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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
jeudi 30 août 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Joliette, 1894-08-30, Collections de BAnQ.

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[" ABONNEMENT so CENTINS PAR ANNÉE.T SFaITEMENT PAYABLE D'A vance.agième Année.\u2014No.17 AVIS PUBLIC Aus électeurs municipaux propriéteures de biens timmabiliers imposables de la municipalité de la parvisse de St-Jean de Matha.te-Un jeune homme de 12 à 18 aus sachant lire et écrire tron- vera à se placer comme apprenti- imprimeur, en s'adressant à ce boreau.vinos de Quebec oan dr la parvisse de St-Jean de Matha.Roglement No.28 Pour autoriser le conseil municipel de la paroisse de Si-Jean de Mathe à gérant te remboursement d'une somme d'argent w'excèdent pas vingl cing mille péastres ua is Compagnie du Chemin deo Fer de Joie et Ri-joan de Maths pourrs em- runter pour la construction d'une vois Ferree entre St-Fôlix de Valois 64 St-Jean de Maths.Avis Public est par les présentes donné par A.Duges, secrétaire trésorier du conseil municipal de la paroisse da Nt-deun de Matha, que le réglement ci-dessus iutitulé ; *\u201c Règlement pour aulorisse le conseil municipal de la jaroissa de Sean te Matha à garantie le remboursement d'une somme d'argent n'excudant pas vingl-cioy mitle piastres que la Compagnie du Chemin de Fer do Jolintte et St-Jeau dv Malh+.pourra emprunter pour la construchon d'una voie ferrée ente Bl-Folix de Valois et $t-Jeua de Maths,\u201d ART.| et une vraie copie conformes du rhgle- Atiendu qu'en vertu de l\u2019acte de Quebec 51-57 Vict.ch.102 el ses amen- demants, une compagois dite \u2018 La (Comgnie du Chemin de Fer de Jolielte el NiJean do Matha\u201d a été cûment incor- poires eb que celle Compagnie se propose de construire uns voia ferres Jepuis Ni.Felix de Valois juaqu'à Hi-Jesn de Matha, ol que Celle compagnie expose qu'eils à bosoiu d'emprunter une certains sums jour ls construction de la partie du Chemin susdit 3 La corporuiiou munie le de la paroisse Je Ni-lean de Matha avt pat les présentes aulurisés À garantie en faveur de le compagnie sustite, par sudeasoment ou auirement toute some d'argent, n'axcèdent pas ving(-zing milie piestres a:nsi que les 1nterêta d'icelle que celle dite Compæguie pourra emprunter pour ls confection de son dit chemin.ART.lI Le maire ot le secretaire trésorier du conseil municipal de la paroisse de Bi Jean de Maths sonl par les présoules aulorisés à signer pour ot su nom de celle corporation tous leis scies de cau- tishuement, garantie vu endussemeut.ART.IL L'empruni ne pourrs pas être effectué pour un lerme plus luag que vingt ans et tes intérêts ne devront pas exceder six par esnt, et devront être slipuiés paysbies annuellement.iv Dans is cas cù la dite Compagnie n\u2019er- fociuerait jus à échéance ie paiement soit des interêis aur les montants empruntés où le capital lui-même qui seruut @srautis conte sus-ill, La corporation de ta dite paroisse de St-Jean dv Matha est © les présentes autorisée à prélever au esoin sur tous les biens inuusbiliers imposables de ja dite paroisse de St-Jeau de Matha au moyen d'une lase bpéuiale upifurme en addition à loules guires tazses, loutes telles somimes qu'elle sera ainsi appelée à payer en vertu des garanties où endossements donnés comme susdit peur ot à l'acquit de le dile Lompegnie.ART.V Le présent réglement sers soumis à l'approbation des éiecisurs municipaux propriélaires bes biens imposables de celle municipalité, mercredi le «douzième ur du mois de seplembre mil hu:b cent quetre-vingi-quatorse, é dix heures de l'evant-midi, à Une assemblée des «its blecieurs municipaux qui sera convoquen à celte fin au lleu ordinaire des séauces du conseil.ANT.VI Une copie certifiée du présent régle- moult sera affichée au moins quinze jours avaut la tenue de la dite assemblée, aux endroits ordinaires, ol publiée au long deux fois avant colle asssemblée, dans un jourusi du diririct de Joliette, avec un certificat du secrélaire trésorinr, allestant que la copie du règlement publié est une copie conforme du réglement past par ce conseil, l'avis dv la convocation de le dite assemblée des «lits électeurs munict- paux sera publié ou même Leups eb de la même manière.j ART.VII La dite assemblée des dits électeurs municipaux sers prévidée par le maire où en son absence par une parsonne choisie per l'assemblée.Le secrétaire trésorier y assistera avec l'original où une copie certifiés du rôle d'évaluation en furce, et y agire comme clerc de Poll.ART.VIIL Le président après avoir ouvert l'as- somblée ei dunné lecture du réglemen ouveira le poll sans delat at provsders t'on trement des votes (es «dits élec- tours municipaux par oui 61 par uon, le mot \u201coui\u201d signifiant qu\u2019ils spprouvent le réglement et le mol \u201cnon\u201d quils le désej- prouveat.ART.IX À le clôture du poil le président comptera les \u2018oui*\u201d et les \u201cnon\u201d, constaters at cortiiera d'après le livre de poll, lo membre des voies donnés pour où contre le règlement, consiaters of reriifiera d'a to rôle d'évaluation \u20ac force, le montant toiel de l'évelual.s des pro- tbe des électeurs qui auront volé peur je réglement siasi que l'évaluation dus propeielés des élecieurs qui auront vois contre le règlement, eb ce cortical sers en outre signé par le clerc de poll.Les livres de puil ot le cortical ci-lessun sa.tent dans ler quarante huit heures «déposés au Bureau du Conseil et co certibcat sers seuni:s au Conseil à une session spéciale, Qui ve tiendea au lien ordindire das sean.oo, lundi lo dis-sopt ds septembre mil- Aull sont qualre-vingi-qualorse à dix heures de l'avant-midi.[ signé } MISARL DURAND, metre.a A.DUGAK, woe.-Trés,.GC.M.54.4.de M.Vraie Copie A.DUGAS, Sec.-Trés., G, M.M.d.de Mconsell (onus séauces, jeudi AVIS PUBI » règiement ment passé par le conseil Bus sit À une session générale du dit municipal su lieu ordinaire de sas la seixième jour du mou d'avût mil huit cent quarre-vingil-qualurze à sopt heures de l'après-midi, LIC est de plus par les pré.senies donné, aux «dits électeurs 1munici- taux, par te dit socrélaire Lrésorinr, que ci-dessus sera soumis À l'approbation où à lu désapprobation des électeurs municipaux propriclaires des hieus immeubles municipæhlé, mercesis, le douzième jour de ssplembes prochain, à dix hœures de Vavant-uiids, & une sssembles publique des dits »lecteurs unc AUS Jul o8L par les presentes conve juss conformément au dit réglement, et qu'en poil y sora là et alors ouvert pour y prendre les volas des dits électeurs mu imposables de cells r le soussignd 3 a Gazelle de Politique, Commerciale, Agricole et d\u2019Annonces.JOLIETTE, JEUDI 30 AOUT 1894.FEUILLETON No 57 LE MÉDECIN DES PAUVRES DEUXIEME PARTIE \u2014Pas pour moi, seigneur de l'Aigle, répondit sèchement Guébriant.Enfin répondez-moi : Avec les forces militaires dont je dispose, puis-je enfermer le trou des Gangônes dans une infran- chiesable burrière do rapières ot de mousquets ?\u2014Non, messire comte, vous ne le pouvez pas et voici la raison de cette impossibilité.Sonvenez-vous de ce que je vous ni dit plus d'une fois au sujet de l'organisation des corps france du ca- tte que j'écrivais au moment de | votre arrivée, messira comte, et dans laquelle jenjeine su mei- | wi à la téte et l'inteligence ponr commanc-r, ji vous derqun-| lévis s'abaisseront devant moi et de Is permission determiner et que les sentinelles laisseront pas- d'expédier à sou ndrvsse que let-'sor Magui la sorcidre 17.\u2014Ja vais vous donner un moyen d'étre intreduite suprés du comte de Bauffremont, et cela goeur de Baufiremout de fure jeans faire antichambre\u2026 garder à vue, jour et nuit, celoi Antide de Montaigu tira de son doigt un abneau d'or.pareil e la trinité montagnarde, celui à ceux que portaient Jes chova- Le chateau de l\u2019aigle que nous appelons /e saint esprit, le curé Marquis enfin.Tout en parlant, Antide de XII Montaigu sjonta quelques carne-! tères à ceux qu'il avait «'&jà 1racés sur Une fruilla de papier, et MARCHÉ CONCLU tendit cette feuille au comte du Gnébriant.| Suite | \u2014Et qui vase charger de votre lettre ?denands le comte de Guébriant en ia prenant.| \u2014Une vieille femme en qui j'ai confiance et que personne au monde ne peut soupçonner de| faire partin de men agente.D'ailleurs, si cette lettres était perdu | ou enlevée, ceux entre les maine du qui elle tomberait ue annraient en re:irer de grands avantagus\u2026 \u2014 Comment cola ?\u2014Regardez, messire comte.Gu-brisut examina la lettre, qui ne contenait, ainsi qne nous l'avons déjà dit, que dis caractd- Cipaux pour vu cantre le dit réglement, le tout en la manière délecminée par ie dit réglement.DONNR à St-Jean de Matha, ce ving.lime jour du muis d'août ail Lut cent QUE Lre-VIngl-qualorse.[ Signe | A.DUGAS, Nec -Trés.Go M.et, J.de M.Vraie Copie A.DUGAN, Sec.-Trés, CM.SL 2.de M.DRAME SANGLANT Assatsinee dans une voiture Le resultat d'une querello d'emoureux Mensixen, N.H,, 13\u2014Catte ville à èlé jetée dans la plus vive agitation par uv drame sanglant, encore enveloppé de mystère et qui s'est déroulé à un mille environ des limites de la ville.Arthur Maclean, un jeuna hom me de vingt et un ane, a loué une voiture et un cheval, mercredi, vers sept heures, ct est parti dans la direction de la petite ville de Contoo cook, en compagnie de Nettie Douglass, 8gAa da quinza ans et fille Von fermier aisé de lenniker.Les jeunes gens a'élant pas revenus à minuit, le loueur à donné ordre à l\u2019un de ses garçons d'écurie d\u2019attrn- dre les voyageurs.Vers trois heu - res du malin, le garçon d'éecurie, qui sommeillsit, à entendu la voiture entrer dans la cour.Il est sorti et a été tout slupéfait de trouver le véhicule renversé sur le flanc et surtout da voir, À CÔLé sur le sol, le corps ensanglantd de Nettie Douglass.La pauvre fille avail requ trois balles dans la tête et sa mort romontait à une demi-heure.El dlait Avident qu'elle avait été tnée dans la voiture même et que le cheval était rentré seul, et avait fait verser lu voiture en essayant Je pénétrer dans l'écurie.Le garçon d\u2019écutie à donné immédiatement l'alarme aux voisins, et de nombreux hommes de bonne vo tonté sont partis aussildt que pos- mble 4 la recherche de Macleanlis l'ont :rouvé peu après couché à plat ventre sur la route conduisant au village de Worner.Il n\u2019était ni blessé ni endormi; mais il à refusé de dire quol que ce fût au sujet dc meurtre, ot 11 a 416 mis en état d'arrestation.Uu se perd en conjectures sur lv mobile du crime, mais on suppose ue l'assassinat à été le résullat \u2018une querelle d'amour.0 \u2014Une grôle épouvantable est tombée autour de Boston.Los grâlons mesuraient de ÿ d- pance à { p.elquart de diametre, et ont tombé sans désemparer pendant cing minutes, causant de grands dommages à la végétation.Ne vous affligez pas outre mesure si les envieux vous allaquent: Un ve calomuie jamais les nullinés.L'honneur est lont entier daus la franchise.L'épargne est un grand revenu.Les savants sont des livres vivants ui éclairent l'esprit sans iucommo- jet le vue.pitaine Lacuzon.Ces Cotpares bizarres vt hiéroglyphiques et compagnies de partisans monta- ggnards vont fortes d'environ trois mille cinq cents hommes, disséminés dans le haut Jura, et qui ne 66 réunissent jamnis complètement que dans [es occasions importanies et lorsqu'ils savent que doit avoir lieu quelque action décisive.Le capilaine a des lieutenents qui commandent les corps dispersés dans la montagne.Cee chefs partiels communiquent avec le chef suprême par des émissaires qui viennent chercher les ordres at retournent assiguer le lien et l'henre du rendez-vous.En une demi-journée, Lacuzon peut mettre sur pied et faire converger vers nn centre commun tous les hommes dont il dispose, ot que vous vous attireriez à la fois aur les bras s1 vous cherchiez à investir le trou des Gangônes.Cette caverne, d'ailleurs.n'est qu'une sorte de quartier général où deux où tro: cents montagnards, tout va ploe, se trouvent réunis.C'est là que se concentrent les grands dépôts de munitions et d'armes.Des vi- Ÿres abondants y vont antassés, et 11 faudrait que le blocus durât bien longtewps pour amener Is famine.Ce n'est pss tout: on affirme, et je le crois, que le trou des Gangônes renferme des issues secrètes, connues seulement de Lacuxzon, de Varroz et de Marquis, et qui, par des chemins souterrains, conduisent au loin dans la campagne coux qui ont des reisons pour ne point se montrer dans la vallée d'Ilay.Comment surveiller ces iesues dont nous ne pouvons Joe soupçonner l'existence ?.Vous croiriez avoir enfermé Lacuzon dans un cordon infranchiesable, et Lacuzon, dont notre folle confiance doublerait la force, nous attaquersit par derrière, à l'improviste, avec cette irrésistible élan, avec cetie fou- gouse audace qu'il sait communiquer aug partisans dont il est le chel, et la sanglante défaite de Saint Claude aurait un pendant !\u2026 \u2014Vous m'avez convaincu, répondit le comte da Guébriant.Je comprends que vis-à-vis de semblables ennetmis, la force est itn- puissante et qu\u2019il faut employer la ruse.\u2014Et nous 'emplojerons messire comte\u2026 Que comptez-vous faire ?\u2014dJe ne le ssis pas encore.Mon plan me sera «icté par lve circonstance\u2026Je ferai nattre l'occasion ; 1l est facile d'attirer dane un piège adroit des hommes sans défisnce\u2026 -=Judas [.murmura | Cuébriant svec un profond dégoût, mais assez bas pour que le sei gneur de l'Aigle ne l'ontendit point.Dès demain, poursuivit Autide de Montaigu, où plaiôt dés aujourd'hui, car il est minuit pas- temps pour aller d'ici à Clair vaux ?\u2026 sé, je me motires à l'œuvre\u2026et, l lui des chiffres dissémninés ça et là.\u2014 En effut, dit-il ensuite, voila qui resscmble aux griffonna- eux-mêmes perdraient leur temps et leu's soins à vouloir déchatirer ce grimoire\u2026Uela offre-t-il réelle- mont an sens !.\u2026 \u2014Oui, messire, Un sons très net et trés clair, Seulement, le sire de Baullremout et moi, nous\u2018 uous servoos pour correapondre do certaines formules convennes à l'avauces entre noua ; nons dé-| fions ainsi tonto surprise ot tout: espionnage\u2026 | \u2014 A merveille !\u2026cesi est admi-; rablement combiné, et j'adimire la prudence sans bornes que vous rave: mettre ou toutes choses |.Ju crois, seigneur de l'Aigle, que vous serex pour Su Majesté le roi Louis X11I un bien cx-vllent et bien précienx gouverneur da comté de Bonrgugne\u2026 \u2014Je le crois aussi, répondit Antide de Montaigu avec un or- guetl naif.Il plia ca lettre, la mit sous enveloppe, la scella avec tn cachet qui portait, non point l'empreinte de son écusgon, tais une simple devise, ensuite il fit jouer le ressort que nous connaisanns et il appels Magni.La vieille femme parut aussilôt.\u2014 Voici, lui dit-il, voici lu moment do faire preove de ca zéln dont vous prétendes être animés.\u2014Vons me verrez à l'œuvre, messire.Lea actions sont plus ilo quentes que les paroles.\u2014 Vous pouvez vour remetire en route sor-le-chawp, n'ust-ce pas 7.\u2014 (Jui, messire.\u2014Malgre Ia fatigue 2.\u2014Mes vivilies jambes sont vi- oureusss, «t j'ai l'habitude des longues marches.\u2014(Comment vous faut-il de ~ Quatre heures.\u2014Ansi vous arrireriez Avant lo jour si vous partiez à l'instant ?\u2014 Oui, messire.| \u2014C'est bien.l\u2019renez cutte let- droit où elle noit en sûreté.\u2014Jo la cache dons ma besace.; Les Cuabaie, oi j'en rencontrais quelques-uns, n'auraient certeu| point l'idée d'aller la chercher| là.| Aussitôt à Clairranx, vous ree; liers romaine.l'renez cette bague, dit-il ensuite ; vous |s montrerez à la première sentinelle que vous rencontrerez en la prévenant que vous venez do ma part ; les difficultés s'aplanirout aussitôt devant vous.\u2014 Maintenant, messsire, je réponds de tout, et js vous promets d'exécuter fidelement vos ordres.J'y compte.Vous direz su jsiro de Bauflremont, quand il auras pris connaisennce de mon tuessago, que j'attends une répon- | ve.\u2014Est-ce moi qui devrai me charger de vous apporter cette réponse 7.\u2014Oui.Je suppose qu'il vous la remettra eur-le-champ.Vous prendrez quelques heures de repos et vous reviendres ici.\u2014Quelques heures de repos messire '\u2026à quoi bon / Aussitôt que la réponse sera duns mes taains, je quitterai Clairraux pour revenir au château de l'Aigle\u2026 C'est inatile.1] me suffira que ges incchérents d'un enfent, et je, vous soyez de retour ici vers le ero's que lev moines bénédictina | commencement de lt nuit prochaine.J'y serai, messire.Par quelle porte devrais-je arriver ?- l\u2019ar le petite ports du rerm- part ; en voict la clef.Maintenant, femme, partes vite.Magui disparut dans le conlair secret et le pannean so reforms derrière elle.\u2014Comte de Montaigu, dit alors le aire de Guébriant, je crois que noire conférence est terminée, et terminée, de Ia laçon la plus se- tisfaisante, puisque nous voici d'accord sur tous les points.\u2014J'en suis heureux, messire, et j'ai hâte le prouver au roi de France et au cardinal que je suis digne de la confiance qu'ils veulent bien avoir en moi.\u201411 est maintenaut de votre intérêt, autant que du notre, que la Franche-Comté devienne province française, car le jour où ce grand événement s'accomplira, vous serez, vous, gouverneur du comté de Bourgogne.\u2014Avant troie mois, messire, je serai gouverneur du comté de Bourgogne.car avant trois mois la Franche-Comté sers province française ! \u2014 Voulez-vous donner des ordres pour que mes gens et mes chevaux se tiennent à tma disposition 7.\u2014À l'instant, messire.Le seigneur de l'Aigile sonns, et le valet anquel il dit quelques mots se dirigea en toute hâte vers le cour de la Citerne.Quelques minntes après, le comte de Guébriant, accompagné jusqu\u2019au dehors da dernier pout-levis par Antide de Moutai- Eu, descendait avec as petite escorte Is rampe qui conduisait à la vallée.Antide, après avoir fait reler- mer les portes sous ses yeur, Bu dirigea vers le salon qu'il vonait de quitter, et dans lequel il rentra en murmurant : \u2014Uouverneur du comté de Bourgogne !.C'est un grand et tre ot melt z-la dans quelque eu-! beau titre, et je saurai le grandir encore !.XIV ALARME Le moment est venu de rejoin- mettrez celte unesive au comte de dre la capitaine et le prisonnier Bauffremunt Ini-même.Vous ens tendez ?à lui-même.\u2014J'entends, mecaire, ot jo comprends, mais ja donte fort qu'il mo 80it possible d'obéir.Antide de Montaigu fronça le eouroil.\u2014 Pourquoi cela?demands til.\u2014Parce que pe ne viendrai point à bout de parvenir jusqu'à i.Oroyes-vous que les ponts dane le cachot de la citerue.Tous dont, sppuyée à la mu- ratlle du rocher, avaient entan- da.sans en perdre un seul mot, la longue et cyuique conversation que nous venons de mettre soon les yeus de nus lecteurs.Vingt foie le capitaine avait frissonuê de dégoût, où pêli d'in- dignstion, en écoutent le traître gentilhomme se faire marchander la liberté de la province et la vie ABONNEMENT 50 CENTINS PAR AKNEE.STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE, M.ST-JEAN, Kditeur -\u201c des chefs de Ia montagne.La nouvelle imprévae de la captivité du caré Marqnis l'avait bouleversé d'abord ; mais il a\u2019était calmé et rassoré en se di- saut : Dès que je serai hors de ce château maudit, je courrai à l\u2019aide du prêtre soldat et je l'arre- cherai bien vite eux grifles de ces misérables.L'apparition de Magai la sor- cidre et le role qu'elle paraissait jouer auprès d'Antide de Montaigu avaient été pour lo capitaines ls plus inexplicaple de toutes les énigmes.Copendant, il lai raissait certain que la vieille fom- me ue trahisssit point, puisque, connaissant sa présence an chi- teaû de l'aigle.Elle ne le dénonçait pas ea terrible cha- telain.\u2014-Mesnire, demanda vivement Lacuzon au prisonnier, aussitôt que le comte de Guébriant et le vire de Montaiga eurent quitté le salon, expliquez-moi maintenant comment il se fait.\u2014Que depuis ce cashot il soit possible d'entendre tout ce qui se dit dans le salon du seigneur de l\u2019Aigle, n'est-ce pas ?interrompit l'incounu.\u2014Our.\u2014C'est bien facile, sinen à comprendre, du moine à expliquer\u2026l e'agit ici d'an de oss phénomènes qui sont si fréquents dans l'ordre des choses naturelles, qui cependant pourraient presque pesser pour sarnatarels\u2026Le cachot dans lequel nous nous trouvons ost creusé dans le roc vif, précisément su-dessous de la pièce où le site de Montaigu se lient d'habitude.L'une des murailles de cette pièce s'appuie eur la voûte même du cachot, daus un endroit où la roche change de nature ot forme une serte de vei- no poreuse, éminemment propre, paraît-il, à la transmission des sous.Un savant vous dirait qu'elle est cette veine et d'où provient la sonorité ?Moi, qui ne suis pas un savant, je me borne à conatater lo fait.La muraille descend jusqu'à la veine da rocher et apporte à sa base les sons qui la frappent à son sommet.\u2018est bizarre, mais c'est incontes- teble, quisque, si votre oreille ne s\u2019appuyeit pas à la roche elle-mé- me, ot même, dane un espace assez restreint, Vous auriez bean écouter, vous n'entendriez aucan bruit\u2026]Jlus tard, je vous dirai quels événements m'ont révélé, dans une nuit terrible, l'existence de ce Phénomène, et, quand vous m'aurez écouté, vous saurez qui je suis.Maintenant, ne songeons qu'à sortir du châtoau\u2026ne son- geone qu'à la liberté.car la Jjrté c'est la vengeance ! La cour de In Citerne est déserte.Venes: L'inconnu reprit le main du capitaine et lui fit traverser de nouveau le couloir étroit qui da cachot condaisait à la citerne.À peine venaient-ils d'atteindre la corniche glissante qui régnait tout autour da réservoir, que l'eau fat agitée violemment par un corpe étranger qui s'y plon- gesit.En méme temps on entendit, à l'orifice de la citerne, une voix douce et basse mumarer : \u2014O'est l'échelle\u2026 Lacuzon seutit la main de l'in- counu trembler daus le sienne.Une foudroyante émotion terrassait le prisonnier qui, après vingt ons de tortures, touchait au mo- went da recouquérit l'air et la lamière si longtempe perdus /.\u2014Soyez homme ! lui dit-il tems bas, soyes fort !.Souges qu\u2019il faut du courage coutre la joie comme il en faut coutre lo malheur !.\u2014Capitaine, répondit l'ineon- on d'aue rois à peine distincte, I'Ame eat forte, mais la chair est faible, il faut me pardoauer\u2026 L'idée yue j'allais être libre.libre à l'instant.m'avait anéan- th.Mais c'est déjà pases Ivoyes, je suis calme.Partans.09-0n offre en vento us bua moulin à cuudre presque tont neuf, dela manufacture Wea.ver, S'adrosset à ce bateau.Accomaiée Lig: Guides DE PTT pe EE de STN Ce eri + mA TE me.\u201cer SSRIS ST JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié daus l'intérêt des comlds de Jolistis, Montcalm, I'Assomplion et Besibier.Parsit le jeudi de chaque semaine.TARIF DRS ANNONCES lère Insertion par ligne \u2026.\u2026.- 10 cts Pour chaque insertion subséquentes 5cis Four ansouces à longs lermes, conditions libérales.Tout cé qui concerne la rédaction l'anvoi des correspondances, les annonces à être publiées dans ce journal, doit être sdresosé à LA GAZETTE JOLIKTTE, ©.Q.JourTTE, 49 Aout 1894 FRANCAIS EN AME- LES RIQUE.on à beaucoup vanté depuis une quaraniaine d'années, l'esprit d'ie- vention, le génie industriel et la per sévérance, les travaux et les institutions Américains.; On oublie ce que les Français ont fait dans ce pays, bien avant qu'il fut question de ces nouvelles gêné- ralione d\u2019émigrants de toutes sortes que l'on réuoit sous le nom de race anglo saxone pour leur donner un caractère d'homogénité qui ue résiste pas at moindre examen.es Français sont entrés dans celte région quand elle était encore dans von état primitif el sau vage, ei ont eux mêmes ouvert les différentes voies 3 ses malires actuels.C'est un marin français, le valeu reux Jacques Cartier qui à décou vert le Saint-Laurent C'est un prêtre français, le père Margaetle, qui à découvert le cours dn Mississipl ; c'est un gentilhomme français, le vaillant Lasalle, qui descendit le premier ce grand fleuve jusqu'à :on embouchure.Ce sont l-s Français qui les premiers fondaient les établissements agricoles sur les rives de l'Onio, daus la Ceroline du sud et eur les confins du golfe du Mexique.Ue sont les Fra(çais qui colonisèrent l'Acaitie, dont un lustre poète, Longfallow, à raconté en lermes touchants les deruiars désastres, et le Ganada, où subsistent enrore pleinement là langue et le rouvenir de la Irance.Ce sont ces intrépides Canadiens, qu'on appelait les voyageurs etles cou reurs de bois, qui v'avancèrent a travers les forêts impraticables, fran chirent lea Lorrents, s'aveutuzerent sur les lacs et furent les premiers pionniers de celle immense contrée où les Américains se glorifient au- jourd'hui de construire leurs cités, de déronler les rails de leurs che mins de fer et de faire flotter laurs bateaux.Ce sont les trappeurs, descendant pour la plupart des familles frauçai- 209, qui Ont éclairé et protégé les premières expeditious des Amérigains vers Santa Fe et vers la Sierra Nevada de la Californie.L'un des plus intelligents el des plus audacieux explorateurs de l'Amérique, le général Frémont, est d'origine française.Nos colons ont inspiré en pays lointain des sentiments d'estime el d'affeztion qui souvent leur ont élé d'un grand secours dans les heures difficiles, dans le faiblesse de lenrs armements, dans l'exiguité de leurs ressources matérielles.Des guerres |, désastreuses, des traités cruels, nous ont enlevé le plupart de nos ancieu- nes possessions.Mais nous y avons laissé vo noble et profond souvenir.- Ste-Elizabeth Lundi prochain la paroisse de Sie Elizabeth sera le centre d'atirac- tion de ceux que lus courses de chevaut intéressent.Rien n'a été negligé pour assurer plaine et entière satisfaction aux nombreux spectaleurs que l'on s'attand à voir se presser sur ie rond de M Rondean, en cette circonsiance.Parmi les chevaux trotleurs qui s'offriront alors à l'attention, on en mentionne quelques uns de force peu comma: ne, Avis aux intéressés.pr EX.LAVALTRIE Dimanche dernier, le beau petit viliage de Lavaltrie était en liesse ; on y ferait la visile des anciens qui, éloignés aujourd'hui Je celte docaliié, avaient bien voulu rofiler de l'orcasion loute particulière qui leur élait donnée de revoir leur premier bien de résidenre.La démonstration à été des plus bril- Ianto et sympathiques.MAISSANCE A Montréal, mardi, le 28 du couvant, la Damede M.Avila Masse, mnésanicion, un fils.Parrain et marraine, M.Zéphirin Lévesque ol 68 Lame.St-Jacques, Co.Montcalm.Samedi dernier, vers 5} heures du matin, la foudre est to-ubea sur la grauge de M las llolduc d«maurant À deux milles de l'eglise de St Jac ques de l'A-higan.À ce moment, M.Baltue se trouvait dacs son étable, uvre sn À mme et un engagé du nom de leveillà.MM.Bolduc et Léveilla firent frappés par le tonnerre et penser sés par terre Heureusement qu'ar vor sin M.Sani di cadet, voyant les bâ tisses en feu, alla à leur secours el les mit hors de dang r.\u2014La gre ge contenant toule la recolla de l'a nee, a été entièrement détruite, de même que les écuries où a= Lou vaient uu bon cheval wt quelques autres animaux, Les pertes sont d'environ $800.MM.Bolduc et Léveille sont as sez bien aujourd'hut.Des persounes charitables ant or gauisé vu fous de secours pour ve vir en aide à M Boltue dans te mal heur qui l'a frappé.li n'y avait pas d'ussurance.St-Alexis de Montcalm \u2014 On est actuellement À faire signet une requête par les citoyens, pouf demarder à fa \u201cThe Greit Western Co.\" d'établir un bureau de tele graphe an celle localné.On suggère romin- devantjêtre la future Opérairies Melle Georgiana Ar chambault.ST-AMBROISE de KILDARE Le 23 du courant les membres du Cercle Agricole de St Ambioise de Raldure ont eu le plaisir d\u2019entenire une conferences sur ating davon de bontiee pratries #h de bons patu- rages, et sur lea moyens de ies ot- leur, par M.A.Dubeau qui + su intéresser ses vombreux auditeurs par ses remarques justes et pletues d\u2019apropos.\u2014\u2014 - A\u2014\u2014 A Ste-Marie Salomée Mercredi 22 Aafit 1894 M.et Mme Saut Fantaine célebraient le Stième anniversaire de l-ur mariage.M.Fontaine âgé de Th ans et Mie de 13, lia se rendirent dés le mab suivis de leurs enfants et de leurs petits enfants, & I'eglise paroissiale où une messe d'action de g deed Tut chanté par M.Viger curé de la paroisse, il fit aussi le sermon de circonstance.La quête dans l'église fut faite por l\u2019ainé des petits fils, éiève du Collège l\u2019Assomplion el l'uinée des petites fliles des deux vieillards Je garçon d'honveur qui est encore célibatasre et la fille d'honneur étaitune des sœurs de Mme Fontaine.De retour à la maison parternelle après le diner deux adresses furent présentés l\u2019une par un des petits fils et Mme Labelle s\u2019est fait l'interprète des quatre filles religieuses de M Fontaine en lisant les quatre leitres.M.Foutaine répoadit en termes êmus aux témoignages éclatants de respect et d'admiration que viennent de lui Lémoiguer tous les meubres de la famille, M.l\u2019abté li3ège Dupuis cousin de Mme Fontaine adressa la parole ainsi que M.Label le.Après le discours de M.Labelle furent présenté en ces termes.Chacun apporte son ofrande.Pour célebrer vos noces d'or.Mais pour une fite aussi grande Nous avons un bien doux trésor Amour gratitude, priére.Et mille sanhais de bonheur Voilà bos père, tendre mère.Ja richesse de notre cœur.Avec le filial hommage.De notre amour el de nos vœux Recevez voire chère image.Pour vos enfauts dan précieux.Sœurs, ah ! qu'au foyer on l\u2019accla me.Elle est un gage de bonheur.Qu'elie y garde comme en notre (âme Sans cesse la place d'honneur.&r.Marie christine Sr, Marie Itruno.Sr.Marie Zsnon.Sr Marie Eusta- [che.Par la Révérente Sr.M.de l\u2019Ange Gardien Supérieure générale des sœurs de Ste-Anne au vom des quatre filles religieuses le portrait de M.ot Mine Fontaine au crayon noir avec cadre doré de 24-13} pieds, Met Mme Labelle prevenièrent un magnifique album sur pied, une canne donnée par le père Alitoff de Juneau Alarka.Les parents el amis présentèrent plusieurs autres cadeadf.Au diner élatent présentes 75 personnes venus de Montréal, de Joliette, et de Fail River Mass.\u2026.- Nous accusons réception du \u2018\u201cjuide du Colon\u2019.C'est un livre des plus interessant, qui vieut d'êlre publié sous la direction de I'hono- terres de la couronne.C'est un recueil grécieux que doivent conte province.On y tion de toutes les régions dans lesquelles sout situés ces terrains, ainsi sol ot les moyens de communica- où les Conires commerciaux.rable E.J.Flynn, commisrsire des suller tous ceux qui songent à s\u2019établir eur les terres nouvelles de cet- trouve l\u2019indica- que leur descr prions la qualité du tions qui existent entre Ces tersuins FLAMAND-GAUDETTE Noces Grandios-s\u2014Cadæaux Magnifiques A Lowell Macs, mardila 21 du courant, aupresbytera des RR.PP Oblats, M.Louis J.Fiamand, un des jeunes (ypographrs les plus popular res de Liwell et employa aux nt © liers de l\u2019Eroik, conduisait à l\u2019aute! | Melle Minnie Gaudelle, une des plus; chatmantes coun-diondes de cette vil te.de R.Pl.Forget, Ait pranancer tv oui conjigal qui les à uBiS pour la | vis, M.Medard Flamand, figra du ma nié, et Melle Lazy Dupiez agimsaicil comme gaiçon el fille d'hounzur.Les costumes portés par les nou veaux époux et leur suite étasentt spleudiles.Après les cérémonies nupiiales, un somptueux diuer fut servi à la résidence dec pareuts de là mariés rue Broadw «y.Sur la graciense invitation de Mme Flimaud, méra du nouveau marié, une grandiose récephon eut lieu le soir à sa domeurs au No.210 rue Salem.Des conlames d'invilés répoudirent à sou appel et les vastes appartements furent Dier tôt trop pr- lits pour contenir les nombreux amis de M.et Mme.Flamand.Durant la soirée 1} ysut des amu sements divers el toulle monde de s'en donner à qui micrx nneus.Dsucculents ralradclissenents furent servis et durant toute la veillée ls joie débordait des cœurs de lous les invités qui se rap; ellerost longtemps ces charmantes noces.Les tiches cadeaux reçns par les nouveaux époux «out nue prenve de leur popularité 51 milieu de non etil v'y aaucuu doute que M.©: Mme Fiamaud les conserveronl longtemps en mémoire dv ce jour st memorable.UN MEURTRE Commis par des Hommes Masques a Haverhill QUI ETAIENT EN TRAIN DB PIL LER UNE HABITATION.La Victime Put Tuso en se Resdant sur les Lieux Haverhit mass, 18.\u2014l'u meurtre a été commis on «Ale ville pur des cambriolaurs.La viction est Eawsrd Crosby, uo fermier bien consu 4: meuraut dans les environs de Merimac, pris de la coltine Sauders.Le pauvre homme s'est fai: tuer en se rendant ch z son fière, qui demen rait non loin de lui, afin de lui prè- ter main-forte roule trois homies masqués qui étairot pénêtrés dans la maison et menacaient de tous les tuer Edward Crosby fit la rencontre des voleurs el une lutie vioirute s'ensuivit.Crosby ne vonlat céder et l'uu des maifiteurs lu lira une balle dans le corps.Les trois hom- wes masqués rénssiront à s'enfuir sans être appréherdvs, Voici un compte rend: détaillé de In tragédie.Jacob Crosby eat :1n fermier à l'aise ; il habite uue vieille mais très vaste hatutstion sur Ia côla sud du chemiu conduisant à Merrimac, près de la colline Saunders.Les membres de celte famille comprend te per, la mère, uni gar Mardi, fSept.84 À JOLIETTE SN BYOCOICLES ET EN SULKEY gum = BOURSES OFFERTES $323 SR La Fanfare \u201cl\u2019Harmonie de Joliette\u201d\u201d Jouera sur le Terrain.Z Pour Medailles ot Divers Objets d'Argentories Walant çou de 13 aus, trois enfants plug jae ues et un bébé v'.yank pas encore un an.(George Sargent, tin garçon de ferme, couchail aussi dans la ma:soi.Quelques minutes avant 11 hrs, hier soir, Mde Crosby enteadil du bruit daus una partie de la maison Tout d'abord, eile n'y prêta pas beaucoup attention, mais en ouvr.nl une porte elie aperçat trois hommes Inasqués qui se rendirent À la porte de devaul el demaudèrent la permission d'entrer, M.Crosby se leva et alia les recs.voir à la porte et les voleurs lui de- mandérent son argent, Alors M.Crosby re nsa de les laisser entrer et les malfaiteurs menacèrent de lui lirer une baile.En ce moment, le bébé s\u2019éveilla eb se tnt à pleurer et les malfaiteurs se mi rent à dire : \u201cSi tu ne nous lasses pas entrer nous allons tuer ton en- faut\u201d Un coup de feu [ul alors tiré et la balle traversa Ia porte eu verre mais M.Crosby ne fui pas atteint.M.Crosby avait uu fusil dans une grange, et voystt que les malfai- leurs étaient résolus, il se décida d'aller le chercher, Prenant sa femme et son bébé avec lui, il se rendit À la grange, après avoir envoyé rou homme engagé et son fils aîne chez irs voisins, pour demander de j'aie Le frère de M.Crosby, ayant aussi entendu le bruit, avriva eur les Heux, sans arme.M.Crosby, pendant ce lemps là, wétait rendu à la grange, mais n'avail pi trouver son fnsii.Alors il partit pour se rendre daus une maison voisine et emprunta une arme.Les voleurs avaient pénétré dans Ia maison el Edward Crosby, le fié- ve de Jacob, se porta à la rencontre des trois malfaileurs qui le blessé rent grièvement à coups de revolver.Uus baile lui pénétra à truvore le oh.usuite les mailaileurs prirent la fuite.La police de Merrimac fut avartie et des gardiens de la paiz se mirout d'après le 4 trottanls, te qe sauvera soit entrée, Laquelle sera prise ir les d'entrées sont « jusqu'à midi le 4 Admission 25 Cts.- - COURSES ISN SULKY ».1 Bourse de $30 pore Tes clisvany des conites de doliette, Bevtlner VA ssomp tion ot Slontealin.qui wont ores centre dans les trons pnutes rr rarreenee Ler $20 20 $15 Je S10 No, +.Bourse cle $40 pour la cles ; mies appartement AUX Messieurs AGENT des | M.J.N.DUGU A » fromageries BELLE VAL c1 SU SN Dal Nos quét à\u201d recevoir les de- Wut ade ct Lite.als que \u2018eur nt faire partie de ces combi.Fassens pot u à Voble de teur- tromages cur les grands mar etes \u2014-\u2014 Ccmmiseion 50ts Net par Boite.\u2014 I.oF His cvs 61 sto te mes oo truchiohs en tous oer CEST AEE Es LA GAIANTIE DK LEUR SEs 0 tenes en bon chaque «+ muitie comme par le 1.» 44 40e Lapio chsso séta fait aussitôt après le s nle 1 buse vera on av atilager seo Lprobtabie pour les soute .ob oer produits AUX PHIX LU arg - : toot, es patrons sout rem 0 À cape de vente, ils obtien- mont! en surent, pue le fail, un Wate ts v gens e1 imralle à l'étranger, FO DBMENRS ory ce ee pe | plus {1 la combinaison.POSSIBLE.te ve sw.NDUGUAY, bo 2, MAGNAN es a mes En Baie du l'ebvre, P.Qpiseuies et Sucrories PUBLIC ACHETEUR M.Frs, RIVEST pie TOL Es soils 3 1 *, 3 .» \u2019 \" , En Gros Seulement, Epierer et marchand de chaussures, Coin les Rues JOLH FL PUS M 1, 2.Magran ticmmbid Votjases Ut Dr Lanaudière «4 St-RBarthélemy, JOLIETTE, P.Qassortaunent complet de Mactois eV de 1 .nbous de too s sortes, él ab =r en cd de donne salistacion @ son ented, Lal pdr bg merle ile de ses pra aque pst La qualité do cn marchandine.Ale puaisr d'annoncer à ses pratiques M.MAUNAN prendra auser fea con.nt au public on genérul que ses liqueurs brass pour louroir aux isarehants nn sont toujutirs de premier choix.porte quelle quantite de tabac miantulec-, Monsteur Rivest lient aussi les cheus- ture dle la hee sie toutes sortes et de tout paix, Le AT \u2018 .vernga félles que : Bottians houtannées 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