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Titre :
La Justice
Fondé à la suite de l'exécution de Louis Riel, La Justice représente les conservateurs nationaux de Québec.
Éditeur :
  • Québec :[s.n.],1886-
Contenu spécifique :
vendredi 14 novembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Justice, 1890-11-14, Collections de BAnQ.

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[" \"2er beg \u201c+ notable Vol 5\u2014No 187 \u2014 i \u2014 Rénat.- - .: ern \u2014\u2014 aires 2395 f mere 8 .J ) / pre, coment.et ones \u201cDIEU ET MON DROIT.\u201d FRIX DE L\u2019ABONNEMENT , À oy 3 Cu = Lx - QUEBEC; VENDREDÏ, 14 NOVEMBRE 1590 + AE crane.ÉDITION QUOTIDIENNE : \u2014 TARIF DES ANNONCES Pre BIÉrEINSENtIOT, 000000000000 sos mececicreccos $9 Ars 10rd, HRI mdYe LIN IR Avis de naisiance, mariage ou dives, .,.,.Lesannoncessuitantesssrontinscérés a pour en centla le DV: D:000003 8 52 \"00m MS ANS Locle Ddat995t 4 896 85 CAIN AIEEE INN ISO PIN LL = L140 ced] aban ase a 11300 1d, Fritncauna l'arcrih, bras $2%0eey, abr, 0ritsraned d'adacmistrabima.bazrrih 0-0 a fraishi à GELLUAU & Giro dac204 Lo LA SUITEUZ, 111 Gate £a monter unn, ette trs lettres, eb2, CI.brarmant Le ctirestio.s ets Le BELLNAU & OL administrateur dass ETRFAUX: 111, Cote Lamontagne, Fasse-Vilie, Quebec\u2014\u2014\u2014 Rédacteur en chef: ERNEST CHOUINARD DISCOURS -_ DB \u2014 L\u2019hon.Ch.Langelier S*ORETAIRE DE LA PROVINCE SUR L'ADRESSE EN RÉPONSE AU DISCOURS DU TRONE (Assemblée Bralsintive, sennee du 10 u0- veuibre 1890) M.L'orataur.Avant d'offir à la chamtro lus quelques observations que je 1me proposo do faire sur l'amendoment qui nous est maintenant soumis, je désire présenter mes plus sincères félicitations à l\u2019honurable chef do l'opposition nu sujet de l'honneur qui vient do lui être cunñé par son parti eu l\u2019élieant comme son chef.Certes, cet hobnñeur, il le tmé- rito à tous égards.Avocat distingué, occupant une position brillante dans notre barreau, pussédant uno grande expérience parlementaire, toutes ces qualités désignaion) d'avance l'honorablo député de Donuce au puste éminent qu\u2019il occupe muintenant, De ce cité-cide In chanibre, nous sommes fiers d\u2019avoir pour adversaire un'hoiame aussi loyal et aussi courtois.Il y à quelques mois, In rumeur disait que l'honorable député do Buauce sernit appelé à monter sur lo banc.Tout le monde à applaudi à cetto nouvelle, car tous étaient convaincus que l'honurable chef de l'opposition aurmt rempli les fonctions de yuge avec Jo mbme talent, la même habileté et la même impartialité qu'il remplira là haute position que vient de lui donnor son parti.Lvs circontances ont voulu que l\u2019hono- rablo député restât parmi nous ct canti- nuit de jouer un rôle dans In politique : je le regrette pour la magistrature dont il aurnic été l'un des ornemeonts, mais jen suis fier pour cotto chambre dout il continuera h être l'une des lumières.Ayrès avoir rondu ce justo ct légitime tribut d'hominago à l'honorable chef de l\u2019epposition, je mo permettrai de rupon- dre 3 quelquos-unes des observations qu'il à faites dans lo cours de co débat.Il nous à dit, entre autres choses, que la lutte ne s'étuit pas fnito & acmes Eyles, lors des dornières électioné provinciales.Sur ce puint, jo suis parfaitement d'ac- curd avec lui, car on effet, comino l'a fait observer avec tant de justesse l'honorable premier ministre, nous summes allés, nous les caudidats ministériels, aux dlec- teurs générales, les mains romplies de tous les bienfaits quo lo gouvernement avait accomplis en faveur dos différentos clusses do Ja société.Lorsque nous allions nous adresser à la classo agricole, nous pouvions lui dire: Le gouvernomont dont nous sommos ici los porte-drapoaux vous a donné uno chose que jamais auparavant vous n\u2019aviez obtenue : un ministère spécial d'agricul- taro ; lo gouvernemont à compris que la classe agricole était nssez importante,.ot par son nombre ct par sa richesse, pour qu\u2019il vaille la poine de couficr ses in térêts à un ministère spécialement char- té de voir à son progrès ezù son déve- loppomont, Nous pouvions encore lui dire: Nous avons voté des sommes considérables pour la colonisation ; nous uvons fait pour les coluns pauvres des remises qui les ont snuvés do la misère ; nous avons établces concours régiunaux d'agriculture qui ont obtenu dos résultats si magnifiques ; nous vous avons dunné ces ponts en fur qui ont coûté des tuilliors et des milliers de piastres ot qui, dans l'avenir, soustrairont certaines municipalités à l\u2019ublisalion onéreuso qu\u2019elles avaient chaque année do rom- placer dos ponts on buis qui étaient emportés au printomps par In crue des ux.Si nous nous adrossions à la clusso ouvrière, nous pouvions lui dire : C'est lo gouvernement dont nous summas les candidats qui a mis À oxécu- tion toutes ces lois restéos jusque-là lettre-morte \u2014 lois destinées à protéger la classo ouvrière ; \u2014 nous sommes les candidats do co' gouvernement qui a contribué à ouvrir des bibliothèques pour les ouvriors, à construire dos édi- lices où les ouvriers pouvent se réunir, s'assombler pour délibérer sur los grands intévôts qui los concornent \u201d Enfin, je puis dire, sans exagération, qu'il n'y avait pas de classe daus le pays à Inquelle nous avions à nous adresser qui n'eût pas été l'objet des bienfaits du gouvornemeont provincial.Aussi, lo résultat a été éclatant, la victoire sans précédent dans les annales do notre politique provinciale, et le gouvernement est revenu dus élections avec une mnjo- rité énorme, J'ai été fort étonné d'entendre l'hana- rable chef do l'opposition déclarer de- Yant cotte chambre que lui ct son parti étaient d'opinion que lo gouvernement devait maintenant mettre un termo d l'encouragoment qui, jusqu'ici, depuis 1875, avait été accordé pour In construction de nos voies forrées.Ce sont mos advorssires qui ont inauguré cetto poli- tiquo en 1875, ot qui, comm> l'a admis I'liono able chef de Vopposition, a déterminé, dans cette province, l'ère des déficits.Cette politique, nous avons dû la continuer, car il y avait une foule de chemins de fer qui avaient été common.«8\u2014chemins de fer destinés à dérelop- Ver considérablement certaines contrées 0 notre province \u2014 qui scraient restés saus aucune utilité, ai le gouvornement WAYNE pas aidé ces différentes compa- Baies à les compléter.Pour être justo, l'on ndmettra que, si 9 Gouvernement actuel « dû encourir es dépenses considérables pour conti: Nuer et compléter le résenu de nos cbe- mins de for dans la province do Québec, A rasponsabilité duit en retomber sur la fête do nos adversaires qui ont été les.Witiuteurs de cotte politique.Et je dois } 110 quo j'ai été d'autant plus surpris du Angngo do l'honoratdle chof de l'opposition, lorsqu'il n exprisné l'espoir que lo pouvornoment cesaerait de subventionner poe chomins do fer, Que je l'avais vu Out récomment ericore, il y à à peine un- Mois, venir auprès des ministres .endé- Phtation pour nous demander do sub- ventionuer es vaste projet de chemin dean Sonnu sous le nom de chemin do fer\u2019 rés brador, et desting, \u201cai le projet se\u2019 alire, à changer le cours du commerce: i faire de Québoc \u2018l\u2019une des grandes.es de l\u2019Amérique.Il est évident que, vor uis que mon \u2018honorable ami cat de- nu le'chef de son: parti, ses opinions au cette quastionde Ye dx chore: yh se sont\u201d considérablemont-'modi ua LE = en L binorable, M.Buaxongr, [yea | dnl ree! _J:appartiennent aux\u201d inBrmiers dans qu chaque départemeat sous la direction de l'autorité publique.\u201d Du moment que Ia science admettait que les nliénés étafout des malades susceptibles do guérison, if: fallait trouver moyon de découvrir les :traitoments né- cessaîros pour opérer cotto guérison.Et Diou sait le travail, les \u201crechorchos, lus études fuites par Jos savants, qui sont arrivés à découvrir des traitements qui ont obtenu des résultats iner- veilleux, Après tout,.si ln société a lo droit do priver l'aliénd do sa liberté, \u2014lo plus grand bienfait dit un être humain puisso jouir, \u2014dans l'intérêt public, elle contracte en suûme temps ln justs obligation de prendre soin do lui, de chor- cher à le guérir ot d\u2019entourer son exia-' tenéo do tous les soins qui sont do nature à adoucirsa douloureuse situation.Le profossuur Ball, quo j'ai cité plus haut, définit admirablemient cette obligation que obntracte lu suciété ; écoutez- lo plutôt : ** Et copendant rion West plus équitable, au point de vuo général, que cet ensemble Je dispositions si facile à critiquer au point do vae philusophique.Car In société, placée on état do légitime défense, no songe qu\u2019à la loi suprême, lo salut public,ot a sauté à.pioda joints pardessus toutes nos subtilités sué'aphysi- ques L'uliéné constituo, on effet, avant toutes choses, un intérêt public, et l'on peut admettre, en thèse géuéralo, que sur quatre nliénés il en est au moinstrois qui sont dangereux à dos dogrés di- vors.** Mais l\u2019aliéné constitue en mêmo tcinps une chargo pour la suciété, ou, pour mieux dire, il roprégonte une obligation morale.Incapable do diriger sn vie, incapable do gérer'ses bions, et, suivant l'expression conescrde, d'agir avec discernement, il sérait biontot victimo dus cupidités qui s'ngitent autour do lui ; il périrait bientôt do mi- nitro et do faim, si la protection tuté- luiro de nus lois ne vennit pas soustraire cu grand enfant mulnde aux dungers do toute nature auxquels il cst sins cesse exposé, .** Quel est donc à l'égard de cet être si faible et si dangereux le rôle de lu société 7 Tl peut se résumer en deux mots.Un droit ct uu devçir : un droit du défense, un devuir de protcetion.** Deux hommes surtout, dans notro organisation sociale, répondont à cetto doutle nécessité : à l'idéo de justice, la personnalité du magistrat 3 à l'idée do churité, celle du médecin.\u201d Lomme on le voit, de tout temps, depuis quo l\u2019on e'accupe sérieusement des nliénés, leur traitement a toujours été considéré cumimo une question importante.On pout différer sur le modo de traitement, mais il est imposeible de ne pas être d'accord et il n'y a qu'une voix sur cs point-là pour dive quo la société doit en prendre soin et, le moil- leur soin possible.i Le gouvernoment représonto le société, ot, lorsqu\u2019en vertu de lois qui sout passes par non léprisinturea,il à le droit de conti quer la Jiverté de cos pauvres malhenroux, il se substituo aux familles ot partant so substitue à leurs obligations.Or, M.l'Orateur, je lo denmndo à cette chambre, quello cst la famille qui n'a pas la douleur de cumjter l\u2019un do sus prochos an nombro de ces maltheu- reux ?Les fumilles ont donc tout l\u2019intérêt du monds à ce qua le gouvorne- mout ontoure lo svin de ces malades do toutes los garanties possibles do bivn- être et de chances de guérison.C'ost à co point de vue qu'il faut so placer pour discuter uno question aussi délicate que celle-ci.On admettra que, lorsqu'il s'agit de guérir des malades, la choso la plus impuortaute, c\u2019ost la partio médicale, c'est lo médecin Co quia causé toutes les diflfieu!tés, tous les ma- lentondus doot j'ai parlé plus haut; c\u2019est probablement le rôle que le médecin doit jouer duns les asiles, Dans tous les pays où ily a des naîles d'aliénés \"Lien dirigés et sous lo contrôle de l'Etat, l\u2019on doune au médecin le contrôle mé- dicol.C'est cette expression du contrôle médical qui a été la cnuso do tant de difficulté et do discussion.Ona prétendu que l'Etat, Toraqu'il se réservait lo contrôle médies]l, voulait enlovor eux communautés religieuses lo svin des aliénés pour le confier à des loïques.Je n'ai pus à m'occuper pour le moñsent de co qui ge passa (ans los nutres pays.J'ai tout simplement a voir ce quo nous avons & faire duns notre province.Je déclare ici, omphatiquement, quil n\u2019est j'uuniais entré pour un instantdans l\u2019esprit du gouvernement, lorsqu'il a.dé~ cinré dans lo discours du trône qu\u2019il en- ten \u2018ait pour l'avenir, après l'expiration des contrats actuels, se résorver le von- trôle médical de nos nsiles, de vonloir exclure les communautés roligieuges.Au contraire, il est reconnu, il est ndmis de toutes parts que lus religieux ot reli- - giouses sont les porsonnes Jés plus propres à donner nux aliénés les soins nombreux et déliosts dont ils peuvent avoir besvin.Non seulement chez nols, mais môme dans certains pays en Europe, qui sont loin do passer pour être trop catholiques, on emploie Jes religieux et les religieuses pour donner aux aliénés les soins dust ils ont bosiän.Quand le gouvernement dit qu'il veut sc résorver lo contrôle\u2019 médical, il veut, faire comprendro qu'il désire confie \u2018à des médecins d'expérience Ia partio qui coucerno le traitement do l'aliéné, pour arriver à lo guérir.Lorsqu'il s'nsit des: autres soins, soit nourriture, soit vétk-' mont ote., toutes choses égales d'aileurs, 31 préfère quo ces soins sviont confiés à des religieux vu à des roligouses, par quo ceux-ci incttront, en donnant ces soins, beaucoup plus do sollicitude quo uo le feraiont dos laïques.Du resto, il suftit pour s\u2019on couvainord de lire le rapport si savant et si bien fait\u2019 du Dr Vallée.Co monsieur a été envoyé en Europe, dans le cours de l\u2019été dornio pour prendro part au congrès des-nliénsdé- tos tenu à Paris ; il à profité de son sé.\u2019 jour en Eurepo pour visitor les grand asiles de France ot de Belgique.Médecin distingué et inatéuit, il nous a donné dans son rapport le récit do sos , ea vantes observations.J'ajoutorai que le.ouvernoment sera passablemont guidé! dans au politique sur.les asiles parles opinions exprimées aves une ai hauté £ quo dit-il, dans aon rapport, à pro, A cette question -des communautés | gieuzes ! À la page 26 de son rapport, À \u201ccite'Vopinion du-D# Patchappo et I'end dosse complètement.Voici colto opis nion : \u201c0j * Les survelillanta dans les aviles, dit \u201cle:Dr \u2018\u2019Parchappe, ont par-los\u201dcha -de leur emploi tous le carnctives \u201cétablissessionts - hospitaliers ;' leurs.fonc- : © du:la loi es Spb du n > TA ma À prineipal; l'innovation: do 1808 eut Ja : ctéat tion | tons \u2018aliénés, \u2018 placés - dansions devraient /a'élever on \u201d dignité, comme elles d'élèvent on fait au: compétence par le Dr Vallée.Eh ! bien, | I [ytorame il n\u2019est pas de la condition commune aux serviteurs salariés\u201d, \u201c* Sous co point do vue, dans les pays eatholiques, les congrézations religieuses rénliseut tout co qu'il ert permis do désirer de mieux pour ls surveillance des quartiers dos femmes dans nos nsiles.Tout co qu'on peut attondre du cœur de Ia femme on dévouement affectuoux ot en seîns computiseants, délicats, Éclairés, on l'obtient des religieuses duns des conditions d'ebnégation personnelle et avec des garanties de moralité que ne pou- vent offrir au môme degré des intir- mièros laïques.Lw supprossion complète do l'élément Ivique dans le personnel des fommes au service des nsiles est à 1n08 youx un avantage inostimable, qui dovrait être plus généralement ot plus absolument recherché.L'expérience à prouvé que les inconvénients des tendancos à l'onvahiesoment du pouvoir, généralemont imposées aux congrégations roligiouses, nc se roncontrent pos dans nos asiles publics or, tout en admottant quo ce résultat a pu être ussuré par les stipulations dos traitds et par les prescriptions des riglemonts, il est justo do recounaitre que plusieurs congrégutions de femmos qui ont fait entrer dans les destinations do leur œuvro les sofns à donner aux aliéués, so sont constammont montrées ir la hautour do cette vocation parleurs antitudes, leur dévouemont et leur esprit de cou- duito.\u201d Ou voit donc que la politique du gou- vornoment est loiu do pouvoir alarmor ceux qui s'intéressent avec tant de raison au sort des aliénés en rapport avec nos communautés rcligiounes.J'ai dittout à l'heure quo cotte question du contrôls médical avait été l'objot do malontendus, ot je no crois pas m'étro trompé.L'an dernior, l'honorablo député de Durchester disait à& propos de cette question dus asiles dons cetto mô- mo chambre, les paroles suivantes : ** Je surprendrai pout-être, quelques personnes, en déclarant que je no suis pas un partisan absolu du système d\u2019ef- formage.Mos vues aur co point\u2014ot j'ai pris la peinu d'étudier un peu In question \u2014 ne sont peut-être pas celles de teus mes amis ; j'ignore si elles lo sont, daus tous les cus, jo ne parle on co moment que pour woi-meme.Jo m'em- Prusse d'ajouter que, si jo ne suis pas un partisan ahsolu du système d'atfermage, je suis en faveur de ce mime système, s'il ust pratiqué avec des personnes qui nous Qnuent dos garanties suflisantos que les obligations qui en résultent seront purfaiteinent remplies : et jo crois que les soules personnes qui sont capn- bles de remplir des obligations de co genro-lit sont colles qui ont tout aban.douné dans lo monde pour se consacrer exclusivement, sus lu regard do Dieu, au soulagement des grandes infortunes humaines.On comprendra que je voux parler ici do nos communautés relisieu- ses.\u201d En comparant ce que jo viens de citor du Dr Vallée avec les priroles du l'honorable député, on voit que nous no sommes pas { cont lieues de nous comprendre, mais, désireux dufatre cesacr tout malentendu à c> sujet, j'ai ét6 autorisé par lo gouvernement à latro devant cotte chambre In déclaration ministérielle quo voici : *¢ La politique du gouvernoment, on cc ii concorne los asiles deatinés & reco- voir les aliénés appartenant à la religton o.lhiolique, est do coutier lo soin moral ct le soin matériel do ces aliénés À dus communautés religieuses plutôt qu'& dos niques, toutes chores étant égales d\u2019ant- leurs.\u201cLo gouvernement ae plait à reconnai- tro que nulle part les pauvres malheureux privés de raison no peuvent être l\u2019objet de plus de sollicitude st de plus de dévouement quo dans les communautés religieuses, suit d'hommioes, eolt do fonumes.** Pour quo les institutions ou les personnes qui devront so clu.zper dusoin do nos aliénés sachent parfaitement à quoi elles s'engagent, les contrats que lo gouvernement so propore «de fairo avec telles institutitions ou personnes, comprendront un état détaillé et minutioux de tout co qui'dovra être fourni do nourri- turo par jour à chacun des aliénés, un inventaire des habits de toute sorte dont chaquo nliéné devra être pourvu, ainsi quo du lit et de la litérie dostinés à chacun de ces aliénés.v Tout cc qui ne sacra pus ainsi compris dans tol état détaillé et tel inventaire, ne sera pas à la chargo do telles institutions ou personnes, mais fora partie du traite- mont médical.\u2018 Le traitement médical lai-mémo so fora sous lo contrôlo du gouvernement et par des médccins employés ct payés par lo gouvernement.\u201d Î est donc évident quo, sur cotte im- portanto question du traitemont des aliénés, nous sommes tous d'accord et que, comme le dit In déclaration ministérielle, toutes choses égales d'ailleurs, il vaut mieux confier lo soin de nos aliénés rux communautés religieuses qu'à tout autre.Qu'on mo permette de citer co qui so passe dans nos hôpitaux au sujot du con- trôlo médical.Prenous par exomplo d'Hôtel-Diou de Québec.Je suis in- furiné qu'il n'y ontre pas un mnlade sans qu'il sit un ordre du médecin ; que pas un malade n\u2019on sort, sans un ordre du médecin, et quo tous les traitements ordonnés par les médecins sont oxécutés à Ia lettro.Et pourtant, ces bonnes reli- gioutes sont chez elles.Elles roçuivent les pauvres malheureux qui vionnont se faire soigner gratuitement.Elles no re- ivont nucuno subvention de l'Etat, alge tout cela, olles renoncent entiè- remeont nu contrôle médical.La même chose so pratique afllcurs, non seulement ici, mais & Montréal.Si dono ces reli.giouses qui sont absolument étrangères .aux favours de I'Etat pormettent ainsi le contrôlo médical dans des hôpitaux | qu\u2019elles tiennent dans leur propre communauté, jo suis à me demander quel at le grand orime pour le gouvernement o vouloir conserver le contrôle médical \u2018dans des institutions tenues par des reli- \u2018gieux ou des roligieuses en dehors de.eur communauté\u201d : \u2026 À part toutes ces considérations,, I: on est une autre qui vaut la pel: ne d'être mentionnée.C'est In question séconomique.Aujourd'hui, l'on envoie tous les aliénés sans: distinction, sans classification, dans les\u201d asiles subvontion- nds par 'Etat.11 réaultede la un en.eombrement considérable qui ne permet > \u201cla classification qui devrait être faite.\u201c1a gouvernement, pour bien.montrer eaux commu- _ - mäutés religieuses quand\u2018il s'agit derleve échfier le s0in de oss pany P fait, \u2018sctuellement des démarch près des.\u201cdiverses communautés.dela province,\u2019 | pour leur confier, on vertu de Ja Jui pssséo à In dernièro session, lo soin des idiots, des déments séniles, des gâteux ct enfin do tous ceux qui ne sent pas nuscoptibles du guérison.La population do nos nsiles est répurtie cotnmo suit, d'après lo rapport du Dr Valiéo : Buauport.900 St-Jean do Dieu,.1100 St-Ferdinand,.\u2026 80 Eu tout.2080 En vertu des contrats actuelloment existants, le gouvornement paio $102 pur tôte à l'asilo do Benuport, $160 ia l'asile St-Jenn de Dieu et $80 à l'asile do St-Ferdinaud d'Halifax.En vertu do ln loi passée à In dernière sossion, le gouvernemont peut confier lo soin des idiots ot des autres mnla- des non susceptibles de guérison à des communautés religieuses moyonnant $50 par tête.On comprend dono facile- mont que, ai nous pouvions dégrever nos asiles du tous les idiots, deumeuts séniles et gâtoux, ote., que In science est impuissante à zuérir, et les confier aux communautés dont je viens du parler, il en régulterait pour la Province una éco- noimio considérable.En mène tomps, cola nurnit pour conséquence do diminuer l\u2019encombroment de nos grands asilos ot do pormottre cette clasaiheation si importante nu point do vuo do la qué- rison.Quand il s'agira de renouveler les cou- trats actuolloment existunts, il nous sera facile, tout en imposant Je contrôle médical, de protéger ceux qui contracte- rout avec le gouvernoment.Les con- tractours s'engagoront, moyennant uno somme donnée, à fournir tello ct telle chose pour la nourriture, telle ot telle choso pour lo vétement, tello et telle choso pour la litorie, Jo tout à êtro clai- remont énuméré dans le contrat.Si le médecin payé par lo gouvernement croit duvoir ordonner, dans l'intérêt de la guérison du malade, autre chose quo ce qui aurait été stipulé au contrat, oa sera autant d'extras que lo gouvernoment sera tenu do payor aux contracteurs ; ce ecront Ji des quustions do détnil, qu\u2019il est bion facile de styler iv la satisfaction de tous Voila, M.l'Orateur, leg quelques ohiser- vations que je désitais fuire- En terminant, j'emporto l'espoir que les déclarations quo je viens de faire, surtont quant aux asilva, feront cosser ces malentendus déplorables et auront pour conséquence de satizfilre toutes les partios futéressées.Le publie verra que le gouvernement, bion loin de vouloir exclure les comwn- nautés voligicuses quant À ce qui con- cerno les soins des aliénés, désire au contraire les leur confier, si les prix qu\u2019elles demandent sont égaux à ceux des autres contractours ; lo public verra aussi Jo grand désir du gouvernement de veiller avec un soin jaloux nu traitement de nos aliénés.Ce sera uno grande consolation peur ceux qui comptent do cos Malhsureux dans Jeur fauillle, et en meme temps ene satisfaction peur tous le moudo do savair que le gouvernomsut actuol désire quo cote grande question des nslles sablese les progrès qui ont été accoumplls dans les pays les plus éclairés du l'Esrope.-(Applaudiessments.) rn cr = see a \u2014 Assemblee Legislative leur SESSION\u20147ewe PARLEMENT Zemto SEANCE Jcodi, 13 novembre 1520, La séauco ost ouverto à 3 lieuves ; Plusiours pétitions sont luos et reçues, RAPIPORTS DEY COMITLS M.Munriry présente lo premior rapport du comité permanent des fndus- tries qui l'a choisi pour son président et dont lu quorum ost.lixé & cing membres, M.Bisson présente Jo promier rapport du comité spéeinl permanent de 14- gislation qui Ya choisi pour son président et dont lo quorum est fixéà clnq membros, L'honorable M.McSHANE présente lo promier rapport du comité epécial do chemins do fer, canaux, etc, qui l'a choisi pour eon président et dont le quu- rum cat fixé à 7 membres, M.Ginouvann présente Je premier rapport du comité des ordres permanents qui l'a chufsi pour son préeident et dont le quorum est fixé à quatre membres.Le Dr.CAMERON présente lo premier rapport du comité des comptes publics qui l\u2019a choisi pour son président et dont le quorum est fixé à 7 membres M.Tessier,(Portncul) présente le premier rapport du comité cos bllls privés qui l'a choisi pour son président et dons le quorum est Dréà sept membres.COMITE DU CODE MUNICIPAL M.Cardin fait motion qu\u2019un comité spécial du code municipal soit formé ut qu'il se compose des mossiours suivants.L'honorable M.Langelier, MM.Bnetnet, Bisson, Beauchamp, Cardin, Chenovort, de Grosbois, Laliborté, MaoIn- tosh, Marcotte, Marion, Poupore, Rockeleau, Sponcer ot Tessier (Rimouskt ) La motion est adoptéo.L'honorabls M.LANOPLIER présente une réponse h un crdre de la chambre pour documents concarnant les biens £os Jésuites, _ NOCVEAUX BILELS Los bills eulvanls sent présentés et lus uno première fois : Acte pour expliquer et amsader l'article 1080 du Oode municipa:\u2014L'hor:ora- ble M.Robertson.Reonvoyé au comité du Code munisi- pal.Acte amendant l'article 3610 des Statuts refondus de Ia province de Québco, relativement au notariat.\u2014ML Dechène \u2014Seconde lecture demain.- Acté pour amender lo deuxième -psra- : graphe do l\u2019article 926 du Codo muniel- pal.\u2014M.Gladu.\u2014Renvoyé - au comité.du Code municipal Lo but do la mesure cst de permettre d'en appeler de la décision d\u2019un conteil monisipal.qui re jetto.uno requito \u2018au eujet do travaux d'intérêt-public.Acte à l'effet do -légaliser les enregistrements et entrées feits dans .les registres et index paraphéset authentiqués ar les greffiers ou dépasse reffers de la our > ciroait\u2014M.: Gladu.\u2014Secon- 'de-Jecture demain > Ç ou \u201c Acto amendasiËt'articlo $704 42 Ood plus petits nnx plus grants, Ces marchandises sont tout laine, porter tous les gouts, 2txcotes et cone tartntlcs, cxeurtsde toutes fednéures ctautrs fispuretes, ct eont une protection contre les ehumes ctles rbumatisanes, et haute uent ro commandés par l'ait médical, Collets et Cravates * Commun parie passé, nous tenonsls meilste a+ sortuneut en csite ville, de oo genre, dursies rats gouts.Gants Un assortiment complet de gueat« daubles ns non dondies, pour pruimenade of pour nutans dons.\u2014 Chemises et Collets Nos chensines et colîtets anglais ont dda ac quis une grande sepatation.Toates les modes on wnssnin, Capots imperméables Aveoune grande cclleratle, pouvant se éeise cher A volontd.Les meltleuss sur ie marelic, W.VINCENT Siarchand-Tailleur 38-RUE DE LA FABRIQUE-38 25 oct -e J 2in Venant d\u2019être reçu 9 CAISSES D'HORLORGES, 1 cais- caisao d'argenteries ot une grande quantité de montres à très bas prix.EZ URS VISITE EST SOLUTES C.ROUTIER Eerloger, Bijoutier of Opticien , _ SO IT san |'COTE DE LA MONTAGNE : QOUVNENS {Faurzons tess sens 0.00.0 8 23ar\u2014e Ji 0m} 2.a cma Feuilleton d2 LA JUSTICE 43 SI CLIN bi MALTAVERNE \u2014 Jésus veut qu'on so donne à lui Jibrement.Ji n\u2019achete point les hommes, il les appelle.Mais foule bonne action ne ros- to jamais sans récompense.l\u2019ar- lez, Ramsay! \u2014 Seigneur, est-il vrai que l'orgueilleux Ramsay a bu le kainaëtztua, et qu\u2019il verra luire demnin l'aurore de son dernier jour! \u2014C'esl vrai.Qui -\u2014 Mon neveu Angassamy, fils de mon frère.I a son mat- tre: un esclave qui s'enfuit est un voleur .Anva-suny est content.Ou à découvert l'empoisonneur.\u2014 Ciel! Quel vsl-il ?\u2014 Algee-Mirzn, celui qui a planté le contenu = du encritien- teur dans Ja gorge de mn come pague.-\u2014 Mon Dieu ! quel tiseu d'in- FAmies coves viernes eee een, -=Eh bien! seignenr, je puis rendre Ja vie a Celse Ramsay, Pennemi de ma race et l\u2019un dos Oppresseurs de mon pays! Je sais où prendre le remède qui guérit du Kkawneizuau, et moi seul, je le suis, Ainnez-vous que j'eloigne de lui Yhamen ?\u2014- Son existence entre mes mains! pensa le prétre, Dien veut w'eprouver encore ! Jit d'une verx colatante il s\u2019écris; -Sauvez-le leuusay, sulvez- le: lallät-il pour la remèds la dernière gontte dit saugz de mes veines, \u2014 Seigneur, seigneur, balbutia Ramsay que ce paroxysme d'exaltation {it tressaiidr.col homme vous a lait ou boau- coupde bien, on beancoup da mal,ear onne parle ainst ni pour un parent ui pour un a mi, quand on est serviteur du Dien Christ, et qu'on à renoncé À tout amour qui est du ce monde! -\u2014 Par pitié che la plaute soleil demain sou tombeau! \u2014 C'est à quatre heures ds marche, dans la montagne, que croit cette plante salutaire ; il faut la cueillir avant l'anrore, humeetée de la rosée dit matin.\u2014 Fh hien, partons, Raw say.\u2014 Le lieu où elle fleurit est presque inaccessible; ily a des rochers abruptes à esculader, des pentes escarpées à gravir, des grouflres à franchir, et lu blaue d'Europe n'a pas les piods agiles du montagnard.\u2014 Qu'importe! Ce qu'on veut fermement, on le peut! \u2014 Le tigre gtte duns les fonr- rés ;le rifinocéres qui broic cout SUT son pasage, le léopard sau- to l\u2019a dit ?presse-loi, cher- sul vatriee, où le 5e coucherasur tance, et bientôt il n\u2019eut d\u2019autra vétement que sa chemise de toile grossière et son calecon do coutil.: Ramsay cueillit une poiguéa de grosses baies, sur un arbuste et lesayant Cerasés entre ses doigs, il teigniten noir, avuc leur suc, le visage, les bras et les jainbes du missionuaire.Celui-ci suspendit son chapelet à son cou.Le brshmane* le- vaut les yeux au ciel, s'orienta \u2014 Voici le chemin, dit-il, en étendant la main vers la partie tant de branck ;, zont les déten- sears de ces solitudes.Draver les fureurs de cog monstres, c'est un acte de folie, Les blancs d'Europe ont le cœur froid.Ils n'exposent pas leur vie pour cui- le d'un étranger.- - Ramsay, chicane de tes paroles abrège d'une minute La courte existence d'un homme qui t'a soulagé dans ta misère! \u2014 Seigneur, c'est vrai.Je vais done partir.Mais comment reraguerez-vous le palais du Ramsay -\u2014Mais je Veux partir avec toi! -\u2014 Oh c'est impossible.Pour briser tous les obstacles, pour cchapper aux crocs des bôles fauves, el surtout au poignard \u2018es Bheels vaguhonds, il faut être à inoitié ni, à peine enveloppé de méchants lamb:aux de haïillons.Vos pieds nus se couperaient aux pierres du che- inin ; les aiguilles de cactus et des acacias déchireraient votre penu délicate.Et je n'ai rien à craindre, moi.\u2014 Ransay, st tn vas seul dans la montague et que tes pus soient arrêtés 2 qu'un Bheel t'assomme, qu'un tigre te dévore.qui prolongera les jours de mon hôte ?Si je suis avec toi, je m'offrirai à la dent du tigre, à la massue du Bhecl, à la morsure du serpent, el tu pourras revenir, loi, pour qui ces forèis n\u2019ont rien d'impénétrable, chargé du trésor que nons allons conquérir.\u2014Dui, vous l'avez dit, sci- guoeur, l'an de nous succombara puut-être, mais l\u2019autre sera vaincu.Vous tenez donc beaucoup à ce que cet homme nc meure pas ?Son existence vaut-ello le prix que vons en donnez ?\u2014 Ramsamy, où cacherai-je mes vélements ?\u2014Lä, dans ma hutte, à floue de terre.Cet homme est votre cnneini, seigneur prêtre, ot vous vous vengez de lui à la manière des cohréôtions, car vous ne tenteriez pus cette avonture .pour un ami! Lu-prêtre ne répondit pas.11 :B\u2019étai datjettepoiils de sa sR la plus sombre de la forêt.\u2014 Partons, et que Dieu nous protège ! Le prêtre s\u2019agenouilla et murmura une fervente pricre.Tuis il se revelua et suivi Ramsay en courant, \u2019 XX LE SALUT Celso Ramsay, étendu sur sou lit d\u2019ugonie,se roidissait contre les maux cruels qu\u2019il endurait, feignant des espérances qu'il ne caressait plus, pour tromper sa fille désolée, s'entretenait avec Marthe,comme s\u2019il eût fallut mettre en ordre toutes choses alin quela maison ne soulffril pas de l'absence du mat- tre.Marthe, dislraite, regardait plus son père, qu'elle ne l'è ou tait.Jille épiait sur sa physionomie les mouvements du l\u2019âme qui se produisaient en lui, von- lant se rendre compte de sa véritable situation.Elle contemplait ces (rails ravagés, cette bouche convulsée, ces yeux éleints, ces cheveux subitement blanchis ; ellese disait que ce n\u2019était pas al des symplômes de guérison prochaine et que le nal avail atteint les sources mémes de la vie et qu'il progressait de ininuts eu minuie.\u2014 Mon enfant disait Mamray, la faible somine de bonheur qui n'est échoue on parluge ici bas c'e-l de ta amère el de toi que je l'ai reçue.Fu as élé ma vonsolation.nu milica des cui- eants,chagrinsqguimedévoraient Un baiser de toi apaisait ma peine.Tes prières out oblenu mon retour a la foi- Je suis réconcilié avec Dieu.J'ai pris mes dispositions derni-res el je Cor donne d'exé-uter = littréralz- tien ana volonté! (A suiere) Hasigns a Ben Marchi RORRNSSS FrAILAISES m\u2014 me Hy We A! + { Loess crs 01 GP 5725 ur .ar ugh) ay ne » \u201c \u201cvu Parce fuit - 11 AU 4, eus de fee Bar ot Tn Wott pas Sul ag te atouat, CUR RN on LE peus C8 Cope Whaat net Chon dos Asie nl\u201d Ain = Leg Cie,\u201d 64 parte agree qe \u201c ces di prie, de Mure\u201c pur \u20ac bout La fe Chat a Pa qe page,\u201d advet be stead, gas sue CEs Ler, pa die npr Reet CH re rom ler,\u201d que A SUT ve et genet er Aer Lett iat ticle Beno 6, Jor Nal ae ha acte Ale wl Best, parle =\" lens terre gag See \u201cque Trnne.\u2014* Laper Xesteutbverr \u2014 COMA Canet\u201d yar Perv, \u201cque Dhavergine\u2014'\"N» pu stk Jur Gann, \u2014 5 Cébisou-Qu dino Home,\u201d que Zes pre Medial hs tar abasie, par Lo eed | pe the,\u201d padptetes, par longs Past Viera a ur Thomas \u2014 \"ma chortante par Posiae,\u2014* lai de S'uaour.* pv Matar Pigeon vole\u2019 par Van Lamperen.\u2014 Vostqu à le plenre 1 su souvicun-tol, \u2018ja Repez.= Quand 1 charche © 15
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