La Gazette de Joliette, 13 juillet 1893, jeudi 13 juillet 1893
[" go OBNTINS Fa Gazelle PAR ANNÉE.\u2014\u2014\" Sraisrement PAYABLE D'AVANCE Elie on à Guéri d\u2019Autres, Elie vous Guérira.rare a ans 200 BH 20 \u2018002 05 EH S VSOTIFIITSE POP SOU PUS VS \u201ccounes Jnejnoo vnoouy vou b pees es ea 11098 NOISTANI.T aque wn jee 1948 woe \u2018vootresgee es sou Teub ve sdoja[NME dEIINE Sut SNR] ¥ AInLInduy \u2018NOSYING INA NINO ISBINJ nd spuez sp 39 sauy.) IP SILIHdASOHdOdAH XNV Ld09$ op SMISEK OP O14 +P SNMP NOISTAWA.l enbe £u 13 Sag SUTPEVIX 18 PNY enbivy, \u201csomnepn(as2g ruopseJy set | \"OITEUOIE ARI SITUÉ we J0zpupdvp 1niinod of Jv) 13ndinoung xnoj 31139 ZILTUUV | i pi Maison de Commerce B Ecurie de Louage.M.AUGUSTE GOULEE, seller et Merchand de chaussures Lient toujours dans ces deux lignes un assortiment des plus complets.Conditions faciles et prix réduits.Bon magasin est silu- sur la Place Lavaitrie, près de la Staion des Pompes.Toujours en mains du bois de chacffage de toules sortes : prucha, épi- Delle, merisier, érable.11 annonce aussi eu publie qu'il posséde Une écurie de louage où l\u2019on pourra toujours se proci rer à des prix peu dispendieux, de bou: chevaux bien atielés soit pour ls chazs « eu la voiture légère.Carosse à 2 Chevaux re à la di Li ti pari Ls dueposi ion du public et à D\" 6, ALARIF, M, V.L'EPIPHANIE.Monsieur G.ALARIE annonce an public qu'il sera toujours prêt à rir ses services non seulement dans le comté de I' Assomption mas encore dans tout le district de Jolletté.Marché de Joliette.Samedi, 8 juillet 1893.Avoine per minot\u2026 Pois per minot 07 Bis d'Inde de 035 Lt 190 | 800 far Gl fpar tba.Rosia per Uvre u Aon PL Poulet de do: Patates (1 minots nous PAT MAINObLee.coccc0000 Au par trhsuonn cer NO COS OCC O00=OHOO =a T8000 3009 - 3 SONS COOC OOOO -000=CSso0Co Sêgsrsssnsosssssgsssusas gon) pe ve r .Beurre ne Yo .L018 Dentaire on .13 Bélodoux re 0085 Er re 4 8 Bevoboe.s mectaernienees $0318 8 hu PAT IIVPE crus 60 00 0 04 PRE 100 doiles \u2026\u2026\u2026.\u2026.: 70 .J.LBDUVO, Clore du maredd, ¢ Dulietfe .Politique, Commerciale, Agricole et d\u2019Annonces.FEUILLETON 17 NELIDA ou Les Guerres Canadiennes VII LES CAPTIFS.[ Suite | Un rugissement féroce pousé par Alléwémi fut la seale réponse qu\u2019ureut ces paroles.11 fit vu geste, et aussitôt le vieillard fut étendu à terre, tenu bar cing vigoureux sauvages, tendis que d'autres s'amurèrent à lui enfon- ner des éclisses de pin brülanis sous les ongles des pieds et dev mains.Supplice effroyable qui contractait, à chaque douleur, la corps du malheureux, comme s'il eût reçu une secousse éleutit- que.Alléwémi le montrait en cet état à la jeune fille, en lui disen: | C'est tou père ; d'un seul mot ta pourrais le sauver.Parle ! Tee-moi! répondit-elle , la vue du meurtrier de tous ceux que j'aimais me remplit d'hroreur; jemais la fille des victimes n'épousera leur bourrau.Alléwémi lui jota Un regard.Plus la résistance de cette pauvre enfant était graude, plus croissait se rage inassouvie.~Pense que si tu n'es à moi volontairement, je saurai teu- Jours te contraindre par la force ; mais, entretemps, le vieillard et le jeune homme seront morts dans ies plus effroyables toar- ments.\u2014Tais-toi ! sctlérat ! fit la Jeune fille.\u2014J'aime mieux mourir, dit Ulémas, que vivre sur une terre toulllée par ta présence.Alléwémi jeta au file d'Oskot1 un de ces regards qui ne rau- raient avoir de nom qu'au fond des goutfres inferneux ; il fit placer sur le bucher le corps ensanglanté du missionnaire, et quand ia flamme monta brillante dans les cieux, tirant son couteau à scalper, il enleva d'un tour de main l'os du crâne avec la chevelure et mit à nu tonte la cervelle du malheureux vieillard.Saisissant alors une poignée do cendre brûlante, il l'appliqua sur Is plaie vive ; le prêtre pousss\u2019 Un léger cri, baissa sa tête sanglante et horrible à voir, tressaillit, jeta un dernier regard sur Nélids an autre vers le ciel, puis expira.Ulémas restait glacé d'horreur ; Nélida venait de s'évanouir ; les sauvages damsaïent autour du bûcher qui achevait de consumer le cadavre en poussant des cla: meurs inferuaies.Tout à coup un guerrier brisant lea branches s'élance su millieu de le clairière et pousse un cri sec el alormé.Toutes \u2018es clameurs cessent aussitôt.Un v'assemble autour du nouveau venu, les chefs los prewmiors, lafou- le un peu plus loin, ettous demeu- ront eileucieux et dons l'attente, no faisaut pss uue question, ne proférant \u2018pas une parole, de crainte de paraître curieux où impatients.Le Jenne guorrier, de son côté, attendait Un inter: rogatoire de la part des anciens avant d'oser prendre Is parole.Aprés une pore asses longue, Allewémi dit enfin : \u2014Les chiens, auraient-ile dé- taté l'élan rapide P \u2014Les blancs ont luvé la hache de guerre contre les Iroquois ; j'ai Tencontré leurs traces sur vos pas.\u2014Combien sont-ile.\u2014J'étais, seu! poursgivant 1s] JOLIETTE, JEUDI 13 JUILLET 1893, (Rédigce en Collaboration ) proie rapide, quand j'ai rencontré les pes des éclaireurs et je suis venu prévenir les chefs qui commanderont ce qu'il faut faire pour le salut de tous.\u2014C'eat bien.Le jeune homme te retira ; les anciens délibérèrent, parlent toor à tour, avec cette imagination brillante, ces vires couleurs ces traits heureux dans leur simplicité, qui rappelle la forte et patriotique naiveté des héros d'Homère.On aurait peine à se figurer la varlété des sujets que nes sauvages savent traiter dans leur conseil, l'ordre qu'ils mettent dans ces délibérations, les détails infinie dans lesquels ils entrent.Leur narration est nette et précise, remplie d'allégorivs et de figures imagéer, et accompa- quée d'une vivacité d\u2019allure et e coloris qui sjoute à l'originalité.Jamais ces discussions ne dégénèrent en disputes person- nellea ; ils écoutent avec une insitérahle patience, répondent vivement sprés un silence destiné à calmer le feu de l'emportement.et jamaisne s'adressent de ces invectives s1 communes aux Européens, encore moins de ces expressions grossidres et de ces jurements familliers à cevx qui te disent les maitres de la civilli- sation.Chacun se fait un ami à peu près du même Age, auquel il s'attache par des engagements indissolubles Denx Indiens unis de cette manière doivent tout entreprendre et tout risquer, pour t'aider et se secourir mutue/le- ment.La mort même ne doit les séparer que pour un femps, Car ile espèrent être réunis dans un autre monde où jamais ils ne doivent se quitter.Après quel- ue temps de delibération, lléwémi ft décréter qu'on n'attendrait pas les Blancs pour, risquer un nonveau combat, va qu'on ignorait leur nombre et leurs intentions.Il proposa de se mettre en roule immédiste- menr, les rayons de la lune à son lover illuminant la forêt comme un soleil.Ou marcha de nouveau à travers pois.pendant deux jours et deux nuit, ne prenant de temps à autre qu'un peu de repos après un grossier repas Rienne saurait peindre les souffrances de in jeune fille pendant cette longue course.Pâle, accablée, meurtrie.elle pouvait à peine se soutenir.Parfois une lerme de douleur tombait deses yeux; mais son cœur avait au-dedans des larmes de sang.Plus on s'éloignait, plus croissant - son désespoir.Qu'al- lait-elle devenir au milieu de cvs bordes grossières, vouant à leur chef une admiration fanatique, et l\u2019abandonnant à ss merci.Elle pensait au vieillard qu\u2019elle avait vu mourir sur le bicher, et son sein se soulevait d'horreur.Elle se figarsit Ulémes tortaré de le même façon par les impia- cables ennemis de sa race, et la lorce d'une plus longue résistance l'abandonnait.Elle avait horreur d'Alléwémi, mais elle ne pouvsit supporter l'idée d'être la cause involontaire de si cruels supplices, pour épargner une douleur et des opprobres qu'elie devrait toujours subir ensuite, car elle ne comptait plua eur le chevalier Louis, ui sur le vieux capitaine.Son féroce bourreav, l'horrible Alléwémi, était toujours 13, rôdant autour d'elle, le glaçant d'horreur parses regards et sus menaces, et prétendant recevoir de plein gré la mein de la jeune fille qu'il ne manquerait pes d'obtenir dans la suite per la violence.si on s'obatinait à la lui refuser.A ces déchirantes pensées, le tmalheureuse enfant pleurait à cheudee larmes, cachant son visage dans ses mains et disant tout bas : \u2014Louis ! à mon chevalier Louis to m'as dono abandonnée ?Si ta savais combien je suis malheureuse | Uu soir on erriva au milien d'une clairière immense, dont Ja nudité ou les rares défrichements formaient an contraste frappant avec les teintes grisâtres et la sombre horreur do la tsrêt.Un ruisseau limpide ava.: compli de ses canx en vaste bautin, s'étendant entre deux co::ines, et formant un Jac qui ssmblait moins l'œuvre de la nature \u201cue celle des hommes.Que.j5s# contai- nes de huttes en terre étaient construites à l'ane de 6va extre- mités, Lour toiture ds roreaux arrondie et admirablement façonnée pour résister ana intem- Périee de la mauvales saison, dé- uotait plas de prévoyance que n'en montrent la plapart des autres peuplades indigènes.Dès que les habitants furent avertis du retour du Soleil, com- 109 ils appellent Jes chefs de leurs petites républiques, ils ac.courarent à eux en poussant de grauds cris En un instant, toute la peuplade fat sur la ciai- rière qui entourait is village.Ile dermenrèrent d's\u2019 rd silencieux, évoutérent les i roles des chefs, 'arsurérent que ious ceux qui étaient partis pour l'expédition revenaient sains et saufs, puis, s'ubandonnant enfin à une joie ssuvags, poussérent des clameurs bruyantes.Bientôt leurs regards toinbèreut sur les deux captifs et lvurs cris firent place à l'étonnement.Ell- était si belle, elle paraissait si douce, la douleur semblait l'accabler si fort ! Le premier mouvement de cette foule fut celui d'ine immense compassion pour elle, tandis qu\u2019'U lémas, par st mink fière.hantaine, méprisaute, cxcitait l'admiration.Tous deux furent leur jeta de ls mousse pour se faire une couche, et un peu de [nourriture pour réparer leurs forces Comme ils acaieut été jas- qu'dlors séparés l'an de l'autre, dans leurs misères même, ils furent heureux de se retrouver eu- semble ll s'efforcazent l'an l'au- ure de s6 rafftermur contre l\u2019adver- site, \u2014 Non, disait Ulémas, ie guerrier blanc ne t'a pas abandonnée : et moi j'espère pouvoir te sauver encore \u2014Comment ?\u2014Jo l'ignore : mais tant que \u2018Je vivrai je veux espérer.| \u2014A comue il t'auruit aimé ! J'en aurais fait mon frère d'armée et ju lui sorais resté lidé- le jusqu'à la mort.Tous deux étaieut nuit et jour étroitement gardés.Parfois Allewémi venait au milieu d'eux.Alors les regards d'Ulémas brii- latent d'un feu rembre ; le mépris ovait sur ses lévres l'hérous- me qui brave le dauger.Nélida, au contraire, pâle, frémissante, mnis indiguée, détourna:t la tête et pleuruit.L'aspect do ces deux Jeunes gens si beaux, 8: souffrants qui méprieaient a férocité, exas- pêrait Allewémi.Plus il désirait l'épourer, plus elle éprouvait pour lui de dégoût et d'horreur.Cependant il troavait dans ce 1é.sir même le plus horrible chati- ment maintenant ces atroces vengeances qui svaient mis entre iui et cette incomparabte créstu- re un abime d'aversion infran- chiseable.11 en rugissait de rage, il s'abhorrait lui-même, il se maudissait, ll tente d'essayer de la bonté pour la fléchir, et quoiqu'il fit toujours surveiller étroitement le frère et la sœur, il leur accorda une certaine liberté, leur permettant de sortir ensemble de lear prison et du faire une promenade eur ls clairière qu'il avait soin de faire entourer de guerriers egiles et vigoureux, de Crainte qu'il ne lui écheppassent.{ A Continuer | \u2014 \u2014 CGE\u2014\u2014 + LE PLUGK CANADIEN Une heureuse entreprise oa: nadienne s\u2019etend a l'Angleterre.Bien que depuis peu de temps en cd pays.is presse dit que c'est un suoces phenomenal.Nous éprouvons beaucoup oe plaisir à reproituire l'article suivant du Wilness de Mantéal, relativement au succès obient en Angleterre, par une maison canaili- enne bien connue.Nous avons fait affaire avec le maison en question pendant un certain nombre d'années el nous pouvons cordialement appuyer ce que dit le Wil ness au sujvt de sa façon honorable d'u- fle dans la publication des articles qui ssont dans les journaux au sujet de sa préparation.Les cas sonl toujours publiés par des journaux influents dans les Iocalités où ils se produi sent, après une complèle et entière inves.ligation qui ne laiss* aucun doute au sujet de l'impartialité et du caractère véritable des faits.Noits sommes absolument sûr que la confiance qui repose sur celte maison et sur sa préparation est bien placée :\u2014 Le mot * British pluck\u201d est devenu un adage et non sans une excellente raison, car partout oui I'eulreprise, lo courage ou la \u201ctenacité du buikdug™ est ne- cessaire pour écarler ou surmonler les obstacles contraires en vue d'atteindre le lus huul sommet du succes, le vrai reton Jamais ne fléchit et fait face à tous les obstacles jusqu'à cr qu\u2019il ait conquis le succès.Ce même British pluck\u2019 esl caractéristique chez le Canadien-né, et il ost très peu de passages dans l'existence où 11 n'apporle le succès en guise de récompense.Voilà comme prélude À ce qui porte ls marque de la réussite d'une maison canadisnne biea connue, Quandil y « quelques mois on annonça que la Dr Willigms' Medecine Co., de Brockville, avait l'intention d'élahiir une succursale de sa maison de commerce dans la mère- patrie, un grand nombre de gens paraissaient scepliques quant au résullal de l'expérience, Landis que «autres prédi- ssienl ouvertement Un insuccès.\u201c Un refusera disaient-ils, \u2018* d'accepter un rèmèile provénant d'une colonie, \u2014leurs methodes de commerce diffèrent de celles eu usage au Canada **\u2014\u201cla place est déjà encombrée de remèdes brevelés depuis louglemps connus et bien annoncés.\u201d (es objections et d'autres encors étais données pour indiquer combien ha deuse était la tentative.Mais la Dr Willisms Medecine Co, n'était pas pour ne laisser détourner par toutes les objec.tione qu'on pouvait soulever, blie avait une confiance illimités dans la valeur des Pilules Hoses du Dr.Williams pour les persoanes pâles et le pluck nécersaire pour apruyrr sn conflance avec son ar.ent.Colle compagnie est bien connue fen journalistes canadiens, ils savent qu'il y 8 moins de Lrois ans aile à mis sur le marché sous le forme de bilules Roses use prescription dont l'usage jusqudlors n'était pas sortie de la pratique privée et avec une habileté of une audece qui n'ont pa rors 814 surpassées dans les annales de la puclicité av Canada, l'a used au point de prendre l'avance sur pus lea produits concurrenis.li aliait d'ailleurs que le remède eut du mérite autrement 11 n'aureit pu y parvenir et le compagnie avait une entière croyance dans le merite de son remèd ,$c'esi ce qui lui à donné le plurk necessaire pour y consacrer son capilal.Ce fui erilo même sonviclion que le mériie babilrment exposé commende le sucete qui jui denna l'idée d'emirer en lulls avec los remèdes depuis longtemps connus dans le mère-patrie.sommes heureux-\u2014nous croyons que tous les canadiens ls seront égal savoir yuu depuis le pou do Lem, compagiie «st sur les ra sou succès « été rajuis el toujours en augmentent.Comme preuve de 66 succds, ls Chemist and Druggist, le journal de pharmacies ie important du monde eatior,\u2014et peut.ussi le plus conservaieur\u2014 duns un usiMéro récoul constale que | ccès des Pilules Hows du Ur.Williams dans la Grande-Bretagne ost sans eut ot phénoménal.Tandis que, sans aucun doute, c'est la publicité qui à smend ie succès rapile du remède en Angleterre, c'est son propre incrite qui maintient là et fait sa populurité jurmt [es masses.II est peu de lecteurs de journaux au Canaila «qui n'aient lu les guérisons merveilleuses, pour he pus dire davantage, ouérées par l\u2019ussge des Pilluiss du Dr Williams et déji nous voyons les journaux angiais que fan mémes résultats sont obteaus en Angle terre.N'est-i] pas remarquable que las Pile les Roses devi-anent populaire pertout où ailes sont introduitrs.Nous avons fail des affaires avec cette compagnie paudaut des années, vous l'avons trouvés ho- norabie, digne de conflance el méritunt credit pour tout ce qu'elle dit au sujet da ta valeur de son remède, Nous n« pouvons imicux lerminer cel article, qu'en donnont en peu de mots los partlioula:ités d'une cure étonnante accomplie à Noltioghem Ang.eierrs , par les Pilules Hoses gu Dr Wiliiame.Cette entra est cestillà par la Nottongham Daddy Ecpress, Un des premiers journaux du comté de Midland.«Le faubourg pilloresque de (i) Basford, à (rois milles de la place du m:rcha de Nottingham, a 816 Ja scène d'un évène- ment qui a excité ecunmderablement iat.tention des gens de l'endroit el «dont 11 rumeur est vonue jusqu'ici, Nottinghsm même.li s'agissait de M.Arthur Watson, de OA Basford, sutrefois employs à ti blauchisseris de MM.H.Ashwali & Co, fabricant de bas, dans New Basford, »t plus tard à l'emploi de la Bestwood Coal & fro Co.pros de Nottingham En cons quence de là rumeur qui zireulait À propos de ce cas, un repurler de la locate visita M.Watson à vd 10018 petite maison, située No 19 Mouatpleasant, chemin da Whitmoor, (ld Basford, el lune enqué'e sur les Circonsiances curieuses ation.cées.Leo visiteur ful regu par Nme Walson.mus M.Watson lui-même ne tarda pas à «ntrer dans je chambre paraissant très pau être la victime d'une paralysie subil=.li raconta l'histoire de la tanté de sa vie toute entiere comme auit: Dans son enfance il avait ête atl+int d'use forte atlaque de hdve rhumalismale qui, apre- une leale guétison, le laissa dans un \u201ctit de faiblesse continuelle, à laquelle vaj ue tail une aclion irrégulière des functions du coeur, toujours 1} #tail rests dans un état debile avee plus ou moins d- fa) blesse.En laissant son emploi à ta Llanchitserin da MM.Ashwell, 31 chercha un changement d'emploi eb entra aux ate- Hrs de ia Bestwoot Coal and Iron Co, out il Tut charge au chaufluge des fours, Li venait alors de sortir de l'AS tal General de Nottiugham où 1 avait «Le traite peur une faiblesse de cœur* Tout travail sux fours offre quelques circonstances pari.culidres.Fxposé d'un cole id la chaleur excessive des fours, li etail atieiut d'au.re part par les veats (roids qui oot vie 8 desssirenx pour beaucoup de gens en Octobre dernier et un jour du dit mois + fut terrasse par un mal qui avait boules les apparences d'une paralysis foe curable, c'ost d'ailleurs ce que direnc les medecins, qui l'ont suignes.Le mai avait alteint tout le côté dro Sa jambe était enticrement insens.blo ct 1] stall incapable de se tenir debout.I ne pouvait soulever son bras droit de son côte ai le déplacer de la position dans la quelle 11 se trouvait.Fou visage était horriblement contorsionné et ies organes de la parole élaient entièrement paraisses, on un mot il ne pouvait ul ss tenir debout pi parler, Bon etat, disent ceux que l'ont connu, etait absolument piluye- bla.ll resta dans catle situation pensant plus de Lrois mais, ayant pur intermitare ca des douleurs tasu;-porlables, mais Ii souffrait plus encore de ss voir sans es- pour de guérison que de toutes see dou.eurs physiques.Il indiquait ses brsoins par signes et à l'aide de faibles sons.La contorsion de son visage élail plus apparente encore pue l'affivuss pdleur de es jours el il gisait sur son tit n'allsndent rien de mieux (ue (a mort pour mettre un terme à son mal sans remèile.Le Rév.Walter Cooper, ministre me.thodiste Wesieyen, dont les Mèles ont leur temple dans une solide batisse de ta rue High, Ouf Basford, porta un inte.rôl tout pastersl au cus de ce malheureux homme ot ii connail toutes lea circonstances de la première à is dernière.JL y n Uue semajue ou deux M.Walson cum- mença à étonner lous ses voisins par une subila ameélivration dans son muintien el ses forces.1) est capable d'aller et venir et son bras droit qui auparavans étail eul.rament privé de mouvement we meut mainlepant avec autant de facilits que l'autre quoique lus doigls n'aient pas encore recouvre l'ancienne delicatesss (du toucher, La circonstance la plus frap- panite, peul-êlre, «st la grande améliors- lion dans l'aspect physique de ob hou me.La «ilformité du visage causés par la paraiysio & complètement disparu Le parole vst revenue, et sa jambe droite dont 1, deplacement l'ubligrait à garder le |lt où le fauteuil à maintenant 3 bivn repris son fouclionnement que M.Waison es sur le point de reprendre l'emploi au aehors eoit à Barford, suit À Notre gham.Interrogée sur ja cause de cette amé- liorati«n remarquabie dans un ces uni- i | versellement consideré comme incurable par les mécroins, Mme Watson, le femme du malate, à attribue sans hésitation la miraculeuse guérison de son mari à l'usage du remède appelé les Pilules Roses du Dr Witliame pour les Personnes b'âles qui sont rendues si f(ameuses par la publication de quelques guirisons re- marquebles qu'elles ont efficluées au Canada et ailleurs.» Depuis ses du Dr Willams, dis M.Waleon, j'ai êle sans contredit, bien mieux que j'étais non seulement avant que je sois alteiui de parslysie, mais mieux sgeore que J'ai Jamais été durant inon enfance | ce que confirme Mme Wuaison qui déclers qua l'apparence actunile de son mari élait une preuve d\u2019une grande améliorotion de 28 nie.Les pliujes *, dil-vlie, * semblent non-seulement avoir guéri te parsiydie de la face et de la jembe, mais ausei avoir produit le plus remanjuable changement dans sa santé an general\u201d, M.Watson a toujours élé exirômement pâle et d\u2019un als meladif, mais l'éclas rosé de le Agure du malade confirmait les pa- que j'ai pois les Pilules Fo.roles de me Watson.** Je vous assure, diteolie, que nous pourens parier dans kes termes les plus élogieux des Pilulcs Roses du Dr Williams.Ni l'isplial général, nl les médecins qui ont soigué mon mari à dilfacentes époques n\u2019ont produit sucun bien comparable à valui qu'ont aivéné les quelques bolias de Pilules du De Willioas qu'il a priss ; of, après la Providence, nous sestons qu'il duit la vie et la possibilité de travailler et de se rea.dre utile à ce merveilleux remède,\u201d M.ag Leayesly, agent d\u2019assurance, rue ley, Cid Basfcrd, parmi iss autres voisius a êlé prafondément ému des souffraness de M, Watson at profondément im ionné par son miraculeux retour à la santé.Le cas à d'ailleurs été le sujet de conversation dans tout le voisinage.Qu attire l'attention sur ce fiit que Loutas les rirconstances dn celts histoirs temerquubio sont garanties par des V4.moignages lndépsadants dont il e:4 moralement impossible de duuter.LI est démo.tré par un temoignage donné d'une façon concluante que las Pilules loses du Dr Williams pour [-a Personues F4 ea ve sont pas un rem de brevets dans le seus ordinaira «fu mot, mais Une pre- ration, scieut.f-jne, d'après une formu- ho depuis longlenps en usage dans ls pratique règu'ière, 11 est prouvé qu\u2019elles guérissent positi- vermient et infaiihiblement loutes les ma- la.ties provenant d'un sang a) pauvres, tale les que le Leint jâle et jaundire, ta faiblesse genéial: des musc'es, la perts de l'appétit, la fatigue mentale, l'anémis, ia chicrose, Irs palpitations du cœur, l'haleine courts, les duleurs Ju dus, le mal de 1âle nerveux, ls vertige, la perte de li mémeirs, l'impuissance prématurée, lou- Les les Formes de faiblesse cl 2 [a femme, V'hyslerie, ls paralysie, I'slaxie locamotrl.er, le rhumatisin +, lu s-c;alique, Loules jus maladies reeulant d'humeurs = viciées dans le sang, les causes de scrofule, 1e rachitisme, la coxsigie, las érysipelen chroniques, lecatarrhs, la cousemution des intestins et les poumons où elles toni.lient lo # ny et le système epuisé par le surmenage, les peines ot les maludios, Les litules ne sont pes Un remè le purga- UF Ellus ne contiennent rien qui puiese nuire au rays ma le plas délicat.Lilus syissent directement sur le sing en lui fournissant les elewvnts vivitionts nécessaires el on l'auleut à absorber l'oxygêne, co grand facleur de touie vie urganique.fur ce moyen, Ie sang re- couslitué el ap] ruvisionné de tous les elements qui lui faisait defaut.devient riche el rouge, il nourcit les divers orga- ner, slpule lour aclivité à remplir leurs fonctions etes elimine ainsi du oystème les principes morbiles.Ces prlul-s sout manufacturées par le De William's Medecine Co, $i, Blolbora Viaduct, Loulr=x.Angl.à Brockvilin, Cul.et à Suepéetady, N, Ÿ, rt sont vendues seuleinent eu huiles, portant sur l'euveloppe la marque do commerce de la compagnie, & 2» 91 la holla ru b bulles pour 13s 94.Brochure ravoyée gratis sur demande.Rajpelez-vous que les fHulrs Bosra du Dr Willems ne sont jamas vendues on quantité, à la douzaine vu au cnt, rk tout commerçant qui offre Jes substituts sous celte [urine cxeulo de Vous fiauder el duit etre évite toa wnt le jublie eu garde contre ces 20-8810 COtiques dis sang cl ces recous LLUébls nerveux, prepasès tous la méne forme, pour Lrumsper les gens, Ge tool des unmitations dont les préparateurs essaient be rer un bneâce pécunisire eu exploitant 1a tucrveilieuss tepululsou des Pilules Îtosrs du tir Willams pour les Fersunnes IL eso Lrefasez Louis Jes contrelavous en tormitations, Les Pilules loses du De Williams s'achétent dans toutes log | harm cies ou duecirment par ta malle aux deux adresses de la ir Withaems Medecine Co, & M) cents la boito où six hoiles pour $2.0, Le prix auquel ces l\u2019iluies sont vendues read lg colt du traitement peu dgpen- dieux, st un le colnpare aux autres rewé- des cn traitemeuts modicaux.N recevra à ce Bureau, jusqu'à juni, je 31 juillet, des soumissions caclhe- tre, aclressées BU boussigne avec le st1s- cription, Soumission pour Charbon Edilices Publica,\u201d pour la fourniture du charbon aux Falitices publics de l'Htat.On pourra obtenir une formule de soumission, wing gue louls br Formation ne.cessaire en s'atreysaut à ce Bureau, ajuès luli .e 10 juillet, Les soumissions devront être faites sur lee form ies imprimées qui sorout lour- nie, vu être signees par les soumision- unires eu X-(bétnus , aucune aulre ne sera prise en considération.Chaque soumission devra être accom- pagnee d'un chèque de tauque accepté cyal & cing pour cent du montant que y est mestionné, payable à l\u2019erdru de t'honorable ministre des travaux publics.Ce chè jue sera contisqué vi le syumiesionnai- ro refuse de signer le contrat, après nouill- celion cusIl ne l'exéeute pas integrale- mont, il sers remis si ta soumission n'est pis acceplee.Le Uepartomeut ne s'engage pes À ac- copter la plus basse, ui aucune des soumissions.Far ordre, kK.F.B.Roy, Secrétaire.Département des Travaus Publics, Uuawa, 7 Juillet 1803 } Province de Quebec, Dis trict de Jolieite, Cour du Circuit, No 1453, Keverin Tesnier, ot Grorge ondeau, tous drux cultivateurs, de ia paroisse de St-deun de Matha, dens le district de Joliette, & Amateur Demers, Ecuier, avocat, do le vills de Berthier, dans le district de Richelieu el autres, inlimés.li et ordonné A Allred Champagne, cultivateur, «te le paroisse de M-tiabriel de Brandon, Dans le dit district de Michelieu, maintenant absent de calie province, l\u2019un des Intimés en celte causé, «de comparattre dans las deux mois.Ville de Joliette, le 29 juin 1803.DESHUCILEUS & DRSILETS.MK\u201d On fuit une Spécialité ur l'impression DES FACTUMS l'Atelier de Ja la Gozerte de Joliette, rue St-Paui près du marché.Par sou pouvoir curatif haute- meut couceutré, la Nalseparcilie d'Ayer est le remède pour le saog, le meilleur ot lo plus économique.COLONNE DU \u201cBON MARCHE\u201d PRESENTS ! 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ACDESSUOUS DU PRIX COUTANT Pour le mois de juillet nous nous pro- posens de vendre Wout co qui mons resis D'étoffe & robe d'été AU PRIX COUTANT Guibault & Gravel Pensées La mérite de la convenance ool dans ce qu\u2019on dit at dans ce qu'on ne dit pas, Un grand talent pour la conver- sstien demande à êire socompagné d'une grande politesse : calui qui efface ies autres leur doit bien égards.Ga ne parle avec conviction que de ce que l'en croit, avec amour que de ce Que l'on aime, avec chaleur que de ce que l\u2019on sent bien.11 faut que le cœur ait de la vi- sueur pour obéir à I'dme : un bon serviteur doit étre rubusle.Le vrai courage est la première des vertus ; il donne le pouvoir de les pratiquer toutes.Le plus haut dégré est la foi en soi-même.de crédulité, Qui profite du crime l'a commis.La curiosité qui porte sur les choses annonce de l'élévation dans l'esprit comme celle qui ne porte que sur les personnes est une marque de pelitesse.ya une sorte de gens vains qui se font du dédain une décors- lion personnelle, qu'ils produisent comme une étiquette pour annoncer le mérite qu'ils prétendent Avoir, et où l'on ne manque pas de lire le contraire de ce qu'ils y croient écrit.Le sage a Lionte de ses défauts, mais il n'a pas honte de s'en corriger.Soyez en garde coutre les petites dépenses.\u2014\u2014 La Grande Medecine des Femmes.Les irrégularités fonctionnelles particulières à la lemme sont invariablement corrigés sans douleur et sans inconvénient par l'usage des Pilules de racines sauvages du Dr Morse.Elles sont la médecine la Dlus certaine pour les maladies de la fermme à tous les âges et spécialement pour notre climat.Les Demoiselies qui désireraient Jouir d'une bonne santé devraient faire usage de ces pilules, aucune ne voudrait en abandonner l'usage.Les pilules de racines sauvages du Dr Morse sont vendues par tous les pharmaciens.CONSOMPTION GUERIE Un vieux médecin retiré, d'un missionnaire des Indes Orientales la formule d'un remède simple et végétal r la guérison rapide et permanente de a Cousomption.le ronchite, le Cetarrhe, l'Asthme et toutes les Affeclions des Poumons et de la Gorge, et qui guérit radicalement la Debilité Nerveuse el toutes les Maizdies Nerveuses ; après avoir éprouvé sés rem bles effets curatifs dans des miliiers cas, trouve que c'est son devoir de ie faire connaitre aux malades, Poussé per le désir de soulagerles souffrances de l'humanité, J'enverrel gratis à Ceux qui le désireut cette recette en Almand, Prancais ou Anglais, avec instruction pour la préparer et d'employer.Envoyez per la te un timhre et voire adresse.Mentionnez ce journal.W.A.Novs, $20 Power's Block, Rochester, N.Yayant reçu Pour Rire Le premier flâneur\u2014Vois-tu ce couple ?Ce sont des nouveaux mariés.Le second flâceur.\u2014Comment vois-tu cela ?Le premier fléneur\u2014A la maniè re dont il marche sur sa robe, Quand il saura te que ça coûte d'habiller une femme, ii prendra plus de pré cautious, Entre amis : ==T0 es allé à la noce, l'autre UP, est-ce qu\u2019il y avait de jolies emmes ?=Oui, \u2014Alors tu l\u2019es bien amusé ?=Noa.Pourquoi ?= arce que c'est moi i q oi qu\u2019on a \u2014\u2014\u2014 tse Rebecca Wilkinson, de Browns valley, Ind., dit: \u201cJ'avsis souffert pendant % Fra de (faiblesse d\u2019estomac, de spopsie et d'indigestions, et il aon fallait pas taot pour faire disparaître la \u2018bonne santé dont j'avais joui auparavant C'est alors que j'achelai une bouteille de \u2018South American Nervine,\u201d et que lout de suite j'éprouvai plus de soulegement que n'avaient Jamais pe Wen procurer les remèdes on plus dispendieux.Je con.veille l'emploi de ce remède â toutes les personnes faibles.C'est Ja plus grende médecine au monde, Une bouteille d'essai pour s'en _convaincre, Vendu par Louls Robitaille, pharmacien.J.A.RENAUD AVOCAT .Auirofuls LES FEMMES PARLENT EL voici ce qu'elles disent : Nous con- Raissons toutes (plus eu moius) les mish- res ol les souffrances atiachées A notre sexe ei si nous pous pleignons quelque- fuis de ce que nous appelons l'injustice de la punition infligée à la f-mmo au paradis lerrestre, nows admotions que nous avons un remdde efficace à toutes nos douleurs et nous recommandons le \u201cRégulateur de Is Santé ste a femma\u201d of les \u201cFemales Piastere\u201d du Dr Larivière à toute femme ou fills alfeciée du \u201cibsau mal\" sous quelque forme qu'il se présons te.On l'emploie aux Etais-Unis daus los communautes religiences et les hôpitaux.Les médecins du Bostoz Eleetrict Hospital certient qu'ils emploient le Régulateur pour foriifier les nerfs et le sung, relever les forces, donner appélit et facilité la digestion et dans tous lus car de maladies communes au femmes.Pour toute information, écrivez au Dr, J.Larivière, Manville, H.1 Envoyez 25 cents pour un plasteur, MM.Evans à Sons, Montréal, P.Q., agents généraux peur le Cenuda.RECOMMANDE COMME ETANT LE MEILLEUR REMEDE.1 Lx Mans, 'uymovrat, Co.La, mal 1889, Tai sonffert deux ans du manne de sommeil par surerolt de travail.Avant fait usage du Tomique dg Jo me suis parfaitement guéri, Je re- pour des URST.Piro Konig, pero A St tale SS UN BIEN MAUVAIS CAS.Sr ars Sr-Pare, Moxtazat, mars 1991, ne hanme da £1 aus, éplieptique depuis 38 i eu comvuisio wn 10 & 32 Mia le jour, C'était un bleo mauvais (4d & guénr.Cependaut ayant fait sage du Foubgne Nerrene du Pere Kowuig, après avoir fait essai en vaiu da bons kos autres ree ides, it s'est parfaitement çuéet N, QUINTAL, West Levoen, N.-Y., 12 mare 1603, Ma femme sonffrait J hrstérie of ayant Fat usage da Tonwjue Nervous du Pers Koenis, n'est parfaitement ie Elle aussi bien que moi, attestous que ce faveur rrmede vicre lus guerisuns RE Jul asaure de faire, capable PRANK STALL Ta Livy Laporsast ratios Raisdios G RATI Srireearae racu eye gratuitement à Leite adioam, of ea maindes peuvent aux odtezie ¢2 remade S838 142 Patyde noce préparé parleur Pasteur I-evig, a Formas TE I LE SSE Dent [re par Sous 640: EU Ja \u2018 KOENIG MED CO.Chicago, tt.À Vendez par les Drocaistes à 81 1a Boatelis; C3:7785 \u201cAu Canada, par Barsoens à Cr, London Ont.; KE.Lroxa&p, Montreal, Que.Lahtocue & Cis, Québec.\u201d AVIS Je toussigné, donne avis que je na serai résponsable d'aucune deiles contrec- tées «n mon nom sans mon aucotisation.A.DAVIS, NOTICK 1 hereby give notice that | will not be responsible of any debls contracted in my name withoul my aulorization, A.DAVIS, \u201cAvis au Public.Mr.J.E.Lévesque, tils de Mr.P.L.Lévesque, cidevant commis chez Mr.Louis Roch, Hus Maisonneuve à Mont réal, annonce à ses amis et au public ea général, qu'il tient un magasin de grain et d® foin, avec son frère Ulric, sur ia Rue Shaw, No.58 Muntréal.Mr.J.E.Lévesque vendra en gres et en détail et aura toujours en mains un stock de foin extra, petites et grosses balles, avoine son, gru, moulee.Mr.J.B.Lévesque invite les commer.canis de Is campagne ainsi que les culti- Vateurs qui auraient queique chose d Jui vendre dans sa ligne, A aller lu faire une visite au No.58 Rue Shaw Montréal Mr.Pierre Lévesque, à ou à son père, St-Thomas.Nr.Lévesque rontipure comme par la passé à acheter le foin et qu'il paiera le plus haut prix.L; Z, MAGNAN MANUFACTURIAR DE Biscuits et Sucreries DE TOUTES SURTES En Gros Seulement, JULIETTE, P.Q M.L.3.Magnan tiendra toujours un assortiment complet de biscuils et de bonbons de toutes sortes, et il sera en état de donner satisfaction à sa clientèle, tant par la modicité de ves prix que par la qualité de sa marchandise.M.MAGNAN prendra aussi des fcen- trate pour fournir aux marchands 0'it.porte quelie quantité de labac manufacturé de la MANUFACTURE DE JOLIETTE ainsi que du tabac en feuille.M.MAUNAN aura loujours en main le célèbre Vinaigre de lrouin, Frère à Cie, Québec, qui est reconnu comme te plus pue et le meilleur offert sur so marché canadien.De meilleurs certificat ne peuvent être donnés, car l\u2019analyise eng ou faite et démonue s8 houle quel dé.Eenayes-is.HOTEL DESORMIER (Bu face de marché, Jolieite P.Q ) M.Désormier qui tient cet hôtel à résolu de rien négliger pour donner satisfaction À tous ceus qui s'arrêteront ches Jui.Voiture à l\u2019arrivée Jos chars.De plus le plus grande urbanité de la pert du propriétaire.ee eee MOYEN FACILE DE YRNIR EX AIDE À DE PAUVAES MISSIONS, Recueilles les timbres
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