La tribune, 7 octobre 1989, Cahier 1
[" Samedi SHERBROOKE 7 octobre 1989 80e ANNÉE-No 195 (WEEK-END: 1,00$) 0.50\u2018 Domicile: 2,85$ par semaine.- \u2022; » L.LACHANCE ASSURANCES LES ARTS El Robert Ménard: une histoire d'amour avec le cinéma BASEBALL DI Deux poussées offensives font tomber les Athletics OHTq DÉMISSION A3 Un départ relié à des conflits de direction à la SDIS ÉCONOMIE B7 Le taux de chômage grimpe en flèche en Estrie ROCK FOREST A5 L'ARRFI change de cap: fini le climat d'affrontement Daniel lessard, nouveau président de l'Association des riverains de Rock Forest.MÉTÉO A2 (280e jour de l'année) Pluie: 3 à 11 C Lever du soleil: 6H52 Coucher du soleil: 18H17 Demain: variable Retard dans les travaux de construction du pont Aylmer La Ville de Sherbrooke a menti mmm .klUü, Jean PICHETTE Sherbrooke Alors qu\u2019elle savait depuis déjà quelques semaines que le pont Aylmer ne pourrait être livré le 9 octobre, la Ville de Sherbrooke a décidé de continuer à affirmer aux citoyens et marchands du centre-ville que le pont serait accessible à la circulation à la date prévue.C\u2019est ce qui ressort de la lecture des comptes rendus officiels des réunions hebdomadaires du comité de coordination du pont Aylmer, qui réunissaient tous les mardis des représentants de la Ville de Sherbrooke, de la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS), de la Société d\u2019initiatives et de développement des artères du centre-ville (SI-DAC), de la police de Sherbrooke, et du groupe Everest-Estrie publicité, mandaté pour la campagne d\u2019information pendant la durée des travaux.Guy Riendeau, responsable technique du dossier à la Ville de Sherbrooke, a en effet avisé le comité, le 29 août dernier, d\u2019un retard de deux semaines sur l\u2019échéancier initial.Le compte rendu précise par la suite que «nous (le comité) convenons de ne rien dire publiquement avant la mi-septembre».Deux semaines plus tard, le 12 septembre, le comité apprend que le retard des travaux est maintenant de trois semaines.Mais ce n\u2019est que neuf jours plus tard que M.Riendeau affirmait à La Tribune avoir reçu, le jour même, un nouvel échéancier de l\u2019entrepreneur reportant au début du mois de novembre l\u2019ouverture du pont.Nouveau délai?Raymond Cyr, un des deux «Du Pont» engagé par le Groupe Everest pour informer la population de l\u2019évolution des travaux, confirme les informations recueillies.«La Ville ne donne pas la vérité, elle s\u2019amuse avec le monde.Et elle a refusé qu\u2019on dise la vérité aux citoyens.» Précisant avoir été mis à l\u2019écart par le service de relations publiques de la Ville, tout comme son homonyme, parce qu\u2019il avait fait part à des citoyens du retard dans les travaux, celui dont le contrat expire lundi affirme encore que l\u2019échéance du 10 novembre maintenant avancé est de la poudre aux yeux.«La Ville continue de mentir.J\u2019ai appris de sources sûres, auprès de quelqu\u2019un de la firme Grandmont, responsable du chantier, qu\u2019aucune voiture ne passerait sur le pont avant Les travaux continuent sur le pont Aylmer, qui sera ouvert à la circulation cet automne.le 25 novembre.Les responsables du chantier, tout comme la force constabulaire, nous ont toujours donné Ray Hnatyshyn devient le 24e gouverneur général Pierre APRIL Ottawa (PC) Le premier ministre Brian Mulro-ney a annoncé, hier aux Communes que le successeur de Mme Jeanne Sauvé au poste de gouverneur général, sera l\u2019ancien ministre conservateur Ramon (Ray) Hnatyshyn.Cette candidature proposée par le chef du gouvernement canadien a immédiatement été accepté par la Reine Elisabeth et le nouveau gouverneur général, le 24e dans l\u2019histoire du Canada, entrera en fonction au début de janvier prochain, au moment où Mme Sauvé prendra sa retraite et quittera Rideau Hall, résidence officielle du gouverneur général à Ottawa.M.Hnatyshyn, 55 ans, est né à Saskatoon et il est le fils de l\u2019ancien sénateur conservateur John Hnatyshyn et de Constance Pitts.Il est marié et père de deux enfants.En annonçant son choix, le premier ministre a signalé les états de service de son ex-collègue du Cabinet aux Communes.M.Hnatyshyn a été élu député de Saskatoon pour la première fois en 1974 pour n\u2019être défait qu\u2019en novembre dernier.Dans l\u2019éphémère gouvernement du premier ministre Joe Clark en 1979, le nouveau gouverneur général a servi à titre de ministre d\u2019État des sciences et de la technologie.En 1984, à l\u2019arrivée des conservateurs au pouvoir, il a été le premier leader du gouvernement en Chambre.Il a ensuite occupé successivement les postes de président du Conseil privé (1985-1986) et ministre de la Justice et procureur général de 1986 à 1988.«Chaleureux et intègre» «M.Hnatyshyn est reconnu par tous les Canadiens, a souligné le premier ministre comme étant un homme chaleureux, respectueux et intègre.» Au cours d\u2019une rencontre informelle avec la presse immédiatement après l\u2019annonce du premier ministre, le nouveau gouverneur général désigné a déclaré qu\u2019il ferait tout en son possible pour devenir bilingue.«Je suis connu au Québec, a-t-il expliqué, et j\u2019ai l\u2019intention de m\u2019y faire connaître davantage.J\u2019ai l\u2019intention d\u2019y aller le plus souvent possible.» Le poste de gouverneur général commande un salaire annuel de 80 000 S et un compte de dépense d\u2019une dizaine de millions de dollars par année pour les réceptions et les oDérations de Rideau Hall.Unilingue Interrogé sur le fait que le nouveau gouverneur général s\u2019exprimait très peu en français, le premier ministre Mulroney a souligné que M.Hnatyshyn comprenait les Canadiens-français.«Je n\u2019ai jamais pensé, a-t-il ajouté, que pour bien servir le Canada il fallait être parfaitement bilingue.» M.Mulroney a aussi souligné que même si M.Hnatyshyn est unilingue anglophone, cela ne l\u2019a pas empêché de défendre avec ardeur la loi sur les langues officielles l\u2019année dernière.M.Mulroney a souligné qu\u2019à titre de ministre de la Justice, M.Hnatyshyn a joué aussi un rôle important et nous en garderons toujours un souvenir profondément chaleureux.» Le chef de l\u2019opposition libérale, M.John Turner, et le chef néo-démocrate, M.Ed Broadbent, ont louangé les réalisations de ce parlementaire de longue date que représente Ray Hnatyshyn.Le ministre d\u2019État à la jeunesse et à la condition physique, M.Jean Charest, estime pour sa part que la présence de M.Hnatyshyn sera bien accueillie partout au Canada et au Québec.«Il s\u2019agit d\u2019un homme exceptionnel et chaleureux, a-t-il affirmé.C\u2019est un homme qui est très sympathique C'est un Ray Hnatyshyn heureux qui pose en compagnie de son épouse Gerba, peu de temps après l'annonce de sa nomination au poste de gouverneur général du Canada.dans la négociations de l\u2019Accord constitutionnel du lac Meech.Le premier ministre a aussi profité de l\u2019occasion pour remercier Mme Jeanne Sauvé qui quittera Rideau Hall à la fin de décembre.«M.et Mme Sauvé, a-t-il dit, ont rempli leur rôle avec grande distinction et dignité non seulement à la cause des francophones, mais aussi à la cause du Québec.» Le député conservateur de Sherbrooke fait valoir que M.Hnatyshyn comprend bien les dossiers linguistiques.l\u2019heure juste, mais la Ville nous a obligé à mentir aux gens», ajoute-t-il.Jacques Lamarche, président de Grandmont et Fils, a nié ce nouveau délai, tout en précisant que le contrat liant sa firme à la Ville de Sherbrooke lui interdit de faire part aux médias de l\u2019évolution de l\u2019échéancier.A la Ville de Sherbrooke, le conseiller municipal Jean-Yves Laflam-me, présent à la réunion du 29 août, ne se rappelle pas qu\u2019une décision de ne rien dire publiquement ait été prise.«Je ne me souviens pas de ça.Il m\u2019arrivait souvent de n\u2019assister qu\u2019aux dernières minutes de ces réunions.Mais je suppose que les gens du comité voulaient avoir l\u2019heure juste avant d\u2019annoncer un retard.Ca donne quoi de dire qu\u2019il y a un délai de deux semaines si deux semaines après, il y a un nouveau délai d\u2019un mois.Quand on n\u2019est pas certain, on est mieux de ne rien dire.Comme ça, on n\u2019écoeure pas le monde deux fois.» C\u2019est vrai, mais.Louise Allard, du service des rela- tions publiques de la Ville, reconnaît % quant à elle que la décision de reporter l\u2019annonce publique de la date réelle d\u2019ouverture du pont a été prise par le comité dont elle faisait partie.«Mais il ne faut pas interpréter cette décision comme un refus de la Ville de Sherbrooke d\u2019informer la population.La décision a été prise, en équipe, parce que l\u2019importance du retard fluctuait d\u2019une journée à l\u2019autre.Il pouvait être de deux semaines, une journée et d\u2019un mois deux jours plus tard.Nous voulions être fixés sur la nature du retard avant de le rendre public.» Mme Allard, tout en niant un nouveau retard dans la construction du pont, déplore que cette histoire soit amenée sur la place publique.«Je trouve ça aberrant et enfantin.Tout a bien été jusqu\u2019à maintenant et il n\u2019est pas question de cacher des choses.Je suis très consciente que des gens ne soient pas heureux mais la situation n\u2019est actuellement pas plus dramatique au centre-ville qu\u2019elle ne l\u2019est habituellement.» Manque de coordination à la SIDAC?A3 «Moïse» Thériault est capturé dans les bois Burnt River, Ont.(PC) Roch Thériault, ce leader d\u2019une bizarre commune qui était recherché depuis deux mois par la police, a finalement été arrêté hier.Les policiers le traquaient depuis qu\u2019une de ses disciples avait subi une grossière amputation du bras.Roch Thériault, qui est âgé de 42 ans et se fait appeler Moïse, a été capturé sans opposer de résistance, avec deux femmes, dans d\u2019épais fourrés, non loin de leur retraite abandonnée, située à Burnt River, en Ontario.Il a été accusé de négligence criminelle entraînant des blessures, a fait savoir un agent de la police ontarienne à Coboconk, une localité voisine.Nicole Ruel et Chantal La-brie, âgées de 32 et 31 ans respectivement, ont été accusées de voies de fait graves.Deux bébés ont aussi été remis à la garde de la Children\u2019s Aid Society.Les trois adultes comparaîtront en Cour provinciale pour leur enquête en cautionnement, mardi.Autre suspect Plus tôt dans la journée, la police avait aussi intercepté Jacques Giguè-re, un autre disciple de «Moïse».Il a été accusé de voies de fait grave et de négligence criminelle causant des blessures, également en rapport avec l\u2019amputation sommaire.Son enquête en cautionnement aura également lieu le mardi 10 octobre.Roch «Moïse» Thériault Thériault et une poignée d\u2019adeptes s\u2019étaient enfuis de la commune au mois d\u2019août, après que Gabrielle Lavallée eut été hospitalisée à la suite de l\u2019amputation d\u2019un bras.L\u2019opération avait visiblement été effectuée de façon rudimentaire.Mme Lavallée est toujours hospitalisée.Selon la police, elle s\u2019est fracturé le bras au cours d\u2019une dispute.La fracture ayant été mal soignée, la gangrène s\u2019est déclarée et on a coupé le bras de la victime, de force, sur les lieux de la commune.Mme Lavallée s\u2019est réfugiée dans une maison pour femmes battues et a été hospitalisée.19 8.9 OCTOBRE 5205 mi, je donne E3 15e CAMPAG Cenbraide ESTRIE Pour mieux vivre ensemble! NE DE SOUSCRIPTION Lo Tribune, Sherbrooke, samedi 7 octobre 1989 A 2 Le Laureatus alumnus à Guy Cormier Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Une belle manifestation d\u2019amitié et de fraternité a souligné l\u2019intronisation de M.Guy Cormier, éditorialiste à LA PRESSE, au temple de la renommée du Séminaire de Sherbrooke.L\u2019événement a eu lieu dans le cadre du 50e anniversaire des Rhétori-ciens de 1940 du Séminaire, dont était M.Cormier, et en présence de 16 de ses confrères du temps.Guy Cormier En remettant la plus haute décoration de la maison d\u2019enseignement qui fêtera ses 115 ans en 1990, à savoir le Laureatus alumnus, le Séminaire et l\u2019Association des Anciens désiraient souligner la carrière de M.Cormier qui a su s\u2019illustrer dans le domaine journalistique, tant par sa conscience professionnelle, son goût d\u2019aller de l\u2019avant que sa qualité d\u2019écriture.Le recteur Gilles Légaré a présenté M.Cormier en ces termes: «Il a couru toute sa vie après le miracle de l\u2019écriture.» Il s\u2019agit là d\u2019un autre fleuron qui s\u2019ajoute au prix Olivar-Asselin et à l\u2019Ordre du mérite national de France déjà reçus par M.Cormier.Les premières décorations Laureatus alumnus décernées par le Séminaire et l\u2019Association des Anciens remontent à 1975 alors qu\u2019une dizaine de personnes avaient été honorées à l\u2019occasion du 100e anniversaire du Séminaire, dont M.Yvon Dubé, ex-président et éditeur de LA TRIBUNE, et Mgr Gérard Cambron, le grand missionnaire du Brésil.Un gars d\u2019ici qui a oeuvré ailleurs «Je suis profondément ému par l\u2019honneur que l\u2019on me fait.En fait, j\u2019ai un seul regret: ma carrière s\u2019étant déroulée ailleurs qu\u2019à Sherbrooke, loin de St-Charles, je n\u2019ai jamais pu rendre une seule parcelle de tout ce que j\u2019ai reçu, et j\u2019ai reçu beaucoup du Séminaire.» M.Cormier est un gars d\u2019ici, de l\u2019Est de Sherbrooke.«Il y a une rue Cormier dans le quartier Est.C\u2019était pour Pierre Cormier, le grand-père qui avait un magasin de fourrure dans le centre-ville.» Guy Cormier a encore des frères en région, l\u2019abbé Desève Cormier, le géant de Caritas, et le curé Roger Cormier, de St-Georges-de-Windsor, un as auprès des personnes handicapées.Après des études à St-Charles, une licence en philosophie à l\u2019Université de Montréal, une période d\u2019enseignement dans l\u2019état du Massachusetts, un retour à Montréal, un départ pour le Nouveau-Brunswick, une période de traduction à l\u2019Office national du film pendant six ans, finalement, en 1961, c\u2019est l\u2019entrée à LA PRESSE où il oeuvre depuis 28 ans dont 27 ans comme éditorialiste, après des débuts de chroniqueur de télévision, d\u2019arts et spectacles.L\u2019écriture à plein temps.Cela devait arriver.C\u2019était écrit quelque part.«J\u2019avais ça dans la peau.A 12 ans, avec des copains, on s\u2019était construit une ville et c\u2019était moi le journal.Je devais copier 12 feuilles, les 12 exemplaires de mon journal, que je distribuais aux citoyens.A la maison, je recopiais l\u2019Action catholique que mes parents recevaient.Au Séminaire, c\u2019était le journal Le Copain.Et j\u2019ai vraiment su ce qui m\u2019arriverait quand un professeur m\u2019a dit: vous avez une assurance avec votre plume que vous n\u2019avez pas dans la vie!» Alexandre Dumas, père, y aurait vu le D\u2019Artagnan de l\u2019écriture.écrit; on ne peut s\u2019empêcher de le faire», de confier M.Cormier qui ajoute que »l\u2019information, c\u2019est primordial.» Voilà comment on peut durer 27 ans dans ce métier.Le goût d\u2019informer et de bien le faire.En ce sens, mais à une époque où les journaux ont subi et subissent de grandes transformations, où on se M.Cormier reconnaît toutefois que la complexité des questions débattues de nos jours exigera une plus grande spécialisation des éditorialistes, que ce soit en droit, en géographie, en environnement, en histoire.Quand les loisirs se feront plus O e 9 |M m MUSEH i -L -1' j._._, SEMINAIRE Df ' ÿâ SHERBRCT i vftagoke m Les Rhétoriciens de 1940.Première rangée: Henri-Paul Chabot, Roger Duchesneau, Jean-Paul Thibault, Jean-Paul Fortier, Roland Genest.Sur la seconde rangée: Fernand Ouellette, Guy Robert, Camille Girard, Félicien Rousseau, Gilles Daigneault.Sur la troisième rangée: Fernand Martel, Émile Therrien, Guy Cormier, Gérard Legendre, Jacques Bernier, Gustave Labbé, Jean Joncas.Comment durer 27 ans?Bien sûr, avec les années, la capacité d\u2019indignation s\u2019émousse un peu, on comprend plus de choses, on est plus conscient de la complexité des situations humaines, mais pour vivre 27 ans d\u2019éditoriaux, il faut être fou du métier, passionné de l\u2019écriture et grisé d\u2019un certain pouvoir que l\u2019on pense.que l\u2019on a.«Mais tant qu\u2019on a la santé, on trouve à l\u2019âge d\u2019or du columnist et du chroniqueur, l\u2019éditorialiste a toujours un rôle utile.«L\u2019éditorial, c\u2019est une façon de dire: telle question est importante et de livrer des éléments de réflexion au lecteur sans lui donner de directive mais simplement essayer de démontrer les tenants et les aboutissants d\u2019une situation.On peut faire confiance au lecteur, il saura quoi en faire.» nombreux, M.Cormier aimerait s\u2019attaquer à la rédaction de l\u2019histoire des relations internationales du Québec ou encore mettre par écrit une grande réflexion sur le problème épineux de l\u2019immigration.Mais de grâce pas de Mémoires: «On le fait par coquetterie.et ça sonne toujours un peu faux.» Non, le D\u2019Artagnan de l\u2019écriture n\u2019a pas remisé au fourreau, la plume.iXXJ Municipalité de Fleurimont AVIS CUEILLETTE DES ORDURES MÉNAGÈRES, LUNDI LE 9 OCTOBRE 1989 JOUR DE L'ACTION DE GRÂCES Même si lundi le 9 octobre 1989 est une journée fériée, la cueillette des ordures ménagères s'effectuera selon l'horaire habituel sur le territoire de la Municipalité de Fleurimont.Les citoyens qui sont desservis le lundi sont priés de déposer leurs ordures ménagères aux heures habituelles.Roger Caron 5222 6 7 oct\tSecrétaire-trésorier R-X-XJ Municipalité de tP Fleurimont AVIS Dans le cadre du nettoyage d'automne, les responsables de la cueillette des vidanges procéderont à partir du 2 octobre jusqu'au 31 octobre 1989, lors de leur horaire habituel de la levée des ordures ménagères, à la cueillette de tous les objets qui seront placés en bordure des propriétés avant 8h00 a.m.(exception faite pour les carcasses d'automobiles et les pneus).Les branches devront être coupées en longueur de quatre pieds et être ficelées.Ces cueillettes seront effectuées sur tout le territoire de la Municipalité afin d'inviter de plus en plus les citoyens à participer à l'embellissement de leur milieu.Roger Caron Secrétaire-trésorier\t5221-29,30.sept., 7, u, 21 oct.FAITS DIVERS Sherbrooke (psj) Évadé repris: vols éclaircis! Quand les policiers et les détectives de la Police municipale de Sherbrooke ont appréhendé un jeune homme de 18 ans, dans un bar de la rue King Ouest, dans la nuit de jeudi à vendredi, ils venaient de solutionner bien plus qu\u2019une évasion de la vieillç prison commune de la rue Winter, à Sherbrooke.Bien sûr, en date du 9 septembre 1989, le pensionnaire de la rue Winter avait trouvé le moyen de débarrer une porte cadenassée et de prendre le large.Curieusement, depuis cette date, plusieurs vols d\u2019argent dont certains assez importants, se multipliaient dans divers locaux d\u2019administration des Facultés, à l\u2019Université de Sherbrooke.Les limiers sherbrookois, devant la façon de faire du voleur, étaient prêts à parier n\u2019importe quoi que l\u2019évadé et le voleur n\u2019étaient qu\u2019une seule et même personne.Puis voilà que sous la responsabilité du sergent-détective Marc Chate-lois, les détectives Richard Fontaine et Gaétan Gosselin ont multiplié les vérifications dans la nuit de jeudi à vendredi avec le résultat que l\u2019évadé et un compagnon, ce dernier âgé de 28 ans, ont été coincés dans un bar.Une perquisition dans une chambre de motel, où l\u2019on a découvert de loto-québec Tirage du m 89-10-06 NUMÉROS 3381378 381378 81378 1378 378 78 LOTS I 000 000 S 10 000 S 1 000 S 100 s 25 S 10 S Le billet donne droit à cinq tirages consecutifs.1$ NUMÉROS 168051 68051 8051 051 51 Tirage du 89-10-06 LOTS 250 000 S 2 500 S 250 S 25 S 10 $ NUMÉROS MOBILES 39944\t2 500\tS 4385\t250 S 726\t25 S mi NUMEROS 469009 69009 9009 009 09 46900 4690 ¦ 469 \u2014 Tirage du 89-10-06 LOTS 50 000 S 5 000 S 250 $ 25 S 5 S 1 000 S 100 S 10 S SAMEDI LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI Semaine du 89-09-30 345\t1044 245\t6550 580 199 138 039 1679 2688 1524 5476 Vou mise 21 f de t hr.tqe di, 89-10-06 prochain tirage 89-10-09 2\t6\t8\t11\t12_ 15\t18\t22\t23\t24 33\t36\t45\t50\t52 53\t59\t60\t68\t69 , le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités décaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité nombreux articles reliant l\u2019évadé aux , vols perpétrés sur le campus universitaire, a porté le coup de grâce aux suspects.C\u2019est ainsi que Stéphane Vachon, âgé de 18 ans, se retrouvera devant un juge de la Cour du Québec mais pour répondre à bien plus qu\u2019une évasion.Complice dans un des vols commis à l\u2019Université, Mario Therrien, âgé de 28 ans, sera lui aussi inculpé devant le même tribunal.Vengeance à.l'huile «Je ne vous cacherai pas la vérité.J\u2019ai fait ça pour me venger parce que vous m\u2019avez arrêté souvent au volant de mon véhicule et que vous me l\u2019avez saisi.J\u2019ai tout perdu!» Voilà pourquoi un homme de 56 ans, armé d\u2019une pinte de vieille huile à moteur.qui n\u2019a rien à voir avec l\u2019affaire du faux sirop, a été surpris vers OlhOO, hier, dans le parc de stationnement de la ville, rue Olivier, non loin de la rue Alexandre.L\u2019individu beurrait avec frénésie les parcomètres en déversant la vieille huile sur leur «mignonne» tête.Quand les patrouilleurs municipaux ont désarmé le suspect, au moins dix parcomètres avaient été salis.Conduit au quartier général, l\u2019homme a été élargi après interrogatoire.Il devra répondre dans quelques semaines à une accusation de méfait public.On en récupère pour 17 000$ Le détective Alain Lévesque, et son adjoint Roger Surprenant, des Enquêtes criminelles de la Police municipale de Sherbrooke, ont récupéré pour 17 000 $ de biens volés à l\u2019entreprise Oracle Audio Corp, du boulevard Industriel, à Sherbrooke, le 15 septembre.Lors du vol avec effraction, le cambrioleur qui a été arrêté avait mis la main sur deux ordinateurs^ leurs composantes, sur des amplificateurs, une table tournante, un bras de table tournante, bref il y en avait pour 22 000 S.Lors de l\u2019analyse du vol, déjà une piste bien nette s\u2019ouvrait pour les enquêteurs.Il fallait que l\u2019individu connaisse un peu les airs et sache où aller.L\u2019arrestation du suspect, la perquisition et la saisie des biens volés ont confirmé les soupçons.Un jeune homme de 22 ans, de Sherbrooke, sera accusé de ce délit en Cour du Québec.Pas sur le pont d'Avignon Le conducteur qui a été attrapé au vol, c\u2019est le cas de le dire, vers 02h00 hier, sur le pont Saint-François n\u2019était définitivement pas sur le pont d\u2019Avignon, là où on a le temps d\u2019y chanter et d\u2019y danser.C\u2019est que les policiers, immobilisés sur la rue Kennedy, tout près de la rue Terrill, effectuaient une opération-radar de nuit.L\u2019automobiliste filait à 98 kilo-mètres-heure, de bavasser le radar.Intercepté angle Terrill et Parc, le conducteur de 29 ans n\u2019était pas au bout de ses peines.Il sentait le fond de tonneau à repousser l\u2019hiver de quelques semaines encore.L\u2019alcootest a révélé des teneurs de 190 et de 200 milligrammes d\u2019alcool dans son haleine, résultat de quelques bières et de deux verres de gin.Selon les informations obtenues et confirmées par l\u2019autombiliste qui s\u2019est présenté au quartier général de la police vers 10h30 pour chercher le papier lui permettant de recouvrer sa voiture, il fêtait son pardon.Ce n\u2019est pas une affaire de confesse, mais plutôt une procédure qui permet à quelqu\u2019un trouvé coupable d\u2019acte criminel de faire effacer son dossier.Toujours deux hypothèses Le montant des dommages causés par l\u2019incendie du commerce de meubles, angle King et 10e avenue, jeudi matin, pourrait approcher les 350 000 $, a-t-on appris, hier.Par ailleurs, les inspecteurs de la Prévention qui ont eu à enquêter sur les circonstances de l\u2019incendie retiennent toujours les deux hypothèses déjà mentionnées: une pièce de mobilier trop près d\u2019une source de chaleur ou l\u2019éclatement d\u2019une lampe halogène.Il semble qu\u2019il sera très difficile d\u2019aller plus loin dans cette recherche de la cause mais ça confirme au moins une chose: l\u2019incendie est d\u2019origine accidentelle.On rappelle que le feu a éclaté vers 05h 15, jeudi, dans le commerce Mobilier Pierre Marc, du 750 de la rue King Est.Il n'y avait rien à faire Il n\u2019y avait définitivement rien à faire pour les pompiers de Sécurité 77 lors de leur intervention au 7392 Pointe Gervais, en bordure du Lac Magog, à Rock Forest, en fin de soirée jeudi.Le chalet, propriété d\u2019un citoyen de Longueuil, M.Bernard Beaudin, était complètement en feu.D\u2019ailleurs c\u2019est une résidente de Deauville, de l\u2019autre côté du lac Magog, qui a donné la première alerte.Elle avait aperçu de grosses flammes monter dans le ciel.Dans les instants qui ont suivi cet appel, d\u2019autres citoyens ont également informé le service.«Malgré les 16 kilomètres séparant la caserne du lieu de l\u2019incendie, on n\u2019a mis que 18 minutes à se rendre sur les lieux.Tout était déjà par terre.On a donc fait en sorte de protéger les environs et éteindre les flammes-»,de raconter le directeur Luc Ayot-te.Les 14 pompiers présents sur les lieux ont été menés au combat par les lieutenants Michel Morin et Serge Fontaine, sous le regard attentif du directeur Luc Ayotte qui voyait au bon ronronnement du camion-pom-pe.Les dommages pourraient se chiffrer à quelque 20 000 $.METEO Montréal (PC) Prévisions météorologiques pour le Québec et la vallée de l'Outacuais émises par Environnement Canada pour samedi avec un aperçu pour dimanche.Situation générale: un creux dépressionnaire s'étendant de la'\"baie .âmes jusqu'au sud du Québec apportera aujourd'hui des nuages et des averses de pluie ou de neige fondante.Ce temps automnal continuera à prévaloir dimanche.Les températures seront généralement sous les normales saisonnières au cours des prochains jours.Estrie, Trois-Rivières, Drummondyille, Québec, Beauce: nuageux avec quelques averses.Min.: de 3 à 6.Max.: de 9 à 11.Vents modérés devenant de l'ouest de 30 à 50 km-h vers la mi-jour-née.Probabilité de précipitations: 60 pour cent.Dimanche: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Ottawa, Hull, Cornwall, Montréal: nuageux avec quelques averses en matinée.Des éclaircies en après-midi.Min.: de 3 à 5.Max.: près de 9.Vents de l'ouest de 30 à 50 km-h.Probabilité de précipitations: 60 pour cent.Dimanche: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Pontiac, Gatineau et Lièvre, Laurenti-des: nuageux avec quelques averses de pluie ou de neige fondante.Min.: près de 0.Max.: de 5 à 7.Vents modérés devenant nord-ouest de 30 à 50 km-h en après -midi.Probabilité de précipitations: 60 pour cent.Dimanche: nuageux et possibilité d'averses de neige fondante.Abitibi-Témiscamingue, réservoirs Ca-bonga et Gouin: nuageux avec averses dispersées de neige fondante.Min.: près de 0.Max.: de 2 à 4.Vents du nord-ouest de 30 à 50 km-h.Probabilité de précipitations: 40 pour cent.Dimanche: nuageux et possibilité d'averses de neige.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque, réserve faunique des Laurentides: nuageux avec quelques averses de pluie ou de neige fondante.Min.: près de 3.Max.: de 4 à 6.Vents modérés par moments.Probabilité de précipitations: 60 pour cent.Dimanche: nuageux avec éclaircies et averses dispersées de pluie ou de neige fondante.Charlevoix, Riviere-du-Loup, Rimouski, Matapédia: nuageux avec un peu ae pluie ou bruine.Brumeux.Min.: près de 4.Max.: de 8 à 10.Probabilité de précipitations: 70 pour cent.Dimanche: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Dans le monde Amsterdam\t14\t11 Bahrain\t34\t26 Beyrouth\t26\t20 Berlin\t17\t7 Buenos Aires\t18\t13 Copenhague\t12\t6 Francfort\t19\t4 Helsinki\t6\t3 Honolulu\t31\t23 Jakarta\t32\t24 Johannesburg\t22\t10 Kuala Lumpur\t32\t23 Lima\t20\t15 Londres\t15\t8 Mexico\t24\t12 Moscou\t2 Nicosie\t28\t17 Paris\t24\t11 Perth\t16\t15 Séoul\t20\t11 Stockholm\t13\t3 Tokyo\t22\t19 Vienne\t18\t8 Athènes\t17\t10 Bangkok\t31\t24 Belgrade\t18\t4 Bruxelles\t15\t6 Caracas\t26\t19 Dublin\t15\t8 Genève\t20\t5 Hong Kong\t30\t25 Istanbul\t18\t13 Jérusalem\t27\t17 Kiev\t10\t5 Le Caire\t21\t33 * Lisbonne\t28\t17 Madrid\t28\t13 Montevideo\t18\t12 New Delhi\t37\t23 Oslo\t12\t9 Pékin\t19\t6 Sao Paulo\t20\t11 Singapour\t29\t21 TelAviv\t28\t22 Varsovie\t13\t5 INDEX\t Arts:\tE-1 Carrières et professions:\tA-12 Décès:\tD-8 Économie:\tB-7 Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-l et D-5 Sciences:\tE-12 Secrets mal gardés\tB-4 Sports:\tD-1 Vivre en 89:\tE-8 Voyages:\tD-12 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.î 564-5450, J! K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Éditeur\tJean-Guy Farah Vice-présiaent Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef RckH Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Cher de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tJean-François Rouleau Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Gérard Pépin Directeur de la production\tAdjoint J.Jacques Delorme\tGaston Grenier Chef des opérations\tAdjoint Benoît Côté Chef pressier\t COMPTABILITE André Corriveau Chef comptable\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Jean-Nil Laplante Directeur au tirage\tAndré Custeou Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Jean-Marc Pépin Gaston Pinara Jean-Charles Poulin EXPÉDITION Michel Doyon Gérant\tBATISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement; Au Conoda, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot e?routes motorisées; 1 an $110.00,6 mois $70.00, 3 mois $40.00,1 mois $15.00.Hors de notre territoire immédiat 1 an S165.00, 6 mois $100.00, 3 mois $65.00, 1 mois $z5.00.Etats-Unis et autres pays, I an $350.00,6 mois $200.00,3 mois $125.00,1 mois $50.00.La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de ^'Association des quotidiens de langue française, membre de I Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et 6 l'Union internationale de lo presse catHo'ique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée.Reuter, Aaence France-Presse.Le service de photos fac-simi'ées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées 6 reproduire les informations de La Tribune.4 Photo La Tribune par Claude Poulin Dossier du pont Ayimer: lo coordination semble faire défaut à la SIDAC Jean PICHETTE Sherbrooke La coordination semble faire défaut dans le dossier du pont Aylmer à la Société d\u2019initiatives et de développement des artères du centre-ville (SIDAC).Après que Robert Pouliot, président du groupe, ait fait part de son étonnement, le 22 septembre dernier, à la suite de l\u2019annonce du report de l\u2019ouverture du pont Aylmer, la consultation des comptes rendus des réunions du comité de coordination du pont Aylmer laisse croire que tout ne tourne pas rond au sein de l\u2019organisme.Le directeur-général du SIDAC, Gaston Lamontagne, qui siège en effet sur le comité en question, savait depuis au moins le 12 septembre que le pont ne serait pas prêt le 9 octobre, date prévue de son ouverture dans l\u2019échéancier initial.Et il endossait hier la décision prise lors de la réunion du 29 août, alors que les membre du comité convenaient de ne rien dire publiquement du retard de deux semaines que venait d\u2019annoncer M.Guy Riendeau, de la Ville de Sherbrooke.«Nous décidons en comité et nous prenons les décisions qu\u2019il faut prendre.Le pont va ouvrir au début de novembre et je ne ferai plus de commentaires sur cette question.» Le président, M.Pouliot, était-il au courant de cette décision?«J\u2019ai été mandaté par le conseil d\u2019administration du SIDAC et le président était d\u2019accord avec les décisions du comité.» Autre son de cloche du côté du président de l\u2019organisme.«Je n\u2019ai jamais été avisé des retards et de la décision du comité de ne rien dire publiquement.Ce que vous me dites me surprend.Je dois parler à M.Lamontagne pour voir ce qu\u2019il en est exactement avant de faire d\u2019autres commentaires.» Pas son problème «Le directeur général de la SIDAC siège sur le comité de coordination du pont.Il est donc au courant de la situation», note le conseiller Jean-Yves Laflamme, représentant du district numéro 5 à la Ville de Sherbrooke.Il ne comprend pas pourquoi la SIDAC s\u2019étonne des retards dans les travaux de construction du pont Aylmer.«J\u2019ai créé ce comité pour que tout le monde se coordonne, et un membre du SIDAC en fait partie.Mais si des gens ne réagissent pas, ce n\u2019est pas mon problème.» Pour M.Laflamme, les marchands n\u2019ont pas le choix d\u2019accepter la situation actuelle.«Même si on vire le monde à l\u2019envers, explique-t-il, le retard demeure là.» Mais la situation reste cependant peut-être moins dramatique que certains le laissent entendre.«J\u2019ai entendu de très bons commentaires de certains marchands du centre-ville, affirme encore le conseiller.Certains me disent même avoir augmenté leur chiffre d\u2019affaires pendant la construction du pont.» Quand le pont n\u2019y est pas.La Tribune, ^edi x*;?re \u2022A «N***'- Journée de ménage Dans l'espoir de faire débloquer les négociations avec la Ville, le Syndicat des fonctionnaires municipaux de Sherbrooke a amorcé des moyens de pression tels que la «Journée de ménage» observée à Hydro-Sherbrooke.Sans convention collective depuis le 31 décembre, les fonctionnaires ont rejeté en juillet les offres de l'employeur.Au total, 15 rencontres de négociations ont déjà eu lieu, un conciliateur a été nommé au dossier et la dernière séance remonte au 11 septembre.Démission d'André Rainville La vraie raison du départ reliée à des conflits de direction à la SDIS A3 Francois GOUGEON Sherbrooke ¦ 1 est exact que mon mandat de // I Quatre ans était complété.Mais ?I la vraie raison de ma démission comme administrateur de la Société de développement industriel de Sherbrooke (SDIS), celle que j\u2019ai exprimée dans une lettre datée du 12 juillet au président Jean Paul Pelletier, réfère à des conflits de direction!» André Rainville a ainsi tenu à «corriger et compléter» les propos que le maire Jean Paul Pelletier accordait à La Tribune le 29 septembre pour expliquer le motif de son départ.M.Rainville n\u2019avait pu être contacté à ce moment car il était à l\u2019extérieur.Aussi, à son retour, et après avoir lu les commentaires du maire, M.Rainville a communiqué au journal pour «rectifier les faits», mais sans guère aller au-delà de la lecture de sa lettre de démission.Le document a été rédigé le 12 juillet et fait suite à une rencontre des administrateurs de la SDIS le 5 juillet.Celui qui cumulait quatre ans comme administrateur et à qui Jean Paul Pelletier avait demandé de poursuivre son implication se ravise et remet sa démission le 12 juillet.Il écrit au maire agir ainsi «à cause de conflits de direction dont vous connaissez la teneur».M.Rainville a cependant refusé d\u2019apporter de plus amples explications, faisant simplement valoir qu\u2019il reviendrait «peut-être plus tard» sur le sujet.Il a seulement admis que par le mot direction, cela ne fait «pas allusion juste à M.Pelletier».Conflit de personnalité A tout événement, ce sentiment de «conflit» n\u2019est pas partagé par un autre administrateur démissionnaire, Pierre Fréchette, du groupe Baxter, qui a quitté la SDIS pour poursuivre sa carrière en Europe.«Si M.Rainville sent un conflit, c\u2019est davantage un conflit de personnalité qu\u2019autre chose, dit-il.M.Rainville est un homme catégorique, qui n\u2019est peut- être pas satisfait de la façon de faire de M.Jean Parenteau (commissaire industriel en chef), en poste depuis à peine un an.Personnellement, j\u2019appuie la façon dont M.Parenteau s\u2019y est pris jusqu\u2019à maintenant et qui, avant de se lancer dans la prospection, a d\u2019abord voulu rebâtir la crédibilité de la SDIS et y impliquer les autres intervenants du milieu, comme la Chambre de commerce, la Maison régionale de l\u2019industrie et autres.Bien sûr, cela demande du temps et dans l\u2019intervalle les résultats du développement industriel ne sont pas trop mirobolants.Surtout que le poste a été longtemps inoccupé après le départ de l\u2019ancien commissaire industriel Serge Bouchard.Mais pour le moment, je considère que l\u2019effort est là et il ne faut pas oublier que le succès de la prospection industrielle repose sur un gros element de chance.» Tout en reconnaissant à André Rainville le droit de différer d\u2019opinion au niveau de l\u2019orientation mise en place par Jean Parenteau, il considère cependant qu\u2019il n\u2019est pas du ressort des adminisateurs de s\u2019immiscer dans la régie interne.«Il faut aussi dire que M.Rainville ne se sent peut-être pas très à l\u2019aise quand il voit M.Parenteau parler de remettre la SDIS sur les rails.11 était là comme administrateur quand les gestes ayant entaché la réputation de la SDIS se sont produits et cela le force peut-être à admettre que des anomalies se sont produites alors», a complète M.Frechette, tout en signalant que même m des différends peuvent survenir à la table de discussions de la SDIS, «comme dans n\u2019importe quelle autre organisation, cela ne m\u2019aurait jamais contraint à remettre ma démission.Bien au contraire, si j\u2019étais demeuré à Sherbrooke, je siégerais toujours au conseil d\u2019administration de la SDIS car j\u2019ai bonne confiance dans cette structure.Je suis optimiste de voir débloquer à court terme des projets intéressants pour Sherbrooke».Enfin, il n\u2019a pas été possible de contacter les deux autres directeurs démissionnaires pour obtenir leurs commentaires, soit André l arose et Charles Morin.«Ce n'est rien de fondamental» - le maire Jean Paul Pelletier Sherbrooke (FG) Il Rainville a voulu e.xpri-it lui mer une certaine inquié-fMlll tude sur ce qu\u2019il considère comme des problèmes de fonctionnement au sein de la SDIS.Et s\u2019il est exact que des choses doivent être corrigées, comme c\u2019est le cas pour n\u2019importe quelle autre organisation en cours de route, je trouve dommage d\u2019en faire un fracas public.» Le président de la SDIS et maire de Sherbrooke, Jean Paul Pelletier, a ainsi admis avoir reçu la lettre de démission de l\u2019ex-administrateur de la SDIS André Rainville, dans laquelle il fait état de «conflits de direction».«Je ne le nie pas.Mais c\u2019est également exact que la démission de M.Rainville s\u2019explique par le fait qu\u2019il était rendu au bout de son mandat de quatre ans et qu\u2019il devait être remplacé, comme l\u2019exigent les statuts et règlements de la corporation.Même si j\u2019aurais aimé que M.Rainville demeure encore en poste car c\u2019est un Jean Paul Pelletier homme qui a apporté d\u2019excellentes idées et une contribution remarquable», a-t-il dit, n\u2019éprouvant aucune amertume face à la controverse que soulève M.Rainville par sa déclaration.«Je continue de le respecter beaucoup», devait-il enchaîner.Faisant remarquer que les «conflits de direction» dont il peut être question au sein de la SDIS ne sont «aucunement reliés à Jean Paul Pelletier», le président de l\u2019organisme n\u2019en dit guère plus lui non plus sur ce qui pourrait clocher à l\u2019interne.«Ce n\u2019est rien de fondamental.Ce n\u2019est aucunement une remise en question de la formule de la SDIS, qui a fait ses preuves», fait-il valoir, exprimant en outre que la situation est délicate car elle touche directement des individus et il préfère ne pas élaborer sur cet aspect.«Toute organisation connaît ce genre de situation quand elle cherche à s\u2019améliorer.Cela peut créer certains remous à l\u2019interne.Il ne faut pas oublier qu\u2019après le départ de Serge Bouchard, il a fallu en quelque sorte reconstruire la SDIS.Et c\u2019est normal de se repositionner quand un responsable part et qu\u2019un autre arrive», a aussi exposé le maire, pour qui la situation peut même être qualifiée de «normale, comme pour toute autre organisation qui veut s\u2019améliorer».Un programme de prévention routière à tous les niveaux de la pyramide scolaire Sherbrooke (MR) Un cours de trois crédits en formation des maîtres à la faculté d\u2019Education de l\u2019Université de Sherbrooke pour amener les enseignants à intégrer le sujet de la sécurité routière dans différents programmes du primaire, particulièrement celui du français, constituera une première au Québec, et probablement au Canada.C\u2019est ce qu\u2019a révélé, hier, le directeur général de la Régie de l\u2019assurance automobile, M.Robert Desrochers, en annonçant un nouveau programme de prévention instauré pour la première fois à tous les niveaux de la pyramide scolaire.M.Desrochers faisait cette annonce à l\u2019occasion de la tenue d\u2019un colloque sur la sécurité routière réunissant des intervenants du monde de l\u2019éducation, des représentants de la Régie de l\u2019assurance automobile et plusieurs autres personnes du monde municipal, du milieu policier et d\u2019ailleurs, en présence du maire de Sher- * Robert Desrochers brooke, M.Jean Paul Pelletier, et M.André Viger, parrain officiel ce colloque.Piétinement dans les négociations Les enseignants de l'Estrie recommencent graduellement à mettre de la pression de M.Viger, livrant un témoignage de de vie, a lancé, dans son allocution: «Je fais de la promotion pour les compétitions en fauteuil roulant, mais je ne tiens pas à en voir d\u2019autres en fauteuil roulant.» Handicapé lui-même lors d\u2019un accident d\u2019automobile, M.Viger a insisté sur l\u2019importance pour les jeunes d\u2019être prudents et vigilants sur la route.M.Robert Desrochers a indiqué plusieurs initiatives qui seront mises de l\u2019avant dans le milieu scolaire et pour les jeunes, dans le projet estrien concernant la sécurité routière.Par exemple, il a révélé qu\u2019on allait pro- mouvoir une approche similaire à celle de Nez Rouge pour l\u2019accompagnement des jeunes au sortir des bals de finissants.Un vidéo D\u2019ailleurs, une production vidéo sera diffusée dans les familles des élèves de 4e et de 5e secondaires de manière à associer les parents à la démarche de prévention.Au primaire, 37 écoles de la CSCS sur 39 ont accepté d\u2019implanter le programme de base en sécurité routière.Ce projet vise à sensibiliser les enseignants du primaire au volet de la sécurité routière contenu dans le programme de formation personnelle et sociale.Il y aura aussi formation de brigades scolaires dans le transport scolaire pour les écoles qui le désirent.Un programme sera proposé aux écoles participantes au cours de l\u2019année.La Régie n\u2019a pas oublié non plus le collégial, où il y aura relance des activités de sensibilisation comme «Sur la route, pas de cascades», un jeu-questionnaire, et «Boire et conduire, c\u2019est mourant», qui comporte une trousse d\u2019animation permettant l\u2019organisation d\u2019une semaine de prévention des accidents reliés à la consommation d\u2019alcool.Lors du colloque d\u2019hier, il y a eu présentation des programmes de te Régie de l\u2019assurance automobile, stands d\u2019exposition, ateliers thématiques et plénières, où les divers aspects de la sécurité, à pied, à bicyclette, en automobile et en autobus scolaire étaient abordés.Gilles FISETTE\tSherbrooke Face au piétinement des négociations, le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie augmentera la pression de manière graduelle, ont annoncé le président, Gérard Messier, et le responsable à la mobilisation, Gérard Lefebvre.Hier matin, en conférence de presse, le SEE a surtout déploré l\u2019attitude des négociateurs à la table de négociations propre aux enseignants.Aussi, de préciser M.Messier, l\u2019insatisfaction des enseignants se tourne plus spécifiquement vers les commissions scolaires et leur fédération.C\u2019est pourquoi, de rajouter M.Lefebvre, les diverses assemblées syndicales ont convenu de remettre la bouilloire sur le feu.Dans un premier temps, des membres du SEE retourneront auprès de chacune des commissions scolaires du territoire ainsi qu\u2019auprès des directions d\u2019école et des divers comités de parents.Chacune de ces instances sera appelée à se prononcer ouvertement et clairement sur les enjeux de la négociation.«Là, il n\u2019est plus question de biaiser.Il faudra que chacun prenne clairement position.La qualité de l\u2019enseignement n\u2019est pas l\u2019unique responsabilité des enseignants.Il y a des gens qui nous laissent régler seuls le problème par le biais de la conven- Gérard Messier tion collective.C\u2019est assez.Ils doivent également assumer leurs responsabilités.Ces gens doivent dire ce qu\u2019ils pensent de la situation dans les écoles», de lancer M.Lefebvre.Rappelons que les principaux enjeux de la présente négociation portent sur la précarisation des emplois (1/3 des enseignants sont à statut précaire), l\u2019harmonisation des conditions de travail et la tâche (l\u2019intégration des enfants en difficultés d\u2019apprentissage ou handicapés doit appeler obligatoirement l\u2019ajout de ressources professionnelles ou la diminution d\u2019élèves par classe) Moyens plus lourds A compter du mercredi 18 octobre, le SEE fera le bilan de cette opération et l\u2019impact obtenu sur les négociations.Si le résultat s\u2019avère décevant, le SEE demandera à ses membres de recourir à des moyens de pression plus lourds.Le déclenchement de ces moyens de pression se ferait dans les jours suivants.Le président du SEE ne cache pas que la stratégie utilisée est la plus adéquate dans la remobilisation des troupes.Une tâche, dit-il, qui ne sera pas facile compte tenu du fait qu\u2019il y a déjà eu une première mobilisation puis un retour à la normal.L\u2019importance des enjeux et l\u2019état des négocia- tions pourront seuls justifier un choix des membres.«Il est toujours difficile de prévoir à l\u2019avance l\u2019état de la mobilisation des membres.Quelquefois, on croit qu\u2019il ne sera pas facile d\u2019obtenir leur appui et on constate, en assemblée Gérard Lefebvre générale, que la volonté y est.Tout dépend de la conjoncture.Nous verrons», a-t-il conclu.Électeurs et électrices du Comté de «mf V Saint-François Soyez assurés (es) que je serai à la hauteur de la confiance que vous m'avez témoignée le 25 septembre dernier.Monique Gagnon-Tremblay Députée de Saint-François 5465 Photo La Tribune par Luc Lemay A4\tLo Tribune, 3KerDrooke, samedi 7 octobre '989 45% des immigrantes gagnent moins de 6000 $ par année Jean PICHETTE Sherbrooke «Quarante-cinq pour cent des femmes immigrantes en Estrie ont un revenu inférieur à 6000 $ par an.Et ce problème est plus criant en région Teresa Bassaletti qu\u2019à Montréal, en raison du manque de tissu communautaire résultant du faible nombre de personnes des quelque 60 ethnies qui se trouvent en Es-trie.» Teresa Bassaletti, présidente du Centre pour femmes immigrantes, qui fête aujourd\u2019hui son septième an- niversaire d\u2019existence, travaille depuis le début à aider les femmes qui, comme elles, ont décidé de faire du Québec et de la région leur deuxième patrie.«Ces femmes ont un double problème, soit d\u2019être des femmes et des immigrantes.Car il faut se rap-peller que la moitié de la population accomplit les deux tiers du travail, reçoit un dixième des revenus et possède moins d\u2019un centième des biens.» Avec 3,4 pour cent d\u2019immigrants, l\u2019Estrie constitue, après Montréal, la deuxième région de la province comptant la plus forte proportion d\u2019immigrants.Le travail à effectuer est donc énorme.A cet égard, l\u2019isolement et la faible connaissance du français représentent les principales barrières à abattre pour les femmes immigrantes.Parce que près de 70 pour cent des arrivantes, le plus souvent réfugiées, ne parlent pas, ou pas suffisamment, le français.Il en résulte de nombreux problèmes dont un chômage endémique oscillant autour de 66 pour cent.Expansion importante Le Centre pour femmes immigrantes tente de rejoindre ces femmes pour faciliter leur insertion dans leur nouvelle communauté et ainsi permettre un développement harmonieux de toute la collectivité.«La participation active et sur une base égalitaire des femmes immigrantes à la relance économique de la région n\u2019aurait d\u2019autre résultat que de faire ressortir l\u2019Estrie grande gagnan- te grâce à la contribution et au mélange de la matière grise provenant des quatre coins du monde», explique la présidente de l\u2019organisme.Ne représentant au départ que des femmes de deux ethnies, le Centre regroupe maintenant 179 membres originaires d\u2019une cinquantaine de pays, alors que son financement est passé de 3100 $ en 1982 à quelque 300 000 $ aujourd\u2019hui.Ces sommes qui proviennent en grande partie du gouvernement fédéral, servent à 80 pour cent à la formation professionnelle pour assurer une intégration au marché du travail.D\u2019autres activités, comme les cours de français, les ateliers d\u2019information ou l\u2019écriture d\u2019un livre de cuisine internationale, existent cependant pour faciliter l\u2019insertion des immigrantes à notre région.Par le fait même, elles contribuent à sensibiliser la population québécoise à la réalité vécue par ces femmes dont la moitié, membre des minorités visibles, est particulièrement susceptible de subir les affres du racisme, comme l\u2019a démontré une étude de l\u2019Université de Sherbrooke, en 1987.our le meilleur prix et le service personnalisé.Diane Mercier (nIf II ffï|y |p\treccntup 1H1|1:1[LHU1|A1[L\t1567, Kina Ouest, Sherbrooke 569-9351 ËÜH PONTIAC-BUICK LTÉE 4412 466 000 $ pour l'aqueduc Michèle BUSSIèRES Lac-Mégantic La ville de Lac-Mégantic recevra une subvention de 466 000 $ du ministère des Affaires municipales du Québec, au profit de son service d\u2019aqueduc et d\u2019égout.Dans le cadre de son programme d\u2019aide financière aux infrastructures d\u2019aqueduc et d\u2019égout (AIDA); le ministère des Affaires municipales défraie, par sa subvention, la moitié des \u2018coûts reliés à l\u2019amélioration d\u2019une importante partie du système actuel.Installé depuis plus de cinquante ans, le réseau en place dans le secteur sud de la ville est désuet et ne répond plus à la demande.Sa vétusté occasionne des problèmes d\u2019infiltration à plusieurs endroits.Conséquemment à ces améliorations, le projet global inclue la réfection du réseau routier dans ce secteur.Notons que cette infrastructure nécessite elle aussi un rajeunissement.Des démarches sont entreprises afin de solliciter une subvention du ministère des Transports pour couvrir une partie des frais de ce second volet.Le dossier est actuellement entre les mains de la députée Madeleine Bélanger.Les Jardins de POMMES OUVERT TOUS LES JOURS Au comptoir ou pour cueillette McIntosh Cortland Spartan Empire 2200, Rte 222, Ste Denis de Brompton Chemin des Écossais 846-2086 Les Jardins des pommes St-Denir.- de-Brompton 55 Boul St-François.Rte 143 4967 portes et fenêtres REVETEMENT RICHMOND inc.E SUR PLACE SALLE DE » e Portes et fenêtres e Revêtement extérieur \u2022\tIsolation #\tToitures ^tebneau VENTE AU DETAIL Installation dans tout l'Estrie REVÊTEMENT 2445 1092, rue Belmont MELBOURNE JEAN CHARPENTIER MEUBLES INC ÏÏÏÏSE 1-800-567-6033 VOUS Jean Charpentier président fondateur NV TE.CHARPENTIERl A SA ïeme MANQUEZ ,.VicT^ei3roc*.e samedi ?oc*otre '989 A 5 Le nouvel exécutif de l'Association des riverains de Rock Forest veut donner un coup de barre Fini le climat d'affrontement avec le conseil Michel MORIN Rock Forest S\u2019il faut en croire le nouveau président de î\u2019ARRFI (Association des riverains de Rock Forest Inc.)» le climat d\u2019affrontement qui a prévalu lors des dernières années entre les membres de cet organisme et le con- QU'EN PENSEZ VOUS?Est-ce que les retards à ratifier l'entente du lac Meech vous empêchent de dormir?Christian Glaude\tMichel Morin\tBabacar Dieye Christian Glaude, Sherbrooke: «Non.C\u2019est l\u2019entente avec les Etats-Unis?Ca ne me dérange pas.» Michel Morin, Asbestos: «Ca ne me dérange pas.Ou plus précisément, comme je ne connais pas le contenu de l\u2019entente, je ne peux pas dire que ça me dérange ou pas.» Babacar Dieye, Sherbrooke: «Ce retard ne me dérange pas et j\u2019ai confiance que l\u2019entente soit ratifiée, mais ce qui me frustre un peu c\u2019est la tactique du Canada anglais, qui veut exiger le plus de concessions possible du Québec.Il ne faut pas que le Québec cède en quoi que ce soit.» Lucie Lessard, Ile-Perreault: «Ca ne m\u2019empêche pas de dormir, ça me laisse indifférente.Je ne me préoccupe pas beaucoup de politique.» Mme Léopold Martel, Lac-Mégantic: «Je n\u2019ai pas porté attention à cela.Je n\u2019ai pas suivi le dossier du tout.» Clovis Boudreau, Sherbrooke: «Non, ça ne m\u2019empêche pas de dormir.C\u2019est vrai que je ne connais pas le contenu de l\u2019accord, mais quand même je le connaîtrais, ça ne changerait rien à la décision des politiciens, qui font ce qu\u2019ils veulent.Tout ça, c\u2019est des jeux de mots.» Lucie Lessard Mme Léopold Martel Clovis Boudreau Daniel Lessard, nouveau président de l'ARRFI seil municipal de l\u2019endroit est bel et bien révolu.Daniel Lessard soutient au contraire que les membres du nouveau comité exécutif, élus il y a quelques semaines, entrevoient l\u2019avenir positivement.«Ce n\u2019est pas mon intention de revenir dans le passé, mais il est clair que nous ne voulons pas être à couteaux tirés avec le conseil municipal de Rock Forest, laisse tomber le nouveau président de l\u2019ARRFI.Je n\u2019ai jamais apprécié les querelles et je ne crois pas que c\u2019est de cette façon que l\u2019on pourra faire avancer les choses.D\u2019ailleurs, nous approuvons totalement l\u2019intention de la Ville de se doter d\u2019un nouveau règlement en matière d\u2019environnement.Nous voulons instaurer un climat sain avec les dif- Interruption du courant mercredi matin dans un quadrilatère du centre-ville Sherbrooke Hydro-Sherbrooke avise la population que le courant sera interrompu, le mercredi 11 octobre, de 6h à 8h, dans le quadrilatère formé par les rues King, Wellington, Bail et Gordon, incluant la rue Sanborn.Cette interruption permettra d\u2019entamer les travaux visant à convertir le réseau d\u2019un système de 4000 à 25 000 volts, afin d\u2019assurer une meilleur fiabilité du réseau.mm mm il i * LA DIFFÉRENCE AVEC LES MAISONS ALOUETTE Lorsque vous achetez des pommes, vous comparez nécessairement la qualité de ces fruits avec d'autres pommes et non pas avec des oranges.Il en va de même dans l'achat d'une maison.Chez Maisons Alouette, la construction de votre nouvelle résidence s'effectue dans des conditions idéales avec des matériaux de toute première qualité choisis , entre autres en fonction de leur solidité et leur durabilité.En visitant nos maisons modèles, vous serez à même de comparer les nombreuses possibilités qui s'offrent à vous.Nos conseillers en habitation sont à votre écoute afin que votre nouvelle résidence soit conforme à vos goûts et vos besoins et témoigne des hauts standards de qualité que vous recherchez.Chez Maisons Alouette, vous êtes gagnant.LES MAISONS '4&uœite homes À seulement 40 km de Sherbrooke Les Industries Ste-Anne-de-Larochelle Inc.316, rue Principale ouest, Route 243 Ste-Anne-de-Larochelle, Québec JOE 2B0 Tél.: (514) 539-3100 4960 férents intervenants afin de faire progresser la cause environnementale à Rock Forest.» Dans cette voie, le nouveau comité exécutif entend rencontrer sous peu les ediles afin de faire connaître leurs attentes.De même, un entretien avec le nouveau député d\u2019Orford, Robert Benoît, n\u2019est pas écarte.Evidemment, l\u2019ARRFI attend avec impatience le début des travaux de pose d\u2019un réseau d\u2019aqueduc et d\u2019égout du côté nord de la rivière Magog.Les riverains ont déjà donné leur aval à ce projet, même s\u2019ils devront s\u2019impliquer financièrement afin de rembourser le coût des travaux.«Pour les terrains d\u2019une superficie de 30 000 pieds carrés et moins, il en coûtera 774 $ par année pendant 20 ans aux propriétaires afin de rembourser le coût des travaux, rappelle Daniel Lessard.Les propriétaires peuvent aussi acquitter la facture en un seul paiement.Dans ce cas, le montant varie entre 6700 $ et 6900 $.» Objectifs En plus de vouloir rétablir un climat de collaboration avec les élus municipaux, l\u2019ARRFI entend évidemment mousser la cause de l\u2019environnement.Reboisement des rives, suivi à apporter à l\u2019usine d\u2019épuration de Rock Forest et respect de la qualité de la rivière Magog sont autant d\u2019éléments chers aux yeux des dirigeants de l\u2019organisme.Qui plus est, un projet de tri à la source pourrait fort bien être élaboré par l\u2019ARRFI, en collaboration avec d\u2019autres intervenants.uNous entrons dans les années 1990 et l\u2019environnement sera au centre des préoccupations.Nous ne prétendons pas changer le cours de l\u2019histoire, mais c\u2019est en parlant de l\u2019environnement que les mentalités vont évoluer.Je suis certain que nos actions vont rapporter des fruits», de poursuivre le président.Une plus grande visibilité de l\u2019ARRFI figure egalement parmi les priorités du nouveau comité exécutif, lequel est aussi composé de Jean Gagnon, vice-president, Daniel Lamontagne, secrétaire, l ise Dubois, tréso-rière et Andre Poulin, vice-president et surtout directeur technique.Cueillez-vous une part de santé POMMES «Nous certifions ne pas avoir arrosé avec les produits ALAR ni avec ds HORMONES qui font rougir les pommes» o>eN i\\\\e* NjOS üO A À V< > o^.o^°os».it V-°e co^> o^'\"° AO» sO' \\OM AÛ6 xOO VAI m*.*' k \u2018rV* '\"ŸI -\u2022-Jüdf .O-vV ,oo- GILLES MARTIN.C M.A., C.A.\u2022\tCOMPTABILITÉ \u2022\tVÉRIFICATION \u2022\tFISCALITÉ \u2022\tINFORMATIQUE DÉPOSITAIRE AUTORISÉ DU LOGICIEL COMPTABLE \"FORTUME 1000\" 821-0001 885, MONTPELLIER, BUREAU 7, FLEURIMONT, QUE., J1E 3L2 51924x \\ / Vi#*®\u2019 \\ À CUEILLIR: L0B0, McINTOSH AU COMPTOIR: L0B0, McINTOSH, CORTLAND Ouvert tous les jours de 9h00 à £l 19hOO; samedi de 9hOO à 18hOO.§ T A W/Æ.¦ il lifl iiiiipii .'M y.-y.-y- COPIEURS ET TÉLÉCOPIEURS MINOLTA Pour connaître le dépositaire le plus près, consultez les Pages Jaunes, -«composez le 1-800-387-5242 ou remplissez le coupon ci-dessous.MINOLTA (MONTRÉAL) INC 2705.boulevard Pitfield.Ville St-Laurent H4S 1T2 Télécopieur: (514) 335-3844 NOM:_________________________________________________________________ TITRE.COMPAGNIE ADRESSE:_ TÉL: (\t) \\ A 6 La Tribune, Sherbrooke, samedi 7 octobre 1989 A la suite de la décision de situer le siège social de la MRC à Richmond Le maire Bergeron surpris de l'acharnement de Windsor Guy MARCHAND Richmond La décision de la MRC du Val St-François d\u2019accorder le site du futur centre d\u2019interprétation du schéma d\u2019aménagement et, par le fait même, le siège social de cet organisme à la ville de Richmond, continue de susciter beaucoup de réactions.Le maire du village de Melbourne, Donald Bergeron, a tenu à commenter la situation, lui qui s\u2019explique mal d\u2019ailleurs pourquoi les différents intervenants de la ville de Windsor s\u2019acharnent à vouloir renverser cette décision.«Je ne comprends pas pourquoi la Ville de Windsor et son directeur des services récréatifs continuent de contester la décision prise par la majorité des maires de la MRC.La décision est prise et maintenant, ils tentent de démontrer qu\u2019ils avaient le meilleur emplacement.La représentation qu\u2019ils font est tardive car ils avaient la chance de le faire auparavant lorsque le comité chargé de faire la recommandation du site les a visités.Ils ont disposé de toutes les chances et les critères étaient les mêmes pour tous.Le comité a jugé que le meilleur emplacement était celui du parc Gouin de Richmond.Il faut se rallier à la décision prise par le comité», a expliqué M.Bergeron.Précision Celui-ci a ajouté qu\u2019une précision doit être apportée dans ce dossier.«On semble vouloir faire une bataille entre Richmond et Windsor, ce qui n\u2019est pas le cas.Si le maire de Windsor et son conseil avaient fait leur travail et offert tout ce qui s\u2019est dit depuis que la décision a été prise, la municipalité de Windsor l\u2019aurait eu le projet d\u2019Hydro-Québec.Ils n\u2019ont pas fait leur travail comme ils auraient dû le faire et il est trop tard pour que la décision soit renversée», de dire le maire de Melbourne.Il a déclaré que lui-même ne favorisait pas plus Richmond que Windsor, dans ce projet.«Même si nous sommes situés près de Richmond, je ne favorisais pas nécessairement le site du parc Gouin.Mais une recommandation a été faite par le comité mandaté pour réaliser Préparatifs fébriles à la Semaine de l'entreprise Christian CARON Coaticook Le Centre de gestion et d\u2019innovation (CGI) et la Corporation de développement économique régional de Coaticook (CDERC) se préparent fébrilement en vue de la Semaine de l\u2019entreprise qui se tiendra dans la région de Coaticook, du 22 au 26 octobre.Le CGI et la CDERC profiteront effectivement de cette semaine consacrée à l\u2019entreprise pour souligner de façon toute spéciale les entrepreneurs ayant été en évidence au cours de la dernière année.Le CGI est l\u2019organisme responsable du concours «Affair-Action» tandis que le Concours «Excel» est une initiative de la CDERC.C\u2019est à l\u2019occasion d\u2019un souper de la Chambre de commerce de Coati- cook, dans le cadre de cette Semaine de l\u2019entreprise, soit le mercredi 25 octobre, que seront dévoilés les grands gagnants de cette 4e édition.Concours Affair-Action L\u2019objectif du concours Affair-Action est d\u2019accorder une reconnaissance officielle au travail et aux efforts des jeunes entrepreneurs de la région.Il s\u2019adresse aux jeunes de 30 ans et moins, qui ont démarré une entreprise au cours des dernières années ou qui détiennent 50 pour cent des actions de l\u2019entreprise.Trois catégories sont inscrites au concours: les catégories de «Nouvelle entreprise», «Entreprise prometteuse» et «Entreprise de l\u2019année».Déjà des candidatures ont été acheminées au bureau du CGI.La date limite pour la remise des formulaires a été fixé au 11 octobre.AU PALAIS DE JUSTICE Enterré dans le béton La loi est muette au sujet du sort réservé à une personne inhumée ailleurs que dans un cimetière comme ce fut le cas pour Claude Valence dont le corps a été enseveli dans 25,5 mètres de béton, au Domaine des Ap-pàlaches, le 1er juillet, à Notre-Dame-des-Bois.Telle est l\u2019opinion émise, hier, par le procureur-chef de la région de l\u2019Es-tqe, qui préconise un amendement à la loi sur les inhumations et les exhumations.On se rappellera que Valence a été enterré sur sa propriété privée après avoir succombé à des blessures causées par une arme à feu le 28 juin, qui ont conduit à la mise en accusation d\u2019un voisin pour meurtre au second degré.Me Pinard n\u2019a pas recommandé de poursuite en marge de cette inhumation qui avait été médiatisée.Il a dit qu\u2019il n\u2019y avait pas de danger pour la santé publique dans ce cas et que la loi ne prévoit rien à ce sujet.^ * Me Pinard a toutefois indiqué que de$ représentations devraient être fai- tes au ministère de l\u2019Environnement concernant un telle pratique.Selon les informations colligées par la police, on a creusé le 30 juin, au Domaine des Appalaches une fosse de 12 pieds cubes dont le fond a été recouvert de deux pieds de béton armé.Le cercueil scellé de Valence a été placé sur des pierres, chaîné à cette semelle et recouvert du contenu de trois bétonnières, le 1er juillet.Cette inhumation aurait été faite en conformité avec la volonté du défunt.On avait rappelé à l\u2019époque que la loi prévoit qu\u2019aucune inhumation ne doit être faite ailleurs que dans un cimetière légalement établi.La pénalité prévue pour une infraction à cette loi n\u2019excède pas 300 $.La loi ne fait toutefois aucune mention du sort réservé à la personne ainsi inhumée.Claude Valence pourra vraisemblablement reposer en paix jusqu\u2019à la fin des temps à son ancien domaine.SEARS ARTICLES DE RÉNOVATION INSTALLÉS /V//
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.