La Gazette de Joliette, 4 janvier 1878, vendredi 4 janvier 1878
[" 12ibmo ANNEE td GASRTIR DR JOLIETTE PARAT TOUS LES edi ot Vandract.ABOUNENFNTS.Miu ada oe guis-Unis (pay able d'avance.) tra [rain de poste sont comprit pans les deux cas.TAINE, Avocat, Hus ml Duan, Juliette.CARTES D'AFPAIRE AVOCATHS, ax =I Cros A.\u2018 \u2014_ MAN FEL, Avocat, Rarean : Bioc Fisk, J, ' Na.§ al 4, Joliette.M.J.\u2018facial suivez les Cours fu District + olistte.; a Soviets [Agate qui existait sons la privat enciale deo Martal à Braupré, * à éte lissonta le consentement mutun] la 13 aveil Aor ine.M.Martel continue fes aifai- pos de ta dite société.\u2014\u2014\u2014\u2014 \\BY A MeCONVILLE, Avacats, Coin B Aa Hues Bt Vinteur, ot Ste.Marie, dolietts MM Mabs À MeCanville, snivrnnt les (rente a Moutraim, l'Assomption et florthisr, Joliette, ler Avril, 1874.ere # CMAUTAND.avocat, Brreau C.Fisk's Block \u2014Purte No 1, Juliette.M.Charland suivra tes Circuits de Moct-ahin, Brrtsor et L'Assonptionre ester NTMUN MCCONVILER, avocat, Bnror: Place Bourget, dolintie.\u2014_> Ermass\u201d NOTAIR - ewe eee - + \u2014 TSAINA à DÉSORNM TRY, Notalies pu V blics, Bhrend rae Manseau, Jolietteema en.8, RIVEST, Notaire Cain des Rues .10 Partaze et SU Pierre, 1 Assumptionemcee.B CHEVIGNY, Notairs, Bureau chez ?L Desaulniers, Notaires, \u2018oliette.J.Avril 1854, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee ITUIMST CIA.rg em aes EE > ere OO LERLANG, Ndaure, Johette\u2014Bu- roan; Cher Me venve Potvin, Hue Notre-Dame, - meme \\ HB OBAY, Huistier de la Cour Supe.Xo, aes ote Cour A Appel, et Eas caaleur heencie, Juliette a ar\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 I %.LIPDE, Maissier, 81.Ambroise de PERRAULT.Huissier de la Cour Supérieure, Pre Mansean, Johette, BONNE NOUVELLE!!! Mee MIREAU & CHERBIEK, ont Je Pace d'annonese au Public prit vien- Want d'ouveir wi boutique 8 Julintle, PLACH DU MAIMRCIELS, vit tip beudrout constamment et de pre tarce qualite, quautile de wrubiss, Toutes Jon computes gorutit expulilèes as 06 soli et promplibusié, Crs Mrs.out aussi le talent de remettre à neul les vieux meubles Losurs prix sual si reduits qu'un ne war.chaude jus avec eux.MIItEAU 4 CHERRIBR.Joliette, 2 Juin 1877, FONDERIE & FORGE P.LAVORAIS, & CI RUE ST.PAU (P1113 1.1 MARCHE) JOLIETTE Uni constamment en vente lee objols Suivants manufactures par cu Charrues en acier el en fonte « pour labotrer dans les côtes nur sarcler pour taire les sillons of ren chausser Chaudrans, roues pour moulins ke.ke, Rateaux à un cheval puur le foin.==, AUS 20e \u2018LA REINE DE MOISSON \u201d Uu séparateur do graine ni de graines.0.K.WOOD PATENTE LE 0 MARS 1675 MM, P, Lafnrais, fils & Cia vont auval AZont por fa vente des Fanrhenser of Forssennenses do M, MOODY LaC ie d'A Mutuellesur la vie Tha Sun\" de Montreal, 164 Rue St.Jacques\u2014 Capital souscrit.$500,000 Bureau : Daror atl GouveaNENEST.$50,000 THOMAR WORKMWAN, For.MN PP Président T JAMES CLAX (ON, Kee, Fire-Président M.li.GAULT, Ker, Iirectrur-Gérant.RN.MAGAULAY, Ber., Secrétaire\u2014 Asuures Ausuren-vous votre vie contre les accidents Aaus L'Assurance Mutuelle « fs Sun\" de Montréal qui doune luus Ios avantages de.siraller août sur la vie, soit contre bes sects dents, aux conditions les plus favorables.1.4\u201c Sun\u201d donne des polices sur la vie 4 pour des placements sons toutes les formes el joint les œuvelleures garanties aux taux les plus muderes\u2014sur application speciale, PELLETIER à BOYD, Agents, Surcl, P.Q Meducciu de ls Compagnie.Lu, M.> BULLET, dulistte The S::a Mutual Life Insurance Company of Montreal.OFFICE: 104 St.James Street.Subscribed Capital, $500,000 Dirostren WITH GOVEUXYENT.850,000 THOMAS WORKMAN, Eng, M.P., President T.JAMES CLANFON, Eng, Vace-Fresudent M.H.UAULT, L-y, Managing director.1.MACAULAY, Lrg, Secreiary.INSURE INSURE Your Life Against ecuidentr sn the Sure Mutual of Montreal, grants every Using desirable au Lif- 45 Accile 6 fume rasice tt Lie most favorable terms, Life and endowment policies of alt ap proved forms, woning miusple security and wuderate cust, itader 8 delinile contract.PLLLETIRE & BOYD, Agents, Sure), P.Q Modical Officer.Lu, MN.b, BULLET, Jolitte, » VESQUE, VD À Gradué du Collège Vélcrinaire de Montréal, \u2014\u2014 Bureau: na Berthier.298 PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT, Bills Prives.KS personnes qui se proposent de v'a- A diresser à la LÉGisHATURE de la Peaviuen de Quebec pone olen la passes tion de BILLS PRIVES où LOCAUX, por tant \u201concession de privilières excinaifs où 8 de Corporation pour les fins les où autres, ou ayant pour but lie arpeulages où delinic dos hie de faire toute chose qui aurait cumpreinettre Îvs «lroits d'autres puarties, sont par Jus présentes notifees que, par les règles du Conseil Légisiatil et de l'Aseemblés Legislative respective.mont (lemjuetlos règles sont publiées au long dans la + Gazelle Oflicielle de Quehee,) elles vont requises d'en donner UN MOÏS D'A VIN (ayééltlant clatroment ot eline tinctement la natare el \u2018objet de la dite demande), dune la Gagelte OBiuielle de Quehve,* eu anglais et en français, et aussi dans un journal anglais et dans un journal français pubies dans Je district concern et sde remplir les formalités qui ÿ pont mens tlonness.Le premine od Ie dornive de tels aAvie devant être envoyes au Bureau tea Bille Peives de chaque Chambre.Bt toute personne qui fora application, doves, sous we de J'ajpurition de la première da tel avis ta \u201cUatotte Micinlle,?adresner une copie do von bill, avec ls somme de cant pinslros, au Greflier dui Comite des Mills Prives, Toutes pétitions pour Bias Prive dol.vent êlre présentées dann les deus premid.ras semaines \u2018 de la session, ; BOUCLIER pe BOUCHERVILLE, \u201cGrefller du von, Leg G.UW.MUIR, Gretlier de l\u2019A0s.Leg.l'eite PAL.187} Québes, 14 avui 187%.JOLIETTE Feuilleton ! LES MARTYRS DELA NIDFRIE, CHAPITRE XLVI1E L'ENQUÊTE (Suste.} aller se fuire punser a l'hôpital, j'ai bien vu que c'était un prétexte, mais je lui ai donné la permis mission ; elle a là un compatriote, médecin, je crois, qui lui à raconté comment un autre prisonnier, kuouté par ordre de Mitved, avait déclaré que c'était lui-même qui avait volé dans ane certaine église, pour accuser ensuite le mari de la malade, Dieu sait qnoi encore.Cerécit m'a paru très-confus - du reste, tu n\u2019as qu'À interroger la servante, si cela intéresse.\u2014Quel intérét voulez-vous que je ports à ces bavardages ?fit-il, en riant.\u2014Aucun, assurément, fe la conçois.As-tu vu Stépauichks ?-\u2014Elle joua avec son chien et mange des kitaiski-itabliki, je pen- su.\u2014Je l'ai tronvée un pen triste aujourd'hui ; cette Marpha est, a vrai dire, peu coimplaisante pour elle ; figure-toi qu'elle à refusé de lui prêter le petit Polonais.\u2014Sisa mére vient à mourir, nous lui en ferons cadeau ; dites- le-lui, cela la consolera.\u2014C'us' une illumination du ciel répondit la sectaire ; nous le purifierons, et il sera scopt.\u2014Silence ! fit Arbelief, en lui prenant le bras.\u2014Ce n'est qu'Akoulina.\u2014Les murs out des oreilles, warmura Arbelief \u2014Viens-tu chez Stépanichka ?\u2014Non, mère, pas encore, 1l me Teste quelques affaires presséus ; ÿ allex-vous, en ce moment ?\u2014Eile m'attend pour essayer une nouvelle toilette.\u2014Bi elle est toujours triste, dites- lui que ce soir je lui apporterais un nouveau joujou.\u2014 Ah! c'est Mitved qui « tont fait, murmara Arbelief, en redes- ceudant, quand se mére l'eût quitte; alors, c'est moi qui défersi tout.Et, rentrant dans son comptoir, il donna quelques ordres a la hâte eudossa un caflan gris et, s'éloignant à pied, il alla jusqu'à la place du marché.où sintionnent les rares invoschiki de place que possède Tobolek.pacs que por \u2014Sais-tu où demeure Trophime Alexiévitch?demanda-t-il au cocher.\u2014Je le snis, barine.\u2014Alors marche jete prends à l'heure.Trophime Alcriévitch venait d'arriver de la prison et allait se metire à table.La visite de Yérasim, à cette heure, l'étonna d'an- tant plus qu\u2019ils se voysien* rare- mentet éprouvaient l'un pour l'autre peu de sympaihie ; cependant il donna l'ordre de l'introduure dans son cabinet, pensant bien qu'il W'agissait de quelque affuire.En homme civilisé, Yérasim commenga par s'excuser du derangement qu'il lui causait.faire dont j'ai à voue entretenir, intérosge particulièrement un des rironniers dont vous vous êtes aitle protecteur, je n'ai pas hésité & venir vous trouver, Puis, aussitôt, entrant en matis- re.- Jeo suis, Ini dit-il, l'hôte d'une malheureuse l\u2019olonaise, dont le mari viont d'etre condamné sug mi- tue et maintenn dans la catégorie des kalorachuiki, malgré la siaros- tie dont il avait été revêtu, à Moscou, par la Commission des pri- sone, C'est sans doute le nietchasti Adamovitch, dont vousvoules par- lex?=Lui-méme.\u2014J'ai fait pour ini co qu'il m'e ; -\u2014 Main, ajouta-t-il, comme l'af- | Y * été possible de faire ; mais, quand ! Trophime Alexiévitch tira on ju voulu réclemer son privilége, e commandant du convui m'a ré- | pondu qu'il s'en était rendu indi- ne, premièrement eu favorisant \u2018évasion d'un Lithuauien qui,plutôt que de se rendre, v'est noyé Après avoir tué plusieurs soldats ; secondement en commettant, dans une église, à la faveur d\u2019un incendie, un vol sacritége \u2014Je sais, eu effel, que ces deux , accusations ont été portées contre lui, mais rien ne les prouve.Rien, non plus, ne prouve le contraire ; cependant je suis cer- \u2014Ce matin, elle ra'a demandé à | tain, et j'en avuis même prétenu \u201csa veuve, que la peine vût été sensiblement adourie si la Commis sion n'eût Cté positivement informée que, sous le nom supposé d'Adumoriteh, se cachait le cnaf linsurgé Adain Chusro, un des rebelles les plus redoutables parmi ceux qui, sous prétexte de défen- ! dre des doctrines justement cou- damiiées par notre sainte religion orthodoxe, ont osé lever l'étendurd de la révolte contre leur magnanime et légitime souverain, Su Majesté l'empéreur Alexandre, En faisant cette, profession de foi d'orihodoxiu, le marchand rns- se regarduit sévèrement son colle gue, dont il soupçonnait les croyances, et sewbluit vouloir lui donner une leçon indirecte.Yérasiun d'eut pas l\u2019air de s\u2019en apercevuir.\u2014Lu justice.répondil-il, doit l être une pourtout le monde, pour Adam Chusco comme pour celui que le tribunal suprême de Var sovie avait condainué sous le nom d'Adutnovitch, et ce n'était pas au tribunal de Tobolsk à réformer une premii re sentence.\u2014 Aussi sestal contenté de mamtenir le peine, quand la ven ve ellemdme est venne declarer, par écrit, que son marie était bien réellement Chusco.\u2014Âlors, vous appronvez ce jugement, Trophitue Alesiévitch ?\u2014Je le déplore, mousivur Yêrasim, mais j« vous le répète, je n'ai pu l'empecher, par suite de cette malheureuse d-position écrite.\u2014Et, si à cette déposition, qui an fond n\u2019a aucune valeur, vous pouviez en opposer une autre, nee cabiante pour le perséenteur de ce Chusto, en prouvant irréfraga- blemnent que l'évasion du Lithuanisn n'esl qu'une conspiration ourdie par les officiers et a lsu de Chusco qui devait en être la victime, feriez-vous appel contre le jugetwent qui contstune ce mal heureux aux mines ?\u2014Jo ferais appel immédiatement.\u2014 Même quand cet apel devrait avoir pour cous\u201cquence une ins truction qui mettrait au grand jour l'infamie d'un officier supérieur ?\u2014Je n'héciterais pas un instant.\u2014 Même quand cet officier supérieur serait Son Excellence le général Mitved ?\u2014Ln justice doit ètre ane pour tons, monsieur Yérasim, vous l'avez dit vous-même, tout à l'heure.\u2014C'est mon opinion, Trophim- Alexievitch, mais pour l'avoir en face d'un homme comme le général et la soutenir contre lui il faut se sentir bien fort.\u2014Je suis fuible, mais le droit est fort ; je anis périssables, mais la justice est immorte!le, ses droits sont imprescriptibles ct derrière le pauvre Trophime, il y a la Com: mission de Moscou, et plus haut qne la Commission de Maecou, il a Sa Majesté l'empéreur, aenl réprésentant sur le tear du Dieu souverainement juste.\u2014Alorsau nou de la justice, vous acceptez la lutte ?\u2014Je l'accepte, si vous avez réellement des preuves à me fournir.\u2014 J'ai auteur méme dn vol sa- crifege ot toun les bandits de sa desiatka, qui oseront parler à présent que leur sortest décidé, ln- terrogez Hyéronime, le otaroste qui par extraordinaire, n survècu au supplice du knout, il vous révélera des faits hidenx, que confirmeront res compaguons, Je crains qu'il ne puisse ré- poudre, hier il était au plus mal.\u2014Aujonrd'hui, il va mieux, et il demande à faire sa déposition | entre vos maine, \u2018 ! TARIF BIR Avvaerpy\u2014 Prumihre Inenstien Dae Hane.inssrlinns amis vine par Ent.couper se.leo remies fikerg!e asi gg R49 pane lus ennoxsve | large, | | response bia shaque Tanta savpaanandancs, gf Ani Moen munis Aone gipapig) en ce moment : te Chnaco est nf affreux brigand, et je tiens poue \u2014Ce soir, il est trop tard pour traitre quiconque ase prendre sort \u2018retourner à la prison,mais demain, \u2018mari.avant le Conseil, J'aurai vu le pri-! sontiier, et la première s\u2018 ance j'iu- terjelt-rai non appel en faveur de : Chusco, dit-il.\u2014 Au now de la justice, jo vous remercie, ré-pondit Yérasim, en se levant, ct wussi au nom de la mal- houreuse veuve à laquelle je vais apporter an peu d'espoir, # lendemain, une heure avant la réunion de la Commission, Trophimo était à l'hôpital, as-is au chevet du moriboud «et écoutant sa déclarations Malgré sa faiblesse extrétne, le, bandit.dans le désir de re venger \u2018 du traître qui, apres l'avoir pouss® an erime, non-seulement l'abandonnait au raoment du supplice, mais payait le bourreau pour se faire débarrasser, par le knout, d'un témoin importunentrait dans les plus grauds détaits et racontait, | avec une itaplacubie minute, la, conduit» à la fois cruelle et iguo ble de l'Ours-Gris peudant tout le trajet.\u2014Pourrais-tu répondre encore devant une Commission, frère 7! demanda Trophime.| \u2014Quant cela ?\u2014Aujour-d'hui où demain.\u2014Je tâcherai de vivre juspne- là, Trophime Alexiéviteh, et l'ussé- je à l'heure de la mort, je trouverai la force de tout dire.\u2014Te sens-tu bien mal ?\u2014 Jeo suid perdu, mais c'est égal pourvu que j le perdre aussi, je inourrai content inde an prisonnier-nédecin.pas qu'il doit y avcir une enquéêle.\u2014 Pourquoi cela ?\u2014Tarce que, dans ce cas, vous ne tronveri-z plue d'un cadavre.\u2014C'est bien dit Trophime, dout les sourcila se contracterent.Los cliirons sonuaient le Coneseil.Il sortit vt monta à la grande snÎle.Pour faire appel contre les décisions de l'Asseimblee, le défenseur des prisonniers avait vingt- quatre h«ure : ces vingt quatre heures n'expiraient que le soir.Jusqu'à midi, Son Excellence Mitvedussistiit à la Séance ; à midi, il allait boire son enu-de-vie et faire sa siestre jusqu'à trois heures Trophime att.ndsit donc.À l'heure habituelle, le géneral R *barbatof leva ba séance.en an- nonçaut qu'elle serait reprise a deux heures.Trophime n'eut garde de ne pas se trouver à son poste.Conme tonjours, Mitved était absent, \u2014Faites entrer le numére 4218, ordonna le président, \u2014 Je demande à Son Excellence de vouloir bien retarder l'oxa- men du numéro 4218 pour quelques minutes vations à présenter À la Comunesion ?\u2014Ouy, Excellence ; je fais appel d'une des décisions, Le gouvernenr fit un signe à l'afficier de Cosaques, qui su russit aursitôt, \u2014Quelle est cette décision ?poursuivit le gouverneur.=-Celle qni condatune le niet- chasti Adamovitch aut mines, re prit Trophime, en élevant la voir.\u2014Encore ! \u2019écria Sakre-M \u201cda- viteh, avec humeur; franchement, c'est trop longtemps s'occuper d'un rebelle auquel an vol sacrilege ôte tout «droit À lu commisération de ses juges.\u2014Je demande précisement une | enquête immédiate, pour établir ; que le condamné Adamovitch est innocent de ce crime tont Aussi | bien que de l'évasion du Lihuanien.\u2014Pensez-vons qne ertle enqué-, te produise réellement la preuve de 00 que vous avancez, Trophime Alexiévitch ?demanda le prée sident.\u2014\u2014J'en suis oùr, Votre Exeollence \u2014Bt moi, je suis certnin du contraire, d'écria, avec colère, le direc: tour de la prison, qui ue riuit plus } | ter \u2014Auriez-vous quelques obser- | \u2014\u2014Jr ferai remarquer à Votre Éxcullence que fe ne prend« d'oue tra partf que celui de ln justice, HY |frvidement Trophime.Sion Excellence le général Mitrod était ici, fl n'anraît pas de peine à prouver le coutraire, poe prit le directeur.J'en serais d'autant plus aise, qne je ne doute pas que l'enquéta reclame pr moi ne fasse rossors tir la g n-rosité et la loyauté de sa conduite daus toute cette affine re, dans laquelle il est impossible qu'aient trempé des généraux ins vestis de la confinnca de notre bieu- aimé et auguste souverain.Eu prononçantees wats, qu'il accentuait à desse n, Trophime re- \u2018gardait Sakre-Médoriteh eu face, Lu général perdait contenance et s'ugitait sut son fauteuil.\u2014Je m'oppose à l'enquête, s\u2019é« criaet-il enfin ; il serait honteux d'icauter le t\u201cmoignage de vils scélérats contre lours juges.\u2014Pardon, mon cher collègue, votre indignation vons fuit perdre le respe-t des convenanc-&, répondit Rébarbatof, qui, duus le End, détestuit le directeur non moins que Mitved, qu iqu'il les Aatiàs tous les deux : tnais, c'est moi qui suis Jo président et, st vons me le permottez, je vais mettre aux voix la proporition de l'honorable membre de lu Commission.Ainsi qu'il était fncile de s'y ate tilre, l'enquête fut accordée à une graitls innjorité, nou par ns Le Sibérien uvait pris ses notes, \u2018mour de lu justice, mais en haine Il sortit en recommandant le tua | des généraux.\u2014Je demande on outre, pour \u2014Je répouds de lui jusqu'à de-i suivit Trophime, que cette enquée main.à condition qu'on ue sache te ait lieu ce soir ou demain, au plas tard, le prinetpal tétuoin, Hyéroulur.s, se trouvant.en ce ny | meut, fort malade à l'hôpital, y, \u2014Ët moi je diclara pour qu'elle n'ait pas lieu avant le dépurt de la premi\u201cre chaine, répliqua Sa kre-Médovitch ; il serait plus que | rédienle d'interrompre nos fra- ; vaux pour une aussi stapide af is re * \u2014En vérité, Excellence, vons prencz celle enquête tellement à eœur que l'on croirait vraument que vous craignes d'être dénoucé comme complice par ce misvrable, remurqua, eu souriaut le pros- dent.\u2014 Mi, mais je n\u2019airien dit de smblab'e - je ne ronnais pas cet honnne, s'écria le divecteur, d'un air elfaré, \u2014Âlors, vous n'areg aucun mo \u2018tif pour vous opposer A ce que des main matin nous entendions ca bandit ¢ i \u2014Cowmment donc, Excellence, mais, au contraire, j'en serai char- | mé, C'est donc convenu, messieurs, à demain matin, huit heurve., Est-ce font ce que vousariez à des mander, Trophime Aiexiévitch ?\u2014 Tout, Votre Excellence.| \u2014Très-bien.Lieutenant, faites entrer le numéro 4218.\"La séance continua.Jamais le dirvcteur n'avait été si gracieux pour ses pensionnaires, à l'en croire, tous euraient mérite une \u2018diminution de peine, et il serablait oublier qu'il füt juge pour so fui- to leur avocat, \u2014I} travaille À se faire des pare tisans, dit tout bus un capitaine rapporteur à aon collègue.\u2014Trop tard, fit celuici, sur Jo mène ton.À trois heures moins quelques minutes, il préte le un violent ma el de tête et sortit pour prendre l'air ul instant, Trophige Alvxiévitch éproue vait sans doute ls méwme indinposis tion, car il le suivit dune la cour, La chnlour m'étouffait, lui dit agreablement lu directeur, \u2014Moi wussi, repondit froides ment l'avocat des nietobasti, en s'anseyant sur le perron.Prosgne aussitôt Ie général Mit ved arriva, et les deux Excellen ces Brent quelques tours dans Jo prvas, (À Cantinuer ) ma | | | j f { $ { $ CORPORATION VILLE DE JOLIETTE, area UX CONTRIBUABLES DE LA VILLE DE JOLIETTR > Payez vos Taxes et Cotimations sous le plus court délai, «1 vous voulez vous éviter des frais.SD Par ordre, BART, VEZINA, Sec Trés, Joliette, 8 Déc.1877.JOTTISTTIT VENDREDI, 4 JANVIER 1878.Lo District de Joliette en 1877, En présentant nos souhaits de hanner aunée À nos lectents, nous rappellerons en quelques lignes ce qui s'est passé de pins remarquable en 1877, dans le Thstrict de Jaliette.En se plaçant à un point de vue gévéral, on penl dire que l'année 1377 à élé une période de progrès et de richesses pour l'agriculture et l'industrie.Le commerce._ Daus cette dernière branche toute fois, il y atien quelsues gaints noire qui rappellent de irès mauvais jours.En effel, nous croyons qu'à aucune époque la Banqneronte n\u2019a fait au tant de victimes qu'en 1877 dans notre District.Jusque là ii est vrai.tue maison en faillite était quasi nn thénomine, et il fallait que le fen qui couvait sous la coudre se dove.loppdt et fit table rase en certains «Juartiers, Malgré cela nons sommes heureux de pouvoir dire que les maisons de coinmerce établies depuis longtemps.nout r salées ferties eL so- lidées, \u20act nous avons l'espoir qu'elles traverseront la crise-\u2014qui doit tou vor à sa lu\u2014sans éprouver de pertes quiamin n° ludéch-ance et la ruine.Les divers élablissements industriels ont contimié d'exisier et de faire des opérations généralement avanlageuses.L'agriculture a reçu un puissant encouragement par le fait d'une moisson abondante, et n'eût été l'invasion de la Chrysomile (mouche à puttatet) les cultivateurs pourraient so vanter d'avoir cu la meilleure révolte qui se soit vue depuis près de quarante ans.Le blé est venn en aboudance, el sous ne craindrions pas d'affirmer que ce céréale a lui retil épargnera aux habitants de ce District l'achat de fleurs venant de l'étranger pour un montant de plus de cent mille pinstres.En somme, la culture de la terre à été rémuné sairice et propre à stimuler les habi tants des campagnes et à rauimer leur zèle et leur confiance.Pendant l\u2019année 1377, le District Ce Joliette à vu s'ouvrix un chemin de fer tandis qu'une auire voie ferrée de première classe élait en voie de construction eur toute sa longuenr, Les travaux de ces deux lignes de voie ferrée ont donné de l'ouvrage AUX artisans et donué les moyens de vivre aux classes panvees.Lus opérations du chemin des Laurentides ne manqueront pus d'apporter beaucoup de comfort aux voyageurs daus le Nord du Disiriet et une source de richesse ct de commodité pour loul le District.tandis que lu construc tion du chemin de fer de la Rive Noid onvrira à tout le District durant le cours de l'année une voie de communication facile et directe avee tous les grands centres Ju Ca nada et de l'Amérique entière.Jetons maintenant un regard sur i la petite capitale de ce Distie, Tien que Jes progrès n'aient pas élé si grands qu'ils sautent aux yeux, nous sommes fler de dire que notre ville a acern cousiderablement vou bien être et sa richesss durant l'année qui vient de finir.Je commuerce a élé bon et certainement meilleur que année prece.dente, bien qu'il y ait plua de fail tite.Les étrangers ont continué d'af fluer sur nos marchés, et les produits tt provisions de tout gers ont ole a]-portés te pur les habitants de tout te district et méme par ceux du dis triet voisin, Nos grands clablissements indus triels, tels que ls manufacture de paiers les éieries de la Cie.à bois, es futideries, les Linmieries, la manufacture de chicussnre Guilbantt, ont coutinué librement leurs opérations en employaut un grand nombre de bras, vi en fournissant ainsi les moyens de vivre à des containes de filles, L'exploitation des grandes carrières de pierre à aussi Fourui de l'um- ploi à ua grand vombre de person les La construction des maisons, qrmi que un peu ralentie en 1877, à enco- \u201cte fourni à la ville une vingtaine d'habitations, pars lespueiles, 11 y en à de très élégantes.L'éducation primaire, prenant chaque jourdu développeimeut, les coin tutesnires d'vcole oul fait construire tme nouvelle tnnisot d'ceole pour Barçons, C'est cotle Lelle et spocieune coustrtetion cu Lrique, située eur la GA rne St Viateur et qui a élé ouverte l'enseignement après les dernières varatices d'été.La corporation a continué d'or geniser son département du feu qui se trouve maintenant sur un excel lent fied.mais l'amélioration dont la valeur surpasse toutes les autres, c'est l'aqueduc eu fer dont un citoyen entreprenant à doié notre ville.Gette amelioration, tout en augmoutant la richesse publique de la ville, offre encore A ses hahitanis une source de commodités dont le prix est inesti mable, La construction seule l'aque- due ferait de 1877 une époque remarquable dans les annales ds celle ville, \u2014\u2014\u2014\u2014nm LIBERALISME ET LIBERTE.(Du Bien Public de Gand! + Dans le parti dea honnêtes gena, * disait Cicéron, je ne sain pas s'il y a un honnête homme.\u201d Faut il dire aujourd'hui : © Dans le parti libéral, Je ne pass'ilya un ami sincère de a liberté ?* Toujours est-il que si la liberté est le droit de faire sun devoir, s'il faut la concevoir comme l'atfranchisse- ment de tous les obstacles qui emné- chent l'homme d'atteindre à sa fin.ve west point ai libéralisme qu\u2019il fan ia demander.Ni doctrinalement, ni pratique ment, l'érote libérale n'a la notivn de la liberté.' Doctrinalement, elle la définit le dioit de ne pus fuire son devoir, Pratiquement, elle aboutit partout à 1a proscription du devoir.Justifions en peu de mois cette double arcusation.Le principe fondamental du libé ralisme, c'est que l'homme ne rrlève que de sa raison, qu'il ert à Ini-mênue sa propre loi et qu\u2019il v'a point à se soumettre à une autorité valèrieure quelconque, La conclusion logique de ces pré- utisses, C'est que chacun se fait sa religion et sa morale à soi mêtue.Mais celle conclusion que nous avons entendu souvent formuler dans les écrits et dans lee discours des promoleurs du liberalisie, est mar- quézdu signe de absurdity.Une loi que ceus qui s\u2019y déclarent soumis peuvent suspendre, madifler, ahio- ger À leur guise, n'est pas une loi véritable, et la morale purement sub- jretive aboutit logiquement au scep tieisme et à l'immoralité.Aussi que voyons-nous?La libé ralisme arclame et proclam- de toutes parts ta motale indépeudanie.il ébranle la votion positive du de voir et, snimme toule, il laisse churun libre de suivre la voie qui Jui plait, pourvn que celte voie He voit prs représentée comme le chetniu unique de la vérité.Or, le catholirisme a précisément la prétention d'être ce chemin uui- que puisqu'il se ditet se montre le contintateur et l'héritier de Celui qui sestini mème appelé \u201c la voie.la vérité et la vie.\u201d D'où il suit que le libéralisme, tolérant et sceptique à l- ndroit de tnu- tes los erreurs issues de lu fantaisie individuelle, repousse et proscrit seulement la doctiine qui enveigue, à titre d'autorité, l\u2019immuable et vraie science du devoir La première partis de notre thèse est ainsi prouvée.Quant à la seconde partie de catte thèse, c'est-à dire la méconnaissance pratique de la liberté pore lo Litéralisme, elie trouve sou ainple cb pleine confirmation dans l'examen des Faits contemporains.Sous toutes les législations et duns tous les pays, le libéralisnie sa montre tolérant pour toutes les doctrines à l\u2019exception du catholicisme.La raison de cetle tolérance est fort faciie à saisir : tous les syslèmes anli C:tho- tiques revêlent purement el simple ment le raractère de conceptions purement subjeclives, individuelles.et sais portée roviale.Ca sont des kypothèses scicutifiques, morales ou religieuses que l'on peut à son gré adopter, amoindrir où rejeter.La religion catholique.au contraire, se présente comme la vérité certaine, abisolne, complete, comme la source divine des devoirs privés eb publics, comme la loi norale générale, dans toute sv perfection et duns loute sa plénitada, Or,cette dernière affirmation heurte de front le dogme essentiel du li bérulisme, c'est à dire la souveraineté absolu de l'Etat.Et c'est iel que se révèle l'antago nisme radival de l'Eglise catholique et de la civilisation dite moderne.Non libéraux se sont recriés Nuguére contre cette propusilion condamn- ne par le Syllabus de 1865 : * Le Pon.* tile Momuin peut et doit se récon.cilive et transiger avec le propres, * Je liberalisine et la civilisation wo * derne\u201cByllahus.Prop xxx.) On ne s'est pus fait faute de con clure de catle condamnation à l'impossibilité absolue pour le catholi visme de se prêter à la diflusion des Iusnières et à l'épanouissement légi- lime et régulier des sociétés contemporaines, C'est précisément le contraire qui est vial el nous sommes fondés à dite que lu progrès social véritable te tvnconire point de plus insur moutable obstacle que le libéralisme.Ceux qui connaissent le pris da la vérité et qui saveut qu'elle est le facteur indipensable du loule civili.a tion digne de ce nom, ne seront pas surprise d\u2019une telle proposition.Qu'est-ce en effet que le liberulisute sluon l'élimination syaténzztique de TET TET TTR AR ve facteur 11écussdire ?La prétention du libéralisme de constituer gao vi- vilisation Gquivant donc a celle dg lever nn édifice dans les nira, Les faits, d'ailleurs, augquels noms aimons à revenir, puisque notre siècle sa vanto d\u2019être essentiellement positif, les faits ne justifient ils pas ce jugement 7.(A Continuer.) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NOUVELLES DIVERSES \u2014Une tentative d'assassinat a été faite à Winnipeg sur la pereanue de N.J.E.Tétu, agent d'immigration, Comme ce monsieur passait dans les rues vers sept heures du soir le 14 décembre, un homme s'élança sur lui et lui plongesa un poignard dans la poitrine avec une promptidnde et une force terrible.M, Tétn heureusement venait de lever le bras À la hauteur de sa poitrine.Lecoup fut détourné et lui frappa le sein gauche obliquement faisant une blonsure de deux pouces de longeur msis ne p nétrant pas assez pour injurier les organes vitanx.IE tomb en anpe- lanb À sou secours, et son assaillant s'enfuit.M.'Fôtu fut immédiatement transporté dans nue maison voisino oft lus soins nécesgaives lui furent prodigués M.Tôlu ignore rompld.tement quel à pu être le motif de son assaillaut.ll ne se connaît pas d'en nemi, et il Wa pu reconnaître celui qui l'a frappé, \u2014|l parait qu'une puissante compagnie finanrière à été organisée À oudres daus le but de doter New- York d'un chemiu de fer souterrain semblable à ceux qui rendent de si grands services À la villes de Londres.La coucession d'un chemin de re genre avait été obtenue de la ville en 1866 par un M.Vanderburgh, qui ce derait ses droits à la compagnie anglaise.Je capital nécessaire, de six à huit millions de dollars est souscrit, au dire du N-F Herald et d'après ce qu'affirme le correspondant de ce journal, toutes les mestires sont pri ses pour commencer immédiatement les travaux «tb les conduire avec vi gueur.\u2014La législature de Minitohi se rétinira le 10 janvier paur la dépêche des affaires.Qu croit que la session sera courte.\u2014Les stätuts de la Province d'Onlario nn! été rofon ins, La commission chargée de cél ouvrage impor tant à flui ses travaux.FEU ET ACCIDENT AUX PONTIENS.\u2014 Vers minoit, jeudi.nne alarme à été sautiée À la boîte 47, pour on incendie qui venait d'éclater dans 1a mansarde de la matson 40) rue St Josat.formant lrncuignure de la rue de l'Aquedne.Les reels de la Sta tion No.4 arrivèrent en peu d'instante Le feu avait pris dans un las d'ordare et de lois de service.La fatnée sortait par spitales épaisses Les pompiers Israëi Dassauttet Gléophas Dubois et le garlion Jos Beanlieu de la station Na 4, entrorenb daus la maison et dis arurent dans an uage de fiunér.Lassqu'its voulurent pénêtrer dans l'appartement où le feu avairérlaté.il leur fallut defoncer la parle avec vue hache.Drissault entra.Quelques persiennes qui étaient dans la chambre tom- berent et barricadèrent cotiplètement la porte, de sorte que les deux autres pompiers ne purent entrer.Dubois vit imme fintement le danger qui menaçait Dusstult, et frappait des coupa déséepérés avec sa hache sur les obstructions dans la porte, Beaulieu sortit de la maison et avec l'aide du capitaine MeRobie il plaça una échelle vis-à-vis d\u2019ane fenêtre et monta un boyau.En peu d'instant le feu fut éteint.On trouva Dussatlt et Dubois étendus sur le plancher, apparemment morts d'asph yxie.Les deux pompiers furent portés de hors par leurs compagnons el en res- ptrus.t l'air pur Îls reprirent connais since.Ou fit venir un médecin et tous deux furent déclarés Lors de danger.ll n\u2019y à pas de doute que si Dean lieu ne s\u2019élait pas hâté de leur porter secours, nos deux braves pompiers seraient morts victimes de leur dé vouement\u2014N.Monde, lès citoyens de Boston paient, par têle, une taxe annuelle de plus de 827, ~ La Territoire de Washington a maintenant une population de 60,000 habitants, ~ Les revenus annuels du duc de Westminster excedeat us million da dollars.\u2014Lweda Nugier, une femme de con leur du Massachosetts, est Agée de 113 ans.Elleu trots cufunts, dont l'ainé à 70 ans.\u2014L'expédition du Stanley.en Afr).que, à couté au Herald de New-York et au Télégraph de Loudres, la som me de $108,000.=\u2014On cstime à 12 millions le nombre d'âcres de forêts qui ont élé abattus et brûlés aux Etats-Unis, du- raut les dix dernières années, =-Une dame de Faiifleld, Mnosa chusetts, & une chevelure de buit pieds ob vu pouce, de longueur.Ou dit qu'elle a refusé doux imille pias tres pour ses cheveux.C'est un peut cher, 2LLIL DE JULIEUTE, 4 JAN \u2014Durant le conra des dix dernia- res années le gouvernement italien & conllequé et vendu pour $106.00.- 000 de propriété appartenant à l'E- Liss, Rpoliation digne du roi ga ant homme, =-Un individu de Newburr, Mas snchiselts, est & sngraisser 500 gro nouilles dans un hartl, Il leur don ne du blé d'Inde pour nourriture.\u2014L'atmosphère, dans les envirans de Btockston Californie est si pur, te l'on peut distinguer à l'œil an, es objets d'une dislance de 42 mil les, C'estau moiusce que dit un témoin oculaire.«\u2014En creusant un puits, va individu de Leon, Kansas, a frappé un con rant d'eau, à mnesprofondeur de vingt preds dans lequel où a trouvé des poissons longs de six pouces.\u2014A South Bend.Indiana, une ursuite, à propros d'un chien va- ant à peu près 5ü.sous 8 entrainé une des parties au proces, dans dus frais qui escadont cout piasires, \u2014Une famille de Fond du Lac, Wisconsin, ss com de 24 membres.Le père est dans l\u2019aisance el tous les enfants vivews sôus le toit paternel.\u2014I1 paraît qu'une puissante com- agnie financière a été organisée à Pondres dans le but de doter Now- York d'un chemin de fer souterrain semblable À roux qui rendent de si grands services à la ville de Londres.La concession d'ta chemin de fer de ce genre avait élé obteaue de la ville en 1866 parnn M.Vanderburgh, qui céderait ses droits à la compagnie anglaise, æ@ capital néressaire.de six À huit millions de dollars est souscrit, au dire du New York Hervall, et d'après ce qu'affirme le correspoudant de ce journal, toutes les mesures sont prises pour commencer immédiate ment les travaux et les conduire avec vigueur.\u2014Monseignenr J.Langevin vient d'ériger, dans sa cathédrale, un Chaitre de Chauoiaes, compnsé d'un ignitaire et de dix chanoines titulaires.Le dignitaire portera le nom de Prévôt du Chapitre ; parmi les Chanoines il y aura un Théologal et un Pnitencier.Ca chapitre sera ins tallé le 15 jauvier prochain ; le cos- tome sera la mnselle de laine- noire par dessus lo sucplis.et i%of- fire canonical ne se célèbrera qu'une fois par mois.: \u2014Les affiliations matrimoniales des familles royales en Europe n'ont plus anr la politique et sur les sympa thies des nations la mâme inflneure qu'antrefois.Les princes et les prin.crosses Anglaises = ont presque toujours recherché les alliances allemandes et russes, et cependant l'Angleterre aujoud'huri est en antagonisme évideut avec la Prusse et la Russie, \u2014Tes rats sont devenns sl nom brenx, si Carnassiers, dans le comté de Lafayette, Missouri, que la cour du comté à préremptoirement ordonné anx riloyens du comté, de consacrer À leur destruction, brois jours du mois courant.\u2014Comme un nouvel indice de Ia stagnation des affaires nux Etats- Unis.on constale que la Compagnie Cunard qui entretenait un service hebdomadaire de vapeurs entre Boston et Liverpool vient de le snp- primer Le service hebdomadaire est remplacé par un service mensuel.\u2014Le Galos, journal russe, Jropose d'exiger de la Turquie, quand sa défaite sera définitive, une indemnité de cinq milliard ! Cinq 1ailliards réclamés à qui n'a pas de quini payer la moitié des in- térêls de ses emprunts en Europe ! \u2014Les difficultés surgics entre les Mennonites et les culous canadiens dans les montagnes de Pembina ne sont par terminées.Dix mennouites ont été arrêtés la semaine dernière sous accusation d'avoir volé du bois.\u2014Son Eminence le cardinal Man ning vient de réunir quelques discours qu'il 8 prononcés récemment, sous le titre: \u201cThe independence of the Holy See\u201d, l'indépendance du St.Siège.Hl'affirme dans cette brochure, qui est dualinée à avoir un graud relen- lissement, In nécessité pour le Sou veratu-Pontife d'avoir une souverai- nels qui soit une sauvegarde de son independance et de celles des cons ciences catboliques, Gotie publica: tion sl une réjpouse hlivecte ang écrits doruièeement publics du I Curel, sur le méme sujet ob dont nous avons déjà parlé, \u2014Les étudiants prussiens qui ha bileus Slraxbourg propuseut d'élover duns celle ville vie statue à Gæthe, le grand poële d'Allemagne.\u2014Ou écrit de Washington que le gouvernement fédéral ve dispose à poursuivre Ia revendication d\u2019une somine de dix à quitize willlons de dollars qui appartonait jadis & lu dé funte Confederation du Bud et qui, depuis 1803, vst reside on dépôt shes les banquiers européons, Nouveau Sénateun.la Herald dit que M.Rosse Thibaudeau sera nomi renatour en remplacement de feu \"Honorable Chs.Wilson, En France, tous les tribunaux de province appliquent à present Une nouvelle pénalité aux individus con.damués pour ivresse, west l'interdiction des droits civils qui varie d'un à cinq ane, + Voilà une Jurispridence exrel lente, dit \"Univers.La condamnation A quelques jours de prison puoit, autant et plus que l'ivrogne.sa famille qui est privée des resentirces w'elle prnt trouver dans le travail de son chef, Au contraire l'interdiction des droits civils ne punit qne le coupable et elle Ini eniève des droits dont il s\u2019est rendu indigne.UNR SENSATION ENOUVANTE\u2014 Enfin, raconte le Gtnbe, de Londres, le public amateur d'émotions.à Brandford, & pu se procurer nine jouissance, Un detupieur de lions a été presque à moitié dévoré devant une assistance euthousiasmeén, II paraît que quelques lions, eufermés laus une des cages d'une ménagerie ambulante de passage à Brandfort se prireut de que relle à propos d'un os.Le capitaine Ni halls, hôros dans le cœur duquel la peut n'a jamais trouvé de place, enira alors duns la cuge el.après wvoir luité vaillaminent contre les fauves.s'emipara de l'os disputé et le jela au loin.Enhardi parce succes et encouragé saus doute par les bra vos d'un publie fanatisé la capitaine fit vne seconde entrée pour moulrer sa bravoure,il commeuça à faire exé- euter aux animaux leur exercices or dinaires.Parmi les spectateurs, un frémissement de satisfaction indique qu'on s'attendait à quelque incident émouvant, Celle atleute we fut pas dégue.ll y avait à peine deux mi.butes que l'homme s'était introduit jour la seconde fois parmi les bites éroces, d'un jeune lion bandit sur lui et le mordit cruellement aux deux cuisses et à la hanche.ses worsures pévétraut jusque l'as Malgré ces horribles blessures, l'homumne se défeudit énergiquemert, enfonçant le manche de la cravache juque dans Ia gueule de l'animal et e frappant à ronpe de pied.L'assis lance suivait ce spectacle avec une attention extréme et bou nombre de poronnes s'estisnaient heureuses du asaril qui les Lavarisait de la sorte.Quant à songer à secourir le malheureux imprudent, l'ilée v'en veuais à personne.On pensait plutôt à l'inté ressant sujet de conversation (que cet incident allait fournir pour les can- series du soir, Ce qu\u2019il y eut de plus surprenant dans vette affaire, c'est que les autres lions ne prirent aucune part à la Int te à laquelle ils paraissaient assister en speciateus désintéressés, heureu sement pour le dotupteur qui put en profiter pour ¢'échapper.Cet hom.ine à la nature de fer \u2018voulut recommencer le soir à l'heure du spectacle eb uue foule immense était accourue dans l'espoir de contempler una nou velle bataille; mis elle fut ceite fois déçue dans son atieute, Le malbeu- reux Nichotls, trahi par ses forces, s'évanouit au moineut d'entror dans la cage, et on dut le transporter chez lui.où il est actuellement en traitement, Ses blessures sont proufoudes et non saus gravité.cringe D'UN IVROGNE-\u2014Un allemand de Philadelphie, nommé Myers n'était mis en de de prendre pour compagne Pauline Strickers, sa compatriote.| Celleci ne s'en souciait pas, eb maintes fois elle avait dis calégoriquerment À son préteudant que le plus grand plaisir qu\u2019il pdt lui faire était de cesser ses visiles.Mais ces déclarations reitérées lais saieut Myers imperturbuble ; on avait beau lui signifier qu'il était importun, il n'en croyaib pas un traitre mot, il refusait d'admettre la possibis lito do la chose el il continuait ses assiduités comme s'il edt regn l'accueil le plus eucourageant Diman che soir, cet obtus bueildtre et uu de ses camarades, nommé Russell, se soit présentes, ivres Loits deux com mu des lutimpuenels, chez miss Pautie Siriekers, pour lui proposer nn tour de promeuude eu leur compa gnie.A la vue de son cauhemar, la jeune fille à eu un mouvement de dépit.Elle l'a remercié séchement de son offre en disaut qu'elleétait sur le point d\u2019alier l'église, et elle lui à tou\u201cné le dus ; puis, comme les deux ivrognes ne tpanifes- taient nullement l'intention de se retirer, ellu à résolu de leur cèder la place el de sorur, elle-même.Mais, comme elle ve dirigeait vers la porte, Myers l'À ajusté» avec un pistolet : Hussellw'est élancé sur lui pour l'empêcher de commettre un crime, et pendant que les jeunes gens cher: chaient mutuellement à s'arracher ie pislolel, le coup parti, Miss Strickers est tomibée raisle morte, le cœur (ra versé pur lu bulle.LA MisBRK.\u2014Il semble inont qu'avec les nosubreuxes sociéles de bion- faisnnce et organisations charitables existant dans boules les villes des Etrats Unis il pulsso se produire des faite comme celui dont nous trouvons la lamentable relation dans le Journal de Saiut-Louis.Mardi de In ve- a été luformé par hasard qu'une feinme se mourail dons un des « rtements du vaste bâtiment dit shley.Allant à l'adresse indiquée, il west Lrouve dans ie logoment de la famille Gibson, le père, la mère et tn enfant.La mère touchait à la fin, et le docteur n'a pu qu'adoucir sce derniers momouls es lui folsunt prendre dee calmants, Ello est mor maine dernière, le doclour Goodwin | J Le on murisurant : \u201c81 jucais on eng.te saupr un jour plus tôt, j'unrais été sanvée\u201d En questionnaut d'autres loratai.rS,B.Goodwin à appris que Gib-an peintre es bâtimonis de son état, eur avait toujours Até conn parr un ouvrier laborienx et hong, » mais il avait élé atteint il y a quel: «ne lempe de la maladie dite + coli ques des peintres \u201d, puis d'une atta.jue de paralysie qui le retennit clavé au lit Ba femme était tombée ma'a.de res derniers jours et aneun mége.vin ne l'avait visitée avant le docteur Gwxlwin, On ignorait la naturo de ss maladie.mais une voisine comps.taante, so dountant qu'il ¥ avail ung grande gbno dans le ménage.lui avail porte la veille nno écuelle de soupe.Gost A co fait quo Mine Gib son faisait allusion dans le délira de son agonie.Un jour plus 16t, cette ansieble de soupe l'eût sauvés, Samaladio c'était la faim.Elle est morte d'inanition La sonne est arrivés trop tard, son introduction dans Jontose vide depuis longtemps avaig aussitôt provoqué une inflammatinn Apres s'être assuré de la cause (|.la mort de la mère, le docteur Goodsin à examiné l'enfant, qu'il cravait Agé d'un an, M ue pouvait pus\u201d on croire ses oreilles quand on lui à affiriné qu\u2019il avait de 5 à Gan«, Voi ci les termes du rapport du médecin : * La visage, hagard et Creuse: iw rlen de celui d'un enfans ; it plitdt le visage d'un vicillierd Poivort de rides.Cet eufaut était un véritahke sjuvlette ; lus 05 avaient percé la peau à toutes les articulations : ce puit corps étnarié tombait en rnin-« aute d'aliments.Aucun signe da cirenlation ve pouvait se discerner à travers la peau.\u201d TRIUNAL BN DÉROUTE \u2014 Fe Juve Dean, de Hot Salphur Spr [Colorado.] # travers Genres town sunedi soie, allant À Denvr
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