Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
mardi 30 avril 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Franc-parleur. --, 1878-04-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Vot.VIII.ABONNEMENTS, UN AN.Canada.0000000 + (enorje\u2026ov., 3 payable d'avance.six MOIS.Ganada.\u2026 fr.80 Etats-Unis.\u2026\u2026.1.78 pavable d'avance.) | Wauts dans les dépôts3 cts.fora \u2018rus le noste sont compris dans trails cas, NV.B.\u2014 L'abonnement etles\u2019 frain de-poste pour I'Europe etles:( Ktais-Unis sout variablementpay- \u2026 able d\u2019avanee.L'Edition paralt le mardi etle vendredi.TW Voir notre annonce A Ja quatrième page.BUREAUX : 29, RUE SAINT-GABRIEL.MONTREAL, 30 AVRIL \u20181878.\u2014\" oat gran \"1156 ADOLPHE OUIMET, RE0AcTEUR-PROPRIETAIRE.TARIF DESANNONCEE, - Première insertion, par ligne.gogo | Chaque insertionsuivante do\u2026 8.03, Une remise libérale est accordée - pour les annonces À lung terme: Toute correspondance, etc., doit être munie d'une signature responsable.+ cu REDACTION ,+ Les lettres ct manuscrits destinés à \u201cla rédaction doivent être adressés ' M.ApoLepux OvimaT RéDACTRUR-EN CuEr du Jousnal Le Franc-Parieur.Les manuscrits déposés ne sont pas rendus.Prix: $3.00 PAR AN FEUILLETON DO \u2018\u2018FRANC-PARLEUR \u201c LES IDOLES PAR DE NAVERY.RAOUL ( Suite et in?) XVIII LIPP-LAPP On soupait encore dans In maison de la rue Git-le-Coour ot Mathusalem tennit mi table d'hôte, mais depuis quelque temps ln Pègre ne riait plus, et le brocanteur lui- même paraissait quelquefois inquiet.TI se déburrasait rapidemant de ses marchandises, ct souvant la Naine passait les nuits à démarquer de magnifique linge, dont les cou- youncs bordées nttestnient ln provenance.De plus, on avait installé duns la cuisine do In Naine un fourneau sur lequel Mathusulem fondait des lingots dont il ue sc hâtait point de se défiire.Loin de diminuer, cependant, sa clientéle augmentait.Pourla satisfaire, Mathusalem fut obligé d'installer un dortoir, comme il avait un table d\u2019hôte.La plupart de ses habitués préféraient rester dans ce bouge que de chercher des garnis compromettants.Chaque jour on spprousi une arrestation nouvelle.- bon nombre de ponsionnaites du brocantour, ct ceux qui n\u2019y étaient point encore allés faire un voyage ne semblaient guère rassurés sur l\u2019avenir.Le plus craintif était Mare Mauduit, dit Fleur-d'Echafaud.; Le rade qu\u2019il avait occupé dans I urmée des fédérés, sn participation \u2018indédinblo au massacre des otages, au pillage dei in Légiond'Honneur et des Tuileries, à l'incendie des Finances et des maisons de la rue de Lille, lui faisaient préférer la vie obscure qu'il traînait rue Gil-le-Cœur, l'existence tapa- geuso et bruyante menée par, lui avec une clique dorée dont il était l'oracle.5 Lu costume de Flour-d'Echnfaud avait gubi ln même transformation que ses habitudes, Au lieu de l\u2019élégant paletot, de la cravate à la mode, il portait la blouse de toile bleuo ouverte en avant, rojetée en arrière, laissant voir tout le col de ln chemise, ct un foulard de nunnces vives noué avec une ricgligonce étudiée ; une perruque noire cachait In nuance fauve do ses cheveux.Alors, In\u2019 \u2018ens- quetto sur l'oreille, un cigare d'un sou \u2018À lu bouche, les mains.dans les poches, il ressemblait à s'y \u2018mépréndre à un jetihe ue: nuisier en train do fairo le lundi.Il ost vrai que le lundi se ronouvelnit chaque\u201d jour, Flour-d'Echafäud avait eu soin dé chan- gor de domicile, le quartier de Mathusalom lui paraissait plus hospitalier que les grands centres Avant de recommemcer en grand ses opérations, il attendnit que la situation politi- | que se fût dessinée, que ln justico en oii fini avec les mombres de lu Commune, ct In | foule de misérables qui les avait Suivis dans | leur route sanglante.\\ Jumais du resto, ln Naine ne veilln avco plus de soin sur Flour-d'Echafaud \u2018qu\u2019a partir du moment où elle constata qu'il était tout entier À sa discrétion, \u2018 A In voir le couvrir de son regard avdont, l'entourer de prévonances, les pensionnnires de Mathusalem répétaient une plaisanterie qui leur procurait inévitablement In même gaicté, gaieté à lnquelle s'ussociait Fleurd\u2019Echafaud, \u2014La Naino, disaiont-ils, tu épousoras le bean Mare.\u201cUn jour, le monstre ropoiigitan voix sombre : 0.\u2014Eh bien! oui, jo l\u2019épouserai, ob l\u2019église cncore.\u2026 \u2014Toi ! tu crois done en Dion ?La Nnine eut un hidoux sourire : \u2014 A l'abbaye de Montod-Rogret répondit-elle.poire n frisson passa dans ses membres.À partir do co jour, une vague inquiétu- le lo prit.En somme: quel lien l'attachnit la Nuine ?REE Aussi loin quo remontuierit ses souvenirs, 1 voyait en faco de lui ectto ébancho infor.1s lo saisissant de ses bras démesurés ot )|omportant aves la rapidité du vertigo.Luis |.Cotte fois Flour-d'Echafaud ne rit-pus, ot qui l'avait proprement assoupli, désossé, mis à même de gagner sa vic sur le tremplein, la corde et le trapéze, avec lu permission de mounsicur le Maire.Tin Naine était revenue bien plus tard, l'avait repris au saltimbangue ct placé duns une pension en lui interdisant, sous :les me- qu'il avait exercé pendant cing ans.L'orgueil l\u2019eût fait comprendre au petit Mare, quand bien même lu Naine ne lui efit pas réitéré cette recommandation.\u2018Quand il out fini ses études, elle parut l'ubaudonner à lui-même ; peut-être même quittu-t-elle Paris ; il In retrouva cn qualité de servante dans In cambuse de Mathusalem, mais alors il fnisnit déjà partie de la bando des Cusquettes noires, ct frayait avec Jean Machû, dit Rat-de-Cave.\u2014Cette misérable aurait-elle un but caché ?se demandu un jour Flour-d\u2019Echafhud et serait-il vrai.Il n\u2019acheva pus, mais poursuivi par une crainte vague, il se proimit de quitter l'hospitalière maison du brocantenr, dès qu\u2019il lui serait possible de se créer une identité nouvelle, ct de passer à un autre avatar.L'incendie do l'Hotel-de-Vitle, on détruisant les actes do naissance, donnait sous ce rapport bien des facilités, ct un jour vicn- drait où Fleur-d'Echafaud irait à ce sujet réclamer l'appui de l'abbé Sulpice.Sa part du vol de cent mille francs, le produit de récents pillages permettaient à Fleur-d'Echafaud do se constituer six mille francs de rente.Il aurait donc à choisir entre In vie paisible d'un bourgcois ct le sort aléatoire d'un chevalier d'industrie.Se couler dans In peau d'un hounête homme lui paraissait plus sfir.S'il devait plus tard rentrer dans les affaires, ce serait en grand.Il tâcheruit de so faufiler dans uno société industricllo patronnée \u2018par de vioux noms, il joucrait à la bourse, il deviendrait courtier marron, ct parviendrait peut-être à se fnire unc vraie fortune.Oui, mais ce rêve caressé durant de longues nuits avait pour envers une réalité terrible.S'il est unc amitié tenace, c\u2019est celle des gens malhounétes.Ils ne s'attachent pas, ils se cramponnent.Ils ne laissent parvenir un des leur à une situation enviée que pour en tirer parti plus tard.Ils deviennent les sangsucs persistantes de celui qui, sorti do la basse pégre, finir par tenir le haut du pavé.Ou échapperait plus vite au regard inqui- sitour d\u2019un agont de police, qu\u2019à l'affcetueux souvenir d'un forçat.Le dernier est cucore meilleur physionowiste.Certes, la mort de Jean Machi débarrassait grandement Fleur-d\u2019Echafaud.En ex pirant, le forçat, vaincu par la générosité évangélique de l'abbé Sulpice, avait avoué son crime et sigué cotte confession suprême do sa mun mouraute.II n'avait pas été difficile de faire ensser la comdamuation de Xavier Pomereul, ct de lui rendre l'honneur avec la liberté.sans crainte.Jean MachQ mort, le sceret du vol et de l'assassinat de la rue de lu Chauss6o-d'Antin lui était assuré Quelques mois so passérent.Le calme se faisait en France, les agitations de la Chambre ne permettaient pas, il est vrai, de rendre un grand essor aux affaires, Chacun pansnit ses blessures, comptait subies par les incendics do-lu guorre ot de la Commune.La fabrique de Charenton marchait toujours.Sans doute, sur le scuil des jolies maisons d'ouvriers bâties par les soins ct sur les plans d\u2019 Antonin Pomereul, on voyait plus d\u2019une jeune mèro on habits de deuil, Dorgant un petit enfant vêtu de noir comme elle, ot rien ne semblait plus poignant que ce-douil d\u2019êtres jeunes et beaux, dont l\u2019un scemblait avoir oublié le sourire, ot dont l'autre ne l'apprenait pas.Nulle misère, copendant, daus cette gran- do ruche d'ouvriers.Les veuves rocevaient une pension, car leurs maris étuient tombés pour In défense do lour patrie, et si la France oubliait ces ouvriers qui, si vite, s'improvisèrent soldats, Sulpice, lui so souvenait de ceux qui nvaiont été à Champigny, à Buzonval, à Montretout, ot il soldait ln dette du pays avee une générosité d'autant plus admirable qu\u2019elle était plus simplement accomplie.L'école pronuit les enfants; les approutis, naces les plus terribles, de révéler le métier .De ce côté Fleur-d'Echafaud était donc , ucs deuils, caleulait des revenus diminués \u2018 par l'augmentation desimpôts, los portes | forces, travaillaient avec une ardeur juvéni - le.Ils tenaient avant tout à satisfaire Sulpico, et leurs efforts atteignaient toujours ce noble but.* Xavier avait définitivement abandonné l\u2019hôtel de la Chauseée-d'Autin.Le lendemnin du jour où la loi qui I'n- vait frappé lui rendit justice, il se jeta daus i les bras de Sulpice, fit appeler Sabine ct, tenant la main de chacun d'eux : \u2014Je suis sauvé, leur dit-il ; mais je ne ne sens pas réhabilité devant ma couscien- co.On reconnaît quo je n\u2019ai pus assassiné mon père, mais il n\u2019est Pns moius vrai que le désordre de ma conduite a pu m'en faire croire capahle.J'ai vingt-six ans, il ne peut-être trop tard pour renouveler ana vie.La leçon nu été terrible ! J'en profiterni.Mes*dettes, que tu as généreusement payées, mon cher Sulpice, ne pouvent gréver ta part de ln succession paternelle ni celle de Sabine.\u2014 Xavier, dit ln jeune fille, as-tu trop d'orgueil pour nous devoir quelque chose ?\u2014Trop d'orgucil, non, chère cufant ! mais trop de justice et de tendresse.Et puis, tu sais quel usage j'ai fait de l'argent jusqu'à cetto heure ; mieux vaut n'en guère laisser à ma disposition : je suis un convalescent, je me défie des rechntes.Mes calculs faits, et tu verras, Sulpice, comme je suis un habile comptable, me laissent à lu tête d'un capital de 30,000 fr, 1,500 livres de reute ! et je prétends vivre avec cela.\u2014 Toi ! s\u2019écrin Sulpice\u2014 Mais, c'est impossible ! ajouta Sabine, \u2014Entendons-nous, reprit Xavier ; avee cela et le prix de mou travail.Xavier sc tourna vers Sulpice.\u2014Combien donnes-tu à ton caissier ?\u2014Six nuillle francs.\u2014Le pauvre Dubois se meurt ; je demande à le remplacer.\u2014Mon ami, cela ne se peut pas | dit I'nbbé Pomereul.\u2014Ah 1 je comprends.le passé.\u2014Dicu me garde de douter de ton re- peutir, dit Sulpice, d'une voix émue ; mais il faudrait connaître ln tenue des livres, eto.\u2014 N'est-ce que cola ?\u2014Sans doute.\u2014AlJors, affaire faite, je sais la tenue des livres.\u2014 Depuis une aunée à peu près.\u2014Qui te l\u2019a enseignée ?\u2014Dubois lui-même, le bon, le brave homme ! ct je l'ai vu pleurer en constatant mes progrès.\u2014Cela tient du prodige, dit Sabino.\u2014Je sais maintenant le nom de ces pro- diges-là, répondit Xavier, en prenaut la main de son frère.Ils s'appellent lu grâce ! \u2014Bien ! bien ! dit l'abbé Pomereul.\u2014Depuis un an tu me voyais sortir tous les jours, ot sans-douto .tu mo croyais retourné à co que d'habitude j'uppelais mes plaisirs.\u2014Non, ami, non, jamais.\u2014Ah ! je te reconnais le droit de suspecter mon repeutir ; mes fautes ont été i trop grandes pour que ma conversation ait besoin de l'épreuve pour s'affirmer.Je t'avais déjà tant promis que je voulais prouver quelque chose.Un matin j'entrai dans le bureau du père Dubois ; il y était avec i sa fille Louise, une belle ct douce créature.: Tous deux écrivaient ; la jeune fille, sous ™ dictée du vicillard.En me reconnaissant, Dubois so leva avec respect, comme devant lo propriétaire, lo maitre, mais il ne mo tendit pas la muin comme .il-te Ia tend, Sulpice.\u2014TI te connaît moins, Xavier\u2014 Cette nuance ne m'échappa pas ; c'était une humilintion juste, je la subis.Cet homme ne me.dovait ni ostimo ni égards.On n\u2019estimo que les honnêtes gens, les gens utiles, et pour avoir vu casser l'arrêt infa- maut qui m'onvoynit au bagne, je n'on restais pas moins un fils prodigue, ingrat, ayant, une uuit, forcé ln caisse paternelle.\u2014Pourquoi rappeler de tels souvenirs ?demanda doucement Sabine.\u2014Je n'ai pas le droit de les oublier ; votre bonté m'ublige à les gardor vivants, éternels dans mu mémoire.\u2014Et Dubois ?roprit Sulpice\u2014 Dubois forma scs livres, et fit un signe à sa fille.Louise allait se lovor et sortir, je la prini | de restor.il se rappelait la baraque du saltimbanque \u201cdont le labeur était proportionné à tours ce modèle de probité et d'honneur, vou- driez-vous m \u2018apprendre ce que tout à l\u2019heure vous faisiez ici avec mademoiselle ?« Le vieillard rougit.\u2014Ma vue baisse, me répondit-il, mes forves déclinent.J'ai besoin de jeunes yeux et d'une main alerte, et Louise m'aide à tgnir ln comptabilité.i) s'arrêta un moment ct ajouta, avec une « dignité triste : IL nblié Pomereul le sait, monsieur ; peut-être aurais-je dû offrir mn démission en me trouvant incapable de remplir seul des fonctions qui sont les miennes depuis quarante ans.Mais j'aime cette maison, cette fabrique.Les chels d'ateliers et les ouvriers me regardent un peu comme un père, Cependant, monsieur, si vous voyez quäaue inconvénient à ceci, vous pouvez parier.&\u2014 Tenez, repris-je avec un homme tel que vous, uno franchise entière mo servira mieux que ln contrainte.Vous cnseignez ln tenue des livres à mademoiselle, voulez- vous aussi me l'apprendre à moi ?«\u2014Â vous, monsieur ?mo demanda Dubois, en se levant de son fauteuil.« Je l'obligexi doucement à s'asseoir, et je-poursuivis à Mes fautes, mes malheursont eu un retentissement assez grand pour que In réparation que je dois nux miens, À ln société, à pnoi-même égale ces mêmes fautes.Le repentir no se dit pas, il se prouve.J'ai été un paresseux, je deviendrai un travail- leifr ; un débauché, je vivrai avec ln sévérité/d'un moine ; un inutile, je ferai le bien.Mon cher Sulpice n semé le bon grain, ai- dez-moi à le faire germer\u2026 prenez moi pour élève ; en même temps que vous m'\u2019ensci- gnerez la tenue des livres, les chefs des divers ateliers w'initicront à tous leurs tra - vaux.Oh! je suis qu \"avant de m'accepter ils me tolèreront à peine ! Je fais quo le fils prodigue ne trouvera pas nisément grâce près de ces laborieux pères de famille.Je subirai tout ! tout! Uncheure viendra où je recucillerai le fruit de ma persévérance, et où In main d'un rude ouvrier se teridm vers moi.lt, croyez-le, cette récompense 1e scmblera noble et grande.« Dubois me regardait sans répondre;et je vis une larme dans les yeux du sa älle.« Je repris : «\u2014Vous nimiez mon père, monsieur Dubois ; moi aussi, en dépit de mes erreurs, je l\u2019aimais profondément.Sa mort me l'a rendu plus cher encore.Eh bien ! quel que soit mon ropentir, je n\u2019ose aller prior sur sa tombe.Je regrette, je n'ni pas expié.Je ne mu croirai ce droit que le jour où, remplissant son ordre suprême, je serai venu prendre la direction de ln maison qu\u2019il a fondée.« Dubois gurdait toujours le silence.«\u2014Oh | m'éerini-je, vous ne refuserez pas de w'aidor, veus ne le pouvez pas! « Dubois me répondit d\u2019une voix émue : «Vous fuites appel À mon affection pour votre père, monsieur, je n'ose.Quand souhaitez-vous prendre votre première leçon ?«\u2014Tout de suite ! répondis-je.« Je passai trois heures près du vieillard, Quand jo le quittai, les termes nouveaux dont il 8'était servi se brouillnient dans mon cerveau ; je n'avais sans doute pas retenu grand\u2019chose, mais je me sentais plus léger d'esprit.J'avais employé mon temps d'une façon sérieuso\u2026 « Le même jour, j'achetai des livres pratiques, je mo mis à étudier patiemment ot -ccpendant avec ardeur.Dubois s'émorveil- «\u2014Monsiour, dis-je à Dubois, car (jo na mc sentais pas digne d'appeler mon ami, Init de mes progres.Au bout d'un mois, il mo conduisit dans les atoliers, où sans doute il avait raconté ce qui s'était passé entre nous, car je ne surpris aucune hostilité sur les visages.On ue w'attirait pas, mais on m'\u2019acceptait.« Le pauvre Dubois baissait rapidement, ct plus d'une fois sa fille me douna une le- gon & sa place.Elle expliquait d\u2019une voix claire, grave, avec précision ct netteté.Jo wai jamais vu chez une femme plus de sérénité paisible, \u2014Vraiment ?dit Sabine, avee une rail- lorie qu\u2019adoucissait le sourire.\u2014Méchanto ! tit Xavier, doucement.\u2014Continue donc, roprit l'abbé Sulpice, Subine cst une malicicuse qu'il no faut pas écouter.\u2014C'est éval, fit-clle à Sulpice, on l'on- tend, on la croit, on l'aime ! «Quo te dirai-je ?poursuivit\u2018 Xavier ; il y n quelques jours, au lieu \u2018de trouver Dubois dans son enbinet, ce fut Louise qui m'y reçut.Elle devint un peu pâle en m\u2019up- porcevant : bonté de monter chez mon père.«\u2014Certes, répondis-je.# Jo suivis Louise tout tremblant.« Le pauvre Dubois était couché.« En me voyant, il se souleva et me teudit la main.« Le cœur me boudit dans lu poitrine, et je pressai avec une reconnaissance presque filiale, lu main de celui qui fut l'ami de mon noble pire.Il comprit mon émotion, et me fnisant asscoir : a\u2014Allons ! allons ! fit-il, vrai Pomereulw'en aller.«\u2014 Vous en aller, mais je vous le défends bien! «\u2014On m'appelle de là haut | fit-il.Mon dernier labeur n été fructueux.Vous su- vez, on me uommait le enissier modèle ; mes livres sont en ordre, je suis prêts à rendre mes comptes.Îl n\u2019y a pas plus d'erreurs sur les pages de mes registres que de fautes sur ma conscience.Vous en savez autant que moi ; vous pouvez désormais me remplacer.« J'entendis alors un sanglot déchirant ; c'était Louise qui cachait son front dans les couvortures du lit de son père, «\u2014Seulo ! toute seule! vicillard.«\u2014Non ! répondis-je, Sabine en fern son amie.\u2014Moerei | dit Mlle Pomereul, ensautant au con de sou frère ; tu m'a comprise.\u2014Je restai plus longtemps que d'habitude ce jour-là dans In fabrique de Charenton.J'ai pou dormit cette nuit, ct j'ai bien pesé les obligations que j'assume sur moi.Veuxtu me donner la survivance de Dubois, mon cher Sulpice ?\u2014Ah | dit l'akbé Pomereu], tu m'apportes une grande consolation, Xavier.Qui, mon ami, mon frère, répare, \u201cravaillé, progresse, prie.\u2014 Aime ! ajouta Sabine, d'une voix plus basse.\u2014Silenco ! fit Xavier ; je ne suis pas digne d\u2019un tel bonheur.\u2014Demain, reprit l'abbé Pomercul, nous nons rendrons tous & Charenton ; je veux t'installer moi-même dans tes fonctions nouvelles.\u2014Et moi, signer mon pacte avec Louise.\u2014Tu es un ange, Sabine | \u2014C'est bon de travailler au bonheur des autres dit-elle.\u2014 Ne feras-tu done jamais le tien ?Sabine secoun In tête, \u2014Mon bonheur ! c'était un rêve, Xavier ! Celui qui devait _=-der saintement l\u2019arche ct les figures sacrées qui l'abritent a sacrifié aux faux dicux.\u2014Tu es trop sévère, Sabine, \u2014Jc suis juste.\u2014Si ton refus d\u2019épouser Bénédict ne l\u2019avait pas désespéré\u2026 \u2014Qui ne sait point souffrir, n\u2019est pas digne d'être heureux.Et puis vois-tu, frère, l'homme que je chérissais en lui, c'était l\u2019artiste inspiré, chrétien, faisant litière de succès fuciles plutôt que de prostituer son ciseau ct do souiller sa pensée.Les journaux parlent de lui beaucoup, je le sais.Il poursuit unc œuvre qui va le mettre au premier rang de nos statunires, Hylas et les Nymphes ! quelque chose enfin que je ne saurais regardor sans rougir.Non ! non ! celui qui compose ce monument de l'art profane, n'est pus le fiancé dont j'acceptais la blanche statuette, et à qui je tendais ma main pour qu'il y passit I'anucau des fiançailles.Une larme silencieuse roula sur In joue \u2018de la jeune fille.: \u2014Tu souffres, Sabine ! tu souffres ! s\u2019é- ceria Xavier.°° \u2014Oui, beaucoup, ct je te I'avoue sans honte.Je ne faiblirai pas cependant, crois- le.Dicu qui garde des consolations pour toutes les douleurs, saura bien calmer celle- I.La vertu, Xavier, cst souvent amère comme les coupes salutaires tendues aux malades.le miol du sacrifice est au fond du calice.Je pleure ma foi trompée et non point Bénédict lui-même ; je pleure ce vous serez un J'aurai moius de regret de murmura le le travail trop haut pour accepter une dot: de mon père, ce compagnon qui faisait briller devant moi un modesto bonheur ; co \u2018génie élèvé qui dédaignait l'approbation du vülgaire;' et voyait lo! Ohirist trop rayonnant «\u2014Monsicur, me dit-elle, auriez-vous la jeune homme pur, désintéressé, qui élovait |- pour lui opposer jamais des idoles lupures Xuvier sorra sn sœur daus ses bras, \u2014Chôre et admirable fille ! dit-il.\u2014-Xavier, ne mo plains pas trop, roprit- ello; si le moude w'éehappe, lo ciel me commu notre frères, une sanglante cieatrico au front.Le lendemain, selon su promesse, .l'abbé Pomereul conduisit Xavier eb Sabiue : à Charenton.Leur première visite fut pour le vieux caissier, In voyant Sulpice, le regard du malade s'écluira d'une douce joie.\u2014T'ai besoin de vous, bé dit-il.emmena Louise dans ln chambre voisine.Tundis que su sœur parlait À voix basse, à la jeune fille qui allait devenir orpheline une égale sollicitude.Elles formaient un contraste absolu.Sabine, blonde, fréle, garduit sur son épan- le In tête brune de Louise.L'une pleurait sans bruit, l'autre laissait tomber d'affee- tueuses paroles daus ce cœur mourtri.Il 8e passa une heure rvant que Sulpice rappelât les jeunes filles près du mulado.Dubois attira sa fille sur son cœur.| \u2014dJe m'on vais, dit-il ; mais lo Scigneur m'accorde In doruitre grico que j'attendais de sa bouté.Tu ne restera point isolée en ce monde.\u2026 Qu\u2019 y ferais-ru, toute seule, avec ta douleur ?.\u2026 Ju famille Pomeroul t'adopte\u2026 Je te lèguo à elle.\u2026 Louise uc répoudit à son père que par des larmes.Dubois serra d'avantage la tête pâle de su fille, et lui dit quelques mots que nul n'entendit.\u2018 Sans doute ces paroles ln troublèrent, car elle changea de couleur ot se mit A trembler.C'est mon dernier vœu, njouta le mourant.\u2014Père ! oh ! père ! murmura la jeune fille.=\u2014Un ordre sacré, ajouta le vicillard.Louisu allait essayer d'y résister peut- être ; minis Dubois reprit en étendant In wain défaillunte sur le front de Louise : \u2014Promets, pour que je te bénisse | \u2014Je vous le promets ! répoudit-cllo, én couvrant de baisers la main qui venait d'appeler sur elle la bénédiction suprême.Sabine resta pour veiller lo malade cet partager avec louise les doulours ot les angoisses de cetto nuit.Sulpice Ramena Xavier à Paris.\u2018Le malheureux jeune homme semblait sous le coup d'un abattement profond.Il répou- dait à pcine à son frère, ct le prôtre vit dos pleurs dans ses yeux.Il ne demanda point le secrot de scs regrets-cuisants, no savait-il pas que toute douleur lui revenait de droit, parce qu'il avait mission ct pouvoir du cou- soler.Le lendemain, il accompagna son frère à Charenton, et nprès avoir vu Dubois et Louise, il prit place au bureau de In caisse.À partir de cotte heure, il entrait réolle- ment en fonctions.Loraque Sulpice le trouva dans le enbinet vitré, entouré de livres A dos ct A angles de cuivre, écrivant avec calme tout absorbé daus son Inbeur, le prêtre ne put retenir un mouvement de joie.Xavier lui présenta son registre.\u2014Que dis-tu de cette écrituro ?demanda til; ct ces chiffres ?Quels progrès ! moi qui griffonuais si mal mes billets du matin ! a \u2014Certes, dit Sulpice, je suis \u2018content, plus que content de toi.Pendant huit jours, Dubois lutta contre cette domptouse terrible qui s'appelle: la mort, Nou qu'il redoutsit le trépas, il avait bien vécu ; mais 'enveloppe se révoltait en- coro contre l'âme ct s'efforçait dela retenir.Il expira tenant sa fille sorrée sur sa poitrine, ct collant pour la dernière fois ses lèvres sur le crucifix que Sulpice lui tendait.O6 fut une grande douleur dans\u2019 la fu- brique quand on apprit.que l'honnôte caissier n\u2019était plus.On ferma les ateliers et chacun voulut aller prier près de sa dépouille mortelle.Sulpice et Xavior se chargdrent de tous les frais, et le modoste employé f'ut conduit \u2018au cimetière aveo un imposant cortése.! Oo qui frappait mieux encore que lo luxe dég Jno) pAd A « resto ; tous les martyrs no portent pas, 3 monsieur 1\" ab- .Le prêtre s'assit à son chevet, ct Sabine Xavier les cousidérait toutes deux avec, VIII.4 draporics, c'était l'énormo concours des assistants.Quand un hommo inconnu au\u2019 pays s\u2019ar- tait, surpris, devant cutto pompe \u2018inusitée, êt demandait qui l\u2019on inhumuit avec ce déploiement de luxe, les gons de Charenton répondaient : :\u2014C'est un employéde lu Maison Pomereul que l'on enterre.- Dubois uvait demundlé unc croix sur sa tombe, et le signe du chrétien s'éleva, seul Au moment où le fossoyour terminait sa lugubre besogne, Louise s'approcha de la tombe ; clle tenait deux couronnes à la main.Elle cn accrocha une aux bras.de.la oroix, et comme Xavier 8 \"aporçut qu\u2019elle gardaié la secondo: \u2014Vous oubliez celle-ci, dit-il.\u2014 Non, je n'oublie pus, répondit la jeune fille, je la destined mon bienfuiteur.Et sans doute le cocher qui ramena Louise, Sulpice, Xavier et Sabine avait re- gut des ordres, car cu quittant Charenton, au lieu de prendre du côté de la Chuusséed'Antin, il gagna les hauteurs de Montmartre.Xavier se taisait, mais son étuotion était extrême.II n'osait intorroger son frère, ct Sabine qui tenait Louise daus ses bras, évitait de le regarder.Jamais, dopuis la mort de M.l\u2019omereul on n\u2019avait amoné lo fils prodigue près de lu tombe de celui qu'il avait abrouver de chagrins.L'y conduire, n'était-co pas, dela part do Sulpice, dire à l'enfant dévoré de remords : \u2014Lerepentir cfface tes fautes, tu reprends tous tes droits ; au nom de cclui dont nous portons encore le deuil, je te pardonne.Le cocher s'arrêta à In porte du cimetière.Les enfants Pomercul et l'orphclive descendirent.Louise faillit tornber, ct Xavier placa, sans rien dire, son bras sous le sien.II faisait unc journée d\u2019nutomne triste, d'autant plus triste qu'elle était une des premières ; les feuilles jaunies sous les pieds, des grands nuages gris couraient dans le ciel, poussés par uno brise déjà froide.Les roses se défleurissaient, et les chrysantèmes dressuient leurs fleurs violacées, que l'on dirait frappées de givre.Sulpice marchait en avant.Sabine se trouva en même temps que lui agenouillée près du sarcophage de marbre.Une crainte respectueuse clouait Xavier à su place.\u2014Viens! dit Sulpice.\u2014Allez ! ajouta Louise, eu lui tendant la couronne, - Xavier In prit, la porta à ses lèvres, puis tomba prosterné sur le sol ; il restu le front appuyé sur le marbre et, au milieu de ses sanglots, on entendait ce scul mot : \u2014Pardon ! pardou ! Sulpice se penchu vers l'orcille de sa sœur : \u2014Emmène Louise, dit-il ; seul ici avec Xavier.La jeune fille obéit.Un moment après, duns ce vaste cimetière déjà plein d'ombre, les deux frères se trouvaient seuls, Alors, Sulpice sc mità genoux près de Xavier et lui dit d'une voix pénétrante : :\u2014Tu demandes pardon à notre père, et il te pardonne.maintenant, frappe tu poitrine et implore ton pardon de Dieu.\u2014Tu veux.dit Xavier, éperdu.\u2014Tu t'es prosterné sur ce sol de lu mort et du deuil, coupable ct repentant, tu te relèveras juste ct purifié.\u2014Y songes-tu, Sulpice.Je n'ai pas songé, préparé.\u2014Songé à quoi ?à ouvrir ton âme au prêtre.Préparé quoi ?ta confession.Eh bien ! cette préparation, c'est ton changement de vie depuis une annéo, ce sont tes larmes de cette heure.Va, elle est bien préparée pour le salut, ln griice et ln miséricorde, l'âme qui regrette, saigne ct souffre | Et quel autre micux que moi aiderait à tes aveux ?De quel cœur tomberait mieux la consolation dans ton fime désolée ?Quels pleurs s'uniraient plus à tes pleurs, et s'il te fallait encore le sacrifice d\u2019une vie l\u2019holocauste d\u2019un cœur, ne suis-je pas une victime volontaire, offrant à Dieu ses mérites, pour qu'il te prenne en pitié ! Ce qui se passa, les anges lo savent | L'ardeur de foi de l'apôtre, l'éloquence de l'orateur, l'effusion du prêtre, la tendre amitié du frère se fondirent pour toucher et vaincre cette me encore rabelle, et quand le pardon du ciel fut tombé sur, le coupable, Sulpice s\u2019écria, on joignant les mains avec une forveur cxaltée.\u2014Père, réjouis-toi, ton fils était perdu, et il est retrouvé ; il était mort, et il ressuscite, Une étreinte, des sanglots, des larmes de joie, cette effusion de l'ami grandit par le laisse moi eacerdoce, le repentir, la volonter de chan- | ger de vie, ct ln douceur de l'âme rayonnante de blancheur, inondée de grâce, tout cela ce confondit entro Sulpice et Xavier, et rien ne saurait rendro des secrets semblables pour ceux qui n'ont pas senti cel.que Dieu réserve à ceux qui l'aiment.Lu nuit vouait, Sulpice entraîna son frère, \u201cJ'âc'sc fräyer un pussuge.on - Tous deux montdrent dans unc voiture de louage et gagnèrent à grande vitesse la Chuusséo-d'Antin.Dès la hauteur de In rue de Ju Victoire, un rassemblement inusité cmpCcha \u2018le co: cher d'avancer.Les voitures.Cnïn le savait ; Caïn le voulait ; Caïu l\u2019a tenté.Il nous restait cependant assez de lce- teurs intelligents pour nous autoriser à continuer les sacrifices que nécessitait ln publication de notre feuille, Et vous voulious bien les trouver légers ces sacrifices cn les comparant à l\u2019importance ot à la grandeur de la cause qui les sollicitait.Il nous semblait même quo la vérité que nous voulions servir ne pouvait triompher que par le sacrifice ct par In lutte.Et nous étions décidé à lutter longtemps, à lutter toujours.L'ennemi le savait, et il out I'intelligente perfidic de nous interdire une des conditions cssontielles de la lutte.Il nous ravit la liberté.Et ce dernier cffort de son hostilité, il le dirigea contre toute la presse catholique de cette Province ; c'est ainsi que nous fûmes atteint.Notre journal n'avait qu\u2019un but : combattre l\u2019erreur en lui opposant sans cesse l'affirmation franche et siucèro des droits de lu vérité.Nous réclamions les droits de la vérité dans l\u2019ordre social.La politique, l'économie, l'éducation, toutes nos institutions, nous voulions que toutes ces choses roposassent sur l\u2019ensci- guement de l'Eglise.Aiusi toute question devenait pour nous une question religieuse.Nous n\u2019ignorions pas que nos aspirations déplaisaient souverainement aux ennemis de l'ordre, les libéraux, ceux que nous appelons nos adversaires.Toutetois nous étions loin de nous attendre à rencontrer parmi nos frères, des fines qui se choqueraieut de nos réclamations catholiques ct qui iraient jusqu\u2019à user de moyeus coupables pour nous forcer au silence.On nous les Voilà pourtant ce qui est arrivé ; ce que l\u2019histoiro dira pour l\u2019éternelle honte de nos temps, si fertiles en défaillances et en trahisons de la bonne cause.Telle qu\u2019elle nous est faite aujou rd'hui, la position de la presse catholique interdit de parler de questions religicuses qui tou- chont à certains domaines, Si nous sommes amené à dire notre pensée sur nos institutions ; à dire ce que nous croyons être l'intérêt religioux, on nous avurtit que nous- sortons de notre sphère et il nous faut opter alors entre le silence ou la censure.Quand il plait à des prêtres libéraux catholiques de colporter dans les journaux ou daus les brochures, avec des principes faux, des injures au camp catholique, il faut laisser passer le tout sans mot dire, si on no veut être solennellement avorti qu\u2019il nous cst défendu de combattre un prêtre dans la presse.Les libéraux crient, hurlent librement tous leurs mauvais principes.Ils s'attaquent à l\u2019Eglise, à ses droits, À ses priviléges et ses prérogatives, Ils insultent les évêques et les pnsteurs qui les combattent.Jamais on no les repreud ; jamais on ne les condamne.Mais qu\u2019un journaliste catholique se permette seulement de manifester son étonnement de voir un prêtre servir des pria- cipes condamnés par le pape infaillible, et le lendemain, ce journaliste sera publique ment repris et censuré avec un ton où l\u2019arrogance le dispute à l\u2019amortume.On se ruora avec colère sur sa feuillo ; on conspirera contre cllo, et l'on ne se don- ners de ropos qu'après l'avoir anéanti, ou l'avoir forcé à se taire.1Rour tout diro, les libéraux sont desanges, des martyrs, et les écrivains catholiques sont des exagérés et des fanatiques.I faut i tout prix humilier, paralyser ceux-ci, ct exalter, favoriser ceux-là.Telle est aujourd'hui la position de la presse catholique de la Province do Québee.Cette position n\u2019est pas soutenable.Nous le savons.Voila pourquoi, on at- tondant que les temps meilleurs reviennent, nous cessons de paraître.Nous avions besoin pour exister, de la liberté quo doit posséder le chrétien ct le catholique.Cette liberté nous cst ravie, nous nous rofusons donc à vivre plus long- temps sans elle.A ceux de nos confrères Pa 2° +} .a \u2019 qui rostont, nous leur souhaitons la liborté qui leur manque.À nos adversaires nous souhaitons lu lumière, et à nos ennemis nous souhaitons l'élévation de soutiment et de vue qui leur fait défaut.À coux qui nous ont aidé dans notre œuvre, nous offrons toute uotre reconnaissance, ot aux lecteurs qui nous ont suivi.jusqu\u2019à la fin, tous nos remergiments, .Hotel du Canada, Rue St.Gabriel Montréal, P.Q.Le propriétnire remercie -Messieurs les Supéricurs et Principaux des Ogliéges, S6- minaires ct Maisons d'Education de la Province, du patronage qu\u2019ils lui ont accordé ct qui a fait de son hôtel, depuis de lougues années, la maison par excellence choisie par les paronts et les chefs d\u2019institutions pour le séjour à Montréal des élèves à la sortie et à la rentrée des classes.La tranquilité et le bon ordre-de l'Hôtel du Canada, ainsi que la respectabilité des familles qui le fréquentent, en éloigne tout ce qui, pour des jeuues geus, pourrait être une cause do danger ou de dissipation.Le propriétaire espère que ses efforts lui assureront ln continuation du patronage distingué dont les Messrs.du clergé ct Ice familles l'ont jusqu'à présont honoré.A.B£LIVEAU, Propriétaire, FRANK ALEXE, Agent-Voyageur Général- Canadien, pour le Chemin de Fer Pas sumpsic et S.E ; Bureau : 130, Ruc St.Jacques, Montréal.** Mountain Hill House \u201d à Québec.Nous avons cu l'heureuse occasion, cn visitant dernièrement la ville de Québce, de faire connaissance avec MM.Dion et Cic., nouveaux propriétaires de l'Hôtel si bion connu depuis assez longtemps, sous lo nom do « Mountain Hill louse.v Nous sommes revenus enchantés, Ces messieurs viennent do faire à cet établissement des améliorations considérables.M.Octave Sylvain, Gérant ct l'un des propriétaires de l'Hôtel, dont les capacités et l'urbanité sont si bien appréciés du public voyageur, sait procurer tout le confort que l'on peut trouver dans un hôtel de première classe.Il ne faut pas oublier M.Bergeron, premier commis, dont l'activité, In politesse et l'affabilité sout si bion connus des voyageurs cauadicns ct américains.Les personnes qui vont à Québce no peuvent donc micux frire que de so rendre à cet hôtel, où elles trouveront tout lc bien-être désirable aux prix les plus modérés.LIBRAIRIE Imprimerie et Reliure LIBRAIRIE Payette & Bourgeault No.250, Rue St.Paul, MONTREAL.Mme.Veuve Chis.Payette & Bourgeault, tout on offrant des remerclements au publie ot à leurs pratiques pour lo généreux eoncournse- ment qu\u2019ils ont blon voulu leur necorder jus- qua ew Jour dans lo commerce de Librairie, profite de cette oceaslon pour leur annoncer qu\u2019il vlennent de recevoir Un assortimont considérn- ble de Livres Classiques et Religieux do LAitté- rature et d'Histoire, otc, etc., qu'il vendront à des prix défiant toute compétition.Voiel un extrait du Cntvlogue des ouvrages Canadiens, qu\u2019elle offre en vente : RIOGRAPIITES de l\u2019fon.13, Jollotte ot do M.le trd.Vie.A.Mansonu, 1 vol.1n- 18, CAPLONNG c.00oc0cecse sos s000000 00000 O5 CAP AU DIABLE (LE), Légonde, par le Dr Degulse ; In-B.\u2026.\u2026.1000000 ceveannse eens 0 HEÉLIKA, Mémoire d'un vieux Maître d\u2019Ecole, parleméme; In-8.2.000.000 0.25 JEAN RIVAED, le Défricheur eanadlen, par A.Gôrin-Enjoio; 1 vol.In-12 JEAN-RIVARD, I'Economiste, par lo mé- me; 1 vol.In-12.\u2026.0.nessecsccc200s 0.MONTCALM EN CANADA (Do), ou les dernières années de la Colonie Francalso { eaa-00), par Un Anclen Missionnaire ; UNE DE PERDUE, DEUX DE TROU- VEES, par G.de Boucherville ; 2 vois.Mn-l2eaoson0000 vassssonsennescrecuoeca000 000 1.00 ESQUISSE sur le Nord-Ouest, par Mgr, Ta- Ché; Lvol, INeB.ceiiieniiiorascassansoonnss 0.80 NOTRE-DAME DE LOURDES, par Henri Lasserre; 1 vol, In-12, 100 pages, cartonné (Fdition Canadienne).\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.1.\u20261010uss 0.60 LA VRAIE l'OLITESSE ET LE BON TON, par un prétre Canadien ; 1 vol.In-18,.0.25 SOUVENIRS DUN EXILE CANADIEN, par F.BB, Singer; 1 vol.In-12.\u2026.0,30 15 LES ANCIENS CANADIENS, par P.À.de Gaspé, nouvelle édition ; 2 bonaux vols.An-12, DrOCHÉ.c00000 32 cococurrocce oon 1,00 HISTOIRE DE LA LITTERATURE CA- NADI ENNE, par Edm.Lareau ; 1 vol.MELANGES HISTORIQUES ET LITTE- RAIRES, par le mêmo; 1 vol, In-12.,,.0.60 NOUVEAU TESTAMENT DE NOTRE- SEIGN EUIt SILSUS-CIKIST (LO), Lrit duit do In Vulgato on français, xvoo des notes explicatives, morales ot dogmatiques, pouren factlitor l'intelligonco, par ige.Buillargeon, Archovêque do que- becs 1 fort volume In-12, pleine rollure Et une foule d\u2019autros.F33-Cos ouvrages sont oxpédiés r la poste pins charge extra aur récoption du Prix evhaut entionné.cose 1.60 \u20140p\u2014 AUSSI : \u2014 Fournitures de Bureaux ot d'Ecoles, Statues, Chapclets, Images, Livres de Prières, cto., ctc., vendus à grando réduction.sma PAYETTE & BOURGEAULT 250 Rug Sr, Pavn, Vis-à-vis la Ruo St.- Vincent.MONTREAL, \u2014() \u2014 N.B.\u2014Tout ordre pour Impression, Reliure, Livres Blancs, ete., exécuté.promptement à très bas prix, Po LE FRANC-PARLEUR.3 tb Cv Lo MASON NOTRE-DANE LE NATHIEU FRERE Ayant fait 'nequisitlon du Fonds de Rangueroute d\u2019'kploeries de M, VICTOR TRUDEL, ont transporté leur établissement au magasin oceu- pé pur ce dernier, No.77, Rue Notre-Dame, l\u2019orto voisine du Dr.Plenult, presque vis-à-vis leur ancien magasin, Ont loujoursen maln un assortimont de cholx eL varié d'ISPICERIES, VINS, U , &c,, £e, de promlère qualité, Vendu à prix réduits, VIN DE MESSE hmporté spéclnloment pour le clorgé avec lu blenvelilnnte autorisation de Sa Graudour Mgr.de Montréal.15 ABEL PILON&Cie.33, RUE DE FLEURUS, PARIS Orédi Littéraire et Musical POUR L'ACQUISITION DE LA MUSIQUE ET DES LIVRES Fournture immédinte des meilleurs ouvrages de Litterature, Droit, Sciences.Beaux-Arts, etc.ainsi que les PUBLICATIONS MUSICALES des principaux éditeurs de Paris Mode de crédit pour tous les ouvrages du catalogue Abel Pilon & Cie.Toute demande jusqu'à vingt pinstres est payable une pinstre par mois, et au- dessus do cetto somme, le pniement mensuel est ¢gul au vingtième du montant de la facture.S'adresser à M.E.DANSEREAD, 17, Cote St.Lambert, MONTREAL.Agent de MM.Abel Pilon & Cie., de Paris, pour la Puissance du Canada.VOIR LES CATALOGUES ET SPÉCIMENS.22 Juin 1877.-01 Lait de Magnesie, Liquide Concentré de Magnésie Cotto Magnésio empêche la nourriture des enfants do dovenir sure dans l'estomac.Elle est infaillible dans les maladies de la vessie ; colle règle l'action cles intestins, et elle s\u2019udlopte particulière nont aux enfants comme un laxatif do.et aussi aux femmes onceintes.Dnna les cas ordinaires do la goutto ot do In gravelle, Sir Tumphroy Davy à prouvé incontestablement \u2019effiencité de In Magnésio.Cebto solution forme des combinaisons solubles avec les sols d'ncide Uric, par là, arrêtant leur tendances injurieuses, lorsque d'autres alcalis et même la Magnésie solide ont manqué lour cifot.C'est un laxatif agréable, et dans les cas d'irritation de l'esto- mmne par suite d\u2019excés du manger ot du hoire, son action prompte ot douce & déplacer l\u2019acidité, lui permet do soulager ot remettro en ordre cot organe dans très-peu de temps.Prix : 50 cts.ct 81,00 la boutoille.DEVINS & BOLTON, Pharmaciens, Agents pour le Canadanan Great chance to make money.We need a person in every town totake subscrip- a liuns for the largest, cheapest and best Ellustrated family publication in the worid.Any one can become a successful agent.\u2018The most elegant works of art given free to subscribers.The price is so low that ale most everybody subscribes, Oue Agent reports making over $isoina weck | À lady agent reports taking over oo subscribers in ten days.All who engage make money st.You can devoteall your time to the business, or only your spare time.You need not away from home over night.Youcan doit aswellas others.Full particulars, directions and terms (ree.Elegant and expensive Outfit free.lfyou want profitable work send us your address atonce.It costs nothing to try the business.Noone who engages fails to make fire pay.Address \u201cThe People's Jounal,\u201d Portland, Maine.NARCISSE BEAUDRY HORLOGER ORFEVK# ET BIJOUTIER 44, COTE ST.LAMBERT, MONTREAL M.Narcisse Benudry offre sos roinerclements les plus sincères à coux quiont bien voulu Jusqu\u2019à coJour lul uffrir lour patronage.M annonce nvce plaisir à #08 amis ot au publio QUOHCH Opérations lui ont permis d'augmenter et de varier l'assortiment de sos hijoux et de sos plorres préclousos.Hes dinmants sont de 1a plus belle enu ot lo find Artistique avco lequel 115 sont onchnasés, témoi- gue hautemont de son habliots otdo celle de os ouvriers.Toutes los varlétés dos piorros prô- clouses ch usage pour los bagues, sont dans son vitrines où les connalssours auront l'avantage de faire leur choix, M.Beaudry so chnargo comino par lo pnssé do In confection de tonte axpôce de bijoux ot 11 on fournil les mntérinux ot ln main-d\u2019wuvre & don prix défiant touto compétition.Au nombro de sos spéclulités, M.Boaudry on- troprond In réparation dos ornoments d'Egline, ot il Invite tout purticulièremeul lou inotmbres du clorgé de cotte Province À voulr visiter son établissoment, Rôpurations faltos aux montres des membres du alorgé à 25 pour cont mol)lour marché qu'ail- lours.; Toutarticle sortant de fon atelier ost garant Pa \u2014 ne, \u2014 No.26 Cw RN AGENCE DE LA PUISSANCE du CANADA DES CELEBRES MACHINES TYPOGRAPHIQUES et Lithographiques FRANCAISES DE MARINONI Constructeur-Alécanicien à Paris 5,000 Machines vendues dans-le monde entier ACHILLE VALOIS 20, RUE Sr.GABRIEL MONTRÉAL.NOUVELLE MACHINE ROTATLVE, imprimant avec papier continu.Cette Nouvelle Machine réunit tous les perfectionnements cherchés dopuis trento ans, élégance, simplicité, solidité, mise sous presse facile el rapide, vitesse su- pericure A toutes les autres.Elle peut être moutée partout, même aux étages supérieurs des imprimeries.Pour les fonctions, il n\u2019est pas uécessnaire de creuser une fosse duus laquelle il faut des- condro pour mettre los clichés sous presse.NOUVELLE PRESSE A LABEURS à deux cylindres, système à décharge et à pinces pour ouvrages de luxe, vignet- tos, labeurs, journaux, ete.PRESSE LITHOGRAPHIQUE pour l'inpression des ouvrages de ville, tableaux, cartes, dessins au crayon, ct do tous les travaux en chromo.Cette Machine est simple et solide.Le calage des pierres se fait instantanément saus aucune hausse, une pointure mobile, brevetée, permet d'obtenir un repérage exact.Ou peut In monter à tous les étages \u2014 marchant à bras, elle occupe un tourneur et un margeur.B&~La Presse lithographique de Marinoni sert également à l'impression typographique.Elle devient alors typo-lithogra- phique.PRESSE UNIVERSELLE, pour l'impression des Journaux, ouvrages de Ville, vignettes ct travaux de grand luxe.\u2014 Cotte Presse mécanique typographique en blanc est simple, solide et facile À conduire.Elle sc monte sans mngonneric ui secllement, on peut la placer A tous les étages.\u2014Son tirnge est de 1,000 à 1,500 exemplaires à l'heure.\u2014 Pour les travaux de grand luxe ct le tirage des filets, tableaux, ete., on peut ajouter à la machine le nouveau Crar- GEUR MOBILE brevets qu.permet d\u2019obtenir une touche encore plus parfaite.PRESSE INDISPENSABLE.Cette machine est In plus simple, Ja plus solide ct In plus facile à conduire des Pressos d'ypographiques en blanc (petit modèle).Elle est bien supérieure à toutes les Presses à pédules qui sont proposées au- jourd\u2019hui aux imprimours.Ces presses sont incomplètes sous le rapport de la touche et de Ja distribution ; colles n\u2019i:n- primont uc do très-pc!*! : formats.La RESSE INDISPENSABLE sert au tirage des ouvrages de Ville, des Journaux, des Labeurs, des Vignettes, cte,, ete.Ello est munie d'un recoveur de feuilles mécanique, marchant à bras, elle occupe un tourneur ct un margeur.Son tirage est de 1,200 exemplaires à l'heure.Elle peut être placée à tous les étages.M.Achille-Valois, de Montréal, durant son séjour à Paris, a obtenu de M.Marinoni, Constructeur Mécanicien, l'Agence Générale pour la vente en Canada de ses Célèbres Presses Typographiques et Lithographiques.cs Presses sont renommées dans toute l'Europe pour leur simplicité, leur solidité et la qualité du travail qu\u2019elles produisent, ainsi quu pour leur bas prix.Des prospectus illustrés ot toutes les informations voulues scront envoyées par \"Agent A tous les Imprimeurs qui en feront la demande.S'adresser 3 ACHILLE VALOIS, de T, hi ob Por, Bonne où Valois, D'rud St.Gabriel, Montréal.A VENDRE ! AUX IMPRIMEURS et RELEURS MAGNIFIQUE MACHINE À COUPER LE PAPIER (A la main) * Doln célèbre Manufacture de Hoc.Cette Mnchine, qui a coûtée 280.00, est en parfait ordre, ot n'ost vendue que pour faire place à une mnochino marchant à la vapeur.B@\" On peut la voir fonctionner à ce |.bureau, où elle est én vente.COMPACNIE D'Assurance Agricole U CAIN ADA.180, Rue St.-Jacques MONTREAL.\u2014 La perte essuyée par cette Compagnio dans le feu do St.Joan, N.-B., n'est que de $4,000, preuve de l'administration pru.lente des aftaires de cetteCompnagnie.Assurance surles Résidences privées et sur les propriétés qui n\u2019offrent aucun risque dangereux.Cette Compagnie assure contre les pertes par le FEU ou le TONNERRR aux faux ordinaires des Assurances contre le eu.: Co WM.ANGUS, Présidont,.A.DESJARDINS, M.P., Vice-Prés., WM.CAMPBELL, Secrétaire, EDW.H.COFF, Gérant Général.30 juin.J REN ET a am 64 AUCUN TONIQUE n\u2019aété aussi hautemont apprécié par coux qui souffrent de In Dyspopsle ane le I a VIN DE QUININE CAMPBELL, et aucune Médecine de uos Jours a obtenu un Succès Semblable, Rgissant principalement sur cotorgane le plus Important du systôme que l\u2019on nppelle\u2019 \u201c* L\u2019ESTOMAC.*- Oo remaco est d\u2019uno valourinappréeinble dans lescus ou Indigestion est lente, l\u2019uppétit faible et irréguller, ninsi que dans ceux de décourago- ment oi quand le manque d\u2019énergio vitale so nit sontlr, Dos wmilliers de personnes peuvent nitester que c\u2019est sans contredit In mellleure Médecine Toniaue du Siècle.Evitez les contrefnçons ot rappelez - vous que le Vin de Quinine de Campbell est le soul qui soit original ot rôol.En vente chez Gravol & frères, coln des r St.Laurent ot Craig.\u2019 ! es J qn 0=1 contre BOSTON ET MONTREAL, Route la plus dircete par in ligne du Central Vermont, oF ARRANGRMEN1S D'ETE, QOMMEN- OANT LE 29 MAI 1876.L'EXPRESS DE JOUIt part de Montréal a 2.05 hrs, wan, arrivant À Boston vin Lowell à 9, A e Po M, A : hi RAIN pour Waterloo de Montréal à 245 8, J).MN, EXPRESS DENUI'T de Montréal à 3.00 hrs, p.,, pour Boston vin Lowel, Lawronce ou Fitchburg; aussi ponr Now York ViuSnpringtiofd on Troy, arrivant à Boston à 7.15 hes! ntm: ot Now-York vla Troy & 7.00 hrs.nan.OL Vin Springfield À 12,30.p.m.TRAINS POUR LE NORD et L'OUEST EXPRESS DE JOUlt de Boston vin Lowell a 8 hrs, win.de Troy, A830 hrs, um, Montréal doin pn 1s.arrivant à 15.) es uitte Troy, N.Y., à nt.ar rivant à Montréat à 7.00 Din.Co trmionn: rollo à Troy avec lo Fnst anil Train, quittant Now- Yok à 1 heures du même matin.EXPRESS DE NUIT de Boston ñ 6 hrs.p.m.Sano ot Now-York & 3 heures p,m., vig ud, © Qa Lroy, a 4, 0, { Montreni ARS hrs.an.\u201c0 b.in, arrivanta Cl chars dortolrs Pullman sont attael { traln oxpross de nuit entre Montréal ot Heston ot Montréal et Springfield, ot des chars «lortoirs eos nor ontre SL, Albans ot Now York via ; 20 Des chars salons do Pullman ur los ox rons Jolourontre Montréal ot wonton.trains © # 6L Conditions de Itol, H'adrossor au bureau du Contrul Vermont £60 Rue St, Jacques.J.W.HOBART, Surlut, Gonl, .22 TABAC EN POUDRE! Public de Montréal et de la Campagne Je prends la liberté de imettre le pnblic de Montréal et de ampagne en garde contre des insinuations malhonnêtes de certaines personnes mal intentionnéen qui s'évertuent À vouloir faire croire qu'elles possèdent le secret de paration de mun Célèbre \u2018l'abic en Poudre, secret que j'ai hérité de mon père et que personne à Montréal n'est encore parvenu À connaître., Le départ d\u2019un de mes employés de mon établissement semblerait laisser croire au public que, par son entremise, un de mes concurrents connaît réellement la manière apé- clala avec laquells Je prépare le T'abac en l\u2019oudre qui ue vend À mon établissement depuis au-delA de so ans ct dont la qualité supérieure est reconnue par tous ceux qui ne sont jusqu'ici approvisionnés À mon magasin.Je dois dire que de longues années de pratique n'ont jamais pu faire connaître aux employés A mon seryce le secret que feul je possède.Par conséquent, je prie le publie et mes ptatiques en particulier de sc tenir en garde contre les avancén aussi aux qe mensongers de Certaines personnes qui se font une réclame aussi déloyale que malhonnête.' PRÉCAUTION.=l.es personnes qui ont pour babi- tude de faire usage de \u2018Tabac en Poudre, n'ignorent pas les dangers qu'clles encourent en se servant de Tabac mal Jjéparé on de \u2018l'abac contenant des essences ou des ingrédients délétères nuisibles A la santé, et qui, tris sous vent engendre, par l'introduction de leurs principes dine Je système, des maladies (sès-praves.En faisant usage de mon CELENRE TABAC EN SOUDRE, on peut être certain d'éviter tous cen clangers et tous les inconvé« nients qui peuvent en être la suite, car là renommée que mou \u2018Tabac s'est acquise devant le pubile cañadion Japuis au-dela de so années est une gardiitie \u2018wulTisanté = qualité et de la pureté de sa fabrication.Coad Ce Célèbre Tabac, déjà expérimenté et analysé pat de hautes sommités médicales, est préparé d'une man tout à fait particulière el ne peut être égalé -aatre Tabac en Peudre fabriqué dans le pays: M.A.DRROCHE, \u2026 .\u2026 Tobaconisie en Gres at,en Détail, 7 Mal 1870.par aucun Vou.VIII.Jubilé Musical de Montréal.Vendredi soir, les officiers et membres du Jubilé Musical se sont réunis à l'Hotel Windsor, afin de prendr » les arrangements nécessaires pont assurer le suveès de cette belle entreprise.Pari les personnes présentes on romar- quait M.M.C.Mullarky, vice président de l'Associntion, MM.Leduc.l\u2019erranit, Carmel, Dorval, Homier, Daulme, Arséne, Bernard, les représentants des journaux et autres.Sur la mntion de M.Homier, so condé par M.Ledue, M.Mullarky présidu l'ussem- blée.M.O.Dorval agissant comme sceré.taire.Après quolque discus sion on décida que les drapeaux distribués aveo les prix porteraient les armes de lu Puissances avec le nom de lu classe dout auront fait partie les vainqueurs.Le secrétaire lut ensuite le rapport suivant qui, nous n'en doutous pas, intéressera nos lecteurs : Messieurs.Nous avons aujourd'hui dix-neuf corps de musique inscrits pour le concours musical ouvert à tous les corps de musique de la Puissance du Canadu, connu sous le nom de \u201c Jubilé Musical de Montréal.Ces différents corps de musique concou- raut vicunent des villes suivautes, savoir : Ottawa, Kingston, Hamilton, London, Stratford, Arnprior, Quebec, Waterloo, Longueuil ct Montréal.Les nom ct le nombre des corps de musique venant de chacuue de ces villes sont comme suit, savoir : Deux d'Ottawa.1o.Le corps de musique des gardes du Gouverneur-Général.20.Le corps de musique de la Société Ste.Cécile d'Ottawa.Un de Kingston.Le corps de musique de ln Batterie À, Deux de Hamilton.1e Le corps de musique du 13cme Bataillon.2e The Hamiton Orange Baud of music.Un de London.Lo corps de musique du 7eme Bataillon, Un de Stratford.The Strattord Town Band.Un de Arnprior.The Temperanco Association Brass Band Trois de Quebec.\u2018 le Le corps de musique de ln Batterie 2e Le corps de musique Indépendant de St.Roch.1 : 3e Lc corps de musique de Notre-Dames de Beuuport.\u2019 Un de Waterloo, The Hubbard's Brass Band.Un de Longuenil.La Bande Nationale de Longueuil.Six de Montréal.1e La Bande de ln Cité.2e The Victorin Band.3e Le corps de musique Fanfare :Jne- ques-Cartier.de La Bande Hardy.He La Bande Ville-Marie, 60 La Citoyenne de Montréal.Ces différents corps de musique concourant sont inscrits commo suit : .Six dans la classe des corps de musique réguliers ; Cinq dans ln premidrs clusse des corps do musique indépendants, ct Onze dans ln seconde classe des corps de musique indépendants.Nous avons aussi le plaisir d'avoir reçu de M.C.G.Conn.de ln Société Conn ct Dupont, manufacturiors d'instrument de musique, demeurant à Elkart, Indinna, plu- sours lettres, entr'autres uno par laquelle il s'engage volontiers à donnor gratuitement comme prix an Jubilé Musical do Montréal, des instruments de musique au montant de $350 à 8400, Les iustruments offert par M M.Coun ct Dnpont sont d\u2019une grando beauté.On décidu ensnito d'ouvrir une liste de souscriptions afin de pormottre au comité d'offrir doux prix au montant de 8500, pout induire les corps de musiquo dos Ktats- Uuis à venir prendre part à In fête.Ce projet fut reçu avec le plus grand enthousins- me, ct $200 furent immédiatement votés par les membres du comité.Nous sorons cn mesure de dire, mereredi, ce qui sera finalement décidé À ce sujet.Après avoir entendu qnolques sugyes- tion fuites par-les membres tu comes: Vis semblée s'ajourna à mardi \u2018BBR OH Va cod De Tout et Partout.\u2014Lcs libéraux, demande le Canadien, voudront-ils nous informer si c\u2019est pour donner une idée du genre d'économie qu'ils ente- dunt pratiquer, qu'au dornior terme do ln Cour du Banc de In Roiue au criminol à \u2018Prois-Rivières,ils ont faitnommer doux subs- tituta du procurcur-général, dont l'un gst M.Fitapatrick, jouno avocat de Québco, quand un SEUL faisnit In bosond \u2018fous le | gouvernement, extrapagant do M: do Bouremember VENTES et EXAMEN Arpentages LE FRANO-PARLEUR.spfCIALITES ACHATS Operations repeater Minieres et de Banque Souterrains.\"(s-a-vis le Explorations Generale» Vis-a et locations de MINES.GRAND CENTRAL penver, COLORADO Poste, Boite 2421.BUREAUX: 317, Notre-Dame MONTREAL HOTEL Vis-a-vis le Seminatre St-Sulpice POSTE, BOITE 1443 -=Le Mercury reuchérit chaque matin sur les insanités ct les turpitudes de la veille.Voici qu'après avoir insulté à lu inémoire de nos uncdtres, il entreprend de traîner dans la boue Rome, les évêques, les cardinaux, le clergé catholique et les simples lni- ques.Qu'on lise ces infîmes diatribes et qu\u2019- on n'oublie pas que le journal en question se livre à de pareilles intempérances de langage que pour cn faire bénéficier les libéraux ct le cabinet Joly dont il est un des organes.« Pendant plus de vingt aus une bureaucratic beaucoup plus arrogante que celle contre laquelle Papineau, Muclenzie ct O'Callaghan ont lutté, à gouverné cotte province ; et dans ces dernirères aumées, pro- fitaut des ficilités modernes de voyager, les conservateurs ont pris l'habitudo de visiter l'Italie.A Rome ils ont cu l'occasion d\u2019étudier le système italien de gouverner au moy- cn de familles de burenucrates.Ils ont eu l'occasion de voir comment des laïes peuvent s'affecmer par des alliances avec les évêques Ils ont cu l'occasion d'étudier le passé des Visconti, des Scorloya, des Autonuelli, des Frangabini, des Colonna ct des Borgia, surtout peut-être des Borgin.n \u2014L'appel des pétionnaires contre l'élection de l'hon.M.Langevin a été renvoyée mardi par lu Cour Suprême siégeant à Ottawa.Lu décision du juge Routhier muin- tenant une objectiou préliminaire cou tre la pétition, a été confirmée par la majorité du tribunal qui ajugé qu\u2019il ne peut être interjeté appel d\u2019un jugement sur une oxcep- tion préliminaire.Comme de juste, les juges Taschereau ct Fournier ont différé d\u2019opinion avec leurs collégues.\u2014Le National reconnait formellement que Montréal n'a jamais stipulé soit avec la compagnie du chemin de Colonisation du Nord, soit avec le gouvernement substitué anx droits et obligations de cette compagnie, que le chemin de la Rive Nord devrait passer par le Bout de l'Ile et que ce tracé devrait être adopté.Muis alors pourquoi fabriquer des colonnes d'articles pour essayer de faire croire le contraire aux électeurs et pour tenter vainement de mettre en faute à cet égurd l'ex-cubinet qui n\u2019avait rien promis là dessus ?C'est du papier et du temps perdus.Cependant, loin de nous la pensée d'adresser à ce propos d'amers reproches à l'organelibéral, Qu\u2019à la veille des élections il dépense sa poudre en pure perte «ans pouvoir même en jeter aux youx du publie : cela fitit trop bien notre affaire pour que nous ne l'encouragions pas à continuer comme il le promet dans sont article d'hier.A EE Décès.Au Villago St.Jonn-Baptisto, à l\u2019âge de 4 ans ot 7 mols, Blanche-Victolre, enfant de M.Alph.Derome, typographe.No.10608 Province de Qube, | COUR DE OIROUIT District de Montréul.MoOxTRHAL.DAMASSE LEMIEUX, Demandeur, ve.J.O.BOURRET, Défendeur.AVIS PUBLIC.Il sera vendu par Autorité de Justice, par Encan publie, par suite de Saisie, le vingt-septième Jour d'Avril courant 1878, A hult heures de l\u2019avant-midi, au domlelle du défendour dans In Cité de Montréal, Rue Beaudry, les blens, meu- blos ot offots du défendeur par mol snlsis en cette enuso, consistant on offets do monnges lo tout scru vendu pour argent comptant au plus haut offrant etdornior enchérisseur.LOUIS FORTIER, H.C.& Montréal.18 Avril 1878.\u201426 Nouvelle Publication EN VENTE A LA LIBRAIRIE Ci PAYETTE 250, Rue St Paul MONTREAL nuel de la Confrérie \u2014.M + bu CEUR DE JESUS Petit in-18 contenant 272 Puges.PRIX: Cartonné on toile.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.$ 0 Pleine Reliure on cuir tranche MAFDrÉE.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.,}3,00 do Ploino reliure tranche dorée.$3.60 do Le rocueil de prières, ainsi que l\u2019ordinaire de 1a messe et dos vêpres, etc., que contient ce petit livre on fait un objot'indispensable à la jeunesse catholique de ce pays.Les prières de ce potit volume so disent AVIS Demande à la Législature A Compngnio dos Moulins à Coton de V.Hudon, Hochelagu, n\u2019adressera à lu Légisiature de la l\u2019rovince de Québeo, à sn prochaine session, pour demander l'autorisation et le pouvoir de nommer un, deux, où trois #yndles chargés, et ayant pouvoir et ntutorité d'assurer en leur non: ou en colui de la Compngnie, les bâtisses, coglins, machines, métiers, elc., 6rigés ot construits sur los terrains ou immeubles de la dite Com pagule Gt ce pour une sommo suffisante pour couvrir le montant des débontures eu attceun to ups dmisex Gt non rachotées, par In dite Compagnie; ot ttvec pouvoir aussi nux dits Syndics, on cas d'incendie, de retirer le montant des dites Assurances pour, sur feolui, payer toute somme nécessaire pour réparer on reconstruire les dites bâtisses, machines, cle, ou dans le cas où In Compagnie déciderait de ne pas recons- trulre, payer alors aux porteurs des débentures à mme les dits fonds, lo montant d'lcelles ou toute proportion à laquelle Îl&s pourront avoir droit, remottant ensulle la balance à ln Compngnle; ot onfin pour fairo légallsor los disposi- Hons d\u2019un cortaln rôglement passé parlos Directours de In dite Com pugnle, e 11 Mars 1876 et approuvé et sanctionné par les actionnalres d\u2019icelle 1e 99 du mAmo Mois, autorisant In nomination do Syndics tel que suxmentionné, et leur donnant les pouvoirs el-dessuis et tous actes faits par Ia dite compagnie et ses Directours en formié aux dispositions suadites de er ment, el ceux faits par les Syadices nomme vertu d'leelul et aux fas y pourvues.F.CO.CHARBONNEAU, Socrétaire.4 Montréal, Novembre 1877, Demande au Parlement.VIS est parle présent donné quo demande sert faite à In Légisilature do Québec, à sn prochaine session, de In part de la Corporation du Village de Sainte Rose, pour un acto a 'eflet d'annexer à son territoire les terrains ci-après désignés qui forment actuellement partie de ln municipalité de In paroisse de Ste.Rose, snvolr 10.Leterrain de Isaïe Ouimet, portant le nn- méro 47, du plan ot livre de renvoi officiels de ln municipallté de Ia parolssoe de Sainte Rose ; 20.Le terrin de Joseph Outfimet, portant le numéro 48, du dit plan et livre de ronvoi officiels de la dite municipalitd de In parolsse de 8to, Rose ; 20.Le terrain de Joseph Rivet, portant lo numé- roi, des dits plan ot livre de renvol oMciels de la dite municipalité do la parolsse de Ste.Rose ; 40.Letorrnin de Josoph Cyr, portant le numéro 50,des dits plan et livre do renvoi officlols do In dite munlelpallté do Ia paroisse de Sainte Rose.P.O.GRENIER, Sec.-Trésorior.2m - Sainto Rose, 30 Octobre 1877.No.1377 PROVINCE DE QUÉBEC, District de Montréal.DANS LA COUR SUPERIEURE Pour lo Bas-Canada.Le hultlème Jour do Janvier, mil hult cent soixanto et dix-huit.> DUNCAN MACDONALD, Contractour de In Cité et du District de Montréal, Demandeurve.Marchand de In Cité do un des Etats-Unis d'Amé- Défendeur.ALFRED MACKAY, New-York, dans i rique, FRANK A.ROUTH & AL, T'iers-Saists.Ilest Ordonné, sur In motion do Messlours Loranger, Loranger - & Pclletior, nvoeats du Demandeur, on autant qui apport par lo retour de Michel Jotté l'un des Hulksiorsde cotto Cour écrit sur lo Brof de Sommation saisie arrôt émané en cotto enuse, que lo Défendour alnissé son domlello duns In Province de Québec en Ounada, et ne peut ¢tre trouva dans le District de Montron, que ledit Défendeur, solt par un avortisso- mont à être deux fois inséré on languo anglaise duns le papler nouvelles de In Cité de Mogrénl, appelé le True Witness ot deux fois on | ne française duns le paplor nouvello de In dite Cité appelé lo Franc Parleur notifié de comparaître avant cotto Cour, ot 1à do répondre à lu deman- 6 du dit domandeur sous deux mois aprôs In lernièro Insertion de tol avortissemont ot sur lo défaut du dit défendeur de comparaître et de ré- ndre à telle demande dans 1a période susdite, | sera permis au dit demandour de procéder In preuve ol Jugemont comme dans une cause par défaut, asa Par ordre, GEO.HI.RERNIOK, Député P.C.8.1 CANADA: Province de Gunes, COUR SUPERIEURE.Distrietde Montréal, No.Ÿ Damo MARGARET SMITH, de la Cité et du Distrit de Montrénl, épouso de Daniel Ford, Menugsler, du méme lion, duomeont antoriséo d ester ON Justice.D vs, Le dit DANIEL FORD, Mecnulsier, du même oth Défendeur.Une nctlon en séprration de biens à été émanée co jour, an gre \"Po cotte Cour, à Montréal.Montréal, 7 Jnnvior 1878.THIBAULT & McGOWN, Avis.de la Demanderesse Sine 55-12 NOUVELLE Pate a Rouleaux POUR Presses Typographiques M.Achille \u2018Valois informe les impri- -| meurs qu'il est prêt À fabriquor une nou- volle Pâte à Rouleaux qui défie tout co qui a été mis sur lo marché jusqu'à au jourd\u2019hui.A l'occasion do son séjour À Paris, M Valois ayant introduit sa nouvelle Patetous les conductours de Presses Typogrnphiques qui ont pu apprécior ses qualités se sont compressés do s'on servir.Lo prix on cst très-réduit et des cortifi- cats nombreux démontront les qnalités ox- coptionnulles qu\u2019elle possède, S'adresser à ACHILLE VALOIS, on favour des gaintos âmes du purgatoire.cherville, Chanel ue 30 mars 1878, \u201423 Condustonride Pronos Ty raphiques, chez MM.Bemichiomin et Valois 2) rue SL Gabriol, Montréal MEDEOINES.PLUS DE CHEVEUX CRIS HENOVATEUR PARISIEN DE LUBY Article de Toilette indispensable pour la perpétuelle jeunesse des cheveux Cette excollente préparation ramène les chevoux gris A leur couleur naturelle ot on conserve la boautd; donne aux cheveux un lustre ot un parfum très-agréa- bles ; ompécho et détruit les pellicules ; arrète certainoment les cheveux de tom- bor dans peu de jours, ot donne une satis- fiction complèto À tous ceux qui s\u2019en servent.C'est moins cher que toute autre préparation de ce genre, car par son usage on peut se disponsor d'huile ou de pommade.Eu vento chez tous les pharmaciens, en grandes houteillos de 50 ots., ou six bou- toilles pour $2,50.Entropôt Général, à Montréal, chez DEVINS & BOLTON, Voisins du Palais-de-Justice, Montréal.Et chez Lyman, Clare & Cie., Evans Morcer & Cie, Kerry, Watson & Cie, K Campbell & Cie., W.& D.Yuile, II.R Gray, DPieault & Cie.ot B.E.McGale Montréal, AVIS, \u2014Nous avons nommé MM, Deving & Bolton de Montréal nos seuls Agents pour ln vente des Enux do Vichy en Cand, le public peut doncôtre assuré qu\u2019on pourra lul fournir constammient les véritables eaux des Sources de Vichy à $3 00)n douzaine.CIRE BLANCHE, PARAF-INE, SPERMACITI, HUILE d\u2019OLIVE.Nous sommes prêts à remplir toutes commandes qui nous seront confiées au plus Bas Prix possible.DEVINS & BOLTON, PHARMACIENS EN GROS, Toisine du Palais de Justice de Montréal.No.407 Province de Québec, COUR SUPERIEURE, District do Montréal, | : URE PHILIAS MAINVILLE, Notaire, Demandeurvs.\u2018 ULRIG ROUDREAU, Gentilhomine de Monts, al, Défendeur.Il sern vendu par Autorité de Justice, par en- ean public et par seuite de Saisio, lundi, le LHéme Jour du mols do Mars 1878, AU heures de l\u2019avant midi au domicile du Défendeur en cette cause, rue Richmond, No.en In Cité do Montréul, tous ses blens meubles ot offets, saisls par mol, huissier soussignô, le tout consistant on mou- bles de manage, plano, cheval ot voiture, cote.Quiscront vendus pour argent compiant au plus hautoflrant ct dernier enchérisseur.ALY.BASTIEN, H, Montrénl, ler Mars 1878.: PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal.DANS LA COUR SUPERIEURE HUBERT FORGU de Montréalc.s.~19 No.314 ES,do In aie ot du District Lu., J.B.G, PERRAULT, de In Cité ot du District do Montréal.; co Défendeur Le 2 Mars 1878 a dix heures de 'nvant-midi, il sera vendu par autorité de Justice les meubles du dit Défondour, salsis par moi \u2018en cette Cour; et consistnnten meubles divars de méunge.La vente aura lien au domicile du Défendour.La vento so fora, pour argent comptant, au plus offrant ot dernier onchérisseur, .L.FAYT, Montréa), 2 Février 1878.\u2014I8 Province de Québec, District de Montréal,Cour Supérieure.Dame Philomène Provenchoer, de Ia Cit: de Montréal, épouse de Idounrd Barsnlo, Inspecteur de bols (culler) du même llou, dû- mont autorisée À estor on justico Demanderesse, contre le dit Edounrd Barsalo, Défondeur, Une action en séparation de bions à été ce four Instituée cn cette cause.F.X.Thibnult, Procureur de ln Domandoresso.\u2019 Montréal, 1 Mors 1578, fa No.972.Provinoc do quete, | COUR SUPERIEURE.District de Montréal.MARGUERITE DESOITAMPS, dos Cité et District do Montréal, épouso d\u2019Ovide Maisonnouvo, du même liou, dAcmont autorisée en justioo À l\u2019offot dus présontos, .: Demanderesse, on.Le dit OVIDE MAISONNEUVE, journalier, du mêmo lieu, Défendeur.Uno notion en séparation «do corps ot «de biens a Été instituée on cotto enuso, lo vingt-quatre no- vonbro courant, rappurtablo le quinzo Décembre prochain, Montrend, 24 Novembro 1877.L.L.MAILLET, Avet.do In Domanderesse CANADA : Province de Québoo, District do Montrénl.Damo ANN JANE WRIGHT, doa Cité ot District do Montréal, épouso do Rémi Gohier, marchand, du mémeo Hou, judiciniroment autori- 860 À ceter_on justice aux fins dos présentes.Demandercase, } COUR SUPERIEURE.ve.Lo dit REMI GONIER, : Défendeur.Une notion on séparation do bions n até ce jour Instituéo.La ae LARRAU & LEBEUF, * Avocats de ln Demanderesse.Montréal, 16 Nove.nbes L371.Demandesir\u201d | - ee EEE MEDECINES, ETO.owt - \u201c5 .5 vi.-ar LA POUDRE DE LUGO aujourd'hui COnnuo sous lo nom do QUINQUINA.dont les propriétés fébrifuges furont découvertes par les missionnaires Jésuites du Péroux possède «les vertus et qualités reconnue par plusieurs dos principaux médecins de la Puissance.Sous la pontifient de Urbain VII, le cardinal de Lugo importa à Rome cette poudre mervoillouse qui donna des résultats plus consolants.\u2014Depuis sn découverte ot ses heuroux résultats, cot artiole est on vogue dans tous les pays du monde.Lo R.P.Annot (Français) qui fut confosseur de Louis X1V, pendant plusieurs années, obtint In guérison do comonaquo.Aussitôt ello fut répanduo par toute la France et ramenn à In santé plusiours personnes attointoes des lièvres ot autres maladies.D'autres pères do In Compagnie do Jésus l'introduisirent on China où il guérit , > .f - .* 3 l'empereur Kang Ii i, ce qui contribun à assurer aux missionnaires Jésuites la protection du grand prince.Ainsi, nprès cos quelques lignes, prouVes do tant de guérisons et d'approbation, on ne peut doutor de I'eflieacité du Vin de Quinine de Campbell.En faisant usage do ce TONIQUE CORDIAL heureuses, deviennent, (comme il I\u2019 heurouse.Pour uno piastre on pout so procurer une bouteille do ce morvoilleux remèue chez MM.KENNETII, CAMPBELL & Cie, Medical Hall, choz MM.E.Mathiou ot ice.88 rue Notre-Dame, ou choz les principaux Pharmacions et Epiciors do Mop ural 8C des villes de In Puissance.ee 19 Février 1876.\"\" los personpies malades ou mal est prouvé chaque jour) forte en bonne santé et an\u201421 2 g 3 B = 3 TF 8% * s%E 0 5 is £5 4 EO oo 00 11 S 85, $8 § .ë E si 2 8 89 ns 18 7) SESE Es BE Of mf SEZ By = 2 = in 2208 on Bd ~ © : H SPA TZ gsm - ©.à © ag2k £8 2540 dé a = = d= = > CES zv 25 2 A - 05 =o 25 ee a : | | £853 8 23 SRY Ba a 0225 of $= 4 45 : M| £528 £5 dée CD 05 pi Ee ao Plon | 026 55 add ; 8 © J| 2782 32 338 mms dot k 293% 28 82, SARÉ u 0 2 a wT.Fes © % | SÉTÉ SÉ 255 0 4g .8 a S| hn §£53 2 S82, §.4% Beez 21 JEERLTS 3 5S = Ze =.> 8.2 Sef 6.EEE 8%=A: RP 253 °F FE A ndé A 325 234.00 pas te n 235% gétosa SE NE 2 7-05 58420 8 of & dde, Égsugs Hl gc = n'in2 2 5 = Eom 8533 2838 3 0 ARE wa S.E8 Ésgze ur © of Oa\" S 535 +586 B \u2018& Ese I5STEE B tél Es 28 a R32 @° - Tots 23338 0 4 45 esse ous © 2803553 be Éfesiisisss = a assédibi £ ë ces.s ssiéfaisted Ù \u2014 © Spas gEdd Ta e285 si855 LL = 6 3550 2, tay 4 = Ha og Ésetiteszs : SSEÉSSELAE ; 8227 Co tipi ui A af rovinco de Québec, District de Montréal.AVIS ost_ donné FLAVIE GAGNO ISSIOT dit ST.ANTOINE, do In rénl, ninstitué uno notion No.1322, do bions d'avec lui.ARTHUR DESJARDINS, Avoent do In Demanderesse.: Montréal, 21 mars 1878, \u201422\" | COUR SUPERIEURE, Montréalfe les présentes ue Damo épouso do ABRAHAM Ottô do Monton séparation CONSOMPTION Positivement Guérie, Toutos porsonnes souffrant de cotto maladio qui désirent être guério, dovralent casayor les célôbres poudres pour la consomption du Dr.Kissnors's, Ces poudres sont Ia soulo préparation qui guérissent la consomption ot toutes les malndies de In gorge et dex poumcns.En ¢ffet, notre conflance en l\u2019eMcncité de co remède est tella- Province de Québoo ; Cie mentgrande qe Nous NOUR CNZAgEONA i on on- \u2019 voyer une boîto gratis à quiconque dôsirorait on } COUR SUPRRIEURE, ; faire l\u2019ensni.District do Montrénl.Montréal: \u201c 5 \" Nous ne désirons pas avoir votroargent avant \u2014 oT que vous soyoz parfaitomont satisfalt do leur a Tovar ; v é té Avia entdound par lon prôsontos quo Danie- - Re retanior par d'onsayor ces Poudron, car elles | MARY ANN'GRÂY, Opolse de PAUL.TIGER- - vous guériront certninoment.alias TAGGART, do 1a Cité de Montréal, a'inati- Prix, pour une grande boite, $3.00, onvoyéo tug une nctiod No.2005 on séparation do blena, r la mallo dans n'importe quelle partie des | d'avec lui.\u2018 2.Eu -Unis ot du Canada sur la rdception du 2 , yo \u2018prixd\u2019achat.Adrosro : ARTHUR DESIARDINS, \"4 -ASH & ROBBINS, Avocent do In Domandoresse, - 260, Rur FuLToN, BROOKLYN, N.-Y,( Montréal, 2 janvier 1374, De ; a , sv=il 16-0 Ins, | \u2014 Vor Vtta \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 © 34 a aP\u2014- ee ~v A - LH\u2018 TRANC-PARLEUR.vue cine cum pat af © tran tt ee yi ho mee amram = SE amenée mA ea = 5 v 00e «ee mr mr EE eme, mt eae oem uns st CS Cees ean ASTHMES ru CH) TOWE, AHUMES CATARRNES = les tante étant ASPIRÉÉ, pénôtre dans la Poitrine, calme 8 2 S e nerveux, facilite l'expectoration et favorise les aE ns des organes respiratoires.Exiger celle signature sur chaque Cigarette.PARIS, Veale en gros, J.ESPIC, 128, rue Saint- .A.DELAU, aguat, \u20ac Gil Sivet, 225, à Montréal.\u2014 J, E.BURKE, 4 Québec.E COMPACNIE |AUCUN TONIQUE D'Assurance Agricole n'a été nunsi hnutemont sppréclé, par coux qui souflrent de In Dyspopsio que lo DU VIN: DE QUININE CANADA DE 180, Rue St.-Jacques| CAMPBELL, MONTREAL.ot aucune Médecine do uos jours a obtenu un Succés Semblable, Issant principalement sur cet organo le plus a\" important u systômo quo l\u2019on appelle \u201c L\u2019ESTOMAC.>\u2019 Ce rom&de cst d\u2019une valeurinapprécinbledans les cas ou Indigestion ost lente, Vuppôtit faible et irréguller, ninsi quo duns coux du ilécourage- ment ot quand ie manque d'énergie vitale se fait sentir.Dos milliers de personnes peuvent aftester que c\u2019est sans contredit ln meilleure La perte essuyée par cette Compagnie dans le fou de St.Jean, N.-B., n'est que de $4,000, preuve de l'administration prudente des affaires de cetteCompagnie.Assurance sur les Résidences privées ot surles propriétés qui n'offrent aucun risque dangereux.Cette Compagnie assure contre les pertes par le FEU ou le TONNERRE aux taux ordinaires des Assurances contre'le | Feud : WM.ANGUS, Président, A: DESJARDINS, M.P., Vice-Prés., WM.CAMPBELL, Secrétaire, EDW.H.COFF, Gérant Général.30 juin.am 64 Médecine Toniaue du Siècle.Evitoz los contrefaçons et rappolez - vous que le {Vin de Quinine de Campbell ostle seul qui soit original et réel.En vonte cliez Gravol & frères, colin des rues St.Laurent ct Craig.2\" \u2019 Jqno\u201418 COMPAGNIE D'ASSURANCE AGRICOLE: \u2018 DU CANADA.180, Bur Sv.J200vES, MONTRELL.Capital, - - - - - $1,000,000.Elle Assure les Fermes et-les -Residences Privees.: AVANTAGES OFFERTS:: Lin compagnie est limitée par sa Charte et n\u2019issure rien de plus husardeux que les Résidences et les Propriétés des Cultivateurs.Elle pale toutes portes causées par la foudre, que Pincendile s\u2019en suive ou non.Ello assure les bestiaux contre In mort r in foudre, solt duns les bâtisses ou sur Tes dépendnnces de l\u2019assuré.C\u2019est uno inetitution purement cam dienne; ses affaires sont bornées À ln Pulssatice dv Cunudu, ot clio cst sous administration d\u2019hommes qui depuis de longues années so sont consacrés À eette brancne «mportante d'assurance ot con- Muissent parfaitement les besoins de la classe agricole.OFFICIERS : What.Anous, Président.À -Dessanpins, M.P., Vice-Président, Epwarp Gorr, Direc -Gérant et Sec.J.H.:8wmi, Inspecteur en-Chef.Les personnes désirant s\u2019assurer & cette compagnie de- vrontôviter uavecsoinde confier leurs risques sux agents des prétan- gnie qu\u2019ils représentent ostinméine que Innôtro.Nousnvons entondu dire quesouvent Ie publicauvalit été victime do cetto mantwuvre déshonnéte.compag@nies rivales, qu dent que la Com 21 Juillet 1876.an-60 3 \u201cCONPAGNIED'ASSURANCE \u201cNATIONALE, (INCORPORÉE PAR, AOTE SPECIAL DU GOUVERNEMENT.) CAPITAL - -: - - - - - - - - - 52,000,000 AVEG POUVOIR \u2018D'AUGMENTER JUSQU'A $5,000,000.ACTIONS: $100 CHAQUE.\u2019 BUREAU PRINCIPAL, 186, Rue-Sr: Jacques, MONTREAL, Presioesi\u2014ALEX.W.OGILVIE, Ecr., M.P.Pler Viod-PhesipexT\u2014WILLIAM ANGUS, Ecr.2xD VICE-PRESIDENT\u2014EDWARD H.GOFF, Ecr.SEORETAIRE\u2014HENRY LEE, Ecr.INSPECTEUR-EN-Cuer\u2014CHS.D.HANSON, Kcr.BoLLICITEUR\u2014T.C.HATTON, Ecr.; DIRECTEURS: : ALEX, OGILVIE, Écr., M.:P.P.THOMAS FOSTER, Ecr., (Echevin.) WILLIAM ANGUS, Ecr.|.H.TRUDEL, Eer., M.D.EDWARD H.GOFF, Ecr.i ALEX.SHANNON, Ecr.DAVID SINCLAIR, Eer.z THOMAS Rk.WOOD, (de la {Compugnie JOHN McGAUVRAN, Ecr., M.P.P.d\u2019Assurai.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.