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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
jeudi 24 janvier 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Joliette, 1867-01-24, Collections de BAnQ.

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[" | POLITIQUE, LUTTHRAIRE, AGRICOLE ET D'ANNONC wn A HORLOGER & BIJOUTIER.PLAOZ DU MARCHE.VILLE LI JOLIZIFL, ALI LATA, M, ASNUU IE Le sure «+ 1 el Ve pa atieatom: arson ony ud?JOUET: L\u2019ENFANE>Z, MON PRLS, ÉMIS LOGS, BA :UIES, BRACLLELS, BUANUALS, MIRON, LIUNELLES, \u201cErc., Erc., Erc, Eveamet \"pet APORTE, tente at \u201c4 Y9V.LAPORTE sr charge de toute PÉPI- RATIONS dans ces doux branches.qu'il vadeu @ Avec vin et sous le plus court délai.Joliette, LL Avril L8t6.A BON MARCHE.¥.B.DUFRESNL, Rue St, Charles Lorromés, Les amateurs du beau, les élegantes et tes fashionables s'eupresseruut d'aller visiter l\u2019assortument couplet de M.F.B.DUFRESNE, .CONSISTANT EN MARCHANDISE> SECUES, EPI- CERIE3, FERRONNERIES, PROVISIONS, ET CIIAUSSURES, de bonne qualité et à US YAM.F.B.DUFRESNE tie cous- tammeont un assortiment d° hurles fuites, tels que pantalons, halnis, vestes, ele.dont il peut disposer à bou :mar-hé.IL donne la plus grande uttentivu anx commandes qui lui sont contes.Joliette, 11 Avril 1856.A.FONTAINE, AVOCAT.RUE DE LANAUDIÈL \"JOLIETTE.» S E, fe Gupeite de Juiicitedournut Mlitique et Comneretale IMPAIME ET PUBLIR PAR FONTAINE & GRANGER, Rue de Lavaudiers, \u2014 JULIEFTE, \u2026 Publié deux fois par s-1urine, Lundi at Jeudi.1.\\PRUE DE LANONYEMENT.DUX PIASTR 8 VAL AN, Lnvnrtaideaent pagiésle drurancel cosp! TIONS DYSUNPES, \\ Die ligues ot an-dessnite, 1d insertion DA cfs, , 16} ots.pwr shague inoostior à suluéquente, Aus Huit dé dix Viande 4 oth, pie Vigan pour\u2019 prontièré Intertun et $ etes Bit Bg or pn que iesertibn subsdquente, A Ou rattvre @0 rk d-gei pouring) Nanded daveont bie; om vo ta * i TY 8 seront pas por oi dé aren oy om ER Panter Vertes\u2019 ebitnnfeBIoRs: ete, Rovioni 8ue adromées franches de or à À Fontaine gl ADRESSES D'AFFAIRES.a pee re memes OLIVIER & BABY.AVGCALS, Coin des Bues, TSE Mari Viuieær ef Nic, DA ERA SOLIDS, \u2014 M Baby suivia les Cucuits de Mantel ef L'Assomption.Juliette, 11 Avril, 1867, J.N.A.McCONVIHLLE| AVOCAT, Févant lex diléresses Conre de Joliette, Recheiieu et Ay laliask 6.Bin + BURIIAT à Far: et à Doumimeondville.Joliette, 11 Avril, 1-06, FONTAINE & ARCHAWRATET AYOCATS.RUE NCTRE-DAME, L'ASSOMPTION, MM.Fontaine Bream ivrent ls Sosa L'our Supérieure du Disi.iet DR de U, Fontaine, P, A.0.Aveharahauls, L'Assomption, ler.Léveisbre à hui, J.U.RICHARD, AVOGAT.Enco'gnure de lu rue St Vilar § Place Borg.JOLFETTE.M.Richard svivra ts \u20ac Berthier, \u2018\u2019Assomption et Ma.+ D.BEAUVNE, AVOCAT.RUE ST.VIATEU 2 » Chcuit de Trecuære Porte E : PLAGE LE Solietle, 5 Mu 1KGU, BARRE VA & D.DESORMTER, NOTAIRTS.RUE MAME, Joliens, th Avril, 1806, ue { nt £3 ot nay Fuad Ja Ae DR.IX.COTE RUE 8T.PAUL JOLIETTE.KT Visible à tonte heure Sobeste, 11 Avril, 1966 te RES OO DOCTEUR REYARD, Rue De Lanawdiire, addon et, we >.Voisin de l'Enpriverig.= Juljette, 11 Avril 1866.\u2014 LL oo ; B; PERRAULT.Huissien & Excaxtrin, RUL NOTRE-DAME, | SOUIET TES °° \u201cIPR HAI nt shentitol?leone dd pout le Diss trios: do\u2019 Suflivite ob pour iont tv Lind Cuma,\u2019 > Goilette; s@jnillet 2866, 2.1 1 LE a spl | NARCISSE : MARTEL, rame RES SERA 1e EJ » tubs nl leure.©.si Ba 1a.our.Supt Joliette 11 AVFi1 1866.BUY oY JOLIETTE, BASCAVADA, 21 JANVIER 1867, suilieton.Wi 8.LES AMOURS DE QUATERQUEM \u2014 Suite, 1V.Comme 1 parlait, cet util 4 uv Jeste functionpniie purat et deuringa des ex- plientiors.V'Anztsis euvreuti lonche, mauis dix-sept Voix n'étevérent à'u fois pare conve Du sicuies Ce Sure due aa quelques nines, 1 be s-vpest de ville eut craud'puive à eur.au de moi if s'ugissaits Des \u20ac ot | pris nid adn see beg Lior rig, use dédattadt cone nn dine tle.+ Vous vous expliquerez devant le | vommissuire de putico, dit ie sergeut.\u201d Le chœur des unis ncit et chantait: j Jamais on France, Jotnais l'Anglais ne 1d geo, Chez le commissaire de police l'explication ne fut ui longue ni orageuxe.Le prineipal alvermire de l'Anglais avait eispertt, \"Pons les autres déelaré- rent qu\u2019ils n'hynient rien Vu ni entomidn, «tie puovre Herenles ful miy cn liberté ; nonin le train était parti et le perfiile Quuterquent onrlissait 1rinonillement sa trame.v.La giv mitre vit entrer dans Ii enil- d'attente Cornetits Hep chy sive + ferine of wa fille, ot decry an dixie visddent quil sevait de gnloar Al eo ; mais 10 pride ve Pempertng ef fi eat urea da ef dn mur, feigrant defrenvre in- 10 Le citndomere do lu J eld an deg eo emits de fr Cepsndott 3 tamer.di Dune Antec ner sde Peci wien Le puise de voie qu'ilen clait ort r'earde, Dès qu'en ouvrit Tr do.Bs pore de bise datonte, Cornelie s'avne ele premier vers nn wueon vi dialer Sestathy eon Ty face de hi était sn fens Vine crutries ther a ope nt tas coin et à ché de tnt, + file, me place pat itv le, peeve a les, Quecterqusm «vor ga How nde inne ant La tête des Phitenets ou vu fon.w Intron vite, mansionp, dit en em.vlové en le poussant, Le entivai va par tire \u2014la plier est oorlée pour ami, s\u2018écrin Coruelins Horasby.\u2014Votre ami entrera dans nu nutre wagon dt Pemplogé qui erat que IY nh ne elas snl de ruse pour ménager dela pleee a ss manteau Et, Vous, monsieur dépéchors, ?Quater 31m se hâta d'entrer, et Femployé ferma In q» rtiées, « FExcuseæ-mos, dit gracieusement no- trs ami en prenant la pince d'Hereutrs, sije vers cause quet;ue gêne, Tous loa nites wagons sont remplie.T'ad.0 ministre Con du chemin de fer est d'une | vésligenre impartonnabte.Garnet vs Hornsby groemenrle mil ques mats que Quatenjucma frignit de prendee pour un nssertiment oli, pendant oo tera, Mme Homsby le rezur- dait ave cntention, et Ahev, les youx buisgée, His sit avec recueilement nu die vre onvert-aur se8 g-veux.\"Tout à cars ner an à parut les reconnaï re, « Pur quelle heureuse fencoutre este ve que jo ous trouve ici, madame ?da- it & Mme Lomeby.- Jy ne n'ulteudois Bière au proies de vous recevoir i- tot- \u201d\" A rex mois Alige lova los yeux et stint, Qmterquem vit qu'on Vavuit des viné ef que sn barliesse ne déplaisait pose 11 en congnt vu heureux augus re + Nous allons cutre Ta et Potier Gherctu t le rimeterre d'Aldéranse, ** dit mistress Kate Hornsby, Qui nny jus grand credit dans Lu maison, n°Était pus lâchée du s'amuser arx dépens de spn vcigu M el Inadtre, Cornction \u201cLe Bietou remurqua cute 1 URGES, mais} ne voulut parc Giruit des armes à l'un dis deux éppux coufge l\u2019autre, C'était an jeu, (rap daucereuxe , * L'archéc'euie, dit-il d'u lon sori ang, oot fine science veritable, el j'ai osc! de \u2018dire qu'elle duil merphia prauds progrés au géuie de volrguulion.ie ont de Cprnaliva.sp dérida+ 1 dr le biens, peuna Qputers \u2018one À qui evonspomg, conlgitpeleil ures has-roliefs die Tarihénes d'Athènes ot tone ces défirix des plus beaux Monte monts de l\u2019untiquité ?À qui, si ce n'est à des nysinis anelnises, remplies d'argent sneluis et dirigées jar le génie \u2018Bugheis 7°\" Le plus gracieux des sourires orrait sur fes lèvres de Cornelisæ.\u201cho lien, tmorsieur, dit d'en Secormmpaet Laster deo, on vou disptite relte gloire.Je eonenis un Norurnd qui se vante d'uvoir moulé tontes les inseriptions de Koreulael, etit yon a tronte mille, tmonseur, frente mille, c'est-à re de quoi convris tent le Bri- Uish-Mirseum de hr tête nux rieds, Vois te sauriez crime jnecruù va fn présomption de ces verns-a, \u2014Avez-vcns visité Ninive ?dit Qua Ou dit que M.Place.tr cone sul de France.n'a laissé cicn à faire à UE SHPPETUEUT SS \u2014llirm à frire! it Canceling indie cné, Monsieur, tant est à fate.Oui, j'ai va Ninive, ss prdais er ses temples su briques qui eonveent de tens debris troie an quatre lienes carrées de termin.Tai fait mienx, monsieur, Jui vt Primtana, la ville du Cmeux Didokl, la ville aux sept enceintes, derrières few.quelles «e tronvail le paliis du raî, \u2014Fclntnne ! dit Quaterquem frappé d'almiration.Est-ce possible \u2014Tont est possible à tn Anglais, dir Cuorneline en se rengorgeant nvre fierté, En 1857, j'étnis & Khiva «1 je dinais chez le khan des Tartares avre le prince Barowsky, gonversenr d'Arkhang-l Tout à conp j'apercris qnemi les ce caves qui none servaient nn errand dine Le an visare lasané que j7 erois reenn- uaître.Je hui fris signe de s'urt-rocher, ot Se finies té Benrdaké Phorum, c'out- Adieas Nien pas tin suoien srviterr anelaie?M me répon!t * Kek cr.aires Jesus Frane.> Vous penser bien que nons_ parti ne te tufesman le plus pue + Bornes prrodhé bane 8, contioma il, ePcet-é-dire: J'ai servi le votanel Burnes, qui fut masmicré dans so chien da pve par te Torare cliez gui vone dinez aujourd'hui, et je sirie esotu- ve de ce fèrune gredin.11 Ut vors directes 1> tortomes eet le lragne Ia veu érercopie et la pres concise de l'euivere.\u2014de le vois tion, récliqua er cement Opnter prem.Contintag ren it, de nes en prie, je anis curieux d'en cou- aftre Ja sur ts \u2014Ts emfidesce de ce pauvre diable, ear il m'avait parlé tent Le\", me conpa l'appétit, Je reploçai sur mou assiette un morceau de chevn] rôti, qui était In meilleure partis du festin, et je rêvai aux moyens de lai rendre la liberte.= Justement, le khan qui était en fice de moi remarqua que je ne mangeais plus, Or, chez ces braves gens, c'est ve ontrage imprrlenneble de laisser le muitre de la Diutisou Luire et sYuivrer seul.* Vons ne buvez pue, dit-il; este te que vous n'aimez poste lait do jument?Je m'en défendis fort et vidai à la santé du khan ct deg sultanes gates on cing comes de taurent, Aprée df.ner, le Khan, déjà tout miteadri quirle Jait de jument et que \u2018Péau-de.vie (ne Barnweky avait apportée en° présent, ddénu fn fiberté à Mon pirotége, et je partie sre-te-champ pont ite ros fui Pis eur le temps de se tépiéntir de 9 én.rorité, oo 5 Comment sag MH lesélave ?de- mana Ouaterque ' \u2014Mahimoud, C'était a fnerar, né d'une Tyrtionne et d'un Anetsis, TU nuniît, soie fa direction de Burner, v'aité tonte PAsie centrte, te Khoneäs.te Maginderan et fos Horde de ln mcr Caspienne.V1 me fit vole Helatane.Moi xen! en Europe, monstent, ni wif bs rtti- new de cette superbe ville.en compas rent de qui Londres même n'est Was ste féhrmitière.Pat retronté Io tithe préliminaire ti code du Frménx roi Tjemechid, cot abrégé de toute ni.hs\u201d : AE vous n'avez tien publié ?\u2014A audi bot?Antotecle dépemé doux cent taille France, expriné mn Vie, passé les mers, fraver:é-les plus.hautes mon.tagtes du globe, crré duns le déæegt de de Coli ct ilnpe eétte vaste holithde de l'ancieune Arie.; numis-je lrové le sn- ble des \u2018Partates, In soll, iar faim, In fati- me ot lo soleil hritint pour donner à des Topas an, millions d\u2019oisifs le phalsie d'être, rauyens:; whut trois france et In Jostwee de aton lis tennée d'une vee, atest savant que titi À Nues Don, ne paru { oily vwrilent connate: Lebatatio, quide; M, Jwrmaby ne fin.jos avi.ns purtent, qur'iti dépensent- lens nruént vi fenrr Qaisté- ; alors Hy vecavront Je pein ds: lours fati 4 enthousiveme, les statics de Rune log E D, a \u2014Veus bles bien hon.Te me souele; non pos d'êtres ndmiré mais d'agir à ma fnntaisie, et ton furtiist> ent le retrouver les me numents del'untique histoire, Fou Napoléon nous appetuit des bontiquiers ; pour moi, ee noni ost un titre de gloire.Je veux pronver qu\u2019avee mon argent je puis svoirale tent, même du cout pour les afte, oi cela me plait.Le Lontiquier (aus en Doutione 0,1 roi, et tete les jour if reçe\u2018tà son comptoir 1e honimages des nitietes er 0les faiseurs de 1 vres.1 reiute Tor dans tés firoifs, et 4 ec bait fous singlinent.S'il le voit, Jl ser rit He, * \u2018 La conversation eontinm quelque temps stirre ton.Quatorgnem out grand win de ne contredire que Friblement Cornelius de munière à lui Luisser le nlrisir de pérorer et gle vaiuare.It eut le pluisir de voir que Ja belle Alive conr- prevail celle tactique et Ini en savait uré, La digne Kate.enpuyée d'Erbus terne et d'une discn'ion feo détaillés war [es divers genres Je eruches de Pane Dept stembornit du somal! des jugs tes.Sur cos eu*e-füites, on arrivait à Etam pes, et le train s'arrêta perdant quelques mines.La jeune Angloise von'ait descendre de wagon et mutcher.Curneling et sn femme res'èrent nssis, et Qua\u2018ergnem suivit Afire.Son cœur Hatiait violemment.C\u2019etuit l'heure décisive.nM Hornsby, dit-it, ~\u2014Vous savez mon nom ?s'Écrin-t-lle étonnée.{ON ! je en's hentronp d\u2019iutres chose Je sais que vous ê'es fiancée à M.Herenttes Blarrigon, le dentieman ux favoe ris roux qui vons donnait J- bras avant hier, et c\u2019est de Jui qu\u2019il faut que j: vous parle.\u2014Lni serait-il aurivé quelque acvi- dent.\u2014Oh ! peu de chose, T8 manqué le ee voi; muie Vois le reverrez demnin.Ti gut pris de querelle nvre dix-sept de mes meillenrs nnfft, etond'æ conduit au postr.\u2014Aves dix-sept amis?Lietich+ vi senner, dit Quaterguem* et ntl ps Te temps de vons expliquer sen ysêre, Sichez senlement que c'est ports sontres qu'en Pa retend 4 Pa ris.\u2019 .\u2014M 5e, ronsiènr, quelle cst cette fo- He Tttie vous à fait Herendes t \u2014l{ vus aime, \u201d La jeune Anghice rongit.shuissn son voile sur an figure, ef remo: Len wagon sus dire nn not.Quiterquem ta suivit, an pour inquiet du suceès de sim nudace.Faux être tout n fut inexsérimenté en amour, ce n était pas non plas um don Jun, ot it était déjà Lrop aviotreux pour ne pas eraindie, Héeuceusementle pesmier re- gand qu'il jeta sûr sn compagne de voyage lui fit voir qu'elle ne gurdnit aveu rementiment d\u2019une déciaration si hardie ct vi brivegnes .« 35tn va Herenlas dnus ie convoi t demanda Cornelits à sa fille.\u2014Nun, mou ere.\u201d Etelle sourit en gardant Quuterques, « ; s Bon ! prau celui-ci, elfe n'aîme pas le stony Harriss Tout va biens j ni gaan la moti de mon process.\u201d Peodint ae temps, lo viol Homshy, charmié de trouver ta avtieer si come plaisant, nyaît formé le prop, ture et extriordinaire portr tn Angie, de Fire plus ample contnissiire avec Cutaters quem, et il prit or détane adr it, : « Monsieur, dit-il, je vois bien à Vosdirgones quo vous dle: un arshéplugue très: Jimtingité ; avez-vous Voyagé en Orient 1 .«Mon, dit 'e Breton, tunis Jo.cuir ply, plusiens (vis de Beiut- Minlo.& Tavis et de Parts à Saint-Malo; Cela:aufit d'mun bonheur.021104 -=Vous dev:æ être tout vi piajas tn Jes membres de l'Institut, où-Lu des,cur- rrepondunts.Lu .me t'en suis jae-môme.le palier, dit Quasterquem.Je suis nn pay X, eb Jui mon purtefeyslle un millier de fraron qui forme le plus char «de wien tien, \u2018 , À V'out en parlant, il etnosin cit la phy sivuotnie de in jeune Anglajad Pour an- voir ai settle nouvelle ne Unbuissstait fos fs ves meilleurs | - |respeciable, .c'es darts ans veptits mnie Alice, Lion gu'éy en fidence si inatiendue, a wen gmonvoie beataonp.it, et sou vimge magia Sar qu'il nvaitr.orib: parler dan.rial, pli I entrdadioe, pile, riche.«=lurbileu ! cit Quaterguent, je vous Alice devius an fier\u2019 fur! de.Quaters aduire. quem qu'il méprant Cozuetiveg eile se | hata d'intervenir, i # Muasieut, ditefley qu'eat-ce qu'un X, \"il vous plc ?! \u20140 ivre lun dictionnaire de po-he, * séplique Curnelius.| Quat rjuem sourit, o Miss Horonhe, dit th ne pavers pas ce reuseiguement dans sou livre, On ne troave datns tes dictionnaires que ce qu'en n'u que brain d'y chercher.Un x.madeiiselie, est un lute en- nouyeux comme tons les hommes Wiles, et qit fic toutes les lesugues difficiles de ln creation.Un geométie cst un X - nn phyweien est un Xan chimiste est un X; un vatwaliste, nn algobriste, vail des X.C'est un X qui invents les buteuttx à vapeur; c'est on autre À qua iuveute les chemins de fer ; c\u2019est ven trousième qui inveuts l'imprimerie.Partout où il a'eet (ait quelque chose de rand et d'utile, Vous trouves un Xjam, le fameux archhteute qi taut le temple de Salomon etait un X, cote Albert le Grand, qui trouva le secret de transmettre cn or un ruyou de suleil ou fermé duns vu tombeutt, À continuer, mp ES LA GAZETTE DE JOLIETTE.JouirtTE, 24 Jasvier 1867.Ce qu\u2019ou lit dans les juurnaux à pro- jus des féniens et du fenisnisme diffé rent tellement d'un jour à l'utitre, qu\u2019il est difficile d'uvoir une opinion arrêté aur les agitateurs Irlandais.VU n°y à pus longtemps où nous apprenait que l'insurrection nvait êlé étoutfée duns son principe, el que, grace nux bonnes dispusitions d'uve jurtie des insulaires, au zèle Ju clerge, et mux prépura- tits que l'Angleterre u fait pour repa- mots ot 1a cemence de l'auteur avec Le déchain ton niguee que lu piece ont anecdile, Ant, V.=Tluutes le pièves euvuvé(s, deviendront to propecté de lu fae culté des Ars.TARTNT, \u2014 Len pêces seront sontitises § ché lu quai on commandant 1s co Fupjrecistion dun jury choisi per cet - bine twnite, Art, Vil\u2014=8Bant sxelus du concours Le les members et tes offiviers de lUuivermie Laval; 20 los clèves des cullèges et dus boul a; 30 tons conx qui,se feront connaitre directement où indirectement avant lu proctumation du luteeut, ; Le sujet choisi pue bu tuvulté des Acts! pone le concours vuvert d'ici vu 30 mw 1867, «ut : Le dénuyerte du Cunada | Tuos.E.laxeu, Ptres |! Secs Fuculté des Arts, U-L., Tous les journaux du juys sont invie; tés, duns l'intérôt des tetires, à repru-, duire ce réglement, as ee Le FÉNIANISME KN JRLANDE.On ht dans le Biitish Prep: L'I-lande est tout entière sur le quti- vive.On y croit géuémlement que le foniunisme est à fu veille de fire une ! grande levée de buneliers | A Curk, on saisit des armes : à Limeriek, des munitions; à Dublin et à Belfis', on nrrête des émissaires (énianse = Sur l'uu d\u2019eux una trouvé 900 | storg.en numéruire.Lu police u requ ces jours desniers 3,250 carabine à culusse, el (uit » y ronles dans les rues comme l'hiver dernier.Pendant plusieurs vuits, dit-on, des dé tachements de cavalerie ont fuit la patrouille duns les foubuurgs.A Liver- Foul, on & saisi une grande caisse récemment avrivée d\u2019Amérique.On y à 1rou- vé un euperbe uniforme d'officier fénian, tune riche tunique de drap ver: habilement soutacheée et dunt ly collet est ga- mer toute tentitive de révolte, le repos! extérieur de l'Islande ue serait pus trou- le.Lo La nouvelle que Stephens trahissait la conlrérie et qu\u2019uu lieu d'aller cumman- | der ses computs\u2018utes, il restait paisiblement à New-York, vivunt largement du produit des cullectes fuites parusi ses cré- | dules subordunnés, était venu cunfirmer \u2018 vette opinion, qui est bien, croyons-nous, lu plus vraisembluble.ous cruyous fermement que lo fé- niutisme a fail sun temps.Ses beaux jours sunt pases, I'univn qui régnait parmi les conspiratenrs n'existe plus, et une division déplorable fait avurter tous leurs effuris., Le féamuimue à perdu tout son prestige, et chucua sait le juger comme sl le inérite, Cependant d\u2019après les dernières nouvelles que nous recevons, il puraitruit tte l'Angleterre est sur le qui-vive, ct qu'elle ervit à une insurrection prochmi- ne; ce n'est pra la première fuis que ce bruit se répand, et qu'on nous rapporte les armements cunvidérables que le cabinet anglais fait pour défendre l\u2019Irlunde, I est bien probable que la estimeur qui ciieule aujourd'hui, est fausse en plu- sieuri pots, car 11 est difficile de supposer que les féniens s\u2019agiterout durant le cours de hives, ils ont reçu de trup fortes leçons pour vouluir soulever une insurrection qui serait la ruine complète de ce parti déjà chancelant, ' Mcassiox£un Larcècse.Nous apprenons que le 15 courant, Mle Grand-Vicuire Lafiéche à reçu des bhlles quifle nomme évêque d'Anthédune vu Palestine, et cuedjuteur cum jure wicoemionis de Mgr, Couké, évêque de \u2018Troin-ltivieres Voici une communication importante, Univensité-Laval, 18 Junviec 1967.M.le Rédicteur, La faculté des Arts de l'Université» Laval vient d'ouvrir an concours un- nuol de puésie française.Vous êtes prié de reproduire le réglement suivant coucernunt ce CULCUUES.Avr.1.\u2014-Lu fucuité des Arts de l\u2019Uni- versité-Lavel ouvre un concours unnuel de poésie frnçnise sur Un wujet choisi par elle.Ant, Sl.\u2014Truis médailles frappées aux arines de l'Université-[nval, aves l'inséripnion Prix de ie \u201d et la date, serunt dounées aux concurrente: L'une sera en or, et réservée au premier prix; Ia secumde on argent, an second 0x ; I» I troisième en bronne, au truisié- .me prix} Ant, Ul\u2014Les prix seront donnés au mérite absolu, et proclamés en séance aclennelle de l'Université, à l\u2019uuverture des cours.Ant, Vi;==L'wæuvre des prétendants de vin êt-e udressée en double cupie et franco, av secrétaire de la fucut- 16 des Arts avant le trentième jour de'mai de chaque aniée et porter lubtté d'ur, Une cusjiretle, de suie verte, uvce la harpe d'ur d'Irlande sur le devant.La caisse cuuteuuil aussi trois revolvers, un poignard, une ceinture eo cuir, une gilerne «i un livre réglementaire.Des persoun-s croient que Stephens à réussi à se déruder à la vigilun- ce des auturi.és, et qu'il est inuintenant sur le rol Trlanduis.L'état de l\u2019Islande excite évidemment l\u2019attentiva en haut lieu.On à envoyé à Ports-mnouth l\u2019ordre de tenir deux bä'iments tout prêts à transportés des troupes eu Irlande.Deux régiments d'infanterie attendent le signal de leur dépurt.Ou va renforcer sur la côte irlandaise l\u2019infantewie de marie à bor1 des vaisseaux, et et l'on a expédié de Ch:tham à Queenstuwn une Cenunuière qui purtits au premier avis.1 s'ugit, ussare-t-un, dun projet qui moutre ans 'z gue be situation est grave.Ou metigait sur pied vingt regiments de lu milice snglase qui ticudraient garnisun eu Îrlonde.Par 18, un double but s-ret atteints 14 vu 15,000 hununes de la ligne se trutiversieut disponibles pour le service des stations éluiguées, et les populutions luyales, qui se dyfieut de dus en plus de la fidélité des soldats, se russureruient et Pou pourruit espérer de Voir renaître ud peu le calme et lu tranquillite.fénianieme v\u2019est pas wu vam fah- tôme, un épouvan'ail pon terrifice les faibles imagivations.C\u2019est un monstre qu'il faut étouffer, et nous n\u2019y réussiruns qu\u2019en redoublant de vigilence et de precautions.-\u2014\u2014 \u2014 ~e\u2014\u2014 LA RÉVOLUTION MENACANT ROME, Ce n\u2019est pas seulement Magxini que pousse ie peuple romain à agir.Le ma- ifeste suivant, émanant du comité ré- pablicain, couves les nurs de Rome : Romains.le drupenn (rungais a dispa- nt; Varmée franguise a quitié I'ltulie.Le bouclier, qui pendunt dix-sept années 8 protégé notre gouvernement barbure et impuissaut, w'est retird, Les quelques mercenaires du Pape et tn vil umas d'étrangers ne peuveut lenir en éclieu le peuple qui rejoume de ses murs l\u2019armée d\u2019Oudinot, \u2018le 30 avril 1849, Teun lee vais libéraux sen ont la nécessité ds tallies leurs forces daus un effort supré- me et ununitue.Nous gue tou le moment oppo-tun F nous suul-ver et nous préparons les éléments de la victoire, Jusqu'à l'heure solennelle, tenox- vous en garde centre tous ugituteurs inconnus, évitez tout tumulle où desurdre, sui pourrait être des siéges tendus par vos ennemis | Néunmuins, jréparez- vous avec calme 3t resolution pour lu bataille; quand vieudea l\u2019heure de lu délivrance, sous vous uppellerons aux armes, Vive Ronie libre, capitale do l\u2019Itaiie ! LE COMITÉ D'ACTION.COURRIER DES MODES.Paris, 23 décemire.Les custumes viennent de livrer leur grande ;Latuille et ils l\u2019ont grande de la manièes be plus brillante 1\u2014Depuis deux mois les régions élégantes élaient en grand émoi pour savoir si l\u2019un ferait des visites hehillées en cootemer; les julia eds dismient oui et (rétillaient d'utsc ; piedadissient not et invaquait whe i eu devisé reproduite: dass a enchéré ounteuant le la Signilé de lu robe trmisaute puur les LA GAZEPTE | wird, DE JOLVEPTE visde de régéntonies oo.Plus on disen.it el ving ony ent lucent, coment cel neuve bur jours, et entio cela cin.quit de toutuer à lu guerre civile, quand wout renliées quelques Éaunes qui tout ecole en uit de godt, et elles out Iran | times les phir riches, les plus coques et en ew eltaut pour leurs visites les plus eléuantes, .La marquise de Là été su dinan.| che de Mine I., avec tine jupe de satin bouton d\u2019or, une pole princesse eu ve leurs myb nuir et bouton d'or, le devant et les poches croés de gros boutons emnnbes nar ctor: le eden! double en satin, poral du qege, los méêlues | vutuus qu'à ba robe, et un chapesu cmbeloes dout fs smentille était reteune vous le mentor et relevée nur le tempe et près du élu uot pune Vrais roses Donten dor, de eon helles roses que les Fabens anime softafures et que len rang is ont hupti- lrées roses mae dohides, en prevision suis doute de cette belle ct nderable muré- chal Canrobert sui ext fle des ris per Le mauissnnce el reine pur he beauté, le cœur et toutes pes distinctions Le estume de tu marquise de Lo.u été tread.La comtesse de P.en avait un de satin cerise ; seufement le bas de la robe était déconpé à grandes dents et burcées d\u2019une frange de juis.\u2014 Mme, de lu Da.fait nussi les visites d\u2019urrivée avec son costtune de laffètas inpéin uuir, sUr Un jupon de moire à raies égu- les rouges et uvires.Chaque lé tonne une seule dent urcondie, borlée d'une dentelle dont lu tête est recouverte d'un énorme curdou de juis no r.\u2014Un fait les Cuatumes eu velours nugla » rayé vit uni, en pluche viulette ou marton, et, quand la firme à princesse, on met Je gros tal.La canse des costumes est dune jugée et gagnée en cour shpréme : mais comtue où n\u2019est pos parfait facilement, nous tronvons gu'ils abusent un pea de leur victoire |.Ou ne voit alwoluiment qu\u2019eux, et si une robe trainante vse encore apparaître, elle fait autaut d'effet que le chien d\u2019Alcibruide.\u2026 quuique pur la ruison tout oppuste ! Les robes du sur se ca*trapent et abu- doute de leur echee du matin.Elles sont trés peu amples, trés-fotrrean à la taille, mais les traînes n'eu finisseu! pas.Il y avuit l'autre soir, chez Mine l'ercié- re Pilcé, deux toilettes ravissentez: une Américaine avait uvre robe en très-Le le soie Fute Unie; le bas était orné «de deux merveilleux volants en puitts d\u2019Alençuu dout le d sseig reprérentait une guiclon- de de rise et de Marguertes.Ces deux volunis eluient po es en (estons, et duns chuque dents était caché alternutive- meutuo bouquet de roses et de margue- nites Le vorsuge aviat le même vrne- ment en plus petit, et enfin, à Ls conta fe, COMUNE Nite sorte de Lanbjue en brocutelie hisurts> jrirsemée de bouquets \u2018le ruses eb de mucguertes et frochée d'une manière admirable.Cette tunique, netondie par devant, se terininait par tine traîne aussi longue que lu robe de desscus et leusant vosr seulement le dernier volaut d'alençon.Cette toilelte à eu uu succés d'enthousiasme.La seconde robe était en taffelus vert tres-phle, recouverte de deux jupes en tulle trés.vaporenx dout la jupe de dessus était brudée de bouquets de marzue- rites en sgie Llunche, le feuillage en soi verte el le cœur de la fleur en cristul La coiffure avait des twouquels pareils aux cœurs diumantés, et la evifinie en fleurs assorties se terminait per un ben.quet relevant lu jupe sur le côté.Cletait frais et délicieusement h'rrmonise uvec les cheveux blonds de lu jolie personne qui le portait.\u2014\" Ce \u2014\u2014 LE SkkviCE DE LA Tate.Pour répondre à diverses demandes.je dunne quelques renseignements sur le service d\u2019une table distinguée, et l'ordre dans lequel les vins duivent y être pre- séntés.Dans un graud acrvice, chuque convert nécessite quatre verres placés à la droite au convive, dans l'ordre vi se: versent les vins: le verre à madère
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