La tribune, 8 août 1989, Cahier 1
[" U MÉTÉO (228e Unir de l'année) Variable: 8 à 18 C Lever de soleil: 5838 Coucher de soleil: 28886 Demain: variable.Détail: page B-5\tSHERBROOKE\tREPORTAGE\t\tREVERS DE 5-2\tINDEX \tBannissement des arcades de jeux prévu dans la ville A3\tLa Première Guerre mondiale éclatait, il y a 75 ans B6\tg \u2022 1 v\tLes Expos perdent le 1er rang aux mains des Cubs I\tDI\tArts: page D-5 Carrières et professions: page A-8 Décès: page C-7 De tout et de tons: page B-5 Economie: page C-1 Petites annonces: page C-3 Reportages: page B-8 Sports: page D-1 Vivre: page B-4 80e ANNÉE \u2014 No 144\t4 CAHIERS.28 PAGES\tSHERBROOKE.8 AOÛT 1989\t(WEEK END 1 00$) 0 50' Domicile 2 85$ par semaine % & Ér k 4 \\ -J V * ^ y**##*' ¦ :\til s**»* Le pont Aylmer gardera son nom, tranchent les élus «Où commence la vie humaine?» se demandent les parents en instance de divorce en cour très droits.» M.Davis veut empêcher quant à lui sa femme de devenir enceinte avec ces embryons conçus voilà six ans dans le cadre d\u2019une opération de conception in vitro qui, à la suite de l\u2019implantation de deux embryons, n\u2019avait pas été couronnée de succès.M.Davis affirme qu\u2019aujour-d\u2019hui étant donné qu\u2019ils divorcent, il ne veut pas d\u2019enfant avec elle.«La position de Junior Lewis Davis est qu\u2019aucune disposition ne devrait être prise pour ces \u2018presque embryons\u2019 avant que lui et Mary ne soient tombés d\u2019accord sur le fait que leurs droits sur ce matériau absolument unique sont communs et égaux», a souligné son avocat, Charles Clifforde.Avant l\u2019ouverture du procès, le juge W.Dale Young s\u2019était déclaré «troublé par le fait que je ne dispose d\u2019aucune direction pour m\u2019aider à prendre la bonne H ¦ MARYVILLE, Tenn.(AP) \u2014 Un procès sans précédent s\u2019est ouvert hier dans le Tennessee, qui devra déterminer le sort de sept embryons congelés- dont les concepteurs sont en train de divorcer.Avec apparemment, pour question clé, le fait de savoir où commence la vie humaine.Pour l\u2019avocat de Mary Sue Davis, âgée de 28 ans, qui souhaite mener une grossesse, ces embryons sont des «enfants presque nés» ayant leurs propres droits.Tandis que Junior Lewis Davis, son époux depuis 10 ans qui a demandé le divorce en février, estime que les deux parents doivent avoir le même droit à la parole dans cette affaire.«La question de savoir comment classer ces embryons est vitale», a souligné hier dès l\u2019ouverture du procès à Maryville l\u2019avocat de la femme, Jay Chris-tenberry.«Si les droits du couple sont importants, il faut prendre aussi en compte d\u2019au- (Photo La Tribune par Christian Landry) Après réflexion, le conseil de ville de Sherbrooke a décidé de maintenir le nom d'Aylmer pour le pont de la rue King qui est présentement en reconstruction.par François GOUGEON SHERBROOKE \u2014 Le conseil municipal de Sherbrooke a décidé hier de maintenir le statu quo au sujet du nom du pont Aylmer, au centre-ville, présentement en reconstruction.Le président du Comité de toponymie, le conseiller Laurier Custeau, a ainsi éteint la mèche qu\u2019il avait lui-même allumée préalablement, en déposant le rapport de son groupe préconisant la conservation du nom actuel, donné en l\u2019honneur de l\u2019ancien Gouverneur général du Canada Lord Matthew Withworth Aylmer.Le conseil a entériné cette position.Opinions Par ailleurs, en vertu d\u2019une enquête menée par La Tribune auprès de ses lecteurs pour connaître leur opinion sur le sujet, une légère majorité favorise le changement.Le coupon-réponse inséré dans la page éditoriale à deux occasions durant l\u2019été a entraîné 117 réponses: de ce nombre, 53 pour cent optent pour le changement, alors que 47 pour cent ont fait part de leur souhait que le nom actuel ne soit pas modifié.Parmi les réponses obtenues, au niveau des gens désirant un changement, le nom de «René Lévesque» obtient la faveur populaire, avec 30 pour cent des répondants.On retrouve ensuite, dans quatre cas, l\u2019appellation «Des Abénaquis», puis, à un ou deux exemplaires, des noms tels »Félix Leclerc», «Antonio Pinard», «André Viger», «Lionel Racine», «Louis Saint-Laurent», «Jacques O\u2019Bready», ou encore des appellations comme «King», «Du citoyen» et «De la Rivière».Fin de la controverse À tout événement, le conseiller Custeau, qui a signalé avoir personnellement reçu de nombreuses suggestions de citoyens, a mis fin à la controverse qu\u2019il avait lancée au début de l\u2019éte, en se disant alors «ouvert» à l\u2019idée de rebaptiser le pont Aylmer.Maintenant, telle n\u2019est plus son approche.«Selon des recherches menées par un de nos membres du Comité (de toponymie), M.Paul Ca-mirand, le nom Aylmer se justifie au plan historique.Ce dernier, ancien .Gouverneur du pays, a même déjà visité Sherbrooke en 1830 ou 1831.Il a aussi démontré que le gouverneur Aylmer était très sympathique à la cause des Canadiens français, à tel point qu\u2019il a dû être retourné en Angleterre.En plus, selon les commentaires de la présidente de la Société d\u2019histoire, Mme Andrée Désilets, ce serait faire injure à l\u2019histoire que d\u2019adopter un nouveau to-ponyme pour cette structure.D\u2019autant plus qu\u2019on a toujours conservé le nom actuel à chaque fois que le pont a été reconstruit», a argumenté le conseiller Custeau.«Je sais bien qu\u2019il se trouvera des gens pour désapprouver notre position, mais le statu quo est préférable, compte tenu de ces éléments», a-t-il conclu, au grand soulagement de ses collègues qui ont vivement voté en faveur de la résolution à cette fin.ÙlÆlUUl^ Accident d'un employé d'Hydro-Sherbrooke après une nuit de travail imprévue par 25 000 volts par Pierre SAINT-JACQUES SHERBROOKE \u2014 Un homme à l\u2019emploi d\u2019Hy-dro-Sherbrooke depuis trois ans a péri par électrocution, hier matin, alors qu\u2019il s\u2019apprêtait à terminer sa nuit de travail en compagnie d\u2019une équipe d\u2019urgence.Ironie du sort, M.Sylvain Roy, âgé de 31 ans, un père de famille de deux enfants, de Sherbrooke, devait être en congé hier.Il a accepté d\u2019entrer sur une équipe d\u2019urgence, en pleine nuit, vers OlhOO hier, à cause des nombreuses pannes sectorielles et des bris d\u2019équipement provoqués par les orages violents de la soirée de dimanche.Pour rendre service.Donner un coup de main, comme plusieurs de ses compagnons.M.Roy travaillait sur une artère de distribution, dans un poteau, à l\u2019angle de la rue Mousseau et du boulevard Industriel, dans le Nord de Sherbrooke, quand l\u2019accident s\u2019est produit vers 07h45.Quelques mètres plus bas, au sol, M.Robert Dupré, le chef de section, et M.Jean-Guy Cabana, un contremaître d\u2019Hydro-Sher-brooke, qui était également entré sur les équipes d\u2019urgence, étaient en quête d\u2019un outil quand l\u2019accident s\u2019est produit.(Photo La Tribune par Ernest Breton) Après l'avoir descendu du poteau où il s'est électrocuté, à droite, les pompiers transportent le corps de la victime, un homme de 31 ans.Sylvain Roy.Il avait essayé d'enlever une branche suspendue à une ligne de 25 000 volts.Jean-Guy Cabana, contremaître à Hydro-Sherbrooke.«Sylvain a voulu enlever une branche qui était suspendue à une ligne primaire de 25 000 volts», de raconter M.Cabana, encore sous le coup de l\u2019émotion.«Il aura perdu pied et glissé, je ne sais pas trop si son bras a touché à la ligne.Il y a eu un arc de feu et ce fut tout.» Il s\u2019agissait, en une semaine, du second accident de travail à se produire dans les limites de Sherbrooke.Lundi dernier, dans la cour de triage du Canadien Pacifique, un agent de train d\u2019expérience, M.Jean-Luc Bolduc, âgé de 57 ans, de Rock Forest, a péri, broyé sous un wagon.Difficile à atteindre Quant à M.Sylvain Roy, il était difficile à atteindre.Même si la mort avait déjà fait son oeuvre, tous voulaient s\u2019empresser de porter secours à la victime, sus- dra et je suis persuadé que cela se fera de façon professionnelle».Dans sa déclaration liminaire, Me Christenberry a souligné que la question essentielle était de déterminer «où la vie commence».Car, pour lui, ces embryons devraient être qualifiés de «presque enfants».Comme des vies Peu après l\u2019engagement de la procédure de divorce, Mme Davis avait relevé que ces embryons étaient le fruit d\u2019interventions chirurgicales, de tests et d\u2019injections et qu\u2019ils constituaient sa meilleure chance d\u2019avoir un enfant.«Je les considère comme des vies», avait-elle souligné.Elle avait aussi affirmé être prête à élever l\u2019enfant seule et à ne pas demander de soutien du père.M.Davis avait alors contre-at-taqué en jugeant qu\u2019il serait plus que gênant de «savoir que (.) dans 10 ans, je pourrais des- Le seul État disposant apparemment d\u2019une loi sur les droits des embryons est la Louisiane, qui stipule qu\u2019ils ont droit à une entière protection et ne peuvent être ni possédés, ni détruits.(Laserphoto AP) Mary Sue Davis tente de faire valoir son droit d'obtenir ses embryons congelés.pendue à des fils électriques, calcinée par la décharge électrique et dont les vêtements se consumaient, afin de la retirer de sa fâcheuse position.Le lieu escarpé et éloigné de la route où le drame s\u2019est produit, empêchait tant les camions d\u2019Hy-dro-Sherbrooke que la nacelle ou le camion à échelle du Service de protection contre le feu de Sherbrooke d\u2019atteindre la victime.Le capitaine Normand Houle, qui arrivait tout juste d\u2019un incendie survenu au Cinéma du Carrefour, s\u2019est rendu sur les lieux de l\u2019accident mortel tout comme le lieutenant Jean-Charles Doyon, responsable de l\u2019équipe de sauvetage.«Il était impossible d\u2019atteindre la victime avec notre nacelle ou môme notre camion à échelle.Nous avons donc procédé avec des échelles portatives», de raconter le capitaine Houle.Le lieutenant Doyon a apprécié le geste des gens d\u2019Hydro-Qué-bec, qui passaient par là et qui ont offert aux pompiers une culotte cerf-volant spécialement conçue pour ce genre de sauvetage.«Grâce a cet équipement spécial, nous avons pu ramener la victime au sol», de dire le lieutenant Doyon.Les opérations ont duré plus d\u2019une heure.Pas souvent Il faut savoir que les accidents de travail de cette gravité, au sein d\u2019Hydro-Sherbrooke, sont peu fréquents.Selon les souvenirs des témoins rencontrés sur les lieux, hier matin, il faut remonter à 10 ou même 12 ans, pour des accidents reliés à des décharges électriques, acci-\u2022 dents qui ont entraîné amputation ou blessures graves.M.Jean-Guy Cabana, qui compte 38 ans d\u2019expérience au sein d\u2019Hydro-Sherbrooke, a la conviction que le dernier accident par électrocution remonte à près d\u2019un quart de siècle.M.Gaston Blouin avait perdu la vie.Encore là, l\u2019accident mortel était survenu en mission d\u2019urgence, lors de pannes.cendre la rue et tomber nez à nez avec mon enfant, sans le savoir!» Il avait alors réclamé le droit de conserver le contrôle de ces embryons et de les donner ensuite de façon anonyme à un couple stérile.Les Davis n\u2019avaient signé aucun contrat stipulant ce qui devrait être fait des embryons en cas de divorce ou de mort d\u2019url des deux conjoints.Mais un responsable médical estimait qu\u2019un tel accord n\u2019aurait sans doute pas empêché une contestation devant la justice.Ce qui est certain, c\u2019est que, en l\u2019absence de contrat et de tout précédent, le juge Young ne dispose d\u2019aucune jurisprudence; les avocats relèvent qu\u2019il s\u2019agit de la première affaire de ce genre aux États-Unis.Plusieurs enquêtes La semaine dernière, l\u2019accident de travail dans lequel l\u2019agent de train avait perdu la vie a entraîné une série d\u2019enauêtes: coroner, Police municipale de Sherbrooke, Commission de la santé et de la sécurité au travail, Service des enquêtes du Canadien Pacifique.Le drame d\u2019hier a eu les mêmes suites: le coroner Jacques Corbeil a demandé un rapport et ordonné une autopsie.La Division des enquêtes criminelles de la Police municipale de Sherbrooke a dépêché en premieur lieu le détective Luc Bégin, puis ont poursuivi le travail le sergent-détective Réal Charest et le détective Robert Lemieux.Le sergent Jean-Denis Plante, de l\u2019Identité judiciaire, a eu à se rendre sur les lieux du drame.La Commission de la santé et de la sécurité au travail a dépêché un enquêteur.décision dans ce cas».Il avait toutefois estimé que «cela vien- ?Hydro-Sherbrooke et la CSST enquêtent A2 Mort électrocuté A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MARDI 8 AOÛT 1989 Les pompiers mettent de longues minutes à repérer les flammes Le feu joue à cache-cache au Cinéma du Carrefour par Pierre SAINT-JACQUES ¦ SHERBROOKE \u2014 Le tuyau d\u2019échappement d\u2019une génératrice, installé trop près d\u2019une matière combustible, a allumé un incendie entre la toiture et le plafond de la salle de mécanique du cinéma Le Carrefour de l\u2019Estrie, hier matin, vers 06h00.A cause des pannes de courant, d\u2019une ampleur insoupçonnable, la génératrice a fonctionné du- Le feu a couvé une douzaine rant près de deux heures.Sur- d\u2019heures avant que la senteur de chauffé, le tuyau d\u2019échappement fumée ne vienne chatouiller les installé près de la matière isolan- narines des premiers témoins, te de la toiture a mis le feu à ce Les pompiers des casernes du matériau avant de s\u2019attaquer aux Nord et de l\u2019Ouest de Sherbroo-madriers et d\u2019engendrer un feu ke, dirigés par le capitaine Nor- Mgr Fortier incite le Partage à suspendre son projet avec le télévangéliste Lacroix par Linda GIGUERE SHERBROOKE \u2014 Le projet d\u2019émissions animées par le télévangéliste Pierre Lacroix, devrait être suspendu.C\u2019est du moins ce qu\u2019a fait\tFortier a dit regretter qu\u2019on ne savoir, hier, par voie de corn-\tl\u2019ait pas consulté avant de met- muniqué, Mgr Jean-Marie For-\ttre ae l\u2019avant cette initiative, tier, évêque du diocèse de\t«N\u2019ayant pas été consulté, a-t- Sherbrooke.Mgr Fortier a\til expliqué, je ne peux me proémis cet avis deux jours après\tnoncer d\u2019aucune façon sur le que le Partage Saint-François\tprojet de 13 émissions télévi- ait tenu, samedi, une soirée\tsées par Vidéotron et patron- d\u2019information consacrée à son\tnées par le Partage Saint- projet de 13 émissions.\tFrançois.» «Il revient à l\u2019évêque de Cependant, compte tenu que prendre la direction de tout le la situation juridique de Pierre ministère de la Parole exercé Lacroix, devant la Cour d\u2019ap-au sein du troupeau qui lui est\tpel,\tn\u2019est pas résolue, Mgr For- confié, pouvait-on lire en dé-\ttier\ta dit craindre que la cré- but de communiqué.Se réfé- dibilité du projet soit mise en rant à cette directive, délivrée doute.par le Concile Vatican II, Mgr «Dans de telles circonstan-Fortier a rappelé que toute ac-\tces,\ta-t-il conclu, il y aurait tion évangélisatrice d\u2019enver-\tlieu\tà ce que le projet soit sus- gure exige une concertation pendu pour me permettre d\u2019e-préalable avec l\u2019évêque du dio- xercer pleinement mes respon-cèse concerné.\tsabilités et pour s\u2019assurer que Sans mettre en cause l\u2019oeu- le principal animateur des vre humanitaire réalisée par le émissions prévues soit à l\u2019abri Partage Saint-François, Mgr de toute critique.» (Photo La Tribune par Stéphane LEMIRE) Les pompiers apportent une dernière main au nettoyage qui a suivi le combat d'un incendie, dans le plafond de la salle de mécanique du Cinéma du Carrefour de l'Estrie.Le tuyau d'échappement d'une génératrice a mis le feu.Hydro-Sherbrooke et la CSST en quête des causes de l'électrocution ¦ SHERBROOKE (psj) \u2014 Même si la mort par électrocution d\u2019un employé d\u2019Hydro-Sherbrooke, hier matin, est survenue sans témoin oculaire, c\u2019est-à-dire sans que quiconque n\u2019ait eu les yeux braqués sur M.Sylvain Roy lorsqu\u2019il a été foudroyé par une décharge de 25 000 volts, Hydro-Sherbrooke et la Commission de la santé et de la sécurité au travail ne négligeront aucun effort pour déterminer les causes du drame.Les premiers pas de l\u2019enquête ont révélé que l\u2019équipe qui travaillait justement sur l\u2019artère de distribution, à l\u2019angle de la rue Mousseau et du boulevard Industriel, avait demandé que l\u2019on stoppe l\u2019alimentation de certaines lignes sur lesquelles on devait procéder à des réparations ou des vérifications.Cela fut fait mais non pas pour la ligne primaire de 25 0Ô0 volts.Les questions que l\u2019on se pose: est-ce que M.Roy a utilisé un bâton pour tenter d\u2019enlever la branche d\u2019arbre?En accomplissant le geste, a-t-il basculé, perdu l\u2019équilibre?Dans les murmures entendus sur les lieux du drame, hier matin, il était question de gants de caoutchouc.Un compagnon faisait justement remarquer à un autre que les gants de caoutchouc n\u2019auraient rien changé dans ce genre d\u2019accident.Cela voulait-il aire que la victime ne portait pas les gants?Voilà autant de réponses que l\u2019on cherche comme bien d\u2019autres questions que l\u2019on se pose sur cet accident mortel de travail.Causes divulguées Dans un communiqué émis par 10 FORFA'T?souper-théâtre Spour 2 personne de Renée Taylor et Joseph Bologna René Lefebvre Pierre Gobe'i Traduction et adaptation: Pierre Gobeil et Benoît Dumont Mise en scène Pierre Gobeil Décor Mario Bouchard Production Bernard-Y Caza Avec Diane St-Jacques René Lefebvre JUSQU'AU 3 SEPTEMBRE du Mardi au Vendredi 20h30 le Samedi I9h00 et 22hOO spéciaux pour groupes, salle climatisée Comment participer: Pour participer, il faut remplir correctement le cou pon publié ci dossous et le faire parvenir PAR LA POSTE 2\tVous aver la chance de gagner un des 10 Forfaits \"Souper Théâtre\" pour 2 personnes, d une valeur de 88$ chacun (Valeur totale des pris 88C 00$).3\tDeux noms seront tirés au hasard é tous les jeudis, commençant la 3 août 1989.Ces personnes se ver ront attribuer un forfait pour 2 personnes compre nant souper et théâtre 4\t- La publication des coupons débute le 27 juillet pour se terminer le 30 août (lundi au vendredi), les tirages auront lieu les 3.10.17.24 et 31 août 1989 Les noms des gagnants seront publiés le lendemain du tirage 5\tles tirages auront lieu é la Tribune et sa feront parmi le courrier accumulé.* Le règlement est disponible à La Tribune Diane St Jacques CONCOURS: Nom ^ee,7S-°Dar ^Cv'ce,\"c'üs' r»«-nb LA TRIBUNE VOUS ENVOIE AU THÉÂTRE' La Tribune C.P.2450, Sherbrooke, Qc, J1J 4H3 Adresse Ville Code Postal TéL: Abonné(e) à La Tribune.Qui ?Non ?¦¦¦« 2500 le bureau des Relations publiques de la Ville de Sherbrooke, il est écrit: «Outre l\u2019enquête d\u2019Hydro-Sherbrooke et de la CSST, une enquête est également menée par le Service de police.Dès que les rapports seront déposés, toute l\u2019information entourant les causes de l\u2019accident sera divulguée.» On précise en outre que M.Sylvain Roy était marié et père de deux enfants et qu\u2019il travaillait à l\u2019emploi d\u2019Hydro-Sherbrooke depuis près de trois ans.«La Ville de Sherbrooke offre ses plus sincères condoléances à sa femme Ginette ainsi qu\u2019à ses enfants et à toute la famille éprouvée» a-t-on exprimé dans le communiqué.Dans les conversations entendues sur les lieux du drame, des compagnons de la victime se faisaient la réflexion que le métier, dans son cours normal ou lors de pannes, reste dangereux mais ils ne pouvaient s\u2019empêcher de noter que les accidents semblaient se produire davantage lors de pannes.«L\u2019équipement est bon, au point, l\u2019entraînement également mais il semble que l\u2019on ne soit jamais à l\u2019abri d\u2019un imprévu.» Tout cela fait penser au drame de la semaine dernière.L\u2019agent de train, au cours de ses nombreuses années d\u2019expérience, s\u2019était retenu des centaines de fois à des échelles de wagon, dans la cour de triage.Pourquoi lundi dernier, a-t-il perdu pied et chuté sous le wagon?(Photo La Tribune par Stéphane LEMIRE) Après l'électrocution de M.Sylvain Roy, un autre employé d'Hydro-Sherbrooke, M.Jean Ducharme, a poursuivi le travail laissé en plan.La cuisine japonaise.quel délice! jusqu\u2019à 21h00, excluant le samedi.Pour seulement Heures d\u2019ouverture: du mardi au dimanche de 17H00 à 23H00 LE BARON y'T' Le seul et unique restaurant japonais à Sherbrooke.3200 King ouest.Sherbrooke Réservations: 567-3941 49955x mand Houle, ont été dépêchés sur place.Il y avait bien une senteur de fumée que les employés à l\u2019entretien ont détectée dans les salles de cinéma, que les pompiers ont bien repérée à leur tour.Mais point de feu visible.Il a fallu de longues minutes, avant que d\u2019un endroit à un autre, et même à partir de la toiture, les pompiers puissent localiser le lieu d\u2019origine de l\u2019incendie.Au-dessus des gicleurs Finalement, dans le plafond de la salle de mécanique, contiguë à la salle de projection, on a découvert les flammes qui y faisaient rage.Il était moins une pour que le feu ne prenne des proportions nettement plus dévastatrices et que les premiers témoins en soient les résidents de la rue Des-Chênes.Surtout que le feu se trouvait au-dessus du système de gicleurs, à l\u2019abri de tout déluge.Si le feu était venu en contact avec l\u2019oxygène de l\u2019air, cela aurait changé la situation du tout au tout.Finalement, à 07hl2, une heure après l\u2019arrivée des combattants, la situation était maîtrisée.Le lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention, a examiné les lieux.C\u2019est ainsi que l\u2019hypothèse du tuyau d\u2019échappement de la génératrice, trop près d\u2019une matière combustible, a été avancée comme cause certaine de l\u2019incendie.Le directeur du cinéma, M.Georges Vallée, après s\u2019être entrenu avec les pompiers, a dit que les opérations du cinéma se dérouleraient normalement puisque le système électrique n\u2019a pas été touché par le feu.Le directeur général du Carrefour, M.André David, a également fait une halte au cinéma, dès son arrivée matinale au centre commercial.Les dommages matériels sont peu élevés compte tenu de l\u2019ampleur que le feu avait pris mais il y a en aura pour 6000 $ à 7000 $.On apportera les correctifs nécessaires pour que la génératrice puisse souffler sans risque de répéter l\u2019incident si jamais une panne électrique plus ou moins longue devait survenir.Les pompiers de la caserne du Nord auront finalement passé plus de trois heures sur les lieux avant de quitter.Qu'en pensez-vous Croyez-vous que les États-Unis awt trop «l'înlluence sur le Canada?Pierre-Marc Cardinal\tLisette Dubois Martin Custeau Pierre-Marc Cardinal, de Sherbrooke: «En politique, oui.Mul-roney se fait avoir par Bush.Pour les pluies acides en particulier.Sur le côté économique aussi, avec les compagnies canadiennes qui sont acquises par les Américains.» Lisettç Dubois, de Sherbrooke: «Non, on est aussi indépendant que les Etats-Unis.Mais cela dépend des niveaux.Pour la culture, ü arrive qu\u2019ils aient trop d\u2019influence.» Martin Custeau, de Sherbrooke: «Oui, en politique.Le Canada n\u2019est pas capable de fermer la porte aux déchets dangereux des Américains » Gaétan St-Pierre, de Sherbrooke: «Oui, nos émissions de télévision sont culturellement copiées sur celles des Américains.Cela a beaucoup évolué, mais il faudrait plus de créativité, surtout au Québec, pour conserver notre caractère distinct.Cela se répercute pour donner des choses comme la compagnie «Clyde Max», avec les étoiles américaines et tout.» Stéphane Lemay, de Beauharnois: «Economiquement oui.Notre politique en ce domaine est basée sur la leur et c\u2019est normal puisque nous partageons les mêmes industries.Pour la culture, ils influencent notre cinéma, notre musique.Il serait possible pour le gouvernement d\u2019imposer des moyens de contrôle, mais de façon modérée.» Réal Lamy, de Shawinigan: «C\u2019est normal que deux pays qui se côtoient aient une certaine influence l\u2019un sur l\u2019autre.Les Québécois et les Canadiens sont très influençables.Mais il est important que nous conservions notre fait français, malgré que certains états américains respectent la langue française.» Gaétan St-Pierre C Stéphane Lemay Réal Lamy carnet Monique Patry avait promis «d\u2019arroser ça» lorsque sa fille parviendrait à marquer son premier but de la saison au soccer.Elle a tenu parole, mais avant le temps.\u2014 O \u2014 Parce que c\u2019est son mets préféré, avec le «hamburger steak» comme entrée, James Distéfano songe à transformer le haut de son duplex en pizzeria.S\u2019il hésite, c est tout simplement parce qu\u2019il craint d\u2019éprouver certaines difficultés à embaucher des livreurs durant l\u2019hiver.-\tO - A la suite de ses mésaventures de la fin de semaine dernière dans la région de la Mau-ricie, Marcel Pinard a pris quelques résolutions.D\u2019abord, toujours laisser une fenêtre de son automobile ouverte.Ensuite, avoir toujours un ceintre dans ses bagages.Finalement, André Patry et lui ne lanceront plus de défi qu\u2019ils ne peuvent gagner à Jacques Brousseau et son complice.-\tO \u2014 Denis Kirouac et Paul Thé-berge veulent signaler à André Laurent et Marcel Hallée qu\u2019ils ont finalement triomphé lors d\u2019une partie de golf.Car eux aussi ont connu la défaite à Orléans au Vermont, et disent-ils, justice est finalement faite.-\tO - L\u2019Association québécoise des techniques de l\u2019eau recommande de ne pas arroser au cours des six prochains jours.-\tO - Reconnu comme un grand ¦.T».King Wellington REDIGE EN COLLABORATION\tJ ml organisateur de parties de baseball, Dollard Laçasse ne met pas sur le compte de la rouille son absence à la partie de la dernière fin de semaine.Même s\u2019il pleuvait chez lui et pas sur le terrain de baseball.-\tO - En dépit de tout le matériel du parfait pêcheur qu\u2019il possède, à savoir canot pneumatique, moteur, cannes à lancer lourd, léger, à la mouche et des leurres plus attrayants les uns que les autres, Serge Fortin a appris à ses dépens que l\u2019habileté compte pour beaucoup dans les succès de pêche.Sa soeur Maryse lui a démontré comment s\u2019y prendre pour capturer, non pas un méné, mais un imposant brochet.-\tO - Pour couronner une journée de golf au score exécrable, le lieutenant-sapeur Michel Lessard a décide d\u2019arroser ça copieusement.en laissant les vitres des portières de sa voiture baissées.Et l\u2019orage a passé.-\tO - Oscar Bourque n\u2019aime pas tellement révéler son âge.Aujourd\u2019hui il fera exception puisqu\u2019il célèbre ses 75 ans.J2a Quotidienne 0-9-7 6 - 2 - 7 - 6 j l * ¦HH r i i Dossier des enseignes mobiles Le conseiller Carrier rabroué par ses collègues ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 Le conseiller Michel Carrier s\u2019est fait rabrouer par ses collègues du conseil municipal de Sherbrooke, hier, alors qu\u2019il a tenté de démontrer que les commerçants à l\u2019est du pont Aylmer sont traités injustement par rapport à ceux de l\u2019ouest, raire.«Il y a tolérance de la part du conseil pour des affiches temporaires non réglementaires dans le cas des commerçants de la SIDAC (King-Wellington, à l\u2019ouest du pont).Pourquoi les gens les plus punis par la fermeture du pont, ceux à l\u2019est, n\u2019ont-ils pas droit à la même tolérance?», a demandé le conseiller qui, reprenant des éléments avancés vendredi dernier en conférence de presse, avait, plus tôt dans la journée, témoigné contre la Ville dans une cause de la désormais célèbre saga juridique des enseignes mobiles.Un haut fonctionnaire, Michel Archambault, a alors expliqué que la tolérance en uestion pour les marchands e la SIDAC s\u2019insère dans un plan d\u2019action concerté visant à réduire l\u2019impact causé par la fermeture du pont.Il a mentionné que les affiches en question reposent sur les terrains de la Ville et ont préalablement été autorisées par les services municipaux, en terme de normes d\u2019implantation et de sécurité.«Cependant, les mar- Requête de la Marché Therrien en matière d\u2019affichage tempo- chands du côté est n\u2019ont pas accepté de participer avec ceux de la SIDAC dans cette action concertée», a précisé M.Archambault.Ce à quoi Jean-Yves Laflam-me, suivi par d\u2019autres conseillers, a aussitôt lancé que les commerçants du carré St-Fran-çois n\u2019ont qu\u2019à s\u2019organiser de la même manière que leurs confrères de la rive ouest.Le directeur des Services juridiques, Pierre Huard, a renchéri en disant qu\u2019il ne saurait être question de tolérance pour des enseignes mobiles, à la manière de celles louées par le commerçant André Giroux, d\u2019ailleurs présent dans la salle du conseil au moment des discussions.Michel Carrier s\u2019est finalement montré satisfait des explications, avouant qu\u2019il appartient maintenant aux commerçants qu\u2019il représente de suivre la même procédure que ceux de la SIDAC.«Je voulais simplement savoir s\u2019ils pouvaient avoir la même tolérance», a-t-il murmuré.Ville contre le prise en délibéré ¦ SHERBROOKE \u2014 Le juge Pierre Boily de la Cour supérieure du Québec a pris hier en délibéré la requête de la ville de Sherbrooke, demandant au Marché N.Therrien d\u2019enlever son enseigne mobile, installée à l\u2019angle des rues King est et Bowen sud.Cette procédure avait été présentée en vertu de la loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme.La ville a soumis que cette enseigne avait été installée sans permis et n\u2019est pas ancrée sur une base de béton et cela en contravention avec son règlement de zonage.Le procureur Patrick Théroux avait fait l\u2019historique des procédures du sujet des enseignes mobiles à partir de 81 jusqu\u2019à aujourd\u2019hui.Il a émis l\u2019opinion que le sujet est épuisé et qu\u2019on tournait en rond dans cette affaire.Me André Monette, de la partie intimée, soutient qu\u2019il avait encore d\u2019autres motifs comme l\u2019imprécision du règlement, une sous-délégation illégale et une application arbitraire.Il a demandé l\u2019autorisation de produire une argumentation écrite dans laquelle il entend contester la validité du règlement.Me Théroux avait rappelé une allégation du juge Thomas Tôth dans une autre cause, mais concernant les enseignes mobiles, à l\u2019effet qu\u2019on viole délibérément ce règlement municipal dont la validité n\u2019est nullement attaquée et il parlait de véritable complot pour la violation de ce règlement.La preuve de la ville s\u2019est résumée hier au témoignage de l\u2019inspecteur Constant Beaudoin, qui a parlé de l\u2019installation de cette enseigne sans permis et sans ancrage réglementaire.Me Monette a fait porter une partie de son contre-interrogatoire sur d\u2019autres enseignes comme les panneaux publicitaires accrochés à des véhicules, la publicité sur les distributrices automatiques non ancrées et même la marchandise exposée dans des vitrines.M.Therrien a rapporté qu\u2019il avait installé cette enseigne sur un terrain avoisinant son commerce pendant la reconstruction du pont Aylmer.Il a dit que ces travaux avaient entraîné une diminution de 15 à 20 pour cent des affaires de commercants du secteur et qu\u2019il visait à récupérer un certain achalandage commercial.M.Therrien a insisté sur le fait que la SIDAC avait affiché sur des poteaux de l\u2019autre côté de la rivière.Règlement fixant le salaire du maire adopté sans coup férir ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 L\u2019adoption du règlement fixant le salaire du maire Jean Paul Pelletier, de Sherbrooke, en hausse de 21,5 pour cent est passée comme du beurre dans la poêle.Épousant les couleurs qu\u2019il avait annoncées à la séance du mois dernier, lors du dépôt de l\u2019avis de règlement, le conseil Ulric Chainé a simplement fait inscrire sa dissidence.Il n\u2019a rien rajouté aux propos déjà tenus, disant trouver exagéré cette hausse d\u2019un coup qui fera passer le salaire du maire de 69 370 $ à 84 293 $.L\u2019augmentation est rétroactive au 1er janvier dernier et M.Chainé aurait préféré que celle-ci soit décalée dans le temps.On peut d\u2019ailleurs rappeler que seul le conseiller Chainé avait déploré la façon d\u2019agir du conseil pour augmenter le traitement du maire.Tous les autres avaient convenu que le poste commande un salaire plus élevé.Enfin, cette augmentation de 21,5 pour cent s\u2019ajoute aux 4 pour cent d\u2019indexation que le ministre des Affaires municipales a déjà décrétée en début d\u2019année, dans le cas des municipalités dont le règlement sur la rémunération des élus prévoit une telle clause d\u2019indexation.Théâtre Granada: le conseiller Custeau obtient gain de cause LA TRIBUNE SHERBROOKE MARDI 8 AOUT 1989 A3 Arcades: Sherbrooke s'oriente vers l'interdiction pure et simple par Gilles DALLAIRE\tsur le territoire entier de la ville.¦ SHERBROOKE \u2014 C\u2019est la manière dure que la Ville de Opinion légale Sherbrooke a choisie pour régler une fois pour toutes le pro- c cette solution radicale qui blême des arcades puisque, si le reglement dont 1 avis de presen- a été retenue par ie conseiller La tation à une prochaine assemblée a été donné, hier, par le conseil- fiamme a ia lumière d\u2019une opi 1er Jean-Yves Laflamme est adopté, l\u2019implantation de salles de njon legale de Me Patrick Thé-jeux électroniques sera carrément interdite à Sherbrooke.\troux, adjoint au directeur des ser- Le geste de M.Laflamme fai- dans les zones du quartier où leur vices juridiques municipaux, sait suite à une requête présentée présence est interdite.\tDans un mémorandum adresse au conseil en juin par la Société Le conseil avait le choix entre au directeur du service de 1 habi-d\u2019initiative et de développement quatre solutions: maintenir le tation et du développement ur des artères commerciales du Cen- statu quo, ce qui aurait méconten- bairn M.Michel Archambault.Me tre-ville qui réclamait l\u2019interdic- té bon nombre de gens d\u2019affaires; Théroux rappelait que la requete tion des arcades dans le grand utiliser le règlement de zonage de la Société d initiative et de de-centre-ville.\t3300 pour interdire les arcades veloppement des arteres commer- L\u2019organisme alléguait qu\u2019il tra- dans le grand centre-ville où elles ciales du Centre-ville ne pouvait vaille au développement du quar- sont déjà interdites dans certains Pas satisfaire par un regie tier et au maintien de la qualité secteurs, se servir de l\u2019article 460 ^ent de zonage, un tel reglement de vie, qu\u2019il désire créer un parc de la Loi des cités et villes pour définissant les usages d une zone urbain attrayant et sûr, que la imposer au propriétaire d\u2019une ar- sans les prohiber strictement prolifération des arcades est une cade un permis d\u2019opération d\u2019un comme le demandait 1 organisme, nuisance et qu\u2019il a même constaté coût très élevé; utiliser ce même Selon Me Théroux, la Ville peut un développement des arcades article pour interdire les arcades se servir de l\u2019article 460 de la Loi des cites et villes pour prohiber les salles de jeux électroniques sur son territoire ou pour exiger l\u2019obtention d\u2019un permis municipal d\u2019un coût très élève Cet article ne lui permet pas de faire in directement du zonage et est applicable sur tout son territoire.En entrevue, au sortir de l\u2019assemblée du conseil, le conseiller Laflamme a bien precise que le prochain règlement ne vise que les nouvelles implantations.«Les arcades existantes pourront continuer d\u2019opérer par droits acquis.Mais elles ne pourront plus se de velopper», a exprimé l\u2019élu qui, du reste, ne s\u2019inquiète aucunement de voir l\u2019affaire se retrouver éventuellement devant les tri bunaux.«Les municipalités ont le pouvoir de légiférer.Nous le prenons», a-t-il complété avec assurance.Le projet de 1000 logements dans la cellule Wilson plus vivant que jamais SHERBROOKE (FG) - Le projet de mise en chantier de près de 1000 logements, dans la cellule Wilson du quartier Nord de Sherbrooke, est plus vivant que jamais, avec le dépôt d\u2019une requête pour le changement de zonage à cet effet.L\u2019investissement de près de 60 millions $ dont LA TRIBUNE a fait état dans son édition du 6 avril, fait même l\u2019objet d\u2019un con- sensus de la part du Comité de citoyens de l\u2019endroit.Le tout sera soumis à l\u2019ensemble des résidents lors d\u2019une séance de consultation, le 14 septembre, au sous-sol de l\u2019église St-Charles-Garnier.Et, comme le dossier est considéré de très important, cette fois c\u2019est le conseil municipal qui se déplacera et non les citoyens qui auront à se rendre à l\u2019hôtel de ville.Le promoteur Bertrand Blan-chet, à l\u2019issue de la séance du conseil municipal, hier, a expliqué que le projet d\u2019ensemble L\u2019Am- bassade est prévu se réaliser par phases, sur cinq ans.Il sera lancé dès que les citoyens auront donné leur aval sur le changement de zonage.Compte tenu des résultats positifs des discussions tenues avec leurs représentants depuis un an et demi, M.Blanchet n\u2019entrevoit pas de problème à ce niveau.Quartier rehaussé Pour lui, il est indéniable que cette construction couvrant une Moment de détente pour les petits (Photo La Tribune par Christian Landry) La rentrée approche à grands pas.Vite, il faut profiter de chaque instant avant que les vacances ne prennent fin.Et quoi de mieux que la pêche, sport de détente par excellence, pour meubler un bel après-midi trop frais pour la baignade?cinquantaine d\u2019acres rehaussera la valeur du quartier.«Ce sera pas un ghetto d\u2019habitations.Loin de là.Ce sera quelque chose de jamais vu à Sherbrooke, un concept à caractère écologique, avec beau coup de verdure, des lacs et un environnement exceptionnel.Corn me une sorte de Domaine Howard en fait.D\u2019ailleurs, la densité sera très faible, avec 19 logements à l\u2019acre en moyenne», a révélé le promoteur, tout en livrant que la future rue Des Érables, présentement en construction, constituera la colonne vertébrable d\u2019où se grefferont les rues du plan d\u2019ensemble prévoyant ça et là autant des tours d\u2019habitation (jusqu\u2019à 7 étages), que des ensembles de quadrex et sixplex, de même que quelques résidences unifamiliales.Il y aura aussi deux sections commerciales: centre ban caire à l\u2019intersection Portland et McCrea et complexe de services professionnels reliés à la santé dans la portion Portland et Des Érables.M.Blanchet a aussi assuré que le développement ne nuira en rien à la quiétude des résidents au nord de la rue Wilson.«Pour la simple raison qu\u2019à 98 pour cent, les gens des nouvelles habitations sortiront vers Portland par la rue Des Érables», devait-il commenter, affichant en outre que le projet d\u2019ensemble n\u2019aura guère d\u2019incidence sur le taux de vacances des logements.«Bon an mal an, le marché à Sherbrooke absorbe environ 1200 nouveaux logements.Avec le projet L\u2019Ambassade, cela signifie 200 nouveaux logements par année, pour les cinq prochaines années.C\u2019est en deçà de ce que le marché peut prendre», devait il souscrire.Le maire se réjouit de la situation de l'emploi SHERBROOKE (FG) \u2014 La situation de l\u2019emploi et la santé économique de Sherbrooke se portent à merveille aux yeux du maire Jean Paul Pelletier, qui était tout heureux de brosser le tableau à cet effet, hier.Faisant référence aux dernières statistiques affichant une baisse sensible du taux de chômage (de 11,6 à 7,7 pour cent à Sherbrooke et de 9,2 à 6,4 pour cent pour l\u2019Es-trie), le maire a profité ae la séance ordinaire du conseil pour y aller d\u2019une déclaration enthousiaste sur le plan économique.Plus particulièrement, il a fait référence à la dernière analyse du groupe Canadian Bound Raiting Service (CBRS) qui, dans une publication toute fraîche, maintient la cote de crédit de la Ville au ni- veau «A».Puisant de larges extraits dans ce document, le maire a ainsi rappelé les éléments forts véhiculés par l\u2019administration: réduction du taux d\u2019imposition de 3,1 à 1,9 pourcent entre 1983 et 1988, croissance fulgurante de l\u2019évaluation foncière, forte augmentation des investissements reliés à la construction et ainsi de suite.M.Pelletier a aussi insisté sur le dynamisme économique, stipulant que le secteur manufacturier a largement repris les pertes de la récession de 1982 et que les PME y sont florissantes et vigoureuses.Emplois industriels Sur le plan du développement industriel, il a ainsi noté que d\u2019à peine 100, en 1981, le nombre d\u2019emplois industriels dans les secteurs de pointe dépasse le millier.Les emplois industriels dans leur ensemble sont passés de 9000, il y a quelques années, à plus de 12 000, a précisé le maire, soulignant par ailleurs qu\u2019au plan des finances publiques, le taux d\u2019endettement de la Ville se compare avantageusement à la moyenne provinciale.«Soit que nous sommes chanceux ou que nous sommes meilleurs que d\u2019autres, mais notre situation économique est très agréable.Je pense que ces résultats démontrent qu\u2019il ne faut pas toujours se fier à certains articles que nous pouvons lire et qui tentent de nous faire croire le contraire», a soumis M.Pelletier, visiblement satisfait, tout en accordant au maintien de cote «A» pour le niveau de crédit des débantu-res de la Ville un atout indéniable pour l\u2019administration.«Cela nous donne beaucoup de succès dans la vente de nos obligations.Ce n\u2019est pas pour rien que 10 millions $ d\u2019actions de la Ville sont vendues en 25 minutes», a-t-il aussi confié.Anatole Maléporo, ambassadeur de la paix, surpris de l'ampleur donnée à sa démarche ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 Malgré les réticences du conseiller Jean-Yves La-flamme, le conseil municipal de Sherbrooke a convenu d\u2019inclure le théâtre Granada comme élément de décor dans l\u2019étude sur les besoins en infrastructure des équipements culturels à la Ville.Ainsi, comme il l\u2019avait déclaré à LA TRIBUNE en fin de semaine, le conseiller responsable des dossiers culturels, Laurier Custeau, a déposé un document étoffé sensibilisant ses collègues à l\u2019opportunité qu\u2019il y a actuellement de songer au théâtre Granada dans l\u2019analyse des besoins pour le secteur culturel, en particulier le monde du théâtre, de la danse, de la musique et du chant.Pour le conseiller Custeau, il faut voir le Granada comme un élément majeur de revitalisation du centre-ville et ce, dans un concept de concentration de la dynamique culturelle, où une bibliothèque et trois musées y rayonnent également.Il a aussi rappelé l\u2019importance de l\u2019industrie culturelle au strict plan économique: revenus de près 300 000 $ dans les coffres de la Ville avec la seule taxe d\u2019amusement, phénomène de dédoublement d\u2019emplois indirects et plusieurs autres éléments du genre.Acquisition à regarder Mais Laurier Custeau ne voulait pas par là conclure directement à la nécessité pour la Ville d\u2019acquérir le Granada, fraîchement restauré, et dont les propriétaires demandent 850 000 $.«Qu\u2019on fasse d\u2019abord l\u2019analyse.On verra alors s\u2019il y a lieu ou non de procéder à cet achat», a-t-il stipulé.Alors que son collègue Ulric Chainé a vivement applaudi à cette démarche, Jean-Yves Laflamme ne s\u2019est pas montré très chaud, bien qu\u2019il ne s\u2019y soit pas objecté formellement.«Alors qu\u2019on vient de lancer le projet de la Société de développement culturel, on parle déjà d\u2019infrastructures.Je trouve que c\u2019est de mettre la charrue avant les boeufs.Bien sûr, le Granada n\u2019est pas cher mais il faut se demander si on les moyens de l\u2019entretenir.Je ne voudrais pas qu\u2019on s\u2019embarque dans une démarche de style aréna.Il ne faut pas répéter les erreurs du passé car je pense que si on avait bien cheminé dans le passé, on aurait un aréna de moins à Sherbrooke», a-t-il argumenté sans succès, alors que le directeur général, Roch Létour-neau, a lui-même admis qu\u2019il était convenu de penser au Granada dans l\u2019analyse des besoins en matière d\u2019infrastructure pour le milieu culturel.par Jean PICHETTE SHERBROOKE - De retour d\u2019Italie, où il a obtenu un entretien avec le pape Jean-Paul II, Anatole Maléporo a pu constater, hier, l\u2019ampleur que cette rencontre a donnée à sa marche pour la paix.Des membres du comité des amis d\u2019Anatole Maléporo, dont André J.Hamel, député de Sherbrooke à l\u2019Assemblée nationale, et quelques journalistes ont accueilli le jeune Sherbrookois de 26 ans, à son arrivée à l\u2019aéroport de Mirabel, vers 15h30.Les traits tirés, mais visiblement heureux de cet accueil inattendu, celui qui a déjà marché 1093 km dans cinq pays différents a alors lu avec émotion le message que le Saint-Père lui a transmis mercredi dernier.«Il n\u2019y a rien de plus beau que ce message.Le pape m\u2019appuie dans mon projet et m\u2019encourage à respecter mon engagement en persévérant jusqu\u2019au bout.» Habitué à prendre l\u2019autobus de Mirabel à Sherbrooke, Anatole Maléporo ne s\u2019attendait pas à rencontrer tous ces gens à l\u2019aéroport.«C\u2019est une grande surprise.Je ne savais pas que mon député allait être là.Je suis très heureux», a-t-il ajouté, en précisant que le député de Sherbrooke avait été le premier à l\u2019appuyer dans son projet, l\u2019année dernière, en subventionnant la production d\u2019un disque visant à promouvoir la paix.Encore étourdi par les derniers événements, l\u2019ambassadeur de la Photo La Tribune A son arrivée à l'aéroport de Mirabel, Anatole Maléporo a été accueilli par Gerry Delli Colli, Richard Tremblay et André J.Hamel, membres du comité des amis d'Anatole Maléporo.paix mesurait mal l\u2019impact de sa sur quatre continents, et 56 per-rencontre avec la plus haute auto- sonnes ont téléphoné à la station rité de l\u2019Église catholique.«Cette pour demander que l\u2019entrevue rencontre constitue la plus soit rediffusée.Cela montre bien grande émotion de ma vie et elle que mon message est bien accueil-m\u2019encourage à continuer mon ac- li», note-t-il avec fierté, tion.J\u2019ai d\u2019ailleurs eu une entre- Avec les 160 km parcourus en-vue avec Radio-Vatican, diffusée tre Rome et Grosseto, jeudi et vendredi derniers, plus de la moitié du périple de 2053 km a déjà été complétée.Après l\u2019Allemagne de l\u2019Ouest, entre le 20 et le 27 août, le jeune marcheur terminera son parcours en visitant l\u2019Espagne, l\u2019Arabie Saoudite, le Japon, la Chine et l\u2019URSS, d\u2019ici le 24 décembre prochain.Une organisation structurée La cause embrassée par Anatole Maléporo a reçu un large écho dans la région, depuis quelques semaines.Les amis d\u2019Anatole Maléporo regroupent maintenant une vingtaine d\u2019hommes d\u2019affaires et de politiciens et diverses personnalités de la région.Ce comité a permis d\u2019amasser les fonds nécessaires au financement de l\u2019étape italienne et s\u2019affaire actuellement à recueillir les 4000 $ requis pour le séjour en RFA.«Notre comité commence à être bien structuré et nous avons une très bonne réception de la part des compagnies.Mais un de nos grands objectifs est de faire reconnaître la candidature d\u2019Anatole pour le prix Nobel de la paix 1991.Ce serait un grand honneur pour notre ville dYavoir un candidat à un prix aussi prestigieux», explique Richard Tremblay, membre du comité.Une conférence de presse des amis d\u2019Anatole Maléporo, jeudi matin, permettra de préciser la nature de la campagne qui sera entreprise pour mousser la candidature du Sherbrookois d\u2019origine centrafricaine. A4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MARDI 8 AOUT 1989 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN L'homme qui a tiré sur l'auto de l'ex-ami de sa compagne, samedi La Cour suspend la comparution pour une évaluation médicale par Jacques LEMOINE SHERBROOKE \u2014 Un homme âgé de 34 ans, qui est inculpé de tentative de meurtre en utilisant une arme à feu, de voies de fait graves en mettant la vie d\u2019une personne en danger et de braquage d\u2019une arme à feu, a été renvoyé pour une évaluation médicale.Le juge Gérald Desmarais, de la chambre criminelle et pénale, a ainsi donné suite à une recommandation du défenseur Michel Dussault.La comparution du suspect a été suspendue en attendant le rapport du psychiatre-légiste Pierre Gagné.Le prévenu s\u2019était rendu aux policiers, samedi après-midi, à la suite de la médiation de l\u2019avocat Jean-Marc Bénard dont il avait demandé l\u2019intervention.L\u2019homme, qui semblait en détresse, est soupçonné d\u2019avoir tiré un coup de feu à partir de la fenêtre d\u2019une conciergerie de la rue Galt ouest, en direction de la voiture de l\u2019ancien ami de sa compagne.\t\u2022 Le projectile s\u2019est toutefois logé dans la porte intérieure d\u2019une maison de la rue Champlain.Le procureur Michel Ayotte était aussi en accord avec l\u2019évaluation suggérée.L\u2019inculpé pourrait être ramené devant le tribunal dès aujourd\u2019hui si l\u2019examen était complété.Gaétan Lavallée se dit satisfait de l'attitude de Robert Bourassa ROCK FOREST (MM) \u2014 Le candidat à l\u2019investiture libérale dans le comté d\u2019Orford, Gaétan Lavallée, a expliqué par son désir de ne pas semer la bisbille au sein des troupes sa décision de se tenir à l\u2019écart du congrès des jeunes libéraux, en fin de semaine, à Sherbrooke.M.Lavallée a d\u2019abord expliqué ne pas avoir reçu d\u2019invitation pour assister aux délibérations de ce congrès.Le maire de Rock Forest a admis à mots à peine couverts que sa présence à l\u2019Université de Sherbrooke (lieu où se déroulait le congrès) aurait pu être mal perçue par des militants, surtout les jeunes libéraux.«Je pense que les jeunes ont besoin de tout notre respect.Ma présence aurait pu déranger certains militants et je ne voulais pas que l\u2019on pense que je voulais ainsi semer inutilement la pagaille», de commenter M.Lavallée.Même s\u2019il n\u2019a pas poussé une pointe vers l\u2019Université de Sher- Gaétan Lavallée brooke, en fin de semaine dernière, le candidat à l\u2019investiture libérale dans Orford dit avoir rencontré des centaines de militants lors de ses visites porte-à-porte.Chapeau à Bourassa Gaétan Lavallée a aussi tenu de bons mots à l\u2019endroit du premier ministre du Québec, Robert Bourassa, pour le comportement qu\u2019il a adopté lors de sa venue à Sherbrooke.«En ce qui concerne la convention dans Orford, M.Bourassa a répété les mêmes mots qu\u2019il m\u2019avait dits le 13 juillet, quand je l\u2019ai rencontré à Québec.Il n\u2019a pas pris position pour moi, ni pour Robert Benoît.Mais on a senti chez lui une préférence pour le président du Parti libéral, ce qui est peut-être normal.Je dois dire qu\u2019il a conservé sa parole et je lui en suis reconnaissant.» 3 SEMAINES pour seulement Carole Leblanc de la Rive-Sud a perdu 34 livres avec Nutri, Système Avec Je programme Nutri/Système, j'ai appris à prendre le contrôle sur moi-même Le programme Nutri/Système comprend: Profil de perte de poids personnalisé Grande variété de repas et collations Attention individuelle Programme de modification fondamentale de comportement,c pour une réussite permanente.PLUS DE 1 300 CLINIQUES EN AMÉRIQUE DU NORD nutri/système cliniques minceur N'ATTENDEZ PAS, APPELEZ DÈS AUJOURD'HUI POUR UNE CONSULTATION GRATUITE SANS OBLIGATION.\u2014 sherbrooke 823-7000 ¦fc Offre spéciale comprend 3 semaines de service.N'inclut pas la nourriture et la maintenance.Nouveaux clients seulement.Chien volé à la SPA retrouvé SHERBROOKE (psj) \u2014 Une citoyenne a signalé à la Société protectrice des animaux de l\u2019Estrie la présence d\u2019un épagneul japonais, errant sur la rue Larocque, dans le quartier Ouest de Sherbrooke.Il s\u2019agissait du chien, volé lors du second cambriolage d\u2019affilée aux locaux de la SPA, la semaine dernière.La découverte a eu lieu à peu près au même moment où le propriétaire de l\u2019épagneul quittait La Tribune, rue Roy, où il venait de confirmer qu\u2019une récompense de 100 $ allait être remise à toute personne permettant de retracer le chien.«Ma compagne est bien malheureuse de cette perte, avait-il expliqué.Elle était très attachée au chien.Vous savez ce que c\u2019est.» Comme la découverte a eu lieu avant l\u2019annonce de la récompense promise, le marché devient en quelque sorte nul.Le couple était en voyage à l\u2019étranger.Avant son départ, il avait placé l\u2019animal, un épagneul de race valant 500 $, en pension à la SPA.La semaine dernière, à cet endroit, deux nuits d\u2019affilée, des cambrioleurs devaient voler de l\u2019argent, divers articles et deux chiens.Deuxième tentative SHERBROOKE (psj) \u2014 Menaçant de s\u2019enlever la vie, il y a une dizaine de jours, dans un logement de la rue Brooks, un homme de 37 ans a récidivé, dans la nuit de dimanche à lundi, alors qu\u2019il voulait se jeter du 8e étage du Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke.Cette fois, c\u2019est le doigté et le sang-froid d\u2019un infirmier qui ont empêché l\u2019homme dépressif de sauter vers une mort certaine.Le bruit d\u2019une vitre fracassée, vers 00h45 hier, a attiré dans la chambre du patient une infirmière et un infirmier.En ouvrant la porte, ils ont vu l\u2019homme assis sur le rebord de la fenêtre qu\u2019il venait de briser.Il voulait se jeter dans le vide.L\u2019infirmier a aussitôt amorcé un dialogue avec l\u2019homme.I la tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans Canada (1982) Inc.(division La Tribune) Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada territoire immé diat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées 1 an $110 00, 6 rnos $70.00, 3 mois $40.00, 1 mois $15 00 Hors de notre territoire immédiat 1 an $165.00, 6 mois.$100.00 .3 mers $65 00.1 mes $25 00 Etats-Unis et autres oays, 1 an $350 00.6 mois $200 00 3 mois $125.00, 1 mois $50.00.\"La Tnbune\" est sociétaire de a Presse canadienne, de 'Association des quotidiens de langue française, membre de 'Assocaton des quotidiens du Canada, a\" iée a 'Audi* Bureau of Circulation ABC e* à l'Unior internationale de la presse cathoique Sources d\u2019informations Presse canadienne, Presse associée, Reuter Agence Crance-Presse.te service de onotos fac-sirmiées de .a Presse canadienne et les agences affiliées son* autorisées à reproduire les informations de La Tribune\t29056 No de permis: 1 13891 m % PREMIER FOURRURE 19SOx 9 au 16 août OUVERT TOUS LES JOURS 10h à 21 h Dimanche: 10h à 17h y/54 VENTE CELEBRATION FOURRURE 89 9 au 16 août PLUS DE 1000 MANTEAUX 400$, 000$, 1 000*, 1 500* PREMIER ARRIVÉ, PREMIER SERVI HÔTEL ROUSSILLON U BARON U TRIBUNE SHERBROOKE MARDI 8 AOUT 1989 A 5 o RADIO la tribune 1 CHITw 63 LA SUPERSTATION proposent les abonnements du Centre culturel N $ * * $ S $ Salle Maurice O^Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke 821-7744 43 QJ h «S 'O fi UNE SAISON Abonneiriltits 1989-1990 8 novembre 1989 UN SIMPLE SOLDAT Ce grand c lassique québécois de Marcel Dubé met en scène dou/e comédiens.Enfant terrible, tête brûlée, Joseph, après une absence de trois ans passés à se préparer pour la guerre, revient chez, lui sans même avoir traversé l\u2019Atlantique.l ue présentation du Théâtre populaire du Québec et de la» Nouvelle Compagnie Théâtrale.Il janxier 1990 VU DU PONT Mettant en vedette, entre autres, Monique Miller et Normand D\u2019Amour, celte dramatique d'Arthur Miller se déroule dans une famille d\u2019immigrés italiens.Eddie a consacré sa vie à élever la nièce de sa femme.Son amolli pour cette enfant est si profond qu\u2019il ne peut supporter de la voir partir.Aucun scrupule, aucune morale n\u2019empêcheront Eddie de conserver sa nièce près de lui.Une présentation du Théâtre populaire du Québec.21 mars 1990 COPIES CONFORMES Cette pièce de David Hare a remporté à Londres le prix de la critique pour la meilleure création île l\u2019année 1988.Mettant en scène, entre autres, Louise Deschatelets, Christine Pas-quier et Denis Bernard, cette pièce relate le cheminement intérieur d\u2019isobel et Marion qui réagissent différemment face à la mon de leur père.L\u2019une vit péniblement son deuil alors que l\u2019autre semble moins affectée.Une présentation du Théâtre populaire du Québec.18 a\\rü 1990 MON ONCLE MARCEL Mon oncle Marcel c'est.Ambroise.Rosaire, Talbot, la mère Pouliot, l\u2019Espérance, Marcel et Rose-Délima.Un texte inspiré de faits vécus où des hommes et des femmes s'épuisent â vivre l\u2019illusoire beauté qui stagne au fond des -cans» de bière vides.Cette dramatique sur la condition humaine de Gilbert Dupuis met en scène 7 comédiens.Une co-production du Théâtre Les Gens d'en Bas et du Théâtre du Sang neuf.PRIX SPÉCIAL ABONNEMENT: 40$ i 26 septembre 1989 LA LA LA HUMAN STEPS ('eue célèbte compagnie nous présente nm chorégraphie magistrale New Demons l n langage complètement nnmcau.un st\\le «I» danse original qui délie les lois traditionnelles le tout enveloppé «le brillantes images théâtrales.bref, une performance ineomp.trahie 18 novembre 1989 MARGIE GILLIS (au Théâtre* Centennial) Grande piétiesse de la danse.Margie Gillts nous reueni a\\e« de superbes « hoiegiaphies suai es.humaines et sensibles à souhait, la lou gue.la fragilité, la deioi initiation et l'abandon lotit de « ette danseuse une lemme totuhanu qui possède pleinement son an et «pii séduit a tout « imp.21 janvier 1990 ROYAL WINNIPEG BALLET l\u2019ont célébrer son i mqunnticiue annixersaiie le Rmal Winnipeg Ballet nous ollre la célèbte production -Gaîté parisienne filés de La Vu Parisienne d\u2019Oflenb.u h.les divns pet sonnages vivent une aventure dans une « bi< boite «U nuit de Paris, fout en grâ«e et en beauté.« elle performance \\ous «batmeta.20 février 1990 LE DORTOIR Carbone II lions présente une mugnili¦(« to»1 mn »!» »¦»« m 'wm y m RAINS0FT -\tOpportunité de salaire 35,000 à 65,000$/année -\tFormation -\tCompagnie établie depuis 35 ans -\tAuto essentielle -\tPour inf., tel.au 822*3787 2937 IA TRIBUNE SHERBROOKE MARDI 8 AOÛT 1989 A 7 REGIONAL Intégration au réseau d'éducation La Commission et la Cité écologique se rencontrent par Maurice CLOUTIER VICTORIA VILLE - Des dirigeants de la Commission sco laire de Victoriaville et de la Cité écologique de l\u2019Ere du Verseau, à Ham-Nord, se rencontrent demain, pour amorcer des discussions concernant une intégration des enfants au réseau public d\u2019éducation.cil s\u2019agit d\u2019une rencontre exploratoire pour vérifier la possibilité d\u2019une éventuelle intégration», a déclaré hier le directeur général de la commission, M.Roger Richard.L\u2019échange survient une semaine après l\u2019endossement par le ministre de l\u2019Éducation, Claude Ryan, du rapport de la Commission scolaire de Victoriaville, qui a jugé «efficace» l\u2019enseignement offert aux enfants de cette organisation par des adultes de la Cité.M.Richard ne cache pas son vif intérêt à intégrer les 43 enfants de la Cité au réseau de l\u2019école publique, ce qui, a-t-il dit, «n\u2019empêcherait pas les enfants d\u2019obtenir leur formation dans des locaux de la Cité par des enseignants issus du groupe et accrédités par la commission.» Si la rencontre exploratoire laisse entrevoir la possibilité d\u2019une intégration, M.Richard a indiqué que «les règles préliminaires seront établies lors d\u2019une deuxième rencontre».Chose certaine, si la commission veut obtenir des fonds additionnels pour l\u2019accroissement de la clientèle que représente l\u2019intégration des jeunes, le dossier doit être soumis au ministère avant le 30 septembre, d\u2019où l\u2019intervention rapide de la commission.M.Richard croit aussi avoir décelé chez les membres de la Cité écologique un désir de ne pas revivre une expérience semblable à celle qui a marqué le printemps dernier l\u2019évaluation de l\u2019apprentissage des enfants.Les infirmières de l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska quittent la CSN par Maurice CLOUTIER ARTHABASKA \u2014 La Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ) représente dorénavant les quelque 330 infirmières de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska, à moins du dépôt prochain d\u2019un appel par la Confédération des syndicats nationaux (CSX).Le commissaire Pierre P.Lachapelle, du ministère du Travail, dans une récente décision Çortée à la connaissance de LA RIBUNE hier, accrédite le syndicat des infirmières et infirmiers d\u2019Arthabaska, affilié à la FIIQ.Par le fait même, M.Lachapelle révoque l\u2019accréditation de l\u2019Al- liance des infirmières et infirmiers, affiliée à la CSN, qui représentait le groupe d\u2019employés syndiqués depuis le 10 septembre 1968, soit depuis plus de 30 ans.Le ministère au Travail a été saisi de toute l\u2019affaire du changement d\u2019allégeance syndicale du personnel infirmier de l\u2019établissement d\u2019Arthabaska en mai 1988, au terme d\u2019une bataille rangée entre la CSN et la FIIQ pour représenter ce groupe de syndiqués.La FIIQ avait alors obtenu la faveur d\u2019une majorité des infirmières, mais la CSN avait contesté le changement d\u2019allégeance.Pas de preuve Dans sa décision d\u2019accorder l\u2019accréditation à la FIIQ, le commissaire Lachapelle dit n\u2019avoir reçu aucun témoignage pouvant appuyer certaines prétentions de la CSN, quant au déroulement de la période de maraudage, en 1988.La CSN peut porter en appel la décision du commissaire Lachapelle Hier, aucun dirigeant du conseil central de la CSN dans la région des Bois-Francs n\u2019était cependant disponible pour commenter.Si un appel est logé, le statu quo sera maintenu jusqu'à toute autre décision, ce qui permettrait au syndicat affilié à la CSN de demeurer en place.La perte des 330 infirmières de l\u2019Hôtel-Dieu est un dur coup pour la CSN, qui se trouve ainsi totalement écarté de l\u2019établissement.St-Roch croit à l'appui des militants libéraux Toujours aucun candidat dans Frontenac pour le PQ THETFORD MINES (MC) \u2014 Le Parti québécois n\u2019a toujours aucun candidat dans le comté de Frontenac, en vue des prochaines élections.«Plusieurs membres réfléchissent actuellement à la possibilité de se présenter.C\u2019est cependant une décision qui implique bien des choses», a indiqué hier Mme Colette Garon, de l\u2019Association péquiste de Frontenac.Encore hier, elle n\u2019était pas en mesure d\u2019annoncer la date de l\u2019assemblée d\u2019investiture pour le choix du candidat.Le candidat péquiste dans Frontenac affrontera le député libéral Roger Lefebvre.Accusé de grossière indécence, le sexagénaire M pitié mi juge par Gérald PRINCE DRUMMONDVILLE - Le député libéral de Drummond, Jean-Guy St-Roch, soutient que tous les militants libéraux de la circonscription l\u2019appuient et le considèrent comme leur unique porte-parole auprès du chef du parti, M.Robert Bourassa.Interrogé sur la contestation qui s\u2019est élevée contre lui parmi les militants libéraux, M.St-Roch a soutenu hier matin lors de sa rencontre mensuelle avec les journalistes, que tout est complètement terminé et qu\u2019il est vraiment perçu comme le représentant officiel du parti libéral aux prochaines élections.M.St-Roch ajoute: «La contestation de l\u2019hiver dernier a eu le mérite de clarifier la situation: les militants libéraux savent clairement qu\u2019ils n\u2019ont rien à attendre de certaines personnes qui peuvent peut-être avoir bien servi le parti libéral dans le passé, mais qui ne sont pas les porte-pa- role officiels de cette formation».Le député St-Roch a mentionné, Jean-Guy St-Roch sans le nommer, le cas d\u2019un exmaire qui demeure sur la rue Gall, faisant de toute évidence allusion à M.Serge Ménard.M.St-Roch ne croit pas que ceux qui l\u2019ont contesté, l\u2019hiver dernier, oseront poser quelque geste que ce soit en vue du scrutin qui devrait se tenir en septembre ou octobre, parce qu\u2019il est assuré d\u2019avoir la situation bien en mains, de profiter de l\u2019appui des membres libéraux du comté et finalement, d\u2019avoir l\u2019aval du chef du parti, le premier ministre Robert Bourassa.Prêt à lutter Quant à la campagne électorale qui approche, M.St-Roch se dit fin prêt à la lutte, en autant que ses adversaires politiques, comme le Parti québécois, lui désignent un adversaire.Pour bien illustrer le travail qu\u2019il a réalisé ces derniers mois, le député St-Roch a dévoile hier une longue liste de subventions à des organismes du milieu, pour un total de plus d\u2019un million $.On retrouve 70 000 $ en suven-tions à 11 projets inscrits au programme PADEL.43 250 $ à 71 organismes variés, 146 208 $ au CLSC pour les services à domicile, 522 731 $ à 11 organismes eom-munautraires, 36 363 $ à la Commission scolaire DesChênes pour un nouveau programme en électricité et 3000 $ pour la participation d\u2019une troupe de danse du Cégep au Festival By-the-Sea, au N ou veau-Brunswick.A la mi-février, un groupe de libéraux, dirigés par Me Bernard Boudreau, MM.Yvon Provencher et Serge Ménard, avait contesté ouvertement le leadership de M.St-Roch.Les hautes instances du Parti libéral du Québec avaient mis fin à cette contestation en faisant nommer, le 16 avril, M.St-Roch comme candidat libéral pour la prochaine élection.DRUMMONDVILLE (GP) - A la suite d\u2019une chicane avec des voisins, un homme d\u2019une soixantaine d\u2019années d\u2019un village de la région de Drummondville a plaidé coupable, hier, à des accusations de grossière indécence et de méfait devant le juge Yvon Si-rois, de la Cour du Québec.On a raconté au magistrat que, le 28 juin, la chicane durait depuis quelque temps, mais qu\u2019elle n\u2019avait jamais atteint un tel niveau.Le prévenu, un individu qui n\u2019avait aucun dossier judi- ciaire, avait, pour faire valoir son point de vue, peint en blanc le perron gris de ses voisins et s\u2019était déculotté pour leur montrer son arrière-train.Les voisins en ont eu assez: ils ont appelé la Sûreté du Québec, poste de Tracy, pour porter plainte de méfait et de grossière indécence contre l\u2019individu.Le juge Sirois s\u2019est montré condescendant envers le pauvre homme et lui a accordé un sursis de sentence et une probation de deux ans.Le directeur de Mackinaw démissionne par Gérald PRINCE DRUMMONDVILLE \u2014 M.Bernard Loiselle a confirmé, hier soir, avoir démissionné de la direction générale de la troupe folklorique Mackinaw, à laquelle il était associé depuis sa fondation, il y a quinze ans.Prié d\u2019expliquer les raisons de sa décision, M.Loi-selle s\u2019est montré très évasif, mentionnant seulement un désir de réorientation dans sa carrière.Il doit rencontrer les représentants du conseil d\u2019administration de la troupe, présidé par Me Normand Jutras, pour établir le protocole d\u2019entente de son départ, puisque beaucoup de dossiers à long terme sont à l\u2019étude.Par exemple, le projet de création de l\u2019Institut national de folklore, étudié lors du Som- met économique du mois de mai.Quant à son avenir, M.Loi-selle, qui siège comme conseiller municipal pour le quartier Ste-Thérèse, reste toujours aussi évasif.Interrogé s\u2019il pourrait être candidat pour la Parti québécois aux prochaines élections provinciales, M.Loiselle répond qu\u2019il s\u2019agit là effectivement d\u2019une des hypothèses qu\u2019il envisage, mais pas la seule.Agé de 35 ans, M.Loiselle est directeur général de Mackinaw depuis 1980, après avoir occupé plusieurs postes de direction de 1974 à 1980.Mackinaw représente présentement pas moins de 110 danseurs, choristes et chorégraphes dans trois troupes: celles de spectacle, de la relève et des jeunes.ÿ Wm mm m .i ; ¦ \u2022 *3 ¦ .: 0/ÊÊÊÊ^ ' MM» wÊÊÊÈi \t mÊÊ ¦ .\u2022 ::: m ¦ mm | -, - j|| f||§ I 5 L Jp?.mmMÈÊËÊmé mÊÊÊËËÈm wÊÊÊËÊÈÊÊÊÊÊ :^§P» ?' - I ü-î/v.' V TAUX DE CRÉDIT FIXE DE 8,9%.TERME tO IV Offrez-vous au plus tôt une Buick Regai, une Pontiac Grand Prix ou une Oldsmobile Cutlass Supreme toute neuve, car avec un tel taux à un tel terme il n\u2019y a rien de tel! GM ?Le taux de crédit de 6,9% est applicable à tous les modèles neufs 1989 et 1988 des Regai, Grand Prix et Cutlass Supreme (modèles «W» à traction avant seulement) achetés à partir du stock du concessionnaire à compter du 26 juillet 1989.L\u2019offre est d\u2019une durée limitée et est en vigueur pour les achats au détail seulement.Les modèles commandés à l\u2019usine, pour les parcs et les contrats de location au détail ne sont pas admissibles à cette offre.L\u2019acheteur sera tenu de payer les taxes de vente applicables, y compris la taxe fédérale d\u2019accise, les frais d\u2019immatriculation GARANTIE et de transport applicables au moment de l\u2019achat.L\u2019offre est réservée aux acheteurs au détail admissibles qui financent leur achat pour une durée maximum de 48 mois auprès de GMAC.Toutes les demandes de crédit devront être approuvées par GMAC.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Cette offre peut s\u2019appliquer au montant d\u2019achat total du véhicule et p°ut être combinée aux autres offres présentement en vigueur.Mtoial SYMBOLE D\u2019EXCELLENCE DE 3 ANS/80000 KM SZliA rss\tir*4r lr%z s! « -_- - y : cr\tu s A 8 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MARDI 8 AOUT 1989 NATIONAL «Christina» s'est payé la fêté des policiers el médecins SAINT-JEAN, Terre-Neuve (PC) \u2014 Tout semble indiquer que la jeune femme trouvée sur le parvis de la cathédrale de Saint-Jean, à Terre-Neuve, il y a un mois, s\u2019est bien ri des policiers et médecins qui ont tenté de l\u2019identifier.Et ce ne serait pas la première fois qu\u2019elle fait le coup.Une psychiatre américaine a reconnu Rochelle Scholl, 19 ans, évadée d\u2019un hôpital psychiatrique de Portland, Oregon, sur la côte ouest des Etats-Unis, en voyant sa photo dans un journal.On se demande comment la jeune femme a réussi à traverser le continent nord-américain d\u2019un océan à l\u2019autre.Après examens, les médecins de Terre-Neuve avaient jugé que la jeune femme que l\u2019on appelait Christina souffrait d\u2019une carence musculaire sévère qui la rendait muette et l\u2019empêchait de marcher.Après avoir identifié sa patiente, Susan Beattie, la psychiatre américaine arrivée hier à Saint-Jean, a refusé de donner des détails sur la vie privée de Mme Scholl se disant liée par le secret professionnel.«Je suis étonnée qu\u2019elle se retrouve ici à Saint-Jean», s\u2019est-elle contentée de dire.Quand elle a été aperçue devant la cathédrale anglicane de la capitale de Terre-Neuve le 7 juillet dernier, Rochelle Scholl était drapée d\u2019une couverture et ne disait mot.Elle avait été vue pour la dernière fois cinq jours plus tôt à Portland.Son mutisme a déclenché une vaste opération d\u2019identification impliquant les corps policiers canadiens, médecins, travailleurs sociaux, douaniers et même Scotland Yard et Interpol.Le père de Mme Scholl avait rapporté la disparition de sa fille.Elle avait alors dit à des voisins qu\u2019elle partait en Californie ou en Arizona et qu\u2019elle avait $1,000 en poche.Le père a lui aussi identifié Rochelle samedi dernier.Il s\u2019avère que ce n\u2019est pas la première fois que Rochelle Scholl fait des fugues semblables et qu\u2019elle laisse croire qu\u2019elle est muette et infirme.En janvier 1988, elle a été retrouvée à l\u2019aéroport de Des Moines, dans l\u2019Io-wa, avec un biberon et une lettre présumément écrite par sa mère.Trois mois plus tôt, elle avait usé du même scénario à Springfield, au Missouri.150 heures au lieu de 100?MONTREAL (PC) - Selon le quotidien Le Devoir, le programme régulier de 4e secondaire en mathématiques et en sciences physiques passera probablement, dès septembre 1990, de 100 à 150 heures, et la réussite du cours régulier de mathématiques de 5e secondaire, et non plus seulement de 4e, sera dorénavant obligatoire pour l\u2019obtention du diplôme d\u2019études secondaires.Le quotidien montréalais rapporte aujourd\u2019hui que le ministre de l\u2019Education, M.Claude Ryan, a, le 12 juillet dernier, approuvé une importante réforme en ce sens.La réforme touchera quelque 150,000 élèves.L\u2019objectif est de hausser la barre des exigences générales au secondaire jugées actuellement trop faibles par les collèges si bien que les mathématiques enrichies, mais optionnelles, du secondaire sont devenues, depuis quelques années, un «préalable» obligatoire pour l\u2019accès à près de 75 pour cent des programmes collégiaux.Bref, l\u2019exception sert maintenant de règle.D\u2019ailleurs, sous la pression des enseignants et des conseillers en orientation, quelque 70 pour cent des élèves s\u2019inscrivent, dès la fin de 3e secondaire, dans cette filière optionnelle trop forte, d\u2019où un taux d\u2019échec important.Le Devoir affirme avoir pris pris connaissance des intentions ministérielles, non à travers le projet de règlement, qui n\u2019est pas encore public, mais par le document de consultation soumis aux établissements scolaires à la fin de l\u2019année scolaire.D\u2019après le directeur général des programmes au MEQ, M.Maurice Morand, les établissements scolaires ont largement donné leur aval aux hypothèses soumises.D\u2019après la réforme envisagée, pour obtenir son diplôme d\u2019études secondaires un élève devrait dorénavant avoir réussi, au deuxième cycle du secondaire, dix crédits en mathématiques alors qu\u2019actuellement quatre sur huit suffisent.La réforme prévoit par ailleurs, pour les élèves désireux de s\u2019inscire éventuellement dans les disciplines scientifiques au cégep, deux cours enrichis de six crédits chacun.Quand ta vit un marnant difficile at qiM tu at betain da parler.A Secourt Amitié il y a quelqu'un pour t'écouter.UNE LUEUR D'ESPOIR.SECOURS/ .AMITIÉ dBb Pnt* d'écoute: 564 2323 M| San* frais d'appel: Weedon miaaaii lacmégantic \u2019 RICHMOND ASBESTOS composez 0 et dmtitdu Zwith 5-3060 À TOUTE HEURE DU JOUR ET DE IA HUIT Le PQ assure que sa machine électorale est bien plus prête qu'il ne peut y sembler QUEBEC (PC) \u2014 Même s\u2019il n\u2019a choisi que le tiers de ses 125 can Rochelle «Christina» Scholl Il a été établi que Rochelle Scholl était capable de s\u2019exprimer relativement bien et de marcher correctement.La jeune fille aura tout de même réussi à ameuter le tout Terre-Neuve, et ce, jusqu\u2019au ministre des Affaires sociales de la province qui s\u2019est dit heureux du dénouement.M.John Efford a aussi déclaré qu\u2019il y avait des raisons de s\u2019interroger sur l\u2019habileté avec laquelle la jeune Américaine avait réussi à tromper les médecins et travailleurs sociaux terre-neuviens.Par signes et par dessins, Rochelle Scholl avait expliqué à ses «hôtes» qu\u2019elle avait traversé l\u2019Atlantique sur un luxueux yacht en compagnie de sa mère et d\u2019une gouvernante.L\u2019on croyait même qu\u2019elle comprenait l\u2019anglais, l\u2019allemand et le slovaque, une langue yougoslave.Les policiers poursuivent tout de même leurs recherches pour tenter de savoir comment Rochelle Scholl a réussi à se rendre sur le parvis de la cathédrale de Saint-Jean.Tout ce que le Parti québécois attend, c\u2019est le signal de départ du premier ministre Robert Bou-rassa, indiquait-on, hier, au bureau du chef du Parti québécois, Jacques Parizeau, qui, contrairement au chef libéral, entend ne perdre aucun instant pour se lancer dans le feu de l\u2019action.La machine électorale péquiste est bien plus prête qu\u2019il ne peut y sembler, assure-t-on chez M.Parizeau qui, précise-t-on, accepterait comme un très beau cadeau d\u2019anniversaire pour ses 59 ans le déclenchement des élections, demain.En campagne Tous les indices donnés par M.Bourassa, ces derniers jours et hier encore, lors d\u2019une visite chez Canadair, laissent croire que tel sera le cas.Le Parti québécois est dans les faits en campagne depuis déjà une semaine, souligne-t-on.La réunion de l\u2019exécutif national à Sainte-Adèle a été l'occasion de lancer l\u2019action, le PQ ayant tout intérêt, disent ses organisateurs, à profiter de tout le temps mis à sa disposition.Avec le déclenchement des élections, il ne s\u2019agira que d\u2019accélérer le tempo pour tirer avantage de chacune des sept semaines de campagne.Comme parti d\u2019opposition, il y a là un atout qui sera d\u2019autant plus profitable que le Parti libéral entend pour sa part mener une campagne au ralenti pendant les deux premières semaines.Ainsi, M.Parizeau sera à Québec, demain, pour donner la réplique à M.Bourassa si son intention de déclencher les élections se confirment.Jeudi et vendredi, il se rendra en tournée en Abitibi et samedi sera à Montréal pour donner avec les membres du conseil national du parti le coup d\u2019envoi à la campagne.On rendra alors publique le programme électoral mise au point par l\u2019exécutif du parti ainsi que le thème et les slogans publicitaires de la campagne.Une campagne-éclair de financement sera aussi lancée à cette occasion, comme le veut la tradition péquiste.L\u2019objectif fixé sera d\u2019au moins $1.5 million.Pour compléter sa caisse électorale, le PQ a besoin de $1.5 million à $2 millions.Cette réunion du conseil national passée, les organisateurs pé-quistes consacreront leurs énergies à compléter la sélection des candidats dont seulement 40 ont été choisis à ce jour.On attendait le déclenchement des élections pour compléter l\u2019opération car, alors, la procédure est plus simple.Exception faite de cinq ou six circonscriptions anglophones, le recrutement des candidats comme tel est terminé.D\u2019ici la fin d\u2019août, cette sélection des candidats amènera la tenue de quelque 85 conventions.Il s\u2019agira d\u2019assemblées qui seront fort utiles pour permettre à M.Parizeau et aux principaux ténors du parti d\u2019effectuer des sorties et véhiculer le message péquiste aux quatre coins du Québec.Des surprises?Dans toutes les régions, M.Parizeau ne concède rien au Parti libéral, si ce ne sont les circonscriptions anglophones.Des surprises sont possibles même dans des régions difficiles comme la Gaspé-sie, dit-on.Il y a peu, les organisateurs péquistes concédaient cet- te région, mais au cours d\u2019une tournée, le week-end dernier, le chef péquiste aurait déniché un fort candidat dans Rimouski, ce qui le rend optimiste.Dans quelques régions, le Parti québécois ne croit pas impensable de réaliser une marque parfai-te^sur la Côte-Nord, au Saguenay et en Abitibi.Dans cette dernière région, par exemple, le PQ détient déjà deux sièges sur quatre avec François Gendron et Christian Claveau.Du côté du Parti libéral, le recrutement de candidats occupera aussi les prochains jours.Même si une centaine de candidats ont été choisis, 23 circonscriptions sont toujours vacantes, surtout dans la région de Montréal.Dans certains cas, il s\u2019agit de circonscriptions anglophones.M.Bourassa attend toujours la décision de certains ministres qui, comme Paul Gobeil, Pierre Paradis et Pierre MacDonald, ont fort envie de quitter la politique.Jean-Guy Tremblay congédie un de ses deux avocats MONTREAL (PC) \u2014 Jean-Guy Tremblay, qui essaie d\u2019empêcher son amie Chantal Daigle d\u2019avoir un avortement, a congédié hier un de ses deux avocats alors que la Cour suprême du Canada doit entreprendre l\u2019étude de la cause.Me Robert Francis a indiqué qu\u2019il avait été remercié de ses services hier après-midi parce qu\u2019il n\u2019était pas d\u2019accord avec son confrère Me Henri Kelada sur la projection, en cour aujourd\u2019hui, a\u2019un vidéo controversé contre l\u2019avortement.Me Kelada était prêt à projeter le vidéo \u2014 Eclipse of Reason du docteur Bernard Nathanson, décrivant l\u2019avortement d\u2019un foetus rendu au second trimestre \u2014 uniquement si l\u2019avocat de Mlle Dai- gle, Me Daniel Bédard, était d\u2019accord.«Je voulais aller plus loin.Je voulais me battre pour que cette projection ait lieu, même s\u2019ils s\u2019objectaient», a-t-il déclaré.Les yeux rouges et parlant à voix basse, Me Francis a reçu les journalistes dans son bureau de l\u2019est de la ville.Il a indiqué qu\u2019il se proposait d\u2019aller à Ottawa, aujourd\u2019hui, en tant que \u2018simple citoyen\u2019.Le docteur Nathanson a déjà pratiqué les avortements sur une grande échelle à New York et, pour cette raison, avait reçu le surnom de Roi de l\u2019avortement d\u2019Amérique.Dans les années 1970, il a toutefois changé complètement d\u2019opinion et depuis il a été arrêté à quelques reprises pour avoir participé à des manifestations contre l\u2019avortement.Si on le connaît, c\u2019est surtout à cause de son premier film, Silent Scream, qui donnait une impression ultrasonique de l\u2019avortement d\u2019un foetus par succion.Ce film de 1984 a galvanisé le mouvement d\u2019opposition à l\u2019avortement, alors que des milieux médicaux de grande réputation ont maintenu que le film présentait des informations scientifiques erronées.Eclipse of Reason, avec commentaires dits par Charlton Heston, décrit de manière encore plus réelle un foetus dans son deuxième trimestre qui est avorté et mis en morceaux.Pour bénéficier de l\u2019entretien normal gratuit, vous pouvez acheter une voiture de 35 000 $ ou la Hyundai Sonata à 13 295 $ Hyundai est la seule compagnie qui offre gratuitement l'entretien normal prescrit (pièces et main-d\u2019oeuvre) pour des voitures de type familial à prix abordable.Les autres voitures qui en bénéficient se vendent à des prix plutôt.superlatifs! L'entretien gratuit fait partie de \u201cl'équipement standard\" de tous les modèles Hyundai 1989 et s\u2019applique pendant 3 ans ou 60 000 km (selon la première éventualité).Cela comprend, entre autres: changements d'huile, filtre à air, bougies et plaquettes de frein.Mais vous économisez aussi d'autres façons.Ainsi, la Hyundai Sonata est plus puissante et plus spacieuse que l\u2019Accord; elle est plus puissante et aussi spacieuse que la Taurus.tout en coûtant des milliers de dollars de moins.Donc, vous économisez au moment de l\u2019achat et vous continuez d'économiser grâce à l'entretien normal gratuit.L'entretien normal gratuit n\u2019est pas une garantie.Il s\u2019agit d'un programme d'entretien gratuit qui s'ajoute à la garantie normale de Hyundai.Passez vite chez le concessionnaire Hyundai pour vous renseigner sur les Sonata et Excel 1989.Les quantités sont limitées! HYURDRI Des voitures bien pensées.\\tm***i*te *f\u2019D S F.Sonata \"GI.transport, immatriculation.préparation et taxes en sus.Consultez le concessionnaire pour connaître les frais de préparation et de transport Renseignez vous aussi sur certaines exclusions relatives à l\u2019entretien gratuit Hyundai de l\u2019Estrie 4500, boul.Bourque Sherbrooke (Rock Forest) 564 0777 Bouchard Automobiles 1275, boul.St-Joseph Drummondville 477 0673 Hyundai Coaticook 4, Route 147 Coaticook 849 4166 Hyundai s\u2019implante chez nous pour mieux nous servir "]
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