La Justice, 18 février 1886, jeudi 18 février 1886
[" Lure 7 = ret Pol.L \u2014No.27.ABONNEMENT.w Cd ; Hibdoms: | MÉPRESSIONS DE TOUS || GENRES.PATTI II f Des De .\u201chee .edt mim rs tere em tt mn tment able eo \u201ci er Th Lb Rl au \u2018Le \u201d BDITION : \u2014 == JOTIDIENNE Un cent le Numéro.\u201cDIEU ET MON DROIT\u201d : ANNONCES.\\ère insertion \u2026\u2026.10 eonts le ligne; 2e \u201c 6 æ A lone terme Condi ioas libérales.- G.LEMAY, .\u2026 Mocrétuire de la Rédactton.\u2014_ Adresse: La Justice, QUÉBEC.JEUDI, 18 FEVRIER 1886, RépIGÉ EN COLLABORATION.LA JUSTICE QUEBEC, 18 FEVRIER 1886.* emp\u2014\u2014 Chat sorti du sac Lo Mail est organo on chef do Sir John.11 donne lo ton a toute la prosse tory.Quand il parle, la moitié d\u2019Ontario à parlé; grands et potits journaux répêtent sur tous les tons; en- bâleurs ot agiotours éloctoraux emboîtent lo pas.L'autro moitié d\u2019Ontario ost con- duito par le Globe.; En, lisant ces doux journaux, on connaît oxactemont co quo pense et dit Ja grande province-sœur.; Depuis lo 16 novembre, le Mit s'ost fuit insultour et provocatour.daliau À naton mivngen Dannie tn Juurhasioi ob BU VAN enstanLnL.+ oun 20 même jour, lo Globe nous défond con- tro les attaquos du Mail Avant c'était lo contraire, spécialoment du temps do Georgo Brown.Les roles sont donc intorvortis, ct nous en som- mos houreux.Les grits pensont comme nous sur plusionrs questions, en- tr'autres sur [importante question de I'autonomio, la considération de la base du pacto fédéral.Mémo ils nous ont aidé, dopuis plus d'une session, à Ottawa, à entraver los empiètements dé Sir John, \u2018sur Jos droits provinciaux.1ls pensont comme nous sur In question orangiste, sur collo du mariago, sur cello dos liconsos.Nous * différons sur la question financièro, mais les circonstances nctnolles, la misèro ot la pénurio qui nous mona- cent, nécessitent une remiso à l'étude de cette question économique.Du reste on matière de sucre et de savon, il n\u2019y a pas d'autre principe on jeu que des besoins du moment dont chacun Pout jugor sûrement en ne considérant que sos intérêts matériols.La néccss'té do nous allior aux grits n'a done rion qui nous cffraierait Tout dépondrait des conditions Te l'alliance.Bt encore ne serait clle quo dépendante de l'exécution fidèlo d:s convontions.Lo Mail a fait plus que qui co soit pour préparer ce remanioment dos parts, el il,cuntinuo son œuvre avec un entrain qui laisse voir le bonheur qu'il en éprouve.Nos lecteurs sa- vont déji\u2014etl nous les ronsoignorons d\u2019avantigo plus tard\u2014que les menaces ob los injures ont plu sur ln têto do notre province, dans co grand journal.encouragé peut-être par l'oxem- ple de in 2Zinerve qui viont de renier tout son passé, le Mail vient do censurer nussi tout son propre passé Nous citons de son élition du 12 courant.\u201c Nous confessons que l'alliance avec les français a produit.du mal à un certain degré | It y a deux sessions, on a vu les Bleux se réunir en caucus et formuler des demandes contre le trésor comme prix de leur support d\u2019une mesure du gouvernement.Si l\u2019on nous répond que le gouvernement West partielle- men rendu à cette alternative des voleuis de grands chemins (hightwayman\u2019s), nous dirons qu\u2019il ne laut pas oublier que le Giobe n annoncé que le parti dela réforme était lui-même prêt à s\u2019y soumettre.Mais ce que nous prétendons, c'est que si la domination ou l'intrigue française conduite d\u2019après ce système a, dans le pussé,.produit du mal, son influence néfaste au lieu de diminuer, rera considérablement augmentée si on lui cdde, comme les grits Pont fait, sur une question.vitule el d\u2019importance transcendante comme celle de l'administration de la justice, \u201d Voilà la reconnaissance de Sir.John pour coux qui l'ont maintonu si longtemps au pouvoir | Nos loctours geront peur-êtro surpris de co langage du Mail.Voilà trdis mois que Rïol \u2018est pendu ; l'a- gilation doit lui paraîtro diminuée ; plusieurs députés somblent rentrés dans l'ordre ; il no peut plus prélox- ter l'excitation du momont, Tout de même, il no saurait encore contenir sa hainé contre nous, sou nvougle fu- natismo si longtemps caché, compr- mé par los oxigonces du pouvuir.Répétors au Mail co qui lui a dé- été dit : la province de Québec, avant de voter $30,000,000 au Pacifique, a voulwquo les vieilles provinces \u2018re- goivent ledr part, qu'clies ne s'épui- sont, pas pour l\u2019Ouost.Ello a dit Au \u201cgouvernement: \u2018 nous voulons lui Voter Goito aido si vous pouvez ni- der en proportion coux qui puient, Si vous no lè pouvez, votro politique ost'injuste., Si vous lo pouvez, ello est bonne.Nous sommes favorables à l\u2019ôüverturo du Nord-Ouost pourvu quo ancien Canada n\u2019en souffre 18.7 , P Qu'y a t-il en cola de'déraisonnable | Ah) co n'est pas lo mérito do cotto question qui nous fait comparer à des \u201c volours do grands chemins, Ello west qu'un prétexte.La raison véritablo ¢\u2019est quo la mort do Riel n'a pas auffi à étancher lu soif orangiste.On ressont encore lo besdin:do muiiger du:frangais.Garo aux \u2018indigestions | .1 - 200-\u2014\u2014\u2014 À le Citadelle.Nous n'avons pas dit quo lo dépar- temoñt do.ln milico fut informé qu il YF « dos soldats du 90 à In Cita- Gollo, et nous sorions peiné qu'on Jo: maltraita 3 notre occasion.Notre la poine devraiont être au profit ; qu\u2019un détachement du 9e a droit plus que tout autro do faire garnison à lu Citadelle, parceque la plupart.des membres de co vaillant corps ont perdu leur situation en allant au Nord-Ouost, sont suns ouvrage, ot que co sorait compensation legitime quo de les tonir en service actif.Au lieu de cela, on arracho des fils de cultivateurs aux travaux ordinaires do ln forme; comme on n\u2019en trouve pas en nombre suffisant, on emprunto dos autres bataillons, au mépris des droits du corps qui viennent de faire la plus rude des campagnes.Nous disons que I'intérét politique du ministre ot non le bon sens ot la gratitudo qu'on doit attendre des autorités, a présidé à cotte préféronce iningte, Nous d + senna als as de plus gue le ministre se vongo do l'indépondanco du commandant du 9e en maltraitant los officiers cl soldats de co bataillon.Il prouve par là son osprit étroit ot mesquin.Nous disons enfin que, depuis qu'il a traité les Métis do trai- tres ot bu aux larmes de ln mère de Riol, rion no nous surprend de sa part.* Et nous lui disons ces choses parce- quo nous sommes indépendants de lui vt faisons fi de sos menaces enfan- tinos.Il paraît maintonant vouloir ron- voyor do la Citadelle les soldats du Je qui y sont: co serait le plus sot acte de toute cotte pièce qu\u2019il a montée dans le but de sortir un pou du bourbior, mais qui lo rend la risée du publie.\u2014\u2014\u2014ï2G\u2014\u2014\u2014 GRANDE ASSEMBLÉE A SILLERY SIR A.P.CARON VEUT FAIRE ACCEPTER SA TRAMISON ON CRAINT DES TROUBLES : Depuis deux ou trois jours, les gens qui vivent à Québec aux dépens, du = gouvernement avaient et venaient se donnant beaucoup de mal.Il était évident qu\u2019il s\u2019organisait quelque chose.Enfin hier soir on découvrit qu\u2019il devait y avoir ce soir une assemblée à Sillery et que les amis de M.Caron avaient organisé une gang pour contro- ler l'assemblée à tout prix.Les adversaires de M.Caron ne sont pas invités naturellement, mais les électeurs de Sillery devraient se rendre en grand nombre ct demander à leur député de leur rendre ses comptes en présence de ses adversaire.1 | M.Royal ; Nous lisons dans le Courrier : \u201cfia Justice s'est fuite l'écho des insultes de l\u2019Æleeteur à l\u2019udresso de honorable M.Royal.\u201d M.Royul ost un homme do talents el un orateur: persoune ne le niv.Se sort-il de ces qualités pour protéger les Métis ob nos compatriotesdu Nord- Ouost ?Tolle est In question.Nous dirons franchement notre opinion, M.Royal no représento pas complè: temounl los vues de ses commettants.Limités en nombro, cn hommes marquants ct en ressources, nos compa- triotos do St.Boniface endurent on silonco.Il leur faut souffrir benucoup pour ne pas provoquer ot subir les flots immédiats du fanatisme qui les cerne de tous côtes, soulllé ot appuyé q til I'est d'Ottawa.Pour éviter de plus grands maux, nos compatriotes tolèrent cortuines faiblesses, évitent soigneusement tout ce qui pourrait diviser et diminuor lours forces.lls ont raison : nous sympithisons au péunible de lour situation et no lour demandons même pas do nous approuver.Ils peuvent m3mo parrître nous blâmer, insinuer que nous allons trop loin, sans que nous nous on offus quions, Nous tenons seulement i lour dire qu'ils peuvent compter sur nous comme sur dos amis dévoués.Nous les compronons \u2018ot tanons à le l :ur diro.*Cos remarques sont dues À In comé- dio de ces signatures de roquêtos demandant l\u2019amnistio à laquollo M.Royal s'est prèlé pour essayor do blanchir lys ministros, qui avaiout donns Riol on pâturo aux orangistos, M.Roÿal, ot c\u2019est un faiu connu, h'a jamais pardonné à Riel su popularité, pas plus quo Sir John n'avait oublié d'avoir dû lo mandat d\u2019un do sos ministres à l'abnégution de Riel, qui avait résigné son mandat, pour faire pluco a Sir Georges, Ln raconnaissance n\u2019a jamais été lo fort de Sir John, quand los nécessités du moment ne In nécossitaiont pas.En sorvant les ministres, commo il vient do le tentor, M.Royal réussira à s0 fhiro pardonnor le mal qu'il leur avait fait quand il a livré à lu publicité la- fimeuso ancedoto du \u201cronflage?\u201d Tant micux s'il: on prétention est que coux qui ont été A peut étroe ainsi, ct s'il reçoit uno ré- compenso quu fusso en somme l'affaire de nos compatriotos du Nord- Ouest.~\u2014 - \u201cLe Monde?\u201d Pour cet organe do l'aifaissenient moral, dénaturor les paroles d'un con- frèro;après avoir profuné l'oncyclique immortale dei, n'est qu'un badinage.Nous serons plus généreux que iui.Nous affirmons que c'est lui, Porgane de Sir Hector, qui a préparé humiliation nationale que nous aurons subie, qui a provoqué ot guidé l\u2019agitation Riel, ot nous le prouverons on citant sos écrits.C\u2019est peut- être la plus sanglante punition que nous puissions lui infligor.300\u2014\u2014\u2014\u2014 Resultat C'est à qui maintenant a demandé do séparer lu politique locale do la fédérale.Le Courrier nous reproche de n'avoir pas vu son article du jun- vier, avant In fondation de La Justice, soutonant que la question Riel n'est pas du ressort local.Nous voulons bien lui donner crédit pour cot article; nous voulons inême supposer qu'il l\u2019a répété, pendant la lutto à Lotbinière.en temps el termes utiles.Nous sommes mémo prêt à admettre quo nous n'avons pas dit un mot de cotte question imypor- tante d'autonomie.L'important c'est que le principe soit admis, et il parait l\u2019être maînte- nant.Chacun s'empresse d'affirmer que si Québec se mélait des affaires d'Ottawa, le fédéral pourrait intervenir dans les affaires locales.Chaque gouvernement ne doit s\u2019oceuper que des sujets sur lesquels la constitution lui donne contrôle.Les journaux qui défendent la pendaison n\u2019ont pas réussi à fire du cabinet localun rempart pour les ministres d'Ottawa : c\u2019est ce qui était juste et ce que nous voulons.Chacun suivant ses quvres.00 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Faux.I ost fuux, archi-faux quo le général Middleton ait formulé aucune plainte contre le 9e Bataillon ou nu- cun do ses officiers.jot \u2014 Bee eee ENTRE EUX Le Nouvelliste disait vendredi : $ Extrait de In Justice : \u201c Ce que Je Peuple veut aujourd\u2019hui c'est le renversement du gouvernement fédéral.?\u201c Pardon ! Ce que le pouple veut c\u2019est le renversement de ces ambi- tioux qui exploitent les plus misérables questions pour s\u2019on fuiro un piédestal ob so faire donner une grosso pitance.\" À cola, l\u2019Evénement répondit lo lendemain : \u2018 Coux qui accusent los motifs des autres sont, règlo générale, los pires coquins qu'il soit possible d'imaginer.° 1ls se connaissent.-\u2014\u2014-000 LA QUESTION Plusieurs do nos amis nous ont exprimé In crainte que les aceusa- tions de la presse ministérielle no déplacent In question cb no nous fussent négliger les ministres d\u2019Ottawa Qu'ils soient tranquilles, Nous connaissons le truc et lo mot d'ordre des advorsaires.Nous tiendrons leurs maitressur lo gril jusqu'à co que jus- tico soit faite.000 M.Amyot n\u2019a pas offert los servi- cos de son Imtaillon.Il a on mains les télégramme de ses officiers, les réponses, cl tonte ln correspondance échangée à ce sujet.En tamps et lieu il confondra sos détracteurs sur ce point connu, il lés a confondus sur d'autres.000 \u2014\u2014\u2014 Pour prouver que nous ne trompons pas lo public sur la position privé par le Canadien et U' Evenement, avant ot depuis le 16 novembre, nous los citerons textuellemont.Nous vous domandons, toutcfois, si c\u2019est bien nécossaire.000 Lo fait quo M.McKonzio, a on dos déticits donne-t-il carte blancho à toutes les administrations subséquentes ?000 Muni dos adressés dos citoyens ot des militaires, adresses considerdos alors comme aifairo de courtoisie, Sir Adolphe, pout sûrement commettre toutes les sottises et toutes les injustices.LI a un sauf-conduit.Combien en a-t-il regud\u2019adresses dopuis le ban- quot Winnipeg ?000 D'après un confrère, croire quo les orangistos ot les torys nous détustont c\u2019est.un préjugé qui alimente à teut 4 los luttes populaires ! \" GAZETTE DES TRIBUNAUX ( Suite.) BÉLANN Vs LEsnÉtUE D'AR FHABASKA 4 honorable juge Ramsay : Le Lreolier 4 avancé des argents pour le soutien de la prison.A-til contracté pour le shérif ou le gouvernement et de qui doit-il reclamor ?La majoritd de la cour est d'opinion quo c'est du gouvernemont.(Greenieaf\u2019 où cvid- ence 112, Larue & Crawford, Stuarts report 191.5 Le shérif n'est là qu\u2019un intermédiaire non-rosponsable personnellement.Ilen serait autremont si l'on avait prouvé que le shérif avait requ do Purgent jour payer lo compte en question.Ce qu'il avait d'argent en mains était pour d'an- clennes allaires en litigo entre lo gouvernement ct lui.L'action du geôlier Béland est dé- boutee ct le juemoeni renversé, (Jos Jjuges Cross et Tessier dissentientes.) Tacuf vs, Tacnt\u2014DLa poursuite est par madame C, J.Coursol, de Montréal, Contre mossiours Etienne et Jules Taché on réformation de compte.les quilies sont les hori- tiers do Sir Iétiouno Paschal Tacha, Ce dernier avait institué ses doux fils, vi-haut nommés, ses lésataires universels à charge de payer certains montants à ses cinq filles, au nombre desquelles se trouve la demundoresse, Lady Taché on a fuit autant, mais, par un vcodicile, elle : lésué à ses cing filles des économies qu\u2019olle avait faito après lu mort de Sir Btienne, ct la dissolution de lu communauté qui avait existé ontre clio ot son meri.Des impenses avaient été faites pour un fout moutant sur des immeubles do la \u2018succession qui étaient des propres de Lady Taché.Après sa mort, lcs légatar:s universels ct ies exveu- tours lestumentaires ont imputé le paiement de ces impenses non à Lt charge de lu communauté mais à même les économies do Lady laché.Les raisons qu'ils en donnent \u20ac* \u2018ent que duns sun cosidile, Lady ! - hé avait dit en léguan, sos économies que ses dottos devraient d'abord en être déduitos.La majorité de ln cor composée des honorables juges Monk, Tessior ot Cross ost d\u2019opinion quo ces impen- ses devaient s'imputer au compte do la communauté ot non sur les é:uno- mios de Lady Tuché.Les honorables juges Ramsay et Baby étant d'opinion contraire.Lie jugement se trouve confirmé.LoRD Vs LE CIEMIN DE FER DU Norp \u2014L'enfant du demandeur qui avait disparu depuis quelque jours a été trouvé mort dans un culvert du chemin de fer vis-i-vis d'une ouverture qui so trouvait sur la voie.Le demandeur à poursuivi le chemin de fer en domma ços.La cour inféricure a ronvoyé l\u2019action parcequ\u2019il n\u2019y avait pus de preuve positive do la manièro dont l\u2019iccident était arrive, etsi c'etait oui ou nou de la fauto de la compu- gnis.La cour d'Appel à l'unanimité confirme lo jugement pour los mêmes raisons, DUSSAULT VS LA COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU Nord.\u2014 La grange du demandeur à été incendie el le feu a été mis pur des étincelles provenant d'un engin qui passait sur la voie du chemin de fer.La cour Supévicure a accordé 8500.00 de dommages, mais ln cour de Révision a reu- vorsé cè juxement parceque le deman deur avant de pcr.er son action a transporté tout ses intérêts à un nommé Dufresne, son beau-frère, qui est le véritable demandeur dans lu causo, CO qui coustituo un cus do champorty.L'Hongrable juge cn chef Dorion : Cos fnits de champerty n'ont pas été plaïdés par la défenderesse.Lu cour de ftévision a décidé qu\u2019il n'étail pas nécessaire quo ces faits fussent plaidés parco qu'uno clause de lacte d\u2019incorporation du chemin da fer du Nord psrmet, sur une dfeunse en fait, en réponse a une action pour dommages d'invoquer au mérite tous les tits qui peuvent lui êtro fuvorables pour fiire renveyer l'action, même lorsqu'ils n\u2019ont pas eté plaidés spécialement.Mais ln cour de Révision a ajouté qu'il s'agissait d'une affaire criminolle et quo dais un ca: comme celui-là, lu cour, proprio motu dovait en prendre con- naissanco.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee A REPRODUCTION L'Evënement dit que si les métis et les sauvages ont le malheur do lover la tête lo gouvernement va les mattre à l\u2019ordre.Puis, le nouvel organo do notre ministre de la guorre ajoute quo c'est lo sontiment des mèros ct des femmes que lo gouvernement doit agir avec lo plus de viguonr, afin quo leurs mavis OL lours enfants su suivis jp 5 3p- pelés & aller laissor leurs os dans les prairios d.Nord-Ouest.Co que non souiumont les fommes ot les mores, mais tout lo public de- mandont ot reclamont gran Is cris, c\u2019ost quo le gouvornement pacifio les sauvages, du lieu d'onvoyer nos soldas los mettre à l\u2019ordro.[ Il y a un moyen bien simple do les pacifier, c'est do rappoler tous los fonclionnaires qui les volent, c\u2019est de Jes nourrir comme des hommes au liou do leur servir de la ponrritu- re comme it des animaux, Ça coutora moins de gang ct moins d'argent au pays de leur rendre jus tice que d'envoyer nos soldats pour les exterminer, \u2014L'ilecteur LE NORD.Notre ami, M.Nantel trouve un défaut, un soul, À nos appréciations de l\u2019assemllée de St Jérôme : nos rapports intimes avec l\u2019Ætendard ! H's'offraio à tort.Nous nous sommes inspire dans Je discours mémo dos oruteurs, tels que donnés par la Minerve, Mais nous compronons quo le Nord écrit plutot pour lo milieu dans lequol il cirenlo que dans le but de nous convaincre.Jl nous persuadera difficilement quo les mi- hi=tros ont en raison de pendre Riel rar lo seul fait que M.Trudel les ième, H faut être plus sérieux que cela.- #97.Les scrips On demande co que sont devenus les vorlilicats aux volontaires qui leur donneraient droit sux serips ou aux terres ?= Réponse : Enfouis sons lo monceau des adresses de félicitations.Ajoulons-les aux griefs des métis.Iloureusement que le chef des volontaires est ciré, ILonto à coux qui te sont pis satisfiits ! - \u201c08 Paspebiac redoutables, On s'attend à des oxcès, Les principaux émeutiers ne sont pas eux qui sont lo plus dans lo bosoin.Ce sont des mélis(Acadions miemacs) qui font le troublo.Les anglais et les canadions français s\u2019obstiennent.II n'y a pas onco-e ou d\u2019arrestation.Los autorités sont impui-santos.La situation est alirmanto.Los viossonten danger.TL! faut onvoyer là au plutôt des troupes pour punir nir les éhefs.- - -ie- ILS L\u2019'ONT VOULU.Si grâce a été demandée pour Riel ; si la question entre orangistes et catholiques « été posée à Ottawa ; si les catholiques ont été soufletés ; si l'agitation a élé intense et _universelle ; si le puti conservateur s'est séparé de ses chefs : LA CAUSE EN EST DUE AUX MINISTRES EUX MKKMES ET A LEURSORGANES PREUVE (Suite.) (De la Minerve du 4 septembre 1885) \u201c.Mais nous persistons À croire que Riel sera sauvé, ex dépit de- udicuses manœuvres auxquelles ils , .I anzer.9 voir lui-mémo les ondroits dont 11| | NOUVELLES COURANTES.17 février 1886, Brgy | Histoire ct vio de M de Maisontou va, Wilson Oseillating Shuttle, purlo, sn conférence d'hior soir n \u2014\u2014 QUUVINTES cocoovess sonsenseassseresracenserses 3.00 , , .\u2018 donnd aux touristes, qui se trouviic Du Lac St-Jean A.A.RHEAUM E, LLB La Movue Canadienne, complete, par 60.00 el gérant général pour la Puissance des \u201cEQUERL C* et QUEBEC.| a .Ade dD, raison, 2 Seeveeorcacriseroonaosnss OO, D os salle, un désir, peut-être plus Un habitant du luc St, Joan, cost AVOCAT Garneau\u2014Histoire du Canna, 4 vols.6.00 Agence générale des MACHINES A TRICOTTER de \u201c Franz & Pope,\u201d dont le parfait g an que jamais, d y aller.arrivé hier, où cette ville, apres avoir .Ferland\u2014Histoire du Canada, 2 vols.2.50 | fonctiounoment cst giuranti pour toutes csplces de tricots quelconques ; l\u2019enseignenent pour , Nous avons pu voir, par cotto con | fait un trajot de 195 milles on 5 jours.\u2014 Les Soirées Canadiennes, 5 vols, pre- fuire fonctionner la machine est donnéo gratuitement à notre établissement.forence, quo M.Dionne, dans son 3 î 3 8 : .) à avoc une charge do 1700 livres.Il yBuneau, No.9, ruo Desjurdins, Haute- Le Rép a a 20.00 Réparations de Machines à Coudre et à Tricotter, promptement exécutées, YoYago \u2018aux États-Unis, no s\u2019est pus | avait 413 couplos do perdrix er 53 cou- B : a.| Le Chien d'Or, roman historique, _ : BERNARD & ALLAIRE Contenté de so promoner -duns los pies do volailles.On dit que le : per Sela?DU SOIR, No.193, rue Dostossès, duit de l'anglais par Lumay, vols.75¢ .-__ Coln'des rues 8t-Jean ot St-Stunislus, Haute Villo- Quteo?Brandes villes, comme font la plupart'drix sont-moins abondantes quo les\u2019 30 janvier 1886, Im\u201477 20 auvier 1886\u2019 44 Québec, 72 jouvior 1568 : o\u20142m co VE Le PIN i - ES : : Erares \u2018 FauivLæro ns-LA JUSTICE: |teur de-ls penséo ot \u2018l\u2019énergio de, la \u2014 : conviction inspirent toujours.À près \"LA LIZARDIERE (Suite.) M.do Chazé.Jean, Christiane, Madeleine méme,.écoutaiont sos théories ct sos démonstrations avec un étonnement ct un intérêt qui avg- mentaient A chaque minute; seulement, quand ou fut sorti des murs de la colonie ct que l\u2019on cut en perspective l\u2019immerise étondue dos champs do botteravos et de pommes do terre, Jean no put s'empêcher de dire à M.Désormes, \u2014 J'admire tout ce que vous avez fuit ici, monsieur, cetto puissance d: l\u2019industrie qui renouvelle et féconde tout ; ot copendant je regrotic unc chose : ce sont les grands bois que vous avez abattus, pour mettre a la place des Lettoraves et des suinfoins.C'est un symbolo : l'avenir, c\u2019est lu betterave ; le passé, c\u2019était le chêne.\u2014 Voila une boutade réactionnaire, répliqua en riant M.Désormes qui vous vaudra Un long discours, mon cher marquis.Je n'en fais jamais au S-nat, mais jo vais mo rattraper sur vous, Raymonde, tu me feras signe quand je deviondrai trop long.\u2014 Doyez tranquitte, Mon père.\u2014 Eh bion, asseyons-nous, je ne dis pins à l'ombre des arbres, il n\u2019y en a plus guère, mais à l'ombre de Ces murs, et faites-moi la grâce de m'écouter.\u201c Oui, nous abattons les chènes, ct je le regrette ; mais avant de donner aux hommes de l'ombre, il faut four donner du pain.Or, la population, en Franco comme partout, augmente BANS Cokso, ot si l'on ne coupait les chênes ot los ormes, il n\u2019y aurait bientôt plus.un setier de blé pour chaque Français.Ce serait l'émigration de tout un peuplo à courte éché- anse, Plus gue jamais il nous fant des hommes pour défondre notre sol, C\u2019est.aujourd\u2019hui lo 16 juillet 187 ; et bien, souvencz-vous de cette date?Demain pout-être nous aurons la guerre ; si ce west.demain, x¢ sera ad premier jour ot 4 quelque heure inattendue.\u2014 Alors, interrompit M, de Chazé, nous irons en Allemagne comine nos pêres.; \u2014 Si les Allemands ne viennent pas en France commo leurs pères! reprit avec (tristesse M.Désormes.La France, futalement, est destinée à devenir le champ des batailles mo dernes, \u2018 \u2014 Et pourquoi donc, monsieur le sénateur ?; \u2014Ma réponse vous fera souriro sans doute, car j'ai été quelque peu saint-simonien dang ma jounesso, ot si au point de vue religieux, je mo sépare de mes ancions amis, au point de voa philosophique et politique, je &uis reste avec oux.Au fond du cœur, jo no suis ni royaliste, ni impérialiste, ni républicain.je suis progressiste, Je crois au progrès indéfini de l'humanité, c'est-à-dire à l'ox- an ion do plus en plus complète de Rieu dans le cœur des hommes.Ce progr*e, je bénis coux qui travaillent à le conquérir par le travail et dans la paix, jo maudis ceux qui veulent y arriver par la force.Malhcureusement, conx ci ont des jours, dcs années, quelquefois des siècles où ils triomphent.Eh bien, lu civilisation, comme les grandes villes, avance de PEst à l'Ouest.d'Orient à l'Occident, A chaque pays où elle s'arrête, elle modifie sos lois, 505 mœurs.sos croyances, sa vie politique ct puis elle passe, elle va chercher uno autre station plus loin, vors l'Occident toujours.i «La Franco est lu dernière station de la civisation on Europe ; la civilisation y est ag\u201clomérée depuis longtemps déjà, et los pouples on marche qui viennent de l'Est et du Nord augmentent cot encombroment sans issue, Cette fois, la civilisation se trompe de runto, \"list et lo Nord ont tort do venir vers lo Midi ot de nous aceulor à l\u2019Océan Atlantique, cetto impasse, C'est vors l'extrême Orient, vers l'Amérique, qu\u2019ils devraient aller ot qu\u2019ils iront un jour.En attendant, its vont se jeter sur nous.Il faut nous défendre.Comment ?Par un moyen bion simple, mais d\u2019une application tres difficile, malheurou- sement: l'union de touts les classes.Cela esl facile dans les sociétés nouvelles, commo les Etats-Unis d'Amerique.Kn Europe, en France, ce sont des montagnes à soulever.Toute société vicillie, mais cherchant à so ronouvelor, à un fardoau qui pèso sur olla: le pussé; ct unc crainto qui Ia tourmente : I'avenir ; cllo a peur des réuctions ot s'épouvanto des révolutions.Elle a raison, mais elle ferait m'oux do les rendro im possibles.Nous y arriverons, mais pour cola il faut que l\u2019aristocratio perde ses préjuges, et la démocratio sos pieventions C'est l'œuvre do la bourgcoisio do les aidor; il faut qu'elle tendo une main a droite od olle trouvera Ia tradition qui conserve, et a gaucho où ello trouvera In puissunco qui crée.Je suis un bourgeois, et jo fais cette double, besogno quo jo crois bonne.Voilà pourquoi, monsieur de Lizardière, jo vous appello monsieur le marquis à la fin de co long discours ; voilà pourquoi aussi jo eèmo du blé pour on donner à do pauvres di-bles qui en ont volé d'abord,ot qui on voleraient encore si jo na, trouvais un moyon de Jour en faire gagaor\u201d M.Désormes s\u2019arrèta, Ot sos auditeurs, Jean particulièrement, lo regardèrent avec co respect que la hau- un momont, toutofois, Jean so pormit do hasarder une objoction : \u2014 Jo crains, monsieur, quo la bourgeoisie ne roncontro bion des obstacles à cotte grando œuvro do I'union dos classes.- Sans doute, mon cher marquis ; Aussi, pour vainero ces obstacles, je lui consoille de s'omparer d'uno force lus puisssante encore qu'on no le croit, car olle ost la plus légitime de toutes ; je veux dire lu Religion.Puisque je mu contfésse tout haut, ¢ mmo aux premiers tomps do l\u2019Igliso, jo peux bien vous fuire un aveu ; j ai éte tout d\u2019abord incrédulo en fuit de religion, mais après avoir étudié de près cette question redoutabio, J'en suis arrivé à ln conviction que le Christianisme catholique sora, cn l'ranco commo dans lo mondo eatier,le grand opérateur des rapprochements sociaux, ot j> vous ongage à mediter, ainsi quo moi, cotto parole profonde do Chateaubriand dans les Mémoires d'outre-tumbe : \u201c Loin d'étro à son \u201cterme, la religion du hbérateur f entre à poino duns la troisièmo pé- \u20ac riodo, la période politiquo.\u201d Jean, très intéressé par cotto con- vorsation ob tout à fait soluit par l'autorité do M.Désorines, allait.pour le plaisir d\u2019entendre les réponses, lui paser quelques questions nouvelles ; mais un domestique apportait cn tonte hâto uno depêche télégraphi- Yue.M.Désormes la lut en pâlissant.\u2014 Je ne croyais pas prédiro si Juste ! Nous avons ln guorro avec la Prusso, © = La guerre! cria M.de Chazé, d'en suis, et nous les battrons, ces Prussiens 1 n'esl-co pas, monsieur Désormes\u2014 Lispérons-lo, mais, s'il on est autremont, si nous perdons les premières batailles, s\u2019il faut que la nu- tion entière so lève, nous forons ici mêmo la première application de ma théorie sur les rapprochements sociaux ; vous jrons a l'ennemi tous ensemble, nobles.bourgeois et puy- sans, \u2014C'est entendu, monsieur Désormes, cria de nouvenu M, de Chazé.\u2014Quant 3 moi, monsieur le comte, Je p rs pour Paris où est mon premior «levoir, mais je reviendrai à l\u2019heuro nécessaire.Permottez-moi, madame lu comtesse, de vous confier jusque-là ina fille pour lagnello vous avez, eté dejà si complètement bonne.\u2014 Monsieur, ajouta Jean, je vous u\u201ccompagnerai à Paris, si vous y consentez ; jo tions à prondre imm >- diatement du service.(A continuer.) LOUIS RIEL Martyr du Nord-Ouest SA VIE-SON PROCkS\u2014SA MORT Un volume de 100 pages, illustrë de Gravures inédites : LA PRISON DE RIEL\u2014LECHAFAUD ete.Prix: 10 cts.Par la Poste: 12 cts Chap.1\u2014Un meurtre politique.Chap.II\u2014Le Nord-Ouest et les Métis.Spéculation et spoliation.Chap.11I\u2014Louis Riel\u2014Un martyr et unc famille de patriotes.Chap.IV\u2014L\u2019insurrection.Chap.V\u2014 Les préliminaires d'un procès sans nom.Chap.VI\u2014Richardson à l'œuvre.Chap.VII \u2014Ne vous ficz point à la justice des hommes, Chap.VIII\u2014Un comitd de braves gens.Chap.IN\u2014Manœuvres et trahisons.Chap.X\u2014Avant le gibet, Chap.XI\u2014Gloria Viclis, Chap.XIl\u2014Au penple Canadien-Français \u2014Ultima Verba.MM.POIRIER, BESSETTE & Ci, Fermiers de la circulation de LA PRESSE sont chargés de la vente de cette publication d'un curacière véritablement exceptionnel.S'adresser au bureau de \u201c LA PRESSE,\u201d 1540, rue Notre-Dawe.25 janvier 1886.62 JAS.F.BELLEAU AGENT GENERAL D'ASSURANCES, Edifice de la Bangue Union, No.56 Rue St-Pierre, Québec, Assurance contre le Fou LANCASIIRE 'D' ANULETERRE, capital : £3,000,000 stg.GUARDIAN D'ANOLETERRE, capital £2,000,000 stg.Assurance sur la Vie et contre lea ncci dents CITIZEN du Canada, capital: $1,188,000 Directeurs: Hy.Lyman.Ecr,, président ; Andrew Allan, er, Vic-Président ; Robert Anderson, Vice-Président \u201c Merchant: Bank \u201d ; Arthur Prevost, Fer.Directeum \u201cBanque du Peuple\u201d; J.B.Rolland, C.D.Proctor, Hugh M.Allan, Ecr, Québce, 9 janvier 1886.Vin de St-Michel.\u2014Tel ost lo nom d'un vin français, introduit dans le pays, et qui est reconnu comme le vin lo plus naturel.Il ost nutritif.fébrifugo ct reconstituant.C'est un toniquo excellent, indispensable aus onfunts qui sont d'une constitution vhétive.En faisant usage do ce vin, le sang prond son cours naturel o régulier, ot bientôt disparaissont Li muigrour, les pâlos coulours, les pal pilations, les migraines.on autre indispositions.Cet oxcellent vin est en vente chez M.Chs.8.Riverin, épicior, rue de ta Couronno (ancionno maison Blum hart & Riverin.) 4 et FEUILLETON DE L'ÉDIVION MENDOMADAIRE .Lint 4.5 ; LE DOCTEUR HERBEAU lle n'avait jamais voulü se soumettre à garder lo lit ni la chanibre elle traitait son mal on fomme-impé- ricuso ot coquette, et lu douleur était plutôt esclave des caprices de Loui:o quo Loniso n\u2019était oscluve des oxi- gonces de la douleur.Aristide mit pied à terre, sc débarrassade sos bottines, ob faisant voltiger son mouchoir le lovæ do ses jambes ot sur ses souliers pour en onlovor la poussière, il marcha vers la jouno malado d'un air gricicux o: pimpant, I moun les uegrés du perion avee une dignite parfaite, s'approcha galumment do madame Riquomont, ot lui pr t uno main blanche ct sèche qu'il porta tendrement à ses lèvres.\u2014 Toujours aimable! dit Louise on pressant la maïn d'Aristido.\u2014Et vous, toujours plus belle ot plus charmante ! s'écria lo délicioux Herbeau.\u2014Ab ! doctour, vous vous vantoz, dit-olle cit souriant, Lie doclour avait raison : madame Riquomont était charmante.Jo ne suis quoi mélange de finesse et do mélancolio donnait à ses traits quelque chose do la physionomie do la gazelle.Ses lovres étaiont minces ut décolorées, mais encore armées d'un souriro à la fois doux et presquo railleur, quo n\u2019avait pas emoussé [u souffrance.Son front, net ct pur, était veiné do bleu, ct ses beaux yeux, dont l'azur se détachait sur la mate blancheur du visago, somblaient deux prvenches épanouies sur la neigo wx premiers rayons du printomps.Sos cheveux blonds et tins, lissés en bandeau sur le front, so cachaient sous un bonnot de point d'Alençon, garni do rubans roses; sa taille, svolte comme la tigo d\u2019un joune bouleau, é ait sorrec par une do illetto de soio vorte.Cos goûts d'élégante simplicité etaient loul co quo Louise avail sauve de sa jeunesso.; \u2014Tonjours un pou de fièvre, dit lo docteur en intorrogeant le pouls do La malade.\u2014 Une fièvre continuo, doctour, uno fièvre continue ! vép2ta-t-ollo itvee découragement.\u2014C'est une azodès, madame ; vous iuvez une azodès, roprit gravement lo docteur.\u2014 Quelle horrible maladie ! s'écria Louise ; une azodés, dites-vous ?Qu'\u2019ost-co que cela, jo vous prio ?\u2014L'uzoiès, roprit le docteur, est uno fièvre continue.\u2014Mon Diou | dit Louise en se levant, que lu science est une magni- fiquo chose! Prétez-moi votre bras, docteur, et monez-moi un peu lo long de ces haios dont le vont m'apporte les vertes sentours.Vous dites donc, ajoutu-t-ollo en s'appuyant coquotte- ment sur le bras d'Aristide, vous dites quo j'ai uno asodès ?\u2014Bt j'ajoute, divine Louise, quo nous pratiquerons do nouvolles émissions sanguines, afin de maitriser la diathèse inflammatoire, dit le docteur d'un ton solennel.\u2014Tenez, cher docteur, répondit Louise cn regardant Aristide d'un air suppliant, je no vous demando qu'une seule chose.\u2014-Demandez ma vio, s'éerin-t-il avec chaleur.\u2014Ish ! mon Dieu! je no vous de mande pas même [a mienne.\u2014Tout mon sang ot à vous, Louise ! ajouta le doctour on pressant lo bras do la malade.\u2014BEh bien ! doctour aimé, dit Louise on souriant, gurdez votre sung ot laissoz-moi lo mien.Tout co que jo domande, ajouta-t-elle, c'est do pouvoir mourir tranquillement.Que lo soloil est doux ! dit-elle on s\u2019us- seyunt sur un tortre vert; quo l'air Ost chivrant ot pur! Los oiseaux guzouillent sous la fouillée, les insectes bruissont sous l\u2019herbo, ot lu brise semble confior de doux mys.téres aux flours qui s'entrouvront pour les rocovoir.Quel luxo ! que:s parfums ! quels flots do séve et do vie débordentdo toutes parts ! Toutes los joies s\u2019éveillont ot chantent sur la torre : c'est jour de fête sous le ciol, et seule, jo suis tristo à plourer, Lu pauvre enfant fondit on larmes.\u2014 Voyons, voyons, dit le doctour véritablemont ému, il no faut pas ainsi so désospéror.Les ressources do lu science sont inépuisables.Nous combattrons la gastrito par los antiphlogistiques.Bain lo mal cost ou- rayé, ob je réponds devant Diou do votro proc'inine guécison, si toutefois dos prétentions rivales no vionnent puint contrarier mon systèmo ct mo disputer la gloirs do vous sauver, -eul prix, chère Louiso, qu'ambi- à mno ma sollicitudo, \u2014Ah | vous voulez parlor du nou.voau dout:ur ?dit Loiiso avec non thulanco.Voyez, je l'avais oublié.Co n'est pas moi qui l'ai voulu, vous lo savez bien, n'ost-co pas ?Qui pow?l'ait remplacer près de moi vos soitg 0; votru tendres-o ?\u2014Porsonne, Louise, pa-sonne au monde, s\u2019écria lo doctour attondri.\u2014Oh ! jo lo sais bien, al.ez! n'est- co pts Vous qui avez mis un pou do -oleil dans ma pauvre oxistonce ?Vous m'avez nidso à vivro, ct vous m'iudorez à mourir, .( \u2014Louise, chèro onfant, ns parlez pis ainsi ! dit Aristide d\u2019une voix éroufféo, madame ! (à suivrs.) LA; JUSTICE: \u2014 13.Av LANGLAIS LIBRAIRE-ÉDITEUR;: - .Seul autorisé à publier L\u2019Ordo et le calon- rior approuŸés :par.Ba:Grandeur Mgr l'Archevêque de Québec, \u2014Agent.de la célèbre maison Mears-de Londres pôtr l'importation des.clochos,~=Fournitures pour écoles:d des prix très, réduits, 177, Rue, St-Joseph, |.Stoch, Québec.| \u201c Québec,\u20189 janvier -1886.ATTENTION! ATTENTION! Grando, vente de marchandises offertes au public avec uno réduction de 25 pour cont, + No manquez pas l'occasion.Lundi prochain la grande vonte commencera suns résorve choz A.T.CONSTAN IM « CIE, Ancicn poste de M.A.Robergo, No.218 Rue ct Faubourg St-Jeun.Québec, 9 janvier 1886.J.H, E.PLAMONDON & Cie, AGENTS, Marchands do toutes sortes de machines à coudre Now ITome, Wheoler & Wilson, White Singer, Nouveau William, Raymond, Royal, ete, Coffres de sûreté\u2018 neufs ot du seconde main, marchands À cominission, marchands d\u2019'Huiles Lubrifantes cte., manufacturiers de \u201c Tipps\u201d en cuir et de \u201cShanks\u201d eu bois.Nos.2144, 246 ot 2243, Rue St-Joseph, St-Roch, Québce.Quéhee, 9 janvier 1886.LA Manufacture de Chemises de Québec Nos.116 à 120, Ruo St-Paul, B.-V.A.GINGRAS &CIE, propriétaires, A.S.BEAUCHEMIN, Gérant.Demandez, chez les marchands en gros de Quéher, fes Chemises de cot ftablissement, les moilleures et aux prix les plus avanta- goeux, Québec, 9 janvier 1886, Compagnie d\u2019Assurance CANADA LIFE ETABLIE EN 1847.Bureau Principal \u2014Hamition, Ont.Son capital et se= fonds réunis sont de presque 8,000,000 de piastres.Son revenu annuel est au-dessus de $1,300,000.Directeur Gérant ct Président: A.G.RAMsAaY.Secrétaire : R.HiLts.Surintendant; ALEX.Ramsay.SUCCURSALE POUR LA PBOVINCE DE QUEBEC Bureau Principal à Montréal : No.186, RUE SAINT JACQUES.Dircsteurs Ilonoraires : ANDREW ALLAN Ler, F.WoLFERSTAN Tiromss, Ecr, P.M.GALARNEAU, Ecr,, GEo.IAGUE, Ecr., Cus.LACAILLE, Lcer.Gérant Provinciul\u2014J.W.MARLING.Inspecteur des Agences \u2014l.LAPERRIÈRE.GEO.V.M.BOUCHARD, Agent, Québec.Québec, 9 janvier 1886.PIANOS, HARMONIUMS ET MUSIQUE, ARTHUR LAVIGNE; EDITEUR DE MUSIQUE, Importateur de PrANOs ET HARMONIUMS Des célèbres manufactures de Pianos KRanIcn & Bac, E.McCAMMON, WitemLock & CrE, R.S.WILLIAMS, Mansuan & Saren, Eve, Ere.Harmoniums MAson & HAMLIN, BuroeTT & Cie.W.BeuL & Cr, D.W.Kary & Cie, PELOUSET, Ete, Etc.Pianos neufs, boîte en bois de rose, 74 ac- taves, montés sur agrafes, pieds et pédales sculptés, pour $220 et au-dessus.Harmonium neufs, en noyer noir, cinq octaves, pédale d'expression, depuis $65 et au-dessus.Aussi Pinnos et Harmoniums d'occasion, à vendre ou à louer.Les dernières nouvenutés musicales regues chaque semaine dea éditeurs Européens, Aussi : Folios pour musique, \u2014Poli fran- gais pour nettoyer les lianus\u2014Tapis en caontchoue et en «drap pour Iianos et Hurmoniums.-Photographies de célébrités musicales et _autres.\u2014Accord et réparation de Pianos, Harmoninms et Orgues d\u2019Eglise, au No 55, RUE DE LA FABRIQUE.Québec, 9 janvier 1886.F.X.GOSSELIN, L.L.L.NoTarrE Pusuic, COMMISSAIRE COUR SUPERIEURE, No.84, Rue St-Pierre, Québec, Québec, 9 janvier 1886.PETITE VEROLE ! 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Quétrec, 9 janvier 1880, AVIS.La société qui a oxisté jusyu\u2019d co jour sous les nom ct raison de McCall, Shehyn & Co, Québec, et de Stirling, McCall & Co., Muntréal, à cessé d\u2019existor pur limitation de temps le 31me jour de décembre 1885.JOHN STIRLING, JOHN McCALL, Londres, Ang.JOSEPH SHEMYN.Au sujot de l\u2019annonce de dissolution ci-des- aud, ies oLUSSIZ NES ONE dC NOUVEAU Formé UNO société dans le but de continuor sous les mêmes nom et raison les afliires de la maison McCall & Co, Québec, dont ils sont les suc- cosseuxrs et, comme tels, dûment autorisés à vollecter toutes les dottes dues à l\u2019ancionne société.JOSEPH SUEHYN, JOHN McCALL, Londres, Ang.Québec, 9 janvier 1886, Les affaires de In maison Stirling, McCall & Co, Montréal, seront continuées par lo soussigné sous les nom et raison de John Stirling & Co, i qui dovront être payées toutes les dettes dues à l\u2019ancienne société de Stirling, McCall et Co.JOHN STIRLING.Quebec, 9 janvier 1886.BIERE ET PORTER.Les boissons par excellence pour les Fêtes sont les Célèbres Bière et Porter Labait, de Londres.Les plus hautes autorités médicales en recommandent usage comine tonique ct comme lo breuvage le plus favorable à la santé.L'n- nalyse du Rév.P.J.E.l\u2019agé, professeur de chimio de l\u2019Université Laval, prouve qu\u2019ils sont fabriqués avec Jes meilloures qualités d'orge ou de houblon, et qu\u2019ils peuvent rivaliser avec les meilleurs bières ct porters importés, ct ne contiennent ni acide, ni autres ingrédients nuisibles à In santé.La célèbre bière Labatt de Londres cest reconnue la meilleure du Canada, par la contrefaçon et l\u2019imitation du véritable libolle par des brasseurs et embouteillenrs peu scrupu- eux.\u2019 Achetez la célèbre Bière ct Porter Labatt de Londres, ot n\u2019en prenez point d\u2019autres en substitution.N.Y.MONTREUIL, Seul Agent à Québec.P.8,\u2014En mains le stock le plus considérable de Québec de Bière en bouteilles.! Québce, 9 janvior 1886.LOTERIE NATIONALE M.LE CURE A.LABELLE.VALEUR DES LOTS.PREMIÈRE SÉRIE, .$50,000 00 GROS LOT 810,000 DEUXIÈME SÉRIE, - - $F10,000 00 GROS LOT 82,500 LE QUATRIEME TIRAGE aura lion au Cabinet de Lecture Paroissinle, vis-à-vis lo Séminaire, à Montréal, MERCREDI, le 10 FEVRIER 1826, à 2 heures P.M.Coût du Billet.Première Série, $1.00.Deuxième Série, 25 cts, Pour obtenir des billets, s'adresser, soit en personne, soit pur lettres enrogistrées, nu se- Jacques, Montréal.Envoyez 5 cts pour port ctenrogistrement de l'envoi des billets.(Etats- Unis, 8 cts.) La liste officiello des numéros gagnants sern transmise le ou vers le 16 Février, à toute personne qui en fera ln demando ot onverra un timbro-poste de trois cents.Québce, 9 janvior 1886, E.LEMIEUX, Notaire, LEVIS, Residence : RUE WOLFE, en face de I\u2019 Eglise Anglicane.Québoc, 9 janvier 1886, 108.AMYOT & FRERE, IMPORTATEURS, EN GROS SEULEMENT, D'EFFETS FRANCAIS, ANGLAIS of AMERICAINS - No.35, Ruc St-Pierre, Quebec.Québec, 9 janvier 1886.MOULIN PARE, Scinge_et Rabottage, Boites d\u2019emballngo, Eclisses ii Allumettes, Boites en carton de toutes qualités, Coin des Rues L\u2019ALLEMAND ET CARON, St-Roch, Québec, Québec, 9 janvier 1886.NOUS ORFRONS EN VEnTE A BON MARCHÉ Vaisselle, Porcelaine, Faience, Verrcrics, Lampes do tout gonro, Huile de charbon, Huile Kérosine, et ln célèbre Léponia, Coutellerio, Argentoric uno spécialité, Lampes Rochester dont le pouvoir éclairant cèt do a3 chandelles.RENAUD & CIE, : 24, Rue §t-Paul, Québoc, 9 janvier 1880, AVIS.La société qui a ci-devant existé entre les soussignés, sous ln raison socinlede Edmond Giroux ct Frères, n été dissoute lo 14 décom- bro 1885 du couscntemont, EDMOND GIROUX, VICTOR GIROUX, Nous souss\u2019gnés, déclirons que nous faisons, dopuis © 14 décombso dernier, et que uous continucrons à l'avenir do fuiro des affaires sous les noms ot raison do EDMOND GIROUX & FRÈRE.EDMON IROUX, ,Ç VICTS k_ 1LOUX, , t+ + EDMOND GIROUX, Jr, Québec, 0 janvier 1880, rs Uuse boutique de barbier fait partie de V6.crétaire, S.E.LEFEBVRE, No.19, rue Saint | Bureau, Cote des Marchands, No.6.|.rer FABRIQUE.DE VINAIGRE, \u201c EUREKA,\u201d E.& A: ROBITAILLE, MANUFACTURIERS DE VINAIGRE, ALCOOL .METHy.LIQUE ET CONSERVRg MARINADES.Cie ge QUEBEC, Québec, 9 janvier 1886.\u2018 V.BELANGER, Agent, \u201c SUN \u201d Compngnio d\u2019Assuranco sup ie oi ot Accident.Bureau Pri neipil: 164 ha Via.Jacques, Montréal.Suceursulo à Québec, coi des Rues St-Pierre et St-Antoine, est la seule Compagnie qui émet des polices Wimposan aucune condition et n'a duns ses livres anoung réclamation qui ait été contestée, Québec, 9 janvier 1886, , J.E MORRISON, \u2014 Pharmacien et Chimiste, No.31 Bunde, (vis-à-vis la Basilique), Drogues Produits Chitmiques, Parfums, Médecine putentées, etc.Prescriptions exéentées avec soin.\u2014ITenres du dimanche: de 9310) am, de 11.30 b.a.m.à J h.pui, et de 5 à $ h.p.m.Québec, 9 janvier 1886.BLANCHE, AHVOT « PRLLETISE, AVOCATS, No.61, Rue St-Pierre, Basse-Vile, QUEBEC.Hox.J.BLANCITET, LI, O.R.G.Abiïur, .L.P.PELLETIER, L.L.L.Québec, 9 janvier 1886, C.8.RIVERIN, Anciennc maison Rlumnhart & Riverin, Mar.chands-Epiciors.Spécinlité : Vinset Liguoury \u2018Thés ot Cafis,.on gros ot en détail, No.43, vue de lu Couronne, St-Roch, Québec, Québec, 9 janvier 1886, LA NOUVLEÈLE ANNÉE © Armène généralement de bonnes réflextons iuvec les bons sonhnits.Les muillours mots ne conviennent pas toujours aux bons os même à ceux qui sout les plus robustes.Pour les mieux régulariser, lo meillonr re- méde connu est Ja célèbre EAU MINE DE ST LEON.BALE En vente en gros et en détail par GINGRAS, LANGLOIS & Cle, Seuls ageuts pour la Puissance, on fes do l\u2019Archevéché, rue Port Dauphin, Hnuto-Ville, Québec, 9 janvier 1886, La Célèbre Machine à Coudro WHITE SHUTTLE est la mcilleure, la plus utile, In plus économique, In plus grande, celle qui fouctionne Ie plus facilement ct fait lo moins de bruit.C'est In meilloure Machino à Coudre do famille.Elle est construite de manière À fone- tionner avec la plus grande fucilité of sans causer ln moindre fatigue aux personnes los plus faibles et les plus délicates.J.DYNES, 91, Rue St-Jean.Soul agent.pour Québec cot.les environs, Une visite est respectucusement sollicités, Aussiau môme établissement, Vucs, Portraits, Paysages ct Pointures Historiques de toutes sortes, .Québec, 9 janvier 1886, LAMPES A GRANDE REDUCTION, NE L'OUBLIEZ PAS.Si vous avez besoin d\u2019une bonno Lampo,ves nez voir l\u2019assortiment quo je tions au No.92 Côte Lamontagne.Lampes Salons, Bibliothdques,Salles a Manger et de passages, en N ickel, Cuivre poli ct en métal bronzé, aussi Lumpos pour Egliso, constamment on mains.Le plus grand assortiment en Canada choz F.O.VALLERAND, 92, Cite Lamontagne, N.B.Aucune reiation d'affairo aveo los Autres magasins du même nom.Quéêhcee, 9 janvier 1886.A VENDRE.LIMITES A BOIS, MOULIN A SCIE À VAPEUR, FERME, cte.- ( donzo illeg on.bas do 8¢-, Joachim, comté de Montinoreney ; uno éton- duc de terre, six mille de longueur, compre- , nant une partie on bois do construction et.une grande quantité de bois de chauffage, un - bon moulin à scie à vapeur presque neuf, n'ayant Été en opération qu'un an ot domi \u2018 seulement, Et dix autres batisses, granges, (tables, ete.otc.Lo moulin ou la torro pout être vendu soul à la demande de l'acheteur par GEORGE TANGUAY, 7, rue Arthur, Basse-Ville, Québac.Québec, 9 janvier 1886.PROGRES.L'nequisitiou réconto d\u2019un appareil Photographique très perfectionné nouvellement im-, porté de Paris, me permet maîntonant de pe ser des portraits de grandeur naturelle qui.sunt d'une perfection irréprochable et qui, surpassent tout co qui à été fuit jusqu\u2019ici daus ce genre.Je puis aussi, avec co nouvel instrumont, copier des portraits de.grandour naturelle d'après do petits portraits.Mais il ost préfé- , rable, quand c\u2019est possible, do les poser d'après nature.Nous fuisons los portraits dits ¢ Carey tes do visite\u201d pour $1.50 la doz.Coux dits.» Cabinets pour $3.00.Tous ces portraits sont fins it Poncro de Chine par des personnes ha- \u2018 les.: q J'invite tout particulièrement les Révds Messieurs du Clergé, et les Communautés Re-, ligieuses qui désirent des portraits ou photo- graphics, à visiter mes atoliors où jo leur - promets uno cntière satisfaction.+ Ils auront aussi i mon établigsoment un as: .surtiment complet de Moulures, Cndros © Pussopartouts de tous gonres.\u2018Nos moulures « varient de 2 à 49 couts lo pied.: \u2026 sep à Pour vous convaincre des avantages que.nous offrons au public, uno visito est respec tuousoment sollicitée.ste 5 Dans les Caps, coo SE 1 1880, Québec, 9 janvier 1886.Eo AVIS.La société qui existait sous lo nom \u2018de Lounon, Pennée & Clo\" a été dissoute de cousontement mutuel le lor décombre 1885.E.M.LENNON, F.PENNÉE, Les nffaires de Lonnon, Punnéo & Ciemarchands do flour, grain ot provisions, se ront continuces pur lo soussigné, sous Jo nom - de E, M.Lennon & Cie, A qui toutes les dottes dues & ln société Lennon, Ponnéo & Cio, do-.vdont être payées, SL E.M, LENNON.Québec, 9 janvier 1886.\u201cLA JUSTICE,\u201d \" PG.DELISLE, Irrneos, | - Enfaco de l\u2019Archovêché "]
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