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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
jeudi 13 avril 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Joliette, 1871-04-13, Collections de BAnQ.

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[" Vol.§.Le ; rere Vy A oO RATS REF, AZ £a Gayette de Zolieltdvarnul Politique et Commercial.VAPAIMU LT PUBLIER FAR A.FONTAINE.Buo Nutre-Vaine, =~ JULIETTE.Publié deux tuiu par semuine, Lundi et Jeudi.PRIX DK L'ABONNEMENT.DEUX PIASTRES I'AR AN, Loouriablement puyuble d'uvance.CONDITIONS ANNONCES.Dix ligues et au-deseuus 1ère insertinn 30) ete, § ete, pour chaque iurertion subséquente- Au delà de dix ligues $ ele, par ligne pour la amiure lavertian et & cin, par ligue pout dhe me insertion suhsequente, Ou traitera de gré « gr pour les Annonces qui voul être publiées trois 1nvis et au Jele.Les shtaounement ne seront pus pour inuinade uvsé.Waudra luncer au mins us mo td'avss pou: «8ouliAUeE sure aboune ment.Toutes cettres, communications @ Le, devion 1» adressées tranch.à de port à À Fontsue.tn À.FONTAINE, AVOGAT.RUE NOTRE-DAME, JOLIETTE.J.U.RICHARWD, AVOCAT, Munsas «er Késinence : PLACE BOURGET JOLIEITL M.Rich url suivre les Circuits de i\"Asomipon, Montcalm & Boctmert OLIVIER & 6A oY.AVUCALS St.Viatewr ot Ste, Maree Soin des Hua JOLIENHLa M Buby swivia los Cireusts de Montealin et L'Assuiplivis folistte 1 Avril, Lori, Traité Elementaire de Matiere Medicale.Sont priés de le réc svt au commencement dn mois prochain, à l\u2019Acile le 1 Pravideuce.en wuvoyant leur eouseription CœUE qui ue l'ont as déjà nequiiter.luutsle d'ajoutus que In Siac ne pourra pas se churger des frais de ne, loue Vlessi-urs Dibires souscripteurs dans PArghi-Diocere de Québec, devront ne le pos encer on s'adressant à Monsieur Buidue, à l\u2019Arwhevôché, ot ceux du Diecose de Montséal pours tent s\u2019adreseus au Kévérend Monsieur Lufresne, de l'Évôché.Quant aux Messieurs décubiere somcripteurs de Québec, ile pourront se le pro- œurer ehet Monsieur Créunaw, libraite du leu, Le prix du volume pout les men-ecuseriptours sers q $6.00, MACHINES A COUDRE WANZER-HANILTON.PREMIER PRIX-EXPUSITION DB 1870 M.E, Asselin, marchand de Joliette, est ageñt pour la venie de ces machiges à coudre qui sont les plus recommandére et les plue commodes pour les familles.\u2014Les Prix sont très modérés.e \u2014CONDITIONS FACILES:\u2014 Kü*Les Machines à Coudre de Wanzer sont YAsanties peur vii an.Joliette, 27 Octobre 1870.1m JOSEPH MARTEL AVOCAT.JOLIETTE.Reuseotnce : NUE ST, PIERKK.Bur£ay: RUE ST.VIATEUR.M.Martel suivra aussi spériulement les Gouts de l\u2019Assomipiieu où ri tiendra un Bureau chez ÉLIE LEMIKK MARSCLAIS, Ker, N.Pa L'ASSOMETION.Joliette, 25 Novembre 1670.DR.F.X.COTE ST.PAUL JOLIETTE.XP Visible à toute heure.Joliette, 11 Avril, 18666.LEON CEOFFROY HUISSIER de la Cour Superieure.Jolielie, 14 Uetubre 1869.+ NARCISSE MARTEL HUISSIER De la Cour supérieure.Jolistte, 41 Avr! sub.J.O.DUFRESNE, Intorme ses amis et le public «n général quit vient de Lrausporter un MAGASIN de is tue 82.CHARLES DORROMEE, Jane la neuvelle bâtisse de JOSEPR COUTU, EN FACE DU MARCHE, | où 11 Liesdra constamment un assoitiment varié d- MARCHANDISES SHCHES, cousiataui principaletient eu Drape, bees, catimivs elc., ete., Hardas fartos pantulu.ce, habits, costes, pur-deosns, \u2014Aussi\u2014 une grande varibté d'etoffes d robes, mirtves, to- buurg, colon jaune, shirting, winceys qu\u2019il veadra à BAS-PRIX.J.0.D.attire nnssi l'attention du public sur son assortiment général ue Epicersas § Provision de toutes sortes Notr.-\u2014\u2014M.Dufresne taille toutes les étuiles, pour habits d'homiuies, uchetées à sun établissement saus charge ezera.\u2014Toute commande cxéouté prompte- u.0nt et avec le plus gruud soin.DU NOUVEAU.Le Public de Joliette et des environs eat in» formé que M.Le A, Derome, Plhutographe, de cette Ville, est muintenant en état de prendre des Portenits, agrandis au moyen du Cansuae Process PHeTo-Unavon ok Sanony.M, Deroime n'est procuré à grande frais, tous len inatrumiente nécessaire pour celte fin, of invite renpectueusement tant ceux qui l'ont déjà honoré de leur l'atronage, que eux qui ne l'ont encore lait, à venir visiter son établissement.Daguerratypes, Ambrot , Photographies & autres portraits pris, copiés et agrandie duus ies derniers gouts.Venez el voyez.Jokette, 16 inavier 1871 F'euilleton.WARTIAL DE- SARNELSE EM.LE GABORIAU- BECONDE PARTIR.L'HONNEUR DU NOM, \u2014 XXX (Suite.) Ce lui fut seulement une o-gasivn d'exuiter les mérites d'un Lvite.\u2014Celui qui a découvert Lacheuenr, dit-il, saura biew rattapper ie sieur Kg corvui.Qu\u2019un nille me ehercher Chupie 3 Plus calme, M.de, Courtomieu pre- uit ses neutres, afin de rewettre, di- wut-il, le + graud coupable \u201d sous la wisi de a justice, 1 exjediait des courriers daus tuutes les directions, et faivuit porter avis de Pevénement dans les localités voisines.Ses comwmudements stuient précis et brefs : nurveiller La,fcontière goutnet- tre les voyugeurs à UN exsmen severe, pratiquer de nombreuses visites domiei- liuires, répuudre a profusion le signalement le du sieur Escurval.Avunt tout, il avait donner l\u2019ordre de rechercher et d'arrêter le sieur Midon, uncien curé de Suirmeuse, ot le sieur Evcurval fils.Mais parmi tous les officiers présents, Il y en uvuit un, c'était un vieux liou= tenant décoré, quele ton du due de Suirmeuse uvuit profondémens biee- sé.Tl s'avança d\u2019un ai en di saut que \u2018out cela suns doute était bel et bien, muis que le plus pressé était de procéder à une enquête qui, en faisant counaître les moyens d\u2019évasion, tévélerait peut-être les complices.A ce situple met : enquête, ni le duc de Sairmeuse ni le marquis de Courtomieu n'avaient été maîtres d'un imperceptible tressaillement.Pouvaient ais ignorer à combien peu tient le secret des trames les mieux ourdies! .Que falluit il ici, pour derager lu vé- rilé des apparences miensongéres | Une précaution négligee, un pueril detail, un mot, un geste, un tien.Ila tremblérent que cet vfficier fût un honune d'une perspicucité supérieure, qui avoit vu l\u2019éclaie duos leur jeu, vu Qi, tout out Nivins, nvast des presumipe tions qu\u2019il était impatient de veritier.Nou.le vieux lieutenutit n'avait aucun sou; çun, il avait parié uinsi uu hasard, «aiqueument pour exhaler sui Iécuntentement.Même sun intelligence était si peu subtile qu\u2019il ue remurqua pos le rapide coup d'œil qu'eshavgérent le wurpuiv et le due.Murtinl, loi, le sSurprit, Ce regard, et tout aussitôt : \u2014Je swis de l\u2019uvis du lieutenant, pro.| uonçat-il avec uno pwliterse trop étu- | diée pour n'être pur une raillerie.Ovi.| il faut vuvrie Une enquête .Cela est uussi ingénieusemeut bien peusé que bien dit.Le vieil offisier décoré tourna le dos en imâchonnant un juron.Ce juli duc we fiche de moi, pen- sait-il, ot lut et von pète et cet autre pékin mesiternient, mais il faut vivre ! À s\u2019avanoer cuinme il venait de le faire, Martial ventuit fut bien qu\u2019il ne courait pus le moindre risque, A qui cevenuit le voin den investigations L.Audug et an marquis.Ls etuient dopo, en vorité, un peu naifs de s'inguieter.Ne servient ils pas seule juges de ce qu'il serait opportun de faire où de sévéler, et complétement mui= tres de caoher ce qui weruit de uatute à trahir leur comnivenoc ?lose mirent donc à l\u2019œuvre immédiatement, avec un emp.essement qui eût fait évanour les doutes, s\u2019il y en eût eu parmi les assistants.Mars qui dove se 1ût avisé de cence voir des duutes ! Le micoes de In cotmédie était d'an- tant plue certain que lu fuite du baron d'Escorval parnissnit Menuoer serisuses ment les intéréia du Ceux qui l'avaient favorisée.Les détails de l\u2019évasion, Martial pen- suit les connaître Anasi exsotement yue les evades eux mêmes.ll était l'auteur, #\u20191ls avaient ele les uoteurs du dru- L'euquête, des les prumiers pas, revé lu des Grouustauce qui lui pusurent iuexprimubles.I etait clair, et la disposition des lieux le démoutrait.que pour recouvrer leur fiberté, le baron d'Eescueval et le caporal Buvois nVuieut eu à uecomplir deux descented suecessivrs, Ty avaient dé, d\u2019ubur, descendre de le feuôtte de lu prison jusque sur là saillie qui se trouvait au pred de In tous plate, | leur evuit ensuite fallu se laisser glis= ser de cette wuillie jusqu\u2019au bus dev rochers à pic.Pour céaliner cette double opération, et les prisonniers l\u2019avalent rénlisée, puis- qu'ils s\u2019etafen: échuppée, deux eurdes leur étéfent iudispeusables.| Mnrtial los nwyit Rjmortecy, on eût dû les retiou- ver.\u2019 Eh biert ! on n\u2019en trouverait qu\u2019une, selle que les paysannes avaient aperçue, pendant de lu saillie où eile étuit agoro- chée à une piéce de fer.De lu fenêtre à le millie, point de eorde, Ce faitsautu aux yeux de tout le monda, \u2014Voilà qui est extraordinaire ! mur- mtra Martial d\u2019un air pensif.\u2014Tout & fait bizarre !.approuve M.de Courtomieu.\u2014Comment diuble s'y eont-ils pris pour grriver de la fenêtee du cactiot à ce ile étruite corniche ?\u2014C'est ce qui ne se comprend pas\u2026 Martial allait trouver une Lieu autre oceasion de s\u2019étenner.Ayant examiné lu ootde restant, celle qui avait servi pour lu secoude des- rente, il reconnut qu\u2019elle n\u2019était pas d'un seul morceau.On avait noué bout à bout les deux cordes qu\u2019il avait apportées.La plus grosse évidew- ment ne s'était pas trouvée assez lon- ue.\u2018 Comment cela se faimit-1l 1.Le duo avait-il donc mal évalué lu hauteur du rocher î.l'abbé Midon avait-il mal pris ses mesures 7 Il aunait cette grosse corde de l\u2019œil, et positivement il lui semblait qu\u2019elle avait été rascuurcie \u2026\u2026 elle lui avait paru un bon tiers en plus, pendant qu\u2019on la lui roulait autour du corps pour l\u2019entrée dans la citadelle.\u2014I1 vera survenu quelques accidents imprévus, disait il à son père et au mar- | quis de Courtumieu ; tnuis lequel 7 \u2014Eh !.\u2026.que nous uupurte À répondit le marquis ; vous avez lu lettre compromattante, n'est-ce pus 7 Mais Martial était de ces esprits qui ne sanirient rester en repos tunt qu'ils sout en fuce d'un problème à resoudre.Li voulut, quei que pût lus dire M.de Couriouneu, aller inspeuter le bus dus rochers.; Juste sur la corde, ve voyaient de lurges tuches de sang.\u2014Ua des prisonniers est tombé, fit Mustul viveraunt, 68 s\u2019est dungerouse~ ment blesse ! \u2014Par ma foi !.s%cna le dus de Sairmeuse, le sieur Escurval se serait brisé les 0s que j'en serais ravi.Martial rougit, et regurdant fixement son père : \u2014Je suppose, mousieur, prononçs-t-il froidement, que vous ne pensez pas un mot de ov que vous dites.Nous nous sommes engagés sur l\u2019honneur de notre âme à sauver M.le baron d\u2019Escurval, s\u2019il s\u2019était tué ce serait un malheur pour nous, monsieur Un trés grand maiheur | Quand son file prenait 0e ton buutain et glucé le due ne trouvait rien à répon- dee; il a\u2019en indignait, mais c'était plus fort que lui, \u2014Bast 1.fit M.de Courtomieu, si ce ooquin-la w'etuit seulement biessé, nous le sautions.Ce fut l\u2019upinion de Chupin qui, mau- dé par le duo, venait d'arriver.Mais le vieux wamudeur, si loguuee dlordinaire ot si wwpressé, tépondit brièvement, et, ochuse étrange, n\u2019offrit point ses services.De sun imperturbable assurance, de son impudence familière, de sun sourise vhebgnieux et las, rien ne restait.Non œil troublé, le contraction de ses traits son air vombre, le tressuitlement qui par intervalles le seovusit, ut tra- hiseuit la détresse de sou âme.Si visible étnit le changemant, que M.de Sairméuse lo temaryua.«=Quelle mesaventure t'est nrrivée, muitre Chupin Ÿ demands tail, \u2014\u2014ll est arrivé, répondit d\u2019une voix ratigte l\u2019ancien braconnier, que pendant que je ponduls 16i, 106 cufnts de la ville n'ont jeté de la bous et des pierres.me de la nuit, vouer, Je eoutain, ls Me pourmiivaient eu I s'abuseit, il ne tards pas à se l'a- jonant Traître LL.infâme ! Ses puitigs se crispuivut daus lg vide, coumne s\u2019il eût médité quoique vougenn- ce, et st ajouta : °.\u2014Us auut ounteuts, 99 geus de Muatuignue, ils savent l'évasion du burvu ot tu se réjuuisent, \u2014 Hôlus !.cette joie des hab.tants de Muutuiguuc devait être de courte dures.Ce jour était désigné pous l\u2019exéoution dits condamnés à muet.Jugés par un suns] de guerre, ils de- vuient être passés pus lov animes, + C\u2019etait uu vendiedi.A midi les portes fnrunt formées et les troupes des urmees.L'impression fut profunde, terrible, quand les funébres rouleinents de tambours annoneèrent les préparatifs de l\u2019è- pouvantable holocauste, La cousternution et une sorte d'épou- vaute se répanditent deus la ville: un silence de mort se fit, qui de proche ga- Gus lous les quartiers ; les rues deviu- rent désertes ot bientôt un put voir sha- que habitant former vou feuêtres et ses Enfin, comme trois heures sonnuient, les portes de la citadelle w'ouvrirent et dunneroat passage a quatorze eundam- nés, qui s'avancèreut leulerment, uccom - pagaés chacun d\u2019un protre.\u2014Quatorse !.pris de remords e t d\u2019effrui, vu dernier mumment M.de Courtomteu ot is duc de Sairmeuse avaient suspeadu l\u2019exécution de six eoncam unes, et en ce motment même Un courrier emportait vers Paris six detuaudes de grà- Ce.signées pur la comnussion militaire.Chanivuineau n\u2019était pasuu nombre de ceux pour qui vu sullicitait lu clewence royale.\u2018Fire de son cachot, sans avoir appris si oui on non wa lettre avait ete inutite, il eomplait aves ue uignaute auxieté les condamnés.Il y eut un mowent vu ses regards lurent tne toile expression d'angoisse, que lv prêtre qui l\u2019accomsagnait se peucha vers lui en murmurant : pique cherchez-vous des yeux, mon 5 \u2014Le baron d\u2019Escorval.\u2014Hi v\u2019est evadé cette nuit.\u2014Ah !.je mourrai done eontent ! s\u2019ecria l\u2019héroîque paysan.1 tnourut sans pélir comme il se l\u2019était promus, enlme et fier, Jo num de Mañu-Aune sur les lèvres.XXXUI Eh bien !.il eut nie femme, une jeune fihe, que n'émurent ni ne touché- reut es lumuntable scènes dont Montasguuc ott le thedire, Mlle Bunche de Courtomieu demeura sourianie comme de costume, nu milieu d\u2019ue population en deuil, ses yeux ai beaux resié- :nt secs pendsut que ovu- luient taut de pleurs.Fille d'un memme qui, durant une semaine, exerca une véntable dietature, elie v\u2019essuya pas d'artucher wu bour~ reau uu seul des malheureux qui furent jetés a la cumauesiou militaire.On uvait arrête sa voiture sur le gruud chowin lo.Voilà le crime que Mile de Courlvaueu ue pouvait oublier.Elle n'avait dû qu\u2019à l'intersen de Mane\u2014Anne, de n'être pus retenue prisonnière.Vuilà ce qu\u2019il était audes- sus de ses furces de jmrdonuer.Aussi, est cu nveo l\u2019exagerntion du ressentiment que le leudemuin, 65 nerivant à Montaignuo, elle avait rucunie à son perv ge qu\u2019atle appelait ses bumilm- tions, \u2018\u201d l\u2019inoroiyuble nrroganee du iafilie de Lacheneur et l\u2019épouvante brutalité dés paysaus.Et quand le marquis de Couttomion lui demande ei elle oui wwutirait à déposer contre le baron d\u2019&scurval, elle répondit froidement : .~=Je crois que c\u2019est mon devuir, et je le remplitai, quoiqu'il sois pénibles Elle ne pouvait ignorer, vB be lui laison pas iguorer que os déposition se- mit un RIrôt de mort, elle purstatn, pue tant sa haine et son insensibrlité des noms de vertu et de sucrifice à ia bonne Guise.Au moins faut-il lui reudte cette jue- tice que son témoignage fut siueère.Elle eroyait réellement, cu eva âme et evonssience, pue c'éluit le baron d'Hseurva) qui se trouvait parmi les soeur sur la route de Suinmeuse ot dont ne luuineau avait invoqué l'opinion.(A Continuer.) \u201cLA GAZETTE DE JOLIETTE.\u201d Jourrre, 13 Ayan 1811.\u2014 PancementT Févénac.Aux commuues, l'entrée en chambre des deyutés de Manitoba, et celle de M.Delorme, principalement à soulevé la bile et le fauatisme des partisans de M.MeNongall.M.Delorme, aecusé d'avoir été membre de lu cour murtiale qui coudamus Scott à mort et d'uvoir fu for du guu- vernement provisoire de Munitobu, dit que ces accusations étaient denudes de fondement, qu\u2019il n'avait conuu l\u2019exécution de Scott que trois juurs aprés qu\u2019elle avait eu lieu, ot qu\u2019il n'avait pris part u's la convention convoquée par Museld A.Smith.Ce dernier currobora ces déclarations.L'hon.M.MoDougall demanda lu nomiuation d\u2019un cumité d'enquête sur ce sujel.Sir Curtier proposa de référer la question au comité permanent des privilé- ges ot élections.Après uve ussez lon- une discussion, l\u2019heu.M.Durion fit un amendement que sur ia déclarstion de M.Delurme et !u eunirmation de ses pa roles pur M.Smith ln chambre est se- tisfaite de ces explications.Cette motion fut sdoptée sur Ia division suivante.Lu deputation Bas-Ca- nadienne a vuté unanimement on fuveur de cette résolution.Pour.\u2014Anghu, Archambeault, Baker, Burihe, Beaty, Béhard, Bellerose, Beut, Bertrand, Blake, Blunehet, Bolton, Bourassa, Bown, Brousseau, Cameron (Inverness) Cameron (Peel), Campbell, Curun, Cartier, Cayley, Cheval, Chipman, Cimon, Costigwa, Coupul, Crawfurd, (Brockville) Currier, Daoust, Delorme (St.Hyscinthe) Dorion, Dufresns, Dunkiu, Fetnis, Fortier, Fortin, Fourpier, Gaucher, Gaudet, Geoffrion, Gendron, Gibbs, Godin, Gray, Heuth, Hincks, Holton, Huwe, Hurdon, Jacksou, Keeler, Lucerte, Langevin, Lang!vis, MacDonald (Glengarry) MaoDo- vald (Autiguuish) Musson (Soulanges) Masson (\u2018Terrebonne Macdeugall (Trois- Riviéres) MeKeagney, Mo dilisn, Mills Moffat, Morris, Morrison (Niagara), O'Connur, Paquet, Pelletier, Pinsouneuult, Pope, Puuliot, Pozer, Ray, Kedford, Robitaille, Ross (Champlain) Ross (Victoria, N.E.) Rues (Wellington) Ryan (Kings, N.B.) Savury, Stxniy, Sima.d, Simpson, Swth, (Sekirk), Sproat, Stephenson, Suet, Tilley,\" « ou- rangeau, Tremliay, Tupper, Wallace.Webb, Wright (Ottawa County).Total 94.Contre.\u2014Ault, Bodwell, Bowrman, Brown, Burton, Dobbie, Drew, Fergusun, Grover, Junes (Leeds and Greuville), Killum, Lapum, Lawson, Little.MacDonald (Luvenburg) Melons d, Middlesex] Mcharigue, Macheuszre, Magill, McCoukey, McDougall [La-| nark] MeMunie, Metcaife, Murrison, (Victoria, Ont.) Muaree, Oliver, Perry, Pickard, Rose (Duudas) Koss (i'nince Edouard), Rymai, Scatchesd, Suhultæ, Snider, Stirton, Thom , (Ontario) Walsh, Wells, White (Halton), Wii, (Eust Hastings) Whitche.d, Vriison, Wood, Wright [York, Ont.] Total +6.Des 1u(vrmativons furent demandées au sujet de l\u2019extradition de Riel et sur la conduite des volontaires de l\u2019expédition de Manitoba.Sir Cartier a répondu que le Cunada n'ayant pas jurisdiction & la Riviere Rouge, quand le meurire de Scott uvait ete commis, on ne pouvait demander Pextradition de Riel d'aprés le tranté d'Ashburton.En reponse à M.Savary, demandant la eorrespondance concernant l\u2019obliga- non des gouvernements fédéraux ou locaux,de déirayer leu dépenses des poursuites criminelles, Sir Cartier s dit que l\u2019ucte de In Puissance porte que le eoût des poursuites eriminelles retombe sur les guuveinements losaux.tr mnt ct Nouveccee ETranctass, FRANCE.Londres 10, 4,30 a.m.\u2014On rapporte que les troupes de Versailles ont traversé lu Seine à Asnières et se concentrent à Longcharmps.Les arrestutions erbitreires se font en- cure en grand nombre à Paris, Un plus grand nombre de prêtres ont été jetés en prison.Le service des églises est générale ment suspendu et les portes de la cathe.drale de Nolre-Jame ont ôté f-rmées.Le genérai Borgeret « bt6 arrêté.Le j-arti de la conciliation reduuble wee efforts.lu tenu des assemblées publiques es faveur de la porx, Ruxquelies nesistérent des membres do !a Commune.Les communistes erigent de nouvelles Lurriendes dan» lon quactiers menacés put res ussiégeants.Londres, 10.\u2014On rappotte encore que Assy o'ent echappé de Paris.Uuo dépêche spbeisle au Nos dit \u201c aix Quartiors-Généraux Prussiens.Une brèche purtielle n été faite dans les fuitifications de Paris.On a fait une sortie contre Chatillon sumedi, mais sans sueeds.Les canons du siége arrivent.Le guuvernement est décidé d'entrer à Paris à tout prix plutôt que de bomberder le ville.Le fort du Mont Valérion (ait feu principalement pour balayer l\u2019artillerie que l'en pourrait placer eur les remparts dans le but de repousser l'ac- tuque.Ou a pratiqué une brôche partielle dans les fortifications.La sertie faite bier contre Chatillon a été repousse avec de graudes pertes.Les forts Issy, Vanvres et Montrouge font feu contiauellement, Ila été fait encore peu de dommage.Le général Vinoy eunservers lo commandement jusqu\u2019à mardi.Une députation des marehands de Paris à Thiers est retourné sans aucun résulist.On croit que la conciliation Pest impossible.Il n°y à pas ou de séance de l'Asembiée Législative, dimanche, le majorité des membres ayant aesisté à la messe.Une dépêciie spécisie de Paris dit qu\u2019un bulletin de lu Commune annonce que les troupes de Versailles ont été chassées du pont de Neuilly et que les gardes nutivaaux sont impatients à aller de l\u2019avant, mais qu\u2019on les en empêche.On rapporte l'arrestation de deux meus- bres pruéminents de la Commune.La Comivune est suus le contrôle d'uv comité secret qui orrôle d\u2019autres mens- bres ; il n\u2019a aucun chef conau.Pyat declare aujourd'hui dans le Vengeur (ue ia suppression des journmux est Un acte du comité du salut public et non du comité executif.Un correspondunt apécial télégraphie de Rouen que Favre a eu dimanche une importante entrovue avec le commeu- dant prussien et est revenu wujourd\u2019hus à Versailles.Loudre, 19.\u2014Une dépbche au Times, de Versailles, dit que les troupes du gouvernement occupenl maintenunt en fuice les villes de Bontague, Asnières, Sabionville, et ont démasqué uu graud nombre de nouvelles batteries entre Neuisiy et les remçmrts de Paris.Un graud nombre de jouruaux exhor - tent la populution à s'abstenir de voter uux électiuns de lundi et donnee pur id le coup de mort à lu Commune.Des Lurricades ont été étigées par les coumusistes duns lu rue de Rivols, Lu Commune à demandé indirecle ment que les ambassadeurs étrangers preuneut sur eux d\u2019arranger le différend uves je guuvernemen: de Versaillesmas il répugne à ces derniers d'eu uc- copter la respunsabilite.ue iépéchouu Telegraph do Londres, de Versailles, dit que la bLréche pratiquée à la Purte Maillot reudra fn- crie l'entrée des assuillauts et que les tmtieries des insurgés our les remparts suit s.lencieuses, 6: vafia qu'on s\u2019uiteud demain à Une aitaque.Versaiiles, 10 -
de

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