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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
jeudi 7 janvier 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Joliette, 1892-01-07, Collections de BAnQ.

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[" Impressions De Toutes Sortes à très bas prix, FEUILLETON \u2014 No 26 LES COUTEAUX D'OR Petit Comité chez ia Marquise {Suils.} Cédant à un premier mouve- mont, Rosen se jats sur a lettre Le vicomte Henri, qui le guettait fit un bon de tigre, visa au cour et lui lança un furieux coup de couteau.Mais son coup ne porta point, ot il so sontit enlevé de terre par deux bras d'athléte qui étrei- patent ss ceinture.Il ne pouvait pas se retourner.À quoi bon d'ailleurs 7 les mains de bronze rouge de Towah le Pawnie étaient aussi reconnaissables que sou visage.\u2014=Ne lui fais pas de mal ! ordonne Rosen.11 ouvritla lettre et lut.Sa tête s'inclina sur ss poitrine ; une lerme vint à res yeux, ~Elle est morte ! prononga-t- | ¢ il lentement.Un son profond sortit de la gorge de l'indien.\u2014Ellen est unerainte pieds de Dieu.sjouta Rosen.Vous voyez bien! dit le vicomte Henri de Villiers, quand même je le voudrais, je ne pour- rois pas accéder à votre de mande.Rosen paisa le ruvers de va main sur son front.\u2014Elien est morte ! répéta-t-il d'ane voix pleine de saugiots, lo ur, le doux rêve de ma jeunesse.\u2018avais promie da vous épargner tant que vous auries la poseibili- té de réparer votre indigne foar- berie, voilà que ma promesse es: morte aussi.Lâche-le, Towah, L'indient obéit.\u2014Faites comme moi, won: sieurs de Villiers, reprit Rosen, ul jeta bas sa polonsise et prit dans son portefeuille le papier signé per Henri.à Baltimore, la nait où le dael avait été offert et accepté.\u2014Je me défie de cet homme, dit Henri en montrant Towah.\u2014Avance ici.Towah! commanda Rosen.Et quand l'indien fut entre lui et le vicomte : \u2014Jure-moi que tu resterss immobile pendaut la lutte, re- prit-il.\u2014 Towah le jure! \u2014Jure-moi que, si je tombe, tu ne me vengeras pas Towsh neon Rosen lui mit la main sur l'é- poule.~Jure, répéta-t-il per les ce de ton pare! \u2014Towah le jure, prononga l'iIndien avec répugnance, par les og de son pire! 11 faut que je me contente de cela, dit Henri aves un sourire, amer.\u2014Monsieur de Villiers, répondit Rosen, si vous ne vous battes pas contre moi comme un homme, cela:-là va vous tuer comme un Chien ! Towsh passa sa langue sur ses lèvres Faites comme moi! répéta n.Il enfila à le lame trenchante de son contest d'or le papier signé pe M.de Viiliers.Oelui-oi t le papier signé per Kosen ct lenfils de même à non golden- or.se mirent en garde, pied droit contre pied droit, le cou- leon av genou, le Manteau roulé autour du bras gauche.Henri frappa le premier.Il tomba \u2018ourdemer.t à la ren- Verte ; le couteau de Rosen lui avail traversé le cœur et montrait, collé aux lèvres de ln bler- sure morteile, le papier portant oa © meurs per ma ro Volents et par La ore mein.» I Signe ; \u201cHeurl,vicomte de Vilere, * + Towah ent grand'peine à lois Gazelle de Dalielfe Politique, Commerciale, Agricole et d\u2019Annoncesser sur place cette dixième chevelure.Le soleil, qui n'avait pes atteint encore la ligne de l\u2019hori- son, empourprait déjà la frange des nuées.\u2014Et Mohican ?demands Rosen, en traversaist la plaine soli- raire pour regagner le ruisseau Montfort, Towsh regards orgueilicuse- ment ses pieds chausés de mo- cassina.Puie son doigt désigne au loin les hauteurs de Montmartre, d'où s'élevait une épois- se colonne de femée.La fomme de Towah, dort en paix dit-il ; elle est vengée.Je pars.Neuf heures sonnant, Georges Leslie entrait à l'hôtel de Boistradan.Hôèlène priait dans sa chambre et il était loin encore de faire jour ches ls marquise.Al heri ne fat point reçu, mais Hélène remercia Dieu, parce que dans son cœur, une crainte mor telle était apaisée.Vers midi, le général O'Brien se fit annoncer et remit à Mile de Boistrndan, en présence de la marquise une lettre ainsi con- ue: \u201cEllen est morte, ea fille eat orpheline de père et de mère , je serai son père, voulez-vous être sa mère ?CoMTE ALBERT DE ROSEN La marquise trouva que ce billet était toute une histoire, et une si originale manidre d'entamer les négociations fsisait reu- trer pour ellece mariage dans l'ordre des événements possi bles.EPILOGUE A l'ouest de la grande ville d'Ofen, que nous appelons Badu entre les forêts Bacconnier et le lnc Balaton, il est un fier château qui se dresse, noir et grand, parmi les chênes séculaires, sur le penchant de la montagne Le quinzième siècle vit encore en Hongrie.Les magyares parlent latin ; les villes ont leurs crieurs de nuit ; les forteresses sont tels les que les ont laissées les batai!- les féodales du moyen âge.Ce nd château, flinqué de tourel- es aigües et montrant entre les deux rainures de son pont-levis un large écusson sculpté dans la pierre, était l'ancienne résidence des bans de Knposwar.Il dominait des cultures fertiles ; un village heureux s'abritait sous ses créneaux.Un au après les événements que nous veuons de raconter, ls nuit de Noel 1850, on faisait réveillon dans ia grande saîle du château.Autour de l'énorme cheminée de marbre jaune, où brâlaient des troncs d'arbres tout entiers, une famille était rassemblés.C'étaient d'abord deux vieilles dames, dont l\u2019une portait le deuil; Mme la mar quise de Boistrudan et mistress Talbut, la mère d'Ellen.C'étaient ensuite le vieux général O'Brien, en costame de voyage, tenant sur tes genoux une belle petite fille de dix-huit mois ; pais le comte Albert de Rosen et sa jeune femme, qui avait deus ses bras un enfant uonveau-né.La belle petite fille de dix- buit mois avait nom Hélène : c'était la fille d'Ellen Talbot- L'enfant nouveau-né, une petite fille auesi, qui avait pour mère Hélène do Boisttudan.s\u2019appe- leit Ellen.C'étaient deux sœûrs on voyait déjà qu'elles se ressem- blnient.Il y avait là un intérieur souriant et chamant.Le jeuve cow- tesse de Rosen contemplait en souriant les deux onfante égale ment aimées.Dans les yeux d'Albert, fixés our sa femme, le bonheur parlait.Seu'e Mme la marquier batlinit uu peu O'etnit une pareeune exsiée.Bille sa vait, d'ailleurs, désormais, toutes les hietoites du ron grudre.\u2014Parles-nous de Paris, vous Qui en venes / dit- elle au vieux général ; que fait-on à Parie ?que dit-on à Paris ?JOLIETTE, \u2014Paris dort, répondit O'Brien il n\u2019y a plus ni politique, ni litté- ratare ; la Bourse seul veille.On y parle d'une femme ?\u2014De quelle femme.-De Mme ls duchesse de Rivas.Hélène jeta Vu regard sur non meri \u2014Que dit-»n de madame le duchesse de Rivas 7 demands la merqguise.; \u2014Quelle est veuve, répondit U'Briea.\u2014-Quoi ! s\u2019écria Kosen, M.le duc est mort ! \u2014Eile est toujours belle ?fit la marguise.\u2014Plus belle qu'autrerois.\u2014Fille se remeriera ?\u2014 Non.\u2014C'eat nne inconsolable ?\u2014Peut-être.cependant, la dernière fois que je l'ai vue, elle souriuit sons son voile de relic gieuse, \u2014Religieuse / Kile qui donnait de si beaux bals.-C'est le sœur Maria del Carmen.Hélène songesit: Rosen lui baisa |a main et demanda : \u2014A quoi pensez-vous, tesse ?Hélène releva eur lui des yeux limpides.\u2014Je pense, répondit-elle, à ces beaux cheveux qui tombèront de ce front admirable pour acheter la liberté de celui quelle appelait son frère.Je peñse que Carmen est un grand cœur qu'elle doit aimer Dieu saintement.com- FIN ° Nouveau Feuilleton No.1 AMOUR ET PATRIE Episode de 1837.PROIOGUE Malgré l'antipathie toujours croissaute, qui, en 1836, existait au Canada, entre les deux races françaises et anglaise, quelque familles étrangères aux soucis de la politique, ne voulaient briser encore les liens de sympathie qui les unissaient.De ce nombre étnient les families Benoît et Colson, toutes deux résidant à St- Denis, comté de.Richelieu.M.Benoit, ancien marchand de Montréal, porsédait une fortune considérable dont 11 consacrait la majeure parie à l'aumé- ne et à d'autres bonnes œuvres.Sa maison était le refage des paurres qui Jamais ne frappaient en vain 4 sa porte.Il n'avait qu'une jeune fille qui n\u2019était connue à Saint Denis que sous le nom bien mérité de \u201cl'Ange de Saint Denis.\u201d Donte d'une grande beanté- ses traits pure et calmes attes, taient la bonté ds son carractère.Elle portait emprunts eur la fi gore les deux caohete de l'innocence et de l'intelligence.Auss était-elle partout aimée et respectée, et sa mère était jalouse de posséder un tel trésor.La famille Colson se compo- seit de M.et Mme Colson et d'an fils unique, lieutenant dans un des régiments atationnée à Montréal.Ces deux familles, voisines l\u2019'ane de l'antre, étaient Unies par lea liens de l'amitié ia plus sin- sère.On vivait dans la plus graude intimité, on se qoittait rurement et chaque soir on faisait ensemble le reversé.A l'exemple des parents, les deux enfants s'aimaient comme s'aiment un frère et une eœur.Ils passaient les journées l'un près de l'autre, et déjà le cancan tradiounel des coimmères aesu- rait fear mutiage.C'était chu- que jour de longues promenades dans le compagne; ils ne s'arré- talent que lorsque la fatigue les y forgait, et o'atseyant slots, 1ls causaient jusqu'à cs que le soleil couchaut vint leur dire qu'il étail tempe de retourner au logis Les parents voyaient d'an bon œil cette amitié enfantine et ils ne leurs acoordsient que Ja vigilance doat on entoure ordinairement deus enfants de la même famille.Mme Benoit connaissait trop la loyauté des Colson pour douter un seul instant qu'Aibert pût abuser de sa confiance.Un soir du mois de juin, on fêtait Mme Benoit, il n'y avait que quelques invités, et inutile de ire que la famille Colson était du nombre.Albert décida de profiter de cétle occasion pour ouvrir son cœur à celle qu\u2019il aimait depuis si longtemps en silence.Tont se passa gaiement pendant le diner, qui était splendide.Au sortir de table, Albert proposa une promenade à Léa, qui accepta atecson empressemant ordinaire.Tous deux partirent et se dirigèrent vers un joli bocsge, à peu de distance de la maison.Lorsque la fatigue se fit sentir, on s'assit comme d'habitade et tous deux gardérent le silence pendant quelques moments.Albert sentait battre son cœur mais il n'osait le laisser parler.\u2014 Mais, qu'as-tu donc, Albert ?dit fout-à-coup Léa, fatiguée de ce silence inusité ; tu parais triste, t'aurais-je causé involontaire ment quelque peine ?\u2014Non, reprit Albert, d'une voix demi trembiante.Mais, c'est que, vois-tu, j'ai a te parler sérieusement.Je ne puis plus le cacher, Léa.et te l'avouerai-je, cette idée m'effraie, j'ai peur, je temblu que cet aveu détruise, ou, du moins refroidisse cette douce et heureuse intimité qui, jus qu'ici, à existé entre nous.\u2026Que veuz-tu douce dire, demanda la jeune fille à demi sou- rante.Tes paroles m'\u2019in triguent et excitent ma curiosité.Hâtetoi de m'expliquer ce mystère.=\u2014Fh bien, oui, chère sœur, je veux tout te dire, ou mieux encore, jo laisserai parler mon cœur.Que veux-tu, l\u2019indiscret, il ne veut plus se taire.\u2014Maie, qu'est-ce donc, dis donc vite ?\u2014C'est que jusqu'à ce moment on s'est aimé d'un amour fraternel, d'ane amitié sincère et dévouée, n'est-ce pas ?\u2014Tu le ssis mieux que moi, Albert.\u2014Oui, mais moi je ne t'aime plus sinsi.ue dis-tu ?reprit la jeune fille, d'une voix inquiète.\u2014Je dis que je t'aime d'amour et que mon seul réve an monde est de te voir partager cel amour.\u2014Ne nous aimons nous donc dis-le-moi, Albert ?\u2014Je veux aimer, Lés, maie avec l'espérance \u2014Eh quoi ?\u2014Eh \u2018avec l'espérance qu\u2019un jour tu consentiras à devenir la compagne de ma vie, que tu consentiras & porter ce nom qui est le mien.; \u2014Oui, cher frère, je t'aime et je veux t'aimer comme tu le veux.\u2018enses-tu que je puisse aimer un autre que toi ?\u2014Murci, chére smur, tes paroles me rassurent, rasis, qui eait.peut-être un jour regretteras-tu de m'avoir donné ton amour ?\u2014Jomais, Albert, non, je jure que jamais un autre n'aura cet amour que je ne donne qu'à foi seul.\u2014Ët moi aussi, je le jure, dit Albert.1, Un rayon de soleil, ¢infiltrant à travers l'épais feaill vint éclairer la figure d'Albert, au moment où il levait la msin eu cisl, comme si le ciel eut voulu lui faire voir qu\u2019il avait entendu sou serment.Tous deux reprirent le che min du toit paternel, car 11 commençait déjà à su faire tard.Dès que Léa eutra, en mire, d'un coup-d'œil, scrats les plie les tus cachésde son oœur.Dès que us invités furent partie, elle l\u2019interrogea et l'enfant loi confia toot.Elle ne l'en blème mais | elle lui recommauda le prudence, pas d'amour, que faire de plus, et d'être ce qu'elle avait toujours été jusqu'alors.1 APR2S LE CALMR LA TENPETE Albert et Léa s'étaient compris, leur amour alla s'anginentant chaque joar.Tout semblait les favoriser ; il y avait dane la conduite des parents, an accord tacite qui semblait enovorager cet amour né d'hier.Léa entrevoyait l'avenir avec confiance, elle berçait sa jeune imagination de mille rêves de bonheur.Elle iguo- rait.dans son inexpérience de jeune fille, les déceptions de la vie, que le bonheur n\u2019est qu'une poussière qu'emyorte le moindre veut.Endormiu dans le bonheur d'une joyeuse enfance, elle ne s'attendait pas à l'affreux réveil de la déception.Tout allait pour le mieux, on ne songesit qu'au bonheur, lorsque le ciel jusqu'alors si serien, se coavrit tout-à- coup d'épais nuages.Mme Benoit qui, jusqu'ici, avait jour d'une boune santé fat eubitement frappéo d'une maladie de coeur dont elle mourut.M.Benoit, qui aitnait sincèrement sa femme, ne peut se faire a l\u2019isolement où le plongea cette perte.Un jour que, plus triste que d'habitude, il annonçs à Len qu'il se proposait de retourner à Montréal, où elle irait au couvent.\u2014Maie, il faudra donc me séparer de vous, s'écria la jeune fille.=\u2014Oni, mon enfant, il le faut, jc ne puis plus vivre en cette maison ; ea vue me tue.puis, es voix s\u2019alièra et il fondit en larmes.La jeune fille se jeta au cou de son père en disant : \u2014Soit, mon père, demain je serai prête, Les préparatifs se firent dès le leudemain.Albert vint voir Léa qui lai annonça cette nouvelle.En entendant cette nouvelle, Albert resta aiterré.M.Benoit lui presss l: main en disant :\u2014Je comprends votre chagrin, Albert, mais consoiez-vous, j'espèrequ'un jour je saurai vous prouve\u201d, mieux qu'au-jourd\u2019huoi, que jai ru apprécier vos nobles qualités.Je ferai en sorte de me montrer digne de votre confiance, répondit Albert, d'une voix émue.Pnis douuant la main à Léa, il sortit, emportant du soins les paroles de M Benoit pour le consoler.Le lendemsin, M.Benoit se reudit 4 Montréal et Léa entra an couvent de St-Charles, Une fois rendu, M.Benoit se livra de nouveau au commerce, par distraction plutôt que par amour du gain.N'obtenant qu'un dem: succès, il ee mêla activement de politi que.C\u2019étsit an temps où cor mençait à pétiilier les premiers faux de la révolution.M.Benoit, qui simait son pays se jeta aveuglement daus les conepirations qui partout pre- najent des proportions alarmantes Trouvsnt là ce qu'il fallait pour tranquiliser son chagrain, il se montra Un des patriotes les pins rélés.Ses discours dictée par le vrai patriotieme.lui valn- rent l'admiration de ses concitoyens ; tous jaloux de défendre leurs d.vits contru l'oppression del'étranger.Le 8 novembre, une émeute, qui éciate à Montréal, fat comme le signal de ia lutte.Tous les Canadiens se sonle- vèrent à la foie.Le Gouverneur douna ordre aux troupes de se tenir prêtes, et Aibert Colson dut rejoindre son régiment à Montréal.Il s'est coupe au Texas, M.Gustave Nauwald, de Tivydale, B.P.Fr-derick-burg, [Texus, EK.U.A.ecilt ; je me suis coupe au pied ut au Mario avec une faux et un coureau ; j'ai aoff-rt pendant trois Semaines.Une demie bou- teille d'Huile Saiut dacoD m'a gueri.| Aliemand a été Lettres funéraires imprimées et livrées à une heure d'avis.Utilite d'un poulailler pour le cultivateur Beaucoup de cultivateurs hiver nent leurs volailles danse leurs écuries ou dans leurs étableset ne se donnent pas le trouble da se faire des poulatilers.Ces cullivaieurs ne font pas bian en ugissaut aiusi ; d's.bord leurs poules b'ont pas une température convenable pour qu'elles poudeut bien durant l'hiver, généralement cette lempérature ost trop chaude ou trop humide, les poules ns s\u2019y accommodent pas ; ensuite les élables ou les écuries qui servent da puulaillers durant Phiver deviennent en peu de temps 10.habitables et se remplissent tellement de vermiue, de pous de toute sorte (jue les vaches ou les ritevaux ne peuvent plus y demeurer sans dépérir à vue d'œil.Souventon eu- tend un cultivaieur dire : ** Je ne sais ce qu'a mon cheval, il maigrit tous les jours, il est atteint d'une démangeaison si grande qu'il o'a presque plus de crin.\u201d Cette bôte est dévorée toute vivante par les ponz des volailles, voilà toute la maladie.Ainsi donc un poulailler est iu.dspensable à lout Cultivateur qui veut retirer quelque profit de ses volailles es qui ne tient pas & voir dévorer son bétail tout vivant.Cepradant, comme les cultivaleurs qui hivernent leurs volailles daus leurs écuries ou leurs étabies sout très nombreux, je leur donnerai au- jeurd'hui une excellenie racetle pour détruire autant que possible les poux des volailles qui infestens leurs bâtiments.Qu'ils prennent une demi-livre de savon uur, qu'ils le fassent dissoudre daus deux vintes d\u2019eau bouil- laute, pendant que le tout est un ebulitions qu'ils y ajoutent un gallon d'huile de pétrole, qu'ils agitent violemment ce mélange pon- dantcing ou six minutes, jusqu'à ce qu'il présente une masse gélatineuse.Quand ils voudrout se servir de cette émulsion d'hurtie de pé- trote, 11s en prendront une chopine pour quatre seaux d'eau, celle pré- paratien est encore assez forts pour tuer toute espère de poux.Il faut appliquer cet insecticide liquide au moins deux fois par au- vês, Au printemps avaut les grandes chaleurs et l'automne avant la ren- trôe du betailen hivernemeont ; avant de faire celle application il faut retloyer, gralier partout pour qu'elle ait plus d'eff-t; dans tous les 19, il ue faut pas êlre avare de celle préparation qui est peu coûteuse es très efficace, il faut la re paodre partout abondamment.ste te AA FO nbn Le l\u2019ectoral Cerise d'Ayer guérit les Khumes, la Toux, et la Consomptiou; c'est un expectorant anodin sans pareil.mire.\u201cGerman Syrup J.G.Davis, recteur ae l'église épiscopale StJacques, Eufala, Ala, écrit : \u201c Mon fils a été aflige d'un catarrhe dangereux pendaut plusieurs mois, el aprés avoir essayé beaucoup de prescriptions des me- decins sans en éprouver de souls.gewment, il a 616 parfailement guéri en prenaut deux dou.Un recteur leilies de Sirep Alles maod.Je ie garantis Episcopal sans b+sitation.La plno grande épreuve qu'on puisse faire subir à us re mède est d'essayer de guérir un es- tarrhe aussi avancé que dana le cas précédent C'est pour catia période de la maiadie que le Sirop imaginé Ceox ui souffrent d'un catarrhe avancé eraieut bien de se le procurer.M.J.F.Arnold, de Montevideo, Minn, ecrit: Je me suis servi du Sirop Allemand pour la pleuresie.de yn\u2019ai jamais Louve sen egal, encore moins s00 supdrieur.G.G.GREEN, seui fabricant, Woodbury, N.4.,U.-S.A,, et Toronto, Canada.9) em ts etn ELECTRICITE ET LABOUR Le sénateur Kditer, de RanK Ceontel, Minn.« invilé ua nouveau presécé pour labourer ia lerre.C'est bien simple | ur une charrue er- dinaire on jp ace une batiorie électrique à courant permanent et d'uas iutegaité suffisante peur fairu mouvuir la machine.Quoique voit la dûreté du noi, soils share rus pourra labourer n'importe qu'elle terre. LA GAZETTE JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié dans l'intérêt des comtés de es dotioste, Montcalm, l'Assomplion Borthier.Paralt le jeudi de chaque semaine.TARIF DRS ANNONCES tore Insertion par ligne \u2026.{0 cts Pour chaque insertion subséquentes 3cts Pour annonces longs tormes, conditions libérales.\u2018Tout ce qui concerne la rédaclion, l'envoi des correspondances, les annouces à être publiées dans ce journal, doit être adrosssé à LA GAZETTE JULISTTE, #.Q.Jeuns 7 Janviea (892, A nos abonnés.Nous prions nos abonnés de ne pasoublié que pour bénéficier de l'avantage qu\u2019on leur a offert, il faut qu'ils s'acquittent avec nous, et qu'ensuite le journal leur sera adressé à 50 cents par année.Nous espérons que ceux qui ne se sont pas encore rendus à notre appel, le feront sous peu.Nouveau Feuilleton.Nous attirons l'attention de nos lecteurs et lectrices surie nouveau feuilleton dont nous commençons la publication dans le present numéro sur notre première page, qui à pour titre Amour ef Patrie.Nous engagous nos lecteurs à ne s laisser passer ucs aussi belle occasion de s'instruire, Sur le faits historiques les plus remarquables du soulèvemeut de 1837 eu cette province.Dès le commencement vous y rencontrons Alfred B-ooli et Léa Colson, deux jeunes cœurs qui s'aime d\u2019un amour brûlant et ne cessent de tenir le lecteur suspendu à leurs lèvres toujours en espérant participer tantôt à leur bonheur tantôt à leur malheur.Donc nous espérons que pas un seul ne manqueia l'avantage de lire un ouvrage aussi précieux.Election Municipale Les Elections Municip :les auront lieu mercredi prochain lesmessieurs sortant de charge cette anvéa sont MM.A.Fonlaiue, maire et L.C Rivard.Nous ne connaissons encore rien de ce qui peut arriver.Cependaut nous ne croyons pas que lu chose passe inapperçue, car depuis quelques années, vos élections munic pales sont de plus en plus bruyar.tes et sont la cause d'une cabale presque aussi intéressée que lorsqu'il s'agit d'élire un député parle- menlaire.\u2014 Remerciements.Madame P.E.McConville nous charge d'dtre linterpréte de sa grande satisfaction auprès des personnes qui l\u2019ont secondée s1 g£ne- reusement d ans le réveillon offer! aux Acteurs de la zéance du 29 dernier ; elle les prie de recevoir ses remerciemenis d'autant plus mérités que les mets étaient tous de premier choix et en profusion AU dulà de toute atiente.Encore une fois, merci à qui de droit.JOLIETTE, 2 JANVIER 1892.\u2014\u2014 De = La lutte dans le comte de Joliette Csndidat Conservateur choisi Mardi dernier une couple de cents personnes venues de toutes les parvisses du comté se réunissaient à Joliette pour faire le choix d'un candidat contervateur en opposition au député actuel.La nombreuse délégation était également unanime pour le choix d\u2019un des Messieurs suivants: J, M.Tellier Ker.Avocat et J.A.Renaud aussi Avocat et associé de J.N.A.McConville Ecrmais ces deux messieurs refusèrent d'abord la candidature la ui leur était offerte otalie des délégués.Per Une vingtaine de personnes inne du comté furent délégués chez M.Renaud retenu chez lui r la maladie, pour le presser candidature ; ospendant rien ne peut décider ce monsieur à se rendre aux sollicitations de ses amis son état de santé dans le moment ne lui permettant pes représentant chaque s accepter la d'entreprendre la luite actuelle.Il les remercia bien vivement de leur démarche mais réeista 3 leurs instances jusqu\u2019à la fin.Les délégués revinrent slors À l'assemblée et une forte ression fut exercée sur Mellier qui définitivement céda aux désirs de la délégae tion et accepta de devenir le porte-drapeau du parti conservateur daus la présente lutte.~La Minerve.Noyades a l'Assomption Une triple noyads à plongé dans te douil fa ville de l\u2019Assomplios vesdredi, le ler janvier.La première victime a êté un jeune garçon nommé Roy, âgé de 13 à 14 aus, qui s'amusait à pa- tier sur la riviers pendant la matinée.Le defunt avait à plusteurs reprises fait le tour d'une mare, avec d\u2019autres pelils compagnons, mais il lui prit fantaisie ensuite de faire la même chose ea patinant de raculons.Ayaut fait uv faux pas, le jeune Roy tombaä l\u2019eau et dis parut eu peu de temps sous la glace.; Uu peu plus tard, M.Desjardins, connu sous le uum de \u201c Tapiu \"* Derjardins, riche cultivateur de l\u2019Assomplion, demeurant près de St-Paul l'Hermite, venait à la rencontre d'une de ses nièces qui ar- vivait par le train.1 prit la glace visä vis l'église.li faisait alors nuit.Soudain son cheval s'arrêta.les premiers coups 1e fouet reat cabrer l\u2019animal, mais aiguilloané de nouveau, il boudit de l'avant et plongea avec la voiture dans une ouverture béante.IL y avait trois personnes dans le traineau :\u2014M.Desjardins, sa fille »l sa niece tpademoiselle Papin.Mademoiselle Desjardins a êté sauvée de peine et de misère, grâce au courage de M.Langevin, fermier de M.Généreux qui à l\u2019aide d'une échelle à reussi À retirer mademoiselle Désjardine, au moment ol elie disparaissalt, pour la dernière fois.Cette lamentabla catastrophe a naturellement plough les environs dans le deuil.Les victimes appartiennent À des familles bien connues de l\u2019endroit.M.le curé Dorval, a fait une allocution des plus touchantes à ce sujet daus son sermon hier matir.Il exhorta tous ies hommes de bonns volonté & s'organiser eu corps de sauvelage ufin d'essayer Jde repêcher les cadavres aussitô! que possible.Le prédicateur demanda surloutla coopération de tous les fidèles d\u2019unir leurs prières à l\u2019inteu- tention des vicumes de ce maileu- reux accident.Ea atteudant, on a demandé de faire venir des plongeurs de la ville de Montréal.Jusqu'à présent, aucun des cadavres t'a été trouvé.SS \u2014\u2014\u2014\u2014 Feue Madame DeBoucherville Nous avons la douleur d\u2019apprendre que l'honorable M.de Boucher ville Premuer-Ministre de la pro vince vient d'être éprouvé d'une mamière b:en pénible par la mort de son époure.Mme de Boucharville est décédée luvdi après-midi à quatre heures, à Boucherville, à l'âge de cinquante- neuf aus et un mois.Elle a succombre À une courte maladie ; elle était en assez bonne santé pour pouvoir assister à la derniére messe de minuit Elle tomba malade de la grippe qui se cowpliqua avec la diabète dont elle souffrait déjà.La maladie prit des proportions alarmanies samedi, malgré les soins empressés du Dr.J.A.Demers.L'honorable Premier Ministre arriva de Québec dimanche à duux heures du matin, Vers trois heures, lundi après- midi, M.le curé Primeau adminie- tra Jes derniers sacrements à& la malade et à quatre heures elle rendait le dernier soupir entouré de sa famille, Ells laisse un fils, M.Joseph de Boucherville, cadet à l\u2019école mili taire de Kingston et une fille cn peu plus jeune.Mme de Boucherville née Céleste Lussier, était la fille de feu M Felix Lussier, ancien voipoeur de Varennes et sœur de M.Aibert Jus sier, ez-député du comié de Vurchères.Les funérailles ont eu lieu au jourd'hui à Boucherville au milieu d'une assistance nombreuse de parents et d'amis.Nous offrons nos plus sincères condoléances à l\u2019Lonorable Pre- mier-Ministre dans le malbour qui vient de le frapper.L'homme double d'esprit est inconstant et flottant en toutes ses voies; il se défle de chacun, oe chacuo se défie de lui; vrai Lomaël de qui les mains sont contre (ous, et les maine de tous contre lui.Sa langue est Un rasoir qui tranche des deux côtés : et lorsqu'il parie de paix c\u2019est alors qu\u2019il couve quelque maliguité, HISTOIRE DE REVENANIS Grand émoi à Berthier Une Maison Hantée Il règne beaucoup d'excitation à Berthier, depuis quelques temps, au sujet d'une maison vacante qui serait hautée par les revenants.Il y a environ trois ans, un homme, czcellent chrétien, meour- rail dans cette maison, el un peu plus tard la marron fut vidée et complètement abaudounèe.fl'y a environ trois semaines, les personnes demeurant dans le voisinage de la maison en question, crurent entendre des bruits étranges, sinistres qui semblaient veuir de cetie maison qu', grâce à l\u2019imagi nation populaire qui s'excite promptement, ve fut plus désigués que sous ie nom de \u2018* maison hantée.\u201d Cette maison est Un ohj«t d\u2019epou- vante et d'horreur pour toct le monde, et personue n'ose s\u2019aventn- rer seul, le soir dans les environs.Quelques personues de Berthier, veulaut avoir le An mot de l'affaire et constater pair elle-mêmes si réellement ily avait quelque chose de vrai dans tout ce qu'un rappor tait, se rendirent au nombre de cinq OÙ six tous les soirs pendant quatre jours, à la inauson hautee et y passèrent la nuit.Durant deux wuits, iis ne virent rien et n'enten dirent aucun bruit; mais les deux autres velllés furet interrompues, entre miouit et Ÿ hrs par des plaintes, des gémissements comme ceux que ferait entendre une personne qui endurerait de grandes souffrances ou qui serait exposée à un peril éminent ; ils ont vu aussi les murs de ia maison osciiler, ure autre fois, un poid énorme tomba sur le plaucher au-dessus de leur tête.ls parcoururent toutes les chara- bres; lous les coins et recoins furent visites, de la cave au greaier et 1la n'ont pu rien decouvrie.Cs faite se sout renouvelés deux fuis depuis une quinzaine de jours.Les commentaires vout leur train, na tureliement, et dans tout Beribier il n'est question que de la maison bantée.rer \u2014 eee.POESIE La Bonne Annee.Quand la neige dans les rues Cris aux boliss fes passants Et qu'au ciel de sumbres nues l'eatre choquent sous les vents ; Quand les champs, dans la rivière S'engourdissent dans lv froti.Et qu\u2019une blanche poussière Tourbililoune autour du toit, Le cœur dans ce vide extrâme, Recherche l'intimité, Il partage avec qui l'aime Le vieux fond de sa gaité.L'hiver enfin nous pourchasse {} nous vaut d'héureux moments.Au dehors lout est de glace .C'est l'heure aux eanchements ! Ne quels transports d'allégresse Hespiendit chaque foyer ! Un croirait que la tristesse N'a jamais pu l\u2019habiter ! Puisqu'on peut, fuiêtre ou sage.Serrer la main du bonbeur, Livrons-nous sur son panage À la joie avec ardour! Point da fâte couronnée.Hans les vers qu'on va chanlant\u2014 d'apporte la * bonne ann-e, \"* La chauson du Jour de l'An, BUrrsauix Soure Le premier jour de l'an, Les anciens Romains commen- gutent l'aunée au mois de mars ; c'est ce qu\u2019on appelait l'année martiale.Cepandant ils ne tardèrent pas à la commencer le {er janvier, Dans la suite cette coutume fut abandonnée par beaucoup de pays chrétiens, notamment en France.Sous la première race de ses rois, le commencement de l'année fut le îer mai, jour où l'on passait les truupes en revue ; sous la seconde race, Ce fut le jour de Noël ; sous la troisième, ce fut le jour de Pâquespas toujours à la même époque, 11 en répultail une inégalité daus lu durée des années, Ce fut en 1564 que, par édit de Charles IX, roi de France, où reprit l'usage de commeucer l\u2019année au ler janvier, usage qui fut rétabli successivement daus lous les pays chrétiens.Quant à la coutume de compier les snnées depuis la naissance de Josus-Christ, elle fut introduite dans une pensée religieuse par Denys-le Petit, abbé d\u2019un monaière de Rome, 596.li plaça la naissance de Jésus.Christ à l\u2019aunée 753 de la fondation de Rome (quelgues années trop tard à ce qu\u2019il parait) L'an de Jésns- Christ, l'an du salui, l\u2019an de grâ:e, toutes ces fagons de parler son! equivalentes, csr c'est Jesus Christ qui est venu apporter au moude la grâce et le salut.\u2014-_metife->-mene-\u2014_ A .\u2014 M.Mex.St LAGE NT ru est notre agent pour le comté de Maskinongé, et est en conséquence autorisé à percevoir le montant des abonnements et donner des reçus, Mais cette fale ne tomban | P La Fote des Rois Dans ce grand jour, l\u2019Eglise eb lèbre trois manifesiations du Fils de Dieu.La première qui se fi: à son bapième, descvndit visiblement sur lus, sous la forme d'une colombe.La seconde, yni se fit auz noces de Cana.La (roisième et la plua célèbre est celle par laquelle le divin enfant se manifesta aux gentile ¢t reçut l'adoration des Mages.La réunion de ces trois commé moralions en un mème jour est d'un usage fort ancien.Cependant la pensée du Ssuveur adoré dans la crèche par les Magas domine tellement qu'elle a donné son nom à la fête, et qu'elle se retrouve presque exclusivement dans l'office de la solenuiié du Ô janvier.Nons devous demander la foi des Mages, la lumière qui a éclaire leur entendement, la grace qui a tou:hbé leur cœur, au de suivre noire divin Sauveur aussi fiddèle- ment qu\u2019ile l'ont suivi.Cherchons sincerement Celui qui nous à cherché le premier, el offrous-l ri de l'or, de l'eucens et de la myriho, c'est à dire sacrifions lui noure volonté par l\u2019abrissance, nos biens par l\u2019aumo.e, nos cœurs parfla prière eb nos corps par le crucifiement de toire chair.La moy:n d'adorer notre Sauveur rternellement dans le cisl, c'est de L'adorer ici bas en, sprit et en ve- rié.LES TRAVAUX DE L'EXPOSITION DÉ CHICAGO Un Montrea!sis.attache à is commis sion des ingenieur, donne des dotails intercssants sur luurs progres Un reporter de La Presse à rencontré hier M.H.B.Magor, un ancien ingénieur Moutrealais, attache «ujeurd'hui à ta commission de la coustruclion des bâtiments de l'exposition de Chicago.Les travaux sur le terrain, dit-il, commences le 27 janvier, 92 progres.selit avec une rupditd que tient du protige.La cmmi-sion emploie aujourd'hui 4,000 hommes seulement pour la covstruction.Chaque Etat de I'U.ion et chaque pays etranger auront leurs baumeuts respectifs, à part ceux qui soul erigrs par la commission, Le balument des manufactures et des arts libéraux a 1,687 pi-ds par 787.Le premier étage val termiué Au centre de celte construction se trouvera une arche eu acier de 380 pieds.La toiture devra avoir une farme circulaire et une hauteur de 210 pieds.Qu vient de poser le toit du bâ timent des mines et de leur outil lage.Un a commence à poser lee enduits sur les Durs extérieurs.Ou a ansst pose la toiture du bâtiment consacre à ta Transportation.Le bâtiment de I'horticuiture est très avancé.On y a complète les galeries et tout ie premier étage.Les ouvriers Lravailient aujour- d\u2019hui à le couvrir, H en est de même pour les bâtiments des machines et du l\u2019agriculture, Le bâtiment de administration occupe le centre de l'axe principal du l'expusition.Ce sera la plus belle pièce d'architecture sur le terrair.Son dôme sera un véritable chef d'œuvre.Ge dâtiment pro- gre:te ausst rapidemeut que les autres.Les bâtiments des pêcheries et du gouvernement sont complètés jus qu'au deuxième lage Le bâtiment des Arts qui est à l'épreuve du fen, est daus la même condition de progrès.Il en est de même des bâtiments des Furestiers, des scieries mécam gues, el des métairies, Les encios de bétail couvriront 40 Acres en superficie.L'shibition Navale consistera en uB modèle d'une fregate Cuirassée.Le modèle sera Construit en brique, érigé sur des pilotis enfun- cés dans le roc et revèlu de tôle de manière à représenter une véritable frégate americaine, Avec ses lou- relles.sou arwemeut et son équi- age.Es bâtiments des différents états et des pays étrangers seront cons truit au Nord du Parc Jackson.Une jetée d'un demi mille de long o'avancera dans les eaux du lac et à l'extrémité les visiieurs y trouveront le casino.Cot édifice sera dans le styie oriental.Ii cou- tiendra des restaurants st des sales avec de amusemeuts de toutes sortes.Lorsque les (travaux de l'exposition seront termines, leur coût vera de $18,000,000.On crers- actuellement un grand la6 artificiel au miliru même du terrain.Une Île placée au centre de ce lar, reufermiern toutes espé- ces de L-urs e de plantes dep (ro- graves Aucun bâtiment ve devra tre érige dane l'Île.Un pourra accéder par eau à Lons les bl.iments de I exposition, parce que le terrain sera une lagune artificielle dont l\u2019eau sera fourme par le lac Michigan, Le speciacle sera dus plus euchantsurs dans celle Venise américaine, les terrains de l'exposition auront mille arpeuts.Les bâtiments Couvriront 140 arpents.\u2018Toutes les constructions seront en bois revêlu d'une Coruposition nommée * » Le stall eet fait orsque le Saint-Esprit | P° avec du beton ei du chanvre mélangé.Lor-qu'il sera posé our les murs des bâtiments il aura l\u2019apparence du plus beau marbre.Les étais des toils seront en acier i.Le bâtiment de l'électricité auras do:z4 tours llluminées, qui produiront l'effet le plus merveilieus.II est impossible de dire le nombre exact du lampes électriques qu\u2019il faudra pour éclairer la nuit les terrains de l'exnosition A l'instar de Paris, Chicago aura une fontaine lumineuse dont les eaux Jalllissant & une hauteur considerable auroul toute couleur du prisme.Il n'y aura pas de tour aux proportions gigantesques comme celle d'E:flel.La comission ve propose d'eriger plusieurs tonre d\u2019une hauteur de 250 pieds.Elles seront en acier es pourvues d'asceuceurs Une gorbs de ponseus, Il n\u2019y a pas d'homme qui n\u2019ait ses défauts; le mesllour est celui quien a le moins, Il ost beaucoup plus sûr de vivre dans la dépeudauce que d'avoir l'autorité.Régler ra dépense sur son revenu, c\u2019est sagesse ; d\u201cpenser tout son revenu, c'est imprudence ; dépeu- ar plus que son révaiuu, c'est folie.Celui qui tourne son prochain en dérision est regarde du même œil que le médisant.L\u2019accom lissement de nos plue grands désirs est s0uvaut la source de vos plus graudes peines.Le devoir est \u2018une triple dette envers Dieu, ei.vers la socièté et envers eoi-Mmême.C'est Dien qui envoie les biens et les maux, la vie et la mort, la pauvreté et les richesses.Malheur & celui qui snuffie le feu de Ja discorde / son châtimeut est tout prêt.os Toute discussion avec les personnes iguorantes ou mal elevoes, n'est propre qu'à les migrir et & nous ra- 18ser dans leur esprit.C'est se mépriser soi-même, que de n'oser parsllre ce qu'ou est : l\u2019art de sa contrefaire et de se cacher n'est souveul que l'aveu tacite do nos vices.Donner est un plaisir, et payer est un devoir; il n\u2019y a douc de mérite à douver que quand on se prive.La vraie marque de l'innocence, ou conservée, ou recouvrée, C'est la douceur.La droi:ure de conduite et la réputation universelle de probité al tirent plus de conflance rt d\u2019estime, et par conséquent à la longue plus d'avantages, même temporels, que les voies détournées.Sans l'économie, il n'y a pas de richesses asses grandes; avec elle, 11 n'y en à poirt de trop petites.* .Celui qui répoud avant d\u2019avoir écaulé, prouve qu'il manque de Dou sens, 6l s'expose À être bumi- ie.ate Ce que la culture est à la terre, l'éducation l\u2019est à l'âme.L'esprit qui n\u2019a pas éi6 cultivé de bonne heure, qui n'a pas reçu le germe de la vertu, ressemble à ia vigne du paressux.livré aus penchante d'une volonté dépravée, 1l sera le jouet éternel de l'erreur et des pas sions.aa L'Eglise ici bus est mêlée de bons et de méchants : il ya tou jours eu de la paille et du bou rain, ol il y en aura tonjours usqu'au jour du jugement qui sé.perera les bous d'avec les méchants.\u2014\u2014\u2014 Penible Accident Un bébé pendu & son berceau.Jeudi dernier une dame Beau mont, de S:-Pierre, comté de Mont magny partait pour aller passer la soirés dans le voisinage.Cet'e femme eut l'imprudence de laisser son anfant seul & ia maison Ct enfant, Âge seulement de quinze mois, était couché dans une perite coucnelle da trols pivds de hauteur.Lorsque l'on revint à la maison, uprès la soirée, nu trouva le petit aufant pendu par le cou entre dent barreaux de sa rouchette.On fl inutilement des +furte pour le ra- meuer à la vie, on avait retrouvé un cadavre.Le dépnté-corouer Biouli à tenu ane enquête et le Dr Paradis de Moutmagay à fait l'autopsie du cadavre.La ver tiet du juré est le suivant : ** Mert accidentelle, due à la vegli- Une Chevelure Exulérunte ne pout être conservée qu'en eutretenant le cuir chevein propre, frais et libre (le toute teigne, aiusi que Le dans une boune cundition de santé, ande popularité de in Vigueur deg sheveux d'Ayer est due à ce qu'elle nettoie le cuir chevelu, (svorise Le des cheveux, oupéche leur chute, et leug dunau ce doux et soyeux luisant af cesantiels daus la beauté parfaite, Frederick Hardy, de Roxbury, un monsieur dgé de cinquante ans, pere dat ses chieveux rapidement et cs qui r«stait, tournait au gris.À) avoir fuit l'e-sai de différentes prépar sans aurtin Lénéfice, 11 commença à se servir de le Liqueur des Cheveux d'Ayer.\u2018Elle ta la chute,\u201d ésritils \u201cet, à ma grande surprise, fit que mes cheveux blancs (sans teindre le enip Srane qu'ils a ralont quend j'etais dacs run en ui ma vi = ume ante.\u201d Dix Ans Plus Jeune, Mme, Mary Mon: .de Boston, écrit: Perdaut des années, j'étais oblige de purier un bonnet pour caches une place chuuve sur le sominet de ma téte; mais mnlntenant, j'ai acrré joyeuse.taent mon bonnet, car votre Vigneur des Choveux en .amous une nouvelle PINE, e HY ne en croire Tres yeux anand Jo le d'abord mes\u2019 cheveux pousser; mais ila y song, et j'en nis cnchautée.Je parais ans plus fu né.Un pareit résultat à en lien, en faisant usage do lu Viguear des Cheveuxd'Ayer, we Mme.O.O.Prescott, de Charles own, Maas., Mile.Bessie I.Redioe, de Berlington, Vi., Mme.J.J.Burton, de Ban;ur, Me, 6$ d'autres personnes ea Grand nombre.La rerte des cheveux, peut-être, due à l'imputeté du sang dau cet «tres ite V'eatomao ot du foie, et dans ce cas, un traiteineut par 1a Raiseparelile d\u2019Ager où bien pur les Pilules d\u2019Ayce fins A la ueur, peuvent nécessalres pone donner la santé et le ton à toutes Jes fonctions des du co En même tempe, on ne saurait trop dire que nul de ces remêdes na peut faire beauronp de biom sans un essaû Prraésérent ct une atricte attention à le propreté et à la sobristé.Ayer\u2019s Hair Vigor, Priparés parle Dr.J.C.Ayer & Ca, Lowell, Mse, KiatsUrie vendus ons les Yuznncciens el lcs Parfumeurs, LA LOTERIE DU PEUPLE Fonpits pans cn sur o'Edvcation Offre & tous un moyen facile de gagner des priz considerables pour une somme des plus minimes, car avec 10 Cents va peut eszaer $1,000 Ler avantages sont les mémes que dans toutes les autres loteries.LISTE DES PRIX 1 Prix valant $1,000 .$1,000 1 60 + 300.50 Loa ae 20.2% 1e + 100.100 2 ou 66 so.100 10 «++ HB.20 50 ++ \u201c 10.sou 100 + + s.\u2026 100 50) = \u20ac 2.1,000 090 .1.999 1665 + « 35,199 BILLETS 10 CENTS 11 niLate roun $1.00 Toute commande de moins d'une plestre doit être accompagnée d'u timbre de cents.TIBAGE Les tirages ont lieu le dernier samedi de chaque mois à 8 hrs p.m.au bureeu de la loterie à Montreal.II se fait publie quement, sous le contrôle des nes presenies et suivant le mode adopté dans Toutes les loteries honnêtes.les 999 lois d'une piastre sont déterminés par ies deux derniers chiffres du lot gagnant les 91,000 Premier Tirage le 30 Janvier 1802.TIRAGE.Tous les lots peuvent être payés en argent, moius cinq pour cent de commis sion.On pourra se s'adressant à ce de 7 à 8 heures, urer des billeis ea ureau, le jour, et le soir M.OT.JEAN, Agent.Billets de chemin defer {TICKR1S] Dz Reroun æT n'Excunsion Pour toutes les places du Canada et des Etats-Unis.A vendre au Bureau de PROVOST & PICHE, Audessus du magasin de M.J.H Renaud, marchand de ler.Canadas, Province de bee, } District de Jolieite.Ne.10, COUR SUPERIEURE BAS-CANADA.Acts des Elections Fédérales contestées Nascrion contestée su Disyaicy Buse Tonal be Montcaun.In Re JUSBrH PRUD'HOMME, Petitianaireve LOUIS DUGAS, Défvadour.AVIS est donoé que la pétition dies tion » Jette caste Insel av lais «tn Justice, en la parvis Suttenne, dens lo wont de Mentoaim.District Jutio nies de Jolietts, oa po singt-ept ue du œ courant à dix heures de 'avantmidi les jours subsbquents oi ndessssire.gouce de la mire, *' Vilie de Joliette, ce à janvier 1098.(Sigs) A.M.RIVARD Nouvelles Locales.Nous attirons l\u2019attention de 1106 lecteurs sur l'annonce de la terie du Pouple que sous puions dans une autre colonne.Avec 40 cents on paut gage: $1000.Billets à vendre à ce bureau.\u2014Le canal principal qui sort 4 egoutter les caves de |a partie mercisla de notre ville et qui déverse ses eAUX au bas de 1a rua BePierrs s'étant bouché près de la yoo De Lavaudirrre, un groupe d'hommes est actuellement occupe à le remettre daos son bon fonc- pement.La travail est très difficile et cause Desucoup d'eunui À tous les iulères- er ndant nous espérons que sous l'habile direction de M.Josejh Leduc les travaux wront bientôt serminés.Feu.\u2014Limanche dans la soirée nos pompiers furent appelés pour éteindre un commencement d\u2019incendie qui venait de se déclarer dans la résidence privée de M Ephrem is, brasseur.Dep Tou était pris autour d'un tuyau entre le plafond et le plan char et lorsque nos pompiers furent sur les lieux touts trace de danger isparue.dependent ile méritent nos féli citations pour l\u2019empress-ment et l'hablieté avec laquelle ils se sout rendus sur lus lieux.Malade \u2014Où nous apprend que M.Uiaüs Thérien ex-depulé pour le comté de Montcalm est gravement malade.Rémis.\u2014Oa nous prie d'annoncer ue la séance qui devait avoir lieu le 13 courant au Collège Jolivite, est remise à plus tard.Neige \u2014Dans la nuit de mercredi à jeudi, il est tombé environ 8 pouces de neige.Il y en à maiute mans assez pour charroyer dans les bois.Contestation.\u2014Les procédures dans la contestalion de l\u2019alection de M.Louis Dugue, député au federal.pour le comté de Montcalm, se vo tinueront le 27 du courant à St+ Julienne, chef lieu du susdit comte.Promenade \u2014Plusieurs de nos concitoyens, résidant maintenant à étranger étaient ces joursc1 en enade chez des parents eu ésite ville.Nous avons au le plaisir d'avoir la visite de plusieurs d'entre eux &tuvtueo bureau.Anniversaire.\u2014Lundi matin a éte chante à l'église paroissiale le ser vice anniversaire de Deile Alice Mivier fille de fau L.A.Olivier auge de la Cour Supérieure.Charité \u2014Les dames de charite voudront bien se rappeler, \u2018ju mardi le {2 courant, aura lien au Couvent de la Frovideuce la colia- tion des vieilies et des orphelines à 3 hrn.de après-midi.Esp-rous que comme les années passés, elles se moatreront généreuses.Mug.Cus.LEPROHON, Présidente.Personnel \u2014M.A.J.Bibeau, ci- devant médecin-véterinaire eu cette ville ot résidant maintenant à Ste Geneviève Co.Jacques-Cartier etait ici hier.A temps.\u20141.'on voudra bien nous pardonner si notre journal n'arrive pas à temps et laisse à désirer cette semaine.La cause est que nos employés ont un peu prolougé leur vacance du jour de l'an.Cour \u2014Lundi a eu liew au palais de justice, l\u2019ouverture de la Cuur flupérieure, tous la présidence de son honneur le juge de Lorimier.La Chute d'un Millionnaire La famille Field est une des puis santes et des plux opulentes Ze New York.Cyrus W.Field fut le pre mier qui eut la hordiesse de jeter un câbre télégraphique à travers l'océan Atlantique, le premier également qui ft passor des cou vois de chemins de fer sur des poteaux, le long des principales avenues de la grande villa.Oa le comptait au nombre des millionnaires des Etais-Unis, et pendant plus d'un demi siècle, il avait porté son nom saus la moindre che, Un de ses frères, Siephen J.Fieid, stun des Juges les ple.hnonres de la Cour Bupréms des Eats Unie et son nom a été mentionné souvent comme celui d'un candidat qu'il serait facile d'élever à la présidenne du gouvernement.Un second frère David Dndiey Field, puss pour un des plus savants erimina fates des Etuts.U's ad jh qu'iques toem,s Cyr ++ s'était reuire due ullaicus, vouaus consacrer ses dernières Année à un repos bien mérité, et son fils, Edouard W.Field, avait pris ea p'ace 6 le maison de banque Field, Lindley, Wiechers & Cie da mulboureux père avait compilé > sans l'advarsité, qui ne perd jemais tes droits et qui ne gnelis sans Cesse les êtres ies plus fortunés pour verser, avant leur mort, des gouttes de poison Jaus la coupe de leur bonheur.Dernièrement le vieux banquier eu la douleur de perdre sa femme à laguelle 11 était grandement attaché, et presque immédiatement Après Ce premier conp de l\u2019aile du Malheur, il apprit qu'a la suilr des spéeuia ious crimin=lies de san fils faites ~ur une échelle colossale, il était complatemert ruiné.Aujourd'hui, M.Cyrne Field, abatto par 1 chagrin iv plus cuseant «tL pir la malaiir, ne posséila pas Même la maison dans laquelle il se mourt, et son fils, ponrsuivt crumi- nellemert à case 18 ses opérations financières, à perdu, dit-ou, la rai- \u201con, Quel enseignement pour ceux qu'aveugie la prospérité?Quand faut-il donner a boire au cheval ?Quand fant-il donner Je I'ean au cheval, avant ou après le repas ?C'est une question que pose tin Cor respondant au Country Gentlemen, et à logue!le M.E.W.St wart, meda- cin veterinaire distingué, répond de la minière suivaute : Ceile ques.ton qui est très vieille, Mnis eu Même t-raps d'une grande importance a donne lieu A une fou le de repouses plus ou moins cou: traires, suiveus les circonstances, Supyo-ons que le cheval échaufl+ rentre à l'ecurie à la suite d'un (ra- vail pénible Où d\u2019une longue course ; H be faudra alors lui laiser bore que quelques gurgées d\u2019eau et at tei.dre qu'il soit lout à fait refroi- dé ; alors il doit être soigne immé- diatermeni, il ne faut fui donner que deux où trois pintes d'eau, si eu contraire 11 ne doit pas être soigne avant une heure où peut, sans lui faire du mil lui donner un seau d'eau ; si l'on donne au ch-val e+tte quantité d'eau immédiatement avaot le repas cela affaibiira le pouvou digestif de l'estomac en diluaut tro p les sucs gastriques t pourra Causer l'indigestion ; si l\u2019on donna celle quanlite d'eau, na seau, unmadia- \u201csent après le repas, une parue de ta nourribure que vient de prendre le cheval passe dans les incestine sans qu'elle soit suffisamment di- Rerée el peut Causar dys Coiques et mane tall nm dion des intestins Se le chevac doit retourner à dou virage immediatement après avoir mange, on doit lui donuer que deux ou trois pinles d'eau et atte dre que la digestion soit fuite avant de le faire boure à sa onif.> \u2014\u2014 \u2014 am QUELQUES CONSEILS Envore quelques conseils : La cullvateur ne doit jamais Oùblier ie trouble qu\u2019il à duraut l'ele À combattre et à détruire les mauvaises hoeD-+s et les insectes buisi- bies ; o'ils s'en rappcile.11 ramasse ra dés maintenant dans son jar tin où auleurs toutes les herbes serhor, les branches.les déchets de toutes nortes et eu fera na las auquel ii metterale feu, Eu agissant ainm, 11 détruit nue foutre de granes nut- sibles et de germes d'ius-ctes de s- tructeurs.Cr >@ra aulunt Ge Mois au printemps proch ein, La bou cultivateur ne doit pas ou- bher que des bâtiments chauds, bien éclairés, Dieu aérés formel ug des plus grandes économies quit puisse réaliser sur sa ferme L'approche des froids #L des pluies d- l'automne l'averlissent qu'il est temps de fiir» cette économie, dans quelquestemaines 11 sera trop lard.Le bou cultivaleur ne doit pas Oublier que la piuie, la neige, le soleil deteriorent plus rapidemetl ss ou- (ls Où ses 1istrumeuts araioites que l\u2019asage qu\u2019il en fait.Qu'il se bale doc de leur faire dés mainte.naut un abri convenable.wa Un cultivateur me demanda si la Chaux éteinte saupoudree lrgère- meolsurses patates les empèchera de pourrir, je reponds en disaut que la chaux employne ainsi peut assecher les patales et retarder ainsi la pourriture, mais ne l'empêche pus.Le moyen le plus praticable ot lo piu sûr pour le cultivateur d'empêcher ses palales de pourrir c\u2019est de les encaver de boues heure quard la saison est pluvieuse et de lvs enca ver très seches.le fond des carres ü 11 doit les metlre doit être en planches et reposer sur des colom db iges de tr018 ou quatre pouces pour \u2018que l'aération se fasse facilement.Sr les paisles sont (res porives à pourrir 31 faut les mettre en couches moins épaisses dans les carrèn.dv Connals vu cul ivateur qui Œ'ussure Avoir empéché «es patates de pourrir en les mebtant daus tes carrés comme Cidossus mentionnés, et en en metiant qu'une épais eur de bait 4 dix poucus.Les ennemis ont leur utilité : ils vous Montrent vos fautus et ils vous disent des vérités, REY 2 BRE Nouveau Bureau M.H.LAPCRTUNE, aims 3 la pertique du Noturiat aux serniers ne meus, 8 ouvert son bureau dens \u2018ancien.oe residence de M.U.ltorval rue de Lanatdière.De huit à dix heures du noir DECISION JUDICIAIRE CONCERNANT LES JOURNAUX.1o.Toute personne qui retire ré gulièrement un journal du bureau je poste, qu'elle ait souscrit ou non que le jourual soit adressé à sou nom ou à celui d'un autre est res ponsabie du paiement.20.\u2018Toule personne qui renvoit un journal est tanu de payer tous les arcérages quella doit sur abou- nement Ou butrement.L'éditeus peut continuer & lui 8 1voyer jus qu'à ce qu\u2019elle ait payé.Dans ce cas, l'abonne est teuts de donuer eu outre le prix de l\u2019abounement qu'il ait retiré Où non le journal du bureau de poste.30.Tout aboané peut être pour suivi pour abounement daus le dis trict on le journal est publié lors wéme qu'il demeurerait 3 des centaines de lieues de ceb endroit.40.Les tribunaux out décide que le fait de refuser de retirer un jour nal du bureau de poste, ou de changer de résidence et de laisser accumuler les outuéros à l'ancienne adresse, constitue unie prèsc mplion et une preuve prima facie d'intentions frauduleuse- Pinnos et orgues GRANDE REDUCTION Nous recommandons aux peson nes qui se proposent de faire l\u2019acquisition d\u2019un piano ou d'un orgue de profiter de la grande vente à bon marche gue fait ce temps a1 M.L.E.N.Prstte, au No 1083 rue Notre Dame, Montréal, M.Pratle, dont le magasin a été incendié récemment offre en vente les pianos et les orgues qui étaient dans le magasin lors de l'incendie, mais qui n'ont souffert aucun dom- wage ; les instruments endommages ont été vendus à l'uncan, Ces Instruments, eu pafait ordre, seront vendus à une grande téduc- tion pour comptant on à court délai et les personnes qui peuvent ache ter dans ces conditions ne devraient pas manquer celle OCCAsON eICEP- tiounelle de se procurer nu instrument veuf et de qualité supérieure au prix d'un 1ustrument inférieur.M.Prati a aussi reçu un stock da nouveaux tustrameuts qu'il vend a bou marche, aux couditions ordinaires.CONTRE LA DOULEUR GUERIT: RHUMATIEME NEVRALGIE.SCIATICUE.LUMBAGD.DOULEUR Donsate.Tic Doutoureux MAL ne TÊTE MAL os DENTS MAUX pe GORGE ENROUEMENT, ENGELURES.ENTORSES.FOULLURES, ConTUSIONS.BRULURES ETE En vente choz tone les pt snazciens, et marchands généraux, Prix ee at de Envoyé par 1a nade sur poertle THE CHARLES A.VOSELER CO , Cattimors, $44.Dépôt pour Ia Canadsd Te cant ve 1 Le CLIMAT des BERMUDES chez vous ! \u201cIl faut que vons allez sut Rermudes autrement je déclite foule responsabilité quant aux consAquences \u201d Mau, dovteur, Je n'ai ni le teipe 11 les moyane d'entreprendre cela\u201c \u2018Kb Liew.si « cot unpwesible ce.saves EMULSION SCOTT d\u2019Huile de FOIE de MORUB Aux Hypophosphiles de Chaux of de Soude.Je l'appelle sauvent le climat des Termuden ee facon et j'ai guert un grand nombre de PHTISIES, TOUX ET REFROIDISSEMENTS par ce remède, Rov gohit agréalie sat nn grand avan ob fart quo los esters lea plua dé- licata Tetisonent facilement.Los effets stimulanta des M: on méme tesipe sunt steellcuta.Se veud ches los en flscone seumon, Méfiez-vous des imitations.BCOTT & PUWNEK, Bellvillemms En EXPRESS ENTRE ST-GABRIEL DB BRANDON, ST-FELIX DE VALOIS, JOLIETTE KT MONTBAL.Départ de St BE HR S OI Mn vente ches ton foe phatmactans, of = FOR SALE BF ALL BLALESS Becorraue, Our, rame, MR, Yoyde vor Eôceptton du niu (he la bultoh oO De, WILT 1 ANS HLT, s'adremeut, You i ib ota Unk "]
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