Possible, et voilà l\u2019élément qui doit inquiéter le plus dans le calcul politique qui s\u2019échafaude actuellement à Québec.TRIBUNE LIBRE Qui aidera les jeunes en difficulté?Depuis quelques mois on parle beaucoup du phénomène des gangs de jeunes à Montréal qui commettent des actes de violence.On s\u2019indigne, on s\u2019inquiète, on a peur.Si les médias ont tendance à amplifier les faits, la situation demeure dramatique et est de plus en plus hors de contrôle.A Sherbrooke, le phénomène des gangs est encore quasi absent.On y entend moins parler des jeunes.Nos jeunes seraient-ils plus «straight» et à l\u2019abri des problèmes sociaux tels l\u2019éclatement de la famille, le chômage, etc?Ce qu\u2019on peut déplorer, ici comme ailleurs au Québec, c\u2019est l\u2019absence de volonté de faire une véritable prévention basée sur l\u2019écoute des difficultés des jeunes.Il fut une époque où l\u2019écoute se faisait à la maison ou à l\u2019école.Hélas, la famille s\u2019est brisée, le corps professoral a vieilli.Ce qui est très malheureux lorsqu\u2019on parle de prévention, c\u2019est que ce n\u2019est pas rentable politiquement; les résultats se faisant sentir après plus d\u2019un terme.Pourtant, économiquement, c\u2019est très rentable de prévenir.Mais où donc doit se faire la prévention auprès de jeunes?A la maison et à l\u2019école?Quand c\u2019est possible.Dans les médias?Bonne idée, mais la communication est à sens unique.Par les CLSC et les CSS?Pensez-y de moins en moins, les clientèles s\u2019alourdissent, les listes d\u2019attente s\u2019allongent et le budget est de plus en plus consacré au curatif.11 reste les organismes communautaires, ces groupes formés de bénévoles convaincus de l\u2019importance d\u2019agir immédiatement pour le bien de l\u2019ensemble de la communauté.Ces groupes, souvent très bien structurés, utilisent une approche souple, plus susceptible de rejoindre les jeunes.Ils sont aussi infiniment plus créatifs que les institutions du réseau parce que moins soumis aux diverses contraintes administratives.Lin exemple d\u2019organisme communautaire sherbrookois voué à la prévention de la délinquance chez les jeunes: Entraide-Jeunesse.Créé il y a six ans, grâce à la volonté d\u2019un groupe de citoyens et d\u2019intervenants convaincus de la nécessité d\u2019agir auprès des jeunes, Entraide-Jeunesse a, depuis, rejoint plus de 3000 adolescents.La programmation d\u2019Entrai-de-Jeunesse est formée de trois volets.Grâce à son réseau de travail «La Jobine», une trentaine de jeunes mettent leur énergie en commun pour se trouver des menus travaux qu\u2019ils exécutent moyennant une rémunération.«La Jobine» permet aux jeunes de se faire un peu d\u2019argent de poche tout en se sentant valorisés.Les personnes âgées apprécient ce service qui les libère de certaines tâches et leur permet de se rapprocher des jeunes.Des intervenants de Montréal, Québec et St-Hyacinthe tentent d\u2019implanter un tel réseau dans leur quartier ou municipalité.Un deuxième type d\u2019intervention d\u2019Entraide-Jeunesse consiste à jumeler un jeune en difficultés avec un adulte bénévole qui le supporte et le conseille.Enfin, par son volet éducatif, Entraide-Jeunesse visite les écoles et les maisons de jeunes et y aborde des sujets qui préoccupent les adolescents.On estime à 40 000 $/année (soit un peu moins que les coûts d\u2019un jeune en Centre d\u2019accueil) le budget nécessaire à Entraide-Jeunesse pour offrir des services de qualité.Considérant que l\u2019organisme évite en moyenne trois placements par année, faites le calcul.Pourtant, en dépit de l\u2019expertise qu\u2019il a développée en six ans, de sa rentabilité économique, de l\u2019urgence d\u2019une intervention préventive auprès des jeunes et de la présence, semble-t-il, d\u2019un ministre de la Jeunesse dans les alentours, Entraide-Jeunesse risque de fermèr ses portes d\u2019ici quelques semaines faute d\u2019un soutien financier minimum de l\u2019Etat.J\u2019aurais pu citer d\u2019autres exemples d\u2019incohérence dans le système actuel et de l\u2019absence d\u2019une véritable volonté de supporter les actions préventives.Plusieurs indices nous rappellent le mal de vivre de nombreux jeunes: le décrochage scolaire, la délinquance, le suicide.Les gangs?ça viendra., à moins qu\u2019on agisse maintenant.Rémi Demers intervenant social bénévole à Entraide-Jeunesse Hydro et.les relations humaines C\u2019est dimanche, il est 18h p.m.Nous sommes en campagne, il fait noir, il n\u2019y a plus d\u2019électricité.Que faire?D\u2019abord trouver deux chandelles, un service à fondue, un livre de recettes de Pol Martin et une bonne bouteille de vin blanc.Il suffit d\u2019avoir des pétoncles, du beurre à l\u2019ail, des champignons frais, du persil, des échalottes et du poivre.(.) Ac-commpagnez le tout d\u2019une bonne salade, d\u2019une coupe de vin frais et prenez soin d\u2019inviter une personne de votre choix.A tout cela, il ne manque qu\u2019une discussion sur l\u2019avenir du Québec quand il se produit une panne de courant.Les seuls inconvénients sont qu-\u2019Hydro n\u2019a pas encore pensé à offrir une distribution gratuite de café chaud et de planifier ses pannes aux fins de l\u2019avenir de notre province.Merci Hydro-Québec de nous permettre de redécouvrir qu\u2019il y a encore une place au romantisme et à l\u2019avenir du Québec à travers les pannes d\u2019électricité et autres petits inconvénients de la vie moderne.Jacques Gagné Nicole Dubé Geneviève Gagné Marie-France Gagné Windsor Rwanda: au pays des mille collines Le Rwanda, ce beau pays des mille collines, situé dans la région des grands lacs du centre-est de l\u2019Afrique, comptant sur un petit territoire de 26,228 kilomètres, se trouve enclavé entre l\u2019Ouganda, le Zaïre, la Tanzanie et le Burundi.C\u2019est là que je me suis rendu - dans ce beau pays montagneux aux reliefs doucement arrondis - après avoir participé au colloque portant sur les droits de l\u2019Homme qui a eu lieu récemment à Bujumbura, au Burundi.par Julio Rodriguez En parcourant le territoire - peut-être le seul au monde où il y a encore des gorilles en liberté - et en regardant couler ses multiples cours d\u2019eau - dont plusieurs s\u2019acheminent vers le Nil lorsqu\u2019il prend le long chemin du Nord à la recherche de la mythique Alexandrie tandis que d\u2019autres s\u2019en vont vers l\u2019Ouest en suivant les détours du Congo avant que ce grand fleuve ne longe Kinshasa et Brazzaville dans sa route de l\u2019Atlantique -on a du mal à se rappeler ces histoires de violence qu\u2019a connu le Rwanda au cours des dernières décennies.Une trêve ou la paix?De même qu\u2019au Burundi, trois communautés se côtoient au Rwanda: les Hutu, les Tutsi et les Twa, représentant respectivement 85 p.c., 14 p.c.et 1 p.c.de la population totale du pays.Mais, contrairement au Burundi, la communauté Hutu du Rwanda est celle qui détient solidement les rênes du pouvoir.Mais ceci n\u2019a pas été atteint sans heurts: de violents affrontements survenus depuis .la fin des années 1950 et ce, jusqu\u2019au milieu des années 1970, ont laissé de profondes blessures qui aujourd\u2019hui encore demeurent difficiles à cicatriser.La présence canadienne Le Rwanda est un petit pays surpeuplé qui n\u2019aurait pas pu se développer comme il l\u2019a fait sans l\u2019aide et la coopération internationale.Selon * A.* / plusieurs coopérants canadiens que j\u2019ai rencontrés sur le terrain, on peut bien sentir dans ce pays que le gouvernement fait son possible pour acheminer l\u2019aide internationale tenant compte des besoins du pays en matière équipement dans le domaine de l\u2019alimentation, de la santé et de la production.René Sibomana, commissaire général des Scouts du Rwanda, organisation qui regroupe plus de 25,000 jeunes et travaillant surtout sur des projets de développement, nous donne ses impressions sur le Canada et le Québec et sur la façon dont ils sont perçus au Rwanda.«Les Rwandais ne connaissent pas bien le Canada; ils connaissent plutôt le Québec.Cependant, ils ont une grande sympathie pour le Canada surtout parce que ce pays a été étranger aux politiques de colonisation en Afrique et aussi, parce que les Canadiens n\u2019ont pas des préjugés par rapport aux peuples africains.Le Canada a été le premier pays à avoir investi beaucoup au Rwanda et plus précisément à Brutare.Avec les Belges tout était différent puisque les contacts se faisaient seulement par l\u2019intermédiaire des missionnaires et de tels contacts étaient très sélectifs.Le Canada est ici synonyme du Père Lévesque et de son université; il signifie aussi le père Luc Lacroix, un prêtre dominicain qui vit actuellement à Montréal dont le nom a été célèbre puisqu\u2019il a fondé le mouvement Scout de Rwanda.Le Canada, c\u2019est aussi le projet de Mutara, un projet de développement global et intégré qui s\u2019est transformé en moteur d\u2019un processus de développement communautaire.Cependant, il y a un décalage entre la population canadienne, le gouvernement du Canada et le peuple du Rwanda.Nous connaissons surtout le gouvernement canadien et peu la communauté canadienne.Nous voulons que les politiques d\u2019aide se transforment en politique de partage.Nos peuples respectifs doivent creuser l\u2019aspect humain de l\u2019aide.Cet aspect va au-delà des raisons simplement politiques ou économiques.» J\u2019ai marché sur les collines du Rwanda en réfléchissant sur tout ce que mon ami Sibomana m\u2019avait dit et sur la portée que la coopération et l\u2019aide internationales peuvent attein-drent au niveau de la rencontre des peuples aussi éloignés les uns des autres comme peuvent l\u2019être le Canada et le Rwanda.Le profil d'un coopérant canadien Lorsque j\u2019ai vu à la télévision l\u2019hommage que l\u2019Assemblée Nationale du Québec rendait à ce député qui après treize ans de labeur parlementaire quittait la Chambre pour se rendre au coeur même de l\u2019Afrique, devenant un simple coopérant et ce, il y a seulement trois mois, j\u2019étais loin de penser que je rencontrerais bientôt ce même personnage sur les collines du Rwanda.Là-bas, j\u2019ai pu parler longuement avec Jean-Pierre Char-bonneau, ancien député du comté de Verchères au parlement québécois, et nous avons échangé dans l\u2019intimité du foyer qu\u2019il partage avec sa femme et ses deux enfants.Voici ce que le nouveau coopérant canadien m\u2019a dit il y a quelques jours lors de notre colloque tenu au fin fond de l\u2019Afrique.L\u2019Afrique.un rêve «Je suis délégué régional de l\u2019Organisation Canadienne pour la solidarité et le Développement (OCSD) au Rwanda et au Zaïre.Je n\u2019ai pas eu de choc d\u2019intégration en Afrique.Parfois, j\u2019ai l\u2019impression de ne pas avoir changé de métier.Je dois faire un travail de représentation, d\u2019administration, de coordination et de gestion de crise.Un député de comté est habitué à faire tout ça sauf l\u2019administration qui appartient normalement aux ministres.C\u2019est un pari qu\u2019ils ont fait en m\u2019envoyant ici par- V ce que je n\u2019avais pas d\u2019expérience d\u2019outre-mer.L\u2019Afrique était pour moi un rêve.Mon père était chef des scouts et projetait assez souvent des films portant sur l\u2019Afrique.Le cinéma et les films m\u2019ont fait alors rêver de ce continent.Mes souvenirs d\u2019enfance et de jeunesse sont très liés aux images que j\u2019avais de la justice et de l\u2019engagement social, mais aussi au goût pour l\u2019aventure.Quand j\u2019étais jeune, je rêvais d\u2019être père blanc en Afrique.Mon père et ma mère se sont toujours engagés dans leurs milieux sociaux.Lorsque j\u2019ai été député, j\u2019ai pu voyager et tout le goût de l\u2019aventure m\u2019est revenu.J\u2019ai été député au Québec pendant 13 ans mais un jour, il y a de cela plus de deux ans, j\u2019ai vu le film Souvenirs d\u2019Afrique et c\u2019est là que tous mes rêves reliés à l\u2019Afrique me sont revenus.A ce moment, je me trouvais dans un creux de vague; il y avait une autre chicane à l\u2019intérieur du Parti québécois et je sentais le besoin de passer à une autre chose.Comme député de comté, j\u2019ai eu beaucoup de satisfaction.Mais je sentais le besoin d\u2019aller chercher ailleurs.J\u2019aimerais faire au moins deux ou trois ans ici et m\u2019en aller ensuite en Asie puisqu\u2019il y a bien des peuples du Tiers Monde là-bas aussi.Les coopérants internationaux ont le goût de l\u2019aventure et de la découverte d\u2019autres cultures.Je me rappelle à quel point m\u2019ont impressionné plusieurs reportages de Radio-Canada, au cours des années 1960, où nous, les Québécois, étions encouragés à découvrir des cultures différentes».Un projet de famille Mais, un coopérant doit faire participer sa famille à son projet et Jean-Pierre Charbonneau doit partager les conséquences de son choix et de ses rêves avec son épouse, Mme Francine Jacques, et ses deux enfants, Samuel et Olivier.J\u2019ai vu ces deux derniers jouant sur les terres rouges du Rwanda; le bonheur gravé sur leur visage et le rire aux yeux.Quant à Francine, elle nous dit: «Après quelques semaines, le choc du dépaysement s\u2019estompe doucement, la peur de sortir disparaît alors que nous prenons lentement le rythme du pays.Si l\u2019Afrique n\u2019était pas mon rêve, c\u2019était devenu un projet familial auquel j\u2019avais pleinement adhéré.N\u2019était-ce pas l\u2019occasion rêvée de sortir du Québec, de sa culture télévisuelle, de sa consommation parfois effrénée, des rêves préfabriqués par les bonzes de la publicité, du rythme en double accéléré sur lequel nous vivions notre vie depuis tant d\u2019années?L\u2019Afrique, ça se voulait un temps d\u2019arrêt dans la course de la vie, pour réfléchir à nos désirs profonds, nos valeurs, notre vie professionnelle».NDI.R: Ce texte conclut la série d'articles de M.Rodrigue/ sur l'Afrique et les droits de l'Homme.M.Jeon-Pierre Charbonneau, ex-député péquiste et maintenant coopérant en Afrique, en compagnie de M.Julio Rodriguez UNE FENETRE SUR LE MONDE lo Tribun*, ÿ*T B 3 Général sss.;V \"* * ST, ¦ Æ&üma '¦jVft'iy.r'i/ W *Wa'//M/Ï'- iM :\u2018 t»\u2019î»v Ifx ( *»*«\u2022% Amrr« jn | »prp*> S i%* \u2022\u2022' NAâMeK *fd EATON Nous sommes.le grand magasin du Canada 8599 Ottawa (PC) L\u2019écart entre le taux d\u2019escompte de la Banque du Canada et les taux d\u2019intérêt imposés aux détenteurs de cartes de crédit par les institutions financières devrait être plafonné à 8 pour cent.Pour ce qui est des cartes émises par les détaillants, le plafond devrait être fixé à 16.5 pour cent.Telles sont les principales recommandations émises par le Comité permanent de la consommation et des corporations et de l\u2019administration gouvernementale, dont le rapport a été publié, hier, à Ottawa.«En aucun cas, cet écart ne devrait dépasser 8 pour cent», a fait savoir le président du comité, M.Garth Turner.M.Turner a précisé que les taux d\u2019intérêt facturés aux détenteurs de cartes de crédit n\u2019étaient probablement pas excessifs à l\u2019heure actuelle.Le comité préconise tout de même l\u2019établissement d\u2019un mécanisme de protection des consommateurs pour ainsi éviter une flambée des taux d\u2019intérêt, comme cela s\u2019était produit en 1986-87.«Par le passé, cet écart a déjà pris des proportions aberrantes», a ajouté le député ontarien de Glengarry-Pres-cott-Russell, M.Don Boudria.M.Turner a précisé qu\u2019à la fin de l\u2019année 1986, les taux d\u2019intérêt de Mastercard et de Visa oscillaient autour de 20 pour cent.Ceux imposés par les grands magasins étaient de 28.8 pour cent, alors que le taux d\u2019escompte de la banque centrale était d\u2019environ 9 pour cent.A première vue, toutefois, le ministre intérimaire des Consommateurs et des Sociétés, M.Harvie André, a indiqué qu\u2019il ne favorisait pas l\u2019imposition d\u2019un plafond de 9 pour cent.Selon lui, la meilleure façon de protéger les consommateurs contre une recrudescence des taux d\u2019intérêt est de favoriser la libre concurrence entre les institutions émettrices de cartes de crédit.«Nous ne rejetons pas catégoriquement cette mesure, a-t-il ajouté, mais nous nous voulons l\u2019étudier plus en profondeur avant de nous engager dans cette voie.» Le ministre a précisé que l\u2019imposition d\u2019une telle limite n\u2019entraînerait pas automatiquement une baisse des taux d\u2019intérêt parce qu\u2019il faut tenir compte également d'autres coûts qui font grimper les taux.Le rapport du Comité de la consommation et des corporations a exploré le même terrain que le Comité permanent des finances, il y a moins de trois ans.Dans son rapport publié en mars 1987, le comité des finances exhortait les banques à réduire volontairement les taux d\u2019intérêt liés aux cartes de crédit.Le comité présidé par M.Don Blenkarn n\u2019allait pas, toutefois, jusqu\u2019à recommander l\u2019imposition d\u2019un plafond sur les taux d\u2019intérêt.Les employés d'Hydro-Québec ne vont pas débrayer au-delà du 18 décembre Montréal (PC) Pour rassurer la clientèle, les 14,000 employés d\u2019Hydro-Québec ne vont pas débrayer au-delà du 18 décembre, a promis hier le coordonnateur des trois syndicats en cause, M.Luc Chabot: «Notre grève est dirigée contre Hydro-Québec, et non contre sa clientèle, a-t-il rappelé.Prolonger la grève au 22 décembre comme prévu d\u2019abord aurait suscité beaucoup d\u2019appréhensions.C\u2019était trop rapproché de Noël».Reportée du 24 octobre dernier au 6 novembre prochain, la stratégie syndicale cependant demeure la même: une grève générale hebdomadaire de 24 heures de minuit à minuit et des débrayages quotidiens de même durée dans deux régions-cibles à la fois.«Nous n\u2019avons pas l\u2019intention, non plus, de prolonger ces débrayages au-delà d\u2019une période de 24 Vander Zalm s'excuse pour avoir fait une plaisanterie sur les juifs Vancouver(PC) Le premier ministre de Colombie-Britannique Bill Vander Zalm s\u2019est excusé, hier, pour avoir fait une plaisanterie sur les juifs à l\u2019occasion du congrès annuel du Crédit social, au cours du week-end.«Je me rends compte que j\u2019ai, sans le vouloir, offensé un certain nombre d\u2019individus et une partie de notre communauté», a-t-il dit en conférence de presse.«Ce n\u2019était pas in- tentionnel, et c\u2019était inapproprié.Je veux faire mes excuses à toute personne qui a été offensée ou a souffert de mes propos.» Le premier ministre avait raconté une histoire à propos d\u2019un juif qui pensait pouvoir gagner à la loterie sans avoir à acheter de billet.M.Vander Zalm a également invité son ministre des Autoroutes, Neil Vant, à s\u2019excuser pour une plaisanterie similaire lancée au cours d\u2019un déjeûner privé de travail, samedi.heures», a ajouté M.Chabot.Malgré les assurances fournies par les syndicats pour augmenter le «temps productif» des employés affectés aux services essentiels et assurer l\u2019exécution des travaux prioritaires, les deux parties ne s\u2019entendent toujours pas sur la nouvelle liste des effectifs d\u2019urgence soumise jeudi au médiateur.Alors que M.Chabot accuse l\u2019employeur de vouloir l\u2019allonger chaque jour, Hydro-Québec soutient, dans un communiqué publié hier, que la nouvelle proposition est une «copie conforme de la première, et ne permet pas davantage d\u2019effectuer les travaux requis pour affronter la demande de pointe sur le réseau, et ce, dès décembre».Paul Martin récolte l'appui d'un député libéral provincial Montréal (PC) Grâce à son appui à l\u2019Accord du lac Meech, le candidat pressenti au leadership du Parti libéral du Canda, M.Paul Martin, a récolté hier l\u2019appui d\u2019un député libéral provincial, M.Jacques Chagnon.M.Chagnon, député de Saint-Louis à l\u2019Assemblée nationale, accorde son appui seulement à titre personnel.Et le premier ministre Robert Bourassa ne s\u2019y serait pas opposé.25% DE RABAIS! 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qui s\u2019appliquera à leur commerce.Ils avaient l\u2019intention de parader sur la Colline parlementaire, mais les agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) les en ont empêchés, ce qui a provoqué de virulents échanges verbaux.Après de longues discussions, impliquant un agent de la GRC, un représentant des chauffeurs de taxi et le Sergent d\u2019armes de la Chambre des communes, M.Gaston Cloutier, une trentaine de taxis seulement ont pu parader devant l\u2019édifice principal du Parlement.Gros problèmes M.Mohamad Alasadi, le chef de la section locale de l\u2019Association des chauffeurs de taxi de l\u2019Ontario, a affirmé que la nouvelle taxe de vente allait poser de gros problèmes aux membres de l\u2019association.En tout, environ 800 personnes ont participé à la manifestation.Il s\u2019agissait notamment de fonctionnaires fédéraux, qui portaient veston et cravate.Plusieurs députés libéraux se sont succédé au podium pour s\u2019adresser aux manifestants et scander des slogans.Le leader du Parti libéral en Chambre, M.Herb Gray, a affirmé qu\u2019il fallait retirer totalement la taxe de vente, et que même la réduction de son taux de neuf à sept pour cent ne serait pas suffisant.Les policiers refusaient obstinément, hier, de laisser défiler les chauffeurs de taxi sur la Colline parlementaire, malaré les appuis des députés (en haut à gauche) Herb Gray et John Nunziata, libéraux, et Lome Nystrum, du NPD.Ces derniers ont même appelé à la rescousse (en bas) le Sergent d'armes de la Chambre des communes, M.Gaston Cloutier.Finalement après de virulents échanges, la GRC a permis à une trentaine de taxis seulement de défiler.«Se faire frapper sur la tête avec une batte de baseball sept fois plutôt que neuf, ce n\u2019est pas un grand progrès», a-t-il déclaré.De son côté, le député libéral d\u2019Ottawa Centre Mac Harb s\u2019est élevé contre la taxation de services au- paravant non taxés, comme les services funéraires.«Le gouvernement veut même taxer les morts», a-t-il lancé.L\u2019héroïne de la lutte contre la désindexation partielle des pensions de vieillesse, Mme Solange Denis, s\u2019est également présentée devant les ma- Un comité des Communes recommande un écart maximum de 8 % entre les taux d'intérêt des cartes de crédit et le taux d'escompte nifestants pour les inviter à se rappeler de l\u2019attitude des conservateurs lors des prochaines élections.«Nous dirons \u2018Good Bye, Charlie Brown»\u2019, a-t-elle lancé, paraphrasant la formule qui l\u2019avait rendue célèbre au printemps 1985.Aucun ministre ou député conservateur ne s\u2019est adressé aux manifestants.A LennoxviÜe Les propos de l'ambassadeur d'Afrique du Sud laissent les étudiants incrédules Sherbrooke (MR) Pendant que l\u2019ambassadeur d\u2019Afrique du Sud au Canada, M.Johan H.De Klerk, expliquait hier aux étudiants du Collège Champlain et de l\u2019Université Bishop de Lennoxville, reunis à l\u2019édifice Norton, qu\u2019il n\u2019était pas raciste et que son pays allait d\u2019ici deux ans instaurer une véritable démocratie respectant les droits de tous les Sud-Africains, les étudiants demeuraient méfiants, et parfois même agressifs à son égard.A un étudiant qui lui demandait comment il pouvait justifier l\u2019apartheid, M.De Klerk a répondu que, n\u2019étant pas raciste, il ne pouvait ni ne voulait la justifier.Historiquement, il l\u2019a expliqué par diverses lois qui ont été adoptées au fil du temps et que le gouvernement actuel s\u2019affaire à modifier ou à abolir.Mandela Interrogé sur la raison pour laquelle le leader noir Nelson Mandela n\u2019a pas encore été libéré, M.De Klerk a expliqué que le gouvernement sud-africain a voulu procéder par étapes, de manière à vérifier l\u2019effet de la libéralisation dans le pays.Compte tenu, dit-il, par exemple, de la réaction relativement pacifique qui a accueilli la libération d\u2019autres prisonniers politiques proches de Mandela ces jours derniers, il est probable que le grand leader noir sera libéré sous peu.Comme les étudiants se demandaient combien il reste de prisonniers politiques dans le pays, M.De Klerk a répondu: «Une trentaine environ», ce qui a soulevé une vague de protestations incrédules.A la question à quand la levee de l\u2019etat d\u2019urgence, qui brime aussi les libertés, l\u2019ambassadeur a estime qu\u2019il s'agissait d'une question de quelques mois à peine.Deux peut-être, le temps de franchir de nouveaux pas vers une normalisation de la situation et de constater que la violence ne refait pas surface dans le pays.Cette violence, les etudiants la comprenaient surtout dans le sens d'une violence faite aux Noirs par les Blancs.M.De Klerk a fait remarquer que la première v iolence qui a éclate au grand jour, il y a quelques années, en était une exercée par des Noirs à l'egard d'autres Noirs qui ne partageaient pas les mêmes vues politiques.Notant que la majorité des Blancs et des Noirs d'Afrique du Sud sont en faveur d\u2019une normalisation, mais sans violence, option à laquelle certains radicaux de droite ou de gauche n'ont pas encore renoncé, a-t-il aussi avoué, M.De Klerk a assuré que son gouvernement fait tout en son pouvoir pour établir graduellement les bases solides d\u2019une communication qui permettra à tous les groupes de la société sud-africaine, même minoritaires, de bâtir ensemble la prochaine Constitution d\u2019Afrique du Sud.D\u2019ici deux ans peut-être.Dans une envolée énergique, une femme qui assistait à la conférence de M.De Klerk a affirmé que quiconque tire profit d\u2019un système raciste est raciste.Et elle n\u2019a pas fait d\u2019exception pour le Canada, dont les livres d\u2019histoire, ironisait-elle, ne font pas mention de la venue des esclaves noirs américains qui ont bâti des villages au Québec, ni de leur retour aux Etats-Unis parce qu\u2019ils étaient, au Canada, victimes de.racisme! Cette dame a été chaudement applaudie par l\u2019assistance.Harvey Woods fait échec à la froidure de l\u2019hiver B 4 Lo Tribune, ÿie'p'oot.e 'igrp 3: xiot/e 989 Vivre Il manquait 272 fenêtres pour une participation à l'exposition Michel RONDEAU\tSherbrooke Andrew Gordon a raté une récente exposition parce qu\u2019il n\u2019avait pas terminé un dessin représentant le Séminaire de Sherbrooke avec ses 533 fenêtres.Le moment de l\u2019exposition venu, il lui restait 272 fenêtres à dessiner.Chantal Angers Peut-être aura-t-il plus de chance quand le Séminaire reproduira, sur certaines de ses publications, des oeuvres des jeunes, comme l\u2019indique Chantal Angers, professeure d\u2019arts plastiques de cet établissement.En tout cas, Andrew l\u2019espère bien.«C\u2019est une bonne idée.Si quelqu\u2019un voit nos travaux, ça fait reconnaître notre talent.» «Dessiner, j\u2019aime ça beaucoup.J\u2019aime dessiner des structures, dehors, ce qu\u2019il y a autour de moi.Je dessine beaucoup et j\u2019aime quand c\u2019est détaillé.» Il dit qu\u2019il ira peut-être en architecture plus tard.Andrew, élève de 1ère secondaire, avait pris deux heures à observer le Séminaire, à faire un croquis et à dessiner devant l\u2019édifice, mais il lui a fallu poursuivre le travail chez lui par la suite.C\u2019est entre-temps qu\u2019a eu lieu l\u2019exposition au cours de laquelle les professeurs d\u2019arts plastiques ont présenté les réalisations de leurs élèves, lors d\u2019une visite des parents.Jean-François Perrault, de 2e secondaire, a eu la chance, pour sa part, de voir son dessin, représentant une maison du secteur du Champ de Mars, exposé à cette occasion.Création de la Fondation des Amis de l'Escadron 67 Sherbrooke Une corporation sans but lucratif, La Fondation des Amis de l\u2019Escadron 67, a été mise sur pied récemment à Sherbrooke, pour amasser les fonds nécessaires aux activités de la section locale des Cadets de l\u2019Air.En vue du cinquantième anniversaire d\u2019existence des Cadets de l\u2019Air à Sherbrooke, dans deux ans, la Fondation espère entre autres recuillir les sommes nécessaires à l\u2019organisation de différentes activités commémoratives.Cette Fondation, qui ne s\u2019occupe pas de l\u2019aspect militaire de l\u2019Escadron, est l\u2019une des premières du genre au Québec.Elle veut rejoindre les anciens cadets, commandants, parents et amis de l\u2019Escadron 67, qui a accueilli quelque 4000 cadets au cours de son existence.Créé en mai dernier, la Fondation est présidée par Jacques Bélanger, ancient commandant de l\u2019Escadron 67.Les gens intéressés à devenir membre de la Fondation peuvent se rendre au Manège militaire de Sherbrooke, rue Belvedère, le vendredi soir.\\ sH LAINAGES DE QUALITÉ Zhc UQool Sbop Ouvert: Lundi au vendredi 9h00 5h00 Samedi\t9h00-4h00 169, rue Queen centre ville de lennoxville 667 4344\t5696X Motivation «Une telle exposition a pour effet de nous motiver, estime-t-il.Elle m\u2019a donné le goût de travailler davantage.Aussi, je trouve intéressant de pouvoir ainsi voir ce que les élèves des autres classes réalisent.» Pour un élève qui adore le sport et qui ne se doutait pas d\u2019avoir du talent en dessin, l\u2019occasion a aussi été une chance de découvrir son potentiel, fait-il comprendre.Pour sa part, Rico Beaudoin, de 3e secondaire, a produit un pastel représentant le mouvement de l\u2019eau de la rivière Magog.«J\u2019aime l\u2019expression artistique.Les arts visuels m\u2019attirent pour plus tard.Comme je suis déjà habile et que j\u2019aime ça, ce serait simple.» C\u2019était toutefois la première fois qu\u2019il touchait le pastel sec.«Souvent j\u2019utilise le crayon à mine et il est rare que je travaille avec une autre matière.Maïs j\u2019ai aimé l\u2019expérience avec le pastel, de même que l\u2019expérience du lavis.» Rico, qui peint des figurines de plomb chez lui, rêve de faire un jour de la peinture à l\u2019huile.«J\u2019aimerais réaliser une toile.» Cours Les réalisations des élèves sont le résultats du cheminement accompli dans les cours d\u2019arts plastiques, conformément aux programmes, explique la professeure Chantal Angers.«En 1ère secondaire, nous voyons l\u2019environnement immédiat des élèves, en deuxième, le patrimoine québécois, les constructions, le mobilier par exemple, et en troisième, on élargit l\u2019art à la société, alors qu\u2019en quatrième, on aborde l\u2019histoire de l\u2019art.» Mme Angers explique qu\u2019on exploite les habiletés diverses des élèves, de l\u2019observation à la création, en les familiarisant en même temps avec les diverses techniques.Si les plus jeunes ont fait de l\u2019observation autour du Séminaire, ceux de 2e secondaire ont fait le même exercice dans le Vieux Nord et ceux de 3e ont exploité le mouvement, en observant l\u2019eau.C\u2019était la première fois cette année que les bâtons de pastel prenaient l\u2019air.D\u2019ailleurs, même les élèves éprouvaient quelques réticences à cet exercice qui, finalement, leur a beaucoup plu et qui a donné à plusieurs la chance de produire de fort belles oeuvres.Concours Lien entre les cours et les activités scolaires, un concours a aussi été ouvert au Séminaire, invitant les élèves à créer un costume de papier qui est suffisamment bien articulé, dit Mme Angers, pour être porté.Toujours sur le thème de l\u2019eau, le concours donne lieu, présentement, à la naissance de homards, de tortues, de pieuvres et quoi encore, et un prix sera décerné au porteur du plus beau costume vers l\u2019époque des Fêtes, alors qu\u2019un autre prix sera décerné en mai, lors d\u2019une exposition organisée simultanément par toutes les écoles privées de la région.Jeon>Fronçois Perrault, Rico Beaudoin et Andrew Gordon, trois des élèves des cours d'arts plastiques du Séminaire de Sherbrooke dont les oeuvres sont particulièrement remarquables.SPA de l'Estrie 1139, boul.Queen Nord, Sherbrooke (Québec) J1H 5H1 (819)823-1235 Donnez à la SPA de l'Estrie.Un abri pour un ami Je désire m'abonner à Info-SPA Estrie.15 $ LJ Je désire être membre et obtenir gratuitement Info-SPA Estrie.25 S Q Je fais un don de.10 SCH 25 $Dl00 $Q Autre.$ D Chèque de :_________S Reçu pour fins d'impôt.Q MasterCard no : .Visa no :______ Nom :__________ Adresse :______ Ville:_________ Date d'expiration Date d'expiration : .Code postal SPECIAL DU JOUR La SPA s'y connaît en menu pour minou et en repas pour pitou.Vous cherchez une nourriture équilibrée, des produits de qualité et des accessoires variés?Pensez à la SPA! 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PIERRE CUER RIE R prenne de la vitesse en vieillissant?Lui, qui n\u2019a jamais été reconnu comme un patineur tellement rapide, a causé plusieurs hors-jeux la semaine dernière.Pas conscient d\u2019avoir augmenté sa vitesse, il préfère plutôt accuser le juge de ligne d\u2019avoir un mauvais jugement.Existe-t-il une limite d\u2019âge pour pratiquer les danses- sociales?On croyait que non, jusqu\u2019à ce qu\u2019on voit ROCH FAUCHER revenir d\u2019une soirée de danse en marchant péniblement sur.une seule jambe.Doit-on en conclure que l\u2019âge limite est de 65 ans?MARCEL TOULOUSE, une de mes victimes préférées, est présentement hospitalisé au Centre Hospitalier de Sherbrooke.Après une opération mineure à un genou, il a subi une phlébite qui a nécessité son hospitalisation.Le plus grand danger qui guette présentement mon ami Marcel, c\u2019est quand son épouse DIANE lui rend visite.Elle a le don de s\u2019accrocher dans le support des solutés et de tout faire tomber à la renverse sur le lit.L\u2019inspecteur LUC TESSIER devra faire preuve de plus de rigueur à l\u2019avenir, s\u2019il veut éviter que MARC LAREAU lui refile à nouveau une re- Non, CLAUDE DROLET n\u2019a pas organisé de voyage en Californie durant la série mondiale et ce n\u2019est pas parce qu\u2019il avait peur des tremble-mcpts de terre.Il n\u2019a pas non plus l\u2019intention de mettre sur pied des voyages organisés pour aller voir les Nordiques, ni les Canadiens.La dernière fois qu\u2019il avait organisé un tel voyage, alors que les Expos étaient en pleine course au championnat, il avait dû payer de sa poche 12 places à bord de l\u2019autobus, faute de passagers en nombre suffisant.Par contre, JEAN LEMIRE n\u2019a pas renoncé à son projet de voyage organisé à Philadelphie, les 11 et 12 novembre, pour assister à un match de hockey entre les Flyers et les De-vils du New Jersey ainsi qu\u2019à un match de football entre les Eagles et les Redskins de Washington.Il reste encore quelques places de disponibles.Pour plus d\u2019informations, on peut rejoindre Jean à la Cage, aux Sports.CLIN D'OEIL V.fl T*' Le chat du photographe Ron Maxwell est fin prêt pour l'Halloween, mais dans son cas il n'est pas question de faire du porte à porte avec son costume.Il espère que ce sont plutôt les visiteurs qui lui apporteront quelques friandises ce soir.Tirage de l'Inter Plus Un couple de Richmond touche un lot de 250 000* Montréal.19 octobre 1989 La famille Charpentier au grand complet s\u2019est rendue aux bureaux de Loto-Québec pour recevoir le gros lot de 250 000$ remporté par leurs parents (et beaux parents) lors du tirage de l'Inter Plus du 6 octobre.C'est avec beaucoup d'émotion que Flore et Alexis Charpentier, domicilié à Richmond, ont constaté leur chance en vérifiant dans un journal les résultats du tirage.M.Charpentier, un journalier au service du ministère des Transports, s\u2019est procuré son billet chanceux auprès de Mme Audrey Husk, une vendeuse itinérante de Melbourne.Mme Charpentier songe déjà à une préretraite.Le couple s\u2019envolera vers le Sud cet hiver.De gauche à droite sur la photo: les enfants Mathieu et Manon, le gendre Dominique, les heureux gagnants, Claude (gendre) et Lyne.______\t____________________________ ______________ 5991 morque usagée, aux pneus archi-usés, la prochaine fois qu\u2019il ira chercher un voyage de pierres concassées.Une petite inspection préventive n\u2019aurait pas fait de tort.Entendu lors du championnat provincial d\u2019haltérophilie, en fin de semaine dernière, à l\u2019école Le Ber.«Ce n\u2019est pas facile, car il faut être positif durant la compétition et négatif après la compétition», de dire SYLVAIN LEBLANC, un athlète de la Rive-Sud.Pour ceux qui ne l'ont pas compris, il voulait dire qu\u2019il faut penser de façon positive durant la compétition et obtenir des résultats négatifs lors de l\u2019analyse d\u2019urine du test anti-dopage.En lisant le compte-rendu de l\u2019enquête effectuée par mon confrère MARIO GOUPIL, dans l\u2019édition de samedi, à savoir pourquoi il n'y a pas plus de spectateurs aux matchs des Canadiens, j\u2019ai souris en lisant les commentaires de JACQUES «JOS» LACHANCE.Soulignant que les spectateurs connaissent peu les joueurs des clubs visiteurs, il disait qu\u2019il aimerait savoir qui est le joueur «le plus viril» de l\u2019équipe adverse.Voilà qui laisse perplexe.Qu\u2019il cherche à connaître l\u2019identité du joueur le plus robuste, ça passe, mais pourquoi vouloir aussi connaître le plus viril?pour cent parmi les meilleurs au monde.Quand les employés de la Banque Royale ont emménage dans leurs nouveaux locaux de la Place des Congrès à Sherbrooke, personne ne voulait de la sérigraphie signee «Renais», représentant des canards.Comme RICHARD MII.LETTE était absent, on en a profité pour mettre ce tableau dans son bureau.Depuis, on s\u2019est rendu compte que ce tableau a une certaine valeur et tout le monde voudrait bien l'avoir, mais Richard a décidé de le garder pour lui.Fraîchement diplômée en marketing, l\u2019universitaire DANY COM TOIS envisage un séjour de plusieurs mois en Europe.On ignore si elle a l\u2019intention d\u2019y ouvrir une série de boutiques ou si elle désire simplement y parfaire son bagage de connaissances et revenir en faire profiter les Québécois.Deux fois pai année, il y en a qui se font prendre «les culottes baissées» avec le changement d\u2019heure.C\u2019est le cas de PAl I FORTIN qui s\u2019est présente au travail avant tout le monde dimanche après-midi.Le docteur HENRI OUELLETTE s\u2019apprête à boucler ses valises pour se rendre à Lancaster, en Pennsylvanie, où il participera à un important tournoi de bridge.Il s\u2019agit d\u2019un tournoi national qui pourrait regrouper de 40 à 50,000 joueurs.Le tournoi dure 10 jours et chaque joueur peut avoir à disputer des parties jusqu\u2019à huit heures par jour, quatre heures l\u2019après-midi et quatre heures .en soirée, ce qui est très dur moralement et physiquement.PATRICE ROY et son épouse HÉLENE BEAULIEU prendront également part à ce tournoi.Eux, ils sont des joueurs de classe A et figurent parmi les 100 meilleurs joueurs au Canada.Sur (a scène mondiale, on me dit qu\u2019ils font partie du groupe de cinq NIL LACROIX semble préoccupé présentement.Est-ce dû aux préparatifs du championnat provincial de volleyball benjamin, dont il a accepté la responsabilité, ou parce que son épouse CHANTAL BOISVERT vient de lui annoncer qu\u2019il sera bientôt papa pour une deuxième fois?Chez JACQUES HOUI F par contre, on ne risquait pas d\u2019être en retard puisqu'on a avancé les aiguilles de l\u2019horloge d\u2019une heure plutôt que de les reculer.DANIEL VANIER, le nouveau président du comité de Bon Voisinage de Deauville, et les pompiers volontaires ont décidé de s\u2019associer à «l\u2019opération citrouille» mise sur pied par Bell, pour la soirée de l\u2019Hallo-ween.Le criminaliste CONRAD CHAP-DELAINE gardera durant plusieurs mois le souvenir de sa nouvelle acquisition immobilière.Ses mains ampoulées trahissent quelque-uns des 66 sacs de feuilles qu\u2019il a raclées au cours de la fin de semaine.Histoire de garder la forme malgré son statut de jeune retraité, YVON BÉLIVEAU vient de trouver une activité passionnante.11 faut le voir le dimanche matin, grandes bottes de cultivateur aux pieds, nettoyer la stalle réservée à son cheval.Même qu'il réussit avec une aisance consommée à venir en aide à sa fille ANNIE\", littéralement dépourvue de moyens devant les odeurs que l\u2019opération dégage.La comédie humaine Ben Johnson rentre chez sa mère en tenant, dans ses bras, une énorme citrouille de plus de 2(X) li vres.\u2014 Ma-maman, re-regardc la grosse citrouille que j\u2019ai trouvée dans ton jardin.Sa mère réplique: \u2014 Ben, combien de fois je t\u2019ai dis de ne pas faire pipi dans le jardin?H Réjean Thérrien avait invité ses amis à un party western, mais alors que tout le monde s'attendait à un voyage à Calgary, ils se sont retrouvés au bar la Louisianne à St-Hyacinthe.Gaétan Lavallée, Pierre Vallée, Benoît Courtemanche, Daniel Doyon, Pierre Thérrien, Robert Gauthier et Jean-Guy Dalton se sont bien amuses lors de cette soirée mémorable.BILLET Oui, le diable existe Croyez-vous en l\u2019existence des sorcières, loups-garous, des vampires ou du diable?Si oui, consolez-vous, vous n\u2019êtes pas seul.Mais il faut quand même préciser que vous n\u2019êtes pas nombreux.Selon un récent sondage Gallup, 30 pour cent des Canadiens croient à l\u2019antéchrist, 13 pour cent croient à l\u2019existence du monstre du l och Ness, 11 pour cent croient aux sorcières, trois pour cent croient aux loups-garous et deux pour cent croient aux vampires.Si vous pensez que c\u2019est à Terre-Neuve que cette croyance est la plus forte, détrompez-vous.Pour chacune des questions posées, c\u2019est en Ontario que les sondeurs ont obtenu le plus de réponses affirmatives.Seulement 17 pour cent des Québécois croient en l\u2019existence de l\u2019anté-christ comparativement à 37 pour cent des Ontariens.Pour l\u2019existence du Loch Ness, à peine six pour cent des Québécois y croient contre 16 pour cent en Ontario, tandis que pour l\u2019existence des sorcières le rapport est de quatre pour cent au Québec contre 15 pour cent en Ontario.Par contre, le Québec et l\u2019Ontario sont à égalité (3 pour cent) en ce qui concerne la croyance en l\u2019existence des loups-garons.Pour ce qui est de l\u2019existence des vampires, deux pour cent de la population y croient au Québec contre trois pour cent en Ontario.Donc en ce soir d\u2019Halloween, si vous rencontrez un vampire, un loup-garou, une sorcière, ou même le diable, il est donc possible que ce soit vrai.Pour l\u2019existence du diable, j\u2019ai la preuve qu\u2019il existe vraiment, puisqu\u2019un de mes compagnons de travail ne cesse de me répéter: «Le diable existe certainement.Je le sais puisque j\u2019ai épousé sa soeur.» \\)ri Le pouvoir 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