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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
mardi 14 août 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Joliette, 1883-08-14, Collections de BAnQ.

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[" ~ LA 8 GAZETTE DE JOLIE \"Paralt tous 166 Mardi et Vendrdi, ADONSIMENT.23 (Payable d'svence.) | Lr base son diloncnce Les frais de poste sont vompris daus les deux cas.» Winede Bate [TY ne 186ms ANNEE, CARTES D'AFFAIRES- AVOCATS.Me SONVILLE avocat, Burean ° dd derrues Bt-Viatour et Ste-Mario JOLIRTTR.§ MN.A.McConviLLe Setiette, tor avril 1874.mmm P.CHARLAND, avocat, C.coin des russ NolresDame et Lavaltrie, (Block Fisk.) M.Charland suivre los Montcalm, Berthier ot L\u2019 A IT 2 = NOTAIRES.commenter acts et 00 THR ES EE EEE C.G.H.BEAUDOIN Notaire.BUREAU: Porte voisine du Dr.Leprohon TRE-DAME, R UE ND RTE.INA à DESORMIBRS, Notaires pu riot, Bureau rue Manseau, Joliette.Bureau, Place Cours ao Circuits Assomption.Vv .ou Porta .CHEVIGNY, Notaire, Bureau eo J.Wi dela Rua Notre-Dame, i'an- elenne residence de Dame Vve Melançonrer TT, Notaire, Coin «es Rues ee et St.Pierre, l'Aesomption EE RUISSIERS.B.DIESY, Huissier de la Cour Bupé « tieure ot de la Cour d'Appel, ot Grund-Connétable, Joliette.Grund Conn DE HOTEL DU CANADA JOLIETTE.\u2014 Piace Lavattrie, \u2014 tn face du Narché \u2014 Madama Vve GEO.LE cidtovant dé l'Hôtel de l'Union L'Hôrm.nu \u201c\u2019avana, plecé dans la maison en brique de M.Gharles Leblanc, offre beaucoup d'avautages, par le nunbre de chambres qu'il contient, le service regr ler at poli qu'on y donne, l'attention qu'e- y coçoit, pec le proximité des maisons da sommense 9ù d'affaires et du MARCHE B JULIETTE.L'Hôter sera tenu de acon d satisfaire la clientèle et à mériter de nouveaux en- souragements.; MF\" Lino salls spéciale pour les commis voyageurs.\u201cbe 1 y à de vastes écuries et use cour spa- Jeuse, ; \u2018 Des voitures aus chars de Jolielte pour tes passagers Propriétaire LANG, PO à .(aarti L de fer du Nord.A PARTIR DR Lundi, 25 Septembre 1882.Les trains voyageront comme suit : i: Chemin \u2014m at Mixte | Malle pExprse; éclair pan al | | | bn 300ru|10 00Pn).950pu] 630aM] n.910 an[1000pm] es ee 400an] 030an[.sevens foessne | orracans necaco.Jécon00 -javouse vuouvs Jrervou.Jcncoce \u2014 | g des deol ie Train fine Wagone-Vertoirs a splendides Wugvus-Paiais fo Voyageurs, et d'elé- ux Convois da uit.Les Tretasdu Dimanche partent de Montbai ot de Québec à à heures P.M.Les traias ciroulont d'après l'heure de Montréel, et quittent la station de Millie And dig minutes pins tard qu'à Hoohelogé.Bn conttstion aves le Chemin de Fer de Pauifique Ganadien pour ttawa.Bureau GENERAL, QUEBEC.BUREAU DES BILLEKS : oo) pkey Aan} MONTHEAL.Visdevis l'Hôtel Se-Louie Québec.Chola de Por du Paotôque.Cansdion, o 8.DAVIS, durintendans Génl.Mourad, 8 juin Jost morte On a besoin\u201d 1 io Woanbe Ghrvanae) L' je de Use oulvinièee; une Alle deehambre of one Mie pouriaitdio.\u2018 ' s.ne Satrossie fu Fripmstalie La *braans oivaLea Etes-vous Alourdi et débile?Etes vous bilieax, aves-vous des nausées ot de la répugnas- ce à maoger ?Rementes vous uue doulear langou rouve dans le côté ?Rossentes-vous pubitement des douleurs d'intesting sans cause apparente?Le blanc de vou youx est-il môlé de jaune?Votre peau eut-olle lée,glutineuse et couleur de cuivre ?Avez-vous mauvaise bouche le matin ?Etou-vous constipé ?Voyes vous brouille partuis ?Kies vous triste et dévouragé ?Votre urine a-telle une couleur prunoncée 7 Etes vous nerveux et souffrant dans toute : les parties de votre corps ?Bi oui, faites-vous aviser avant que votre cas deviennent plus grave \u2014 avant que vous soyez saisi par uelques fidvies et que vous devenies sutrement atteint d'une maludie incarable, Prenez les Aucms 1B Sourrne ET DE Fxr Ce qu'il y à ches vous, c'ont ue votre fuiv est en désur- re et demunde imtsédinte- went à être réglé.Les Ankas LE SOUPFRE ET LR Fax vous aiderunt plus que pourra le faire toute autre médecine.Réylé, stimulé et rendu à ses propres fonctions par les AMEns DB Sourrne kr dk Fun, lo Fuie reprendra ses functions naturelles, où tous les #ympiômes ci-dessus disparaîiront pour tou- re.Mais ne les négli pa Recourrez de sae au remède.Kn vente tout, prix 50 centins, me em er SPRUCINE |! Préparation garantie de Gomme d'Epinette.de Cerisier Sauvage et Marrhube, (Horum).Une des meilleures préparae Mona introduites jusqu'tel ao pare Bie, pour le soutagenent inning dint ot Ia guécison de ta Tony, du Ruma, de in Bronekitn, de l'Enenuement, de ta Crouque rt Ar toutes les maladies de In Gores et des Poumons .Prise aver de I'Ruile de Foie de Morue, dès les premiers symptômes de la Consomption, elle est d'une valeur incaleulsble, La SPHUCINE comme remède contre le Rhume, n'a pas d égale, ele tout différent des rom de petites, etr., que l'on vante tant de ROA jours, nis trompez pas endemandant is MPALCIME : Pile est vendue dans des boatedlics foides Shun Agu pairçataire et enve- tR In marge brique.x vendre partout a et vote ta bouteille.mn F Mec XLR te , tue Mt) me] ontréa! [.Robitaile, agont pour Joie 3 janv.Jno + \u201cJ est un Gommes d° 5e ANNEE.L'ALBUM DIS FAMILLES, (Remplaçant le Foyer Domestique.) REVUE LITTERAIRE, HISTORIQUE, ARTISTIQUE ET BIOGRAPHIQUÉ.grt Rpvua opécialement destinée aux Pamilse, renferme 48 pages de matières à li doubie colonne, comprenant ries Reet Voyages, causerirs, littérature.wot, oig./ el elle parait le ler de c'a- que mois Cette Publication est particulièrement destinée propager la bonne locture au sein des kmilles catholiques, ct elle est rédigée pir les principales pinmes cane- dienne dj pays.en vue d'éclairer et de plaire toit À la fois, par une série de irs.vaux liysuires inédits ot très variée.sr Un au do Musiqus chaqus .is \u201cWG le prix l'abonnement ent de 32 00 par anuée, pajable invarianiemelt \u2018avance, ou dunt 14 trente jours qui euivent la demands d'th abonnement.L'ahontgment ne ve fractionne pas: il vommsnesavec l\u2019année.Sur demande, va exprdirune vas dernières livraison de l'Albuee de| Familles, pour espantilion.Dans lasivilles, on peut d'abonnet chez fes Agent: \\pécianx, on pat 1etire ajressée à Mr.l'Adnisireteur de l\u2019Albee Famélles, à Utaws, \u2019 Ua de Nite de \"Argent.L'adminisration de l'Album des Families aceohle undcommission de 10° par tent aus rule qui sé chargent, dans les Sémpugnes, pe lui ebleuir' de notiveaux abonnes na cds, ces péersonsts n'auront à none slrasser que §1.30 pour cba jue abonné ainsipbtenu, par lettre enrégistrée, avéo los ow ot atireyses des dits abonnés, LS Td Sw Sa OLIETTE, 14 Feuilleton ! La Guerre Noire SOUVENIRS DE SANT-DOMINGUE, [Par J.Buauios d'Avasac.) \u2014 TROISIEME PARTIE CHAPITRE VII.PELERINAGE AUX TOMBEAUX.(Suite 3) Le pauvre diable m'a remercié comme du plus grand bientait, et m'a indiqué un point où devait avoir combattu Charles, en dernier lieu.\u201c Il n'est pent-être pas mort, \u201c a ajouté le eoldat ; j'ai lutté très \u201c longtemps ; quand je suis tombé, * il n'avait pas reçu une égratignu- \u201cre.Si vous no le trouvez pas là, \u201cil aura échappé.\u201d Je lui ai demandé quels soins je ponrrais lui donner encore: * Rien, m'e-t-il dit, \u201c c'est fini pour moi; seulement \u201c placez ur moi un fusil et ce * drapeau ; ça écartera les bêtes : \u201cau moins je ne serai pus mangé vi- \u201c tant\u201d Après l'avoir fait, j'ai cou- ra a l'endroit qu'il avait désigné .\u2026 ver ?.\u2026.Hélas! mon illusion n'a ticule se déroulait un large cercle de morts ; c'étaient les cadavres ennemis ; sur le monlticule élaient étendus.dormant d'un fier et calmo sommeil, quelques braves tombés avec leur intrépide colo- del, Au milieu d'eux reposait notre Charles, couché sur un fusil et un sable brisés.De la main gauche il .enait un pistolet déchar- Gé ; sa main droite s'était raidie sous le revers de son habit, tenant le voile.Sar son pale et beau visage, il n'y avait point l'expres- il avait une résolution sereine et résignée : on lissit sur son front uni, sur sea lévres doucement en- tr'ouvertes, ces nobles poroles qu'il savait ai bien dire: \u201c Fidèle à Dieu ! à France ! miens.\u201d Je me sus agenouilié près de lui, je l'ai longuement.longuement embrassé\u2026 avec le tronçon de 8a glorieuse épée je lui ai creusé une tombe profonde, et je l'ai ensevelie sous ru morceau d'armes.rampart d'scier qui devait arrêter l'ongle ascri- lège des bêtes fauves.Ensuite j'ai erré je ne enis où ; 11 me semble avoir passé une horrible nuit au milieu des hyéucs, des grands oiseaux de proie ; trébuchant sur lea cadavres ; assailli par miile rumeurs sinistres, dernières voix du sang criant vangeance ou demandant pitie ; poursuivi par des voisins cruelles, et versant des larmes brülantes.Je na me souviens que d'une chose, c'est qu'aux premières lueurs du jour, pourvu d'armes et de munitions receilllies aur le champ de bataille marchais sur le roule de Léone, pour vous chercher, pauvre lemme ! pauvre enfunt! et mou rir avec vous, si je be pouvais vous sauvor.\u201d La voix frémissante de Camp fort se tat: les deux femmes prirent ses mains et les pressèrent aur leurs lèvres en silence.Puis, on dusvendit dans la piai- ne, et l'on visita religieusement chacune des stations glorieuses marquées par les tombes encore fraiches | Un arrive ainsi au monu- ticule où reposait le breve colon- nel, au milieu de ses derniers fidèles.Mme de Reillière et Blanche mirent à genopx ol priérent, pendant que Campfort, appuyé contre un palmier, les ycux fermés, voyait passer devaut son âme toutes oes scones foudroyantes à demi-voilées par un brouil lard de sang.Le pélerinage était accompli fl fallut songer à la retraite, car les ombres descendant des collines averfisssivnt que la nuit était prose.pe reprit le chemin de ort-ati-Prinoe, en passant par wi 3 .pas été longue : autour d\u2019un mon- | sion de la colére ou du désespoir ; \u201c aux chers AOUT 1883.nait au centre du portes longs rayons du soleil cousaient leur crêtes entendre, mais qui berce douce- silence ! Dans la brume dorée dont le soleil couchan! v'enveloppe comme d'un manteau, on devinait su ! loin les former elancées des hauts | navires anglais composant l'esca- :dre du commadore Furd.Sembla- ,bles à des oieaux de mer aux \u2018aîles blanches et déployées, des barques de toutes dimensions et de toutes formes glissaient sur l\u2019on- \"de brillante, devant la brise qui .gonfluient leurs voiles.Compfort et ses denx compagnes s'arrététent sur la lisière d'un petit boin de magnolias pour se reposer, et aussi pour admirer ile spectacle splendide offert par l'infini grandeur du ciel ot de la mer.| Après avoir échangé quelques brèves paroles, les promeneurs tombérent dans une réverie muet- amères pensés.Après un long silence, l\u2019atten- {tion de Campfort fut réveillé par un bruit vague de paroles, {De toutes les rumeurs inatten- i dues qui troublent la solitude du \u2018désert, il n'en est pan d'aussi redoutable que celles produites par 1a voix de l'hurame\u2026 Cette voix {pire que celle du tigre ou dn loup rôdeurs\u2026 cette vois appelle la crainte, la méfiance, l'horreur.elle est l'écho du crime\u2026 le presage du mal '.Camplart tressaillit, en prétant, une oreille attentive.CHAPITRE VIII CUN8PIRATEURS ET FAUSSAIRES La conversation qui avait frappé les oreilles de Campfort était encora trop leintaine pour pouvoir être comptisv, mais les inter- losuteurs avanguien rapidement ; bienidt un canet long et étroit apparut au détourd'uue petite anse toute couverte de sassafras enirelacés.Il y avait à peine dix pas de distance entre Je lieu ou aborda le canot et le banc de mousse sur aur lequel reposait Mme de Reillière : néanmoine, des thuyas épais, liés ensemble par des lianes fleuries, s'interposaient entre les nouveaux arrivants et le gronpe assis : Georges pui donc écouter sans être vu Malgré tous ses efforts, il ne put d'abord réuesir à reconnai- tre les trois individus sortis du canot.lls tirèrent à terre un col- fre assez grand et parnissent lourd : pitis, après avoir Iuté un coup d'œil méfiant autour d'eux, ils s'uasirent sur le coffre mème, et coutinuèrent une conversation commencée.=\u2014Vous n'avez donc pu mettre la main eur l'autre goëlette, dit en frauçais une voix lrainante que Camp fort erut reconnaitre ; c'est facheux, car elle portait très-pro- bablement le duplicat ou piutot ln coutre-parlie des dépèches que nous avons dans celle caisse.Notre petit brick a fait ce qu\u2019il a pu, monsieur le Commissaire, répoudit un personnsge vétu en marin anglais; mais, voyez-vous Français coutro Français.c'est comme qui dirait An contre An les chosee se balancent et\u2026 \u2014 Voyons donc cette fameuse caisse, interrompit coiui que l'on venait d'appeler monsieur le Commissaire ; avez-vous tune ince et un marteau ?\u2026 oui\u2026 len! à la besogue donc! enle: vane ¢8 couversie: Pendant que tes deux causeurs s'évettualént à faire sauter les fonds du coffre, le troisième pert sentier détourné qui, après avoir | intervalles, un coup d'oeil obli- fait le tour de la ville, se repliait | que sur l'oeuvre d\u2019effraction com- vor les rivages de la mer et rame-| mise par ses deux compagnons.! Bientôt la pince pénétra sous La soirée Était calme et tran-! le couvercle, et une dernière pe- quille ; au travers des hosquels sée Je souleva, arrachant avec un sémés sur les bords de la route, grincement affreux les longs clous lisaient comme des flèches d'or, | rouillés : Vous faites trop de bruit, chant ; les lames en roulant, dres-| Messieurs, dit le maet promeneur, Écumeuses.! je parie que vous allez éveiller le couraient vers la plage avec ce population à deux milles à la ron- bruit régulier qu'on croit ne pas de.\u2014U'est fait commdore, répon- ment.C'est une des mille hermo- dit le commissaire, nous allons être nies de Ia nature, c'est la voix du bien récompensés : je cruis entrevoir de larges paquets acellés de cire rouge.Mine de Reillidre et Blanche s'étaient levées en sursaut ; Campfort leur fit signe de garder le le silence, et les mit an courant de la situation.Blanche jeta les yeux sur les rôdeurs nocturnes et désigna aussilôt celui qui se proimne- naît sans rien dire : \u2014Oh : voilà le conmodore Ford; je le reconnais à la reideur de es: démarche et à la manière boiteuse dont il traine ses jaunbes ; vous rappelez-vous, maman, le jour où il eutune discution avec M.de Blanchelonde ; il se proweuait dans le salon, avec la même allure qu\u2019il s en ce moment.La voix du commissaire s'éleva tout à coup, poussant Une exclamation de surprise joyruse : \u2014Ouf ! voila l'uuverture faite, Oh! comme j'espérais ne pastrou- 11e, toute pleine de profondes et! dit-il, voyons les adresses de ces depèches ; carilen a pour tout jle moude : Françuis, Anglais.Espagnoles, mulatres, nègres, re pu- biicains, aristocrates, militaires, bourgeois.ete.Ah: voici qui me regurde.Au citoyeu Southenax, commissaire do fa Repubaque, à Saint-Domingue.Hum * voyons le sceau\u2026 affaire administrative.& une sutre.Permettez, citoyen Sonthonax, interromput brusquement le marin habilié a l'anglaise, je vous éviterai la peine de rompre ce cachet- la je prends sous ma protection la lettre qu\u2019il renferme.\u2014Qu'y a-tail donc, maitre Pisistrate Ciarineby ?demandu Southonax, cherchaut à reprendre la missive gue le chevalier lui avait prestement escamolce.Rien ! absonlument rien! mon cominixsaire, ropatiit tranquillement P'inistrate; c'es un billet Joux mon adresse, vous h\u2019avez r'en à y voir.\u2014 Je ne vous crois pas, corsaire ampbibie ! s'écris Sonthouax 1rri- té\u2026 fuites-moi voir l'adresse.\u2014 Non, bon, dit doucement l'aimable Pisistrate.\u2014Tu ne venx pas me ls rendre ?\u2014Non, mon bon.murmure d'ane voix sauve le chevalier.La batterie d'un pistole: craqua dans l'ombre : une auire batterie lui répoudit comme un écho.Sonthouax, couchant en joue Pisistrate, eut le désagrément de se voir payé de la même montisie.Tous deux se mirent à rire, en vrais larrons qui s'entendent : \u2014Ingrat commissaire! masilla Pisistrate ; on à Un petit brick bien genlil, bien anglaisé ; de braves chenapans français, encore mieux ang'aisés ; ON lui intercepte la maiie-poste sur terre el sur wer : on lui apporte le buna franc de port- et il ne veut tué- me pas qu'on retire sa petits épingle du jeu.\u2014Filos ! riposte Southosas, riaut taux, garde ta proie, Je m'en passe bien.{ A Contlinver ).Diminution do lait ches les vaches Trois causes influent quant A la di- besoin d'une nourriluré sullisanle dans los pâturages : lu manque d'eau ou la mauvsise condition de l'eau ; tes souffrances occasionnées aux va ches pur vue Chaleur sscessive of les piquris des mouches 1.Peadant.les fores chaleurs at après plusieurs joues succtssils de sechervses; la suceulence des pâturages diminue 6 su Qualiié n'est pan aussi bonne qu'auparavent, Lorsque lu fraicheur arrive et que les ph turage pourisient être maillours, of woblieut pas pour cela tue plis sounagge te prousnait Allencieuse: Peut de long vn large, jetant, pat du quautité de lait; cér nous su- Éd veu porte pour le resid de minution de lait ches les vaches : le |} amomblée Leg Québe® Tarif dei Annonces ire lidariion, pei iio.186i8 Cour ekaque insertion sit: .Une remise libérale ont éccors dés po lod anacnsed à loné Youre éorrespondinde, okd., doit dire munie d'une signé ture responsable.la saison.On peut obvier À cet état de choses, lorsque l\u2019on s'aperçoit qu'il y à diminution de lait chez les vaches, en leur donnant ane nourn: Lure supplémentaire, soit en tiges dé blé d'inde, trèfle, ou une petite quan- Hid de grains moulus.| Plusiewrs cullivateurs sont d'avis que c'est ed pure perte que l'on donne du graid aux animaux, lorsqu'ils sont an pâtu: rage.Il est bien vrai que lorsqué l\u2019hesbe est en abondance dans les pd turages, les vaches ont tout ce qui est nécessaire à leur bon entretien, mais lorsque les prairies sont en souffrance, il est absolument nécessaire de leur procurer uy surcroit dé nourtiture, d'atlleurs, la dépensé que Fon fait pour cela est amplemeut compensée par une plus plus grandé prod action de lait, La seconde cause de la diminution de lait chez les vaches, provient du manque d'eau, d'une eau claire et limpide, seule couvenable pout abreuver les vaches.Si les vaches doivent avoir recours à nne eau va- selise pour se désaltèérer, nécessaire tmentla quatité du lait devra s\u2019en ressentir.11 est hors de doute, qu'd la suite de grandes chaleurs, te nom - bre de maladies dont l'origine nouà paralt incounue, ne doivent leur ex- Istence qu'à ce fait Celui qui garde Un troupeau de vaches, dott aite en sorte qu'il y ait constamment de bonne eau, et en quantité, à leur disposition.Ou à beaucoup ri d'un vendeur de lait, qui, à la suité d'une grande sérheresse, faisait an- uouce qu'il était obligé d'augmenter le prix de son lait, uniquement par le manque d'eau.Ce laitier était dans le vrai, puisgn'il se trouvait ubiigé de charroyer l'eau de loin pour n\u2019en pas priver ses vaches où teur faire butre de l'eau impure.ta troisième cause de la diminu tiou du lait chez les vaches provient des souffrances occasionnées aux vaches par la piqûre des mouches, pyndant les fortes chaleurs de l'été.\u201clies empéchent tes vaches de pren dre 1a wourriture qui leur est nêces- sitire, puisqu'elles ont à se défeudré coustaminent cuutre les mouches, et la fatigue que cette défense nacessilé exige tn surcroit de nourriture aussi bien que d'énergie vitale.li convient d'ulfrir aux vaches lé plus d'ombrage possible dans lét champs à pâlur-ge, de faire en Porte qu'elles dtent coustamment de l'ead à leur disposition, eb si l'on s'aperçoit qu'il y a diminution de lait pi le irpupeau de vaches, il faut ou les changer de pâturage ou leur donuer une nourriture supplemmentaire ef grains.La proprete sur une forme inn D'ordinaire on juge de l'aisancé d'un cultivateur par la propreté qui regne sur la ferme, à l'intérieuf vomune autour des bâlisses, les bâ- lisses synl peintorées où blanchies à ia chaux, les ciblures sont en bo ordre, les pierres sout pour la plu part enlevées des champs et ble souvent elles tienneut lieu de clôtures on y VOit rarement de mauvaises herbes Les 1outinicrs ne manque: ront pas de dire 1 pour réaliser toutes ces choses, À [aut faire und grande depeuse de emps et d'argent.Cette dernière raison n'explique pas suffisamment la cause de la bonne tetite d'une ferme.Ueux qui Tout de l'argent tout particulièrement par ia culture, ne sont pasenctins à faird des debuursés uniquement pour l'ap parence.Eu règle génèrale, un cul tiraleur économe n'exteute de trd- vaux qu\u2019au point de vué des profilé À realiser, \u20ac c'est pourquoi un tel cultivateur ne peut manquer de réussir et de 8e procurer l'aisabce.11 y a exception A celle tègle comme en toules aulies choses, del.ques cultivatéurs reussisserk à faire de l'aigent en peu de temps, non pas ent augmentant leur avoir, mais par un stsièime d'économie mesquine; au detrimant de leur famille, pour l'œuique plaisir d'accumaler des pias tres; tandis que la Lerro ve Fulas sans Qu'ils s'en apergoivent, | C-«ut là né sofit pas À tiler comme stemple, | but d'un torhme intelligent né doi pas être seulement de faire de l\u2019ac- gent, mals il doit vivre de nianiète à rocuret à sa Jamilie tout le confort possible sous le ritpport du vêtement, de ls nbucrilure et de in bontie tes de la ferme, Pour en atriver À cel sl duit ÿ avoir bhet lui l'esprit d\u2019 ot de ln tegularite dane le iravai dr gus pdr soit exemple il pulsed airé patiaget ces bouiles gual na teut qui sont dous sa direcliob.de cette ttalitère qu'il Ettdchers $84 enfatiié À la Calturu du dol: Ct MI Impedsiods de lowes sortes.tolé que Cartes (4iluites, Urodlares; Totes dé comple, Leu fuversices, Blancs de tol! les surtes, elci, execuieé du bitroéd Betetio de sfiteuo;\"\" À dés prit td RE: LA GAZE Jovimvrs, Manni, 18 14 Aout 1883.mcm ET XT TE La politique d\u2019economie.E ans 70 Fi nons fait plaisir de constater que malgré lons les lorisque l'on altri.bue au rahinet Monsséan, malgré la guerre acharnée qu\u2019on \u2018ni fait, il n'en continue pas moins d'avancer rapide ment dans la voie d'économie où 1l est entré.Cote guerre acharnée que l'on fait Au gouvernement Mousseau, toute naturelle chez les libéraux, vous pa raît assez déloyale de la paut de cer tains journalisies.hommes eminents d'ailleurs, et qui semblent se g'ori- fles encore d'apparteuir au part, con servateur.An lieu de danner aux libéraux le spertacie, et snrlont le beuefve de nos divisions et de nos chicanes in testines, ne serait-il pas plus canvena ble de la jait de crs journalistes, et plus en accord avec les vrais princi ws cosiservatenrs, de donuer à M Tousgeau et À ses collègues l'appui, le fair play auquet ils oùt droit ?Qu'on ne l'outlie pas : qu'elle vienne des conservateurs où dos tibe raux, une opposttuion n'est loyaie qu'antaut qu'elle laisse à un gouver nement la nberté, et qu'elle Jui faci lite les moyens de faire la plus gran de somme de bien possible.C'est sur le tésuliat Oidenu que l'on penton suile fotuler un jugement equi able.el se prononcer pour ou suite cv gouvernement, Or, peut on trouver tin seul tramme houndic et de bonne foi.qui dise que cens qui déuigrent aujourd'hui à qui mieux mieux M.Mnussean, se sotert effarces d'abord de hua fournie les projets de mettre à exculion ses moyens de réforme ?À t-on apporte dans la discussion da actes de son puvernetnent celle moderstion, cite $rrgear de vues, et particultèreanent cette aburgation Je soi mème, qui petmetteut seules d'apsrècer ses se tes à leur juste valeur ?Les écrits violeuts puhlies chaque jour par ses adversaires prouvent le rontraire On obj-ctera peut être que quel ques uns des jourtaux amis de M.Mousseau se scoot aussi montrés vis lents dans leurs manières de défendre leurs opinions.Nous ne soutr- nons pas le contraire, mais nous ob serverons que la laule des uns ne saurait excuser colle des autres, Nous ne sommes pas, beaucoup s'en faut, partisans quand même du gouvernement Mousseau, oi nous sautons toujours lui due carément et houndtemeul notre Ojinion ; mais lorsque nous survue cru découvrir une plaie queique part, su iieu d'y jeter du sel, nouns nous «fluree rons de lui en indtg rer le renède.Ce procedé nous semble beaucoup plus conforme aux interèts du parti conservateur, et de la pro vinee de Québec eu géneral il ne suffit pas aux adversaires de M.Moursean dv crier sur tous les tons: ** A bas le gouvernement ac.fuel 1\u201d Quills cisent au moive par qui ils veulent le remplacer, et quels sont les heureux immortels qui ont on capliver leur corfianc.! Ce se ront là des details 1pfinimens phis tn- téressants pour le public.qu'une par tie des diatribes pnbiiérs chaque jour par la presse liberale, rt qui neue rensernent.trouvent un + Cho trop facile dans certains journaix conser- vatenrs.Qu'ils nousfisent donc les réformes nouvelles qu\u2019ils voudraient eutreprendre, et gui ils veulent pour les accomplir.Hs nous auraient probablement fait cette coufidence depuis longtemps, s'ils avaient tronvé les électeurs dis posés à satisfaire leur caprice ; mais Ces derniers tienuent à s'assurer d'u bord s'il ue leur rera pas plus avau tageux de laisser le gouvernement actuel accomplir les importantes rè formes qu'il est en voie d'operer, que de se faire le jouet el l'instrument des hibéraux, qui seuls profli:erout de nus divisions el de nes querelles entre conservateurs M.Mous-eau, ainsi que le disait, ces jours derniers, le Conadien, a en trepris des réformes : il y met de ls * résuletion, de la persevérauce.\u2026 Hi \u201cne te proclame pae infaillible, il \u201c fait pour le :Dieux, suivant les dic ** Lées de la ccnscience et Irs lois de * l'honneur\u201d et nous ajouterons - autant que le lui permettent les entraves que s'ufluicent d'apporter & l'exécution de ses reformes, ceux qui.dans 'intérdt de notre Province, de vraieut être les premiers à lui cu faciliter les moyeus.Les 835,000 d\u2019economie.Plusieurs de nos lecteurs nous ayant demandé des details sur la manière dont le gouvernement st par veon 4 faire une séduction de dépeu ses de 835,000, nous croyons faire laisir à lous en donnant, d'après le , 1a liste des instttotiors dont la subveution à été réduite.Voicl celte liste : \u2018\u2019Bélaire du bureau des officiers en loi, 650: inspection des travass publics, 84,000 ; journul français da instruction pubit ue, 10 p.cent, 850 ; journal angiais de l'instruciion publi que, 10 pour cent, $50 : l'enseigne ment primaire de Québec, 10 pour saul, 625 ; le collège commercial du Varennes, 10 pour cent, 950; couvent de 81 Roth l'Achigan, 10 four cent, contient des phrases comme celles ci: Geneviève, 10 pour rent.825 ; Faeul té de médec-ne McGill.334 pour cent, 8250 ; Fenle de medeeme et de chirurgie de Montréal, 33) pour rent, $ ; Faculté de médecine de l'Uni ité Laval à Montréal.334 pour cent, 8250 ; Faculté de médecine du Bisho's College, 334 pour cent $250 ; Socièté d'histoire vaturelle, Montréal, 23 pour cent, 8175 : Soctéié bistori que de Montréal, 25 pour rent, 887 ; Young Inshoten\u2019s Literary and ha nevalent Association, Montréal, 251 pour cent, 850 ; Société historique do Québec, 25 pant ceut, 6187 ; Inetitut Can when, Québee, 23 pour cont $175 Avulèmie de mnsique de Québee 25 pont cent, 825; Septnor I iyod, Quepour cent, 850, St-Patricke rv lustitute, Quebre, 25 pour 75 : Ecole de navigation, Qué.Lec.25 pour cent, 875, l'enseigne went des heaux arts a\u201cpliqués à ltr- dustrie.164 pour cent, $1000; rip ports jrdictaires de Quebre.25 pour cent, 8250 > rapports pudue +4 de Moutreal, 25 pour vent, 8950; rap parts de Ja cour d'anpel, 25 pour ceut, 850; da Revue Légale, 25 pour cent, £160; [a Themis, 25 pour cent, 875 : The Legal News, 25 pour cent, 825 : Societé d'agriculture de Darville T0 pour cent, 625; culture des arbres à frets «1 des ving, 10 pour cont, $20; voûte à l'épreuve du fea, £5,000 ; di- Verses alincations pour (HA Tes de charité, 10 pour ceut sur choque item, 85.208 ; enregistrement, $0,- A005 iuspection, 816 0Y0 \u201cLes tustitutions stivantes ant re cn avis que Pal'ocation qui leur est votée par la législature leur cera en levée l'année prochaine : La sociéle d'histoire naturelle de Montréal ; la societe d'hortenttore de Montréal : fo \u201cYoung l'ishments L& H, Asso siation\u201d de Montreal ; la societe Ia teratre historique de Quebec ; aca demie de musique 5 Je Septior Haydn ; la $: Patrickes Literary Tose titete de Québec.Les institntinns de chirité ont été averties que l'an técommanderait de leur accorder leur subverttieu Ortitiatre avec Que reduction de 24 pour cent.\u2014 \u2014\u2014\u2014\"ere mer ree A travers les journaux.M.Ernest Dosrosiers, avacat, be Montreal, l'un des bons tribnns du parti libéral, vient d'adresser a [Thon M.Mercier.chef des liberaux de la prnvisee de Quotes, une lettre que quelques jouttaux ont reproduite, M Disrosiers t'est pas tendre pony son chef.L\u2019épitre qu'il Int adresse LÀ l'origine de votre carrière, le parti conservateur vous compta Jans ses tangs Vous fess un weve des Jesnunes, et le not libéral, vous fai.sail peur, * Comme le scrnpule exigérée west pus le defaut cardinal de voire nature ambiticise et rebelle, nn cou cours de circonstance defavorables vous fit passer.+ Jusqu'en 72, Un regret crnel em poignu souvent votre Ame, et vos nouveaax amis s'en me flarent.\u201c Ou vons croyait de la nationna lité des (taltres.C'était une erreur : vous n'êles qu'un ambitieux baus vergogne.\u2026.\u2026.ascssscrcaes * Dens les citconstances, je ne compre nds pas que lon prenne au sérieux vos revrimations hypocrites.Quaut à moi, j'eu ris, et je les mepri se + À la derrière session, vous avoz enivre les badauds.par vos queslisus de forme populacières et résonnan tes.Vous n'avez vien fuit de plus Vous n'êtes ni un homme d'etat ni un quitriole : vous êtes un procureur energ ine eu intelligent, et un politi- queur de hustings chaugé d'ambition et de convoittse, c\u2019est tout, | Vous avez dit au deruier banquet du club National, que le seul moyen d\u2019equiti- brer le budget ; c'etan d'abandonner les travaux publics, ça ma fait dé couvrir voire mediverité.\u201d\u201d Nous en passons, etdes plus fortes, Comme on le voit, M.Desrosiers D'y vä pas par quatre chemins.C\u2019est la presnère fois, crayons nous, gue le chef d'un parti politique se fan traiter d'une telle façon par un de ses partisans.+ La Patrie de simedi dernier con tient un article sur les traditions du parti libéral C'est une production qui vaut s00 pesant d'or Noire grand confrère de Montréal a déjà publié des choses inouïrs, mais ju mais, À notre connaissance, il ne s'est montre aussi ridicule = Cest presque de la démence.L'auteur de cet article fait remonter le libéraksme & Abel, ni plus ui moins, Abel le juste, \u2018le préféré de Dieu,\u201d este père des libéraux ?Nous ue soupgannions pas la chose, el nous serious encore à l'ignorer, si le journaux de M Beaugrand, le \u2018radical très avances.\u201d l'\u2018admiratenr enlhousiseme des immortels princi- s de 89,\u201d ne nous l'avait apprise.leut être, même, que la Pairie fera de nouvelles uétoirvertes et uous annoncera, un bon jour, que le deuniè- me fils d'Adamse nomtmait Abi Beaugrand.Ce sora autant d'acquis pour l'histoire.: Comme nos lecleurs pourraient douter de cs que nous avangçous, nous reproduisons la partie de {arti cle où l'on sacre Abet fondateur du liberalissme.Lisons : \u201cLe premier homme qui proiesta contre un abus, fut le premier tibé- élever la voix pour proteslep coulre les procodés de Caïn; son frère, un malire ronservaleur celuilà ! le conservatisme d'alotese fondait ser la jalousie, celui d'aujourd'ni a ses assises dans l'ambition, coustue ger maine de la jalo-mie: dominer est son but: Pobscurcissament des in telligences est sou moyen.\u201d Ou ue s\u2019allondait pas à voie Abel daus retre galère Jue l'on appelle ie parti liberal.Mus La enose est certaine, puisque ia Pairie lo.proclame, Après avoir retracé la glorieuse origine 1e von parti, lequel, où le voit, se perd dans la nuit des lemps, la Patrie nous parte en termes èmus des visny de la vieille, des libéraux de l\u2019Avenir et dy Pays.Elle fait pres que leur apothvose, à Ces radicaux, Elle annouce à ses lecteurs qu'elle a recueslli leur succession Ainsi, plus de doute, les libéraux d'aujourd'hui *\u201cexéculent les detnières volontés\u201d des libéraux d'autrefois.Cela vent dire que les Dessanes, les Enfant Terrible et les citoyen Blanchet nous sout revenus Nous al\u2018ons doué en voir encore de belles, Les beaux jours du Pays vont linre de vouvean.Nous aurous encore la gnerre au clergé, comme Lt faisaient il y à quelques vingt cinq aus des cvsivalns du Pays et de l'Ave nir Qu l'on se lienne bien Voirie bouquet de l'elcenbration de la Patrie : +N wis sommes leurs fl'a (des an fieus libéraux.) et entendpns rester digress deux.\u201cCe n'est pas nous qui appréhen derous d'agnillonner les insnucian.« froisser les pusillaninites, de ter les paresses.\u201ches et so des terreurs, les pmoi- sons des ailes W'arrêteront pas la pro- my nade du Il faut remarquer que la voyante, après chaque exiase, annonce le jour « pour excrimer son langage.elle loit voir la aainte Vierge, Ce jour.juequ'ici.à été un jeudi où us dimanche.L'extase à lieu entre onze heures du matin et deux henres du soir.Quelques Insants avant l\u2019apparition, lu petite fille in pressent et l'annonce aux personnes qui le lui demaudent.\u2018Les extasea publiques ont eu lien le 27 mai, le 3 juin ; Ce dernier jour.il y uvail au moins deux mille per.sounes présenles au moment de l'ex tuse.Toules ces personnes sont sa tisfaites de ce qn'olles ont vues et se déciarent convuineus qu'i y à quel que chost, \u201cEt muintenant, que voyail-on ?Pendant que les gens attendaient, la petile fille récitait son chapelel, ou bien s'amusait avec les aulres en faute de son ôge, mangeait quelque fais une friaudise qu\u2019on fui donnait.Puis, tout à coop, rapide comme l'é clair, elle tombe à geuoux, les bras élevées et les mains tendues vers un objet invisible que ses yeux contem plent fixement, sans que ses paupières aœemblent jamais s'abaisser, | Bou visage est humilié.souriant, ses lèves s\u2019agitent comme si elle parlait, mais sans faire entendre aucuue parole ; son corps, immobile, fait quel quefois de pelits souhresauts, comme pour se porter vers l'objet de la vision Eu cette état, ses sens parais- seut suspendus, elle est insensible à tout, Cela dure de dix à quinze mi- notes Que dit la jeune voyante ?Elle dit naïvement ce qu'elle a vu, et nvoue avec franchise ignorer ce qu'elle n'a pas vu, sans se contredire eu rien ni avec personne, Elle voit une roche blanche ; sur celte roche, une belle dame qui lui dit être la Sainte Vierge ; celte dame a ordinai remert une robe toute blanche, mais quelquefois parsemée de lignes Hlenes; sur sa tète, elle porte une cou.tonne Blanche, un peu dorée ; à son has gauche est suspendu un chape let compose de grains blancs assez menus ; elle se tient assez près de la voyante et lui recommande de dire souvent Je chapelel, Du reste, enfant parle peu de la vision, répand avec timidité aux questions qu'on lui pose, vétahlit avec fermeté ce qu'elle croit être Ta vérité.si Pon vient à l'altérer.Elle aime heauconp les médailles, les images et les statuettes de sainte Vierge.+ Jeudi, 7 juin, nouvelle extase ; MAIS avec Une Circovalance plus re marquable,.L'enfant interrogée sur ee que lui avait dit la suiute Vierge répondit ; + Elle m'a dit que si l'on be priait pas davantage, st l'on ne se converlissaib pas, il arriverait des malheurs tels quon n\u2019en a pas vu de pareils,\u201d ** Les spretateursenthnosiasmés conduisirent l'enfant à leglise, où elle répota les mêmes paroles.Elle an nonça ensuite ne autre apparition poor le dimanche 10 join Celle apparition, où da moins l\u2019extase, a en lieu à peu près dans les mêmes carconstances que lrs précédentes et devant pres de 4.000 pe.sonnes de tout Âge, et appartenant à toutes les vlasses de la socteté.\u201d _ FAITS DIVERS., Les vastes scieries de MM.Gilmour et Give, à Hull, sont devenues la prote des flammes, le 8 courant.Ou evalne les pertes a $100.000, en grande partie couvertes par des assu- ratices.Noyé.\u2014Une jeune fille au service de hon, MeGiresvy, s'est noyée à Cacouna le 8 courant, en se baiguant, Son corps à été repéche peu de temps après l'accident.La tanaerie de M.Germain, dans la rue Arago, à Saint Roch, Québecà blé détruite le 7 par un incendie, Tout le matertel a été brûle.Les pertes sont psaluées à 4 où 5 mille dollars couvertes on partie par des assurances, Suieule, \u2014Lorsque le vapeur Manitoban, vvnant de Glasgow, lravorsail be détroit de Belle Isle, an des fassas pers, le Révéroed M.Swvret, misistre dv l'église presbyterienne, s'est coupé la gorge, puis s'est précipité à la mer, La marche du viisscau fat suspeudue, et on ramnens M, Sweet à bori DI west mort gue six heures plus tard An mesique.prés de Las Pidmas, terminus actnel du chemin de Pr de San Luis et Tumpico il ya eu le 9 cansant Une rixg enire des Quwiers américaine et dés on vriérs mexiains rixe daus laquelle sept bomines out ete lués eb huit à dix blessés, dont trois tmortellement, Une rencontre entre deux trains de marchandises eur le chemin de fer Canada Southern\u2019 a ew lien pres de Kingmiil, le 9 courant, Les deux lncomolive ont été mises en pèces, uvosi que plusteurs voilures La circulation à été arrêlée perdant quelques heures, mais personne n'a clé blessé.Assassival\u2014ta nuit dernièrn, un jeune homme du nom.de James Ma roney.gui résiénit avec sa mle an No.59 Peall sireel, Toronto, à été assassitié au coin de York et Pearl sirrels, À nue cinquantaine de \u2018ergrs de sa résidence, N Vers minuit l'agent de police Cuddy.qui etait de faction dans York street, entendit in détonatios d\u2019un arme à feu el vit, en avant ie lui, une personne qui s'affaissait sur le 1vé.Preque aussitôt il vit un omme qui enfilait une ruele don nant sur Pearl sireel.L'gent se mit aussitôs à la pouravile de.cet individu et, au moment où | allait le rejoindre, ce dernier se ætourna et fit leu sur lui, mais sans l'atteindre.Cuddy empuigna alors l'assas- Shi, qui parvint à décharger son ré- volver une seconde fois, mis sans blesser l'agent de police.1 fat enfin maltrisé et conduit au pote.Pendant la luile engagée entre Guddy et le prisonnier, ane fouls considérable s\u2019éluit réunie au coin de York ot Pearl strouts, od giealt te cadavre de Maroney, qui fut Lrangporté un peu pius tard à la résidence de sa mère.Le prisonnier, qui est nabf d'An.Bleterre se nomme Charles Andrews el est Agé de trate ans, On croit qu\u2019il soufre d'une attaque de del.rium tremens \u2014Charles Andrews, allas Morgan, x été traduit en cour de police ee matin.Il a plaidé \u2018non conpable\u201d et son procès w'instruira te 15 courant.Le prisonnier était du nombre de ceux qui ont tire sur la potice à Sandwich il y à quelque temps, et c'est vu vaurien de la pire espèce Dendaux que l'ou couduiæsit le prisonnier de la résidende de s& victime au poste une teniative a 614 faite pour le lyncher.Un homme s'est approché de la voititre et à essayé de tirer sur loi, mais la police l'en a cimpêché.: Triste accident\u2014Uo pénible accis dent est arcivé, A la montagne Belœit.Un jeune Lafontaine, flis d'ha cultivateur de Saint Hélaire, éiait alld cueillir des biusis avec deux amis, sur le flanc de la montagne, lorsqu'il enteudit tout à conp le bruit que fait ttne pierre en descendant d'u sommet.Convaincu qu\u2019un morceau de roc s'était détaché de ls mont.gne et arrivait sur eux, il avertit ses amis de prendre garde et ae jota lui-même dans une direction oppposde, La pierre qui était énorme, arrivait en effel sur eux, mais dans sa rencontra avec nne rulre, el! se sépara eit trons morceaux rt l'un des fragments alteigeit le jrune Lafontaine la tète, le tuant inslastauennt La nouvelle de ve terrible accident # cause une pénible sonsation 4 St.Hilaire.Infanticite probable.\u2014Ua charretier a trouve an coin der rues.Grucville et St George Hvnolite, au v.l'age 8t- Jean Baptiste, tu pay=t corlenanb le cadavre grille d'un oetit enfant, LU te tran.porta inusédlisiemenl au poste de ln police, is plus rapproché, puis à la morgue.Le cadavre est celui d'un enfant evidetnment onveunt nié, bien qu\u2019il paruisse tés gros = l'inlopiie revs.lera probablement si Cet -niant à été etontfs ou ans à tv,rt de nytélque autre façon, ou si an l'a lait brdier vif.Diuna tous les cos, it est évident qu'ou a voulu le faire dissaratire.Le corps n'est pas bernconr défor mé, nitrés roli, et ne parait avoir eté lougtemps dans le ten.Eu presence J'un crime aussi atroce, on nie doit pus s'étonner que nos tribopaux aient À reconris à la verge pour châiier certains c.imineia PLUS RECENT, L'antopsie à révélé que cet enfant était né vivant, et que sa mort est le résultat d'un crime.En rousèquen ce, un verdiel de + Meurire au pre mier degré * a été reude par le jury contre * une où des persaunes inconnues.\u201d Un remade a l'ivroguerie.- Nous te donnons gratis ce remède, voulut que les maris et les garçons ivrognes soient guéris sans frais au- cu.La recelle est Jue an Dr Unger, No.21, Palmer House, Ghicuze, Jui en « fai® l'expérience avec aucrès, Quand l'excellent praticien annonça ce remede au publie améruain, on refusa d'y croire.Un remède rontre l'ivrognerir P.La thérében- tine aurait donc vn serrel pour guérir ce mal, & terrible en lui même et dans ses suites?En Ecosse, plusieurs médecins éminents ont réussi à guérir des cas désesptrés par la méthode de leur confrere, le Dr d'Uuger.L'un d'eux assure fue le remède fait plus que diminner l'appé fit pour la haisson alronuique.Mais qu\u2019il en donne un dégoût renarqua- ble.Voici la recette si simple du Le.d'Unger : *Je prends, dit-il, de l'écorme de \u201c l'arbre du Pérou, connu sons le \u201c nons de \u2018\u201ccinchona subra,\u201d\u201d et je la \u201c fais bouillir dans une chopine d'al- & cool diminué.Je coule easuile ob \u201c je laisse évaporer Je moitié.Jan * fait prendre au sujet ivre, une cutl- * lérée à the lontes [es trois heures, \u201cel, entre chaque dos, j'ai soin \u201c d'humecter la larque du patient, * aurlont le premier vi lo denzième \" jour.Le Lroisième jnur, je réduis a dose à une demi cuillérée à thé, * puis su quart ; puis À quinze gout- * Les, dix gouttes, Clt:g gouter.Le * le traitement dure de cius à quinae * jours, uu mois dans les cas oxir8.mes\u201d Le Dr d'Unger assure gue sur les centaines de cas qu'il a Lraie tés, pas on n'a matquê entibrements la plupart, assnty til, ont été un succès.Le célèbre doctaur cousi- dbre sous le point de vue médical, cet appétit etces besoins Insatiables de liqueurs enivrantes, et il traite le malheureux qui cède à cet apppetit ruineux comme un véritable malade \"lh suite comme tol, uand ce funeste appétit et ce pare.chant pre eraia à disparu, le docteur considère son patient comme rudicalement guéri.Ii ne bahheplus puisqu'il craiut la boisson jusqu'au dégoñt et À la répugnance.qules vous essayer I.Le remède sst Innffunail, d'a près les directions dounées plus baut, et il est souvent cogpellé coming un lonique excellent ot un aniidote éner NN | ! | | Rique contre la malaria La cinchoni ne 2ofite fort peu, 64 si où pouvait se arer l\u2019érorce fraîche, on pourrait compter encore plis sur son activité médicale.NOTES LOCALES.\u2014 Nous aporenans avec plaisir que M.J.N.A.Mclonville, avo-at, est arrivé hier, de son voyage d'Europe.Son voyagn a été des plus heureux.La cause de Mde Benilon avec les Cushing.n'a pu être plaidée devant le Couseti Privé, dans le mois de juillet, comme on y attendait, Elle est remise au mois de novembre pro- chair.Evasion.Anatole Lafontaine, de 1a paroisse de Bi-Jacqnes de l\u2019Arhigan, écroué à la prison de ce district, en atteudaut le prochain terme de la cour criminelle, accnsé d'as sault avec intention de meurtre, a uigé plus sûr pour lui-même, où peut- tre plus prudent ponr sa santé, d'al ler prendre l'air de lu campagne.Sumedi dernier, le 11 courant, pen dant qu\u2019il travaillait hors de la pri spn, sous la surveillance de M.Ger vais, le géolier, profitant d'un mo ment oft ce dernier était à quelques « de lui, il coupa d'un seul coup de la hache dont Il se servait, les chaines qu'il avait aux pieds, pois faisant nu demi cercle pour échapper M.\u2018Gervais, qui s'était précipité pour l'arrêter, il s'élança, bondissant par dersus clôtures el fossés, avec la souplesse et l'agilité d'un chevreuil relancé, dans la direction du bois qui te trouve À quelques arpents de la prison.; Le grand connélable Désy se mit à sa poursuite avec sept ou hoit hom mes de police, mais jusqu'à ce ma- ment, il est demeuré inretreuvable.\u2014 La temps semble enfin vonlorr laisser Aux cnltivateurs le moyen de sauver leur foin.les fréquentes on- dees que nous avons eues depuis une quingaine de jours out endommagé Beaucoup de luin ; espérons ceprn dant qua les deux on trois jonrs de Beau temps qui trous sont con dau nés, permettront & Lous de mettre à l'abri tou! ce qui avait été fauvhé de puis plusieurs jours, Si fe bean tempe contiture, les cultivaleurs n'auront qu'à se réjouir de leur récoite de fou, cur elle est très abondaute.\u2014Un cheval appartenant à M.Pierre Chevalier, est imurt subitement jeudi sair, le 10 conrant.Son conduc teur le frisait promener tranquille ment par la corde du licou, dans les rues de celle ville, lorequ'arrivé an près de la brasserie de MU Dupnis, rue St Pierre, le cheval (rebacha tout À éoup el tomba insuimé près du trotloir.IVROGNE \u2014Francisse Rabitaille, de \u20ac lle ville, l'iIvrogne rondamné ces jours derniere, à défant de paiement, À 29 jonss de prison pour 1vresse el conduite désordonnée, ayant trouve moyen de payer la pénalité qui loi avait élé impnsée, fat relaché an commencement de la semaine der niére\u2019 Samedi dernier.quelques débitants de liqueurs loi avaient encore vendu de la boisson, et vers le con- cher du soleil, il tapageail encore au coin des rnes Mansean et Place Bourget, en face du marché.Au milieu de ses nombreuses cara calades.son pied ayant rencontré un obstacle quelconque, il tomba à la renverse sur le coin du solage de serre de la maison de M.Edmond enaud et se fit une hideuse bles sure sur le derrière de la tâte, Ou le transports tout sanglant dans un hangar voisin, où l\u2019on sempressa de panser sa blessore qui, heureuse ment, n'est pas mortelle.Il est trè-regretiable qu'il ne se trouve personne d'assez charitable, vmi les personnes qui étaient avec ui, lorsqu'il s'est enivré, pour dé noncer À la justice les vendeurs de boissons gui ont procuré ce poison à cet ivroge interdit, Que ces personnes se rappellent qu'elles partagent avec ces debitante la responsabilité du mal que cel ivrogne peut commeltre, el elles ne dénoncent pas ceux qui, en leur présence lui donnent de la boisson.\u2014 Samedi dernier, au village de L'Epiphanie, on jenne Gauthger, fils de Philibert Gauthier, s'est pendu dans to hangar à bois.Fi était âgé de 20 ans, et sans être obligé de garder le lit, il était presque toujours malade.Le siège de la maladie était à la tôle, nous dit on, ce qui explique % que ce jeune homme a eu des mo ments d'aberration mentale et qu'il t'est ainai pendu dans ces moments de trouble d'esprit.Quel jours avant ee triste accident, le pore avail manifesté leo de- sir de partager ses biene, et il lui avait dil qu'il lui donoerait une terre 4d bots.Le jeune homme ue dit pas un mot, mais id parut très sensible à ces paroles, Car de grosses larmes s'échappèrent de ses yeux.Ha êté enterré, hier, et comme le médecin à constaté cette maladie du cervean, il a eu Loules les cérémonies de I'Eglisa ot enterré daus le cimeud- re.ST-FELIX DE VALOIS.= La fête de Sie Anne, quia été chomée dans toute les églises de la vince, à été fâlé avec éclat eb solennité à tt-Félix de Valois .Alademande du Rev.M.U.Ar- 7% chambault, l\u2019intelligent at zélé curé de notre paroisre, le Rév Pere Bru net, 0.M.# bien voulu rehausser I'é lal de 1n démonsiration, fn venant nons donner un sermon qu'a laissé de profonds souvenirs dans l'esprit de ses auditeurs.Le Rev, Père s'est élevé A Ja hau leur de la grande et belie élaquence chrétienne.Son sujet était la dévo tion à la bonne Ste-Anue, et il l'a traité de main de maître.Peux j«nnes prêtres, les Rév, Mrs vire Deschênes et Lacasse, en visite chez M.te Curé Archambaul:, se sont joints au jenne +1 Men-vimé vi vaire de la paroisse, le Rav.Messire Forest, pour nous donner une messe magtifique, avec diacre el sous diu cre.Ii y & eu aussi d'excellent chant, sous la direction de M.A.Lafontaine, agent à la station de St-Felix, et dont les aptitudes musicales rout bien con nues et appréciées, ; Le bel orgne de la paroisse, touché avec l\u2019habiiete qui distingue à nu haut degré.Madume Lafonisine, a fait entendie ses plus belles hastmo- nues Bref, le souvenir de ce jour reste ra longtemps grave dans fa mémoire drs halntanis de cette paroisse, et M te Cure s'est acquis de nouveaux li tres à l'estune et à l'amour de ses pa roissicls.Un Excrinsiont-TE Cirtmiss DE COLONISATION \u2014 Voici la tiale des sousmes affectres aux divers chemins de colonisslion, dans le Comte de Jolinite.sur la revo nen dation du directeur de la colonisa tion, qui a visité le comle eu compagnie du Dr Lavallée : Moutant accordé $ 208100 l'aroisse St Côme.Stee Mebane 20060 Se Beattix.400.00 Ste Barbe de l'Encigi GUUUU Total accordé.\u2026.$1400.00 STJEAN DE MATHA \u2014Maudi, le 7 courant, un incendie à détruit la grange et les ecuties de M.leandre Mrissette.Tout ce que voutemaitla grange, mactane à bat tre, cr cy à ele consume, Tout porte à croirs que le (vu a ele mis par quelques, mes on na rien ste cest 3 col egand, Pertes, 8500.00 Pas d'assurance.* Pour le mai de gorge, faites nsa ge du Aliens Lung Balsam, Voir l'annonce daus ue antre cn lunne.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 La patronne du Bas-Canada.Lorsqu'on voyage aujourd'hui en Brelagne [France] paz le chemin de for qui va de Nantes À Quimper, on eutend souvent parler, tout le long de Le rente, du sanctuaire cout sous le nom de Ste-Anne d'Auray.dans je vlioge du même nom, non loin de la petite ville d'Auray, située au fond l'une haie, Kainte Anne, mère de la très sainte Vierge Maria, Pat la patronne v.né ré des Birelons, et mème de marins de tous les pays cathaleques, Le sane.tuaire se voit de loin en mer, et vaisseanx qui passent Ont, d.vieille date, l'habitude de saluer d'on coup de canon la bonne patronne des ma telote, Dans l\u2019histoire du prose on complail trois navires qui avaient n* glige ce salnt à Sainte Anne ; paroi ces navires, on nommant fa Semillunte.* La Semillante 1\" quel souvenir donlenreux rappelle ce nom 1 Chargee de conluis« GO0 hommes en Crimer, en 104 la + Semiltante \"etait partie de Tonlog,nn soir, par no mau- vaistemps ; le lendemain.vers midi, par une brume épaisse et dans une tempête fovieuse, | navire se perduil complètement avec tout son mole, an detroit de Bonifacio, entre les Îles de Corse et de Sardaigne.La grande compagnie d'Orléans a vu l'heureuse idee de placer en evi dence, au baot du bâtiment princi pal de la gare d'Auray, une grande ét belle slatue de Sainte Anne.À Nantes, aux le territoire élevé de la paroisse Biinte Anne, ou à dressé une colonne açeciale porlant la atatue de la patronne de ja Bretagne, [Lest peu d'églises en Bretagne où Sainte Aune wait son antel el sa chapelle.Les coléns bretons ne pouvaient manquer d'Habhr en Canada nne devotion si ardente en Bretague ; et l'élan an'or voit parmi les Canadieus vers Sainte Anne de Beaupre, ou vers les autres eglitss du même vocable, rappelle l'Han non moins remarquable des Bretons, vers la magnifique basilique qui vient d'être terminée près d'Aurdy Les autesre nous apprennent que le nom Ans, en hebreu, signifie gra cieuse ; In\\sxinte épousa saint Joachim, nomha Heli dans 1a génsalo rie du Chrbl par aa sainle More Ma rie.dont | conception immaculée tes par privilage spécial, commença la série des Berveilles de la Rédumption, Les paren de Marie ont été hono rês publiquement dès les premiers siècles ; sairt Jean Damascène, qui fut, an VII siècle, gouverneur de Damas.puis prêtre el docteur éminent, dotine à grande éloges à leur verlu.Vers l'an l'empereur Justinien éleva tine églhe à Constantinople en l'honneur dejsainte Aume, et Jnatinien Il en élu une seronde en 710, Lu dévotion ébit denc grande envers celle sainte, efDieu l\u2019a récompensée de tout Lemps far un grand nombre de miracles, dont lé récit peut se lire dans les œuvres des Bollandistes.La grande ginire je sainte Anne est d'avoir élevé Marie, sa fille bénie, appelée À devenir mère du Christ ; et c'est par là que sainte Anne et saint Jnachim sont devenus les pa- trans des parents chrétiens, lesquels.d'après saint P ne peuvenl se sau ver qu\u2019aulant qu'ils s'appliquent à bien élever leurs enfants.N'exi-re pas à celle dévotion spé- clale que nous devons ces grandes, uombrenses ot belles familles, qui font l'houneur et la prospérité des Canadiens Français en Amérique, comme des Bretous eu France Ÿ Il est permis de le croire, et il est À desirer qu'il en soit toujours ainsi, Le langage des pierres.Ce langage n'est ni aussi étendue -\u2014ce qui se comprend\u2014 ni autant si- guiflratif que celui des fleurs, Les xrünmes ont surtoul des propriétés, des vertus, trous ferons egalement connaître celles ci, Le diamant veut dire pureté, foi, Qélité, jaie.C'est la pierre de la re coucthanon.Svon veut Maire cesser une brouilie qui peine, on portera ses boutons de diamant pour re trouver le cœur perdu.La perle, m1 douce, si adorablement seyaule, signifie larmes.D faut crobe que toutes les femmes ai meut à pleurer, car louies portent des perles, Les rubis expriment l'amour bô lant, la charite.D1 pâiit quand un maiheur menace celle que le possede, La turquoise préserve des chutes et de la mart vialente, elle sign siucerité, constaner, Var sophie dit feticits.loyauté, La topuze eat l'embième de la ri chesse, ede est la pierre d'or des an viens, L'hyacinthe signifie enthousiasme L'amethyste, qui à la couleur des martyrs, signifie pission, enalfronte.Et pourtant, elle préserve de l'evres {ur et morale.sde veut dire egphranee.tte, victoire.C'est la pivrre 178.le signifie en Chine, Aioaan tschin (profonde vente, el guent des taux de retns, L'opale, impressio rable, qui ro::git ou cternt des feux, recroe le cœur L'alguie murine aigmifie incons tater By couleur ext changeante, [UTI | J les ag.tes cornaline, eardame aveturine, ete, clognent la poste.Enfin le jus et le symphole du Ecvoritismre * Pour les an dadues tonshant } Consomplion, faites usage du Mons Ling Balsam Voir l'annonce dus une autre co Courses au Trot ET AU GKLOP A JOLIETTE Enseigne dla grosse Boule Verte A la place ci-ierant occupée par M.8.Piqueite, (ltop Gnilbault.voisin de la Pharmacie, sur la RUK NOTRE-DAME Bie face Jo I'hdLe) Joliette.) Jos.DESORMIERS Ancien commis de M.$.Phquelte.à l\u2019hon: neur d\u2019infermer te public qu\u2019il vient d'ouvrir à l'endroit vi
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