Le Franc-parleur. --, 4 août 1875, mercredi 4 août 1875
[" Vor -~ V.ABONNEMENTS, un An, Canada sessecessderebonnsnsses $3.00 Etats-Unis (en or) o\u2026.+c00u000 380 (payable d'avance.) 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CHAPITRE XXV Doux jours après, toute la petite colonic Foprenait lo chemin du retour.Sauf que Robort \u2018avait perdu un pou de sa gnicté ot do sa verve accoutumées, rien no signalp\u2019 le voyage.On devait retrouver M.de Vanssay à Paris, ct passer là tous ensen:- ble le mois d'octobre, pour ne retouruar en Anjou qu'après la Toussaint.Une fois à Paris, madame de Vanssay \u2018 devenait radicuse.L'admiration que n\u2019avaient pu réveiller en elle les beautés du pays de Bade, clle la manifesta en parcourant les boulevards ct leurs splendides magasins, et elle avoua naivement qu'elle préférait le bois de Boulogne à la Forêt noire, et son lac du Rhin tant vanté.Les journées se passaient dans un tourbillon inconou jusqu'alors à Béatrix.On se lovait tard, on s'habillaient longuement ; après le déjeuner, los visites aux magasins, les omplettes, le tour obligé-au bois; le soir, les dîners dans les restaurants à la mode, et les spectacles.Ayant de répondre, Robert regarda au- ._f tour de lui, on ayant I'air de faire intéricu- _rement un petit calcul, puis s\u2019approchant de Béatrix, qui brodait dans la fenêtre pour profiter des dernières lucurs du jour : .\u2014 Connaissez-vous la Flûte enchantée ?lui demanda-t-il.\u2014 La partition ?oh oui, Monsieur ! \u2014 Mais vous n'avez jamais vu jouer l'opéra ?\u2014Je n'ai jamais été au spectacle.\u2014Jamais! en vérité | alors co sera charmant ! Rien ne mo rend heureux comme d'assister à une première admiration, et de retrouver dans les autres les joies que j'ai déjà éprouvées moi-même, \u2014Mais il n\u2019y a pas de place pour made moisclle Gérard, dit la marquise d'un ton see, car enfin jo désire garder le droit de me raviser jusqu'au dernier moment.\u2014Pardon, ma tante, avec votre permission, c'est bien ainsi que je l\u2019entends.Jo prendrai un fauteuil d'orchestre, je viendrai vous voir dans les cotr'actes, ct personne n\u2019y.perdra rien.\u2014\u2014Mon cher enfant, \u2018intorrompit M.de Vanssay, qui avait suivi co potit débat d'un œil attentif, le fauteuil d'orchestre me rovient de droit, at c'est toi qui sera le mentor de ta tante ct de tes cousines.\u2014 Mais, mon oncle.\u2014 Mais, mon nevou, reprit lo marquis en controfaisant Robert, ct en tirant de sa Béatrix restait naturellement avec Thérésine, que son père ne désirait pas voir initier de bonne \u2018heure à cetto vie de dissipation, qui lui déplaisait si fort chez sa femuec.À Paris, la marquise devenait infatigable; adicu au canapé, aux bfillements et : au long sommoil la nonchalanto créole g 0! sehtait tait revivre aii soleil do la vie parisienne.4 Illui fallait le boir les lucurs\u2019 éblouissantés ¥ du gaz, le jour les étoffes soyouscs, les | gazes ot les dentelles.O'était là son 6lé- | ment, cet clle passait de longuos heures chez Roger ou chez Barenne, à discuter les ornements d'uno robe ou la forme d'au chapeau.Quant au marquis, occupé do millo + faires, ayant mille porsonnes à voir, il sof- tait beaucoup et dinait fréquemment dehors avec Robert.\u2018 Béatrix voyait done trds-pou son cousin; la nature si droite ct si franche du doute homme no savait pas so plier A des circon tances qu'il était pourtant bien obligé do subir, puisqu'il avait enchaîné sa parolo ; il préférait cn général ne pas parlor à la poche un papier semblable à cclui qu'il avait déjà montré ; voilà qui va vous.convaincre, je l'espère.J'ai pris le fauteuil d'orchestre pour moi dès co matin, ne trouvant pas plus do six places dans une loge.J'ai dit en rontrant que j'avais des places Pour tous ; il a donc toujours été entendu par moi que mademoiselle.Gérard voudrait |} i bien, pour, ce soir, laisser_Thhépésise avec.ses poupées, sous la garde d'Ourika, et partager avec nous le plaisir exquis d\u2019entendre la musique de Mozart dans la bouche de madame Miolan.\u2018N'egtco Pas, Thérésine, que tu y consons ?.© crois \"bien, papa, .dit la petite fille en sautant au cou do son père.Je suis .bien heurcuse quand jo sais que ma bonne amic s'amuso à son tour, elle qui pense toujours à moi et à mes plaisirs.» Robert embrassa l'enfant avec uno cffu- sion qui n\u2019échappa pas à Hermine.,\u2014Tu cs ,ung bonne petite fille, lui dit-il.\u2018C'est bien des\" oublier soi-même.On voit que tu cs à bonne écôlo.» Etil quitte le salon.jeune institutrice que do I'aborder.avec un cérémonieux « Mademoiselle » qui lui ph raissait une fourberio ct un mensonge, .chaque fois qu \u2018il le proncngait.Aussi dè- venait-il de jour en jour plus réservé avec elle.Béatrix cu souffrait.Ello avait attondu : tout autre.chose., Aussi franche que Ro- | bert, mais plus habituéo à se contraindre, et à renformer ses scorcta sentiments dads\u2019 le sanctuaire de l'âme, ello so serait trouvée heureuse d'un regard affectueux, d\u2019une parole A son adresse.\u2018Mais pout-êtro.avait il raison ?L'œil jaloux de la marquise, et la tendrosse d\u2019'Hormine, qui se montrait chaque j jour davantage, auraient vito dé-| mêlé uno scerète entente entre lcs doux Jeunes gons ; on aurait vu peut-être ude\u2019 intrigue ambitieuse do, l'institutrice lA où | iln y avait qu\u2019un, sontimont frateruel, éclés! dans l'âme de Béatrix ot presque à go insu.Un soir, lo marquis.entra, dans - le salon à l'heure du diner, après avoir.été.\u2018abscot: ?tout le jour.\u2014Qui veut yenir avec moi ?demands t-il gaiement cn agitant un petit papior, an.dossus de sa tite: , On jouo ke JPlite ch h- chantée, au théâtre lyrique, et j'ai pris uno | loge.\u2014 Moi, moi, cridrent d la fois Olga ct - Galitaon s'¢langant do lour chaiso,-poudant qu \"Horm: no cmbrassait tondrement son .pire.\u2014Viondrez-vous ?demanda M.de Vanssay à sa fommc.\u2014-Oh ! jo n'y.tiens pas I.Jo connais lu Flate, ot je ue, puis supporter de voir, doux fois lo m@me opéra.a ¥ \u2014À votro.aise, ma chdro, jo ne manquerai pas d'amateurs.Tu \u2018es des nôtres, .Ro- , bort ?\u2014Üortes, oui, .mon oncle, sai Vous: Aves uno placo à mo donner ?Béatrix q Qui avait paru au supplico pen- \u2018dant la discussion, commonga à so remot- tre un pou, et elle put romercior le marquis cn torines convenables.Il était huit houres passées lorsqu'on arriva au théâtre, et l\u2019oùverture sc jouait déjà pendant qu'on montait le large escalier ; par les-loges entr'ouvertes sortaient des flots d'harmonie, : qui arrivaiont jusqu'aux oreilles de Béatrix ; émue, charimée par la nouyeauté'du plaisir, sa physionomie cxpressive laissait'paraître uno joie naïve, \u2014Voùs:avèz l'air ravi, dit Robert, qui montait auprès d'elle.* Jo suis \u2018houroüx' de votre plaisir, -+ \u2014Oh ! comme cola \u2018paraît beau déjà, répondit la jeune fille\u2018 souriatite, Je ne suis plus où je suis ; mon\u2018cœur bat.\u2014Souvenez-vous, ma cousine, que c'est \u2018moi qui Fai fait battre pour'la premidre foie, dit Robert \u2018sur le tou de la plaisante- | rie.\u2014Non, vous h'êôtes pas Ie\u2019 promior ! mon oncle'avant vous! \u2014Oh !' oui! roprit Robert, j jemo souviens de votre récit quand vous lo guottiez à'la potito fonôtre du corridor, \u2018le soir de son arrivée.n On arrivait & Ia porte de la loge.[I fallut en rester IA.La marquise ot ses filles prirent natu- rellemont les premières places.Béatrixresta au fond ; olle voyait mal, et copen- dant personne no jouit comme cllo de cette \u2018musique spiritucllo ct tendre, qui s'entend sans qu'on l'écoute, qui repose l'âme ot détend \u2018le cœur.Quund wadame Miolan commença son premier morceau, Béatrix retint'son \u2018haleine pour mioux écouter.\u2014C'est commo ocla qu'on doit chanter au paradis ! sc dit-elle.2'iOette voix de pur cristal::hobrement con- tonue ct qui s'échappe sans efforts, comme gosior d'un oiseau, ces traita discrots u \u2014Mon cher ami, À i.» place, pour loys; iia Po lesquels, les notos s'égrènent une à.d'est uno loge de aix : Cas \u2018 \u201cae, toujours égales, puros argontinos, tout .|ean de bonne heure le matin.cola ravissait la jeune fille, ct À son insu transformait son doux visage.Robert s'était promis un vrai plaisir à surprendre cette joie naïve, mais il ne s\u2019était pas promis tant d'admiration.\u2014Qu\u2019cllo cst charmante ! pensa-t il.Que d'âme, ct quel sentiment profond et intelligent de tout co qui cst beau! Vraiment, elle efface Hermine, ce soir.» En cffot, Hermine n'avait pas son éclat ordinaire.Elle paraisenit contrariés ot un- peu maussade, ses youx erraient distraite ment dans In salle, et cllo applaudissait du bout des doigts sans rion dire.Béatrix, étrangère aux habitudes du théâtre, n'osait faire aucun mouvement, mais elle était transfigurée, et incapable de garder pour elle soule l'émotion qui débordait de son fime, clle cherchait dans les yeux de Robert un reflet de ce qu\u2019elle éprouvait.Pendant les ontr'actes, le marquis monta plusicurs fois : \u2014Eh bien! Madomoiselle, êtes-vous contente ?\u2014Oh ! M.lo marquis! que de remerciements j'ai à vous faire.Jo suis au ciel ! \u2014 Tant mieux, dit-il, avec son air de bonté paternelle.Tant micux, muis n'y restez pas ; nous autres, pauvres gens de la terre, qui n'avons pas d'ailes pour vous suivre, nous désirons vous garder.» Béatrix rougit do l'enthousiasme qui lui avait attiré cette réponse, mais elle aurait rougi bien plus encore, si colle avait entendu l'oncle diro au neveu cn sortant de la loge : de grâce et de simplicité.C'est une, adorable nature! » \u201c(A Continuer) ~~ Voyage du Card.MoOlosKey à Rome.La Tribene do New-York s'exprime ainsi au sujet de la visite \u2018en Cardinal McClosKoy à Romo.Le Cardinal McClosKey fera voiles pour l\u2019Europe samedi, le 7 août, par lo vaisscau Percire de la ligno Transatlantiatique Française.En arrivant au Havre le Cardinal ira immédiatement à Rome, pour assister au Consittoiro qui aura licu en septombre, ct pour recevoir son titre de Cardinal-Prêtre de la Sninto Egliso Catholique Romaine, Quand un nouveau Cardinal est oréé, il reçoit le nom titulairo d\u2019une des Eglises de Rome.Le Papo scul ale pouvoir de conférer ce titre, qui est particulior aun Cardinalat.La cérémonie qui accompagne la donation du titro est très solennelle, et quand olle est complète, sa complication est grande.Un consistoire scorct du Collège des Cardinaux, auquol le Pape assiste, est d'abord tenu dans l'Aulu Apostolica au Vatican.Tous les Cardinaux qui sont à Rome on ce jour s'assembleront au Vati- Is auront leurs robes d'offide ct chaçun scra suivi.de ses chapclains.Lo Pape entrera dans la sallo le premier, ot alors les Cardinaux parmi coux ci le Cardinal McClosKoy\u2014sui- vant l\u2019ordre do leur dignité, suivront.Le Pape prendra son siége sur le trône, ot les Cardinaux restent debout Lo Saint Père fera alors spprochor le Cardinal ; - alors lo maître des Cérémonies conduira le Cardioal MoClosKey au Pape qui lui parlera de la nature ot dignité du Cardinalat.Alors app.ochant lo trône, le Cardinal fera li génuflexion, embrassorr le pied du Pape cnsuite ses mains, ct finslement sera em-, bragsé por le Papo.Le maitre des cérémo- nics reconduira lo Oardinal au miliou ide ses confrères on rang, qui le rocovront par un baiser do paix.Si l'ordre régulior du Consistoire est te- ou, lo Cardinal MoClosKoy, après avoir regu lo baiscr de paix rocovra sur ses genoux, le galerunu rubrum, ou la chapeau rouge, que le Saint Père placcra sur la té- to du Cardinal do ses propres mains, En conférant le chapeau, lo Papo adresse le Cardinal en latin.La cérémonie do «fermer la bouche » du nouveau Cardinal aura liou à un autre Cousistoire, jusqu'à co qu\u2019il, en lui ouvrant In bouche, lui on ait donné la pormission.Dans un troisième Consistoire, le Pape ordonne au nouveau Cardinal de se retirer jusqu'à co qu\u2019il demande aux-autres Cardinaux s\u2019il leur paraît bon do lui ouvrir la \u2014Elle est vraiment charmante ! Pleine- i bouche.Tous les Dardinaux consentant, lcurfrère nouvellement élu est rappelé, ct le Pape lui donne de parler dans les Consistoires ct ailleurs.L'anneau cst alors donné au Cardinal ct placé sur za main parle Pape, qui lui annonce de quelle | éslise de Rome il a regu le titre.Nous recevons co qui suit de Manitoba : : Forr Ganny, 23 juillet 1875.Vous avez dû avoir par le télégrapho los nouvelles reçuos du Fort Carltonnouvelles devront créer uno certaine sensation à Ottawa et dans toute In Puissance.Pour quiconque est au couraut de ce qui s\u2019est passé à la Rivière-Rouge depuis cinq ans ot de co qui se passe actuollement encore dans le Nord-Oucst, ces nouvelles m'ont ricn d'étonnant.Il y a actuellement dans tout le Nord- Ouest un mécontentement général.cansé par la lenteur qu'apporte le godvernement d'Ottawa à organiser le gouvernement du territoira et à reconnaître les droits et pri- viléges do la population qui hahito ce pays.Le éonseil du Nord-Ouest tol qu'il avait été formé par l\u2019ancienne admiuistration, c'est-à-dire par le choix des hommes qui le composaïent, étaient généralement accepté par toute la poqulation, sans distinction de croyance ou de race ; parceque la majorité des mombres étaient reconnus comme des hommes honnêtes ct impartiaux.Aujourd'hui lc gouvernement MacKonzic a défait cette organisation et le Nord-Ouest cst sans gouverncmont._ La police montéo cxerce sur In popula- ion une tyrannie révoltante, ct co qui ar- rivo aujourd'hui ne doit étonner personne.Les troubles qui viennont d'éclater sont -éausés par l'intervention de cette police 5 qué les cliasseurs observent entre cux depuis que la chasse existe; ces lois sont méconnues à la police et aucun gouvernement ne les n encore prohibées.Cette nouvelle tyrannie a donné lieu à un soulèvement général et tous, métis français, métis anglais ct sauvages, sc sont révoltés, nn gouvernement provisoire a été organisé, dont un nommé MoBeth, homme fort intelligent, a été élu Président.Ce M, MoBeth est un métis écossais protestant.La rnmeur ajouto qu'il y a cu un onga- gement sérieux entre la police et les troupes du nouveau gouvernement; on va mêmo jusqu'à dire quo plusieurs hommes de policc auraient été tués, mais ceci de- mando confirmation.C'est aussi à tort que les journaux anglais d'ici veulent môlor le nom de Ricl à cotte affaire, car cette assertion cst com- Plètemeont fausse.On veut simplement faire du fanatisme en cssayant de pousser des noms connus de l'avant, Le Fort Carlton cst à cnviron 600 miles | P de Fort Garry.Le mécontentement des sauvages provient do co qu'ils ont ité trompés par le gouvernement dans lours tr (tés, ct qu'ils sont encore à attendre ce quo le ministre Laird leur a promis il y a déjà un an.La population de Manitoba prend un vif intérêt à toutes les nouvelles qui arri- vont, ot les sympathics générales sout cn faveur des habitants du Nord-Oucst.Forr Ganny, 23 juillet, 1875.L'extrait ci-inclus du Free Press do Winnopeg, que je vous adresse aujourd'hui confirmo les nouvelles que jo vous donnais hier! Le fanatisme des ennemis de la population du Nord-Ouest commence à disparaître pour faire place à la vérité.On sera biontôt forcé do reconnaître les bévues du gouvernement d'Ottawa cn laissant un \u2018territoire d'uno étendue aussi considérable sous l'administration d'une cspèco do loi martiale.Si oncorc ceux qui commandent la police montée étaient des hommes habiles ct importants, mais, au contraire, presque tous les officiers sont des gens remplis de préjugés ot mal disposés cuvers la population.Ces troubles pourraient dovenir bcau- coup plus sérieux qu'on ne le pense, car par ss négligence, le gouvernomont n'est guère cn mesure de réparer scs torts.Il n'y à nul douto quo l'on va essayer de réduiro los insurgés par là force brutale; ce scrait un nouveau pas dangeroux.La population eat nombrouse ct clle est una- nimo; comment essayor de la poursuivre sur uno éteuduc aussi cousidérable?On Cos | ood \u2019 à mis les ruétis au défi de recommencer les troubles de \u2018G9, ct on a aujourd'hui la preuve qu'ils ne sout pas hommes à se laisser écraser par uno politique arbitraire et injuste.Ou ne sit pas encore ce que lo gouvernement va faire, mais sa décision est attendue avec auxiété.J'ai l'honneur d'être, Votre cote, A.B.(Extrait du Free Press du 22 juillet.) Les informations que nous recevons sur les troubles du Nord-Ouest sont.encore vagues.Qu'il y ait quelque chose, cela est certain ; ce que c'est, personne ne semble leravoir.La version gui est lu plus véridique est que la police montée n dé- ployéo trop de zdlo dans In chasse qu\u2019elle a faite aux commeucements; elle a empiété sur les torruins réservés vour ln chasse aux bufflcs, on dépit des règlements concernant la chasse; on dit aussi quo les Indiens sont, mécontents du traités et que c'est ce qui a amené ta tentative d'organiser une erpèce de gouvornouont à St.Laurent, près de Carlton.Une opinion généralement reçue, c'est que In compagnie de In Baic d'Hudson exagdro ces troubles, pour servir ses fins, comme elle l'a fait il ya une couple d'années.L'objet de la compagnie alors était d'amener le gouvernement à mettre dans l'intérieur du pays des troupes avec lesquelles clle aurait fait des profits considérables, cn leur fournissant les provisions dont clles auraient eu besoin.Gn suppose qu'elle a l'intention de faire ln même choso aujourd'hui.De plus, on suppose uu\u2019cllo voudrait détourner les anmmaroants d'allew.144.hilt afiu qu\u2019elle puisso contrôler le commerce.C'est la vorsion la plus populaire, à l'heure qu'il est.\u2014\u2014\u2014\u2014 > Le Chapelet de la Vierge, I Benoit XIV, qui était un n érudit des plus distingués, a écrit sur l'origine du chapclét dea observations fort instructives.Il prouve: par plus d\u2019un texte, que la Sainte Vie récitait une manière de chapelot,.c'est-)-direque sur des grains qui l'aiduient à compter, elle répétait des versets do psaumes, com: ne le font encore les musnlmaus qui ont emprunté cetto tradition à l'Eglise catholique, mais en l'altérant puisqu'ils ont substitué aux prières bibliques des fragments du Coran, qui cst leur livre par excellence.Benoit XIV va plus loin encore : il pré tend même qu'après l'Incarnation, A la_suite de ln visite de l'ange Gabriel clle rem- plaga les vorsioules hébroux par les paroles qu'cllo avait entondu do la bouche de l\u2019envoyé divin, pour sc_rémémorcr un si grand événement.Plus tard, olle y adjoignit le Pater que dut lui approndre son fils.Quoi qu\u2019il on soit des paroles dites sur les grains du chapolet, ce chapelot existe à Rome, à Ste-Maric_in Capitelli ct chaque année, lors de l'ostension solonnolle de toutes les reliques de cette église, on le fait vénérer aux fidèles.Or, la possession do cotte insigne relique est déjà fort ancienne, car le pape Honorius IH, le 5 avril 1217 la dépuss de secs propres mains dans l'autel qu\u2019il consacrait cn l'honneur de lu bienhourcuse vierge Marie.L'inscription commémorative vaut-la peine d'êtro citée textucllement : « In nomino Domini.Amen.Anno 1217 pontificatus Domini Honorü papæ, anno cjus sccundo, indictiono 6, monsis apriljs dic 5, consacrata cst ceclesin hac ad coden summo Pontifice ct universal papa, por cu- jus sanctas manus reconditso sunt in hoe al- tari Beatre Marine Virginis multæ reliquise sanctorum ct sanctarum, videlicet de ligno sancko Crucis, de lacte, capillis ct vesti- mentis glorioxo Virginis Mari ; item pars coronz de Pater noster Virginis Mar'œ.» Lio chapclet pout donc fort bien être mis aux mains de la Sainte Vierge comme attribut spécial ot je no m'étonne plus qu'au XVe siècle, à un des pignons de la cathé- dralo do Reims, on l'ait sculptée ninsi à la scène de l'Annonciation ou qu'à ln mêmo époquo on l'ait pointe, lo chapelot À la coin- ture, lors do In Visitation qu'elle fait a mainte Elisabeth, dans un très-curioux_ tableau flamand qui omie le musée de Moy: as, Se Il Les crmites ont continué la tradition.Sozomïne, au livre V1 de son Histoire ecclésiastique, raconte ceci du moine Paul : « Il vaquait uniquement à la prière et chaque jour offrait À Dien comme un tribut de trois cents ornisons.Mais, pour ne pas se tromper sur l'intégrité de ce nombre il mettait dun son sein trois cents potites piorres et à chaque oraison en jetait une.Quand toutes les picrres étaient finies, il savait exactement qu\u2019il avait acl:076 sus oraisons, en nombre égal A celui de ces pierres, » Percez ces cuilloux, entiloz-les dans un fil de métal où une cordeletio ot vous avez substanticllement le chapelet quo nous connaissons.ITI L'idée première du rosire, qui est un triple chapelet médité, vient de saint Dominique, qui l'a propagé à la suite d\u2019une vision ot d'une injunction expresse de lu Vierge.C'est à cotte Sabine, en présence d\u2019Honorius ITT gue fut instituée In confrérie du rosaire.Une fresque du chœur retrace co fait historique et lu commente à l'aide de cetto inscription empruntée aux Annales de Malvenda, à l'année 1218: Devotio ac con- fraternitas sanctisaimi Rosarii in ccclesia S.Subine magna populi devotione opera S.Dominici constitute, Rosuire « rosavium » dans son neceplion première et étymologique, signifie un lieu planté de roses, un rosicr.Par extension, il se dit également d\u2019un bouquet de roses.ct, pur métaphore, nous avons assimilé lo chapelet à un de ces bouquets odornut dont les fleurs sont symbolisées par des grains de couleur unis ensemble.Prenant ce not 2 la lettre, les dominicnins ont peint au XVIIIe siècle, dans le cloitre de lear me- aric sur Minerve, à Romo, le rosaire sous In forme d'un rosier.Du cœur du St.Dominique, assis et ponsif, jail: lit comme d\u2019ans terre bénie un rosier frais | et vigoureux, aux branches multiples ct aux fouilles nombreuses.Sur ces tiges ficuris- sent et s'épanouissent; à In mmnière de Foscs, lcs'quinze mystères de In vie du Sauveur, qu\u2019on n particulièrement en vue dans ln récitation du chupelet.Notro terme français chapclet paraît, tout d'abord, s'écarter beaucoup de In donnée pieuse du rosurio, Cependant quoique moins explicite, il a au fond do la même signification et trouve son équivalent daus lo corona des italiens.Au moyen-âge, on disait\" un chapel de fleurs.Clurpelet est simplement le diminutif de chapel.Lo mois de Maric mo fournissait une oe- casion toute naturelle de rappeler ce triplo souvenir de l'ori igine et du développement du chapelet, ainsi que l'institution du rosai- ro.Jo-l'ai enisio avec ompressoment pour porter l'attention sur des points d'histoire ceclésinstique qu'on: ne sait pas ou qu'on à oubliés.X.BARBIER DE MoNTAULT.Parricide.\u2014L'nccusé Fradou, qui y vient d'ôtés jugé par la cour d'assises de In Gi ronde, avait à répondre à uno double accusation capitale : I'assassinat de sa femme et l'assassinat de sn mère.Celle-ci, après de longues souffrances, n pu être sauvée.Cet homme avait déjà subi plusieurs condamnations pour coups ct blessures et menaces do mort à ses parents ct à ses Voisins ; noiammeut, unc condamnation à treize mois de prison.L'accusaiion le représente comme une nature sournoise, hai- neusc ct vindicative.De plus, il est ivrogne ct paressoux.Son erimo était depuis longtemps prémédité.Sa malheureuse femmno était un modèle do patience, do bonté, d'honnôtots ot do vortus ; tout lo pays avait pour colle une profonde estime.Lie crime remonte au 8 mars, Ce jour-là Fradon s'était rendu à 100 mètres de la maison, dans un champ où travaillaient sa mère ctsa fowme.11 poriait va fusil de chasse à deux coups qu'il venait de char- gor.Après quelques paroles échangées, il tira sur sa fommo ; lu malheureuse tomba foudroyéo ; lo second coup sur sa mère qui frappée au flano ot A la cuisse, tomba ion- vimée.sonnior.Il n'a dopuis témoigné aucun;ge- gret.À l\u2019audienco, il prétond que q'était.sos parents qui l'oxoicaicat ot lo provoquaient.Lo jury a rapporté un verdict sans air.constanocs alténuautes, ct la cour pronon- \u2018Fradon alla aussitôt so constituer, pris, \u2019 4 Vor.v.~ EE tr ce un arrêt qui condamne Fradon à la poi- ne des parricides, pt ordonne que l'exéou- \u2018tion aura:lieu sur uno des places publiques de Bordeauxde \u201cFranc \u201cPan.EURg Morcredi, le 4 Août 1875.AVIS DE L'ADMINISTRATION.Le premaer semestre de l'abon- nément est dû et échu* depdis 18 premier Mai courant.Avis aux Retardataires.Grande Assemblée au Carré Chaboillez.Convoquée dimanche le 1er Août courant, à propos des Règlements de lu- Corporation sur ln vaccination, et les maln- dics contagieuscs.Nous regrettons, fauto d'espace, de nc pouvoir reproduire on entier le compte- rendu de cette graude assembléo.M.Abraham Rastoul cst appelé, comme président, au fauteuil.Après chaque discours, prononcé par MM.les Avocats St.Pierre et Thibault, M.le Dr.Codorro, M.le Dr.Dagonais et M.Elzéar Paquin, on a proposé les résolutions suivantes : Proposé par MM.Pascal Lomieux ct D.Labonté, sccondé par MM.N.Larivé et C.Larin : \u201cQue les citoyons ac Montreal expriment leur entière désapprobation du projet de réglements sur la vaccination, ct que la vaccination compulsoire cst une attointe à .la liberté individuclle ; quo chaque citoyen et obaque père de famillo dovait être seul juge do la nécessité de faire vacciner scs enfants, sans aucune intorvention des au torités muuicipales.\u2014Adopté à l'unani- wits.Proposé par M.lo Dr.Bourque, sccon- dé par M.Frs.Lorange : Que pour commander la confiance des citoyens de cette ville, le Burcau de Santé devrait ôtro composé de médecins, un ou deux par quartier, qui prendrait l'initiative dans,los mesures nécessaires à préserver la \u201c santé publiquo ; ot que les mesures sanitaires adoptées contrairement à l'opinion de octte assemblo soient désavouées\u2014A- doptéo à l'unanimité.Proposée par Elzéar Paquin, sccondée par le Dr.Roy : \u2014 LE FRANO-PARLEUR.Lee ame.nous sommes atteints do la variole, ou d'autres maladies contagiouscs, portent uno at- tointe direote à notre liberté ct sont contraires à notre bien-être individuel ot social.Je vais vous le prouver.Les preuves, lus arguments que je vous rapportorai contre la vaccination compul- soire sc tirent de deux sources : d'abord, du fait que In vaccination ost une question .| contestée, controversée, discutée dans 1'6- cole médicale, du fait même qu'elle est con- damnéo par un grand nombre de médecins ; ct cn second lieu de ce que ln vaccination est non-sculoment inutile, mais dangereuse funcste à la soviété.Jo dis d'abord-que la vaccination est une question en litige, uno pratiquo sur le mérite de laquolle les médecins ne sont pas d'accords.En effet si vous lisez les journaux qui traitent de questions de médecine, vous verrez que les médecins, déclarés contre la vaccine, sont plus nombroux qu'on ne le peuse, ici à Montréal.Je ne crois pas me tromper, on disant que dans cette ville la moitié des médecius canadiens n\u2019ont plus confiance au prétendu préservatif du virus vaccin contre In variole.En Angleterre, en Allemagne, en France, cn Canada, il y a do grands savants, des sommités médicales qui ont combattu et combattent encoro In funeste découverto jen- nérionne, Ja vaccine.Si vous voulez avoir une confirmation do ln vérité de ce quo je viens de vous dire, vous n'avez qu'à con- consulter lcs écrits de M.le Dr.Coderre, le père de la rébellion contre le jennérisme, les lettres de M.le Dr.Dagenais, ot Guriépi, et los travaux analytiques de M.le Dr.Crevier, contre la vacoiuc.Ainsi done, MM., ln vaccination est une question qui de nos jours s'agite fortement entre les savants, uue pratique condamuée par d'éminentes autorités, ct conséquom- ment une pratique qu'on ne pout imposer de force tant qu'elle sera discutée, ct qu\u2019il y aura des médecins absolument opposés à cette grando erreur médicale.Copendant, lo Bureau de Santé, de Montréal, M.le Dr.Larocque, s'élève au- dessus de l\u2019ordre médical, et s'érigeant en docteur ivfaillible, qui n'est pas inspiré malheureusement, proclame à la face du pays tout ontier la nécessité du se faire vacciner ; déclaro qu\u2019il faut rendre obligatoire la vaccination que toute société doit considérer ct adorer comumc uno chose sucré, qu\u2019il faut quo tous les membres de la société cn porto le stigmato sur le bras, ct qu'avec cette cspdce d'armure ils bravent les fléaux dévastateurs des maladies épidémiques.cn quoi consiste la vertu préservatri la vacoine, eu d'autres termes, q cn qui a fait conclure à l'efficacité, voilà ce qu'il importo do bien connaître et de bien comprendre, Les discussions de I' Académie Impériale de Paris, publiées ddts le bülletin 1863 et 64, de cette société, semblent constater que le cow-pox, ou la vaccine dans l'espèce bovine, le sore keel ou cau aux jambes dans l'espèce équine, lu clavelée du mouton ct la variole dans l\u2019espèce bumaine, ne sont qu'une seule ct même maladie, dési- guéc communément sous le nom de variole.Colu étant établi: TI y cut do grandes autorités médicales qui ont -prétendu que los virus, résultant de cette maladie: dans les espèces animales ot dans homme, sont identiques, sont de même nature, sauf que la virilonce du virus-vacoin est moindre que celle du virus sur les bras de l\u2019homme.Voilà le premier prinoipe qui sert.de base scientifique à la vaccination ; ot on a achevé de constituer le fondement sur lequel cst établie cette pratique en inventant cette doctrine : In vaccine a pour effet inévitable ou do préserver cntidvement de ln variole, ou de lu rendre bien plus bénigne, si, malgré la vaccine, elle nous atteints.L'on a prétendu aussi qu\u2019on no contracte qu\u2019une fois la variole, d\u2019où l'on a conclu que la vaccine étant donnée, on était exempt pour jamais de ln maladie variolique.; Tout cela, Messieurs, bien loin d\u2019être cn faveur de la vaccine, on démontre tout le danger et toute l'absurdité.En effet, ne sorait-il pus ridicule et absurde si je've- nuis voue dire, que pour vous préserver des maladies charbonneuses, farcincuses, ete., il faut introduire dans votre sang, le germo même de ces maladies.Eh! voild ce que font, sans le savoir, les vaccinateurs, en introduisaut dans les coustitutions humnines\u2018le virus vaccin, qui est lo germo même de la variolo.co que c'est que le vaccin ?C'est un virus soptiquo, un ropaire des bactéries varioliques qui renfermo les vertus délétôres ct vénéneuses pouvant faire nuître la variole.Ce que je dis Iv est ba- 86 sur le résultat des études des savants.L\u2019on préteud qu'on ne contracte qu\u2019une fois la variolo.C'est faux ! en effet, pourquoi les vaccinateurs veulent ils vacoiner, et revacciner, puisque ln vaccine cst identique à la variole, et puisque d'après leurs principes ou n'attrappe celle-ci qu\u2019une fois ?Pourquoi les vaccinés sont-ils on si grand nombre victimes de la vuriole, puisqu'ils Suvez presse en général doit prêter son concours aux hommes qui veulent éclairer l'opinion publique sur la question de la vaccination, et que des statistiques recueillis devraient être publiées indistinctement, c'est-à-dire qu\u2019 elles soient favorables ou défavorables la pratique do la vaccivation, afin de \u201cbien connaîtro les résultats précis de cette pratique, avant do l'imposer forcément, et Que des remerciements soient faits à la \u2018Presse qui s'est déjà ocoupée de la ques- \u201ction.M.Elzéar Paquin, appelé.à prondre la parole, prononga lo discours qui suit : \u201cMessreons, Un terriblo fléau menace notre santé, notre bien être individuel et social, ln paix de nos familles, notro liberté cn un mot.Ce sont les lois compulsoires do vaccina- .-tion eto., que la Corporation se propose d'imposer aux citoyens libres et heuroux de la balle et grande villo de Montréal.Je suis content, messieurs, flatté de rencontrer votre bicnveillante attention, en me permettant de vous adresser la parole dans une circonstance aussi importante.Je profiterai de vette faveur pour vous faire voir, vous démontrer, vous mettre sous les yeux tout ce qu'il y a do tyrannique, de cruel et d\u2019odicux dans los mesures aanitaires, (concernant la vaccination et les maladies contagieuses,) que le Conseil Municipal a l'intention de faire adopter, de mettre en force contre les droits les plus sacrés de notre liberté, et contre les droits les plus inviolables de tout ce que nous avons de plus cher.11 est vrai, messicurs, qu\u2019il y a ici des .orateurs bien plus dignes que moi pour attirer votro attontion sur l'orage de vaccin qui déjà gronde sur nos têtes ; mais, messieurs, dans le danger, on ne considère pas le mérite personnel, on s\u2019unit tous ensemble pour conjurer, comprimer, détourner lc fléau qui s\u2019avance ct tend à nous cnvahir.Puisquo vous daignez m'accorder votre bienveillanto attention, je vais chercher à faire naître cn vous une conviction pratique contro les lois iniques, barbares ct condamnables que l\u2019on veut nous imposer.Car remarquez bien que nous sommes dans un pays libre ; sachez que c'est nous-mêmes qui nous nous gouvernons par nos rè présontants, par tous coux, cn un mot, à qui nous donnons le pouvoir pour on disposer dans le respect do notre liborté et dans.l'intérêt de notre bien-ôtre individuol et \u201c social.Or, messicurs, la vaccination compul- soire, ainsi que les autres règlements qui ont pour cffet do nous forcer à aller nous confiner dans l'antro pestiféré du Pare, si no pno l'avoir comprise.Messiours, jo poux croire ot je crois bien à l'infaillibilité de \u2018quelqu\u2019 un, mais croire à l'infaullibilité du Dr.Larocque, ce m'est impossible ainsi qu'à tout homme raisonnable ot réfléchi.- Au contraire, je peux, sans hésitation, m'en rapportor aux opinions des anti-vac- cinateurs.Car, pour combattre comme ils le font, une pratique que ln majorité des médecins regardent comme un bicufait à cause d'un défaut de réflexion, et peut- être en vue du favoriser un intérêt sordide, pour se déclarer, dis-je, contre une telle pratique, il faut que ces savants, les anti- vaccinateurs, nient de fortes convictions, et que ces convictions soient le résultat d'études longues, difficiles, ct laboricuses.C'est ce qui me porto à croire qu'ils ont raison, surtout lorsque je considère que les méde- cius en faveur do la vaccination ne me paraissent pas avoir étudié suffisamment la question, ou, s'ils l'ont fortement étudié, Car il n'y à pus de milieu; s'ils ont cherché séricusoment à se rendro raison de cette pratique, ct qu'après de fortes études, ils demeurent attachés à la vaccine, ils faut qu'ils soient dépourvus de jugement ou des entêtés.En effet, Messieurs, comment domcurer convaineus de l\u2019efficacité de la vaccine, lorsque do grands médecibs, après avoir.étudié des années ct des nnnées, après avoir observé les effets du jennérisme dans la nature humaine, après avoir recucillis d'immenses statistiques, démontrent clair comme le jour que la vaccination est non- seuloment vaine, mais qu'\u2019ello est funeste à la société?Comment no pas Otro convaincus des mauvais cffets de la vaccination, lorsque les faits de l'expérience, les Statistiques de tous les pays sont là pour proclamer à haute voix cn présence des nations attontives à tous les dangers de la vaccine.la vaccination non-soulement ne nous préserve pas do la variole, no nous met pas à l\u2019abri de cetto horrible maladie; puisque la plupart dos variolés sont dos vaccinés ot qu'elle nous expose à contracter d'autres maladies, telles que les scrofules, il me suffit de diriger votre réflexion snr les principes dont s0 servent les vaccinateurs pour préconisor l'efficacité du jennerismo.On vaccino depuis près d\u2019un siècle, on introduit dans notre sang un germo virulent et contagieux ; voilà ce quo j'obsorve d'abord.Mais voulant rendro raison de cette pratique jo mo domando pourquoi ot d'après quels principes vaccine-t-on ?Tout le monde sait que l'on vaccine pour pré- server de la variole.\u2018Voilà le but do l'opération vuccinale ou jennéricono, Mais) Pour vous prouver maintenant, MM.,que | sont donsés l'avoir dojù eu dans In vacolne?Pourquoi est-ce qu\u2019il y a des individus qui la coutractent plusiours fois dans lcur vie ?Ainsi, Mossieurs, vous voyez combien les sciences médicales ont fait fausse route on attribuant quelques vertus préservatri- cus au virus-vaccin.Donc, ni lé Dr.Larocque, aucun gou- veracment, \u2018aucune municipalité ne peut rondro compulsoire la vaccination, puis- qu'elle est une pratique contestée, et même puisqu'elle est funeste à la société, comme je viens de vous le prouver.Enfin, quant aux autres rûglements qui ont pour effut de nous forcer à aller nous confiner dans la maison du pare.Si nous sommes atteints de variole, ou d'autres maladies contagicuses, il n'y a pas, mes- siours, nécessité d\u2019yinsistor.Les orateurs qui m'on précédés vous en ont dit assez.Votre raison vous dit que do tels règlements ronferment un crime contre les lois de la nature, et les cœurs qui battent dans vos poitrincs, crient en vous, jamais nous ne souffrirons que des officiors de santé viennent arracher des brns de lours mères nos petits enfants, pour les mener, comme des victimes innocontos dans l\u2019antro pestiféré du pare.Ce que nous avons à faire, maintenant, messieurs, c'est d'ussister au Conscil, afin que quand on fora adopter des règlements aussi barbares, vous puissicz remarquer les conseillers qui: scront assez mal disposés pour los voter.Ensuito, aux prochaines élections, vous les reldguorez dans la nuit du passé, pour élire à leur place des hommes qui sauront respeoter nos droits ct nos dovoirs.(Signé) T.A.Rov, Secrétaire.Nous concourrons pleinement avco les idéos 6misos dans la Correspondance qui suit, et signée « Public,» Nous aimerions à voir le public encourager de tous g03 of: forts la Compagnie « Union.» Cette com- pagnio, oréée dans le but d'abolir lo monopole de sa puissante rivalo, a rendue un service \u2018immense.Les voyagours ot les négociants ont pu l'apprénier par la réduction énormo qui a cu lieu taut pour lo prix du passage que pour celui du frêt contre Montréal ct Québec ct les ports intermédiaires.C'est dono un sentiment de gratitude en même tomps que leur propre intérêt qui doivent engager coux qui ont à voyagor entre ces doux villes, ou qui font des transports considérables de marchan- disos, à donnor à l\u2019« Union » ln part de patronage à laquelle ello a droit A cos deux titres, pagnie Richelieu, \u2018 et que les attontions, la faire les plus exigeants.\u201cCORRESPONDANGE La Cie de navigation \u201c Union-a Cle de navigatio n° M.le Rédactour, réal et Québecde plus en plus grandes de cette compagnie.tés de toutes sortes.Mais le public n\u2019était pas admis à bénéficier de cotte prospérité, au contraire, égoïsme augumentaient: son monopole.prirent de nouveau lu lutte.l'intérêt général.La compagnie Union fut fondée, doux splendides navires furent lieu, quelque puissante | qu'elle fut.employés pour décourager;-pour ruiner la compagnies peuvent s\u2019on faire uno idée.pour la Compagnie Richelieu, quo ses Di moyens pour détruiro la Compagnie Union.865,000 sur son prix d'achat.de scs actionnairés, des Dircoteurs'de là Oie Richôlion.\u2018 les 835,000 étaient à leur sorvice ! ! d'hui indépendante.Quoiqu\u2019on aient pu rivale de la Clic.Richeliennopolo.ritables intérêts et do continuor à favori- s'oxposor à sc faire exploiter de nouveau, Il n'est pas inutile d'ajouter que le service se fait, aussi bien qu'à bord de la com- bienveillance ot la diligence des officiérs supérieurs et subaltornes des.vapours de la |: compagnie Union\u2019 sont de nature à salie- Il y à deux ans, un nombre considérable de marchands et d'hommes d'affaires organisaient une compagnie, pour établir une ligne de batoaux à vapeur entre Mont- Depuis des années la Compagnie du Richelieu avait cu le mouopole de la navigation A vapeur sur le flouve St.Laurent, et comme il arrive toujours en paroil cas le public avait eu à souffrir des exigences Sa prospérité était pourtant reconoue de tous, elle payait chaque année d scr actionnaires des dividendes de:15 p.100, de temps A autre ello distribunit encoro à ses actionnaires un bonus en capital de 50 p.100 enfin elle augmentait chaque année lo nombre de ses vaisseaux, do ses frais, de ses proprié- plus les affaires de cette compagnie étaient avantagouses, ct plus son ambition ct son Elle changeait sans miséricorde, ct pour lo prix du passage ot pour le fret ; elle exploitait impitoyablement le public, profitant sans merci de l'avantage de sa position.Doux ou trois fois déjà coux qui \u2018se sentaient lo plus mal traités avniont établi des compagnies rivales et commencé à fuire do l'opposition, mais biontôt la puissanto compagnie Richelicu avait tout absorbé, achoté ses rivaux ct fait disparaître tous obstacles à L'avenir semblait acquis A la compagnie Richelicu ct le commerce d'un côté, les voyageurs do l'autre, faisant bon cœur contre fortune, sc résignaicnt aux taux exagérés que l\u2019on exixcait d'eux, lorsque des hommes entropronants et courageux entre- Les difficultés étaient grandes, mais elles n'effrayèrent pas ceux qui se dévounient ainsi à la protcotion ct à la sauvegarde de nouvello entroprise ! Ceux'là seuls qui ont suivi et se sont m@lés aux affaires des'deux |: Le résultat de la première saison d'opposition avait été telloment désastrenx rectours crurent duvoir employer les francs Cotte dernidre avait achoté do\u2019In Cunadian navigation Company du\u2019 Haut Canada, ses doux steamers I Abyssinian et I' Athenian, ot clle redovait unc balance de Pendant la session du parlément fédéral do 1875, la Compagnie Richelieu so fit amalgamer avec cotto dernière compagnie, ct devint ainsi | eréancière do la Cie Union pour ces $65-, 000.Lo but de cottre manœuvre était de profiter do cette créance pour tuer la Cie Union, mais on avait compté sans le dé- vouoment et l'énergie do ses Directeurs et Un promier paiement do $30,000 fut fait lo 20 Mars 1876;\u2018à-la grande surprise Lo second et dornier paiement do 835, 000 de: venait dû lo 28 Juin dernior, au plus fort de la orise monétaire, alors que los banques refusaient de l\u2019escompto aux négociants.les plus solides.Aussi les Directeurs ct les partisans quand mômo \u2018de la\u2019 compagnie:Richelicu se frottaiont les mains et se disaiont que jamais Ia Cie Union no pourrait jamais en sortir; on dit même | que ces bous messieurs pariaient dix contre : | un\u2019que jamais co paicmont nc sorait fait ! Quel ne fut pas leur désappointement quand, au jour do I'échéance, lo secrétaire do\u2019 la nouvelle compagnie:les informa que Oui, M.lo Rédacteur, malgré la dureté des temps, malgré les intrigues ot los manœu- vres glo toutes sortos omployées contre ello, la Cie Union a payé sa dutte ot cst anjour- dire, les offorts d'hommes intelligonts et qui comprennent non-souloment lour intérêt mais oncorc celui du public, ont réussi à établir sur lo flouvo St.Lauront uno ligno Ce qui som- blait impossible est -réalisé, ot lo public pout sc féliciter d'être enfin sauvé du mo- A.lui maintonant de comprondre ses: vé- | ser la Cie.Union n'il ne veut pas rotombor sous lo contrôle de la Cio, .Richolicu ot non-seulement comme par lo passé, mais encore davantage, pour combler les pertes subies pendant les années d'opposition.On m'informe que la Cie.Union est dé- roidée à faire construire pendant l'hiver deux magnifiques \u2018bateaux en \u2018fer, pour Après les efforts qu'elle a fait jusqu'à pré: sent et les succès qui ont couronné ses efforts, nous ne doutons \u2018pas qu'elle ne réus- sisso À accomplir ce nouveau dessein.Nous pouvons donc considérer la Com- Pagnie Union comme définitivement étable car ceux qui connaissent lo trafic qui se fait entre Montréal et Québec savent parfaitement quo les deux Compagnies peuvent existor ot faire toutes deux des profits considérables, en.ne-chargeant que des prix raisonnables.C'est ce qui démontre encore davantage l\u2019odieux \u2018de la conduite de la Cie.Richelieu que, lorsqu'elle était seule, surchargeait tout le monde pour engraisser ses actionnaires.Le public, s'il comprend son intérêt, doit donc se dire aujourd'hui, que s\u2019il ne veut pas retomber sous ce monopole dont il a souffert, il n'a qu'à donner une part légitimo de patronage aux \u2018hommes entreprenants ct courageux qui ont établi la Cie.Union.J'oso espérer, M.le rédacteur, que tous coux qui voyagent sur cette ligne- par un du oo me 0 Pia.- De tout et partout \u2014Les sauvages iroquois de Caughuawaga ont fait graver artistiquement sur une fouille d'écorce de bouleau, une adresse à Sa Majesté la Reine Victoria, l'invitant à honorer de sa présence une partie de crosse ontro les Penux-Rougos et les Visages pâles, qui aura lieu en Irlando ou en Ecosse.Le jou de la crosse sc rattache à un épis- sode intéressant do l'histoire du Canada.Le 4 juillet 1763, l'anniversaire de la naissance du Roi George, Pontine, chef de la tribu des Outaouais, fit massacrer les soldats du 55c ct du 80e régiment de line au Fort Michelimakinac.Uno partio de crosse jouée devant le fort fut la ruse à laquelle recourut le grand chef pour détourner l'attention des soldats anglais et les livrer aux coups de ses guerriers.Les Iroquois ct les Sauvages de Sénoca, souls refusèrent d'aider Pontiac dans ce guot-à-peus.\u2019 «La compagnies du shomin: do fer des achetés où-vuo-promière saison de-navigue rbatrentides-u-fait- ses'élections annuelles.tion\u2018vint prouver au public qu\u2019il était pos- siblo de lutter contro la Compagnie Riche- Et |: pourtant quels ne furent pas les moyens Les'messieurs suivants ont été élus direc- tours pour l\u2019année courante : \u201cH.J.Pangman, Ecr.P.L.Murphy, Eor.| Louis Beaubien, Ecr.M.P.P.Hon.J.A, Chapleaü, M.P.P.3.0.Targeon, Ecr.\u2018Moise Thérien, Ecr.William sitopson, Ecr.Hilaire Hurteau.Ecr., M.P.Eer., le Sccrétaire-Trésorier.M.Jean contracteur pour \u2018la construction du chemin de fer; mais nous regrettons d'ag- prendre qu\u2019à cause de difficultés financières, les travaux ont été suspendus, Le 14 Juillot, a été donnée au Grand- Théâtre, Brest, la représentation.de gala en l'honncur, du grand-duo Alexis et de son état major.A son arrivée, l'excellente mnsique de la marine a joué l\u2019air national russe et S.A.I.a pris place dans la loge, ayant à ses côtés: MM.le.vice-amiral préfet mariti- mo, baron Méquet ; le préfet du Finistère, Armand Pihoret ; le contre amiral, major général do la marine, Mallet; le sous pré- fot do Brest, Lyongl Mario, ot le maire Penquer.Le maire était à la droite du grand-dus, sur le devant do la loge.| À l'issue du spectacle, un punch a été offert , par les officiers de la Sawetlana.Le prince Constantin, arrivé de Paris\u2018le matin à onze heures, y assistait.Pondant le punch, officiers russes et français n\u2019ont cessé de so donner des témoignages de la plus grande cordialité, et les cris de « Vive la Russio ! vive la France !' n'ont cessé de retentir.Au milieu de.la fôte, le Prince Constantin a offert au chef de musique de la marine un magnifique bouquet.Nos officiers ont reconduit lours collèguos russes, bras dessus bras dessous, jusqu\u2019à la cale d'embarquement, ot pendant tout le parcours du Grand-Hôtel ct au port militaire, co n'a été.quo protestations d'amitié, hour- rahs ct vivats mille fois répétés par les nations amies, Trois houres du matin sonnaient quand les ombarcations se sont ébranlées pour regagner lu frégate russe mouillée au.poste n, 1, on rade.Compagnie a\u2019Assurance Nationale Bion que la crise financière ait, depuis quolquo tomps, été préjudiciable aux affaires, les promoteurs de la Compagnie d'As- remplacer ceux qu'elle possède maintenant.se feront un devoir de suivre ce comseil |.qui leur est donné dans l'intérèt de tous \"M.Charles Legge est l'ingénieur en chef do la compagnie, ct E.Lef.de Bellefeuille |- Bte.- Deslongchampe, de 8t.Lin, est le] No: 69 surance Nationale ont ou tant de succès dans la souscription du fonds qu\u2019ils ont convoqué à une assombléo préliminaire des dircoténrs provisoires qui a cu liou hier après-midi dans le bureau de M.Goff, No.215 rue St.Jaeques.Il a été résolu de voir immédiatement à l'organisation de lu Compagnie et il a été décidé que le premier versement del0 pour 100 devra se faire lo 5 juillet.Lo succés déjà obtenu augure favorablement pour sa prospérité future.Elle cst conduite par des hommes d'affaires accomplis ot clle 8'est assuré, dans la personne de M.Goff, un gérant d'une habilité reconnue.; Les beaux bureaux qui occupent le premier étage de la magnifique bâtisse de la Compagnie d'Assurance sur la vie, du Canada, sur-la rue St.Jacques, donc la Gazette à publié la gravure ont été loués pour l\u2019usage conjoint de la \u201d Nationale \u201d la Compagnie d'Assurance Agricole du Canada qui s\u2019y tranporteront duns une somaine ou deux Toe -\u2014\u2014\u2014 Bibliographie.Les Mystères de la, vie future ou Zu gloire de l'Homme-Dieu,conférences prêchées dans l\u2019église Métropolitaine de Bésançon, années 1873 et 1874, par l'ab- .bé Besson, 1 vol.in.12, 75 centins.; Paris, Bray et Rotoux éditeurs.A .Montreal, J.B.Rolland & Fils, Li- braires-Dépositaires.Co volume se compose de seize conférences prichées A Besangon dans les carêmes do 1873 ot de 1874.I complète le travail si important ot si bicn approprié aux besoins du siècle, que M.l'abbé Besson a entrerris il y a douze ans et qu\u2019il a continué d'année en année avec les encouragements du Saint-Siégo, l'approbation d\u2019un grand nombre d'évêques ct les sympathies d\u2019un auditoire toujours croissant, L'Homme-Dieu, l'Eglise, œuvre de l'Hom- me-Dieu, le Décalogue ou lu loi de l\u2019Hom- me-Dieu, les Sacrements ou la grâce de l'Homme-Dieu, les Mystères de la vie future où le gloire de l'Homme-Dieu, tel est le principe, telle est ln suite, tels sont la fin et le couronnement de cette nouvelle apo- logic.Aux mérites d\u2019un ordre si lumineux, l\u2019autour joint le mérite d'un style ému, rapide, entraînant, à la fois ploin de choses ct de mouvement.L'Univers, le Monde, la Bibliographie catholique, les Etudes religieuses, tous les organes de la bonne presse ont loué ces conférences.\u2018Les éditions de l'ouvrage so multiplient, chaque volume nouveau à valu à M.l'abbé Besson de nouveaux lecteurs.Le dernier mettra le sceau.à la réputation de l\u2019auteur ct à la popularité du livre, \u201cBibliographie.- Clef des Epitres de Saint Paul; analyse raisonnée du texto par M .J:M.Guillemon, prétre do Saint Sulpice, 2 vols \"in 12 81.50 Paris Bray ct Retoux Editours à Montréal, J.B.Rolland et Fils Libraircs-Depositoires.Le Monde, la Revue du monde catholique, la Bibliographie catholique, ote, J oto, ont accordé à cet ouvrage dos éloges qui sont pour ainsi dire\u2019 résumés dans cet ex trait d'un article quo M.Arthur Loth a publié dans l'Univers du 6 octobre \u2018dor- nier : Pour marquer maiotenant d'un mot la valeur du commentaire analytique do Ml'abbé Guillomon, il suffit de rappeler quo le docte autour est élèvo do M.l'abbé lo Hir.Non-seulement il a reoucilli les lo gous ot suivi la méthode'dd son savant maître, mais il a cu à sa disposition les notes que colui-ci avait lnissées sur le\u2019 même sujet.On pourrait presque dire que lo livre de M.\" l'Abbé Guillomon cst l\u2019oüvre collective du maître de l'élève; toutefois M.Guillomon en rovendiquo pour lui soul \u2018ln responsabilité, commo il on a autsi' lo principal mérite: L'autorité de M.le Hir s\u2019ajouto donc'au travail personnel de Ml'Abbé Guillemon, pour on faire un ouvrage tout à fait récommandablo: « Nous pouvons diro encore quo les ox.plications toujours claires, toujours fondées des paroles du grand apôtre, élucident 1 parties obscures, font mitux comprendre les autres ct mettont sn doctrine on pleine lumière, soit on suppléant à la Jottre, soit on mettant dé l\u2019ordro dans In ponsée, soit en ajoutant dos transitions.Ce que nous pouvons affirmer surtout par oxpérience c'est que M.l'abbé Guullomon, avec sos commentaires ot ses notes, a rondu possible à tous les fidèles un pou instraits la lecture des épîtres.Tous coux qui lo voudront pourront donc lire saint Paul, non en abrégé ni par fragmonts, mais dans son texto, dans la suite admirable de ses enseignomonts, ct s\u2019instruire à l'école de ce grand maître, la plus hauto écolo théologique.Nous ne voyons rien dans los travaux antéricurs indiqués par M.Guillemon qui réponde au but do valgarisation que s\u2019est proposé co dernior auteur.\u201cCe \u2018| livre ost/nouveau, il mérito vrainient do s'appolor 1a Clef des épitres de saitit Paul, car il ouvre la porte dba\u2019 grand\u2019 doctour à toutes los intelligences, i\u2019 ï Cn LE FRANC-PARLEUR.\u2019 Now69* » y= Ol OE GTN \u201cDv\u201d GRANDE EXCURSION MURRAY BAY Le Magnifique Vapeur ABYSSINIAN CAPITAINE J.CHABOT, i Partira du Quai Bonsccours, Samedi Soir, 7 Courant, A SEPT HEURES P.Mga Les personnes qui profiteront de ce voyage par cette ligne peuvent remarquer qu\u2019elles n\u2019auront pas le désagrément de transbordement à Québec.En route pour MURRAY BAY, faisant escale à QUEBEC Dimanche Matin, donnant ainsi aux Touristes le plaisir d\u2019un voyage de jour.} Au retour de MURRAY BAY, il s'arré- tera à QUEBEC ot arrivera à MONTREAL de bonne heure MARDI MATIN.Lo Corps de Musique de la Bande de la Cité de Montréal sera à bord.Passagers de Cabine pour aller et retour $3.00, repas et cabine extra.: - S'adresser au Bureau de la Compagnie, 20.Place Jacques-Cartier.- J.D.H.L'ECUYER, J.LEDUC, AGENT, DIRECTEUR GERANT.4 Aoit 1875.60 \"CANCERS Enlovés sans douleur, sans l'usage d'aucun caustique ou d'instruments de chirurgie et guéris radicalement.Si le ma.lado souffre et qu'il y ait un ulcère formé, les médecines seront envoyées pur express afin de donner un prompt soulagement.Consultation par lettre: uno piustre.Envoyez 3Ü cents pour une brochure avec description des cas, des références ot des témoignages.Drs.PARK et McLEISH, No.21 East 160 Rue, Now-York.vty * ATE DE FAILLITE DE 1869.: 1 Vai la DAVID WATR Dante Montréal, com tables ant ind yah lee mont qu\u2019y ayant fait ures cin socloté nvee Nougling Hattorsby sous les nom ot raison de Bt.orsby Waters & Co.Lo yea Faillt.Lo failli m'a fait uno cession.de sos blens et effuta, ét lcs créanclors sont notifiés de s\u2019asseim- \u2018bler Asn place d\u2019atfilre 138 Rue St, Jacques dans 1: Cité de Montréal, Luiidi le Zilème four d\u2019Août A.1.15/6 À onze heures A.M.pour recevoir 1'état.de scs affaires ot nommer un Syndic.: L.JOS, LAJOIE.Syndic par Interim Montréal, Juillet 81 1875, i COUR DE CIRCUIT.\u2014 .\u2018 PROVINOCE DE QUEBEC ).-.i « District do Montréal, REE \u2019 +22 2NO, 4726.a, ! PIERRE HOULES, Epiclerde In Cité de Mon- : ' Demandervs.re GEORGE SYRIE, tailleur de piorro'\u2018du même a \u2018 \"Dijendeur.a « Il sora vondu par Autorité do Justico, par encan Public\u2019et par sulto do\u2019Salsle oxécution le .Neuvièmeo jour du mois d\u2019Août 1875, à dix houros de Pavant-midl, au domicile du défendeur en cette cnuse, Rue Beaudry en arridre, No.365, en In Cité do Montréal, tous ses biens meubles cb effots, salsls par moi, huissier soussigné, le tout consistant en uno machine À coudre de In manufacture de Lawlor No.248, uno pendule ot ses mouvomionts, table, lavemain, miroir de tol- lette, armoire, Inmpe, Ele,, qui sordnt vendus pour argont comptant nu plus haut of- frafit ot dornier enchérisseur.J.B.FARRELL, #.C!S.Montréal, 28 Julllet 1875._ COUR DE CIRCUIT.Province do Québec, .) - Con | District do Montréal.| .+ PIERRE HOULES, picier de In Cité de Montréul, | +, \u2014 \u2018 Demandeur, a , ALEXIS MAILLOT, Maçon du méme Heu.: ro 1 - Difendeur.Il sorn vondu par Autorité do Justice, pur Encnn Public ot par sulte do snislo exécution lo : \"Nouvlôme Jour du mols d\u2019Abat 187, A: heu- -TCR do l\u2019après-inldi, au domicllo du Défendeur en cotto cutise, Rue Wolfo No.en in Cité de Montrôa], tous ses blons meubles ot effots, anlais Par 1nol, huissior qouxsigné, lo tout consistint on moubles do ménago, qui seront vendus pour argent comptant au plus haut offrant ot dornjor enchérissour.,.\u2018J.B.FARREL Re Hes Moutréal, 29 JullloC 1876.ira oe ACTE CONCERNANT LA FAILLITE, DE 1389, Dans 'afivire de.NAPOLEON GREGOIRE do 1a Cité do Montrdul, forblantior, plombeur ot commergant, oo Failli, Jo, noussigné, L, Jos.Lnjole de In Cité de Mon-: roads ul été nome Syndlo dans catte ire.0 \u201c- Foôlamations à mon Buroau,\u2018soûs Un mois, ot sont aussi par lo present notifiés de so réunir à mon Bureau, No.#7, Rue St, Jucquos, on la Cité de Montrôul, Lundi lo 30dme Jour d'Août prochain à 4 heures P.M, pour 'oxamon du Fallll on général.oe ù Jos.LAJOIE, yndic.Montrial, 27 Julliet 1876, 8 | \u201cACTE CONCERNANT LA FAILLIT.DE 1809.: Dans Fafhiro de JOSEPH BOURGEAU, do fia - > * elité de MontrVal, commerçant, Fa nu , ! rain + .Lon Créanclors du failli! sus-nommé'éont par - 10 prôsont notifiés qu\u2019il à déposé À mon bureau un ante do Composition ot do décharge, portant avoir été oxdeuté par.uno majoritd on nombre de sos créunciors roprésentant los trois quarts on Valeur do sos dottox, aujot À être vôrifié on Gva- .Junnt tolle proportion : ot nt aucune opposition n\u2019ont faito roux trois\u2019 Jours juridiques, pros in dornldre publication du prosont avis, lo yndlo sousslgn, 4 lid on vertu du dit note de cumpo- i : i v Montréal, 31 Julllet 1675.Créanciors sont requis do produiro Tours | ct pour l\u2019arrangomont dos affuires do In Falllite | \"| mos mains leurs réclamations Aoûs Un moin.' L.JOB L Acte concernant la Faillite de 1869.Dans l\u2019arfairo de OVILA LANOLOT.Failli.Je soussigné, George Hyacinthe Dumensnil, de in clté de Montréal, à été nominé Kyndic dans cette atflulre.Les Crénnclers sont requis do reclamation No.212 Rue Motremo produire l6urs UE, FOUR UN et sont aussi par le présent notidés de wy réunir, le Zème Jour d\u2019Août prochain à 2 heures P.M,, pour l\u2019examon du fill! ot l\u2019arrangemont des tres de la Falllite en général.Le fluilil ost par lo présent notifié d'assister à lu dite assombiée.u dite « é G.H.DUMESNIL, Lo.Syndic Ofitciet.Montréal, le 8 Juillet 1875, , 63 Acte concernant la Faïllite de 1869.Dary l\u2019uituire de JOSEPH NORMAMDRAU, + ailll, Jo soussigné, Goorge Hyacinthe Dumesnil, de la Cité de fontrent en\" où nommé Syndic dans cetté afflulro.hes Orénnclors sont requis do produire_ lours réclamations 4 non bureau No.£12 Rue Notre- Dame sous un mois, et sont aussi par le présent chain a 8 houres P.M., pourl\u2019examen du failli ot l'arrangoment des affufrés do in Fallllto on générai., Lo fallll ost pax lo prôsont notiñie d\u2019assistor à de.à lndite assem othe G.H.DVMESNIL.: syndic Ofticlel.Montréal, 7 Juin 1875.65 Acte concernant la Faillite de 1869.Dans l\u2019affairo de.EDWARD BHAW do In Cité do Montréal, marchand de Charbon, y faisant affhires sous los nom et rajson do E.Shaw Cocommeoreant.oe Fuilli, Je, soussigné, L.Jos.Lnjole, de Ja cité de Montreal, ui do nommé Syndic dans cette are.Les créayciers sont priés do produire leurs réclamations à mon btüreau, sous un mols, et sont aussi pur le présent notiflés de se réunir 0 mon Bureau, No.97, Rue Bt.Jacques, en la Cité de Montréal, Lundi lo 160me Jour d'Août A.D.1875 À 4 houros P.M; pour l'examen du Fallll ot pour l'errangemont des affhiros de ln faillite en général.L.JOS.LAJOIE yndlc, Montréni, 18 Juillet 1575.- Aote concernant la faillito de 1869.Dans l'affaire de CHÂRLES RENAUD, alll, Je soussigné, GEORGE HYACINTHE DU- MESNIL, de lu Cité de Montréal, nit 6t6 nommo Syndic dans cette niMiire.Les Créanciers sont requis de produire jours réclamations à mon Bureau No, 212 Rue Notre- Damo sous un mois, et sont aussl par le présent notifiés de a'y réunir, le me Jour de Juillet rochain od 8 heures P.M., (hour loxamen du fall- Het l'arrangemont des affilres de In Faillite en néral.5 Le faslli est par le présent notifié d'assister à 1 mblée.a dite sso do.G.H.DUMESNIL Syndic Oflciel.Montréal, 28 Juin 1875 62 Acte concernant la Faillite 1869.Dans I'afMiire de NAPOLEON GREGRIORE de la Cité de Montréal, forbluutier, plombeur et commerçant, .Fait atlll, Lo fafll] m\u2019a fait une cerslon de ses blens et effets, ob les crénnclors sont notifies de s\u2019ussem- bler d si place d\u2019aflalire No.53 Rue Pichette, duns 1a Clté de Montréal, mardi le 27èmo jour de Julllet A.D., 1876 à \u2018onze heures A.M,, pour recevoir l\u2019état.de scs affulres, et nommer un 8yndle, .» JOS, LAJOIE, Syndic par Tntertm.2 Montrtal, 8 Juillet 1875.No.35, .Province de Québec, | COUR SUPERIEURE.Distriét de Montréal.Dame MARY ANN MORGAN de In Cité ct du District do Montréal, épouse de John Emerson, marchund de fruits, au mimeo lieu, du- mont autorlséoe 4 cster on Justice.Demanderesse.vi, Lo dit JOHN EMERSON, Dyenacur Une action en séparation de corps ot de bien, a sue tntontée ce jour, par la Demandoresse on cot- cause, .LORANGER LORANGER & PELLETIER, Avts.de In Demandoresse.Montréal, 26 Juin 1876.61 Dans I'affaire de THEODORE BEDARD.=; Failli, Jo sousslgné, GEORGE HYAOINTHE DU- MESNIL, de In Cité de Montréal, ni 616 nominé Syndfc dans cotte affaire.\u201cLes Crénnclors sont requis do produire leurs réclamuatiors à mon bureau No.212, Rue Notre- Dame, sous un mois, ot sont aussi par lo présent notifiés do s\u2019y réunir, le 1D5mo Jour de Julllet rothain à 3 heures P.M., pour l\u2019oxamon du (nfil- Jet l'arrangomont des ulfaires do la Falllite en néral.\u2019 vie Jat ost | 7 rio présont notifié d'assister à ; nusomblée.7 * - : H.DUMESNIL, ac Byndio Officiel Montréal, 16 Juin.1876.- Acte concernant la Faillite de 1869.ANADA Province de Québce.;} COUR SUPERIEURE.Distriet do Montréal.Inre: Damo EMMA BARBEAU & CHARLES E.PAQUE iT) Les soussignés ont déposé nu bureau de cette Cour un acte de composition et déchaige exéeu- té \u2018par in majorité requise de leurs creanciers, ot Vendredi le _dix-soptième Jour de Septembre prochain, (1876) !ls s\u2019adresseront À la dite Cour pour on obtenir uno ratification de la décharge effectude où leur faveur.-_ LORANGER, LORANGER & PELLETIER, se Procureurs ad litem de, A BARBEAU & CHARLES E.PAXUET.Montréal, 21 Juin 1876, , Co ~ ACTE DE FAILLITE DE 1869.242 Dackcl'affuire' do JOSEPH OVIDE FILTEAU do ln cité do Montréal, Eplcior & Commerentce \u2018ailli : \u2018Le faill! m'nyant fait une cession do ses-bions, sos crénnclors sont notifics do s'assémbler à .sa .place d\u2019atfafres No.31 Rue Houle, A Montréal, le Lomo Jour de Juin courant à 10 houres A.M.afin du protdro communication do 'Etat de ses nfihi- res ot honumor un Syndic.runSyncs.H: DUMESNIF, .2 - *Synilte Provisoira.Montréal, 14 Juin 1876._- Acte concernant la faillite.de 1869.Dans l'aifaire do HENRY: SUCKLING mainte- \u201cnant do Sherbrooke, dans le district do Saint.+ Francik, ot Province do Québec, commis, cl- vant de Ia cité do Montréal; commeorçant'de marchandises de fantaisie.rye : \" Failli.Jo nounsigné, Le Jon.Lajoie, Syndic officiel de la cité de Montréal, » 6ténommé Syndio dans -cotto nfiire.: : , TL .créanciers son prics de produire entre mor \u2018mains lours réclamations sous un mois, ps?! .L.JOS, LAJOIE, ; SU \u201cSyndic.> ® i : Montréal; 22 Juin 1876.Acte concernant la faillite de 1869.* Glté do Montréal Commerçant.Fuitl \u201c Jo sousaigné, Le JON ole, Syndic official tle \u2018| 1a eitd do Montréal, a\u2018ôté nommé Syndie danb cetto affulre.- Los ordanclers sont priés do produire ontre | Monugil, 2 Juin 1876.* id Défense davander i erédit.LAVIS.Mi Tine Bralos, chnrratior de Ia 'olté de Mont- \u2018rôn}, donne avis qu'il'ne sorn nuounomont.res- ponsablo dos dottos ¢ré6os on\u2018aon nom anns in ordro oxprès par lui donnd à cot offot, - - - | \u201cDUO BRAIES, « el t b | j ATT TO EA 10 + Ke Montréal, le 1er Juin 1875; \u2018* \u2018b£\u20141rpé\u201456 ' nôtiliés de s\u2019y rounin le 70mn Jour d\u2019Aofit pro- |.Pans l\u2019affairo do CALIX HENRI-LORD, do la entre BOSTON BT MONTREAL.Route la plus dircete par la ligne du Contral Vermont.Le.à : \u2014 ARRANGEMENTS D'ETE, CONMEN- OANT LE 25 MAI 1875.L'EXPRESS DE JOUR part de Montréal à 3.5 hrm.urrivant à Boston vin Lowëli à 10 n TRAIN pour Waterloo de Montréal a 315 ENPILESS DE NUIT de Montréal à 2.45 brs, p.11, pour Boston vin Lowell, Luwrence ou \u201cftehbung: nusst pour New York via Springfield ou Troy, arrivant à Boston 4 8.40 hrs.a.m.ot 2 New-York a 12.30 hrs.vm.TRAINS POUR LE NORD et L'OUEST EXPRESS DE JOUR dé Boston vin Lowell à 8.hirs, a.m, de Troy, 4 7,30 hrs.n.n,, arrivant à Montréal à 9.16 hrs, din EXPRESS D« NUIT de Boston 8 6 hrs.p.m.vin Lowell et Now-York A 8 heures p.m., vin Springiield, arrivant à Montréal à 9.50 hrs, a.m, Les chars dortoirs Pullman sont attachés au truln express de nuit entre Montrénl ot Boston ot Montréal et Springfield, et des chars dortoirs de Wagner entre 8t.Albans et Troy, eDes chars salons de Pullman sur les trains oxpress do Jour entre Montrénl ot Boston, our les blllots ot conditions de fret, s'adresser nu bureau du Central Vermont, 1 Rue Bt.Jacques, J.W.HOBART, Burint.Genl, 4 Juin 1873.\u201455 Trajet de Montréal à Now- York en 15 heures.IF et après LUNDI, le 31 Mai 1875, e CHEBIN DE FER VERMONT CENTRAL Expédiera un Train d\u2019Express: Rapide entre Mentreal et New York, Lnissant Montréal à 6 hrs.a.met arrivant à New York à 9 hrs, p.m.le même Jour sans aucun changomont de char.Pour les billets et des Informations com- B tes, los 1gers sont priés de s\u2019adresser\u2019au urcau de la Compagnie No.136 Rue St.Jacques, Vigefl=vIR 10 \u201c Si.T Hall,\u201d à un rte à rev ATEN ea grme porte à.rw AY \u201c+s F.PICARD, .Is MILLIS, Agt des billets, Surinf.Genl.pour le comm.: 4 Juin 1875.55 CTE CONCERNANT LLFAILLITE 08 189 | A GENTS LOCAUX DEM ANDES.On demande un Agent dans chaque Villo et Comté des Etats-Unis.Les porsonnes qui désiront ngir comme agents doivout appuyer leur demande d'une lottre-da recommuaudation quant À leur enractère et'leur solvabilité, since du Rédactour du Journal pu- LIIÉ dans ln ville où le comté dans lequel l'agent s& propuse d'agir.Cotte agence a pour.but In yaulo clon billets do ln Compagnie d\u2019Exhibition rielle.Billets, $20chacun.Ln Compagnie d'Exhibition Industrielle fournira nux agonts des cireulaires, &c., &c.Aussitôt qu\u2019uno agence sern établie en quel- quo part, tout Journal publié dans le licu d'opération de l'agent, recevra une annonce concernant \"agence et ln compagnie, ot expliquant picinoment les plans, Luts et objeta de la com- pagule.Cette annonce sorn publiéo dans les ournaux auss! longtemps quo 'ageace prospds rer.La Compagnie d'Exhibition Industrielle cst In premiôre qui ait adopté le plan depuis 81 longtemps suivi par les gouvernements curopé : d'émottre des billots quand 1e capital est nesuré et non pas exposé à quelque risque, ot qu\u2019il y a ln pergpçotivo \"uno bonne prime.Un placcment © 820 rapporters cortalnucinont 831\u2014uno pins- tre do plus que lo déboursé \u2014ot l'actionnaire do $20 peut obtonir une prime do 850, 3 8200, 8500, $1000, $3000, 83000, $10,000, $25,000, ou do $100,000.L\u2019inlér:t, ordinni- remont partugd entre tout les actlonnalres au prorata do lour purt, est dans co cas-ci distribué covra In somme qu\u2019il aura placée ot de potit intér.t ; 11 pout avoir la bonne fortune d\u2019obtenir unodes pri mes cj-dessus mentionnées, qui constituent 'intér.-tentlor du pr t total, Chaquo billet purticipe A quatre tirage par an, Jusqu'à co qu\u2019il alt gagnéo uue primo ; alors 1 est romis, lu primo est payée ot le billet détruit.La Compagnie d\u2019Exhibition Industrielle, par une charte spécinio accordée par l\u2019Etat de New York, est nutoriséà Gmettro cesblliots.La Législaturo do l'État, connulssnnt le grand bien qui pout résultor du suceôs de cotte \u2018entreprise, à oxompté de taxes el d\u2019impots tous los blons- fonds de In compagnie pour In période de cinq ans; ot lui auaussi conféré d'autres priviléges cousldérablos, Tout Américain qul comprond le but do cotte compagnio #0 fern, de toute nécessité, une glol- re d'amenor cette entroprise à bonne fin.Toute personne qui uchdte un billet devient propriétaire ot partic intérossée, et en voynnt rédifico à l'érection duquel olle a contribuée olle peut dire : J'ai aldé u bâtir dans notre pays p\u2019édiliico lo plus magnifique du monde, un palais Gui réclloment roprésonte 1 Industrie, l\u2019éuergle ot le génio du pouplo nméricain.* 2 112 Los munufucturiors et los Invontours d\u2019'Am6- rique sont particullèromont Intérossés nu succès do cetto ontroprise, pour ln simple raison que co doit etro lour chez sol, où ils pouveont oxhibor ot vondro tout co qu'ils ontinvonté et manufac- Arécrgdinco couvrira un espace de 5,320,000 pleds Tres, Coux quil désiront sa procurer des Billets avant.qu\u2019une agence soit établlo duns leur localité, peuvont communiquer directement avec co bureau, d'où t1 sera suppléé à lour demande.Coux qui désirent être cmployce comme agonts ou acheter des billots peuvent s'adresser À INDUSTRIAL'EXRIBITION-Co.* No.12 East.17th Stroet, Botwoon B'way and 5th Av, T NEw York City.Remarque.\u2014Touto.rommo doit être roi uno traîte sur New York ou par Preronnine Par un mandat do change sur In poute-aux frais de colui qui onvolo.\u2026 102m CHAMBRE A LOUER.» batir te Uno ou doux chäinbres à louct au No.174, Rud 8t.Georges.- ° 9 Juinss \u2026 .,;, 8 tu hasard, Lo possossour d'un billotsait qu'il re- |.lus un | AMERS MERVEILLEUX \u2019 DE P.DHSPATI, La porfoction do In découvorte d\u2019un romède.se GUERISSENT LES A Fal Doulenrs &' Extomac, \"Brulures, Ecrasures, Coupures, Froids soudains, Touzx, Puanaris, Douleurs dunes le dos et les côtés, Coliques, Diarrhée, Dyssenterie, Enflures, Hemorrhoides, Consomption Pour toutes les porsonnor qui souffrent, toute nouvelle découverte duns le chump de ln médecine, ot tous progrès faits dans l\u2019art de préparer des remades propres à l\u2019humanltd soutfeante, doivent © tre regandés comme ln plus haute con séquence, car UNC porsontie sans santé n\u2019est Presque rion dans le Monde.Teureusement que de grandes découvertes ont êté fuites dans le cours du présent siècle, des remèdes très nouveaux et très précieux ont été Mis au Jour, par lesquels on peut plus certainement guérir les maladies, Ces remädes, qui sont préparés pour l'usage public, sont parvonus à un dégré plus extraordi- miro dans \u2018opinion du publie que Jumais auparavant ; ces résultats, nous pouvons les attribuer à leur grande effleneité et aux faits m mes que les essals ont fait voir, nous pouvons compter qu'ils nous fouraliront dans un ens pressant un soulagement lmamnédint et enfin nons rôétabliront la santé complètement.Vous pouvez vous on assurer par les certificats cl-tossous.Moutrénl, 11 mal 1875.Monslour,\u2014Je no saurals trop recommander vos Amers dont effet est vraiment * merveilleux.\u201d Lex personnes inconimodées du In dys- perse trouveront dans los *\u201c Amers Mervell- | eux\u201d de M.Plierro Despatl un remèle aussi rompt qu\u2019infalliible.Chez moi, 11 n produit plus d\u2019ettet qu'aucun de ceux que J'avais cxsayés jusqu'alors.C'est donc avec la plus grande certitude de son ctlicacitd et da son excellence que J'ase le recommander aux personues souffrant de Mébilité générale.Jo suis heureux, monsiour, d'avoir l'avantage do vous délivrer le présent certificat.J.T.DORAIS, Rue St.Urbnin, 240.LES AMERS DE M.DESPATI.Je, sousigné, certltie quo depuis plusieurs années jo soutfrais de la dyapopsie, ma digestion ne se fuisait que très diiicilement, j'étais conti- nuollement {ncisy Au printemps dernier Javais do In pelne a vaquer A mes affaires, tant J'étais souffrant; voyant dans les journaux les annonces des Ameors do M.Dépatl, Je résolus d'en essayer, et après en avoir pris sopt boutoil- los, Jo mo trouve parfaitemont bien, ma digestion so fait régulibrement ot Jo n'éprouvo plus aucune douleur.Je ne puis trop recommander les Amers de M.Déspati à coux qui sont dyspeptiques.: F.X.MONTMARQUET, Boulanger.Montréal, 16 Jutllet 1874.LES AMERS DE DESPATI.Je, soussignée, certifie que J'étais attaquée da consom ption depuis longtemps, J'avais einployé Leaucoup de médecins ot pris quantité de re- modes, mais rien ne me faisait ; j'étais devenue d'une malgreur et d\u2019une fulblesse telle que Je ne pouvais plus ne lover et que inon seul espoir de uérison étalt dans In mort.Tous les médecins dont Je n'étais servis in'avalont abandonnée ct tous n'avaient condamnée À ln mort en déclarant qu\u2019ils ne connuissalent aucun remêde pour.me guérir.d\u2019âtals devenue dans un tel'état de faiblesse que mes parents ot mes amis m\u2019engagèrent à me préparer À In mort, comme devant tre In fin de nes maux.Jo ponlis tout espoir de me rattacher à In vie cb jo fig venir mon con- fessour qui me_préparn au grand voyage de la vie à l\u2019éternité.Je reçus donc les derniers sncre- ments ob Je ne ponsais plus qua mourir, lorsqu'on mo parin dos Amors Morvolllonx de Morm], Ce ful pour moi comme un trait de lumière et J'en demandal avec instance.On m'en fit venir qualques bouteilles, ot à mosure que j'en prenais Je sentais mon mal diminuer ot mes forces revenir, el après on avoir pris douzo bLoutelllos,Jo me trouval parfaitement on.i Jedéclnre Ici positivement que suns les Amers do M.Despatl Je ne serais plus dit monde.Dime.MENASIPPE LONGPRE.St: Jérôme, district de Terrebonne.Je, rousignée, cortifie quo pendant nouf mois J'avais complétement pordu In parole et l'appétit d'aucune ospèce d'allment, parles maladies auxquelles plusieurs docteurs avalehit traité Ces mna- ladl{es sans pouvoir me soulager, ct ont fini par me condiunner._ Ayant ncheté des \u2018\u2018Amors Mervellloux\u201d de M.I\u2019, Despotl et ayant pris de -ces Amers, de suite J'ai ressontl un soulngement extraordinaire et commencé à parler.un peu, et üà mesure que J'ai continué à en prendre, mes forces so sont augmeontées et en peu de temps nl repris ma parole, tolloment qu'aujourd'hui 6 puls vaquer À mos occupations et parlo par- fuitemont bien.C\u2019est pourquoi je ne saurnis trop recommander aux personnes qui souffrent do gnelaues maladies, d\u2019employer les \u201c Amoers forveilleux \u201d de M.P, Despatl, à qui J'ai beau- cottp de reconnaissance, car Jo lour dois Ia vie.DAME H.BEAUCHEMIN.Rue Charlotte.EN VENTE CHEZ - P.DESPATI No.512, RUE ONTARIO ot chez i Con F.O.BEAULNES, ra No.620.Rue Ste.Maric, Montréal.-LA BANQUE KT.IUAFBAPTISTR ne Capital autorisé.82,000,000.Capital: émis.1,000,000.\u2019 'R.A.H, HUBERT, Président du Bureau do Di- iH .rection Provisolre, sito Livro de Souscription au fonds social de cotto Banque ost actucllcmoent ouvert days I'an- clenno bâtisso do lu Banque des Marchands, coln Nord-Ouest de ln rue Notre Damo ot de la l'Inco d\u2019Armos.Lo montant sousorit sélève déjà à $560,000.Les porsonnes qui désirent faire un pln- coment sûr octavantigeux ot travailler en m: mo {amps À l'accroissement du commerce et de l'industrio sont rospectnousoment priées de.vouloir blon se hâtor de souscrire afin de pormattre à cotte Institution de comimencer ses opérations sous lo plus court dolni.J.B, LAFLEUR, Scorôtaire JB Buroau ouvert do 9 hourcs a.m, à 4 hou- \u2018Tes p.m., Montrônl, lor Jüln 1876, bs\u201455 AVIS DE DEMENAGEMENT.LA COMPAGNIE ASSURANCE AGRICOLS DU CANADA.- Los Burenux do cette Compagnie serant déménagés lo ou vors lo lor Juin prochain, dans Ia nouvelle Bitisso de In COMPAGNIE I\u2019ASSU- RANCESUR LA VIE, DU CANADA, No, 156 Rue 8t, Jacques, , EDWARD H.GOFF, Dirocteur-Uérant.LA COMPAGNIE: D'ASSURANOE NATIO- NALR, qul ost maintonant à s'organiser, oceu- pora lon mômos burçaux, vor EH.G, rd CHAS.TOURVILLE & CIE.Manufacture Fashionable de Chanssnves BTABLIE BIN 1858 .428 FIRST PRIZE a, 3 EXHIBITIONS of À Es ont obtenu les Premivrs Prix, des Diplômes ot des Médailles d\u2019 Argent aux Expositions.Provinciales de-1865, 1868, 1870, ctils désirent attirer l'attontion de leurs patrons sur lo fait que lour magasin est maintonant transporté À l'adrosso ci-dessus.LA COMPAGNIE D'ASSURANCE AGRICOLE DU CANADA \u2014 (== Capital.$1,000,000 o .BUREAU: No.186, Rue St.Jacques, Montréal PRÉSIDENT : Col.A.©.DeLOTBINIERE HARWOOD, D.A.G.VIOE-PRÉSIDENT : Wm.ANGUS, Eor.' (DIRECTEUR GÉRANT ET SECRÉTAIRE : EDWARD H.GOTF, Eor.DIRECTEURS : Col.A C.DeLorniniene HAnwoop, \u2019 Montréal.Rév.P.Lrutano, (Evèché,) Montréal.A.Dessarpins, Ecr., M.P., Montréal.]Wm.Axaus, Ecr., Montréal.Tnos.LooAN, Ecr., Shorbrooka.Evwanp II.Gorr, Ecr., Montréal.Artuur Danssneau, Ecr., Montréal, Editeur do la Minerve.Col.A.A.Srkrursson, Montréal, Président, Comp.«lo papier du Canada | T.H.Mauosy, Ecr., Quéhec.J.B.PouL1ox, Ecr., N.P., Rivière du Le B.A.CuAnLEnois, Eor., Laprairie.Loup.| Crus.Frs.PArnonaup, Ecr.M.D., L.MouLEur, Écr., M.P.P., St.Jean, Varennes.Président do la Banque de St.Jean.| L.H.Brais, Ecr., Montmagny.\u2018 G.Bany, Ecr., M.P., Joliette.| Cette Compagnie est organisée pour lo but exprès d\u2019assuror les propriétés dos Cultivateurs et les résidences privées, où les Diroctours sont décidés à limiter strictement ses opérations A cette branche d'affaires, dvitant ainsi los lourdes portes des grands incondios ot les risques husardeux.} Un arrangement donne à la Compagnio lo bénéfico du renouvellement dos olices ot d\u2019affaires ici pour le compte de In Compngnio Agricolo do.Watertown, .-Y., ce quo mot du mémo coup la Compngnie en possession d un fond considérable trés.avantageux \u2019 \u2018 \u2018Les Actionnaires, à l'assemblée générale tenue hier aux Bureaux de In Compagnie, ont décidé d'élover lo fonds-capital à $1,000,000 ; les Livres du Fonds seront ouverts au Bureau do ln Compagnie, pondant les soixante jours prochnins (à moins qu\u2019ils no soiont fermés par le Comité Exécutif) pour In souscription de l\u2019augmentation du Fonds-Capital.Les Capitalistes ot autres désirant faire un placement sûr sont respoctuousement invités à so présenter au Bureau de ln Compagnie pour s'assurer des avantages offerts.Montréal, 17 mars 1874.ds-35 \u201cCOMPAGNIE D'ASSCRANCE NATIONALE\u201d (INCORPORÉE PAR ACTE SPÉCIAL DU GOUVERNEMENT.) CAPITAL - - - - - - - - - - - - 82;000:000 AVEC POUVOIR D\u2019AUGMENTER JUSQU'A $5,000,000.ACTIONS : $100 CHAQUE.\u2014 BUREAU PRINCIPAL.ooo ee os Se 0000000000 - MONTREAL - DIRECTEURS PROVISOIRES : HON.M.H.COCHRANE, Sénatour.A.W.OGILŸTE, Ecr., Directeur de | WM.ANGUS, Ecr., (Président de la Com- | Banquo d'Echange du Canada.) * pagnie de Papier du Cannda.) Lt.Col.A.C.d'L.HARDWOOD, D.A.G.EDWARD II.GOFF, (Dircoteur Gérant de (Président de Cie.d'Agriculture \u2018du In Compagnie d'Assurance Agricole du | Canada).Canada.) P.D.BROWN, Ecr., (Banquier, ALPH.DESJARDINS, M.P, Li-Côl.A.A.STEVENSON, THS.:E.FUSTER, (Directeurs@érant do la | J.CASSIE, HATTON, Ecr., Ç .\u201c Traveler's Insurance Co.\u201d\") \u2019 TOR; or, Avocat.) A\" BANQUIERS : BANQUE D'ECHANGE DU CANADA PROSPECTUS.| Tin COMPAGNIE D'ARSURANOE NATIONALE do Montréal a 616 Incarporée en ve ° neto | passé a In derniôre sosslon du Parlement de In l\u2019ulssanco dans lo but de woceupor MA Los fondataurs pensent qu\u2019il y n place pour do nouvelles com los d'assurance enan tt Jue hon, ret on cunisation lournirn de nouvelles fo Més, mails encore OA UN uations Locales, qu nécessaires a on dévelonpoment, \\ m , qui rotiendront daus lo pays les capitaux sû UBQU'A présent prosquo toutes les affaires d'assurance, au Cannda,\u2014Kolt contre le fou, sol sur ln v e,\u2014ont 6té Mites pir dos com pagnios étrangères.il y nmalntonnnt asso do enplttl dons lo pays, ob los Canadiens compronnent d'une facon suflisanto que lour orguell national ot leurs Intérets commorciaux les Gontont À favoriser lou compngnies catuullonnes.1,0 (onda capital de In NATIONALE est de $2,000,000 (veo pouvoir do porter son stock Jasqu\u2019a ,) Ot los netions do $100 chaque, sont au nombre do 1,100, On domande 10 par cont a moment do la souscription, ce qui assurera 1000 à In Compagnio, somme blen auflisanto pour commencer sûroment les aifires, Lo restodu enpltal sern reg ti sur ln domnnde des Directours, maison suppose Qu'il no sera pas nécossaire de faire de nouvo appol, \u2019 T,o Becrâtaire dont In Compagnlo s'est assuré 1 es Hervicos ox Fees tft maintenant Lou or Sha pagnios wmaricaines.wn homme aul a nequis une rollle maintenant des sousoriptions dav \" » TI tours dolvont commeucor biontôt lon pts nus toute l\u2019ôtonduo do la Puissance, ot res fondn on Livres d'Aotions sont ouverts au BR pourra obtonir toutos los tnforrmations nocommatron, ENG: No.215, Ruo BT.TAQQUES, on on * EDWARD H.GOFF, «ad ~ = .N : Adiinistraton\u2019gine tom.Montréal, 14 Avril 1875 a \u201c8 :
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