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Titre :
La Justice
Fondé à la suite de l'exécution de Louis Riel, La Justice représente les conservateurs nationaux de Québec.
Éditeur :
  • Québec :[s.n.],1886-
Contenu spécifique :
mercredi 24 février 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Justice, 1886-02-24, Collections de BAnQ.

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[" pee EEE Duda CIPI 1 - - + pot.1.\u2014No.32.EDITION QUOTIDIENNE En cent le Numéro \u201ccet espace est réservé pour L A.BERÉEVIN, gs à 45, Buo Notre-Darue.| voir l'annonce LUNDI.| \u201cDIET ET MON DROIT\u201d = Cet espace est réservé pour L.A.BERGEVIN, 35 à 45, Ruo Notrc-Dame.Voir l\u2019annonce LUNDI.an Adresse: Lia JUSTICE, QUEBEC.[ee LA JUSTICE QUEBEC, 24 FEVRIER 1856.a ee \u2014_ UNE PROTESTATION LE DEPART DU COLONEL DU de BATAILLON.Les membres du 9ème Bataillon doivent se rendre CE SOIR à 8.30 P.M.,, & la gare du chemin de fer du Nord pour pré- AmyoT, à genter au Colonel l\u2019occasion de son départ pour Ottawa, des résolutions qu\u2019ils ont adoptées hier soir.Les membres du bataillon ont, paraît-il, l\u2019intention de \u201caire la démonstration aussi imposante que possible.- -=e.- claration solennelle de La de M.Chs.Dube La Justice à publié des atfidavits lans lesquels il étuit démontré que M.I.C.Casgrain, avecal, avait distribué do l'argent pour faire applaudir (A.Caron a Sillery.La Justice à publie des aflidavits pour démontrer que M.J.I.Tarte avait donné lui-même des conps de bâton à cotto assemblée.Les accusations de La Justice n'ont as eté contreditos par les intérossés.M.Casgrain n\u2019a pas nié ot M.Tarte ron plus.Nous avons done dit vrai puisque les conpables confessont jugemont.Mais, pour détourner l'attention publique, on veut maintenant faire croire que los directeurs do La Justice ont, cux aussi, essayé do fuiro manquer l'assomblée.L'on a d'abord eu l'effrontorie d\u2019accuser M.Amyot.Celui ci répoud : j'étais à Montreal.Cependant l'accusation reste, on a trop de mauvaise foi pour la retirer.On accuse onsuito M.J.IF.Belleau.Une lettre do co dernior publié duas le Canadien fait de suite justice do l'avancé gratuit \u2014Finalement, comme il faut trouver absolument quelque chose, un autre des directeurs de notre journal\u2014M.L.P.Polletiersubit à son tour l'accusation ministé ricllo.C'est bien ! mais nous allons do suile montror à M.Tarte co que l\u2019on fait quand on n'est pas coupa- blo: On nio carrément et péremptoirement.M.Chs.Dubé, de Sillery, n donné uno déclaration solennelle.II convient donc que nous introduisions à nos lectours ce M.Chs Dubé ot quo nous leur disions ce qui ost.M.Dubé est un mesureur de bois employé choz M.Dobell pendant l'été, Ma uno grando famille ot il faut qu'il gagno son pain.Laissé à lui-meme, M.Dubé n'aurait jamais signé la déclaration en question.Aussi no lui en ferons-nous pas de reproches, sachant qu'il mérite plus! de sympathics que do colère.M.Dubé.est un cabalour conser- vatour ; an lendemain do l'exécution de Riel, il vouait M, Caron aux gémonies, jurant ses grands dieux qu\u2019il ne l\u2019appuierait jamais.11 prin vive- mont MM.Garneau ot L.P.Pelletier d\u2019aller parler a Sillery pour\u2019 dé- noncor celui qu\u2019il appelait lo rénégat Caron ; il so rendit à l\u2019assombléo de Charlesbourg où il fut pris d'un on- thousiasme délirant, 11 ussistn à Passombléo de Sillery ot il fat des plus violents contre M.Caron, Après votte assemblée, en sorrant la main x M.L, P.Pellotior pour le remor- cier do son disconrs, il lui dit : Si Curon mient jamais se montrer ici promet- tez-moi sur votre parole d'honneur que vous viendrez lui répondre.M.Pellotier répondit: c\u2019est bion mais à Une condition c\u2019est quo vous ne chan- gioz pas vous-même d'opinion; sur ce, M, Dubé prétondit qu\u2019il voulait mou- vir s\u2019il changoait d'opinion.Les choses en restèrent là L'assemblée de Sillory survint ot trouva M.Uhs Dubé employe à li citadello et gagnant do l'argent par l'entremiso de M.Caron.M.Pollouer qui n\u2019igorait pus cela, envoya copon- dant: M.\u2018Thompson à lu citadelle pour lni demander do venir à son bureau.M, Dubé so rendit ot voici co qui B'OSL pussé : , \u201cJe soussigné Louis Philippe Polletier do la cité de Québec, avoeat, déclare solennollemont : Quo lo 18 fevrier courant M.Charles alias Charlie Dubé est vonu i mon bureau à ma demando.J'ai dit alors à ce monsieur quo les journaux annonçaient l\u2019assembléo de Sillery et quo jo voulais savoir do lui ce que los advorsaires de M.Curon avaient i fuire.Jo lui manifestai en même teins le desir do me rendre à Sillory lo soir avec quelques amis pour répéter devant M.Caron ce que nous +vions dit en son absence.Sur co, M.Dubé mé répondit qu'il n'était pas tout-à-fuit prêt à mo dire ce qu\u2019il on pensait, que,quant à lui, il gagnait de l\u2019argont à la citadolle que sa famille eiait pauvre et qu'il no voulait pas risquor de pordre sa place, que co- pendant il était plas que jamais opposé à M.Caron contre lequel il vo- torait toujours, mais, ajoutu-t-il, je suis à pou près certain que tous los euspluy on du gutev Oluvinuul à Lu cilia delle et au drill shed vontêtre obligés d'aller à Sillery ce soir ou bien ils perdront leurs places.Et moi je nc veux pas perdre la mienne, lo plus, dit-il, j'ai vu M.Timmony, le maire, et je sais quo tes adversaires ne seront pas admis, même, s'il on vient, il pourrait leur arriver malheur ; cependant si M.Timmony consent tout le monde parlora.Jo fis alors remar- quor à M.Dubé qu\u2019il était étrange qu\u2019on nadmit pus de discussion.Mon homme mo répoudit : Pourtant si jo n'étais pas pris comme cela, c'est moi qui vous arrangerais ça\u2019 cetto assomblée là.; Lä-dessus jo répondis : ce que je | désire c\u2019est une assemblée paisible où \u2018 uots puissions parler: nous nc voulons pas de train ni de bagarre.M.Dube reprit: Dounez moi une heure ou deux, je vais Gcher do voir M, Timmony, le maire, ot je vous rendrai cponse.S'il faut que je prenne une voituro ct que j'aille à Sillery ou ailleurs en ville pour cela.paierez- vous mes dépenses de churretier, de barrière et autres ?\u2014Je répondis : je paiorai volontiers ces dépenses car je sais que tu es trop pauvre pour le fuire toi-même.Prends une voiture et tâcho d'obtenir du maire que les adversaires de M.Caron aient lu liberté de parler; j'attendrai ta réponse et, si nous sommes admis à l\u2019assem- bléo, nous ivons.LàA-dessus M, Dubé me laissa et une couple d'heures après, il me fit tenir la lettre suivante dont j'ai précicuse- ment gardé l'original.Quebec, 18th Feb.1846.My dear Mr.Pelletier, Lam very sorry to tell you thu I am pledged to Mr.Caron.So that I think that it is no use of you or your frionds to come to Sillery.Yours truly.Cis.Dung, (Traduction.\u2014 Jc regretio do vous dire quo je suis lié envors M, Caron, ot jo ponse quo vous ct vos amis faites mieux de no pas vonir à Sillery.) Je nic emphatiquement ot péremptoirement avoir demandé à M.Dube de faire manquer l\u2019assemblée et je nie lui avoir offert ancune somme d'argent pour cela.Bi jo fais cotte déclaration soleu- nelle, la croyant consciencieusement vraie et en vertu de l\u2019acte pour la suppression des scrments volontaires et extru-judiciaires, et j'ai signé.Louis P.PELLETIER.l\u2019riso et reconnue devant moi, à Québec, ce 74 février 1886.V.W.Lahue, Com'.uissaire 2 S.Encore uno fois nous ne désirons pns être pour M.Dubé plus sévère qu\u2019il no lo faut.II ponse comme nous mais il a besoin de gagner son pain.Nous voulons même udmettre qu'il a agi de bonne foi etqu'il a mal interprété nos paroles.Mais est il raisonnable do supposer que M.Pelletior, ayant devant lui un homme qui déclurait agir contrairement à si conviction, sachant que cet hommo etait l'employé saïarié do M.Caron, aurait ête assez naïf pour croire que ce même individu accoptorait pour quelques pinstres de (hire maunguer uno as.sombleo ot de pordre onsuite cette pluce dont il a tant besoin ?l£t M.Polletier même s'il on avait en lo dé.sit aurnit-il 616 nsses imprudent pour faire unc tontative do corruption qui nurait été racontéo l'instant d'ensui- tos aux réidos du gouvernement.Maintonant,tout ceci estlong ct n'in- térosse guèro lo public.MM.Tarte ot Casgrnin peuvent à l'avenir es.sayor d'inventer quelquo choso de micux, mais le public wira pas s'at- tardor à les eroiro of nous no nous attarderons pas plus À répondre à, leurs sornettes.; Nous regrottons infinimont d\u2019avoir; élô obligé do dévoiler co quo-M.Du-l ba nous n dit, M nous a toujours étéj tidèle, nous lui voulons du bien et nous n\u2019aurions jamais rendu publi-; quo su confidence si nous n\u2019y avions\" pus été forcés pour nous prolegor contre son acto imprudent ot déloyal, MERCREDI, 24 REPONDEZ, S.V.P.Absant de la ville presque toute la semaine, M.Amyot n'u pus éerit duns les dorniors numéros da La Justice ; mais il faut obéir au mot d'ordre et 86 ruor sur lui, Jusqu'au saint Conrrer qui s'en mêle, nous menaçant sans doute de nouvelles révélations d'ianti- chambre.Au nom de Ju charité chré tienne, il nous fuit résider dans des nuusons de vorre, ot insinae que nous y croupissous dans le crime, Suppo sons qu\u2019il ait raison, que M.Amyot soit un grand criminel, cu est-il moins veil que Sir Hector, pour faire sit cour i Ontario, a wlopté lo sys- temo do céder constamment los droits do sa province ?En est-il moins vrai que c'est l\u2019organe de Sir Mector, le Monde dont lo Courrier est un pâlo reflet, qui a sou- ov sd l'opuiluss vontre Li pondaisun, qui a suggéré dos requêtes demandant grâce, losquelles ont occasionné les requêtes orangistes demandant du sung 7?En estil moins vraique ce sont nus ministres et leurs organes qui ont provoqué la lutte entre los orangistes ot les citoyens paisibles, qui ont attiré à ce dernier le soufflet du 16 novembre?En est-il moins vrai que ce sont eux qui ont promis uno commission médicale, qui ont commencé l'œuvre do la protestation nationale et le mouvement national ?Enfin, en est-il mois vrai que nous n'avons pas d'Orateur français à Ottawa, que le gouvernement au re fuse un traité commercial avec la France, qu'il prive Qu bec du million qui lui est dû, qu'il ua imposé Pacte des licences et le bill des franchises pour satisfaire les tories, que nous wW'avons pus de ministres français an Sent, que nous sommes nudtraités su.l'Itercolonial, qu'on ne fait rien pour attirer l'emisraltion française au Nord-Unest, qu\u2019ou nous re fase une jétole de navigation #« Quebee, qu\u2019on ne reud pas justice aux pilotes «do Québec et à ceux de Montréal, que lu législation se fait au point de vue centralisateur et unioniste à Ottawa, que les emplois publics sont distribués injustement, que lo ministère « voulu enlever aux provinces leur droit de lésiférer sur le mariage, que la presse de Sir John nous abreuvu d'injures à Ontario, quo l\u2019orangisme domine, quo les métis ont eté pursé.cutzs, sont détenus dans les cachots ou en exil, que le gouvernement a provoque l'insurrection, que no- tro ville est systématiquement exclue des faveurs ministérielles et ostrucisee, qu\u2019on nous refuse les bateaux traversiers solennellemont promis, qu'on s'est moqué de nous an sujet du pont et de la tigno courte, qu\u2019on lisse enlever de Quebce lus ateliers que lu loi, suivant los conventions des parties, exige do lenir ici, qu'on mot dix ans à faire les travaux du hâvre qui auraient dû être faits en deux ans, que Sir Adolphe a lancé l'injure à l\u2019udresso des métis malheureux, qu'il a voulu so retrancher cusuite aurrière le clergé, quu les ministres ont fait ti dos demandes et des avis des Bvéques et des missionnaires du Nord-Ouest, qu\u2019ils veulent so racheter et acheter l\u2019opinion à coups de promesses de chemins de fer, qu'une certaino presse a, salms raison avouable, abandonné lo mouvement qu\u2019elle avait commencé, que los ministres demandent de la vénalité un support quo les convictions honnêtes teur refusent, que Sir John, depuis que Cartier n'est plus là pour le contenir, se livre à une œuvre d'empiètement et d'absorplion, que le pays, notre province surtout, wa rieu À perdre et toutàä gagner en renversant le ministère actuel, que même il y est tenu pour sauver l'honneur national ?Allez, messieurs de la presse miniz- tériclle, gagnez votre avanie, d-fendez vos maîtres ot répondez s.V.p.à ces question.Ça vaudra mieux que d'employer vos talonts à attaquer une réputation au-dessus pout-êtro de vos atteintes, 9200\u2014\u2014\u2014 Deserteurs On appello déserfeurs coux qui s'in- téressont à l\u2019œuvro de In Justice, qui, logiques avec eux-mêmes, continuent les protestations commencées par tou- tos In presse et tout lo public dès lo 16 novembre dernier.Cola est écrit par coux mêrues qui ont été à Bionville et a Montréal pérorer, tonner contre l\u2019orangisme ot Sir John, qui ont redigé les résolutions dos Consoils municipaux, approuvé les ré-olutions do Bullechusse, combattu lo Aluil ! Des camélions nous traiter do dé- sertours ! I\\ y a quelques années, quaud M.Atayot réclamait justice pour Québec\u2019 uu parlement d'Ottawa, M.Tarte l'ucclamait, lo felicitait d'avoir, du caractère ob déplorait les lions de parti qui empéchuient Uno résistance plus générale.M.Amyot n'a pas, changé sa ligno de conduito.M, Tar te pout-il en dire autant ?So rappel- le-t-il l'élection do Lévis ?| IFaisons un retour dans lo passé.\u2019 Lu mort de Cartier ot la châto de Sir\u2019 John ont été presque simultanéos.M.MéKenzie u pris la direction dos al- FEVRIER 1886, faires, ct est d qu\u2019en 1878, Avec Sir Goorge pour | lo tonit en échee, sir John nous avait rondu justico ; que co fut de force ou d'amitie le résultat était bon.Une: fois dans l'opposition, Sir John wa vail plus le pouvoir de nous nuire.H est revent au pouvoir, en IST, flanque des Bowell, Campbell ct! Pope.ces fanatiques qui demeureront légendaires, Sir Ilcetor avait été bat- ; ta Rimouski.Un mouvement se fit pour le faire accepter comme colin: | que de Sie John.Tes élections se.| Ltient faites sur la protection aux industries, et l'attention publique fav; toute concentrée sur la politique tis- | alo pendant plusieurs années, j M.Amyot avait fait la lutte dans ; Bellechasse, sans le support des chels et M.LaRuo l'avait battu par 52; voix.Au bout de | années do litiga- SUR, Vul auuv aile cicution uxatie ileu et M.Amyot était élu par 32 voix.| Il no siegen qu'une session avant.les elections générales et tit une vigou- reuso campagne pour (aire abolir! malgré los ministros d'alors, la taxe \u2018 sur le tabac canadion, M.Amyot so | présenta de nouvoau en 1882, comune consorvateur-\u2014il l'est encore\u2014mais, aussi prévenant ses électeurs qu'il ne | voulait pas être astreint par les lions de paiti, qu'il entendait faire passer lo pays avant lo parti, \u2018Toute l'agita.on qu'il tait aujour d'hui devant le publie.il l\u2019a faite en chambre el devant les comités :! lo pour obtemr compensation à Québec sur lo voto des 30 millions au ) oe.i CPR; 20 pourempécher l\u2019acte des ! licences de dever\u2018r toi : Ho pour fiir: cesser la législation centralisatrice ; pour protéger les pilotes ; 6o pour fire ubolic In taxo sur le tabac cans.dien, lEvenait d'introduire la question du commerce avec fa France, lors que lo gouvernement l'a envoyé au Nord-Uue-t.Devenu soldat, il n'a plus donné de trouble aux ministres dont les succès du 9 Bataillon fai- suient l'affairo.Les chefs ont alors ré:ntésré lo député de Bellechasse duns leurs bonnes grices.Car son inpépendance avait fait mal notor dans le cahier dos faveurs.La prosse de Sir Adolphe l'injuriait ; on l'exclunit du diner des députés conservateurs à Ja Rivière-du-Loup ; on refusait, pour le punir, do régler 1x quo-tion du quai do St.Michel; on gue do conduite logique en censurant les ministres sur le question Riel Il wa rien à changer daus son Jr-sé ; où he trouvera pas une contradiction dans ses paroles, ses netes ni ses voles.I se mentirait à lui-méme, il mentirait à ses «lectours si, pour conserver les bonnes grâces des ministres, el éviter lés persécutions do leurs sbires, il desortait lo drapeau national dans cette latte solennetly, entreprise par {oul un pouple, pour conserver intucto les glorieuses tradi tions du passé.200 ILS L\u2019'ONT VOULU.Si grâce a été demandée pour Riel ; si lu question entre orangistes et aatholiques « été posé: à Ollawa ; si les catholiques ont été soufjletés ; si l'agitation à été intense et universelle ; si le pauili consertateur s'est séparé de ses chefs : A CAUSE EN EST DUEAUX MINISTRES EUX MEMES ET A LEURS ORGANES PREUV: (Suite) Li Le public serait élonné, S'il en était au re nent ; «ar Riel a certainement c mmis des ackes de folie.Le R.l.André, qui a reudu sun témoignag - jeudi, a déclaré que lorsque Riel parlait sur des sujets religieux, il avait l\u2019esprit tout à fait détraqué, Le te- moin ajouta : \u2018\u201c Un jour, dans une réunion de prêtres, on exmmina la question de savoir si eu pouvait permettre à un tel homme de recevoir les sacrements, ct tout le mond.fin d\u2019a.cord qu\u2019il était fou iè télégraphe nous trausmettaut hier le témui- gnage suivant : P.Garnot qui est prisonnier ici, dit qu\u2019il croit Riel fon.Il l\u2019a souvent dit, Il l\u2019a souvent sur pris In nuit éveillé, et récitant con- tinuollement des prières.Riel décla- vait qu\u2019il était venu pour diviser le pays entre sept différentes nalions.\u201d Le Rvd P.L\u2018ourmond «it qu\u2019il v\u2019a aucun donte sur l\u2019état «esprit de Riel, Il ajoute quo ses vues religieuses surtout prouvaient qu\u2019il était insensé, \u201c Les témoignages des médecins aliénistes établissent suffisament ln sunité du prisonnier.Le Dr Roy d- Pasite de Benuport, dit, qu\u2019il whesi- te pus à se prononcer sur la folie de Riel.Il ne le croit pas responsable cmeuré au pouvoir jus-! tendues {Pont connu depuis les troubles de 70, 2 oO \"ne LH 1 1 do pourempecher Ottawa de begiterer : Les uns répondent qu\u2019il joait de Moine deu fo soin de juuduire devant sus auditeurs des tableaux vues ditf-reuts endroits qu\u2019 la purcourus,et a fuciiité beaucoup par ce moyen, Uinterpreta tion de su lec ue.Nous avous pu voir Hougoumont, La Haye Sainte, t'upelotte, Prachenort, Iho ime, ta Belle a liianee, tamense dans his Loire par la rencontre qu 8's it de Blüelter eb cie Wellington, «tres lu s nglanto défite du grand Napuleundu savant conl\u201creucier à dit que nous iüssi nous avions notre ILou- goumont, el tous sauvent l'asseuut meurtrier que livra le vaullant Levis aux Liightanders de Murray.sur ie chemin Ste-Foye, tout près du monument des b uves, Alo:is existaitgli, un moulin, div le moulin: Dumont, qui a vil couler autour de ses murs un sang si généreux.En terminant, M, LuMoine a fait une citation splendide de Victor Hugo, sur le champ de bataille de Waterloo, quia été applauds à outrance.Avant de se separer, les auditeurs Out Vote des remerciements vien mérités « celui qui les avait intéressés à un si haut degré.Prodigieux Uni dus lils de M.lhuippe Paradis, Drganiste du St.Raphaël, âgé seulement de trois as et ueuf mois, joue déjà du piano, touche l'harmonium et lugue, Entre wires mivrecaux de su.jeune répertoire, il joue uue Valse d: Mozart, exceute lu petit pâté, ainsi qu'un duo avee son free.L'avu de la musique est tellement invé en lui, qu'à l'heure qu'il est, il chante tous les opéras que son pere 4 exévutés devant lui ; il parle tres pau, ot les quelques paroles qu\u2019il prougnee sont prouoncées en chi- wnt.Sou frere uîné uccompagimut ls chant à l'orgue à l'âge de seplans; aujourd'hai agé de neut aus, il semble st moquer des morcosux los plus dit- ticiles à exceuter,.Avant lougtomps il sera certainement l\u2019un des plus habiles musiciens da Canada, l-péruns quu ces deux jeunes talents musicaux seront cullivés avec sui, Gb que les eanadiens-frangais pourront s\u2019en orgueillir du nom du lus musiciens.Personnel L'IHon.Juge Routier est do retour du ta Malbiie.-Mmro Édouard Masson, Mme Jos.J2, Mas 0.1.M.ot Mme Jus.LL Mit-vn, M.Révé Masson de Moutiéal, é:nieub, on cette ville hier.pour fasis- Ler à la grande réception a Spencer Wool.Lo col.Trvino de la police montéo du Nunl-Oue-t est on cette ville, M.ILM.Price, estde retourd\u2019un voyage aux Bermudes.«115, BB, Spautuing et sa famillo, Sout wo Fulour de New York.Sun Loanecur lo Juge Caron, ost arrive de Montréal, hier M.U.35 E Uaguon, M.P.P, pour K «mouruslea, vst à Québoc.UHR SMINS De Fron CENTRAL VERMONT ENTRE LOSTON, NEI-FORA > MONTREAL ROUTIS LA PLUS ANCIENNE ET LA PLUS COURTE, Tous Jee trains sont annnis de plateformes Miller ut de ventilateurs auteina- tiques Westinghouse, TRAINS ALLANT AU NORD LES TRAINS LAISSENT HOLYOKE ; dan.-\u2014Train express du jorr pour Montréal, Québec, Ottawa et tous le point: pour \u201cNord et FOu at, arvivantä Cisco hal à 520 pu, 118 p.m.\u2014Train rapide pour Montréal, Qnéber et tous les points du Canada, arrivant + Montréal à 11,20 p.m.5 trains wagons buffet Pullinas sont al.tachés aux trains de New-York à Montr£al vin Sprénuctield.: BAY pm.\u2014Traiu de nuit.pour Mt Jean.Mentreul, Québec et tous les points Nord et diest.arrivant à Montréal à S25 1m.Les Wazons dorloirs Pallinan sont ttachds un train de Springrtield à Montreal, ALLANT AU SUD.LES TRAINS LAISSENT MONTREAL 5.30 nm \u2014Express du jour pour Holyoke Springtield, New-York, Bosion et tous les points dans la Nouvelle Aweletorre, arrivan: \\ Tlolyoke à 6.55 pm.Les Wagous-buftet Pullman sout attachés aux trains de Mont- \u201cfli New-York vin Holyoke et Springticldiss pour Boston via Lowell, 5.53 p.M.-\u2014Fraiu express de nuit pour Ho- Ivoke.Spriugtield, New-York, Boston et tous es points dans la Nouvelle-Angleterre.arrivant i Holyoke à 645 26 mi.Des chars dortoirs Pallina + sont attach*s mx teins express de nuit entre Montreal \u20ac Boston et entre Montreal et Springhel, Pour les billets et toute information, s\u2019a- Iresser aux agents loeurx du Central Verwont ou à W.W.WARD, Ageut des passagers pour le C.R.RL.Holvoke, Mass.W.HOBART, Surintendant-gludral, SUT CUMMIMOS, Agent général des passagera, LIGNE DE BOSTON.LOWELL ET CONCORD.Depuis fe 2) NOVEMBRE 1832, les train: lnissent Manchester: Pour Nashua, Low.et Poston, à 6.13, 8.07.11:03 heures a.mm, 417, 5.30, (¢x) 7.04, ex p.m,; dimanche à sept heures.Pour Salem à 9.13, 11,03 heures a, mm, et 1.17 hrs p.m.Pour Worcester, Springfield ¢t New-York à 6.03, TLOB a, am, £7 pon, Pour Providence, I 1, et New-York (via Fall River Line), it 643 et 11,03 heures a.nt, Pour NewMarket Junction {décidé à faire Usage de L'EAU! ALPHONSE GAUMONT, Curatour.St-Jean Deschaitlons, 11 janvier i886, 45 A.\\, RHEAUME, L.14B,, AoC, Butrait, No, Ville, ; BULFAU mi son: Noo 195, rue Destossés, st-hoeh, SU janvier =m, Sy rue Desjardius, Faute BEDARD.CIRARY & if Commissionnaires et Nécociants HHENRY A DEDAR 1, ComrrAnEr Er LIQUIDATEUR, Coin des Aues Notre-Loame ef Laintage, Quebre.Québee, 9 janvier 18546, 10.JA JM COE (ÉTABLIE EN 1865.) Hontooentes, PIJOUTERTES, OuréÉvRa- RIES, Clee, ley, Up ortées pur E.JACOP en face du presbytère Sr-Ro.le \u2019 Québec, janvier (8586, VILA > dauoi oblijgé de tratsqrter ailleurs la balance de notre stock, nous JTÉVEHONS CEUX qui ont pu encore nous fate visite, de profiter de celte occision pour fire leurs chats, | Gs NII Las OULLIER QUE LUNDI, LE ler FEVRIER (ue comment ei tre deuxième gravale veute de MARCHANDISES ENDOMMAGÉEES ctde Lis balance de natre immense stock, sur {quel nous avons Lit une grande réduction.BRUNET, LAURENT & CIE, JEST \u201cGg SAINT-1R OCI din\u20147g Sdèichesse et Sonorité de Son, Volieme, élégance, jintt el Solidité, butobteuu les plus hautes distinctions à l'Exposition Universelle tenue à In Nouvuile- Orlétttes cn mai 1ss5, Médailles, Diplôntes et Mention Honorable pour le METLLEUR PIANO AMERICAIN ET CANADIEW, Ils sout aussi recommundés par les professeurs de music 3 jue les plus éminents, lesurtistos, Aussi couslumuacnt eh mugusin les piano Weber & So., Mozart, Stanley & Co., Williams & Son, Hurmontums, de BELL & CO., W.DOITERTY & co.TORONTO STANDARD ORGAN CO.£.G.THOMAS & CO.Musique en fouilles et en brochures, Romances, Morceaux Accord et réparetions de l\u2019ianos et d'Harmonivms.ERNARD & ALLAIRE, EDITEURS DE MUSIQUE, No.TT et TO), Rue St-Fean, Haute-Vitie, Machines a Coudre et a Tricotter.Seule agonco à Québec dos célèbres Machines à Coudre Domestic, de New-York, Wilson B, Wanzer, Wilson Oscillating Shuttie, et gérant général pour ta Puissance \u2018des * QUEBEC)\" et * QUEBEC A) \u201concbififmetsent cet rl our toutes esjauus de Licots queléumqusE donsciymeneie US fuire fohctivnner lu tiuchine est donuce gratuitement à notre ctablissement, Reparations de Machines A Coudre et à T'ricutter, promptement exceutées, y et Musique sucrée, ote!! BERNARD & ALLAIRE Coin des rues St-Fisan ot St-Stuuislus, Maute Vilts Quikcol o-2w DICTIONNAIRE VS 9 O0 TE «6 AA Pr * Füÿmzèrôn ve: LA JUSTICEZ.LE LOUP BLANC (Suite.) Assez nombreux cl assez unis pour combattro ~i nulle autre r s- source no pouvait étro employée, les gens do la forêt attendaient, confiants duns les retraites inaccessibles qu'offrait À chaque pas lo pays, con- flants surtout dans la connaissance parfui\u2018o qu'i\u2019's avuiont do leur forêt, cot immetiso el sombro labyrintho dont los taillis rolinient la campagne do Rennes aux faubourgs do Fougères ot do Vitré.Pans ces (rois villes, ils avaiont des adhéronts.Jo promier coup de mousquet tire sous le couvert deviuit armor la plèbo deguenillée des basses vues do Hennes, les historiques bour- xo0is do Vitré, qui portaient encore frnssurds, hauberts etsalades, comme des hommes d'armes du XVe siècle, of les habiles braconniers de Fougères.Avec iout colu, il etait raisonnable d'espérer quo los corgonts de M.de Pontchartrain pourraient ne point avoir beat jeu.Ily avait au monde un homme qu'ils respecfaiont tant que ef co homme leur oût dit : Pnyoz l'impôt au roi de F«unco, ils auraient peut être obéi.Muis cotte homme n'avait garde, TI était justement, cet homme, l\u2019un des plus obstinés debris do l\u2019Associttion bretonne, ot sit voix rotentissait encore do temps à autre dans la salle des Etats, pour protestor contre l'envahissement de l'ancien lomaino des Riches ducs par les gons du Roi de France.Il avait nom Nicolas Treml de La Tremlays, seigneur do Boüexis-en- Forêt, et possédait, à uno demi-lieue du bourg de Liffré, un domaino qui lo faisait suzerain de presque tout le pays.Sen ch'to:u dela Tromlays était l\u2019un des plus beaux qui fae dans ls Haute-Bretagne ; son manoir de Boüexis n'était uèro moits masniti- - = Lu\u2019guorre;\u201cpensaitil, pourrait, être.torriblo ayoc- cos solduts ct ces rotraites.LU .i 11 arvétait son cheval et dovenait \u2018rêveur, Mais bientôt uno idée tyran- :niquo frongait sos sourcils grisore \u2018nants, Il so redressait ot son cel brillait d'un sauvage éclat.;_\u2014 Point de guerre ! disnit-il alors, {Un duel ! Un seul coup, une seule \u201cmort | i Et M.de In Tromiays, enfongant [Bus éporons dans les flancs de son choval, combinuit un do ces plars \u2018dont l'extravs«ganto hardiesso amèno le sourire sur les lèvres dos iommes de bon seus, ot que lo succes peut d peino sunetionner : un plan audacieux, chevaleresque, mais impossibro ol fou, dout l'ideu ne pouvait germer que dans un cerveau de gentilhomme toisant ln prose du présent à lu poc- tiquo 1restiro du passé, 311 no faudrait point pourtant se meprendre et taxer Nicolus \u2018Treml de démence, parce que son eutre- prise dépassait les bornes du possible.«lle savait et son enthousitsmo ne lui cachait point la profondeur de l\u2019abime.Mais c'est un de ces hommes à cervelle de bronze, qui voient lo précipice ouvert ot ne s'arrétent \u2018pois t pour si pou de chemin.Unu seule circonstance eût pu lo faire hésiter.Lu maison do La L'rem- avs n'avait anfrn Ucorges Tromi, petit-fils du vieux gentilhommo.Quo deviondrait cot onfunt de cing ans, frappé duns In personne de son aïoul et dépourvu de protectetr natu'ol, Nicolas Treml supportait impaticmmemt cette objection que lui faisait su conscience.\u2014 Si jo réussis, pensuit-il, Goorges aura un héritage de gloire ; si j'échoue, monsieur mon cousin de Vinnoy lui gardora son patrimoine.Vannoy est un von chrétien ot un loyal gentilhomme.Comme il prononçait mentalement ces paroles, uno voix grêle ot loin- taiso lui apportsit le refrain d'une chanson du pays, sorte de complainte dont l'air mélancolique accompaguait le récit du trépus d'Arthur de Bretrgns, mechamment mis à mort par son uncle Jean sans Terre, M.de Lu Tremlays se senti venir i haunting dient nortitor ciroct que, 11 fallait deux heuros pour se rendro de l\u2019un à l'autre, ot tout le long du chemin on marchait sur la terro de 'Troml.M.Nicolas, comme on l\u2019appeluit, était un vieillard de grande tulle et d'austèro physionomie.Ses longs choveux blancs tombaient.en mèches éparses sur le drap grossier de son ourpoint coupé a l'ancionno mode, D'âse n\u2019avait point modére la fougue do son sang.A lo voir droit et forme sur In solle,lorsqu'il chevanchait sous In Fataio, les gens de la forêt se sonttient le cœur gaillard et disaient : \u2014 \"Tant que vivra notre monsieur, il y aura un Breton dans la Bretane, ot gare aux sungsues de paris.Ils disaient vrai.Le patriotisme de Nicolas Treml était aussi indomptable qu'oxclusif, La décadence gra duelle du parti do l\u2019indépendance, loin do lui être un enscignemeut, n'avuit fris que grandir sou obstination.L'année en année, ses collé- gues des Etats écoutaient avec moins de faveur ses rudes protestations ; mais il protestait Loujours, et c'était Ja main sur la garde do son épeeo qu'il falminait ses menuçantes diatribes contro lo représentant de la cou- ronno.Un jour, pendant qu\u2019il parlait, au cœur Un pre-seutiment funeste eu ceontant cela, \u2014 Impossible ! murmuru-t-il pourtant; M.de Vamoy est un aigue parent.\u2019 La voix se rapprochait, le chant semblait prendre une nuance d'i,o- niv.\u2014D'ailleurs, poursuivit te vieux gentilhomme, mon petit Georges est Breton; son bonheur, comme son sang, appartient à la Brotagi 0, (A suivre.) SALLE TACQUES-CARTIER.GRAND FESTIVAL DONNÉE SOUS LE Utronage distingué de Son Ffonneur te Lt-Gouverneur et Ame Masson, l\u2019ar M.N.CREPAULT, ex-organiste de St- Roch, aidé des meilleurs artistes ainsi que de ses élèves et des membres de l\u2019Union St-JosephàSt-Roch, VENDREDI, LE 5 MARS 1886.mossienrs de la noblesse se prirent à «re eb plusieurs voix murmurent .\u2014Décid: ment, mousicur Nicolas a pordu la tète | ! H s\u2019arrétu tout à coup: une grando pâleur monta jusqu\u2019à son front ; son œil lungçæ un éclair.Il se couvrit et gagua lentement la porte.Sur lo seuil il croi~a ses bras ob envoya au bane do In noblesso un long regard de défi.\u2014Je remercie Dieu, ditil d'une voix lento et duromont aucentuée qui pénétra jusqu'aux extremités de la salle, je remercio Dieu do n\u2019avoir perdu que la téte, quand messieurs mes amis, eux, ont perdu le cœur.A ce sanglant outrage vous eussicz vu bondir sur leurs sièges tous ces fiers gontilshommes.Vingt rapières furent n l'instant déguînés.Nicoius | Treml no bouges pas.\u2014Lnissez la vos épées.veprit-il.| Moi uussi, je tus insulté; pourtant je me rotire.Ce n'ost puiat du sang broton qu\u2019il faut à ma colère.Adieu, messieurs.Ju pre Dien que vos enfants oublient lours pères et se souviennent de leurs wieuz.Jo me ré- puro do vous ot jo vous ronie.Vous avez mis la Bretigno au tombeau ; .moi, jo mettrai du sang sur lo tombeau de la Bretagne.Quand il n\u2019est plus temps do combattre,il est temps encoro do so venger ot de mourir, M.do lu Tremiays monta sur son bon cheval et prit la routo de son domainc.Coux qui lo rencontrèrent on cho- min, co jour-là, ne purent doviuer les ponsées qui su prossaient dans son esprit.Robusto do cour autant que do corps, il savait gurder au deduns do lui sa coldro.Son front restait calme, sun regard crrait, vaguo et .indifferent, sur lo plat paysago de: environs do tonnes, \u201cLorsqu'il entra sous lo couvert de la forêt, le soleil baissait à l'horizon.M.do La Tromlays contempla plu- d\u2019uno fois avec convoitiso les rovan- \u201cchomonts naturols ot imprenablos qu'offruit & chaque pas lo tol viorge; il comptait involontairement co hommes vigoureux ot va lunts qui lo salugtiont de loin avec uno respec- Prix des PLACES : Sièges réservés - O0 ets.! l\u2019arterre - - - Jo ¢ Galerie - - - 40 « \u2018artes en veute chez MM.F.Desjarins, Ls Drouin & Frère, Libraires, rue St-Joseph, St-Roch, J-0, Filteau, Libraire, rue Buade, Vaute-Ville, FF.Béland, Tabaconiste, rue et funbourg St-Jean, I, Lacroix, tubaconiste, rue St- Valier, St-Sauveur, et J.-A.Langlais, Libraîre, rue St-Joseph, où le plan de la Salle est déposé, ainsi que des membres du comité.22 février 1856, 8r\u2014107 A Vendre.Les doux magnifiques propriétés ; une située au No.(3, rue St-Angustin, en pierre de taille et dans le mellleur ordre possible.L'autre, bâtie en brique blanche sur la rue St- Jean près de l'Eglise, Elle contient 12 chambres, un largo grenier, une cave, bain, gaz, etc.S'adresser à PLEMAY, 63, St-Augustin, 23 janvier 1886.1m\u201473 Vin de St-Michel.\u2014Tel est le nom d\u2019un vin français, introduit dans le pays, cb qui est reconnu comme le vin lo plus naturel.Il ost nutritif.fébrifugo et reconstituant.C'est un tonique excellent, indispensable aux onfants qui sont d\u2019uno constitution chétivo.En faisant usago do ce vin, le sang prond son cours naturel et régulier, ot bientôt disparaissent la maigrour, les piles coulours, los palpitations, les migraines ou autre indispositions.Col oxcellent vin est on vente chez M.Chs.S.Riverin, épicier, rue de la Couronne (ancienne maison Blumhart & Riverin.) DEPOT GÉNÉRAL Le soussigné désiro informer ses amis et le public on général.qu'il vient d\u2019ouvrir un DEPOT GENERAL, et qu\u2019il a toujours en muins des journaux français et anglais de toutes nuances, y compris le ** New York Ilustrated Sporting World,\u201d Aussi.un excellent choix de Cigares, \u2018Tabac 4 Fumer et Chiquor, Cigarettes, Pipes, Porto-Cigareties.Porte-Cigares, Papeterics, ete, A L'ENSEIGNE OU TAMBOUR, 234, Bue St-Jean.P.N.CAMERON tueuse affoction.20 janvier 1886, 1m\u201450 \\ campagnard, ignorant le monde et: vocuufremal ls a Lo.FevtnLeroN DE Vépiriôs HEÉDOMKDAIs ¥ FRE be 9 - LE DOCTEUR HERBEAU WE Te ( Suite.) \u2014Monsieur, lui dit-il d'un air mo esto, je rogretto que tant du lumié- es no puissont se produiro uu grand jour ct sur un plus vaste theâtre, Lorsqu'on voit la foulo des médiocri- tog »e disputer la scèno du monde, ON ne saurait trop déplorer quo tant de nobles intelligences se tiennent daus les coulisses, sans éclab ct sans bruit, et disparaissent oublièes de ln o!viru qu\u2019elles n\u2019ont point zullicité., pareilles à ces astres qui s\u2019éteignent avant.que leur clarté soit venue jusqu'à nous.\u2014 Monsieur, s\u2019écria Aristide plein d'une confusion charmante; Mon sieur, vous me fluttez ! \u2014Durant les courts instants que J'ai passés auprès de madame Riquewont, ajouta M, Snveray, j'ai pu me mettre au courant du traitement que vous avez suivi pour combattre le mal: j'approuve en tout point ce traitement comme uno application suturells of direcio do vus Chévries génerales, \u2014A la bonne heure! s'éerin M.Riquemond, voilà qui est noblement terminé ; ot si Louison ne guérit pas, ma foi ! Mo-sicurs, il n\u2019y aura pas do votre faute.Les trois convives passèrent dans le salon, Louiso était à In même place, wujours plongée duns la réve- rie Où l\u2019avaiont luissée los paroles du jeune docteur.Ello frissonna au bruit des pas de Savenay, qu'elle reconnut iustinctivemont, el ses yeux évitérent de so tournor vers lui.\u2014Louisou, Ini dit son mari, vieus visiter mes poulains; uno petito promenade te tera du bien.\u2014La faiblesse du sujet et la force 10 tit volonté sy opposent, s\u2019écriu Aristide, pressé de proclamer les droits dont il venait de s'assurer la jouissance.\u2014ln effet, dit-olle, mes jambes me soutiennent à peine, mais j'aurai la foree de vous accompagner jusqu'à la porte du pare.Lio docteur tut obligé de cédor au caprice de sa malade, ot tous quatre surtirent, accompagnés do la meute Joyeuse.M.Riquemont s'élait empare d' Aristide pour lui montror ses espaliers on flours; 3.Savenay of: frit naturellement son bras à madame Riquemont.Il mesura son pas À colui de Louise, et tous deux allèrent lentement sur les gazons fleuris, svi- rant à longue distance lo vieux \u201coc- Leur et lo campagnard.\u2014LEh bien ! monsieur Ierbeau, demanda colui-ci, quo pensez-vous du co jeune homme 7 En voyant Louise attachée au bras de Savenay, le vieux docteur n'avait pu réprimer un mouvement de julou- sie.Co n\u2019était pas assez pour lui d'avoir triomphé sur lo terrain de la scienco: il est des triomphes plus doux! Aristide s'était assuré la con- quéto de la gastrite; mais il fatlait encore sauver la clientèle du cœur, W'ailleurs, M.Merb au noso dissimulait pas que cotts conquête pou.ait lui échapper d\u2019un jour à l\u2019autre.11 connais-ait M.Riquemont ; il savait combien son humeur était capricieuse ot funtasque ; malgré les belles protestations qu\u2019il avait reçues do ce diable d'homme, il ne se cachait pas a luiméme que M.Savenay avait singulièrement réusssi dans le cœur de son hôte.En moins d\u2019un instant, la candeur d'Avistide s\u2019altéra, son innocence pâlit, s vert chancela, et Yago passa tout cntier dans cette ame que Dieu uvait piétrie d'amandes douces, de lait et do miel, \u2014Cu jeune homme est bien, tres.bien, en verite, répondit le perfide Ierbeau ll manque d'expérience, il a besoin d\u2019étudo, mais l'exercice de son art le fortifiera.Et puis, c'est un garçon modesto, s'exprimant avec facilité, jugeant bien les hommes.-lit les chevaux aussi, s'écria à.Riquemont ; avec cela un véritable agronome, qui pourrait en remoutrer uux plus habiles; en même temps un excellent horticulteur, capable do nous faire manger dos melous à lu Suiut Phalippe! \u2014Uc jeuno homme est fort bien, à coup sûr, ajouta le docteur d'une voix paternclle; dans quelques an- nees, il pourra faire un médocin distingué, pourvu (outetvis qu\u2019il no veui lo point se jeter dans les inno.vitions do la science; car ¢'est là co qui pord les jounes gous, monsieur Riquemont, c'est la co qui los perd tous.dt M.Savonay est bien jouno encore ! Il est plus jeune quo nous, monsieur Riquomont.Au reste, un charnumt cavalier, à co qu'il m'a semblé, un aimablo cavalier, jo no coentins pas do le dire.: \u2014Et un bon convivo, s\u2019écrin M.Riquemont; un convive qui buib sou ot n\u2019elernuo pas du grec à chaquo phrase, Co jeuno horimo est décidénont fort bien, ajouta encore ae fois l'in- sinant Llervena qui so glissait-comme uno vipêre dans le cour do I'¢- poux ; ses manières m'ont charmé, jo m'enploierai.cortuinemont de tout un pouvoir mi suceds do ses défauts, \u2014Voili qui est d\u2019un galant homme, monsienr llerboau, dit M.Riquemont on lui frappant sur lo vontro.(À suivre.) \u2018| drier approuvés LA JUSTICE J.A.L'ANCLAIS, 3.LIBRAIRE-EDITEUR, ,.©.eu! autorisé.à publier L'Ordo et le calen- dari r 8a Grandeur Mgr l\u2019Archevéque \u2018dé Quélide,\u2014Agétit'\u2019dé' lé\u2019 télèbre mmalbon Mears de Londrés pour lim Hee 08 cloches,\u2014Fournitu ur Écoles, À dos rix très réguits,\" 177, Ras \u2018st-Joceph, $ \u2018Roch, Québec.CL ar Al em ES Québec, 9 janvier 1886.! ATTENTION! ATTENTION! \" Grande vento de murchandises offertes au public avec une réduction de 25 pour cent, le tout on parfait ordre, rien d'endommagé.Ne manquez pas d\u2019ucçasion.Lundi prochain la ginhde' vente \u2019comimencors\u2019 sans résorve chez \u2019 A.T.CONSTAN LIN œ& CIE, Ancien posto de M.A.Robergo, No.218 Rue et Faubourg St-Jean.Québec, 9 janvier 1886, J.H, E.PLAMUNUUN & Lie, ' AGENTS, Marchands do toutes sortes do machines à coudre New Homo, Wheeler & Wilson, White Singer, Nouveau William, Raymond.Royal, ete, Coffres de sûreté neufs et de seconde main, marchands à commission, marchands d\u2019Iuiles Lubrifhintes ete, inanu- fucturiers de \u201c Tipps\u201d\u201d on cuirctdo \u201c Shanks\u201d en bois.Nos.2144, 246 et 218, Rue St-Joseph, St-Itoch, Québec.Québec, 9 janvier 1886.LA Manufacture de Chemises de Québec Nos.116 à 120, Ruo St-Panl, B.-V.À.GINGRAS £ CIF, propriétaires, À.S.BEAUCHEMIN, Gérantdetnindez, chez ies marchands en gros de Quéhee, les Chemises de cot établissement, les moilleures ot aux prix les plus avantu- geux.Québec, 9 janvier 1856.A Vendre.Cette propriété située dans un poste si charmant, au Mont-Pluisaut, la résidence de John Burroughs, Écuier, compronant Jardin.Arbres Fruitiers et toutes los améliorations modernes.S'adressor à CYR.TESSIER, Ecn., Notaire.3fps\u2014j o\u201472 JAS.F.BÉLLEAU AGENT GENERAL D'ASSURANCES, Edifice de lu D'anque Union, No.56 Rue St-Pierre, Québec, 28 janvier 1S36.Assurance contre le Feu LANCASITIRI D' ANGLETERRE, capital : £3,000,000 st.GUARDIAN D\u2019ANGLETERRE, capital £2,000,000 stg.Assurance sur la Vie et contre les acci dents CITIZEN du Canada, capital; $1,188,000 Directeurs: Hy.Lyman.Eer., président ; Andrew Allan, Ker, Vice-Président ; Rubert Anderson, Vice-Président \u2018\u201c Merchant- Bank \u201d ; Arthur Prevost, Ecr.Directeur \u201cBanque du Peuple\u201d; J.B.Rolland, C.D.Proctor, Hugh M.Allan, Ecr.Québec, 9 janvier 1856.PIANOS, HARMONIUMS ET MUSIQUE, ARTH JR LAVIGNE, EDITEUR DE MUSIQUE, Irmipewtateur d PIANOS ET HARMONIOME Des célèbres manufactures de Pianos Kraxicnr & Baca, E.McCAMMonN, WIKELOCK & Cr; R.S.WILLIAMS, MausitAL & Smrrir, Ere, Ero, Harmoniums MAsox & ITAMLIN, BurneTr & CIF: W.Bent & Cig, D.W.Kaux & CIE, PELOUDET, Ete,, Etc.i Pianos neufs, boîte en bois «le rose, 74 oc- lives, montés sur agrafes, pieds ct pédales sculptés, pour S220 et nu-dessur.Harmoniums neuf, en noyer noir, cing octaves, péilule d\u2019espression, depuis $65 of au-dessus.i Aussi Pianos et Iarmoniums d'occasion, à vendre ou à louer.REF\u201d Les dernières nouvenutés musicales reçues chaque semaine des éditeurs Européens, Aussi: Folios pour mnusique,\u2014Poli fran- gais pour nettoyer les Pianos, \u2014Tupis eu caontchoue et en drap pour Pianos et Harmoniums.-Photographies de célébrités nu- sicales et autres \u2014Accord et réparation de Pianos, Marmonivims et Orgues d\u2019Kglise, au No 55, RUE DE LA FABRIQUE.Québec, 9 janvier 1856, PETITE VEROLE ! 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Québec, 9 jar vier 1886, AVIS.La société qui a existé jusqu\u2019à co jour sous les nom ct raison de McCall, Shehyn & Co, Québec, ct de Stirling, McCall & Co., Montréal, a cessé d'exister par limitation de temps 16 31me jour de décembre 1885.JOHN STIRLING, JOHN McCALL, Londres, Ang.JOSEPHI SHEILYN.\u2018servies de toutes les manières imaginables à Au sujet us \u2018annonce de dissolution ci-dessus, les soussignés ont de nouveau formé une société dans le but do continuer sous les mêmes nom et raison los affaires de ls maison McCall & Co., Québec, dont ils sont les suc- cossèurs et, comme tels, dûment autorisés à collocter toutes les dettes duos À l\u2019ancienne société.JOSEPH SUEHYN, JOHN McCALL, Londres, Ang.Québec, 9 janvier 1886, Les affaires de la maison Stirling, McCall & Co, Montréal, seront continuées par le sOUssigné sous les nom et raison de John Stirling & Co., à qui devront être payées toutes les dettes dnes à l'ancienne société de Stirling, McCall et Co.JOLIN STIRLING.Quechee, 9 janvier 1886.BIERE ET PORTER.Les hoissons par excellence pour les Fêtes sont les Célèbres Bière et Porter Labatt, de Londres, Les plus hautes autorités médicales en recommandent l\u2019usage comme tonique et comme le breuvage le plus Étvorable à ka santé.L'a- nalyso du Rév.P.J, E.l'agé, professeur de chimie de l'Université Laval, prouve qu\u2019ils sont fabriqués avec les meilleures qualités d'orge on de houblan, et qu\u2019ils peuvent rivaliser avec les mncilleurs bières et porters importés, ot ne contiennent ni acide, ni autres ingrédients nuisibles à In santé.Fan célèbre bièro Labatt de Londres est reconnue ln meilleure du Canada, par Ia contro- façon et limitation du véritable libelle par des brasseurs ct embouteilleurs peu serupu- leux.Achetez lu célèbre Bière et Porter Labatt de Londres, et n\u2019en prenez point d\u2019autres on substitution.N.Y.NIONTREUIL, Seul Agent à Québec.P.S.\u2014En mains le stock le plus considéra- hle de Québec de Bièro en bouteilles.Québec, 9 janvier 1886.LOTERIE NATIONALE ¥.LE CURE A.LABELLE.VALEUR DES LOTS.PREMIÈRE SÉRIE, - - $50,000 00 GROS LOT 810,000 DEUXIEME SERIE, - - $10,000 00 GROS LOT 82,500 LE QUATRIEME TIRACGE aura lien au Cabinet de Lecture Paroissiale, vis-à-vis le Séminaire, à Montréal, MERCREDI, le 10 FEVRIER 1886, à 2 heures P.M.Coût du Billet, Première Série, $1.00.Deuxième Série, 25 cts, Pour obtenir des billets, s'adresser, soit en personne, soit pur lettres enregistrées, au secrétaire, S.E.LEFEBVRE, No.19, ruo Saint Jacques, Montréal.Envoyez 5 ets pour port ctenregistremont de 'envoi des billets.tats.Uuis, 8 cts.) La liste oflicicllo des numéros gagnants sera transinise le ou vers te 1G Février, à toute personne qui en fern la demande et envorrn un timbre-posto de trois conts.Québec, 9 janvier 1886.E.LEMIEUX, Notaire, LEVIS, Bureau, Cote des Marchands, No.6.Residence : RUE 1VOLFE, en face de l'Eglise Anglican.Québec, 9 janvier 1886, 108.AMYOT & FRERE, IMPONRTATEURS, EN GROS SEULEMENT, D'ERFETS FRANCAIS.ANGLAIS et AVERICAINS No.3%, Rue St-Pierre, Quebec.Québec, 9 janvier 1836, MOULIN PARE, Sciago ot Rubottage, Boîtes d'emballage, Eclisses à Allumettes, Boites on carton de toutes qualités, Coin dos Rues L'\u2019ALLEMAND kT CANON, St-Roch, Québec.Québce, 9 janvier 1886, NOUS OFFRONS EN VEaTH A BON HARCHÉ Vaisselle, Porcelaino, Fuionce, Verrerics, Lampes do tout genre, Huile de charbon, Luilo Kérosine, ot 1a célèbre Fégonia, Coutellerio, Argonterio uno spécialité, Lampes Rochester dont Jo pouvoir écluirant est de 65 chandelles, ' RENAUD & Cir, : .24, Rue St-Paul, Québec, D janvior 1886, : .i + AVIS.\u2018\u2019 \u2019 Î La société qi + r+- -vant oxisté entro led soussignés, sous la ++
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