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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
vendredi 14 janvier 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Franc-parleur. --, 1876-01-14, Collections de BAnQ.

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[" Voi; VI, ee ABONNEMENTS, vs An Canada .00000000000 00000 $3.00 Etats-Unis (en or) 3.50 Canada .$1.50 Etats-Unis.«cc.coooiiiiiinn.(payable d'avance.) Vendu dans les dépdts 3 cia.Les frais de poste ne.sont pas compris d wns les trois cas, N.B.\u2014 L'abonnement et ies frais d poste pour I'Kurope et les États-Unis son uvariablement payables d'avance.L'Edition paraît le mardi et le vendredi SF\" Voir notre anvience i Ia quatriém page.Bureaux : 22, RUE SAINT-GABRIEL.* Franc-Parleur.\u201d LA DESTINEE ET LE MALHEUR Malheur 6 ceux qui ne connatssent pas leur misère ! Imitation de J.C.Feuilleton du (Suite.) La poëte Pétrarque, victime du malheur, n\u2019en redoutait pas moins les périls de la prospérité, et écrivait, duns le quatorzidme siècle,un .ivre intitule : Reméde contre l'une et l'autre fortune.** O suprême bonheur ! Ô souffrances extr\u201d mes ! Que vous resseniblez ! que vous êtes les m'mes!,, Lz monde, qui ne croit pas au malheur dit à son élève: « Brille, captive la fortune A tout prix il faut sortir de la foule et prer- venir.» Le philosophe, qui 83 c.oit plus sage, dit prudemment à son disciple: « Pourquoi user tu vie à poursuivre la fortune ?jouis sans retard ; conserve la modéra tion, l'insouciance et In gaieté; les émotions douces entrennent la vic, et font l\u2019ef- fot d'un souffle lége; sur la flamme.Les passions tumultucuses et les soucis rongours sont deux sources de maux que la sagesse éloigne.» Celui qui se croit sugo se fait ainsi à son usage un petit monde à part.« Unissons, dit il, ÿà la famille quelques personnes dont les.mœurs soient aimables et le goût simples, ct nous aurons achevé de peu pler notre univers.» C'est ainsi qu'on a essayé do relever le szcret du bonheur et de le mettre à l'usaz des csprits exclusifs.Nous conviendron+ bien qu\u2019en jouissant sans retard, en éloignant les soucis rongeurg, ct en se retran chant dans son indifférence comme dan- un arbre de salut, loin des orases qui grondent sur l'humanité, on peut arriver, dans C:rtaines con litions exceptionnelles, à un Li n-être enviable; mais estou bien là In véritable destinée de l'homme ?Pour que co bien-être Fât complet, il faudrait aussi former les yeux ct les orcilles, et surtout le cœur, aux plaintes déshirantes du malheur.« Jo suis homme, a dit un paien, et rien de ce qui est humain ne doit m'être étranger.n Cetto bolle morale est comme un pressentiment du christianisme.Elle doit être pratiquéo surtout par ceux qui ont regu le don divin de I' Evangile.Acceptez done la vie, non pour ses plui- sirs éphémères, nou en dépit de ses douleurs, mais pour ses souffrances mêmes, puisquo c'est À ces souffrances salutaires qu\u2019elle doit sa noblesse ; puisque c'est par elles que gorment, croissout cet se produisent les pensées fécondes ct les géuéreuses volontés.Le malheur, qui n\u2019est autre quo le devoir, ne semblo intolérable qu'aux cœur faibles.Les auciens employaient lo môme mot pour diro vertu et courage.Ce ne scrait pas conuaitre ct pratiquor l\u2019art d'ôtre malheureux que de se laisser accablor par la tristesso ot d'en laisser voir los signes à ceux dont ou est soution, à ce auxquels on doit l'exemple et I'encouragement de lu fermots.Montaigne, lo grand maitre du bous seus, le comprenait ainsi et disait : « Je suis des plus exempts de cotte passion, et uo l'aime ni l'estime, quoiquo le mondo ait cutropris, comme \u2018à prix fuit, de l\u2019honorer de faveur particulière; ils en habillont la sagosse, la vortu, la conscience; sot :t vilain-ornemont, » » Rogard:z; a dit Cicéron, une âmo \u2018qui s'est agrandie, qui s'est élovée jusqu\u2019au plus haut point, et dont la supériorité bril- Ih surtout duns le mépris de ln douleur ; reg trdez-In comme l\u2019objet le plus digne d'a- miration.Jo l'en croirai bien plus digue enco-\u201d, si, loin dos spsctateurs, elle na vout que su pluire à elle môme.Rien de si louable quo ce qui so fuit sans ostontation ct £R18 témoins: » Ces pouséos sont grandoi ot nobles; clles étonnent venant d'un homme qui n\u2019était pas éclairé par les lumières du ohristianismo, Mais quel éclat Cicéron oût donné à cotte moralo s\u2019il oût-considéré la doulours 'olfacant devant lo dévouement, devant la charité, devant-lo bosoin d'être utile! « Vonoz à moi, vous qui souffrez et qui portez: un pesant fardeau, vence, ot jo vous donnerai la paiæ.n Cotta bolle parolé do I'Evangile ne veut Pas dire: je vous \u2018donnorai lo bonheur, \u2018mais : je vous appreudrai.à souffrir.Lo Obrist, qui est venu pour nous sauver, ne nous a rion promis en ce monde, => 1Ÿ .y - TREAL, 14 JANVIER No, 12 =.MONTREAL, 14 JANVIER 1876.o.gf _ \u2014\u2014__\u2014\u2014\u2014 2.>; \u2014_\u2014 \u2014 mes 2 22 = Th TARIF DES ANNONCES.55e \u2014_ a Pramidre inscrtlon,parligns.$o.le Chaque insertion suivante par ligne 0.02 Une remise libérale est accordée pour les wnaonces À long terme.l'oute correspondance, etc, adit dire n.utie d\u2019une signature responsable.WwW REOACTION, toen lettres et manuscrits destinés A larédac- BR tion doivent être adressés M.Apocrnz Quine RébAcTKUX-UN-CHkr du Journal Le Franc-Parienr, les manuse » déposés ne sont pas » rendus.! ADOLPHE OUIMET, RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.Prix : $3.00 PAR AN.Heureux ceux qui pleurent, nous dit-il, par- |le marteau pour acquérir Ia force.\u2014 Na | barrière, et 50 ranger en ordre de bataille | suggdre à son pénitent quelque moyen de json mince format : scientifique, elle Pert \u20ac: qu\u2019ils soront cousolés.\u2014 Aim»-vous |faut-il pas aussi que le cœur de l'homme |sur un quai ; elle là Inissa e'avancer jus- |#e.délivrer, ulora M.Surcey dénonce le |souvent : auti-catholique, toujours.Bile les uns les autres, » dit il encre.Tel est le | gémisse sous le poids de l'adversité pour | qu'à une distance de quarante pieds.sconfesseur lui-même et le déclare aussi ! prend anjourd hui ses cing ans, ce qui est précepte qui résnme toute lu morale divine.| devenir fort ?sinon la roaille de l'égoisma | Alors lo sieur Chabot et le sieur Picard | #bominable que son pénitent.un fige honnête pour les revues ; elle a, \u2014\u2014 Aimez-vous les,uns les autres, c'est-à-di- | ot de l'oisiveté le dévorera, comme la rouil- | \u2014commaudants de ln garde cc jour-ld\u2014 | Or, Mgr.Dupanloup a commis cette |croyons-nous, fuit ses affaires ct espère re partagez lu douleur de vos frères.Celui | le dévore le fer.donnèront ordre de mettre le fou aux ca- | Abomination.Il a conseillé la délution et | bien grandir encore en importance of cn qui pratiquera cette maxime pratiquera (A continuer.) nons chargés à mitraille, ce qui fut fait.| fourni un moyen de la commettre pluscou- | format.Lu science à luigné bénir sn très- l'art de vivre, c\u2019est-à-dire l'art d'être mal- ; Plusieurs des ennemis avaient été tués | pable et plus hideux s'il se peut qu'olle- {humble servante.ll suffit maintenant heureux, La voix de l'humanité.n'était, depuis Adam, qu'une longue plainte.« Buisse périr lo Jour ou je suis ué, dit I'Eoriture, ctla nuit en laquelle il a été dit: Un homme a été congu! » \u2014 Mais, depuis que la Jumière s\u2019est faite, le malheur est glorifié, la 8.uffrance est divinisée.oo L~ roseau, symbole de fuiblesse ot d\u2019hum\u2019liation, est deveau plus puissant que lo scoptre d\u2019or.La couronne d'ép'nes a jeté plus d\u2019éclat sur le monde qu\u2019un diudème de poles etde diamants.La croix, signe du dernier supplice, est le prix envié de la gloire.L'infortune est devenue une auréole ; et.pour citer le plus grand exemple de notre histoire, le rocher de Saint-Hélène est un trône plus resplendissant que le trône aux abeilles d'or.Il ne manquait à uve si haute destinée que la consécration du malheur.« Ti faut à l'homme un malbedr, un de voir, » dit le poëte de nes jours.« Et la palme des vers, qu'on niait à sa vie, À fleuri d\u2019elle-meme au fond de son cercueil a La prison, dit un autre, est ude excellente chaire pour prêchèr une idée nouvelle.» « Colui-là ne vous connait pas, puissances célestes, celui-là qui n\u2019a pas ning son pain duus les lirmes, » a dit Gothe.« Ln doüleur est un pays dont\" les naturels gardent lé souvenir, pays Pauvre, \u2018stérile, sans coleil, mais qui fuit s'entr'timer ceux qui sont nés ensemble.» \u2018| « Par ce mystérieux pouvoir\u2019 inhérent à la souffrance, Dieu a-t-il voulu nous montrer qu\u2019elle doit être an des plis constants éléments de la destinée humaine ?» Voyez quelle transformation s'est faite dans les esprits ; le malheur n'est déjà plus regardé comme la faiblesse de notre nature mais comme notre force et notre puissance La voix des premiers chrétiens ensevelis dans les catacombes à traversé ces voutes profondes et a retenti dans l'univers, parce qu\u2019elle célébrait la souffranco et divinisait le sacrifice.Après avoir exposé la loi fatale'qui préside à notre destinée, on pourrait aussi justifier la douleur ou du moins \u2018expliquer sa nécessité.« Sans ln douleur, dit Loke, la création serait morte, ct tout ce qui cst créé serait insensible.La nécessité, c'est-à-dire besoin et douleur, est maitrosse des arts.Sans la douleur de la faim, qui est Ja plus cruelle des douleurs, ln \u2018terre ne serait pas cultivée.L'amour naturel ne vit que de ses tourments ct de ses torreurs ; \"homme qui n'a pas souffert est le plus ignorant des hommes.» Ç Le nom générique de l'homme cn hébreu (Henock) signifie, dit-on, la fièvre ou In douleur.« Le plaisir même devient douleur en sa profondeur, » dit Montaigne.Les malheurs, selon Sucraté, sont les accou- chours des graudes pousées et des grandes vertus, \u201cTout ce qui nous intéresse, nous touche, nous émout dans ce monde, repose sur\u2019 le malheur, Les heureux du monde, où ceux qu'on \u2018appollo ainsi, coux qui vivont dans \u2018les délices, coux qui ne voient pas los mi- sdres lumontables qui-les entouront, coux-là même cherchont daus les livres ot dans les spectacles l'imagodo'douleurs imaginaires.Tous les chefs-d'œuvres qui traversoront les siècles sont desenfantements doulourcux et des souvenirs du malheur.Les infortu- ues d'Ulysse, la ruine de Troie, ont inspiré Homère.La roprésentation, l'exil, le * res- sentimont, ont dicté ail Dante \u2018sa Divine Comédie.Milton, accablé \u2018de misère, éori- vait lePuradis perdu pour cinq livres stor- ling.L'art chrétion doitl'éclat qui l'élève si fort au-dessus de l'art tout- matérièl' du paganismo aux inystères douloureux de la vie et de la mort du Christ.\u2019 La nature physique nous donne comme\u2019 -un prossentiment des vérités morales : il faut que le diamaut brut soit brisé par los \u2018dents, d'un nutre -diawmatit \u2018pour briller de \u2018tous sos foux.Il faut que l'or soit contraint {par lo supplioe du orousot' à nous donner :son éclat.Il faut que le fer gémisso son L'invasion du Canada en 1778.\" Nous empruntons à l'excellente ouvrage de M.Aubert Larue, l'Histoire populaire du Canada, la relation suivaute des événe- monts de 1775 : Ce ne fut qu'aveo beaucoup de diffieul- tés que Carleton put ee rendre jusqu\u2019à Québeo, où il drriva dans une petite chaloupe, après avoir abandonné, dans les environs de Sorel, onze navires chargés de provisions, d'artillerie et de munitions, dont les Américains ne tardèrent pas à s'emparer.Sur ces mêmes navires Montgomery descendait à Québec, quelques jours plus tard, avec 4 ou 500 hommes.«.Tl est certain, dit Sanguinet, que si cos onzo bavires n'avaient point été pris, Montgomery n'aurait point pu aller à |j Québec, parce qu\u2019il aurait manqué de tout.vo « En ce moment, dit Laverdidre, la cause métropolitaine en Canada était dans un état désespéré.Le territoire renfermé dans l\u2019encainte de Québec était à peu près tout co qui roconnaissait la suprématie do l'Angleterre.» Montgomery, aysut opéré sa jonction avec Arnold, mit le siége devant Québec: Ce siégo mémorable de 1775 a été le quatrième et le dernier de ceux que la vieille capitale ait eu à soutenir depuis sa fonda: tion en 1608.Québec renfermait dix-neuf conta soldats, matelots et miliciens.Il y avait dans In ville deux eents grosses pièces de canons, cinquante pièces de campagne, huit mortiers, quinze obusiers, ct assez de bombes et do boulets, et surtout de poudre, pour tirer sane ménagement pendant huit mois.La ville était fortifiée par des murs de trente pieds de haut Il wy avait que le Sault-au-Matelot et Près-de- Ville qui pouvaient fournir à l'ennemi un passago très-étroit ; mais l'on fit faire plu- siours barrières dans ces deux postes, et l'on y braqua une grande à quantité de oa- nons.L'artillerie des Bostonnais ne se montait qu'à cinq ou six pièces de canons et quelques obusiors ; ils n'avaient que très peu de poudre.On craigoait si peu leur artillorie que les femmes et les enfants restèrent en ville et se promenèrent dans les rues et sur les remparts comme à l'ordinaire.Voyant que Carleton était bien résolu de no pas sortir de ses retranchc- ments, les Américains canonnèrent et bombardèrent la ville avec de petites bombes pendant sept jours.Mais Montgomery s'apercevant qu'il dépensait sa poudro inutilement, et qu'il était au moment d'en manquer, prit la résolution de faire une escalade peudaut une nuit obscure.On fut averti de son dessein par un désertour, et l'on fit bonne garde ce jour là ; mais l'attaque n'ayant pus eu lieu au temps fixé par le désorteur, l'on se douta -jque les Bo.fonnais attaqueraient le jour suivant, et l\u2019on ne so trompa point ; car lo trente-ot-un décembre 1775, à cinq heures dn matin, los Bostonnais au nombre d'environ 350, souz le commandemont de Montgomery, vinrent pour escalader Près- de-Villo, par les foulons, en mème temps que 558 sutres, conduits par Arnold, venaient par Saint-Roch, attaquer le Sault- au-Matelot.Arnold, qui commandait ce détache- mont, fut blessé à ln jambe, et transporté à I'Hopital- Géuéral.Le nombre des prisonniers faits à ce poste s'éleva à près de trois conts y compris trente-deux officiers.En même temps que ce combat se livrait au Sault-au-Matelot, un autre avait lieu à Prés-de Ville pour repousser l'attaquo dirigée par J Montgomery, \u2018Montgomery avait sous ses ordres environ 350 hommes ; le chomin qu'il avait à suivre était extrémoment étroit.La garde canadienne qui était établie à Près yde- Ville comptait quarante - oing homes.Elle avait charge d'une batterie masquéo de neuf pièces de eanon érigée dans le pignon d'une maison.La garde vit los Bostonnais escalador la première par la décharge de neuf coups de canons\u2026 ils trouvèrent trento six homtucs de tués, au nombre desquels était Montgomory.Aucun canadien n'avait été tué ni blessé.« Si Montyomery, dit Sunguinet, n'eût point été tué et M.Arnold blessé, il est certuin que lu ville de Québec aurait été prize.Après ces deux échecs, les Américains furent obligés de ue retirer à Sainte-Foye, à l'Hôpital-Général, ct aux environs.Tls oroyaient, à tout moment, que le général Carloton ferait une sortie avec les deux mille hommes qu'il avait dans la ville; ils furent très surpris de voir qu'on les luis- sait tra iquilles, Bientôt le manque de vivres se fit cru elletuent sentir par les Américains, ot les maladies commeucèrent à les décimer ; de Jour en jour, aussi, ils perdireut les sympathies de ceux des Canadiens qui avaient épousé leur cause.Finalement, l'arrivée du général Bur: Boyne au printemps, avec sopt à huit mille homes, vint sortir Carleton de son embarras.Burgoyne sc mit en campagne, et après des succès variables, finit par chasser les Américains du Canada.FRANCE, Daus uv collège, l'enfant encore inno- \"4 cent qui se trouve exposé à l'immoralité do ses camarades plus civilisés, a-til le droit do le dire à son confesseur ; ot- le confesseur, qui voit cet enfant en danger, pent-il lui conseiller de se tirer des priffes des \u2018corrupteurs en les dénonçaut ?\u2014Ja mais | s\u2019écric M.Sarcey, qui pose le cas.Il explique que ce serait une délation, et quo 'a délation est un crime sévèro- ment proscrit dans la morale.ot dans les usages de l'Université.\u2014Mieux vaut, dit- il, que l\u2019enfunt se laisse corrompre.La corruption, aux yeux de ce moraliste, est une chose de rien, dont on sc corrige avec le temps, et qui n\u2019est pas, selon lui, incompatible avec l'honneur ; mais la délution est le fait d\u2019une imo basse, ct qui ne pourra se rclevor.Laissons clapoter son éloquence : - « Dans les lycées, dans les collégos, et plus généralement dans les pensions ot los écoles laïques, la délution, sous quelque forme qu'elle se présente, est \u2018 regardéo comme l\u2019action la plus hontouse qui so puisse commettre.Ou ne l'oxcuse sous aucun prétexte.Il est do tradition, dans tous les établissements universitaires, do ne jamais écouter un élève qui vient même sur uu fait vrai, dénoncer un do scs camarades : on lui remontro, en tormes indigné, l\u2019infamic de sa conduite.On le punit môme fort souvent à la placo du condisciple qu'il vient d'accuser.Ou clierche à inoulquer de bonne heure à octte jeune: &mo des sentiments de générosité chovale- resquo, qu'elle portera plus tard daus l'exercice de la vic civile, : «II n'y a pas dans ln Inogue.de nos écoliors un mot qui emporte avez soi une signification plus méprisante que celui de rapportear.Rapporteur cst pour nos en- fauts-le synonyme de lâche et de traître, et il n'est personne de nuus qui ne so souvienne de quelque guarantuine infligé spontanément par ses camarades à un élève qui avait eu sur co poiut une défaillance.» Eu sorte que, de l'aveu des élèves ot des maîtres, si un écolier veut on gâter un autre, celui ci, & .moins de pouvoir se défendre par ses poings, dovra le souffrir.Ainsi.le veulent nos chevalcresquez traditions d'honneur frauçais et uvivorsi- taire.Cela toutefois nous parait fort oynique dans locas en question.Passe pour les autres | Mais c\u2019est À propos de ce cas que M.Sarcey étalo ea vertu contre une parole de Mgr.\"Dupanloup, aussi bon maître d'é- | cole que lui ot qui ne partage pas du tout son sentiment.Le moraliste Sarcey ne veut pus que! l'enfant attaqué rapporte.même à son con- fesscur ; .et si: le Confesseur, tenu au secret.même.Mgr.l\u2019évêque d'Orléans a fait imprimer en 1862 une méthode de catéchisme où il se pose cette question : Quand un confesseur de collége peut-il ordonner ou conseiller à son pénitent de découvrir au supérieur un libertin du même colléye ?M.Sarcey trouve la question singulière, et il répond, que lui et ses semblables s'écrieraient « tous en chœur : Jamais ! Jamais! Jamais | » Mgr.l\u2019évêque d'Orléans, qui est un homme sérieux, la résout'autrement, II trouve ln question grave ct digne de réflexion.D'un côté, la délation est fi- cheuse ; en remédiant au mal, elle peut en occasionner un plus grand ; l'enfant y répugne, il a peur de ræpporter ; il con- nait les mœurs du collégo, il a peur d'être wal rogu, et que la morale particulière qui lo condamne comme rapporteur ne rapporte contre lui.De l'autre côté, le péril est pressant, et le confesscur qui ne doit pas g'exposer à paraîtro trahir lo secret do la confession ; ne peut parler à la place du pénitent sans avoir son aveu ot s'assurer contre un retour de faiblesse.Que faire ?M.Sarcey ne serait point embarrassé : il laisserait aller la corruption, en donnant tout au plus à l'enfant l'ordre ou le conseil probablement inutile de so défendre ou d'accuser héroïquement et ublique- ment les entreprises ignobles dont il est l'objet, v'ast-A-dire de ve faiso-linosor.Cu serait très-beau de la part-d\u2018un gargon de dix à quinze ans, qui n'eu serait pas moins noté comme rapporteur et pnni par le maitre, \u2018u mis en rude quarantaine par «es conil'sciples.Mais un prêtre catholique n\u2019est pas du | tout la mên 6 chose que M.Sarcey.L'expérience et la charité de Mgr.Dupanloup lui font proposer un expédient.C'est que le confesscur « engage le pénitent à écrire « le fait rigné de a main, cu lui promet « tant de ne pas montrer sa lettre, mais de « la transcrire lui-même sans signature, et « d'apporter la copie non sigué au: supé- «rieur.Le scoret de la confession cat : en sûreté, ct l'enfant ne peut être nullo- « ment compromis.» Cet expédient nous semble très acceptable.Il fait rugir M.Sarcey.Il demande si l\u2019on éprouve pas « une sorte d'écœure- ment à lire tous las détails de cuisine ecclésiastique.», C'est la cuisine de M.Sarçey qui nous semble écœurante.Il prend touto, cette peine pour établir que la Jettro signée et gardée est une lettre anonyme, et il sc remet à l\u2019éloquence : « Ne l'écoute pas « pauvre petit ; n'écoute pas les perfides « conseils de cet homme.Il n\u2019y a ricn, « sache-le bien, non, il n'y a rien de si «odieux qu\u2019une lettre anonyme ; écrire « une lettre semblable cst une action qui « n\u2019a pas d'excuse, ote., ete.» En d'autres termes: « Au nom :de l'honneur, laisse-toi plutôt corrompre, laisso-toi plutét sulir, mon enfant bicn- aimé | » M.Saroey est conduit à ces belles.con: clusions par le désit de diffamer un évêque et d'insultor touto l'Eglise.Mais.il est assez dans ce métier qu\u2019il fait aveo tant de zèle pour ne s'apercevoir pas que le charitable ecclésiastique qu'il outrage se substitue à la faiblosso de l'enfant, eu péril et conserve par devers lui la preuve de la juate plsiote dont il prend la responsabilité.Où est l'anonyme, puisque l'enfant a éorit et signé sa plainte ?M.Sarcey nous rappelle l\u2019écolier limousin qui fuit lo savant dans Rabclais : « Pardicu, lui dit Pantagruel, je vous aprrendray à parler.Tu es Limosin pour tout potaige.» \"Louis VEUILLOT.+.Le soience et l'art d\u2019accommoder les faite.On lit daus l'Univers du 20 décembre : Tout le monde connaît plus ou moins de vue, siuon autrement, cette petite revue qui s'étale discrètement sous les galeries de l'Odéon et aux vitrines des libraires: On la rcoonnaît à sa couve:ture -rosc et à d'une certaine couleur et d'une certaine science pour aller tout droit à la prospérité, sinon à lu postérité.Mais la science est monotone ; elle a, de plus, le désagrément de ne s'adresser qu\u2019à une curtaine classe de lecteurs.On risque dono une promenade dans le domaine de l'art.Hâtons-nous de dire que l'art de ln Revue rose n\u2019a rien à démêler avec l'Acndémie des Beaux-Arts, laquelle a pour grand waître M.Wallon.On nous a dit que dus chimistes avaient trouvé le moyen de faire du diamant avco du charbon.Il fulluit beaucoup de charbon pour une parcelle de dinmant.La revue rose, qui se connaît en chimie, fait de l'art avec la science, O revue 1 n\u2019abusez pus du charbon.Il y & dans l'histoire quelque chose qui n'est que l'art.Ln connaître, voilà In science ; la raconter, voilà l'art ; c'est celui de notre revue; elle y excelle merveilleusement, Que voulez-vous ?On a un pen de science et beauconp d'ambition ; on se dit désintéressé de toutes les misères de doctrines et de préjugés.Oclu n'empêche pas d'avoir au fond de l'esprit uno vnillante: petite haine à satisfaire par tous moycus: Où serait le privilégo d'avoir pénétré au fond des mystères de ln naturott\u2018de s'être fuit un nom quelconque à force de teeiler aes.8ystolsvs sl On no-\u2014#Wrait, du haut de In borne où l'on a grimpé, cracher un peu de temps à nutre sur ce que les autres respectent et honorent.Rovenons aux historiens de In Revue scientifique ; lc petit chapitre quo jo relève n'ayant pas de nom d'auteur, je tire dans le tas.Gl Nos lecteura sont: aw conrantide- In-mallheureusciaffaise de Guibord ; nous leurs ou.avons raconté; lès \u2018incidonts lugubres ; nous avons cité «lus extraits entiers de journaux protestants qui tous fort mal disposés en principe contre le clergé entholi- que, ont, daus le cas qui nous occupe, rendu hommage à la modération des évéquez du Canada et critiqué l'indiscrète intervention du gouvernement.Ricu de tout cela n'embrasse ln Revue Scientifique.Voici comment elle entamo son récit que, suns le reproduire on entier, | nous suivrons pas à pas : * Il vient de se produire dans la capitale du Canada, à Moutréal, des troubles graves provoqués par des mendes cléricules, à l'occasion d'uve institution scientifique de cette ville.Voici de curieux détails sur cette affaire, empruntés aux correspondances d'Amérique.Comprenez dung cette joic du chaseour qui nq rencontre pus bredouille ! Quelle chance de mettra la main sur quelque bonne grosse horreur à l'actif de ces af- fronx cléricaux ! Mais c'est une juie austère, grave, la joie qui convient à l'honnête bomme quand il déuonce à la police uv repaire de brigands.Voyez plutôt ce style de greffier instructeur : « En 1844, un certain nombre d\u2019habitants de Montréal s'associèrent pour fou- der, sous le nom de « Tustitut Canadien, » uuo société scientifique et littéraire dont l\u2019objet, dit le préambule de l'acte de su- ciété, sera « d'établir une bibliothèque, d'avoir des salons de lecture ct d'organiser, au moyen de cours libres, un système do mutuelle ct publique instruction.» Que parlais-je de proffier ?Un procureur impérial, du temps qu'il y en avait, n\u2019aurait \u2018pas commencé un réquisitoire aveo plus de calme ct de Majesté.Mais procureur, greffier ou historien, sn prose libre ponseuse lo trahit à la première phru- so.Depuis longtemps on uous rebât les orcilles do ces sociétés d'agneaux constamment monacées et mangées par un bar- ger féroce.Il faudrait pourtant convenir qu\u2019agncaux parcillement cnragés ressemblent fort à des loups et mettent souvent le berger à mal, Qui ne.ae rappello les éloges prodigués jadis aux tendances philantropique et reli- gieusc de la frauc-maçonnerie ?\u2018C'était ~\u2014 Vor.VI.l\u2019augusto amie des misères de l\u2019humavité, la protectrice sacrée des droits des petits.La religion catholique était bien jalouse et bien étroite pour oser mettro à l'index une si belle institution.TI a fallu l\u2019histoire expliquée de l\u2019ancien et du nouveau mon- «de pour comprendre tout le mal que les francs-maçons ont fait à notre société.La Revue scientifique suit donc une vieille tactique en nous représeutant « l\u2019In- titut-Canadien » comme une société d'a gucaux.Élle en raconte la naissance et les progrès avec une admiration bien sentie.Survient un nuage.Les tendances libre-penscuses de la société s'accusent ; son esprit devient hostile à l'Eglise.Les catholiques qui en font partie s'alarment ; ils protestent contre ces tendances nouvelles et demandent qu\u2019il soit nommé une commission pour examiner et rejeter les ouvrages pernicieux.Ecoutons la Revue : \u201c « Sur cette demande, l'institut tint une assemblée générale, qui rejeta la proposition à une immense majorité.» Attention ! voilà nos agneaux qui commencent à nous paraître bien endentés.Sur ce, paraît une lettre pastorale de l'évêque de Montréal, qui blâme les tendances nouvelles de l'institut-canadien et le menace des foudres de l'Eglise.« L'évôque ajoutait, sous forme de regret, en terminant : Il est bien À remurquer que ce n'est pus nous qui prononçons cette terrible ex communication dont il est question, mais l'Eglise, dont nous ne fuisons que publier les salutuires décrets.Ici ce n\u2019est pas uous qui soulignons, c'est la Revue : mais luissons lui la parole : L'institu: canadien ne s\u2019alarma pas de la menace.Sur ces ontrefaites, foutefois, une circonstance particulière détermina plusieurs des membres catholiques de l'institut à en appelor à Rome des décisions de l'évêque.L'un d'eux, un des fondateurs de l'institut, un M.Guibord, se trouvant gravement malade, avait fait venir un prêtre, qui avait bien consenti à lui administrer l\u2019one- tion, mais s'était refusé à l'admettre à la communion tant qu'il n'aurait pas fait acte d\u2019obéissance aux ordres de l'évêque en se retirant de l'institut.M.Guibord n'avait pas voulu y consentir ; mais, revenu à la santé, il s'était adressé, de concert avec plusicurs de ses Gôllgues catholiques, à la Cour de Ro me, » À ceæmist, nous nuus Permeuons\u2014û'ar rêter la Revue, car elle fait une erreur, une erreur artistique, il est vrai, mais nous avons des affirmations qui valent mieux que les siennes.M.Guibord- a ennsenti.M.Guibord a reçn les derniers sacrements, après avoir soleunellement promis de renoncer à l\u2019institut.Revenu à la santé, il oublia ça promesse : Timor Domini initium sapientice.L'approche de la mort lui avait donné un peu de cette sagesse ; la santé la lui ôta.C'est une histoire commune a beaucoup de pécheurs.M.Guibord fut terriblement puni.La mort revint, brusquement cette fois, et le prit sans sncrement.Mais n'anticipons pas, et suivons le récit de la Revue: « Leur requête envoyée cn 1862, resta ssns réponse jusqu'en 1869.A cette époque seulement, une lettre-circulaire de l'é- .vêque de Montréal, datée de Rome du 16 juillet, fit connaître la décision du saint- office.Elle enjoignit aux catholiques do l'institut de s\u2019en retirer, tant qu'il y serait enseigné des doctries pernicieuses, et elle défendait de publier, de conserver ou de lire l'annuaire de 1868 publié par l\u2019institut canadien.En recevant cette lettre-circulaire, J'institut tint une assemblée générale, et les résolutions suivantes y furent adoptées : « 1o.L'Institut-Canadien, fondé dans un but purement scientifique et littéraire, n\u2019a aucune espèce d'enseignement doctri: naire, et exclut avec soin tout enseignement de doctrines pernicieuses dans son sein.« 20.Les membres catholiques de l'Ins- titut-Canadien, ayant appris la condamnation par décret de l'autorité romaine, déclarent se soumettre purement ct simple: ment à ce décret.» Ces témoignages de déférence ne désarmèrent pas l'évêque.Il les repoussa, terminant sa réponse datée de Rome, le 30 octobre 1869, par cette remarque : « Tous comprendront qu'en inatière si grave il n'y à pus d'ubsolutian à donner, pus même à l'article de la mort, à ceux qui ne voudraient pas renoncer à l'Insti tut, gui n'a fait qu'un acte d'hypocrisic en feignant de se soumettre au Suint-Sié.ge.» O'est dans ces circonstances que survint, le 18 novembre suivant, lu' mort de M.Guibord.Voilà les faits racontés on ne peut mieux par l'excellente revue ; mais ce n\u2019est pas tout.La famille Guibord voulut faire enterrer l'excommunié dans le ci- metiére catholique.L'évêque ec le clergé s'y opposèrent ; on passa outre, et la population froissée empêcha l'enterrement et dispersa le copyoi, Le corps de Guibord fut remporté au cimetièro protestaut.L'Institut-Canadien ne so découragea pas bord n'avait eu tant d'amis et de partisans chez les libres-penseurs surtout.Le conseil privé, ordonna l'inhumation; par toutes voies légales et de droit, et les derniers journaux nous ont radouté cet on- torrément auquel 2,000 soldats faisaient convoi.Mais il faut rendre cette justice aux journaux protestants, plusieurs d'entre eux blamèrenténergir(uement l'intervention armée du gouvernement dans une question\u2019 | de discipline catholique.En définitive, furce est restés à lu lui, wais les libres-penseurs ne sont pas encore contents et ne tarissent pas en violentes déclamations contre l'intolérance cléricale et catholique.Ils devraient pourtant bien reconuaitre que s'ils réclament la liberté pour eux, les catholiques ont aussi quelque droits à cette liberté ; que s'ils ont le- droit de vivre, de mourir et de se faire en- torrer en lJibres-pensuura, les catholiques ont bien le droit de vivre, de mourir,-ot de se faire enterrer catholiques.Mais nous connaissons ges dénonciateurs de l'intolérauce catholique ; ils ne sont plus libres du moment qu\u2019ils ne peuvent violenter la conscience des catholiques ; leur liBerté consiste à prendre celle des autres.Voici encore de-quoi nous édifier sur les déclamations de la Revue contre l'intolérance cléricale.Parlant des évêques de Montréal et de Toronto, elle déclare que «leurs mandewents affectent de vouloir apaiser les passions, mais qu\u2019ils les attisent on faisant de nouveanx appcls à l'intolérance et aux préjugés religieux.» Cette affirmation est gratuite.L'Univers a reproduit en partie les mandements de ces évêques qui,tout en protestant contre la violence faite au culte catholique, n'ont jamais cessé de faire appel à la modération des Canadiens.La Revue ue se défeud pas d'une graude admiration pour le jugement du Conseil privé.ll n\u2019y a, dit-elle, « que l'Angleterre où toutes les vieilles traditions sont précieusement conservées, qui puisse ainsi rechercher dans le passé le principe de ses: décisions judiciaires.» Ce que la Revue ignore, c'est qu\u2019en recherchant dans le passé le principe de \u2018ses décisions judiciaires, I'Aungleterre aurait pu trouver ses actes législatifs sur la sé- pulture-en Irlande.Eu vertu de ses actes, un cätholique ne pouvant être admis dans un cimetière qu\u2019en subissant les prières du oulto protestant.| Quaud la famille consentait à cette sacrilège \u2018comédie elle avait une tombe pour sa mort ; sinon, elle s'en passait et le catholique était enterré et en appela au conseil privé.Jamais Gui-' LE FRANC.PARLEUR.On sait maintenant co que, vaut cette école, qui, sous des dehors.\u2018ompeurs et avec une mine hypocrite qui lui somblait naturellè,.\u2018professait- la soumission la.lus complète aux enscignements ds ) Eglis Y ot jurdit scs \u2018grands dieux qu'elle n'avait été créée que pour faire respecter lus droita inaliénables et mpreseriptibles de la religion, et ceux nou moins puiseants de la patrie.L'autel et la patris tels étiient les phra- res lumineux qui devaient gui-ler su course à-travers les dédales ubseurs ut les sentièrs tortueux du notre monde politique et social.Les appareuces étaient si balles, les dehors si séduisante, les protestations de dé- voucment et de fidélité tellement solennelles et répétées, que les honnêtes gens prêtèrent main forte et protection au nouveau parti qui devait asseoir sa puissance sur les bons éléments que pouvaient alors contenir les diverses fractions politiques de cette province.Le clergé, avec sa prudeuce ordinaire, et faisant preuve d\u2019un patriotisme qui honore aujourd'hui su bonne foi, comptant sur Cette réaction qui devait être toute au bénéfice de la religion et de la patrie, laissa dans cette Province ses coudées franches au parti régénérateur.Une telle conversion pouvait surprendre, mais les néophytes paraissaient auimés d\u2019un si beau zèle, que l'on finissait par croire la chose possible et praticable.Quelles en furent les conséquences ?Tout le monde les connait, ct elles appartiennent en ce momont au domaine de notre histoire politique et parlemuntaire.L'élément libéral de la Province de Québec, jusqu'alors reléguéduns l'obscurité apparut au grand jour, avec une puissance telle, quo du coup il put saisir les tèues d\u2019un pouvoir qu\u2019il couvoitait depuis vingt ans.Le parti national avait réussi à faire élire quelques-uns de ses membres, mais son prétendu dévouement et son hypocrisie n'avaient profité en définitive qu\u2019à la vieille école libérale qui comptait dans la représentation l'immense majorité, Daus la distribution des honneurs ministériels, les portefeuilles étaiont échus en entier aux membres de la fraction libérale avancée.Les organes du parti.national avaient bien, il est vrai, murmuré contre une injustice qui semblait ignorer leur fidélité, mais les chefs avaient froucé le sourcil et cet iudic: de la colère royale avait fait ren- trér dans l'ordre les récalcitrants et les ambitieux déçus et déchus.Heurcux effets de la discipline! los chefs dont on avait répudié les doctrines comme un chien:like a-dog.: C'était assez bon pour lui.C\u2019est à O'Connell que depuis là persécution l'Irlande doit lacréation de\u2019son premier ciuietière catholique à Glasnevin: \u2018Voila ce que le Consei: privé aurait -pu découvrit en fait de vieux principes.\u2018La: Revie ne le sh vaït probable ment pas.- - Dal Ce que la Revue ne sait pas, c'est \u2018qii'il s'est trouvé en Angleterre\u2019 même\u2019 des \u2018protestants ; qui-ont blâmé l'immiixtion du conseil privé dans'l'affaire Guibord.- nv Univers en a quelque péu parlé.\u2018Mais \u2018qu'est-ce que cela peut faire à la petite revue, de MM\u2019 Germer-Baillière ?Enfin, ce que cette bonne petite* revue ignore encore, c'est qu'en France mêm nous jouissons du droit qu'on \u2018à \u2018vôntesté aux catholiques du Canada.\u2018Partout où le cimetière.est bénit, le clergé à le droit sans\u2019 appel\u2019 de permettre 6u de défendre I'inhumation d'un membre de la communauté.- C'est \u2018un droit confirmé par un arrêt d\u2019un \u2018conseil d'état, s'il vous plait.Petite revue, inclidéz-vous | A Paris, où chaque tombe est bénite isolement, on peut assister de temps à autre au scandalo d\u2019un cufouissement éivil.Dans un cimetière consacré, le clergé aurait le droit et le devoir de l'interdiction.Cela \u2018\u2018scandaliserait la petite Revue, mais le culte catholique, qui ne dispute pas aux libres-penscura ses morts, a la prétention qu'on ne les lui impose pas.En dépit de la petite Revue, c'est une liberté permise et légale.\u201d © En voilà \u2018assez pour remettre en son vrai jour l\u2019édifiante histoire de ln Zéevue scientifique.Qu'elle fasse de la scicace nous ne la chicancrons pas là-dessus, mais de l'art, il n'en faut pas.L.Nemours GoDRÉ£.Re \u2018Franc \u201cRage EUR, Vendrodi, lo 14 Javier, 18%6.LE LIBERALISME DU ** BIEN PUBLIC.\u201d Quoiqu'on en aît dit dans le temps, cette erreur subtile qui a nom : « le libéralisme ostholique » que Pie IX a si bien carac- terisée cn l'appelant : une conciliation chi mérique de la vérité avec l'erreur n a toujours subsistée-et subsiste encore en ce pays.Elle recrute aujourd'hui ses partisans les plus dévoués duns les rangs.dp la phalange nationale, et le rédacteur du Bien Public.cn est actuellement le port, étendard, 2 et les prinoipes sur les hustings étaient non | , seulement reconnus comme tels, mais de plus adulés, louangés et fluttés.Cette farce ignoble avait été jouée avec une certaine adresse, et lu rideau tombé, les actéürs\u2019 s'étaient frottés les mains de satisfaction en voyant que la recette avait été si productive.Comme en ces matières le serupule était en dehors de la mise en scèrie, ces histrions du jour acceptaient sans remords les çon- séquences de leuts fausses représentations.À mesure que la\u2019 position \u2018ministérielle se consolidait, ils sc dégageaient peu à peu du costume d'emprunt dont ils s'étaient affublés et qui génait terriblement leur marche.\"Les Dorion, les\u2019 Geoffrion; les Fournier et les LoTellier troaient 3 Ottawa, ct les rayons que projetaient ces constellations libérales solidement placées au zénith do notre ciel politique, avaient inondé les partisans anciens ct nouveaux de leurs doctrines pernicicuses et de leurs mauvais principes.Le parti consorvateur qui venait d\u2019être si orucllement décimé par le vote populaire voyait ses adversaires acharnés occuper s03 anciennes positions.Les nouveaux ministres qui craignaient à bon droit que In présentation de leurs véritables couleurs ne fut le signal d\u2019une défection générale, s'étaient prudemment reufermés dans un mutisme absolu.Les organes libéraux seüls parlaient et protméttaient monts et merveilles aux curieux intéressés qui cherchaient à connai- tre les profondeurs de la politique minis térielle.Suivant cux, les droits de nos frères du Nouveau-Brunswick allaient être enfin re- \u2018|connus, après avoir été si indignement foulés aux pieds:par le ministère conservateur.La question de Manitoba n\u2019était plus qu\u2019une affaire do temps, et avant peu elle devait se règler d\u2019une manière honorable pour les Métis ct leurs principaux chefs, Attendez, disnit-on, que le cabinet fédéral se mette à l'œuvro et vous verrez ce qu'ils feront.Il-fallait attendre, - nous attendîmes sinon avec espoir, du moins avec résignn- tion ; nous attendons encoro, Dicu soul sait quand nous aurons fini cette corvéo, Il n'était guère possible de trouver nlors une occasion plus favorable pour doter d'un organo le parti national, \u201cAussi en se donnant la main ct on dé- nouant les cordoiis de sa bourse, réuabit-on\u201d à fondor à Moatréal, Ls Bien Public.\u2018tionale allait ioavgéret l'ère de progres Né sous des auspices aussi favorables, ce journal continua pendant quelque temps a propagor-les iddes de son parti N'osant; Bvouselcomul ses \u2018chefs, les -li- bérauX quiétaienfau pouvoir à Ottawa, il les supports cacitément 0 contentants \u2018de les avertir qu'au\u2019 besoïn il pouvait les abandonner, comme au besoin il \u2018devaient compter -sur lui.Ce semblant de menace eut l'effet de'faire croirë\u201dà quelques-où x ens animés de bonnes intentions, mais plu crédules que perspicaces, que la feuille ua: de paix qu'on leur avait tant et si souvent | prédit.Les réformes annoncées -vinrent devant | les Chambres, 5; et «les, questions qui les avaient motivées a \u2018avancèrent.Pas d'un pas.Pensez-vous que le Bien Public moutât alors sur les toits pour :orier à la: trahison et à l'infamie?.+, = Détrompez-vous, au lieu de montrer qu'au moins chez quelques-uns il restait de la sincérité, de l'honuêteté, on exousa la conduite du cabinet, en rejetant sur leura prédécesseurs la nécessité dos fautes commises.\u2026; za Singulière logique que les besoins du moment et los projets ambitieux de l\u2019avenir pouvaient seuls môtiver.Rivé à la châtoe gouvernementale, le Bien Public'a continué à j jouer le rôlo du roquet libéral.Ne pouvant mordre, il aboie; c\u2019est un moyen de donuer\u2019l'éveil ot de faire comprendre aux maîtres que 1'én a besoin de sa part de la pitance, en récompense de son dévouement.Non eontent de défendre: Ja politique 1 li bérale, le Bien Public, après quelques hésitations, a levé haut le masque, dont il avait recouvert.\u2019 sa\u2019 triste \u201cpersonnalité.Endosser par ses écrits la responsabilité ministérielle était uno tâche qui lui paraissait fuoile, mais sortir de là et\u2019 partager les vues et les.idées malsaines de ses chefs, semblait: le-gêner et*quelque peu l'embarrasser en vue de ses abonnés.\u201cIl n\u2019y à que le premier pis qui ébâte et nos libéraux ne sont pas\u201c hommes a s\u2019effrayer d\u2019une enjarabée.Le Aussi l'hésitation ño' dura-t-elle que le temps requis pour leur faire juger que la position ministérielle était pour le moment inébranlable, et l\u2019on vit auseitôt, flamberge au vent, les rédacteurs du Bien Public commencer à prêcher des doctrines condamnables et condamnées: .Juaqu'à ces derniers tomps le libéralisme de cette feuille n'avait pas été äfiché d'une manière aussi oùvêrte, que son rédacteur actuel vient'de le faïre ces jours- ci.Nous regrettons pour lui la position fa- cheuse dans laquelle il s\u2019est, de gaieté de cœur, si maladroitement placé.Ignorant, nous lüi supposcrions de In boone foi et nous le plaindrious siucère- ment ; mais instruit, et à portée de voir, d'entendre, d d'écoiitér, et de juger, nous ne pouvors'que lo\u2019 bläimer dt le cénsufer aussi fortement qu \"il lo mérite.Son orgueil mal placé et\u2019 ambition ont\u2019 faussé son jûgement à un\u2019 point tel, qué des: dncidunes convictions en souffrent, ct que la rancunc, l'Amour du parti, lui font seuls suivre une voie où il finira par trébucher et tomber.Ecrivain ayhht, disaït-il, pour mission de défendre la vérité, le voilà aujourd'hui marchant\u2019 \u2018\u2019eôte A côte nvce.los libéraux avalicés; soütenaäne\u2018 des thises, dont sa consefenoë de\u201d \u2018eatiélique doit nécessnire- merit ii\u2019 intérdiré la discussion.Ce v'Gtait pas assez pour Ini d'évoir affprouyé 16 discours rempli de'fiel et do venin anti-catholi- que de Thon.Huuitingddh, 4 à St André, comté d'Argenteuil, et qui n\u2019ést qu\u2019 un long requisitoire d\u2019 injarcs et d'ihsultés contre notre - élorgé, nôtre croyance, il\u2019lui fallait de plus'donter le spectacle au public, d'une diatribe de son cru dont lès colonnes de l'ancien AVENIR se seraient enorgueillies.Non seulement, M; DaŸid, vousfavez insulté le-clergé relativement à l'élection de Chambly, oil votre élaquence n'avait servi qué les intérêts de vos adversaifes politiques, wais vous ater allé plis loin, vous nvèz menacé un de ses membres en \u2018particulier en lui donnant à entendre qu: ln justice séculière allait: \u2018bieutôv fairé seritir sûF sa persongé la \u2018pesanteur de sori bras, * L'action du cüré de Boucherville n\u2019ost ni plus ni moins & vos yeux « qu\u2019 un attentat à « 1a constitution qui dôus régitet aux droits « politiques qu'elle garantit aux citoyons.» Puie; après avoir lâché cette tirade qui parait vous étouffér, sontänt I \u2018triste position dans lahelle Vous vous étes'n dis, vous vous armez-d'ün nouveau courage pour défier ceux qui pensont plutôtà vous prendre en pitié qu\u2019à \u2018vous faird' du\u2019 mai.Vous posarii tn martyr politique, vous vous oxolamez : « Qu'én s'écrié tant qu\u2019 on « voudra, qu'on nous détruise si l'on\u2019 veut, « nous croyons que la religion et la patrie « nous obligent de signaler les dangers que « de parcila abus pidparent à l'une et'à « l'autre.» ne » Nous no'dontons pas que vos nombreux sacrifices 4 là cause libétale-cathôlique ne vous \u2018aiènt \u2018d'avance \u2019 \u2018progaré à sübir le \u2018châtiment.° »*Quttel débtruotion que vous semblez an- ticiper est encoro loin de vous, royez-cn assuré, car le clorgé, en compagnie de tous les bons catholiques, ne désirent pra votre perte mais: \u2018bien au contraire votre conversion auk idées saines qui doivent régir les \u2018sociétés et les individus.\u201cVos colères enfantives ne surprenuent et ne fout peur, à personne ; elles ne seraient jràit condamné les doctrines du candidat li- tout au plus nuisibles qu'à votre constitution et à votre \u2018onraotèré d'écrivain public.\u201cToutefsis; ce que l\u2019on \u2018ne saufait voir sans dégoût et saus peiue, c'est l'abus hon- ot = our que vous faites à tout\u201d propos de ces deux trésors si chers au cœur des -Gana- diens-français, la religion et la patrie.O'est en leur nom que vous voulez régenter en ce moment notre clergé ; c'est en -leur- nom que vous demandez à l\u2019autorité civile de baillonner cette liberté de la parole\u2019 sussi bien accordée \u2018au prêtre qu'au laïque : c'est en leur nom que vous vous alliez au protestantisme pour combattre et renverser cette influence indue, qui nuit si considérablement à la\u2018 réalisation de vos vœux ambitieux et anti-catholiques ; c'est en léur nom enfin que vous \u2018foulez aux pieds les enseignements dé vos évêques qui naguère dictaient à tous les catholiques la ligne de conduite qu'ils devaient suivre on paroille matière, et faisaient connaître les droits de l'Eglise sur cos graves questions.Grand patriote que vous êtes ! admirable catholique qne vous faites ! Il n\u2019est pas étonnant que vos articles aient les tristes bouveurs de la reproduction daus les colonnes du Witness.* Lin* sympathie des soutiments qui vous unissent à ln feuille protestante libérale est trop connue aujourd'hui pour faire même illusion à vos propres amis, Plus nous relisons votre article et moins nous ne pouvons nous expliquer la sortic furibonde que vous faites contre le clergé du comté de Chambly, quand nous comparons votre conduite passéo avec celle présente.Il fut un temps, et il n\u2019est pas très-élai- gné, où vous trouviez, l'influence clérioale salutaire, où vous reconnaissiez la compé- teuce du clergé.dans les graves questions qui nous intéressaient alors, où vous exaltiez la sureté de principes que donne à un homme l\u2019étudede la morale chrétienne.Et naguère, quand l'abbé Sax prenait, dans les colonnes de l\u2019Ævénement, la défense du parti libéral, trouviez-vous alors, que ce théologien complaisant commettait un attentat À la constitution et.aux droits politiques qu\u2019elle garantit aux citoyens ?Quand, dans le comté Laval, où vous vous présentiez, vous réussissiez A accaparer, par la démonstration\u2019simulée ou sincère de vos principes catholiques, une partic de la sympathie du.clergé de cette division électorale, avez-vous alors crié sur les toits que cette influence était indue et qu\u2019il fal- fait soustraire l'électeur à la tyrannie du prêtre ?Aut tempora, aut mores, autre temps, autres sontiments, Ce qui était bun jadis ne saurait être mauvais aujourd'hui, Les causes sont encore les mêmes, les effuts ne peuvent être autres que ceux d'autrefuis.Pourquoi cette contradiction.flagrante entre la conduite et les écrits du David rajeuni de deux anuécs, et ceux du David vieilli de ces deux mêmes années ?On se le demande et nous y répondons.C'est que durant tout le temps ou le ré dacteur du Bien Public à cru pouvoir faire tourner à son avantage l'influence du clergé, il l'a\u2018exploitée sans sorupule, Rien nc lui a couté ; protestations de d¢- vouement, veeu de fidélité aux principes câtholiques, soumission à l'Eglise, il a tout mis en œuvre.\u2018II vint un moment oi le programme catholique, contre lequel il avait tant de- clamé, lui sourit tellement qu'il le signa à deux maius dans nos propres burcaux.Nous ne mîmes pas en doute à cette époque sa sincérité, un hommo qui recon- nait « ses orreurs ayant toujours droit d'être accucilli charitablement et comme tous les coupables jouissant du bénéfice du doute.Mais quand nous le vimes plus tard, après sn défaite de Laval, en déchirer les clauses principales on lambeaux, il nous fut facile de juger de son honnêteté de circonstance et de son hypocrisie.Depuis il s\u2019est montré tel qu\u2019il était.S'il s\u2019est mis un peu do fard sur les j joues.c'était pour se donucr une couleur rosée qui pouvait servir ses intérêts.Aujourd'hui rien ne recouvre sa peau qui cst du plus bel écarlate, Libéral catholique avancé, il en porte la couleur et les insigues.: L'Etat est tout pour lui, l'Eglise ne vient Qu'en dernier lieu.Le.prêtre n'est plus à ses yeux qu\u2019un tyrau:qui'opprime les consciences et qu'il fant reléguer dans la sacristie.Nous ne pouvous diro Jusqu'à quel point les acousations qu\u2019il porte contre le clorgé de Chambly et en particulier contre lo curé de Boucherville sont vraies et fondées.Mais ce que nous savons, c'est quo le Dr.Fortier ne s\u2019est pas gêné de déclaror: qu'il appartenait à l\u2019ancienne école libé-: ralo avancée dont.les principes sont anti- catholiques dans toute l'acception du mot ; c\u2019est que le Witness I'n spécialement recommandé aux électeurs protestants co m- mo étant la personnification du libéralisme catholique, opposé aux empiètements de l'Eglise de Rome et aux perséoutions de ses ministres.Qu'y a-t-il d'étonnant alors que le clergé béral, et qu\u2019il ait trouvé plus acceptables et plus rassurantes celles du candidat conservateur ?Il nous semble que In position était assez définie pour trouver une explication toute naturelle, - L'école des Pa, ineau, des Dessnulles, des Doutre et des Laflamme est assez connue par ses cnsvignements, pour \u2018que l'au de ses adeptes eut la certitude de ne pas compter sur la sympathie d\u2019un corps que ses chefs avaient traîné dans la boue ct couvert d'insultes, Copendant, en admettant pour un, instant que le curé de: Boucherville, dont nous conuuissons le talent et ln charité chrétienne, aurait outrepassé les bornes de sou ministère, était ce bien à vous M.David qu\u2019il appartenait de le redresser ?Aviez-vous reçu mission de lui enseigner ses devoirs, et pouviez-vous lui fixer les bornes où en liberté de parole devait nécessairement finir ?Certes, vous n'avez pas regu en partage des grâces d'état qui vous qualifient pour, une si haute position.Vous êtes de ceux qui, pour rester cn- tholiques, sont obligés de suivre les enseignements et les conseils de vos Pasteurs.Comment vous y étes vous conformé, quelle a été votre conduite ct votre attitude ?Nous allons le voir, en reproduisant ici au long le Chup.V de In lettre collective des Evêques de la Province de Québec, le 22 septembre 1875, concernant le rôle du clergé duns la Politique.Devant une pareille autorité, vous vous inclinerez sans doute, M.David, si vous êtes catholique, ct vous avoucrez vos torts.Votre orgueil en subira, nous le savons, une rude atteinte, mais l'expiation n\u2019en sera que plus méritoire, car autrement vous seriez montré du doigt, ot c'est un triste titre et un bien vilain métier que de se faire traiter d'insulteur de l'Egliso et des prôtres.C'est pourtant le titre que vous méritez et que vous mériterez si vous ne avez les souillures dont votre plume vient de recouvrir les colonnes de votre journal pour votre honte personnelle et celle de vos lecteurs.LE ROLE DU CLERGE DANS LA POLI: TIQUE.Des hommes qui veulent vous tromper, Nos Très Chers Frères, vous répdtent que In religion n'a rien à voir dans la politique ; qu\u2019il ne faut tenir aucun compte des principes religieux dans In discussion \u2018dés affaires publiques ; que le clergé n\u2019a de fonctions à remplir qu'à l'Eglise et à là sacristis et que le peuple doit en politique pratiquer l\u2019indépendunce moralo ! Erreurs monstrueuses, Nos \u2018Près Chors Frères, et malheur au pays ou elles viendraient à prendre racine ! En excluant le clergé, on exclut l\u2019Eglige, et en mettant de côté l'Eglise on so prive de tout ce qu'elle renferme de salutaire et d\u2019'immuable, Dieu, In morale, la justice, In vérité et quand on a fait ainsi main basse sur lo reste, on n'a plus à compter qu'avec la force.Tout homme qui n son snlut à cœur, doit règler ses nctes selon In loi divine, dont la religion est l\u2019exprossion ot la gars dienne.Qui ne comprendra quelle justice et qu\u2019ollo rectitude règneraiont partont, si les gouvernants et los peuples avaient toujours devant les yeux cette loi \u2018divine qui est l'équité même, ob ce jugement formidable qu'ils auront à subir un jour do- vant celui au regard ot au bras de qui personne ne saurait échapper?Les plus grands ennemis du peuple sont donc ceux.qui veulent bannir la religion de la politique ; car sous prétexte d'nffranchir le peuple de co qu'ils appellent In tyrannie du Prêtre, l'influence indue du prêtre, ils préparent À co même peuple les chaînes les plus pesnntes et les plus difficiles à secouer ; ils mettont la force au-dessus du droit et ôtent à In puissance civile le soul frein mé- ralo qui puisse l\u2019empêcher de dégénérer en despotisme ot en tyrannie ! On veut reléguer le prêtre dans la sa.cristio ! Pourquoi ?Est-ce parce qu\u2019il a puisé dans ses études des notions saines ot car.taines sur los «lroits ot les dovoirs de chacun des fidèles confiés A ses soins 7' Est-co parce qu'il sncrifie ses ressources, son temps, sa santé, sn vie méme pour le bien de ses somblables ?N'est-il pns citoyen au même titre que les autres?Et quoi! le premier venu pout écrire, pnrler et agir ; on voit quelquefois nffluer vors un comté, ou uno pa- | roisso, des étrangors qui viennent pour y faire prévaloir lours opinions politiques : seul le prêtre ne\u2019 pourra parler ni écrire !' il sera permis à quiconque le vout{de venir dans uno paroisse débiter toutes sortes de principos, et lo prêtre qui est nu milieu do ses paroissions comme un père au milieu de ses énfants, n'aura aucun droitide pars.ler, aucun droit de protestor contro.les, énormités qu'on leur apporte ! Tel qui aujourd'hui cdrio très fort quo le prétro n'a rion à voir dans ln politique, trouvait naguère cetto influence salutaire\u2019; i tel qui nie aujourd'hui la compétence du \u2018Vor: VI.\u2014 LE FRA NC-PARLEUR.\u2014 clergé dans ces questions, exaltait jadis la sûreté de principes que donne à un homme l\u2019étude de la morale chrétienne ! D'où vient ce changement, sinon de ce que l'on sent agir contre soi cette influence que l'on a - la conscience de ne plus mériter ! Sans doute, N.T.C.F., l'exercice de \u2018tous les droits de citoyen par un prêtre n\u2019est pas toujours opportun, il peut nême avoir ses inconvénients et ses dangers; mais il ne faut pas oublier que c'est a l'Eglise seule qu'il appartient de donner à ses ministres les instructions qu'elle juge convenables, et à reprendre ceux qui s'en écartent, et les évèques de cette Province n'ont pas manqué à leur devoir sur.ce point.Jusqu'ici nous avons considéré le prêtre comme citoyen et parlant politique en son propre et privé nom, comme tout autre membre de la société civile.Ÿ a t-il des questions où l'Evêque ot le prêtre puissent, et même quelquefois doivent intervenir au nom de la religion ?Nous répondons sans hésitation : Oui, il y a des questions politiques où le clergé peut ct même doit intervenir au nom de la religion.La règle de ce droit et de ce devoir se trouve dans la distinction même que nous avons dejà signalée, entre I'Eglise et l\u2019Etat.Ilyaen effet des questions politiques qui touchent aux intérêts spirituels des âmes, soit parcequ'elles ont rapport à la foi ou 4 1a morale, soit parcequ\u2019elles peuvent affecter la liberté, l'indépendance ou l'existence de l'Eglise, mème sous le rapport temporel.Il peut se présenter un candidat dont le programme soit hostile à l\u2019Eglise, ou bien les antécédents soient tols que sn candidature soit une menace pour ces mêmes intérêts.De méme un parti politique peut étre jugé dangereux, non seulement par son programme ot par scs antécédents, mais encore par les programmes et les antécédents particuliers de ses chefs, de ses principaux membres et de sn presse, si ce parti ne les désavoue point et ne se sépare point définitivement d\u2019eux dans le cas où ils persistent dans leur errour après en avoir été avertis Dans ces cas, un catholique peut-il, sans renier sa foi, sans se montrer hostile à l\u2019Egliso dont il est membre, un catholique pout-il, lisons-nous, refuser à l'Eglise le droit de se défendre, ou plutôt de dé- | fendre les intérêts spirituels des âmes qui lui sont confiées ! Mais l'Egiise parlo, agit et combat par son clergé, ot refuser ces droits au clorgé, c\u2019est los refuser à l'Eglise.\u201c Alors le prêtre ot l'Evêque peuvent en toute justice et doivent en toute conscience élever In voix, signaler le danger, | déclarer avec autorité que voter en tel sens est un péché, qne faire tel acte expose aux censures de l'Eglise.Ils peuvent et doivent parler non seulement aux électeurs ot nux candidats, mnis même aux autorités constituées, car le devoir de tout | homme, qui veut sauver son âme, est tracé par la loi divine ; et l'Eglise, comme une bonne mère, doit à tous ses enfants, de quel rang ils soient, l\u2019amour, et, par conséquent, la vigilance spirituelle.Ce n'est donc point convertir In chairo en tribune politique que d'éclairer In conscience des fidèles sur toutes ces questions où le salut se trouve intéressé.Sans doute, N.T.C.F., de semblables ! questions ne se présentent pas tous les jours ; mais le droit n'en est pas moins certain.ll est évident, par la nature même de ln question, qu'à l'Eglise seule doit appartenir l'appréciation des circonstances où il faut ainsi élever la voix en faveur de la foi et de In morale chrétienne.L'on objeutera peut-être que le prêtre est exposé comme tout homme, à dépasser Ia limite qui lui est nssignée et qu'alors c\u2019est à l'Etnt à le faire rentrer dans le devoir.A cela nous répondrons d'abord que -orateur de la Chambre des Communes, en est le Rédacteur-Propriétaire.4° M.Buntington, maître gévéral des Pustes, à assisté À une assemblée des éluc- tèurs tenue dans le comté d'Aygenteuil le 30 décembre, et a prouoncé un discours en faveur du caudidut du gouvernement et contre la candidature de M.White, de l'opposition.C'était son droit pourvu que les électeurs consentissent à l'entendre.Il avait aussi le droit d'exprimer là et alors toutes ses opinions, s'il* le; vouluit, mais nous devons dire sans détour combien nous regrettons de découvrir chez lui.des sentiments et des opinious de la vature de ceux qu'il a .exprimés en cette occu- sion.Ce qu'a pu dire M.White.nous le savons, d'ailleurs il\u2019 importe \u2018peu pour le moment de le savoir, mais M.Huntington, après w'êtré plaint de ce que M.White soulevait des questions religieuses, s'est lui-même permis de discourir dé la manière la plus inssusée sur l\u2019ultramoutanis- me, le libéralisme, la libre-pensée ct la li- burté d'opinion, il a fait preuve d'une isnorance complète dans les matières qu\u2019il lui a plu do discuter; il a mépris les pré jugés pour la science, ct a démontré que son parti est et doit être hostile à lu ma- Jorité du peuple de la Province de Québec.Le Telegruph de St.John, N.B.se réjouit tout naturellement de ce discours, et l'ap pelle un discours de progrès, un discours relentissant et éloquent ; et il jubile à la pensée que le gouvernement, si ce ne sont pas encore là ses sentiments, a l'intention de les adopter dès à présent, et quo les catholiques dela Puissance seront bientôt réduits à une condition, bien satifaisantu pour lo Telegraph, où l\u2019on verra le pouvoir, les places, le patronage repartis seulement qu'entre les\u2019 partisans de l'Anti- Pupauté, si l'on excôpte quelques miettes jetdes de temps à autre à ces quelques , Catholiques de nom sculemént, quo le Te- , legraph consentirait à admettre dans le t parti.- Il fautavouer que lorèqu'ut membre aussi distingué-du gouvernement as siste à une assemblée d'électeurs et pro- \u2018nonc: un semblable discoñfs\u201con rie peut taxer de crédulité ceux qui croient que ce ministre\u2019 de la Couronné, parle \u201cau nom du gouvernement et qu\u2019il en expose la politique.Il se peut que des amis du_gouvor- nement comme le Telegraph.ne-ivoiént encore-daus \u2018le diséours de 3.Huntington, qu'une espérance de politique du gouvernement, mais les adversaires du gouverne- j ment affirment qu'il n\u2019a fait que dire ce que le gouvornement ressent et pense déjà et, en conséquence, le parti de,la Réforme subird probablement \u2018des \u2018échecs \u2018dôsas- treux dans plusieurs comtés.Il à été très difficile, dans la Province ; de Québec, d'effacer les mauvais souvenirs laissés par les journaux l'Avenir ct le Puys | et les discours et les actes d'hommes dont «Ces journaux étaient les organes, et de convaincre le public que le libéralisme dans le Cunada diffère essentiellement d'un \u2018autre connu sous ce nom co Europe, et que les libéraux!ne visaient pas à l'extir- ; Pation da christianisme.Lo discours \u2018de | M.Huntington, fera revivre et furtificra cetto impression et détruira tout ce que le parti national a pu faire pour promouvoir ; les principes de réforme, et de donner de la force au parti de la réforme dans Québee.On a raison de craindre que ce wal- heureux discours ait des suites désastrou- ses partout.« Co discours blessera plusieurs élec- ; teurs qui ont voté.avec la majorité, un graud nombre des Canadicns-Français qui soutiennent le gouvernement seront sans c'est faire gratuitement injure à l'Eglise ! doute indignés d'entendre dire par un entière que do supposer qu\u2019il n\u2019y n pas Me nbro distingué du cabinet libéral, qu'en dans sa hiérarchie un remède à l'injustice | soutenant le gouvernement, eux (les Caou à l'erreur d'un de ses ministres.En nadiens-Français) se déolare hostile a effet, l'Eglise a ses tribunaux régulièrement constitués, et si quelqu'un croit avoir droit de se plaindre d'un ministre do l'Eglise , co n\u2019est pas au tribunal civil qu\u2019il doit lo citer, mais bien au tribunal écolésiastique, seul compétent à juger la doctrine et les nctes du Prêtre.Voilà pourquoi Pio IX, dsns sa bulle Apostolicæ Sedis, octobre 1869, déclare frappés d'uno excommunication majeure coux qui obligent directement ou indirostomeont los juges lniques à citer devant leur tribuual les personnes ecclésiastiques, contre les dispositions du droit canonique.\u201cEn socond lieu, quand l'Etat envahirn les droits do l\u2019Eglise, foulern aux piods sos privilogos les plus sncrés, comme cela arrive aujourd'hui en Italie, on Allomngne et en Suisse, ne sernit-co le comble de In dérision que do donner à ce même Etat le droit de bnillonner sn victime ?En troisième lieu, si l'on pose en principe qu\u2019un pouvoir n'existe pns, parce qu\u2019il peut arriver quo quelqu'un en abuse, il faudra nier tous les pouvoirs civils, car tous ceux qui on sont révêtus, sont fuil- libles.Un malencontreux discours.Voici l'artiole que le Freeman de St.Jean publie, sous co titro, à propos du discours do M.Huntington, et dont nous roproduisons là traduction de ln Minerve.Oo journal cet l'organe acerédité de Mgr.Sweeney, et I'Honorable Anglin, , l'Eglise Catholique ainsi qu\u2019à la Hiérarchie catholique.« On a pcinc à croire qu'il suffit de stimuler ses préjugés pour qu'un homme aussi éminent soit capuble de proférer des | paroles aussi malfaisantes, qui ne convien- | neut qu\u2019à ces énorgumènes .on délire qui \u201cfigurent sous l\u2019estrade de l'Alliance\u2019 Défengive du Witness.\u2019 « Le préjugé et l'ignorauce ne sauraient | même excuser une assertion aussi fausse que cello de dire « quo la majorité dans la Province de Québce a toujours agi aveo intolérance et injustice à l\u2019égard de la mi- narité de çottc province, ».Nous éroyons que co discours aura un cffet désastreux.» Extrait du discours de M.Huntingdon publié dans le Herald de Moptréal A « T1 dit que M.White était allié dans lo Bas-Oanada à un parti 3 ui nila liberté i 8 174 oi [¥ roligicuse, Lb tomps est vénu ob los _an- glnis protestants devaient s'allier avee les libéraux français du Bas-Canada.C'est là la soulo alliance possible duns l'intérêt du la libro-penséo et de ln parole libre, (Ecoutez, écoutez !) Finge années de régime conservateur protestant en Bäs-Ca- nadu ont donné naissance à l'ultramontu- nisme, qui menace dé donner lieu à dos \u2018troubles sérieux dans l'avenir.Qublque puissont être les vues porsonnelles do M.White, le parti aves léquel il marche et qui LE le contrôle est gouverné par un pouvoir qui considère ln libre-pensée et lu censure comme un crime (Ecoutez, écoutez !) « M.White est réellement l'instrument de ceux qui travaillent dans le Bas-Cana- da à soumettre l'Etat à l'Eglise et qui soutiennent que le seul devoir du premier est d'affermir lu domination de celle ci.C'est en vain que M.White voudrait sortir de cette position.Jes membres anglais du parlement fédéral soutiennent le parti libéral, la majorité de ceux de Québce le soutiendront bieutôt (applaud.) et tout le peuple du Bus-Canada se déclare upposé à l\u2019ultramontauisme, dont M.White est l'allié.(Ecoutez, écoutez ! ) « Le moment de lu grande batuille est proche.Cette bataille se Livrera et bientôt.Il suffit d'une chose pour cela, que les un- glais du Bas-(Januda fassent alliance avec les libéraux Canudiens-français, qui ont toujours été et wout encore partisans des institutions libres.(Applaud.) « Élire un homme comme M.White, ce serait employer le meilleur moyen d'aider l\u2019ultramontanisme, qui a pour objet d'unir l\u2019Bulise à l'Etat et de subordonuer l\u2019Etat à l'Eglise.Il faut que la batuille soit livrée, et lu victoire ne sera pas difficile à obtenir.(Appl.) « Que Mr, White se montre sous ses vraies couleurs, et alors, que les électours anglais d'Argenteuil l\u2019élisent, s'ils le veu- 1:nt, pour l'envoyer en parlement, comme l\u2019allié des Programmistes et l'apôtre de l'ultremontanisme ; qu'ils déclareut par cet acte quo les anglais de cette province ne sont plus des anglais, qu'ils renoncent à la tolérance et à la loyauté, et que leur plus grand désir est de faire de l'Etat une simple machine servant à enregistrer les \u2018décrets de l'Eglise.« J'en appelle au peuple à cette heure critique, et je le supplie de suivre les traditions et de renvoyer M.White à Moutréal (Applaud.) pour qu\u2019il puisse se con sulter de nouveau, aveo les hommes d'état réuctionnaires qui gouvernent à Québec et qui cherchent à replonger le Bas-Canuda dans les ténèbres du mogen-âge.Il s'agit seulement pour la population anglaise de montrer un peu d'énergie, et tout ira bien.Elle a encouragé dans le passé les prétentions que nous redoutons par son insouciance, ete.Affirmez-vous une fois, comme les amis de la liberté anglaise, et les canons de l'ennemi seront réduits au silence.Pour ma part, j'ai toujours prêché ces doctrines et je suis prêt à résigner comme m'niatre si je croyais que mon purti ne les partage pas aussi.(Applaudissements prolongés.) Compagnie d'Assurance Nationale.L'assemblée annuelle des actionnaires de la Compagnie d'Assurance Nationale a été tenue hier après-midi, le 12, aux bureaux de la Compagni-,rue St.Jaoques.Le gérant soumit un état des recettes et dos déboursés, en même temps qu\u2019un rapport général des procédés ayaot trait à l\u2019organisation de la Compagnie.Tous cos rapports furent adoptés comme | très satisfaisants, et M.Goff regut de justes félicitations pour le\u2019 sucoès qu'il avait obtenu, par son infatigable persévérance, en face des graves difficultés financières de l'année écoulée.Il fut résolu que les procès-verbaux seraient imprimés dans le même cahier que la charte.Les messieurs suivant furent élus offi- ciors de la Compagnie : .Président, Alex.W.O'Gilvie, Ecr., M.P.P.; , ler vice-président, William Angus ; Z2od vice-président et gérant, Edward H.Gof ; Scerétaire, Henry Lee ; Inspecteur en chef, Ohs.D.Hanson ; Solliciteur, T.C.Hatton ; .Directeur : Alex.W.O'Gilvie, éer.\u2026 M.P.P.,, William Angus, Edward\u2019 H.Goff, {David Sinclair, John McGauvran, éor., M.P.P., Richard White, Alphonse Deejardins, écr, M.P., Thomas Foster, écr , échévin, B.H.Trudel, éer., M.D., Alex.Shannon, éor., Thomas R.Wood, de la Cowpagnie d'Assuranee :Etoa, Toronto, Alex.Crawford, éor., Windsor, Ontario, Petor MoCallum, éér., Cobourg, Ontario, banquiers, Banque d\u2019Echange du Canada.La licence da gouvernement de Ia Puissance ayant été présenté au bureau des directeurs, les officiers reçurent ordre de commencer de suite les opérations, Comme le prèsident laissait.le fauteuil, un vote de remercîments Jui fut présenté pour ce qu\u2019il avait voulut faire \u2018en faveur de la Compagnie, Il y répondit en déclarant qu'il était déterminé à fairo tout en son pouvoir afin de placer l'Assurance Nationale au pre- mior rang des compagnies les plus formes et les plus distinguées, par une admivis- tratiou prudente et économique.+ ap + sr 7\u201d \u2018Publication Musicale.Sous lo titre de « Un Ami » nous avons reçu une charmante romance qui fait hon- jour au talent musica), et pratique de, nos ye eonfrères, MM.Chs, Vilhon et A.B.Longpré.La partie musicale est très-bien réussie, et les paroles-nous font regretter que l'auteur u\u2019chlève plus souvent, aux travaux érides-de lu profession, quelques heüres prur donner litre cours à son talent poëti- que.LC La partie lithographique est remarquable, et fait ressortir l'habileté et le mérite de son imuprimour,: M.F.Gosselin.= Nos remorcîments les plus affectueux\u2019 pour ce cadésu.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014e.SE \u2014Voici l\u2019état officiel de la votation dans le comte de Chambly : Benoit Fortier.St.Hubert \u2026.133 21 Boucherville, village.\u201839 45 Boucherville, paroisse.\u2026.125 52 St.Bruno .\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.47 38 St.Basile.+o.cee.46 43 Cha:wmbly-Bassin .53 43 Chambly Canton.|.40 63 Paroisse de Chambly.poll Larocque.45 31 Paroisse de Chambly, poll Bigonvesse .\u2026.17 65 Ville de Longueuil, Quartier Bist .ereeeneroarans 55 59 Ville de Lorgucuil, Quartier Centre.82 86 Ville de Longueuil, Quartier Quest 59 108 Municipalité de St.Lam- : bert.corevacsccnuses 49 26 913 763 763 Majorité pour M.Benoit.150 MÉLI\u2014MÊLA ou Courtship Anglo-Frangaise.(*) Am: J'ai pris goat a la République, L Eh ! quoi 7 daus la langue Saxonne Ne ferez-vous aucun progrès ?.-\" \u2014Pardoune-moi, ma touto bonne, - Tes reproches sont indiscrets.Quand je vois que ton cœur soupire Je dis fort bien : That is for me ; Et qui mieux'que moi sait te dire : How I love thee | (Bis.) IT.Hélas ! l'amour & ses nuages Chez nons, in every country ; Mais il triompho des orages Lorsque chacun fait son duty.Un jour tu te mis en colère, Je crus à la fin du bargain, Mais si je puis encore te plaire, All right again! (Bis) IIL.L'amour, tn l'avoûras, ma belle, La drôle de chose in english / Pour être un amoureux modèle Je ne suis pas assez stylish.Sans façon, mais d'un air bien tendre, Je te dis : will you marry me ?Oh! réponds, sans te faire attendre : « Yes, mon ami! » (Bis) E.B.bE St.Aux, (*) Los amourenx 3 la mode, \u2014comme on peut co rencontrer, tous les jours, sur la rue Notre-Dame, à Montréal, et sur la rue St.Jean, à Québec, ont une manie ridicule, celle de mêler à tout propcs (et toujours mal à propos) des mots anglais à leur conversation.Cette chanson nous a paru une assez bonne satire de ee ridicule et c\u2019est pour cela que nous la publions.(Note pr LA REDACTION.) \u2014Il y a cu pendant I'année dernitre 6,500 inhumatious dans le cimetidre de la Côte des Neiges, contre 6,030 cn 1874.1,389 baptêmes ent été fuits à laparois- se contre 1,400 pen'ant l\u2019année précédente.Le nombre des mar'age- y a été de 265.Mémorial Nécrologique.La mort inattendue de Son Honneur le juge Baudry, a profondément affectée la magistrature et le Barreau de cette cité.Universellement est'mé, par s2s brillantes qualités, ça perto cause un vide irréparable parmi le cercle nombreux do ses: amis et de ceux qui avaient l'avantage de le connaître.oo Le Banc judiciaire perd en lui l'un de ses plus beaux ornements et-la science l'un de ses plus ferveuts adeptes.Sa carrière légale ct littéraire a été cons cieusement remplic, Ses Jugements sont nombreux et importants, et ses ouvrages\u2019 accusent une érudition très rarcet très précieuse en ces temps où les fortes études sont malheureusement si négligées.Nous nous associons de tout cœur à la douleur générale que cause son_:départ précipité de la scène de ce monde, Jurisconsulte distingué, il laisse des œuvres qui survivront à sa mémoire.Bon citoyen, ct modèle du pèro de famille, ses cxemples sorviront à conser er longtomps son souvenir, et scs vertus pris vées serous, nous n'en doutous pas, un adoucissement à la cruello séraration qui vieut de frapper ea digne famille.- à être deux fuls Inséré en langue française duns PROVINCE DE QUEBEC, } District de Montféal, 3 COUR SUPERIEURE.Pour le District de Montréal, \u2014 Le huitième Jour de Janvior wll huit cent soix- ante-et-sclze.Ian Société de Construction du Cannda, corps Notitique et dâmeont incorporé, ayant son prinel pui burean d'uffulres à Montréal, al DIR rier.Deman deresse .vs JOSEPH BRIEN dit LESROCHERS, el- devant menuisier, du \u201cméme Jeu, ot maintenant absent de In Province de Québec, ve .Défendenr.IL EST ORDONNE, sur la motion de Messrs, Trude), Talllon & Vunasse, Avoents de In Demanderesse, en autant qu'il appert par le rap- re de M.Jetta, ust es Hulsslers de cette Cour rit sur le Bref de Sommation émané on cette CAU\u201ce, que le Défendeur n lulsxt' son domietle dans-la Province de Quéhee, en Canada, ot ne bout être trouvé dans le Distriet de Montroal, que le dit Dôfendeur soit par un avertiss-ment le papler-nouvelles ae cette cité appelé Franc- Parleur ot deux fois en langue anglilse duns le papler-nouvelles le cette cité appels le True Wütness.notiilô de compurultre devant cette Cour, et là de répondre à là demande de la dite Demunderesse sous deux mois après la dernière Insertion de tel avertissement et sur le défaut du dit Défondeur de comparaitre et de répondre à telle demande dans In période mudite, LI nern permis à li dite Demanileresse de procéder à ln brotive et Jugement comme duns Une cause par défaut.(Par ordre,) HUBERT, PAPINEAU & IIONEY, RESTAURANT EMILE RACINE No.100, RUE ST.LAURENT.(Entre les Rue Vitré et Lugauohetière) MONTREAL.M.Emile Racine, à l\u2019occasion de l'ouverture d'un Nouveau Restaurant, à l\u2019a- dresce ci-haut mentionnée, s'emprosse d'inviter sos amis et le public en général de venir lui rendre visite au plus tôt, afin de pouvoir apprécier les talents de ce monsieur comme cuisinier.Il donnera à manger depuis huit houres du matin jusqu'à une heurc après minuit, soit pour (Réunions d'Amie, ou pour Dé jeuner, Diner ou Souper.On pourra se procurer, depuis midi jusqu'à huit heures, un magnifique Diner pour la modique somme «le 15 cents.Ce Diner se composera des Plats suivants: Un Potage, gras ou muigre, un Plnt de Viande ou de Poisson, un Plat de Légumes et le Pain.entre BOSTON ET MONTREAL.Route la plus dircote par la ligne du Cuntral Vermont.\u2018No.12 hea \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 r\u2014\u2014\u2014\u2014 PEER GRANDE DECOUVERTE PEINTURE GLACHE PAR A.A.WILSON.Breveté 8 Juin 1875.Jd'attire respectuouzoment votre attention sur l\u2019article oi-desuus, et je suis houreux de vous au- noncer:quo ju suis mnintenant lo voul inventeifr de cette peinture ot suis prêt à fournir oetto com - position en quantité necessaire Bu somimerce.Mu peinture peut être employée aux toits où soit aux oûtés des bütiszes, nux ouvrages noufs ou vienx, an eine, ferblune, tôle, ardoiso, toile, papier, ete., ote, Elle remplit tontes los petites lrourre lu bardeau, et nourris lu bois, d'ust-à.-dire .;1 elle n\u2019a pas le ménie effet du goudron, Le goudron feud le buis ot value dus gouttières AUX ouverteres: elle peut être employée à In brique ot à lu pierre puree quello a ln propriôté Wompdoher In gelée œ pénêtror ot de à edlcrer les plutonds et murs; elle na pus d'agal par la durée, et il est re onnu que cottu qualité de peinture ost bien sup icure À anoune autre et suite 125 0,0 moîllenr aruh3 qu'ailleurs; alle vuuvre 250 pieds pur gallon sur fe ferbluue eb 123 pieds sur le buis.a Sceau de 5 Gallons.$4.00 10 duo .7.50 20 do .14.00 40 du .25.00 Ciment 5 Centins ln livre.d'ou manufacture de différentes coulours, telles que ardoise ronge, brune, juune, ote.Si los barils ou svaux sont rapportés on remet- tea In valour en argont.Je tious aussi un geaml assortimont d'autres peintures ot huiles, vendues 10 pour 100 meilleur marché que partout ailleurs, Toute pr@paration qui ne portera pas lu marque auivante sers réputée cuntrefnito : A J A WILSON MONTREAL 283 ct 285, coin des Rues St.Paul et St.Gabriel.Tontes porsonnos qui luanvfaetureront vette pointure seront pnssibles de In pénalité de In loi, ot je donnerai 3 Alu personne qui m\u2019on infor- morn.N.B.\u2014Agent po « poolex doubles, vondus A 10 p 100 moilleur murohé qu'ailleurs.Pointe aux Trembles, Juillet 1876.M A À.Wiisox, Montr:al, Monsicur.\u2014Ayant acheté de vous de In Peintnre Glue/6, e_nvétant nssurs por moi-même qu\u2019el- lu est telle quo roprérontéo dans vos « roniniror, je pronde pliisie à In recommander pour toits de toutos bâtin«os, granges, palissade, ainsi quo pour sorvir de colle dune los wortvises «lon bâtisnos.J'ai l\u2019honneur d'étro Monsieur, Votre, ote.Capt.J.BTE.MORIN, A.A.WILSON, E.H.MeLEISH, Agent.ARRANGEMENTS D'HIVER, CON- MENOANT LE 22 NOV.1815.L'EXPRESS DE JOUR part de Montréal à 9.05 hrs.n.m,, arrivant à Buston via Lowoll à 9.46 hrs.p.m, TRAÎN pour Waterloo de Montréal à 245 how me.EXPRESS DE NUIT do Montréal à 245 hre Ë m,, pour Boston vin Lowell, Lawrence ou \u201cAehburg; aussi pour New York vla Springbald ou Troy, arrivant à Boston à 7.16 hrs, 0, m.ot 4 Now-York vin Troy à 7.00 hre.van.ot via Springticld 6 12, p m.TRAINS POUR LE NORD et L'OUEST EXPRESS DE JOUR dé Boston viu Lowoll à | 8hrs, nt, de Troy, à 7,80 brs.u.mn., arrivant À Montréal à 9.39 hrs.p.m.EXPRE uitte Troy, N.Y., 4 8.80 n.mv np- riyant a Montréal 4 7.00 p,m.Ce train 5e relf > à Troy avec lo Faust Mail Trala, quittant New- ; Yok à 4 heures du m me.matin, - EXPRESS DE NUIT do Boston a 6 hrs.p, mi.via Lowell et New-York a4 3 heures-p.m., via Springfiold, et vin Troy, à 4,00 p.m., urrivant à Montréal à 0.00 hrs.nm.» .Les chars dortoirs Pullman sont atéachés au train express de nult ontre Montrés)l et Boston i et Montréal et Sprançnoisl, et don chars dortuiré ! de Wagner ontre 8t.Albans et Troy.Des chnra salons de Pullman sur tes trains express de Jour entre Montréal et Rustonour les billets et conliions de fret, s'ndrosser ; au bureau du Central Vermont, 138, Rue St.Jacques.Î J.W.HOBART, Surlnt, Gonl.30 Novembre 1875, \u2014+ AVIS SPECIAL.Trajet de Montréal à New- York en 15 heures.\u201cLA BANQUE ST.JEAN-BAPTISTE.Capital autorisé.$2,000,000, 1,000,000.Capital émis.R, A.H.HUBERT, Président du Bureau de Di- .rection Provisoire.1 THY gre \u2018Lo Livre.de Souseription au fonds social de cotte Banque est actuellement ouvert daus l'an- ctenne Datinse de ta Banque des Mavehands, coln Nord-Ouest de la rte Notre Dame of de In Place d\u2019Armes.Le ruontant souserit s'élève déjà à $550,000.Les personnes qui désirent faire un pla- coment sûr etavantageux eb travallieren mm me temps à l'accroissement du commerce ct de l'industrie sont respeetuensement prides de vouloir blen se hâter de souserire afin de permettre À cette Institution de commencer ses opéritions sous lc plus court delui.J.13, LAFLEUIY Secrétaire F@- Burenu ouvert de 9 heures n.m.à 4 hou- res p.m.Montréal, ler Juin 1876, ba\u201435 PRIX : 2 CENTS.ALMANACH DES JOUANAUX IE et après LUNDI, le 22 Nov.1875, le : 90c EDITION.CUEWIN DE FER VERMONT CENTRAL Expédicra un Train d\u2019Express Rapide entre i Montreal et New York, Lalssant Montréal à 2.45 hrs.p.m.! etarrivant à New Vork à 7 hrs.a.m.le mtme .Jour suns aucun changemont de char, - Le Pour les billets ot dus [informations come I Les, lon passagers sont priés de s'adresser au ureau de la Compagnie \u2018- \u2014 No.138 Rue St.Jacques, Vie-à-vis le \u201c St, Lawrenoo Hall,\u201d à une porte à l\u2019ouest du Bureau de Poste, \u2018 - F.PICARD L.MILLIS Surint.Genl.pour le com 4 Juin 1875, -=h COMPAGNIE ['ASSUR L'HON.JAS.;SKEA Cette Compagn'o limite res à fouare aux batiments de ; roside de cotte nature, 6yi{nnt les risques du commorce pordre à Ia suite de grandes confingrations risq Los taux wont aussi bas que possible pour of vent être comparés aveo ferme et auimaux publ On demande quelques bons Mentr14 Boptombes 1676 | Agt des blllots.m.ne ANCH AGRICOLE TOTTIWA CAPITAL, 1,000,000 Mon\u2018ant déposé entre les mains du gouvernement porteurs de police, $50,000.EAD; Président, R.BLACKBURN, M:-P.'P., Fice-Présèd a, JAMES BLACKBÜRN, Secrétaire \u2014Dr, M.F.E.VALOIS, Inspecteurpérations aux assurances agents à qui l'on donnera une commission libérale Tous renseignement fournis eur demande su No.16 PLAOR D'ARMES.H.PATTSKRSON, Agent, Contenant ne liste complète de tous les vil Inges des Etats-Unis, les Territoires de In Puissance du Cnnadn, ayant une population d\u2019an- delà 5,000 ânes d'après le dernier recensement, ainsi que les noms des journaux qui ont In plus large cireulntion dans chacune des j:1aces nom- Aussi: un entialogue des Journaux qui sont recommandés aux ahinoncours comme pouvant donner nne'gennde valeur, woportion gnrdée dua prix qu\u2019ils chargent, Anal tous les journaux uns les Etats-Unis et le Canivla Im wimantnu- deld do 5,000 coples À ehnque édition.Avsal: tous les journaux s\u2019oceupant de ReHglon, d\u2019Agrleulture, de Scirnee et Mécanique, Médecine, de la Jeuuesse, de l'Etucalion, du Commerce des Assurances, Hiena-fonds, de Lol, do & sort, de Musique, de Modes, ét toute espèce «l'hutres Journaux de classliontion différentes, liste des plus com pldte.De plus, avee une Histo com Note d'nu-deld 30 Journaux Allemands Imprimés dans les Etats-Unis Aussi: Un essai concer- mnt les annonces; beaucoup de tables de prix, montrant le cot d'une annonce dans tous les Journnux, et tatito expdee de chime qu'un annonceur peut avoir besoin de connuitre, Adresse : GEO.P.ROWELL & CO.41 Park Row, New-York.Montréal, 17 noût 1876.v8 pour garantir les or pour dommages causés par lo fou ot In nevs privées, Cglires, couvonts ct autres dommages et des manufneturos, évitant ainsi le risque de ne auquel plusiours compagnios sont sujottos, frir toutes los garantios voulues aux assuris et peu- coux de toute nutre com Qomyegnie étaut exclusivement canadienne, les d agnie faisant le méme gonre d'affairos.Cette rootours aollicitont la confiance et la clientèle du . MERVEILLEUX, \u2018 DE 2 pou P.DESPA TI, En perfection de is découverte d\u2019un remède.Pour toutes les nouvelle découverte dans le champ de la médecine, et tous progrès faits dans l\u2019art de préparer n personnes qul souffrent, toute des remôdes propres à l'humanité souffra te, doivent vtre regardés comme la plus haute con.uence, Cur une personne sans santé n\u2019est presque rien dans le monde.Heureusement que e grandes découvertes ont été fuites dans le cours du présent siècle, des remôdes très nou- Yeaux ot très précleux ont âté inis au jour, lesquels on pout plus certainement guérir les maladies, Ces remôdes, qui sont préparés pour l'usage Public, sont parvenus à un dégré plus ext naire duns l'opinion du public quo J auparavant ; ces résultats, nous pouvons les attribuer à leur grande efficacité et aux faits TA MER Que los essais ont fuit voir, nous pou- Yons compter qu\u2019ils nous fourniront dans un cas pressant un soulagemont linmédiat et enfin hous rétabliront la santé complotement.OUS pOUVOZ Vous en assurer par les certificats el-dessous.ais Montréal, 27 Sopt.1875.Jo cortifle, par la présente, que m'\u2019étant servi des Amers Merveilleux de P.Dépatie pour une ma- Indie de sang qui tn\u2019a mis dans ! ira possibilité de pouvoir me lever de mon lit pendant cinq so- maines do temps, ot qu'après en avoir pris dix bouteilles, Je me suis trouvé Lotalement guéri.Je ne sauralstro trop recoonulssant à M.Pierre Dépatie de m'avoir procurer cet excellent remê- de et c'est pou personnes mol de 8\" curor.rquol Je recommande à toutes les ul souffrent de la même maladie que rossor à M.P.Dôpatie pour s'en prod'ai l'honneur d\u2019stre, FIRMIN FOUCHE, Casernos, rue St.Paul.LES AMERS DE M.DESPATI.Je, souslgné, certifie que dopuis plusieurs années je soutfrails do In diyspopale, ma digestion ne se fulsait que très ditticll[ement, j'étais continuellement indlsposs.Au prinwmps dernier avais de In polne à vaquer à mes aff ires, tunt étuis soulfrant; voyant dans les journaux les Annonces des Amers de M.LDépati, Je résolus d\u2019on essayer, ct après en avoir pris sept boutell- les, je me trouve parfaitement bien, ma digestion se fait régullèrement et Je n\u2019éprouve plus aucune doulour.Je ne puis trop recommander les Amers de Mpati à ceux qui sont dyspeptiques.F.X.MONTMARQUET, Boulanger.Montréal.15 juillet 1874.LES AMERS DE DESPATI.Je, soussignée, certifie que J'étais attaquée de consompliou dopuls longtemps.J'avais employé beaucoup de médecins et pris quantité de re- méèdes, nuls rlen ne me filsait ; j'étais devenue d\u2019une mailgreur et d'une fuiblessé telle que Je ne pouvals plus mo lever et que mon seul espoir de : guérison était dans la mort.Tous les médecins ont Je 1n\u2019étuls servis m'uvalent abandonnée et tous m\u2019avulent condunnée à lu mort en décla- Tant qu\u2019ils ne connaissaient atoun remêde pour me guérir.J' faiblesse que mes pureuts et mes amis m'engagèrent à me préparer à lu mort, comme devant etre In fin de mes maux.Jo perdls tout espolr de me ruttacher à In vie et Je fly venir mon confesseur qui me prépurn au grand voyuge do la vie à l'éternité.Je reçus donc les derniers sacre- mentset je ne pensais plus qu\u2019à mourir, lors- quon me parlu des Amers Morvoilieux de Mespati.Ce fut pour mol comme un trait de lumière ot J'en demandai avec instance.On m\u2019en fit venir quolques bouteilles, et 4 mesure que j'en prenuls je sentuls mon :nal diminuer et mes forces revenir, et après en uvoir pris douze bouteilles,Je me trouvui puriaitemont n J en.Jedéclare Icl positlvement que suny les Amers de M.Despuli Je ne sorais plus du monde.Dine.MENASIPPE LONGPRE.St.Jé10me, district de Terrobonne.Je, sousignée, certifie que pendant.neuf mols J'avais com plétemeut perdu in le et l'appétit d'aucune espèce d\u2019aliment;! \"les muladies aux- quolles plusiours docteurs avaient truité Ces inu- ladies sans pouvoir me soulager, et ont fini par me condamner.ant acheté des \u2018\u201cAmer Mervellleux\u201d de M.l\u2019.Despati et ayant pris de ces Amers, de suite J'ai ressenti un soulagement extraordinaire et commencé à parler un peu, et & ipsure quo j'ui continué à en prendre, Ines foréts se sunt augmentées ot en peu de temps lai repris mn parole, tetiement qu\u2019aujourd'hui e puis vaquer 0 mes occupations et parle par- fnitement biou.C\u2019est pourquol Je ne saurnis trop recommuder aux personnes qui souffrentde quelques Muludies, d'employer les \u201c Amers erveilleux\u201d de M.P, Despati, à qui J'ai boau- coup de reconnaissance, car je leur dois In vie.DAME H.BEAUCHEMIN.Rue Charlotte, EN VENTE CHEZ P.DESPATI No.5122, AUK ONTARIO ot chez F.O.BEAULNES, No.300, Rue Ste.Catherine,\u2019 Montréal.,.eo, Vient de paraitre en Bochure : SQe6 ANNIVERSAIRE Fondation du Séminaire de Ste.Thé êse, SOUVEN1RS DES FETES DU 22 et 23 Juin 1875.En Vente a ce Bureau PRIX 10 CENTS.Aussi: On peut se procurer à ce Bureau les magnifiques Photographies prises par M.J.E.Livernois, photographe, de Québec, qui a bien voulu nous en faire un dé- pot.Prix de chaque Photographie, 81.50, AVIS DE DEMENAGEMENT: LA COMPAGNIE D'ASSURANCE AGRICOLE DU CANADA.__ Les Bureaux de cotte Compagnie seronta mc ÉHagés le ou vers le ler Juin prochain, dans .a pouvons Bâtisse de ln COMPAGNIE, D'ASSU» \"RANCE SUR LA VIE, DU CANADA, No.186 ue St.J.8, Bao8t Jacque EDWARD H, GOFF, Directeur-Gérant.- La COMPAGNIE D'ARSURANCE NATIO- MALE, qui ext muintenant à s'organiser, occu.* Montréal, 14 avril 1976.êtes devenue duns un tel état de |: patte me bts des ON SUPERIEURE ~~ COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE ADACONA.GARANTIE ABSOLUE.LT C et reçue sa Licence d'affaires est de ses actionnaires, Enconragez uno Institution purement Montréal, 18 Janvier1876.©\u2018 \u2018 \u2018\u201d \u2014\u2014 CARTE.Côte St.Paul.Paroisse de Lachine, P.Q.Avril 1876, A.EDWARD H.GOFF, Ecr.@6rant, etc, Cle.d'Ass, Agricole du-Canade, 240, Rue 8t.Jacques, Montréal.Cher Monsier, Permettez-mol de vous romercler de la prom titude avec laquelle vous avez effectué © roglement dos pertes Jue da subles, Samedi, le 3 courant, par l\u2019incendio de mu grange, dans lequel j'ai pordu sept vuches, des voitures, des instruments de culture, et uno grande quantité de foin et de grains assurée dans votre come.) © suis également heuronx de vous apprendre que Wilillam- Stewart qui se trouvait \u2018a mon service, et quia mis le feu à li gringa conte- nantce que jo viens d'indiquer, à ôté arr.té et est a la vellle do recevoir le châtiment qu\u2019il mérite; le Grand Jury de ce Distriot ayunt trouvé contre lui un verdict de culpabilité.C\u2019est avec plaisir que Jo recommande votre Compagnie d'Assurance aux cultivateurs de la Puissance et j'invite chaudement mes amis à examiner les avantages apéclaux qu'offre cetto ! Compadnie ; le, .Souhaltant à votre Compagnie tout le succès possib EN ; , a.oe Poo sat l'honneur d'ètre, votre.respectueux, \u2018 JOSEPH TINNING.eu of 43 CARACTERES À VENDRE: DE MAGNIFIQUES Boyngeois; * ; Breviere Minion et {I i Jaka ca._ TOUS NEUFS Sont à vendre à ce Bureau à 30 et 40, par meilleur marché qu'aux Fouderies.prac N ACHETEZ LE MEILLEUR.DICTIONNATRE ?WRBSTEN Non-Abrégé , 10,000 mots et definitions qui ne an tiouveént | Sr dazis stéun autre dictionnaire.to 8,000 Gravures : 1800 pages 4to ; prix $12 bater est la dictjonnalre par excellence, Il \u2018ne laisso Conair pa \u2019 [Pres.Raymond, Col.Wascar.) t chaquo Gtudlant connaît la yalour.de cet ouvrage.fr is [W.H.Prescott, 0 Historien.) eaucoup crolent que c\u2019est lo:Dictinnnalre le Plus complet qu exe G.n Iolland.) ous presque tous les rapports, nl l'emporte 3 var tous Soux quo je con orge P.'Marsh.) rès utile dans.nos bureaux: nous corrigeons nçe éprouves d'après cet autaur.\u2018 [A.H.Clapp, Imp.du Gouvernement.) t do tous les Dictionnaires c\u2019est colui qui donne les moilleures définitions des ,mots sclentifiglies.! Pres.Frito] y 6sumaé des connaissances universolless tol R est le Dictionnuitre de Webs:er, .{ W.&.Clark, Pres.Col.d'Agriculture.] * «C'est LE MEILLIEUR \u2018DICTIONNAIREANG LATS, eu JxisTE.\u2014{ London Quarterly Review, re ~ NOUVELLE AMELIORATION Nous avons njouté dernièrement à cotouvrage en sus des 3, gravures qu'il contenuit déja, quatre pages de , | GRAVURES GOLORIBES\" \u2018exécutées à grands frais.Lu 1 AUSSI: Le Dictionnaire N D: WVEBSTSR.1080 pages oct.600 Gravures.Prix $5.: ZE\" C'est le Dictionnaire classique en \u2018us sux États-Unis.« nee PREUVES, 30 CONTRI 1.En 1878 les ventes des Dictionnaires de Webxler en ce pays ont été vingt fois plun considérables que celle des autres dictionnaires.Coninie - preuve du fait nousenvorrons, sur gtmgand pilou, certificats de plus de cent libra: Jom t en différonts endroits, Lt.a ve + XV bee I Publl6 par G.& C.MERRIAM, Springfield, Mass.À vendre chez tous los Librairesi 8 Octobre, 1875.\" ° A VENDRE a A CE BUREAU : HERS DELS LA OAMPAGNE Blancs de License pour Auberge pore les mêmes bureaux, \"Ha BR a.! rence ou Fi li ational lustre) Cb GUERISSENT LES ; je Douleurs d'Estomiac, |- CONTRE L'INCENDIE.Brulures, \u2018 pa ve ee CAPITAL : Abe BUREAU: \" CPL di.- Froids soudains, $5,000,000 ; a OM \u201815, PLACE D'ARMES, Toux, y ?(Autorisé 930 nr : Douleurs daus le dos * > Fe MONTREAL: et les chtés, C.O.PERRAULT, Secrétaire et Agent Coligues, ne BUREAU DE DIREOTION : = Diarrhée Président: J B.Raxaun, Ec.+ P.B.Oasomaix, Eon., N.} Jouw Laws, Eonny 10 DT dns pee ME CES Consomption ! DIRECTION LOCALE \u201canos.ones Bon.5 or Gao.D.Fonatass Een Tionas Trrrix, Éoe .eg erm.« EE ETTE COMPAGNIE ayant fait le dépôt de rigueur'entre les mains du Receveur Général prête à recevoir des risques contre l'Incendis à des vonditions exceptionnelles, Fondée dans le but d'aider le comme la direction offrir tous les avantages possibles aux assure ree et l'industrie indigènes, urs tout.en protégonnt les interôtg Locale et esscuticllement Canadienne, LIGN MONTREAL et BOSTON LA LIGNE LA PLUS COURTE KST PAR LA VOIE FERRER Bu Verment Central ARRANGEMENT D'HIVER COMMENÇANT LE 22 NOV 1875., EXPRESS DU-JOUR laissant Montréal à 9.15 h.am., et arrivant à Boston, vi@ Lowell, à 10.00 p.m.\u2019 Train pour Waterloo laissant Montréal 4 3.15 p.m.EXPRESS DE NUIT laissant Montréal 4 2.45 p'm,, Sour Boston, vig Lowell, Lawichburg; pour New York, vid Springtield où Troy, 7.15 a.m., et à New- arrivant à Boston à York à 12.30 p.m.: TRAINS ALLANT AU-NORD ET A L'OUEST.EXPRESS DU JOUR laissant Boston, vi@ Lowell, à 8.30 a.m., Troy à 7.30 a.m., arrivant à Montréal à 9.15 p.m.EXPRESS DE NUIT laissant Boston à 6.00 p.m., vi@ Lowell ot New-York, à 3.00 p.m., vi@ Springfield, arrivant à Montréal à 9.40 am.20° x Des Chars-Dortoirs Pullman font partie des Trains de nuit voyageant entre Montréal et Boston, Montréal et Springiield, et des Chars-Dortoirs Wagner pour le trajet de St.Albans et Troy.Des Chars-Salons Pullman font partie des Trains Express entre Montréal et Boston.| \u2019 Pour les conditions de vente des Billets et de FREIGNT, adressez au Bureau du Chemin de Fer Vermont Central, 30 Rue .St.Jacques.>.wa : -* J.W.HOBART, - .Surinlendant Général.Y +.NARCISSE BEAUDR \u201d HORLOGER 2 AG fsd2 CU ORFEVRE ET .BIJOUTIER 144, COTE ST.LAMBERT, MONTREAL \u201c + 3.- M.Nara)sse Beaudry offre ses remerclements les plus sincères à ceux quiont, bien voulu Jusqu\u2019à ce jour lui offrir leur patronage.«11 annonce avec plaisir à ses amis ot au public que yes opérations lui, ont.permis d'augmenter et de varier l\u2019assortiment de ses bijoux ot do ses Kplerres précieuses.Ses diumants sont de In plus belle cau ot lo fini gneihautement de son haliilaté ot do cotlo de 9 ouvriers.Toutés loa; 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- leurs formés.1 flildifie les liquides ani «maux et le sang en particulier.; Il empéeho * .l'infection purulonte en s'opposant A Fab- V'sorbtion \u201cdes matières putrides ot\u2019 il agit d\u2019une manière directe, instantétiée, non-seu- mont sur Jes tissus malades, mais sur les\u2018 humeurs \u2018élles-mémes.En se combinant .chimiuement d ses humeurs, il fait obata- - cle dans le poumon, À l\u2019action malfaisante \u201cde Fair, et détruit le\u2018priacipe putride pour .- ainsf dire sar place, \" nl.Ce Café-Antidote,jqui I ' .ment bteo cniployd dans Ia\u2019 famille, est up apéritif doox ét iin résolufif\u2019 puissant,\u201d ji ;, améliore, l'appétit, fortifie les orgnnes digcz- tifs, et en bannissant Ia lassitude ct la mé- l\u2019lsncolie, il fait du travail un plaisir au lieu d\u2019une peine.C'est un excellent remède - puur les fraicheurs de.poitrine.et d'intes tins.11 est d'un gratid secours aux persnn- - nes souffrant de In dyspepsie, de Is constie tion, d\u2019obstruction dans les, intestins ou Be gonfomtent de sang à'In tôte.T1 rafrat- chit et refuit le sang, Son efficacité eat - ; 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ETC.ind = Taux d'abonnenient ax journal : \u201c $8.00 par anne (Payable d'avance) ' Etats-Unis (en or) 33:50 (Payable d\u2019avance) \u2026.Boentinst L'abonnement sera de six mois L'Edition parait le MARDI et le VENDREDI.Les frais de poste que les abonnés ont à payer à leurs bureaux de postes respectifs sont de aing centins par troie 3nols en Canada, of aux: Etats.Unis ces frais de postes sont payable d'avance.Canada Par numéro, put 1 ou d\u2019un an.1 Tarif des annonces : Pour uno annonce ordinaire de Naissance, de Marlnge ou de Dôcès, 60 centiny; gratis pour nos abonnés ; pourvu que duns les deux cus elle ne contlonne pas plus do 15 mots, Informations, avis, ote, publiés dans le corps du journal parmi la matiôre courante, 2 centinu par mot' pur chaque (nsertion : m*me prix pour les \u2018nécrologies.Et pour toute annonce concernant le commerce,8 centins la ligne pour lu première Insertion, et 3 centins lu ligne pour chaque insertion .subséquents.A Les anonnces doivent être envoyées avant le Lundi ot le Jeudl soir, = Toute unnonce envoyée sans meutionner le noimnbred'Insertions voulu, sors {publiée Jusqu'à avis contraire.Une remise libérale ést accordée nonces à long terme.Il ne sera tenu aucun compte dos \u2018écrits anonymes Les manusorlts non insérés sont déta vite.pour des an- BUREAU DU \u201c Franc-Parreon.\u201d 22, Ruo St.Gabriel, Montréal, - Onexécute âce burosa les impressions de toutes sortes on Français ot en Anglais, tels que PLACARDS, FACTUMS, « 5 à LIVRES,\" CIROULAIRRS, = CARTES DE VISITES, do.de.A UN PRIX EXTREMEMENT REDUIT.Les Lettres Funéraires reçoivent toute »io- tre atlention et la plus grande ponolualité) ou plus bas prix.+ PUBLICATIONS : Touto personne qui almoralt À se procurer les pamphlets traltant les questions théologiques ot universitaires à l\u2019ordre du Jour, trouveront à co bureau les publications suivantes\u2019: * Collection complôte do In Comédie Infor., halo (en cinq livraisons, 606 chaque).$2.60 Dialogue sur uno Question Importants.16 Premier Fascleuledes Plèces'T ustificatives * do In Comédie Infornnle, (mémolre de: J.B.Charles Bédurd, Prôtre).\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.48 Second Fascicule do ln Comédie Infernale, (mémoire de Mgr, J.N.Provancher, Ev.do Jullopolis).\u2026.\u2026\u2026.\u2026.i.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026 10 Troisième Fnaclicule\u2018do la Comédie Infernale, (mémoire de Messire J.Murcoux) - \u201816 FIORETTI VESCOVILI, extrait dos Manali\" | dements, Lettres Pastornles, etc., de.Mgr.de Montréal (vendu au profit do la construction de !a Cathédrale de Montréal) tenes sees teens vecstentsscc00c0c0c0 1.00 ,Réponses-au Premier Factum de I'Univer- * \u2018' ité-Laval sesseroo0o soncocceccecsc000000 1B Réponses au Second Factum do l'Univers, 10 Les Quutro Loltrew.\u2026.\u2026.\u2026.aorienenss \u2026 10 Une Conversation (faisant suite aux Quatre.*° Lettrou)i.cLieoo0cne0ss ver La'Tolographio BActee.; Le Grund-Vienlre Raymond étle Libéralis- 2 Mo-CubboliquUe.\u2026\u2026.0.so.10 1 y à du Libôrnlisme es Canada.10 \"Quelques Considérations sur'les Réponses \u2018 \u2026,, de quelques Théologieus de Québec aux; « \u201cquestions préposdes par Mgr.de Mont- ;, rônl ét'Mgr/'de Rimouslél; ete, éteu\u2026\u2026.| 30 Vlo do Mre J.R; l\u2019ar6, archl-prêtre, curé de ' la paroisse do sit.Jucque le majeur.2 lAnnales Roligieuses.et Historiques de la i: paroisse de St, Jacques le majeur.\u2026a.:: 86 Indox-Analylique des Décisions Judiclairos .; rapportées de 1804 à 1871, otc., broché.2.00 © \u201c rellé.4.00 \u2018Du Modérantisme ou do là Fausse Modé- TRUON 0000000 veveare secenecme css Leo Rov.P.Jacquos Marquette; 8.J., notes\u2019! > - de voynge à la découverte du Missiauipi:-0} 2 Lettres d'une Papise .\u2026.\u2026:.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u202600000 10 Le Don Quichotte.montrdalais sur xx Ros-\".+ sinante ou M.Dossuullesot La Grande - Guerre Ecclésiastique.8 vcvooc00 MO Lettres à un D6pulé,.\u2026veree-cossesensesenens » 3B La Rôforme Chrôtienno dus études classi-.; QUOMonreeccssengorie ete nse page quee Lo Contro Poison chaque.livräisun.get.[a .; JERE Le Le Chiniquy d'autrefois.+ 0 \u201cses .0 wre (Frais de poste non compris) - «: In REMARQUES : Led'correspondants mont priôs de n\u2019écrire \u2018que pour apprendre au public des choses Inté: ossan: tes.et utiles.Dans auenn gna lls ne sont dispen-, sé de fairo connaîtreleur nom, au molus aux rédacteurs.\u2019 : Les manuserite déposés ne sont point rondung! Les journaux qui seront échangés, alnal que toutes communications se rapportant à In,rédac tion et-& l\u2019administration du Journal, devront être adressés, francs de port, à M.ADOLPHE OUIMET, bureau.du * Frano-Parleur,\u201d Nos, Rue Bt\u2019 Gabriel, Montréal.- \" ' Toute personne qui nous fournira oluqj abon!» nements, aura droit & la réception gratis du .Franc-tarlour, pendant un an.LE\u201cPRANC-PARGEUR \u2018 « : \u201cie ' f \u2019 éhaque exemplaire 8 ets.| M, Rue St, Gabriel, Montréal."]
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