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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
lundi 24 décembre 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Joliette, 1866-12-24, Collections de BAnQ.

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[" i ARON) BANAL, HORLOSER & BIJOUTIER.PLACE DU MARCHE.VYILLI DB JOLISTTIR: PIE LAPORTE, tient consiamment muets complet et: : spécialement Mt nao umes 1° Bijoux.we.uést eus + 43 pIééibis et 6 pu atteation vir zo.choix de JOUETS D'ENFANTS, MONTRES, HURLOGES, BAGUES, BRACELELS, ÉVANTLAILS, MIROIRS, LUNETTES, Erc., Erc., Ere., Etc.227 M.LAPORTE se chirge de toute PEPA- RATIONS daus ces deux bran-hes, qu'il exécu'e avec amin et sous le plus court délai.Jolietie, 11 Avid 1866.A BON MARCHE.¥.B.DGFRESNH.Rue St.Oharles Borromée\u2014 Les amateurs du beau, les élégantes ot lea fashivuables s\u2018empresseruat d'ailes visiter l\u2019ussortimont couplet de M.F, B.DJFRESNE, CONSISTANT EN MARCHANDISES SÈPHES, BPI.CERIES, FERRONNERIES, PROVISIONS, ET CHAUSSURES.IXY IN, M.F.B.DEFESNE tient cons.tumment un wsortunent d - karedex fates, tels pte pantulons, habits, vestes, ote, dont 11 peut disposer à tons morthe 11 donne la plas grande c'ention aux comm ndes qui wi sont confiées.Joliette, (1 Avril 1806.A.FONTAINE, AVOCAT.RUE DE LANAUDIERE, JOLIETTE.Journal Politique el Commercial.1HPALME ET PUBLIK PAR FONTAINE & GRANGER, Rue de Lunaudière, \u2014 JULIELTE.\u2014 Publié deux fois par semaine, Lundi et Jeudi.PRIX DE L'ABONNEMENT.D UX PIAGTR SPAR AN, tavariablement payable d'avance.\u2014 CONDITIONS D'ANNONCES.Dix lignes et au-dessous, Tère insertion 50 ets, 198 ete, pour chaque insertion subséquente, Au delà de dix lignes T cts.par ligne pour la prom dre insacting et 2 ctu, par ligne pour dha- que insertion subeéquente, Un traitera de qi à gré pont fee Annonces qui devront être publiées trois mois et nu deu.1,68 abonuement sil Mois.11 tau lea donner an maine sn moie d'avis pour iseontinuer eon sbonnement.Toutes (eitres, serumanieations etes devront ne seront pan pour moins de ADRESSES D'AFFAIRES.\u2014 pesage P= SET OLIVIER & BABY.AVOCATS, Coin des Rues Bt.Vietewr ot Bte.JOLIBTTZa M, Bahy suivra les [Circuits do Montcalm et L'Assomption.Jolietie, 11 Avsil, 1866.Merie J.N.A.McCONVILLE, AVOCAT, Suivant les différentes Cours des Dustiicts de Joliette, Richelieu et Arlhabuske\u2014 BUREAU à Joliette et à Drumimeondville.Joliette, 11 Avril, 1866.FONTAINE & ARCHAMBAULT AVOCATS.RUE NOTRE-DAME, L'ASSOMI\"TION.i MM.Fontaine & Archambault suivront ls Cour Supérivure du District de Jolette.La U.Fontaine.P.À.U.Archambault.L'Assomption, ler.Décembre 1566.J.U.RICHARD, Encoignure de la rue St.Viateur & Plac Bourget.JOLIETTE.M.Richard svivra les Cours de Cueuit de Bertluer, \u2018*Assomption et Montralnt.D.BEAUPRE, AVOCAT.ST.VIATUR Prem:ete Porte List de la PLAGE BOURGEDL.Joliette, À Mai 1866.:] BALL, VEZINA.& D.DESORMIER, NOTAIRES.RUE MANSEAL, Joliette, 11 Avril, 1866.mare wo H DR.F.X.COTE RUE ST.PAUL JOLIETTE.KP Visible à toute heure, Joliette, 11 Avril, 1866.DOUTAUR RIVARD, Rue De Lanaudière, \u2014 Voisin de l'Enpriwerie.Joliette, 11 Avril 1866.B.PERRAULT, Huissien & ENcANTEUR.RUE NOTRE-DAME, JOLIETTE.M.Perrault cet encanteur licencié pour le Disttiet de Joliette et pour tout le Bes-Canada, Joliette, 18 juillet 1866.HUISSIEA De la eur Supérieure, ; Foljette 11 Avrt} 1866.Lyre port 4 A Fontaine.JOLIETTE, BAS-CANADA.21 D NARCISSE MARTEL.|} Feuilleton.LE BAIGNEUR D'OSTENDE, Surevi.\u2014Vous paraissez tenir Leuuconp à cette monte \u2014Zcker, mynheer.C'est un cadeau d\u2019un homme que je porte duns mon cœur, et qui saus doute est mort depuis longtemps.\u2014Je comprends que vous y teniez ul ps.N'est-ce pas que In mer est dan.gureuxe dans ces parsges ?\u2014 Zeker, mynheer, -\u2014-On n'a ra-outé une histoire ane jui prise pour un conte, Daus les tempêtes comme les plus vieux pilotes Ls\" tende n'en ont plus reve depuis, un ua- vire nuit, dit-on, échoué et se serait Leisé sur la plages Un homne aurait risqué su vie et sauvé un des nanfragé qu'il aurait enstite soigné peudunit tne longue et grave ma'udie.\u2014Muin ! auyuheer.je erois que lhis- rire west pus absolument fausse, \u2014Mais on ajoute que l'homme sauvé se serait montré ingrut et pani pas récompensé son sauveur ?\u2014Ceux qui disent cela en ont menti par la gorze! s'ecria le vied ave: force; je le sais mieux qu\u2019eux.J' rendit mille nctiens de graces a son suu- veurs n'eluil-ce pas assez?Et «a montre d'or, miynbiéer, dites, d'étit-ee rien?\u2014Si faits mis le sauveur se serait, dit-on, ruin é plus tard dans le besoin.et celui qu'il avait sauvé liurait où b'ié, \u2014Le monte ext méchant.mynheer, te musde «st méchant.Le maiheur où fu nert n frappé ct honume, autrement coasts bgisons ta.\u2014Jan Cornelis, sous ve voslez pas parier de ects ?\u2014{\"cù savez-vous mon pont ?D'ou Je sus wuss le node le Verhnezen.\u2014Mynheer, s'ec in-ti1 en s\u20ac pack ant eu avant peur me ben neuider, et di eto tad fromallant d'emotu, my nherr, dd suvez Vous cels ?\u2014S'ai connut quelqun qui coutus- sut le capitaine Veshseven, ct gui nn ht esuils n Votre souvenir [ui est resté cher, Les yeux du vielar! se remp'irent de larmes.11 jo:guit lee 1rains comme pour prier, er dit en espizaut à pleins pourrons + Oui, cela est vrai ; c'était un cœur loyal, Que Lieu tui donna du bonheur il vit encore, et, s'il est dejà perti pour le part du repos, que la grâce de Dieu réjouisse sou âme ! \u2014Et vous avez été réduit à engager sa inonte ?cemunstaige.Oh! c\u2019est mul & Verhaegen de vous uveur od: blié, \u2014Qui est ce qui dit qu'il m'a oublié ?v'écriaet-il presque avec culère.\u2014N®atrait il pu vous venir en aide lorsque le malheur afonpu sur vous ?\u2014 Mynliewr, il me semble que c'est le vieux besseman Meyer qui parle pur vatre touche.| Connulssez-vous ct homme.! =O \u2014Et vous avez parlé de Verhacgen avec lui?\u2014Our, c'est Lui qui m'a donné de vos nouvelles.> Une ro-genr pourprée couvrit le vi sage du vieinnd, « Myniver, dit-il, ce Meyer est une vicille temme ; on le voit rarement à jeun.voilà son défaut, C'est un hon.ude homme, mas lormp\u2019il host, il dit des choaus qu\u2019il ne mnait juatitier, Ne le croyez pus.Chmment peus-il dire que Verhaegen m'u oublié ?ous dites vous-même le contrmire.Ce role cœur pouvait-il mvoire à l'autre bout Ju mone dey eo qui marrivait?Un Lome com: me Vorha-pon n\u2019uublre 08 vb amie Un jongetje d'Umtende n'vet pas un Laciat.Mis vous ne voyes en tout que Iueg ab.Et te viens Meyer aussi, «Jun, me dit Verhuegen en me quittant, j'ui une grande plantation à ja \u2018Trinité, Si Vy arrive heureusement, ni je rejrine femme me et enfant, je dégogerai ln montre ue je te lnisse, et tu vivre suns aol jusque à ln fin, nivsi que fein entitle eso\u201d 11 n'est pue retourné la Trine, j'en atin sie, | Ateri, n'ui-je j mais comple là-denoite.Mynheer, Phomine est (ai ble § bien des fois je me suis dit, uprès que le mer eut fat écrouler ma maison Ne.6 qne mes hêtes eurent été noyées et mes petits champs inondés et ensablés : Ah ! vi seutement Verlimegen le suv it! Mais Dien me punisse si je l'en ai moins aimé! [tétuit lon comme l'ur.C\u2019est ce qu'on ne trouve pas partout, une franche amitié 1\u201d En ce moment la porte de lu maisonnette s'iuveit, ot éb am-aostit Une jeune.fille âgé de dix neuf ans au plus, Sa petite main blanche tennit une tusse de café destinée à sm vieux père.A mu vie ele s'effreyu.\u2018* Areve, Luivejte ! s'écria vivement le viellird, Ce monsirur u des nouvelles de mon vmi Yerhaegen.In connu quelqu?qui connuissait et qui Ini a dit qu'il avuit garder bon souvenir de Moi.Mais, ujouta-t-i1 en se retour- tant toutn coup vers mi peut-être sa- vez-vols s\u201911 vit encore ?Ii est uvec ses ancôtres, avec son Dieu et le nôtre.\u201d répondis-je.Le vieit'ard fut violemment ému.T1 taisan tomler ses rus, el ses yeux res- tèreut fixés sur moi, « Muret ! dit-il avec force.Out, c\u2019est ce que j'ui pensé eu ne recevant aucun signe de vie.Ah! je le snivrui bientôt.Les planches de lu barque se disjoi- gueut ; le port cst en vue.\u201d Luisetje s'approcha vivement, prit la main deson père, et diten pleurant : \u201cVutre enfant a encore besoin de vous; Dien ne me rendra pus orpheline, ?Le vieillard la considère avec un sourire douloureux.\u201cTu veux dir que fon vieux père à besoin de toi.Enfant, c\u2019est chuse étran- ze de t\u2019entendre parler ainsi, tui qui es presque réduite à me smettre ma notrri- ture dans Ia bouche, Que la volonté de Dieu s'accomplisse ; lux seul sait quand 1} est temps d'umender Jes voiles.La jeune fille appuya sa jolie tête sur Tépnale du vieillard, et me presenta ainsi un tablean comme je n\u2019en avais Jouties vo def plus bean.Mes regards vy wirétérent néec complaisance : la vie daus sa fleur serrée, contre cette exise tence fanée, ane rappelait le lierre Vers deyant evlaré à in rome.Tnisetie.n'est-ce pas le nou mentionné par Meyer lorsqu\u2019il parlait de Ja bien- aivée d'Yvouf Vraiment, ccte chaire mante créature tre semilrait seule digne de devenir l'epunse du Lave et bel Yvon, 1! était difficile de voir nne plus amneleus= persone.En Belgique, le sexe ent cénéralement lenn.Les femmes sont pour In plupart grandes et bien faites, sveltes et fraiches ; ce n\u2019est que dans l'âge mûr qu'eiles sont enclines à un emLonpuint qui est au dela de la li- vue de lewuté.Elles ont les yeux vranieet pleins d'expression et géné- ridement noirs comme leurs chevenx ; mais avec cela la peau d'hn blane de neige.et «ur les joues Un coloris comme on en voit rrement ailleurs.Un seul tpt définure souvent ce charmant visage: je veux dire tm nez démestré ve Vhatitude de priser enlaidit encore La tnille de Luisetje était parfuite, svelte, et ponrinnt pleine : elle evait un teint de lis et de rose, une bouche mie | Jan Coiuelisgnenne et bien dessinée, des yeux vrands et brillants.noirs était plein de grâce ; 1rs fossettes de avs jours et de son Menton nrrondi njontuient de nouveaux nftraits à son visage.Su luxurianie chevelure nvait peine à tenir sous l'élégnnt béguin dont se coiff-nt les femmes d'Ostende, et son nez étuit le plus joii, le plus mignon, le plus gentil que j'eusse encore rencontré en paus flamand.Mais, ce qu'il y avait nu-dessus de tout cela, c'était La mudes- tie, la pudeur dont lout son être et toutes ses Mmnières portnient l'empreinte, et qui Ini prêtait vn indicible attrait.Elle eût été digne d'un trône, cette vierge en pativre robe d'indienne.Fruit-ce bien le Lnisetje d'Yvonn f Crite question.je voulnis pouvoir y rés pen lre ce jour-là même en toute certitude, File m\u2019ivnit mesuré du regard, et me sulin avec une Jonce rimplicité.Je tendis la niin vers eile, et elle y mit le nichnesmns minauderie, C'est une mnio pour laquelle tue lady de l'autre côté [sion de In Nunche ent donné des milliers de livres otorling.si elle avait pu l'adapter à son bras, Elle porta à la bouche de son pète la torse de cafb, et le viellard but en regardant nvec amour duns les beaux yeux de va fille.w Ji exursiner tous à Phere ton in génieux travail, Luisetje, cumunençai-j® pone donner a ln conversation tne fone nure qui laisedt an viellard moins de temps poue suivre le cercle de pensées Pac de ses sourcils | que ma communiention avait amené, 11 est charmant.Je n\u2019ui jumois vu faie re de dentelle ; m'est-it permis de te voir 3ravailler ?«0h ! cerninement, mynheer, repii- Qua-t-elle amicalement: mais je ne pourrai pas me remetire à l\u2019ovvrage au- jourd'hwi, car it eut l\u2019heuce de penser ours que mon père prendré blen- 0 \u2014Eb bien, je\u2019 reviendrai une autre\u2019 is, \u2014Oui, revenez, mynheer, dit le vieits lard.Jui bien des choses a vous de- ni nder.Ne fait-on pas de dentellles dans votre ret dematida la jeune fille, \u2014Non Luiselje* quoique nos jeunes filles et nos femines fussent des ouvrages de broderie, de tupisserie, de filet et de erochait non moins ingénieux.Les den-® telles nous viennent de chez vuits \u2014Ah ! c\u2019est bien à vous d'atacher nos travaux, réplique Luisetje avec un souris en chanteur.Vous contribuez dune à la remunération de notre activité.Ou est votre demeure ?\u2014Suis tu le pays où le Rhin fuit couler ses fluts verdètes entre les montagues qui produisent le bon vin ?\u2014J'en ai entendu parler.\u2014Lo, une petite rivière débouche dons le Rhin.Elle coule à !ruvers une vallée d'une rare beauté.Des hanies montagnes, de vastes prairies, des vie gnes dorées, une sombre furêt, de paisible villages, de jolies p-tites villes, de riches moissons, un vin généreux, des hommes contents, un ciel pur; tout cela se trouve duus cette vallée, et ma demeure est au inilien de champs fertilles entourés d'un grand cercle de belles montagnes.** Elle m'avait écouté avec compluisane ce.En vous entendant parler, mynbeer on devine que vous aimez votre pays, dit-elle en riunt.I! faut qu'il soit beau pour que vous Luimiez vinsi.Et vous avez laissé là votre famitle 1 \u2018C\u2019est bien loin d'ici sans doute ?\u2014 Malgré les chemins de fer, les ba- tenux à vopeur et les diligences, il fins deux jours de voyage.Oui, j'ui laissé là ma femme et mes enfants, pour, aves l'aise de Dieu, recotivrer ma santé dans la mer.\u2014Eh bien, Diet bénisse vos baies / dit-elle avec sympathie.Luisetje devint plus conflante en apprenant que j'étais père de famille.# Combien de temps pensez-vous rester à Os\u2018eudre, mynhcer 1 u \u2014=Tros semaines, s'il est possi- Ce \u2014N'anrez vons pas le mal du pays Î demanda-t-elle naivement.On dit que c\u2019est un solagements de parler des umis w'onu lnissés au pays.N'avez-vous pau d'usais à Ostendre ?-\u2014Non.\u2014Eh bien venez nous voir et parler nous de votre femme, de vos enfants ct votr» vallé.Nous vons écouterons avec plnisir et ccla vous fera du bien.\u2014\u2014Snivez ce conseil, mvnheer, ajouta Je sais ce que c'est que le mal du payes je l'ai où juliment à Berpeu en Norvège, quand la vergue me cussn brns et jambe, si qu'il fallut me porter un luzatet.Et j'en serais mort # je n'avais ci! un comurade blessé par la même vergue, C\u2019est uves lui que je catmiis de vous, de toi, Luisetje, et de ta chère défunte mère qui éluit si bonne.Voilà ce qui me guérit le cœur, \u2014Les bains vous font-ils du bien?demand Luisetje d'une voix douce comme le zéphyr qui fast vibrer les cor des de la hnrpes éolienne.=Gricft ay God! dis-je aves force, je me seus dejà micuxs \u2014Vous parlez flumaud t en battant joyeusemrnt C\u2019est churmant, en verité ! \u2014(cla ve date jes de loin, Ces mon brave baigneur qui m'a appris ce que j'en sais.\u2018\u201d ; Jan Curuelis me regarda d\u2019un air it terrognteur, tundis que |.uisetje, devie nant presque Je quiil était question, buiseuit les yeux d'un gir de confuse o'éorinsteelle des mniong.\u201cQuel est: done votre cher ct brave brigneur?demanda le vieillard avec cuponité = Ji porte le nom qui vous est cher, et sépoulisje.C\u2019est Yvon Verhyegen.\u201d Et jo regurdai duns les yeux de Luis vetje, Live les Doissa de tivuvcau en mogiee sant #1 ne courba usuite pr Oter de un tablier une petite plume si légère ot ai peu apparente, qu'elle no l'uûs eustes pae aperçuo en d'autres ciroonstances, te mt - 1 # Ah! il mérite cei qualifications répliqua Jan Cornelis\u2019 d'un'ton de conviction.Je le connais\u2019 Bien, et peul- être est-il parent, mais de trés-loin, avec ; mon ami Verhaegen.C'est lin quti nous uvertit à feinpe de inundation et nous sida à minver ce qui nouns était Cher.et, sans lui, NOUR Ne Serivns Nu assis 1C3, mynheer; il soutllerait sur no're tombe, ce veut piquant qui nous nfrive en ce moment puidessas lue dunes.L'âge rend duvillet.Il cat temps que je ren: | tre à là muisun.oo Le vieillur! se leva, me tendit lu tiie et ume «dit avec curdialité : .a Adien, myvheer ; tâches Jde revenir.bientôt.\u201d : Wouriu Enver.À continuer.PE AUX ABONNÉS.Nos abounds, qui ue tous ont pas en- tore payés, voudruiit bien se rappeler que l'abonnement est de deux piastres pue année, payables d'uvauce, et trois piastres au bout de Punnée.Cependant nous | n\u2019exigerons que deux prastres de cenx qui nous paieront leur abonnement d\u2019ici uu premier Janvier prochaia.Nous espérons que cet vppel sera bu accueilli et que tous nos ubunnés s\u2019enipresseront de svider leut compte atin de nous per- | meltte de rencontrer nos obligutions: =| Nos abunnés de L\u2019Assoinption pourront | payer à L.Ü.Fontaine Ecr., et ceux de St.Jacques & P.Blowin, Ecr.Nutaire.1 lente, la- tranecelvaient dans lo journal | porte que, faisant une excursion à quel- de Nr.Plinguet hy Cie cn noux ues he dislance d*Hulitnx vers 183), 4 ren- blunt dv compliments flavreurs.Aji} coutru deux puysvns dunt le, codtirme, besoin méme tous.pourrions produire | nèvez sembluble à coluf des Frungus, le des drttres qui fout foi de notre avancé : frappe ; il Jette demutidu eu franges willq Et non seulement on vite choyait, mais | venaient de loin: \u201c Ah} Juruigué, ré- on ue déduigouit pas même da nous pile | pondit l\u2019un d'eux, je venons de plus de ler.vingt wille de deduns la contree.\u201d 1s Le pillage alls xi loin qu\u2019un jour nous { nyenétent à Ney, dit B; Ruaaby, que le denonghmes duis wire journal jur |c'étuit le premier l'raïçuis du France un entrefiles sjiti vs teraumail ainsi qu'ils endsout vit de leur vie.Au peu d'esprit que le bunhonine avait, De lu phrase citée par le touriste fran- L'esprit d'uuteui par comp durent sostait.Guin, jo ne recone qu'un wel qui suit ti couspilpit, it compsiait, il compitait ! nead : Cent dedans, employé surtout L'Ordre ou été triputé pari dund ce sens-cis \u201c mettre son cheval de- bien des moins depuis celle époque, | duns.* ; ; ais l\u2019engeance des pillards y reste en | Jormigué est tn Jfiron que je n'ui ju- core, cruyuus-nvus Ce sout de pativres | munis vu duns In bouche d'uticun Acn- Sires.sien, Jo Juron (uvori des Acudieus En pyle c'est du plomb.en esprit de l'écumes | ebb s 9.dér vu ue ! .Quaud ces barbons qui ne sont} Quant à je venous, ce sont les Caux pas nffigés de poil gris, veu- |dieus et nou les Acudient qui parlent lent être diductiques, ils nous font du | ainsi, Je venus est esseutiellement os- Lapalisse tot pur.Rien de plus frée | aadien: de même qite je various, j''d- nent que de rencontres dans l'Ordeo | ions cat du plus pur acaslien.des aphotismes comme celui-ci: Otez 1 l'homme de ls société; vous l'isolez., ; Jean Buptiste Rousseau parlant dei Certaines familles ncdiliennes, eu- troutres lu famille Amireai, pratiquent vos pareils: disait .' A Petits atiteurs d'un fort inauvais journal; la médecine avec un grand succés.J'ui Qui d\u2019Apollon vous erovez lvs apôtres ; i vw des cures merveilleuses opérées par Pour Dieu, tichez d'écrire un peu moins nal, | ces médecins sans brevêts.Ils excel- Ou taisez-vous sur les défauts des autres: leut slirtou: à guérir Ivs membr» frme- Nous remercions Roussenu de nous turés, luxés, Eussés.Ce qui est éton- avoir épargué votre portrait, Tâchez | nant,c'est que la guérison vbtenue contre d'en faire votre profit.Surtout n'allez plus critiquer des gens dont vous n'êtes | douleur; tandis que le disciple d'Eseupas digues de déaouer les cvrduns des lape vous martyrise à d'en plus finir.\u201cLA GAZETTE DE JOLIETTE: t wulliers, ., Il n\u2019y n peut-être perroune eu Canada En vérité, si lu race frinçaise était qui suche mieux les différentes proprie- uniquement composée de gens de votre | tés des simples que le tmédecin ncadien.\u2014 ebpèce, elle te mériterait pas qu\u2019en s'uc- | Un grand nombre de présonnes qui, JouistTE, 26 Décexane 1866.; cupdt de son avenir ! comme moi, dvivent la santé à ce mé- L- | -\u2014\u2014 decin de Ia nature, petivent altester co -\u2014 ' HOM =.que j'avance ici, La RACE FRANÇAISE EN AMÉRIQUE ET, L'Oroge, | L'avenir de notre race sur le continent américain attire l'attention de tous les\u2019 hommes sérieux.Serons nous un jour: exterminés du sol qui nous a vu naître ?| ou devons-nous former un grand peu,le !' Fiuirons-nous par devenir urbitres de| nos destinées Ÿ on somnics-nois pour dise : paraitreldans l'Union américaine, comme nos compatriotes de la Louisiane ! ! Ces graves questions pié« upeut tout\u2018 (uits pour nous apprendre ce qu'il y à ae le monde.non seul~ nent en Ba.-Canuda, ! fallacieux duns ces promesses de Victor- Rome se trouve aujoit-l'Hui déluissée, Quelques persoîines n'ont posé catte et le dernier soldut franç tis a ruitte le | qUestion-ci: l'eutéquet les Auglais but- vl Romain.ils deporte les Français de l\u2019Acudie ?Les regards de l'Europe entière sonty Cette dépoftation eut pone prétexte fixes sur le Souvemin Poutife que cet | selon une tradition nétdieune, le retus abundon 8 luissé expusé & ses ennemis.| que firent log habitants de I\"Acadie de Jusqu'à présent sa stuution est assez | prêter nu roi de l'Angl:terre le fameux favorable, et le rui de l\u2019iémont parait | serment du test.LA GAZETTE DE JOLIETTE.\u2014 24 DECEMBRE les règles de l\u2019art, ne vouscuuse ancuue | Mission des envoyés du Tennessee.luites mesures qui tnphioqgient diractement la légisitil, exécutif et judiciaire, du fait we tes dix Hants exelus aunt toujour dans 'Union, \u2018 Nous n'uvous pas besoitd, Ay reste, de nous étendre loaguement sup ce sujet.qui wn pt digcwié gi souven} d is un an et que le Président a tmith de main de maitre dans sun deruier messge.Quuut aut commentuires, à mesure que In nessiol s\u2019avance, ils deviennent superflus.11 stffit de dire que les radicaux leur programme d'expulsion, de confiscation, d\u2019ustracimine el l'abolition de l'es- cluvage west pus tout, il semble qu\u2019it reste encore à ubolir les Etats-Unis mé.mêmes.Les mesures qui sont vutées successivement perle Colgres ttonqué \u201cqui prétend représeuter le pays ne cous- tituent donc qu\u2019iin acheminement logique vers la téulisution dé desseins connus, et, à ce titre, elles ne méritent pas won les discute.Voici, d'aprés le Viole, organe officiel du Congres, le texte dn bill dont nous parlons p'us haut : * La rébellion qui n'est declarée dans une purtie dès Etats-Unis et qui @ diri,é contre leur gouvermiement une guerre aussi violente que révoltante de sa nusu- re, muis dout les forces orguhisérs el alliées on! été vaintues, 11 dans su tu - che révolutiorunite, privé les différentes parties des Efuls-Unis sutrefois repré- |sentées au Cunerés, telles quete Virgin'e les detix Curolines, la Gevrgie, lu Floride, PAlulama, le Mumiasipi, l\u2019Arknsasla Louisiune et le Texos, ce tout gouvernement civil.En ou ce 'eurs relations potitiqu savec l'Union ont été si alté:érs, put le fait de leur rébellion, qu\u2019ils ont perdu le druit d\u2019être r présentés au Congres (ls Etuls-Unis, et qu\u2019ils ne peu- veut être réintésrés duns les auciennes relutions que pur le consentement du pouvoir législatif jeu convenuble de laisser des communautés, ainsi privées de gouvernement civil et dont lus relations nvee le gouver- semblable état de jttubat:on, participer décider à exécuter les conventions du 15| Le clergé défendit de prêter ce ser.septembre.ment que, d\u2019ailleurs, le gouvernement Mais les évenements passes sont bien | #Nglais n'avait point le droit d'exiger des Acudiens.Voicice qu'était le famenx serment mais encore en France.Tous les pu., Emmanuel, et les cris de triomphe pous- | du Test tel que traduit par Buster, a 1 blicistes canadiens ont abordé cet inté- sés par les révolutionuaires italiens sont | 500 H-s\u2018vire des Variations : « Moi, N.je tessant problème dont notre existence nutionale est l\u2019enjeu.| L'h.s'crien Gurneau en parlant de no- | d'un mauvais augure.proteste, certifie et déclure sulennelle- ment et sincétement en la presence de Cependant le St, l'ère est culme et sun | Me sin H Dieu; quib je trois que dans te sderemen* intention est de rester dans la Vitle tre destinée en Amérique dit \u201c que o | Eternelo, malgré toutes les suilicitntions | de lu céne du Seignenr.1] oy u aucune qu caractérise Ia race française.par- lessus toutes les autres, c'est celte force | route de l'exil, secrète de cohésion et de réristance, qui maintient d'unité nationale à tr vers les, à lu grande mission dont l\u2019uvait charge plus eruelles vicissitudes et la relève \u2018la Providence, et qu'en retrmnt mn triomphante de tous les obstacles.La vieille étourderie gaulvise, dit Maillefer, n survécu aux immuables théocraties de l'Egypte et de l\u2019Asie aux savatites combinaisons politiqu's des\u2018 Hellènes, à In sagesse et à a \u2018discipline conquérante des Romains.\u2026.\u2026\u2026\u2026.lis s: conservent comme type même lorsque tout semble annoncer leur des truction.Un noyau s'infurme-t-il au milieu des races étrangères il se propage en restant conime isolé, au sein de ces populations'avec lesquelles il peut vivre, mais avec lesquelles il ne peut s'amalgamer.\u201c Plus loin, l'histoire nationale nous compare aux Irlandais.Ecoutuns muintenant E.Rameau: « Dans son vieux foyet national primitif, le Canadien est entiérement demenré luisménie et maitrs chez lui; dans les nouveaux établisements od il e.voie des émigrants, cenx-ci restent parfaitement distincts au tuilieu du mélange; ils ze gronpent, se conduisent et s\u2019étendent d'année en année, en évinçant peu à peu devant eux la race anglaise, qui fréquemment se défait de ses héritages et s'en va aux Etats-Unis.\u201d L'article que nous avons écrit précé- t'on lui fait pour l\u2019engager à prendte la | lraussuistantiation ; | 88 ! [min et du di dans le cons et le sine I noue semble que la France 6 failh \"de Christ, dns et après In consternation Faite pre qqueeb que personne que ce sort: eb gue Friventios vit adoration de ie icrgé Mufie vn fott aotre suint, et le sacrifice de In ureser, de Lu manière on\u2019 de want ean sige a | réscst ofons l'ECe ghise toatuine, ost supe Aton et whol rie.\u201d Le Test Act, où se trouve lu formule précitée à éle jase som Chorles 1], son brus, elle ment à ce lilie de tile uinée de I\u2019Ligline «jur'on lui u décernée et qu'elle u pendant longtemps mente.tesaps nous fora conniuiice les dese seinssccrets des homines d'Istuts-Ltuliens, et il est bien à catudre que les craiuites | préc | .de tous les curs catholiyues 1c sent | | Toutetois, nosotatsnt la Veatition non Jjustifiés et que lune tie soit inliguement sienne, il quarait GU Weng a pant des trahie et livrée aux mains de ses enne- | Scucdiens La prestation de ret atdiets ser: mis.ment, soit qu'en peuvit d'uvaice le ce peuple catholique s\u2019y refirsepail, soit a 2 | t'on fût décidé à procéder contre les Procès pes Féminxs à Swremssonc Français de L'Acudie sans Aucune fc Les prisonniers féniens transférés à| me de prucés, en jussaut par-dessus SweetsLurg subissent en ce mument leur | toutes les formes.procés.Son Excellence Lord! Monck| La proclamation du gouverneur La avant son départ pour lu Grande-Bréta- | wrence n\u2019uppose aucune condition tu gne, à eu une entrevue avec M.Ramsay hanissement des Acadiens: Les hivns avocat de la couronne, pour décider de | immeubles des proscrits sont confimqués quelle manière on agirait à leur égard.| au profit de Su + njesté Cicurge 11; on Conformément aux instructions qu\u2019il | leur permet d'emporter leurs meubles et a reçues, M.Rumsey à fuit entrer un nolle | leurs urgenterie.De plus, tous sont de Prosequéi sur vingt et un uctes d'accuse- | portés sans exception y compns le No tion, et ce, afin de ne pus dunner d'effets | tuire Leblanc, ami des Auglais à toutes rélronctif au Statut adopté le 8 juin der-, les exigences desquels il s'était soumis, nier, raît-il.M.Devlin,avocat des accusés, mis en 1e quelques Acadiens ani s'étaient rufr- œuvre toutes sortes de moyens pour les | giés dans les bois, durent prêter le sers faire mettre en liberté, mais le tri.| ment dn Tes?pour retvurner duns leurs == demment sur la race française dans le Nouveau monde comportait en substance bunal présidé per le Juge Jubinson, à | foyers.On dit que quelques-vas y con.rejeté ces moyens et les prucés se conti.| sentirent ; mais que le plus grand nom- les idées émises par les deux auteurs que nous venous de citer, C\u2019est Montesquieu ef Bossuet qui nous ont appris que souvent les peuples conque isserit par abeurber jeurs cunqué- nots.C'est apebs avoir lu les ouvrages de ces hommes célébres, dont le nom fait antotité que nous avons publié notre éditorial du onze Décembre dernier, touchant notre race et son avenir sut le terre de Christophe Colomb., Personne me disconviendra que le su- Jet que nous avons traité ne suit impore ant et plein d'aotuatité, aujourd'hui wartout que tout le monde en Canada adhère soit à in Confédération.soit à l'Annexion L'Ordre & pourtant cru devoir nous lourmer en ridioule &'octte occasion.Fi house traite de jeune homme, d'écervelé, d'enfant.Noire article est inepte, sue gros, ridicule.Il nous prend en pi.ie: Ce rans-gène et ces tendresses de la nwérent lentement.Le févien Thomas | bre aima mieux prendre le chemin de Madden a subi le aien, Vexil, Vu le malle prosequi ented par le subs.FIN.titut du procureur-génénl, la couronne cherche à établir par les témoins qu'elle = \u2014 ee produit que le prisonnier étuit parmi les [On lit duns le Courrier des Etats: Enis envahisseurs du 9 juin dernier: du 13 décembre : Tous les lémoins s'accordent à direque | Airai que nous l\u2019avons annoncé hier.le prévenu se trouvait parmi les feniens | ja Chambre des Représentants & volé nu à Pigeon-Elill; il parait qu\u2019il avaié le | ill qui vasimile virtuellement les Etats grade de capiluine.Thomas Madden | da Sud à des territoires conquis, en les est né en Irlande et est agé de 25 ans.privant, par anticipation, du den de , M.Devlin dans sun adresse anx jirés.participer aux _provhuines élections pré- s\u2019est eforcé de démontrer que Ia cou- | identiellas.Ainsi voilà done In théorie ronne a faillie à prouver que des hostilités | ge des Etate rebellvs horn de l\u2019Union ** ont élé exercés lu neuf juin, que ce jour | reprisg en mous œuvre réaflirmée de tous ils avaient oesré de cumbntire et s'en | jes précédenia etablis par le Congrès Jui retournuient de l\u2019autre côté des frontié- | née.pone nGonque veut ruisonner res; que l\u2019iavasion vienne est un fait d'apres les récles de lu logique lé plux ui intéresse l'honneur de lu Grande élémentaire, cette nouvelle prétention relagne, el que si l'on condamne quel | de ja majorité fudionle est inodimimilte, quer Jeunes gens arrêtés aprés le départ | ou bien eile fiapy de nullité tous les ac.08 ouvaluissenrs, cet mole injuste peut | tes votés par lee légisistures da Sid de.faire cesser In Lunnie entente entre l\u2019Ane | puis la fn dé la Bucire et reconnus valie gleierre où ica Etats-Unis.des par le pouvoir exdcatil, tels, per part des redacieurs de l'Ordte ue nour Le jugei.sent n'est pas encore rendu.exemple, que ja ratifieati.nn de l'amende: \u2014 mph rot pes Serine et de leur dire eet me mms em ment constitutionnel aboliseunt l'esciava- \u2018Frovaus a\u2019 ua Havane.| An façon .Lau Acadiens pu Detaicr de Jo gs elle ext égulèment «rt'eomradietion 6 ; I oo por ounnaimsons depuis longtemps Mers.rmelle avec plisieurs lpis importantes n écrit de ie Huvane: i tillauts étre A ran.ur vaées jar antes eles que los os En situntion politique de In république Doone.Autrefois He la trouvaient excel-| Un voyngenr françois M.Ney rap.| mation dey districts jndiciaires, var l\u2019ad- des éléments du: à l\u2019élection du Président du Vice-Présie dent des Etats-Unis.* El estordunné, er conséquence, que, l\u2019annexion aux Etats-Unis gouvepueusent d\u2019Haiti, voila le point du depart de toitt ce qui n'est passé.wuvres ensuite pour tremper l\u2019opinion en donnant dans la gazette officielle une majorité mensongère de-6,000 voix pour la fprésidence au général Cabal, tout à sont déterminés à exécuter à lu lettre | contribué à irriter la population qui sur Le conduite du général Cubral eu ent ta cauve, conduite V vlesite et robiteuire, à rocotiimissuice, pri leg trois pouvoirs | le tvuiicry do Lupus.Des elections faussées afin d'enlever In minjorité des Auflinges, pour la prési- lence au général Baez, qui répuésente l'indapendencz vatiouste.et qui repousse 1 bien au pluisieurs points du territoire, à smauifes- te son mécontentement.\u2018* La réponse du général Cubral à été uno série du mestired bivtentes, emprisonnement, mise aux fers de citoyens respectables dent ja capitale et plusieurs villes de l'intérieur.28 LL LL «De telles mesitres ont produit an\u2019soulé- vement instahtané, sur un assez grand nombre de points nonibre de points ; d'a« rés I'¢ t de férmentation du pays et es rumeurs enf circlilation, il est facile de prévenir que In guerre tivile a .Saint- Dominique pourra se développer rapidement.\u201d L'ex-Président Baes dunt i est question duns le lettre ci-dessus.be trouve eu co moment 4 Washington.\u2014 Minerve.\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 .TERRIBLE INVENTION, Un français, M.Renanit, a dotiné le nou de faucheuse d'hommes à une mu- chine dont il pretend avoir le secret et qui laisse bien loin derriére elle le fusil à aiguille des Prussiens, le fusils à dix.sept coups américain®et toutes les machines destructives échappées dans ces derniers temps du\u2019 cerveau destinven- teurs._ Qu'on en juge : la méconique de M.Renaud, mise en action par trois 11 serait, pur suite, | hommes sevlement, peut lancer 8,000 balles à la minute où 440,999 bulles per heure.Supposonsjune campagne de 1.0 ma.nement des Etuts-Unis sont duns un | chines, cela done un total assez gentil de 17,600,000 coups.Cinquante-sept millions de coups à l\u2019heure '*\u2014franchement nous pouvons bien lisse?de coté la fractions, rien que d'y penser, cela vous : jusqu\u2019à ce que le pouvole législatit des | \u201cAuse an petit frissonnements qui n\u2019est Etuts-l\"hix uit déclare les diverses par.[nes de l\u2019Union uütrefbis représentées au ! Congres, telles qe la Viéginie, les Caro.1e, ele, reudues à leurs relntions primi- jus exempt de charmes.Pourquoi M, Renaalt n\u2019a-t-il pas en l\u2019idée d'envoyer line gronse où deux de ces machines aux Prussiens et aux Antrichiens ?Ces deux nves avec l'Union, elles n'auront pas le | Peuples, ai bien fuits pour s'entendée, se- droit d'être reprerenté» » dans le College é'ectorals charge \u201cle cho sir le Président ele Vice-l'exident des Etats-Unis.\u201d \u2014\u2014\u2014 NOUVELLES GÉNÉRALES.New-York, 20.Le president Roberts deitande à ses corde, lant ho ames gue fem- is de donner gil fie chose pour pro- super on diver de No 8) uy 1 aim prisons £ Toronto.New-Yoik, 20.raient anjourd\u2019hui & Pubri de toute contestation uhierienre \u2014 Mi, CERONIQCUE.CHñoNique pre CHRONIQUEURS, Le métier de chroniquetlé est le pis des métiers ; de quelgüe manière qu'on \u201cy pfenne, les gens sont mécvatents, ot murneeent à hante voix.Puuctant quand les chroniques man- Ute dépêche de St Pacs dit que dix pAtieul, on se jiluint, lex dames surtout.distilleries ont, derniérement, été saisies ; dans le comte de JucK-on, par les offi- { ciers du revena.) {Une dépêche de la Nouvelle-Orfénns jan World dit: que des nouvelles du lien et le Maréchal Buzaine paraissent un manifeste, déclare que puisque Maximilien est déterminé à resterau Mexivù ils seront attaqués, Maximilien étsit encore i» Orizaba et les mesures durubles avant que les mil- Anna eat deteste.Le Miréchal Bhzaine à annoncé qu\u2019il du Mexique.Toutes les trompes francaises sont concentrées duns In purtie du pays située en- tte Mexico'et Ver Crus, à l'exception def! vent dans l'intérieur.Le Moniteur de ce matin, dans un ar- shat que les relations entre l\u2019Îtulie et le Pape vont être eppuyées sur une bse ure et solide.tous les rats qui vivaient dans ses égouts.l\u2019out déniriféoter lus égouts, en H employé lo sulfate de fer.tele du fon is, pense qu'il n'y + pus de fistiours, à de Pa voye les dames an.\u2026\u2026.wo ga à au diable, parait ane Ja sulfate de fer est un | envoye le chroniqueur avec les de \u2018 moyen infaillibie pour la destruction des | et les chron ner ns panier, mess « Mon Dieu, diseut-eller, en recevant ln Gazette pus de chronique aujourd\u2019hui, c'est affreux, le réducteur nous oublie,» » 0 Renvoyons le journal 1\u201d Le réd-teur est mis au fuit de ces Mexique nous wpprennent que Maximi- | do'éances, il se met en quéte de chron.- fuenrs, on se met à l\u2019œuvre lui-même, agit de concert, vis que ee dernier duns | Sette fois sem-t-un content?! Nou, pas encore, \u2018Cette chronique, exclament en que, les Français garderont in neutra- | Chœnr les dames, ne dit rien, il n'y a pas lité et ne combnticront gue dany le cas | de sandales; on ne purle pas de nous ; quelle barharie ! quel mnngue de galen- tetie; |e rédacteur ponse-t-il nous faire il est trés probable qu'il n'suoptcrs pas | Pais L.envofnns la Guzette 1 Il faut les satisfaire; une nouvelle liees promis ne svient versés dans son | Chronique parait, ce:te fois, ob parle du trésor.Les 3-5 des mexcains au sud de | Xe d\u2019une manière hadine, et l'on déco- San Luis Potosi, sont en faveur de Jan- | \u201che en passant un truit contre les Waternez Oiteza est mus partisons et Saints | fils.Fureur parmi In gent féminine.\u201c Quelle témérité.le chroniqueur A eLvuyé une commision aug Etats.| 0e Nous attaquer, S'est horrible, imperti- Unis pour ouvrird es négœiations avec |Nent! Pent-on sé moquer Ortega en sujet du gouvernement futur | HB10 Le.Renwoyons la Gazette!\u201d e nous?Elles sont plus diffleiles à contenter que Tes grenouilles du bon Lafontnine, , Pourtant on essaie encore, et vn fait ¢loge des temmen, élogo bien mérité ; «juelynes centaines de soldats qui ve trou | * Moins elfes n'auront rien à dire.\u201d Vous croyes 1 Eh bten! écoutez.* Quelles louanges exagérées ; fi des rat.Reuvoyuus Lo mug lenr monte uu visage, Leu modestie se fiche tout de bon, et le chro niquetrr vit, mais trop ta ue si \u2014La Presse, de Vienne, nous apprend | c'est un potit danger de blesser ee ue lu capitale de l'Autriche s'est vue, | de non Mmaironés, c'en est aussi un de u jour au lendemain, débarrassée de | Llesser letle hdmilité.Grierre lame, le chroniqueur en- Çj'alluis dite nlonnes), Le rédacteur n reproche qi'on nous Mit souvent Si Io uit eat vrai, voit bien des ohits | c'est de passer ous mile son 16s doles is qui votit se (roaver irouver mans emploi.hommes erice los défauts des Nous répondrons comme, Closing.Île vont si connus, qu\u2019il est inutile d'en par- en fandis auto lez dymes cachent curs petites imperfections derrière mille récieuses qualités, } Voici encore une chronique, scra-t-ells demninicuine est fort troublée.au dire Rpprouvée où non î C'est cé que nons dew personnes qui arbivent de oe pays.vanrons bientôt En attentfont nous fi\u201d \u2014 EET gles = nlp nt bons : Ku revoir.Main si Pon g'inligne oneure, nous setuid forces de fire pos adieux, .Vos Les ChHkost (LEURS.pert emi On écrit de Rome le 23, à l'Unité ca- thafrta : ; \u201c Voici quelques données stalistiquas sur l'urméé pontificale.T1 ÿ à tin régi ment de ligne, fuit d'envieu 2,400 huis mes, le mteillon dep Rous «jui comp te à cette lioure 2000 suldiutx, et qui.comme je vous Ii écrit sera bientôt trunslonné en wa régiment Je deux ne taillons ; le Jataillmgtes chs ursindigd.nes, d\u2019énvifun 1,000 liommen, et ls Iataillom ces carabiniere prrangess db In même force numérique.\u201d \u201c 1 ya ensuite 2 200 gendu.1-28, avec ua escudron à cheval, 2 vsc «dtons à cheval, 3 essadrons de dragons d'environ 20v fionmes et na cscadrun de dépôt; 3 hutteries de campogue de $ piéces chu- Hine § tue gumpugnie de génie, un hn.fail de ifoupés sédentuires d'environ 800 humumes et la légion d'Atinhes, Uv formation récente, qui, de 1,000 home Mmes, sers portée à 1,200.4 # Outre lu ministee derarnes, le Cên.Kunzler, rois nutree généraux sont au service du Sdint-Siége: lé géitral Ral- Lernallen, eu retraité; le général Kappi et le géuétal «de Courien.\u201c L'urtillerie est commomlé par lo lieutenant-colonel Lopez, les dragons pur le avsjue cétat-in er marquis Lepri, ot In geo Lienerie par le colonel Basi\u201d mt rer \u2014\u2014 ene SOCIÈTE D'AGRICULTURE DU COMTÉ DE MONTCALM, Elections de Decembre 1866.Président-Frs.Fouchet Eor.St.Jacques, Vice-Préaident.\u2014J.Melruse, St, Liguori.Secrétaite-\"l'tégurier\u2014A.Hi; De Caussin, .Este.Julienne.Dincéreurs.Barth, Bertrand, Ste.Julienne.Gedéon Puirier, St.Esprit, Odilon Poirier, St.Alexis, Medério Foucher, 34.Jucquies, Simon Richard, St.Liguugs.Nuxuite Bor.lelny, Rawdon.Michuel Skelly, Ruwdon, CHAMBRE D'AGRICULTURE DU BAS-CANALA.Blembres lui.1.\u2014Mujoe Campheli.SL har Tessier.3.\u2014M.Rom.4.=Juseph Poreault, M.P.P.Le Secrétaire, A: H.DE CAUSSIN.er EE Nouvelles et Falts Divers: En conséquence de la fêtede Naël, In gazelle ne juritéa que vendredi prochain., Londres, 21.On n reçu du Brésil des nouvelles de la guerre qui vont jusquan 9 novembre.Le 30 octulvre, les Pursguayeus, avec 10 bataillons d'infanterie, supportés de la cavaletie et du canon, pendant une pluie torrentielle et un bfvuillard épais, unt assailli le même position qu'ils occupaient le 10 juillet; mais ils dnt êté fé- poussés avec 100 hommes de pertes.Conune les Bréxiliens étaient bien protégés par de bon retrenchements, leurs pertes unt été compmrativement petites.On dit que le Pupe est matishiit du ton du discours | à moncé pre le Roi à l\u2019ou vectute du Parlement Ijglion, Le comité national de Rome a lancé une pruclemation par luquielle il conveile le au peuple d\u2019attendrs avec came [hen to de certain triomphe.La prénuère conference pour tarran- Rement des relations vntre le suint sie et le royaume d'Italie, à en lien, On peut.connaître l'âge des moutons ren dents de devant.Île en ont fuit ot elles parnissent être toutes de Dans In seconde eux des du milieu tom- Soit remplutées paf deux larges dents.Dans la troisième année, il tombe une petite dent de ehaque côté, Dans la quatrième arnée( les randes denté sont au nombre de six, Dans Ia singuiduiefannie, tolites les dents do deo.fant sont grandes.Lans la sixième année, toutes les douts cummencent à être usées.Dans la sptième année toutes tombent ou.se, brisent.On dit que les dents des brebis commencent à carier à 5 ou 6 ans; colles.des matilone commencent à pourrir à 7 aux, \u2026 © , =Un élevque de Motors qui à beaucoup d'experience dé qu'en suxpendant \u2018les cloches wi coup «d'un Certni nom- tes de muutoms, voit dix pret Lroupenn de cent cern u effet d'éluigner les chiens, Quaud les muttons sont cffiayés, ils quntent enscnble par groupe compuet ot le-beuit des cloches effruie les chiens, te In\u2019 Oran te.Bretagne.ot en Itlaade, la même grandeur, année, les bent ot elles 8° | incendién du 14 octobre murmutent tout \u2018cours, A GAZ chaque propriétaire ae troupenax de moutons ses rt de clches, Elles août litilon pour tenit éluigués lex chiens ot lex reuards ; ces derniers sout trés
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