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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
mardi 15 septembre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Franc-parleur. --, 1874-09-15, Collections de BAnQ.

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[" TOUT TTR a te + \u2014em rr Pol.tV, ABC NNEMENTO, UN AN.Canadn.cosessocncrensenscorosonu0.$3.00 Etats-Unis (en or) cocoveconqeennss, 3050 (payable d'avance.) six Mois.Canada.s.\u2026ccou0sccoceconcoss.$1.SO Etats-Unis.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.ovoncesonccs 1478 .(payable d'avance) Vendu dans les déf3ts 3 cts.Les frais de poste ne sont pas compris dans les trois cas.«NN B.\u2014 L'abonnement et les frais de poste pour l'Europe et les Etats-Unis sont nvariablement payables d'avance.L'Edition paraît le mardi et le vendiedi SFP\" Voir notre annonce à la quatrième page.BUREAUX : 22, RUE SAINT-GABRIEL.RIRE EE) AVIS.Nous prions nos abonnés, tant ceux des villes que ceux des campagnes, de ne pas oublier que depuis le premier Mai, le premier semestre de leur abonnement au \u201c Franc-Purleur\u201d est expiré.Nous comptons sur leur ponctualité à remplir leurs obligations, comme par le passé.En accomplissant un devoir, ils auront le mérite de nous rendre un service.Feuilleton du \u201c Franc-Parleur\u201d ROSE DE BRETAGNE PREMIÈRE PARTIE.( Suite.) \u2014Père, avait dit Rose, il y à un grand malheur : Jean-René a été pris par le sort.\u2014Mais le vieillard dormait toujours.\u2014Père, dit encore Rose, prenez ce peu de bouillon que Lacouëdic vous envoie.Le vieillard ne bougea pas, ct il sembla à Rosc que ses youx se creusaient.\u2014Père, dit Rose, je vous ai laissé seul un moment, mais ne soyez pas fâché, par- lez-moi.René allait tirer au sort, et il a été pris, et il va partir, et ne reviendra que dans sept ans.\u2014Comme il dort, pensa Rosc, cten 2 gardant de plus près il lui sembla que les joues de Plancoët avaient pâli et que les yeux s'étaient creusés ; muis lu respiration était égale ct doucc.Rose se souvint que le médecin avait dit :\u2014OCe n\u2019est rien, il ne faut que du repos.Alors Rose s'assit pris da lit ct resta la tite baissée, en pensant & Jean-René qui allait partir.Le vieillard ouvrit un moment les yeux ; lo regard était profond et étonné.\u2014Vous dormiez, dit Rose, qui cut un frisson.[ \u2014 Non, dit le vicillard, pendant que vous n'y étiez pas, M.le recteur est venu at je me suis confessé ; maintenant jo vais dormir, ajouta-t-il, en posant la tête sur le traversin de paille de son lit.Vous avez toujours été bien bonne pour moi, Rose, mur mura encore lo vieilard, je vous donne ma maison, ln vache et la chèvre ct les pouiets et tout.Puis le sommeil revint, \u2014Roso, dit René qui entra, venez souper à la maison.\u2014Tenez, Jean-René, dit Rose, Plancoët dort trop, c'est mon idée.\u2014Lo médecin a dit qu'il fallait du re- \u2014J'ai quelque chose qui me fond le coeur, dit Rose, je vais rester, ajouta-t-clle ; vous m'apporteres la soupe ici après les autres.Jean-René sortit, ct Rose, en regardant Plancoët, trouva son visage éclairé d'un sourire extraordinaire qui ne s'effaçait pas, elle s\u2019approcha de lui, un léger souffle s\u2019échappa des lèvres du vicllard ; le sourire y était toujours, il y resta.Plancoët venait de mourir, DEUXIÈME PARTIE.Je no connais rien de plus triste qu\u2019une caserne.Grande cour carrée, sans arbres et sans ombre, longs corridors sans soleil Let surtout jo ne sais quoi de malpropre qui se sent ct se voit dans les maisons où les fommes n\u2019ontrent pas.Lo carreau cst lu- vé.Les vitres sont claires.Les lits sont faits.Les habits sont brossés.Et pourtant je ne sais quoi de nnusabond vous prend au cœur, La cantiue, avco ses fourneaux poudreux, ses tables toujours servies, ses verres à peine lavés, et ses cages pleines d'oiscaux malpropres u peut être des rideaux à la fenêtre.C'est déjà moins triste.Et pourtant !.Ily a Naucy la caserne Saint-Jean.C\u2019est là qu\u2019un soir après le pansage, trois hommes causaient assis sur une auge ren- \u201cversé.- Ces trois hommes appurtenaient au ler régiment do hussards ; ils étaient connus au régiment sous les Nos.1,700, 351 cl 469 et faisaient partic du 3e cseadron.Ils se connaissaient entre-cux par des sobriquets qu\u2019ils s'étaient mutucllewent don- ués.Le no.1,700 s'appelait Latriche, il était Gascon ; le vo.351 s'appelait Clawpin, né natif de Kernascladin en Bretagne.Quand au no.469 on l'appelnit I' Abbé, Ce dernier était triste, pâle, doux, légè- remeut vouté, Ses joues étaient creuscs, ct ses youx éteiuts.Il devait son surnom do l'Abhé à son nttitude à la fois humble ct douco et aussi à la découverte qu\u2019un de ses camarades avait faite daus sa poche d'un long chapelet de bois blanc.Il était nouvellement arrivé au corps.Attention, dit Latriche, le lieutenant flanque des bourrées à son chien.C'est comme qui dirait qu\u2019au premier accroc nous serons fichus au clou ; faut faire semblant de rien, quoi ! \u2014 Peut-être, dit Clampin, que le licute- nant a aussi ses misères ?\u2014C'te blague ! reprit Latriche, un licu- tenant ça à sa solde et ça couche en ville ! Dicu de Dicu ! ajouta-t-il en forme de péroraison ct en sc grattant le derrière de la tête de manière à rejetor son bonnet de police jusque sur ses yeux, Dicu de Dicu ! si j'étais lieutenant, ma payse serait-elle contente ! et puis, quoi,.si j'étais lieute- naut, n'y aurait plus de salle de police.\u2014Quoi qu'y aurait donc à la place ?reprit Clampin.\u2014Ticns ! quoi qu\u2019y aurait! y aurait rien de tout, voilà ! \u2014Quoi qu'on ferait à ceux qui auraient manqué au sorvice, donc ?\u2014On les reverrais chez ensse.\u2014Ah bien, par exemple ! ah bien, par exemple | g'éerin Clampin, c'est ça qui en ferait un drôle de régiment ! \u2014L'Abbé scrait de ce régiment là, s\u2019écria Latriche ! \u2014Pour ça oui, dit doucoment celui qu\u2019on appclait l'Abbé.\u2014Quoi qui ferait dans son pays, roprit Latriche?Son pays, c'est un pays de rien du tout ; on n\u2019y récolte que des fagots d\u2019épines.Faut pas ôtre si fière | Moi, mon Pays, c\u2019est un vrai pays, où que le soldat cst heureux ct le paysun aussi.On y récolte depuis le plus petit rien du tout jusqu\u2019à.cnfin tout.\u2014C'est tout de môme dur, dit Clampin, quand on quitte son endroit pour partir à l\u2019armée.C'est pas pour dire, mais ma mère a cu un coup do chagrin que je me souviens toujours de la chose.Faut pas sc mettro du chagrin en tête, qu'elle me disait toujours, c'est le devoir ; le devoir, c'est le devoir.Et faut croire que c'est la volonté du sort.Le bon Dicu cst plus sage que nous, qu\u2019elle disait encore, faut se soumettre, et elle mettait dans mon sac des mouchoirs et des bas qu\u2019elle avait plouré dessus.C\u2019est pus que jo regrettais le pays ajouta lo soldut après un silence, mais fal Init voir comme j'allais d\u2019un côté ct d'au- tro.sans savoir.C'était tout, quoi ! Les voisins, les voisines qu'étaient venus.Ma sœur nvait mis duns mon sac uno cravate de soic à fleurs.Le soir, elle m'avait passé au cou une médaille de la sainte Vierge.Tiens, qu\u2019elle m'avait dit, les hommes, c'est rion du tout, mais ln sainte Vierge.enfin suffit.Pour lors, clle m\u2019avait dit, comme ça : Tu sais bien, le clocher de Kernasoladen que via devant nous, avec celui de Saint-Fincre qui est du côté du Faouët.Eh bien, c'était le père et lo fils qui s\u2019étaient mis on tôte de bâtir chacun une égli- so, mais ils n'avaient d'outils quo pour un.Pour lors, quand le fils avait besoin d'un outil, son père savait In chose, il lui jetait à travors les airs ct il l'attrapait.C'est pas un particulier comme toi qui foruit des choses comme qu.Mais avoc la médaille do la sainte Vierge !\u2026 Enfin si tu as des misères, ça te consolera, quoi ! Le bon Dieu est puissant, moi je lo saurai ot toi ADOLPHE OUIMET, tu sauras que je le saurai, et voilà lu chose.Finalement, ajouta Clampin, c'était des discours à vous crever le cœur.Il se fit un long silence pendant lequel l'ubbé, les coudes appuyés sur les genoux, ct lu tête appuyée dans ses mains, murmurait : \u2014Ce que je regrette, C'est ma jeunesse, Car cllo s'en va.\u2014Quoi qui dit de sa jeunesse, celui-là ?s'écria Latriche.Il a toujours l'air de porter le diable en terre ?\u2014Ca dit Clampin,c\u2019est un air pour dan- \u2014En voilà un particulier cocasse ! s\u2019écria Latriche.Conscrit, va ! ça a toujours la larme à l'œil ; faudra chanter un autre air que çn, mon vieux ! Si nous allons en Al gère, c'est là, mes agneaux, qu\u2019on nous tannera le cuir un peu bien.Le Bedouin, ga n du physique.C'est noir comme le dinble avec des coiffures, sans comparaison qu'on dirait des voiles de sainte Vierge, mais c'est traitre!.lus traître, cufin, que n'importe qui ! avec des Jambes à n\u2019en plus fivir, mais bal ! ajouta- til, ]a guerre, c\u2019est la vie dù soldat.Et il sc mit à chanter : Les hussards cn campagne Riotintin ! Mangent poulardes ct dindons Laissent les os pour les dragons Riutintin ! \u2014Rintintin, c'est pus des raisons ça, reprit Clampin, qui s'apergut que l'Abbé pleurait, le pays à l\u2019Abbé, et puis à moi, c'est un vrai pays pour la religion ct I'amitié.\u2014Oui, répondit l\u2019Abbé, c\u2019est vrai ça, du côté de chez nous, nous avons des églises avec des clochers, où qu'on dirait qu\u2019il y a des voix qui vous parlent, ct des bruyères, et des landes, ct des pins, que le vent chante dedans, c\u2019est si beau qu\u2019on ne peut pas dire.Il fant y revenir ou bien, ajou- ta-til d\u2019une voix étranglée, ct en pâlissant il faut partir.mourir.et c\u2019est fini.\u2014Pendant cette conversation, le licute- nant s'était rapproché des trois hommes.\u2014He bien, dit-il à celui qu\u2019on appelait l\u2019Abbé, ça ne va pas, done ! \u2014Latriche se leva et faisant le salut militaire, il répondit à la place de son camarade : \u2014Qa va très-bien, mon lieutenant, pardon, excuse, gn va très-bien, seulement c'est un particulier qui a des histoires dans la tête, voyez-vous, et qui lui met comme uu feu dans le sang.C'est tout qui l\u2019embête, quoi ! le papa, la mainau, son clocher ct sa fougère, le bon Dicu, lu sainte Vierge, ct tout le tremblement, c\u2019est comme un vrai moutard qu\u2019à pas pour deux sous de rien du tout ! \u2014Le lieutenant considéra l\u2019Abbé un moment.Puis il lui dit d\u2019un ton brusque.Voyons donc, que diable, un peu de cœur au ventre, ct comme l'Abbé baissait la tête en silence, il ajouta : Il faut parler au major ! co garçon:là a la nostalgie, ma parole d'honneur ! \u2014Vois-tu dit Latriche en regardant le lieutenant qui s\u2019éloignait, le lieutenant, c'est un dur à cuire à l'endroit de la tenue du service, de In consigne, ct de tout.Mais c'est le père du soldat.Pour le quart d'heure ça va bion.Où qui faut avoir l'œil, c\u2019est quand y bourre son chien.Pour lors attention ! c\u2019est signe d'orage !.c'est ça qu\u2019en est une de maladie, ln norvalyic ! le mejor va I'y flanquer.n\u2019importe quoi, i l\u2019Abbé ! c'est physique, ça ! \u2014Après la mort de Plancoët ot le départ de René, Rose cût à souffrir.Par ln mort do l\u2019un ct par le départ de l'autre, clle avait senti se brisor les lions naturels qui attachent à ln vie.Mais le vide qui s'était fait autour d'elle n'avait en rien changé l'espèce d'inquiétude dévorante qui la rejetait violemment hors d'elle- même, Je suis, disait-clle, attirée hors de mot.Mais cllo ignorait le sens de co mot qu'clle pronongnit sans cesse.Sans qu'elle lo sut, la vie lui paraissait un non-sens en dchors de l\u2019adoration.Chaquo battement de son cœur lui faisait sentir ln main toujours attentive ct toujours caressante de son créatour, ot chose infiniment rare, elle so sentait créature.De là des silences pendant lesquels toute son âme était emportée et où, confouduo d'elle-même, toute parole lui était impossible.Lecouüdic ct sa fomme l'avaient recucil- lie.Car Plancoët n'avaient pas Gorit do Moiéranat, 16 énbrtistari 1874.master it \u2014\u2014\u2014 RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.testament, et la maisou, la vache, les poules, | et le peu de terre qu'il avait voulu Inisser à Rose, avait été vendu, disputé et partagé par trois cousins éloignés furieux de trouver un si petit héritage.Rose gardait les vaches de Lecouëdic et remplaçait René.Cependant elle aurait voulu gugner autrement sa vie, Il lui semblait qu'elle était à charge dans la petite chaumidre Il est bien facile à une enfant qui a été trouvée de ne pas penser qu\u2019elle est de trop partout où elle est.Trouver un enfant comme tn trouve un objet perdu ! peut-on concevoir \u2018Un crime dont le résultat soit plus affreux et plus redoutable ?De quelle voix parlera cut enfant au jour du juxement à celui qui par fantaisie l'a jeté sur ln terre en butte à toutes los contFädtetions, à toutes les sou Trances, sans lui avoir donué le faible appui que peut donner un homme.Les ténèbres oll se meut l'enfant trouvé sont affreuses.Sur tous les visages iudifférents qui cireu- lent autour de lui, il cherche un sourire sans le trouver jumais, au milieu de la foule il eric : mon pére, ma mere, ct rien ne lui répoad, lo ciel ct la terre se taisent pour lui parce qu\u2019il ne connaît pas le secret.Il ne connaît pas In souche dout il est sorti.Il cherche son frère parmi tous les hommes, tandis que pas un n\u2019est zon ami.Il est solitaire.Rose avait senti cet isolement.Mais Plancoët, celui qui Invait ramassée, s\u2019il n'avait pu être son père, lui avait cuseigné qu\u2019il y n un Père, qui est le père de toute créature.Et Rose aimnit ce père inconnu.Elle sentait quelque part uve source, et la ! cherchait.À continuer.) .Fête Religieuse.Dimanche,fête du S.Nom de Marie, l'E glise revétait ses plus beaux ornements pour célébrer lu mémoire de lu Reine du Ciel, qui cst la mère de tous les catholiques.C'est surtout à Montréal que toutes les solenuités de la Ste.Vierge sout celébrées avec une pompo bien digne de rappeler les grandeurs de la Mère de Dieu.En effet, notre ville n'a-t-clle pas été mise dès sa fondation sous la protection immédiate de, Mario ?Scs fondateurs animés d\u2019un esprit vraiment eatholique n\u2019avaient-ils pas donné lo nom de Ville-Marie à ce petit hamcau qui, plus tard, devait devenir la ville lu plus opulente de tout le Canada ?On peut le dire avcc orgucil, ce patronage de la Ste.Vierge a porté bonheur à Montréal.L'église de Notre-Dame était magnifiquement décorée ; rien n\u2019avait été épargué pour rehausser lu fête du St.Nom de Marie.Mgr.Fabre officiait à lu Paroisse ayant pour assistant le Révérend M.Arnaud comme diacre, le Révérend M.Valois sous-diacre, et Messire Deschutup.La quête dans la nef fut faite par M.LÀ.Jetté, M.P., M.L.O.Loranger ct M.A.Choquette, Sccrét-Trésorier de la Fabrique Notre-Dame.Dans les galleries, MM.Ludger Chaput, Benjamin Descaric, A.Monette ct S.Monette ont fait la qué te.Lo sermon a été donné par le Révérend M.Sorin dont l\u2019éloquence cst si bien connue ct appréciéo des catholiques de Montréal.Lo zélé prédicateur parla longuement des grandeurs de Marie ; il fit ressortir la protection constante de lu Ste.Vierge pour coux qui l\u2019implorent avce ferveur.Somme toute, la messe a été un digne prélude A ln magnifique procession qui devait avoir lieu dans l'après-midi.Dès 3 heures de l'après-midi, le carillon de l'Eglise Paroissiale faisait entendre su voix grandiose pour convicr les fidèles à In procession «qui devait défiler sur les rues Notre-Dame ct St.Paul.Le défilé présentait un aspect vraiment imposant ; il comprenait toutes les nssocin- tions religieuses et de bienfaisance de Montréal.Voici à peu près dans quel ordre n défi- 16 In procession : Elèves des Sœurs de la Congrégation ; élèves des Frères do la Doctrine Chrétienne aves bande en tête ; Congrégation des femmes ; Congrégntion de ln Boune Mort ; Congrégation do la Sto Vicrgo ; Congrégation de Notre-Dame EI wpa fe, des Victoires\u2019; Union St.Joseph ; Congré- \u2018| gation dos Jounes-Gens ; Ecole Normale Rly, CREDIDI - PROPTER - QUOD: LOCVEVS : VSR.Jacques-Cartier ; Collége des Jésuites ; Collére de Montréal avec bande en tête ; | Congrégation des Honnnes ; Congrégation Ville-Marie ; Association des Marchands, et la Statue qui était portée par les membres des différentes congrégations.A la suite de la statue, marchaient Mgr.Fabre ayant à sa droite le R.P.Antoine et à sn guuche le R.P.Sacher, S.J.Après une courte halte à l'Eglise de Notre-Dame de Bonsccours, la procession reprit sa marche par ln rue St.Paul pour se rendre & I'lglise Paroissinle, où un salut solennel fut chanté.* Une foule immense accompagnait la procession ; on compte qu'il y avait \u2018au delà de 50,000 personnes échelonnées le long du défilé._ Cette cérémonie lnissorg.39e! mi impérissable dans le cœur des catholiques de Montréal ; après une aussi bolle fête, on reconnaît une fois de plus que l'Eglise catholique seule peut procurer àsses enfants une fête aussi splendide \u2014Minerve \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee Inauguration de la Manufacture de Vinaigre de M.Michel Lefebvre.Nous avous assisté, samedi aprés-midi, A l'inauguration de ln manufacture de vinaigre de M.Michel Lefebvre.Un grand nombre de citoyens distingués avaient bien voulu se rendre à l'invitation do M.Lefebvre pour encourager par leur présence ect industriel qui a déjà donné tant de preuves de capacité, de persévérance et de dévoucment à la cause vitale de l\u2019industrie uationale Nous voudrions faire ici l'éloge de M.Lefebvre, non pas pour lui personnellement car il est trop humble, mais pour simuler l'espèce d'apathie dans laquelle sont tombés plusieurs de nos capitalistes.M.Lefebvre est le type de l'homme entreprenant ; ceux qui le connaissent savent à quoi s'en tenir sur l'esprit d'entreprise de notre compatriote.Comme l\u2019Angluis, nous pouvons dire de M.Lofcbvre qu'il est l'homme de ses œuvres, seif made man.En cf- fet, il a été un des premiers Canadiens qui nit songé à créer une industrie nationale.Dépourvu de ressources pécuniaires, mais doué d\u2019un courage hors ligne, il s'est créc une position très-honorable dans la société.Après avoir amassé quelque cent milliers de dollars dans la fabrication de la bière, du vermicelle et du macoroni, il songea à vivre cn paix au sein de sa famille.II acheta à cet cffet la seigneurie de Ste.Ursule dans le comté de Maskinongé, et se retira dans ce splendide manoir, où tous ceux qui visitaieut notre compatriote, trouvaient indistinctement une hospitalité toute patriareale.Mais le génie de l'activité dévorait M.M.Lefebvre ; il ne put goûter un repos qu\u2019il méritait si bien.Après plusieurs voyages fuits en Europe, où il visita les meilleures maisous industrielles, il résolut de revenir dans son pays établir une branche d'industrie cocore inconnue.Il revint douc à Montréal ct songea À établir une factorie de vinaigre supérieur à tous les articles de ce genre qu'un importe d\u2019Europe et d'ailleurs.Nos lecteurs se convaincront du mérite et du dévouement de notre compatriote à In cause de l'industrie, en apprenant qu\u2019il a déjà dépensé ln somme assez ronde de S20,000 pour mettre son établissement sur un bon pied ; ct remarquons, cn passant, que M.Lefcbvre n'a pns encore retiré un denier de ces dépenses exorbitantes.Nous donncrons une courte description de In manufacture de M.Lefebvre ; nous invitons les intéressés qui n'ont pas visité cet établissement, de pousser une petite reconnaissance sur la rue Bonsecours, où sc trouve la munufacture de vinaigre de notre ami.Dans l'étage inférieure de l\u2019établissement, sc trouvent vingt cuvez immenses ; quatre appelées cuves-réservoirs ont une capacité de 3,500 gallons ; douze autres appolées tonneaux régénérateurs peuvent contenir G00 gallons de liquide ; enfin les quatres dernières, dites cuves à composition, ont une capacité de 700 gallons.Dans l\u2019étago supérieure, il y a douzc cuves à fermentation ; huit d'elles contiennent 2, 500 gullons ct les quatre autres 2,000 gallons.Dans l'étage inférieure, il y a une intense bouilloire en cuivre qui a coûté un prix énorme, ct qui sert à la distilla- 2 & 00 TARIF DES ANNONORS.it Première insertion, par ligne.«.gn, 08 Chaque insertioy suivante par ligne.0.03 Une temise libérale est accordée pour les annonces A long terme.\u2018Toute correspondance, etc, doit être munie d\u2019une signature responsable.REDACTION.Les lettres et manuscrits destinés & 1a rédacs sion doivent être adressés M.Avorrus Ouimet Révacraun-en-Cuur du Journals Le Franc-Parleur, Les manuscrits\u2019 déposés ne sont par rendus.\u2014 Prix: $3.00 PAR An tion des divers articles employés dla confection du vinaigre, Comme ou le voit, l'établissement est sur un haut pied, etuvec de tels matériaux, ou ne sera pus surpris de voir que notre compatriote finit d'excellent vinaigre.Mais W\u2019auticipons pns, lnissons parler la science ; nous verrons par les expériences faites par nos meilleurs médecive-chimistes, quel\u2019article offert en vente par M.Lefebvre est bien superieur à tous les viuaigres importés de l'étranger.Nous avons dit qu'un grand nombre de concitoyens avaient voulu encournger pur leur présence les efforts si louubles de notre ami.Voici à peu près la liste de ceux qui ont assisté d l'inauguration de cette ma- \u2018iufacturé\u201d MM.Jofin Pratt, C.F.Pratt, ite, de ln Gazette, A.Roy, P.A.Fauteux, G.Boivin, les docteurs IT: Pelletier, Picault, Crevier, Leprohon, Bibaud, Ricard, BE.Robillard, Pinchnud, Lussier, Garicpy, Gagnon, Mounier, MM.Cott, de In Banque Jucques-Cartier, A.A.Trottier, cuissier de In Banque du Peuple, L.A.Jetté, M.P., L.O.Loranger, l'échevin Wilsou, L.O.David, M.Aubin, cte., ete.La partie, sans contredit, ln plus intéressante de cette réunion des amis de M.Lefebvre, à été celle où l\u2019on a fait l'expérience du vinuigre fabriqué pur notre ami et de celui importé de l\u2019étranser.M.le Dr.Lussicr qui a fait les expériences, nous a fuit connaître d\u2019une manië- re succincte quels sont les acides qui entrent dans la fulsification des vinaigres importés.Il arrive presque toujours que les vinaigres que l\u2019on nous vend sont chargés d'une solution d'acide sulfurique, d'acide azotique, de tarte émétique, cte.Mais il n'en est pas ainsi du vinaigre fabriqué par M.Lefebvre.Les expériences faites par M.le Dr.Lussier, ont prouvé que les produits offerts par notre industriel, ne sont pas adultérés par toutes ces compositions chimiques qui détériorent plus ou moins la santé des consommateurs.Quant A ln force du vinaigre fabriqué par notre compatriote, l\u2019expérience suivan- to prouvera plus que suffisamment la supériorité de cet article.Ainsiau moyen du pèse-vinaigre, les meilleurs articles importés n\u2019ont pu faire monter l\u2019eau dans la tubelure numérotée qu'à 46° , tandis que le vinaigre fabriqué par M.Lefebvre a fait monter l\u2019eau à 66° 1) Cea faits parlent par cux-mémes, pas be- goin de plus longs commentaires pour re.comwander J'article offert en vente par M.Letebvre.Les connaisseurs considèrent comme bon vinaigre celui qui n\u2019est pus neutralisé par 7 équivalents d'eau.Celui qui est fabriqué ici, supporte 10 équivalents d\u2019eau ct rougit encore plus le papier litmus que le meilleur vinaigre importe.Somme toute, M.Lefebvre a droit de se féliciter du beau succès qu'il vient de remporté ; suceès bien mérité, si l'on considère les immenses sacrifices que s'est imposés ce Monsieur.Après les expériences conduites si ha bilement par lo Dr.Lussicr, les amis de M.Lefcbvre furent invités à un magnifique goûter où l'on n reconnu une fois do plus, la libéralité de notre ami.Uno immense table, couverte des mets les plus exquis étuit dressée dans l'étage supérieur de l\u2019établissemeut.Le Dr.Leprohon fut appelé à présider le dincr.Après avoir fuit honneurs aux mets succulents étalés si abondamment, la santé de lu Reine fut proposéo par le Président ct buo avec entrain.luis vint la santé à l\u2019industrio à laquelle M.G.Boiyin voulu bien répondre.Ce Monsieur se prononce fortement pour un tarif protecteur ; il considère que sana la protection, notre industrie ne pourrait pag lutter contre les importations étrangères qui inondcraient nos marchés.Il dit que notre ville doit sa prospérité à la pro- tcction qu\u2019accordait à l\u2019industrie l\u2019ancica tarif.Il espére que nos gouvernants verront à protéger l\u2019industrie qui cat une question de vitalité pour nous.( M.Jetté, M.P, appelé à prendre la parole, dit qu'il travaillera de toutes ses forces à promouvoir les intérêt de l\u2019industrie.La santé à notre amphytrion fut propa- Von IV.Lo .La \u2014 \u2014 ati LE FRANO-PARLEUR, ms mes mes ee wéo.par lo Président, ot M.Lefebvre y ré- poudit d'unc munière à s'acquérir les ap- plaudièsements prolongés de l'assistance.Puis vint la santé de la presse, à laquelle r&rondirent MM.Aubin, David, White et Norris.M.le Dr.Peltier répondit à la santé proposée à la profession médicale.M.L.O.Loranger répondit 4 la santé proposée à la Corporatien de Montréal.M.P.'A.Fautoux répondit en quelques mots bien sentis à In sauté proposée à la haute finance.Puis vint la santé du Président qui 8'6- tait acquitté de ses fonctions d\u2019une manid- re si digne, et les convives sc dispersèrent, emportant un vif souvenir de In générosité, de l'esprit d'entreprise de notre vaillant industriel canadien.Nous n'avons qu\u2019un souhait à faire à M, Lefebvre, c'est qu\u2019il soit aussi sûr de rén- liser ses espérances que son vinaigre l'est.\u2014M.Le Canada à Rome.Voici ce que nous lisons dans une correspondance de Rome, en date du 15 noût, publiéo dans le Journal de Québec : Hier jeudi, Son Eminence le cardinal Franchi s'étant rendu à l\u2019audience comme à l'ordinaire pour les affaires de la Propagande, pria le Saint-Père de vouloir bien envoyer un souvenir de Rome ct du Vatican au diocèse de Québec, qui va célébrer le ler octobre le centenaire de, sa fondation.Sa Sainteté ayant agréé la prière du cardinal Franchi, lui remit entre les mains un magnifique reliquaire de forme gothique et orné de mosaïques très fines.Un fermoir à deux battants recouvre ln plus belle de ces mosuïques roprésentant la Sainte Vicrge avec l'Enfunt divin sur ses genoux.C'est unc copie réduite d'une des plus belles toiles de Raphaël.Le travail est d'une finosse exquise et d\u2019une beauté remarquable.Uu jeune prêtre canadien, élève du séminaire français, va partir incessamment pour l'Amérique, ne voulant point confier en des muius profanes un si précieux trésor.Les catholiquos du Canada se disposent à célébrer avec la plus grande pompe cette fête du centenaire do la foudation du dio- sèce de Québee.Plus de cinquante évêque, dont les diocèse formaient autrefois le territoire de l'évêché unique de Québec, assisteront à cette religieuse ct brillante soleunité.Ah! pourquoi le Canada n\u2019est-il pas encore de fait une terre frangaise comme il l'est, du reste, par In religion, les mœurs, la langue et le cour ?Mais peut-être est-ce un bonheur pour cette terre catholique et chevaleresque, qu'on appela pendant si longtemps la Nouvelle-France, qu\u2019elle ait été violemment séparée de la mère-patrie.La violence qu\u2019elle souffrit, il y a près d\u2019un siècle, a été son salut, car elle n'a pas subi les funestes conséquences des révolutions qui ont ensanglanté notre France, et elle a pu garder sa foi, sa religion, ses coutumes, sa lungue ct toutes ses qualités vraiment françaises et chrétiennes, sans être attiédie ou corrompue par le souffle empesté ct énervant du libéralisme et de l'irréligion ! Dixième Convention de l'Union Cana- dienne-Française des Etats-Unis.Voici un compte-rendu de la dixième Convention Canadienne-Française des 1- tats-Unis que nous empruntons à l'Æcho du Canada : Nous nous sqmmes rendu à New-York pour assister à ln\u2018dixième Convention de l\u2019Union-Canadienne-Française des Etats- Unis, animé d'une véritable curiosité.Qu'allaiton y faire?Aurait-elle du sue- cts?Les Canadiens des Etats-Unis al- laient-ils y donner une nouvelle preuve de leur gagesse ct de leur compétence à se gouverner eux-mêmes ?Telles étaient les questions qui se pressaient dans notre esprit en mettant le pied à New-York.Nous n'avons de temps et d'espace au- jourd'hui que pour unc brève esquisse des faits les plus saillants, La Société de St.Jean Baptiste de New-York, sous les auspices de laquelle la Convention s'était assemblée, avait nommé un comité organisateur de la réception se composant du Burcau de ln Société ct du Bureau Centralet qui renfermait les hommes les plus éminents.Nous allons suivre jour par jour le programme qu'il avait tracé.Le dimanche G septembre, les délégués à la Convention et les touristes canadiens arrivés par le train de plaisir organisé par les soins de M, A.Moussette, furent iuvi- tés à assister à ln grand'messe célébrée à l'église française de la 23ème rue.Le Révérond P.Aubry fit un sermon sur la charité ct adressn des paroles affectueuses aux Canadiens.La musique ct le chœur étaient superbes.Des siéges avaient été réxorvés pour nos compatriotes, Le lundi 7 septembre cut lieu l'ouverture de la dixième Convention.Ce fut Mle colonel Boucher qui fit le discours de récoption et qui présenta en termes très muther.enr ares detre Peter tree flatteurs lo Bureau Central, composé de M.lo professeur George Batchelor, président, de M.P.A.Normandeau, secrétaire- correspondant et de M.Frs.Lefebvre, se- crétaire-archiviste.M.Batchelor lut alors la proclamation adressée aux sociétés ct déclara onverte ln dixième Convention de l\u2019Union.L'examen très-stricte des lettres de créance ct de nomination des comités occupèrent la plus graude partie de la journée.Le bataillon des gardes Lafayette, organisation militaire se rcerutant duns les rangs des diverses populations françni- ses de la ville, vint saluer sur son passu- ge la Convention qui l\u2019acclama par de vi- gourcux hourras.Sur les cing heures du soir, ln Convention sc rendit en corps au pique-nique des Gardes dans un vaste parc au haut de ln ville Nous n\u2019entreprendrons pas de décrire l'accueil chaleureux, les marques répétées d'estime ct de véritable confraternité que les Gardes n\u2019ont cessé de montrer à leurs frères cana- dicns, ni aspect féérique de milliers de dauseurs éblouis par des lumières électriques ct emportés pur une musique entraînante, Au souper, lo président des Gardes, M.Tarter, porta sux Canadiens un toast qui fut accucilli avec cuthousiasme.M.Batchelor y répondit en proposant uno sunté à l\u2019unifieation de tous les élé- meuts français d'Amérique.En soume une bonne journée.Le mardi 8 Septembre, on précéda à la révision de la constitution.Nous avons pu constater dans les discussions, quels progrès nos tonrpatriotes out faits sous l'empire des institutions américaines.A entendre les oruteurs, pour la plupart ap- partenunt aux classes travailleuses, exposer leurs vues d'une façon claire, facile, nous avons pu nous convainere que l'Union n\u2019avait pas travailler cn vain.Le secrétairs lut des lettres et télégrammes venant du Rév.M.Primeau, de M.L.H.Fréchette, de M.J.C.Coursol, président de l\u2019association St.Jeau Baptiste de Montréal, et M.S.Drapeau.Le soir on marcha cn corps au Lycoum Théâtre pour y cuteudre et y voir l'opéra-bouffe.Le comité avait loué à l'avance cent des plus belle places de la salle à l'usage des membres et délégués de in presse.II y avait réellement deux spectacles ; celui de l\u2019opérette, ct celui que nous donnaient les figures animées de compatriotes placés en deux rangs.| Les artistes nous disaient après lu représentation, qu'il n'avait ju- mais si bien joué, encouragés qu\u2019ils étaient par les enthousiasmes battements de mains de nos gens, qui par parenthèse avaient une mine splendide.À sortir du théâtre, le capitaine Strauss, président de ln société Alsacienne Lorraine, s'empara des délégués et les conduisit au restaurant français de M.Légendre, où ils regureut de tout le monde un accucil des plus sympathiques- Encore une journée bicu remplie.Le mercredi 9 septembre, les comités de l'assurance, de l'audition des comptes et des résolutions, présentèrent leurs rapports respectifs, qui furent sauf de légères modifications, acceptés.M.P.C.Chatel donna un compte-rendu des souscriptions en faveur des victimes de fill River.La situation financière l\u2019Union est satisfaisante.On a fait des compliments mérités au Bureau Central, au comité de réception de la société St.Jean- Baptiste et aux Canadiens de New-York.Une soirée dansante vint mettre un digne couronnêment aux travaux de la digne convention.Nous avons rarement vu une réunion de femmes plus rémillantes, de toilettes portées avec plus de goût, et une compagnie de gons plus prévonants ct plus nimubles.La 10ème convention a été un succès complet, on peut le dire en toute sûreté.Le travail a été habillement diversifié par les amuscments.Pour notre part, nous n'avons que des éloges à faire de l\u2019attention constante accordee aux journalistes qui ont été mis d'emblée sur le même pied que les délégués.Le décorum, la mesure, la liberté, ont présidé aux délibérations.Tout a marché à souhait.Parmi ceux qui ont pris part nux débnts, nous avons reconnu en première ligne MM.F.Boucher, À.Paré, J.Lebwœuf, A.Moussette, J.Bélangor, A.Lemay, H.St.Germain, Y.Giroux, M.Nadeau et plusieurs autres.- Dr.S.Jacobs sur l\u2019aphonie ou perte de la voix Orange Street, St.Jean, N.B.1869.M.W.James I, Fellows, Monsieur, Je dois accorder In palme du mérite à In préparation d'Hypophosphites découverte par vous.J'ai ou l'occasion d'en faire usage moi-même dans un cas qui ne voulait pas céder à un traitement régulier, et je suis heureux de dire qu\u2019il a opéré tout ce que vous lui attribuez, ayant | agi promptement ct avec satisfaction entière.Jo suis porté à publier ce fait, afin que la profession puisse se servir de votre Sirop composé d'Hypophosphites comme d'un remède, LETTRES A L\u2019HON.L.A.DESSAULLES.ONZIÈME LETTRE.(Suite.) De plus, monsieur, et cette considération est capitale, même au XVe siècle, on trouve dans le monde un reste d'ignorance et de férocité barbare ; les idées de mansuétude n'ont pas encore brillé sur l'intelligence publique ; les caractères ne sont pas entièrement adoucis ; le christianisme, avec ses sentiments de douceur et d'amour, n'a pas pénétré dans les veines sociales ; il y a là une roideur de bronze que le feu de ln charité n'a pu encore assouplir et dissoudre, ot partout on s\u2019en aperçoit à je ne sais quoi d\u2019exa- {géré dans les crimes dont se souillent les peuples.Etait-il possible à l'Eglise de comprimer tout à coup et entid- rement cetto brutalité?Elle ne pouvait que la tempérer, et c'est ce quelle a fait dans I'Inquisition, qui était une nécessité.Et maintenant au nom de qui, dans le passé, viendrez-vous reprocher à l'Inquisition ses quelques rigueurs?Au nom du paganisme ?Mais n\u2019a-t-il pas immolé des millions et des millions de martyrs! Au nom de ce mahométisme que l'Espagne a chassé de son continent ?Qui ne sait que ce lion gigantesque a dévoré, non pas quelques individus, mais des peuples! Au nom de l'empire moscovite?Que de malheureux son intolérance roli- gicuse, depuis qu'il est debout, n\u2019a-t-elle pas jetés sur la route de l\u2019exil ! Que de soupirs sont morts étouffés sous lo cicl sans écho de ses déserts! Que de victimes ne vorrons-nous pas ressusciter du milicu de ses solitudes, comme d'un vaste tombeau! Qu bien encorc, sera-ce au nom des Etats réformés ?Quels décrets impitoyables les Gustave ct les Christian n\u2019ont-ils pas fulminés contre les cathgliques de ln Suède\u2018ot du Danemark ?Les Gomaristes, entre mille autres horreurs, n\u2019ont-ils pas épouvanté la Hollande par le meurtre de Barneveldt?Calvin fût sans doute bien clément pour Servet, qu\u2019il fit, brûler, et pour tant de provinces qu\u2019il couvrit de décombres?En Angleterre, l\u2019Eglise établie n\u2019a-t elle pas iuscrit duns son code, contre les papistes, les peines les plus barbares, ct ces dispositions sauvages les n-t-elle toutes abolics?Tl est vrai que c\u2019est un glaive qui sommeille, mais c'est une épée qu\u2019on garde, et qui peut, au premier instant, redevenir homicide.Enfin, sera-ce au nom de la l{bre-pensée, du rationalismie que vous prêchez, du naturalisme que vous affichez partout, de ln révolution que vous célébrez comme la libératrice des nations et le dernier mot du progrès intellectuel, religieux et social, de cette révolution que vous aimez et que je maudis ?Mais n\u2019a-t-ello point torttré plus de consciences et moissonné plus de têtes que ne l'ont fait, en plusieurs siècles, toutes les Inquisitions d\u2019Espagne et du monde ! Chose étonnante ! c\u2019est pour cngager les hommes à rejeter le joug de l\u2019Eglise et à se livrer entièrement à l'Etat que vous invoquez les pretendues cruautés do la première.Comme si l\u2019histoire n'était point là pour attester que, partout et toujours, l'Etat s\u2019est montré ceut fois plus arbitraire, plus injuste ct plus barbare que 13 plus décrié des tribunaux de l\u2019Inquisition! Comme si les lois les plus choquantes, les plus provocatrices, les plus atroces, n\u2019ont pas vu le jour au sein du Pouvoir Civil! Comme si, de tout temps, le rôle constant de l'Eglise n'a pas été de tempérer le code pénal des nations, de le civiliser en le christianisant, et de protéger les faibles contre l'injustice et la violence des grands! Non, monsieur, pour rendre votre utopie sociale acceptable, il ne vous suffit point de vous faire l'écho bien intentionné de toutes les calomnies que le roman des rues débite chaque matin contre l\u2019Eslise ; il faut, de plus, que vous effaciez de l\u2019histoire les fautes, l'arbitraire et l'injustice dont les gouvernements ct surtout les Pouvoirs rationalistes se sont rendus coupables.\u2018Tant que cela ne sera pas fait, les populations trouveront encore un gain à demeurer soumises à cette Jglise, toute défigurée qu\u2019elle puisse être par le mensonge, lu haine ou l\u2019ignorance.De deux maux, on choisit le moindre! Que sera-ce donc de ceux qui, plus heureux que vous, savent que tout ce qui sc dit au sujet de la bar- baris ecclésiastique, est une pure invention, et que, même dans les plus beaux jours de l\u2019Ingnisition, l'Eglise n'a point cessé de jouer entre les rois et les peuples le noble rôle de pacificatrice et de couciliatrice.: Vous parlez quelque part des règlements donnés par les Souverains Pontifes aux tribunaux do l'Inquisition.Fidèle à vos préjugés, inspirés par vos études fausses ct par vos connaissances incomplètes, vous ne manquez point d'affirmer que ces règloments sont l'arbitraire et la cruauté personnifiés.Voyons quel respect de la vérité historique de telles déclamations renferment.C'est d\u2019ailleurs le moyen infaillible de juger de l\u2019action de l'Eglise sur l'Inquisition : lo.D'abord, chaque tribunal de l'Inquisition devait faire précéder toute espèce de procédure par la promulgation d'un délai de grûce, et faire anuoncer publiquement : « Que quiconque se sentirait coupable d'apostasic, mais gui, dans un délai déterminé, sc préseuterait spontanément ct ferait pénitence, serait absous et préservé de toute peine grave.Ces termes de grâce, ajoute Gosghler, à qui j'emprunte tout le détail des règlements, étaien souvent renouvelés et prolongés.» 20.Nul ne pouvait être emprisonné si son crime n\u2019était établi par des preuves suffisantes et certaines ; 3o.L'unanimité des membres du tribunal était nécessaire pour amener l\u2019emprisonnement.Si cette unanimité faisait défaut, le conscil suprême seul pouvait ordonner l\u2019emprisonnement ; 4o.Seuls, les qualificateuwrs (théologiens ne faisant point partie de l'Inquisition), décidaient si une proposition renfermait réellement quelque chose d'hérétique ; 50.L'interrogatoire avait lieu en présence de deux prêtres, étrangers à l'Inquisition, ct qui avaient pour devoir d'empêcher toute violence et tout arbitraire; Go.On devait traiter l'accusé avec charité, le faire constamment asscoir, excepté pendant la lecture de l\u2019acte d'accusation ; To.Chaque necusé devait avoir son avocat ; Bo.Les Statuts ordonnaient qu'on sc défiât de l'accusateur ; s\u2019il était de mauvaise foi, des chfitiments sévères l\u2019attendaient ; Jo.Les procès-verbaux dovaient être lus deux fois à l\u2019accusé, reconnus deux fois par lui, avant d'être valables ; 10.On ne nommait à l'accusé ni l'accusateur, ni les témoins ; mais le motif de ce sceret le justifinit, ainsi que le reconnaît Ranke, quand il dit que le secret du nom des nccusateurs ct des témoins fût établi pour les garantir des persécutions des coupables, souvent riches et puissants.Plus tard, l'habitude s'étant introduite de nommor les témoins, on taisait toutefois leur nom lorsque l'accusé était un comte, un duc, un évêque où un prélat; 110.L'accusé pouvait faire d'avance la nomenclature de tous scs ennemis personnels, et dès lors on ne devait pas recourir au témoignage de ceux qu\u2019il avait désignés comme lui étant hostiles ; 120.L'accusé pouvait appeler une série de témoins à décharge : témoins qu\u2019il fallait, Hi cola était nécessaire, allor chercher jusqu\u2019en Amérique; 130.Tout jugement d'une Inquisition provinciale était soumis à la révision ct à l'approbation du Grand-Inquisitour et de la | = _ me ata Suprême, ot n'acquérait force légale que par cotto approbation.Mais le Grand-Inquisitour, avant de donner son assentimant, devait avoir recours au vote d'un certain nombre de jurisconsultes, de consultateurs ou d'avocats, qui n'étaient pas des suppôts du Saint-Office.En outre, l'accusé pouvait récuser tous les juges d'un tribunal provincial, et le Conseil Suprême était dès lors tenu d'en nommer d\u2019autres.Quand l'aveu manquait, la preuve, on le comprend, était extraordinairement diffici le, En outre, les Papes ne cessaient d\u2019avertir l'Inquisition d\u2019user d\u2019une grande prudence ct d\u2019une douceur encore plus grande.Sixte IV, Léon X, Grégoire XIII, Paul III, entre plusieurs autres, allèrent jusqu'à menacer les inquisiteurs des foudres de I'Eglise, s'ils no se conformaient poiut à ces ordres de la charité.D'ailleurs, c'est un fait certain et avoué des écrivains les plus hostiles à l'Eglise, que les victimes do l\u2019Inquisition avaiont toujours le droit de sc réfugier auprès du Pape, ot que co rofuge ne manquait pas de leur être salutaire.Tels sont, monsieur, les rèvlements fondamentaux de l'Inquisition.Ils renferment un esprit de justice, d'équité ct de man\u201d suétude bien rare, même aujourd'hui, que l\u2019on prêche la tolérance sur tous les tons, Vous voyez, par ces détails et par ceux qui précèdent, combien vous représentez cette institution comme un phénomène monu- montal de sauvagerie ct de barbarie.Jusqu'ici, je ne vous ai parlé que de l'Inquisition séculière, surveillée, dirigée même dans uno certaine mosure, mais non créée uniquement pur les Papes.Passons maintenant à l'Iuquisition de l'Eglise elle-même.(À continuer.) BIBLIOGRAPHIE.\u2014 Tu EOLOGIA scminariarum totuis orbis seu sancti Thomæ Aqui natis Summa winor tractatibus et natis ad concilium Tridentium ct Vauticatum exacta.\u2014 Auctore Frederico Lebrethon, Doctore in T'heologiæ universatitis Romanæ, Canonico hono- rario ecclesiæ cathedralis Nancoiensis et T'ubleusis, Parocho vulgo « Airan, » diœcesis Bajacensis in Gallif.5 volumes in-3 compactes, $4.50.\u2014Paris : F.Vuton, éditeur.\u2014 Montréal : J.-B.Rolland et fils, libraires dépositaires, 12 et 14, rue St.- Vincent.« Voici une œuvre immense, ot dont le titre seul montre Ja « grande utilité, en même temps que l'excellent esprit.« La Petite « Somme que nous publions aujourd'hui, dit l\u2019auteur (Tome Ier, « page 51), n'est pas autre chose que la Somme théologique du « Docteur Angélique, réduite en un moindre volume, contractius « reddita, ct reproduisant les expressions mêmes de saint Thomas, « dépouillées de la sévérité du manteau scolustique, scholustici « pallii severitate exuta, autant que cola n été possible, à l'usage « des commeuçants, et éclairée et augmentée, illustrate atque « encta, de traités, de notes empruntées aux meilleurs autours et « surtout à saint Liguori.»\u2014C'est ainsi que M.l'abbé Lebrethon « expose ce qu'il a voulu faire; les paroles que nous avons repro- « duites en latin sont les expressious mêmes employées par le « Saiut-Père dans un Bref qui a été pour l'auteur une précieuse « récompense ct un puissant encouragement.\u2014Nous ne pouvons, « on le comprend, entrer dans l\u2019analyse d\u2019un ouvrage aussi consi- « déruble; nous nous contenterons d'indiquer en quelques mots «les matières contenues dans chaque volume.\u2014Tl'ome Ier : les « Préambules de la foi rédigés en trois traités, des lieux théolo- « giques, de la vraie religion, de l'Eglise du Christ, par M.l'abbé « Lebrethon ; puis le commencement de la première partie de la « Petite Somme de saint Thomas d'Aquin, comprenant les traités u de la doctrine sucrée, de Dieu, de lu Trinité et de lu Création ; « enfin, un Appendice où l'on trouve le Syllabus de 1864 et la « constitution de Fide du concile du Vatican.\u2014Tome II : suite « de ln première partie de la Somme, traitant des Anges, de « l'œuvre des six jours, de U'dme humaine, du premier homme et « du gouvernement des choses ; seconde partie, prima secundæ, « traitant de le fine dernière, des Actes humains, des passions, des « habitudes, dus vertus, des vices ct des péchés, des lois et de lu « grâce \u2014Tome ITI : suite de la seconde partie, secundu, secundee, « traitant des trois vertus théologales, foi, espérance, charité, de la « prudence, «le la justice et de ce qui s\u2019y rapporte, de lu force, de « lu tempérance et de ges annexes.\u2014Tome IV : troisième partie, « du Christ, avec les traités de l'Incarnation ct de tout ce qui « s'y rapporte, des sacrements en général, du Baptême, de l'Eu « charistie et de la Pénitence.Un supplément tiré de saint « Thomas complète ce qui a rapport à la Pénitence\u2014Tome V : « suite du supplémennt, où il cst traité de l'Extrême-Onction, de « l\u2019Ordre, du Mariage, de la Résurrection et de lu Vie éternelle.« Ce volume se termine par plusieurs tables trds-utiles, une pre- « mière à l\u2019usage des catéchistes, une seconde à l\u2019usago des pré- * dicateurs, une troisième, qui cst la table générale alphabétique u de tout l'ouvrage.\u2014Cette simple énumération montrora l'im « portance de cette THÉOLOGIE, qui deviendra, sans nul doute, « d\u2019un usage général duns les séminaires, et contribuera heureu- « sement à rendre plus florissantes ct plus vigourcuses les études «théologiques parmi le clergé.» .LE roi DE LA NUIT par A.de Lamothe, 2 Vm in-12 br.81.25 rol.1.75.Paris : On.BLÉnioT, Libraire-Editeur \u2014 Montréal : J.B.RoLLAND & Firs, Libruires-Dépositaires, 12 & 14 Ruc St.-Vincent.*- LE ROI DE LA NUIT, c'est l'épopée nationale de l'Irlande catholique perséeutée par lu protestante Angleterre ; ce drame saisissant puisé aux sources authentiques de l'histoire, nous donne l\u2019émouvant spcctacle du martyre d'une nation odicusement persécutée dans su foi, dans su liborté, dans sa fortune, ct préférant tout perdre ct tout souffrir plutôt que d'sbjurer.L'on y voit les patriotes Irlanduis, fidèles à la foi de leurs pères, subir en si- lonce ot avec patienco les persGeutions dirigées contre oux avec une raffinerie cruelle par les lords anglais et plus particulière ment par les ministres de l\u2019Eglise réformée.Ils écoutent avec respect les picuses exhortations du leurs pusteurs ct s'efforcent de retenir lours fils dans In voie de la vertu et do les éloigner de cos séditicux oxaltés qui veulent rendre à leur patrie son nucienuc indépendance sans voir s'ils emploient pour arriver à leur but des moyens légaux ct non condamnables, Ln churité chrétionne des prêtres catholiques combat mais sans succès cette société qui se forme et qui est lu cause de tant de calamités pour l'Irlande, ct à ln têto de laquelle, malgré les plus vives remontrances 5e placo le héros de co drame : c\u2019est alors un enchaînement continuel do péripéties, d'embuscadez, de combats et do tralisons jusqu'à ce qu'enfin Ju foi catholique triomphe dans la personne du Rol DE LA FULT, qui quitte sa patrie et va demandor l'hospitalité à la France.vous êtes parfaitement erroné, pour ne pas dire ignorant, lorsque susdits ont composition ot décharge, oxéeuté par - anclers, tel que roguie i or ours ore qu'opposition no soit finlte au dit néto de compo sition et déchange dans les trois Jours Juridiques jure In dernière insertion de cet avis, les ours ex a ONEZIME BROUILLE hult cent solxante-o! l'AVAN de In paroisse «lo M NTREAL, dit Distrio épouse do ALPH \" moéme lien, damon ats LEDUD, instituée 06 Jour contr mando do 1 Demandoronse COMPAGNIE DE VAPEURS \u201cUNION\u201d Nouvelle Ligne pour Sorel, Trois-Rivières, Batiscan et Québec\u2014 - Les magnifiques vapeurs à cabines a SINIAN, Capitaine Nousan PAUSE ot ATHENIAN, Capitaine E.C.WURTELR comimenceront leurs voyages aujourd'hui formant une ligne quotidienne entre Montréal et Québec, laissant le Bassin Bonsecours, (premier bassin de l'extrémité gauche de In place J -Cartier SEPT Acces ul \u2018 © Jncques-Cartier), à FRET reçu aujourd\u2019hui, Billets de retour, à taux réduits à vendre dans tous les principaux bôtels.Pour frêt ou passnge, s'adresser sur le quai Bonsecours, ou au bureau No, 24 Place Jacques-Cartier.\u2019 C.H.LEFAIVRE, Sec.-Trés.66 Restaurant de Premiere Classe MAISON EL.BTHIER Coin des Rues NoTRE-DAME ET SAINT-GABRIEL MONTREAL 31 Juillet, Ouvert tous les jours depuis 8 h.a.m.& 11 4, p.m.Toutes commandes,;pour Diners ot BOUPCrs pue billes, solt chez luf ou dans les familles, que l\u2019on voudra blen faire l'honneur d'adresser au SOUSe - signé, seront exécutées avec In diligence ct le soin qui caractérisent son établissement, Lu Maison E.L, Ethier, outre de nombreux Gnbinets privés, possède, de plus, une salle spa- cleuse pour les grands Diners, Le Dimanche, l'établissement sera ouvert de 4h p.m.à9h.p.m.Æär-Il est strictement entendu qu'aucune LIqueur ne seru sorvie, le dimanche, au buffet du Restaurant, Jær-Pour In commodité du public un Bureau de Télégraphie est en opérution duns l\u2019établissement, E.L.ETHIER, Propriétaire, Montréal, 12 Mal 1874.an-50 NARCISSE BEAUDRY HORLOGER ORFEVRE ET BIJOUTIER 44, COTE ST.LAMBERT, MONTREAL M.Narcisse Benudry offre sos remerciements les plus sincères à ceux quiont blen voulu Jusqu\u2019à cejour lui offrir tour patronage.Il annonce avec plaisir à ses amis ot nn public que ses opérations lut ont permis d'augmenter et de varler l\u2019assortiment de ses bijoux etde ses plerres précieuses, Ses diamants sont de la plus belle eau et le fini artistique avec lequel 115 sont enchiassés, témoigne hautoment de sou hablleté etde colle de sos ouvriers.Toutes les variétés des plerres pré- clouses en usage pour les bugues, sont dans ses vitrines où les connulsseurs auront l\u2019avantage de faire leur choix, M.Benudry se charge comme par le passé de In confection de toute espèce de bljoux et 11 en fournit los matériaux et In main-d'œuvre à des prix défiant toute compétition, Au nombre de ses spécialités, M.Benudry en- troprend In réparation des ornements d'Eglise, ot il invite tout particulièrement les mombres du clergé de cette Province à venir Visiter son établissement, Réparations faites aux montres des membroa bow clergé à 25 pour cent meilleur march6 qu\u2019all- ours, Tout article soriant de son atelier est garanti Âcte concernant la Faillite de 1869 Dnas l\u2019affitire de JONES & TOOMEY, do In Cité de MONTREAL, commereants, Faillis AVIS ost par le présent donné que | déposés a mon burent cn noce tis par In lol, ot À moins pis plenibro tlons du rant Jeudi le 171me jour de SN fh Jag rai d'après los pA et cond L.JOS.LAJOIE, Syndie.Montréal, 27 août 1874.1-24, § bapa strict do n .a Mo al COUR DE CIRCUIT, Gplclor nunt monuisler, de MONT] AT, ot malnte- Dem andeur, vs OTIVIER LABELLE, gentilhomme, du même Défendeur.Le dix-huitième jour de SEPTEMBRE mil uatorze, à nouf | ANT-MIDI en a Clé de MONTREAL No.121, ruo Lognn, nu domiclie du «it ; soront vondux su plus offrant ot Me ours pour argen rissour \u20ac pour rE comptant, tous kes blonn pendule, cte.dornier enché- on colle cause, savoir : table, Montreal, 8 roptembre 1871, : R.DESJARDINS, H.C.RK, $0\u2014 (IANA na Province de i \u2019 Distriotde sance} COUR SUPERIEURE, DAME MARIE alias MARY CHARRETIER, Gploler - autorinéed ostor oh ry Demanderesse, ALPHONSE LEDUC, épicier, du môme Men, Défendeurcorps «4 de bie 6 Pour aia de Uno nection en siparmtion de LORANGER ET LORANGER, Avocnis do la Domandercsne.* Montrdal, 13 Aout 1874, B= LA COMPAGNIE DU RCHELIU REDUCTION SUR LE FRET.CS PRIX DU LIGNE QUOTIDIENNE DE LA Malle Royale de Steamers | POUR QUAB®CO (Lez Dimanches cæeceptés) À sevr hs.p.m.LES SPLENDIDES STEAMERS cc QUEBEC\u201d Capt.J.B.LABELLE LES Lundis, Mercredis et Vendredis \u201c MONTREAL\u201d Capt.ROBERT'NELSON LES Mardis, Jeudis et Samedis PARTANT DU Quai Richelieu, (visà-vis la Place Jacques-Cartier ) ET ARRETANT A SOREL, TROIS-RIVISRES ET BATISCAN PRIX DU PASSAGE : CABINE, (souper et lit compris).$4.00 PONT.- .+.150 (Ces prix sont les mêmes que l\u2019année dernière.) Le frot de touto description sera reçu à bord des Steamers « Québec » et « Montréal » pour Québec etles Ports intermédiaires A UNE REDUCTION DE CINQUANTE PAR CENT SUR LE TARIF .ORDINAIRE, Pour Billets et Cabines, s'adresser au Bureau des Billets sur le Quai Richeliou, et pour plus amples informations au No.228, Rue St.Paul.Les arrangements de cette ligne sont les plus comodes.J.B.LAMERE, Agent-Général.Montréal, 13 Juillet 1874.64 Compagnie de Navigation de la Rivière Ottawa te pt += ; oo = D ar A A = Vapeurs de la Malle Royale DE MONTREAL A OTTAWA LIGNE DE JOUR ET DE NUIT A COMMENCER DU 20 MAI Nouveau vapeur on fer Peerless, Capt.A.Bowie Vapeur Prince of Wales, Capt.H.W.Shep- .herd Vapeur Queen Victoria, Cupt.P.Y.Moc- Donnell.Vapeur Princesss, Capt.P.McGowan.POUR MONTER.Les passagers lnissent Montréal par les trains de 7 h.a.m.et 5 h.p.m.en chars pour Lachine et joignent les vapeurs « PRINCE 0F WALES » et « PRINCESS » pour Ottawa et les débarcadères intermédiaires.POUR DESCENDRE Les passagers Inissent Ottawa à 7 heures a m.et.5 h.p.m.par les vapeurs « PEER- LESs » @b QUEEN ViCTOILIA, à pour montréal et les places intormédinires.s@-BAGAGE CHÊQUÉ-@a Repns et Cabines extra.Les passagers lnissent Ottawa par les VAPEURS DE NUIT descendront les Rapides.Le vapeur de Samedi soir ne prendra pans de passagors pour les places inter- médinires.Le confort et l'administration de cette ; ligne est sans égal ot le parcours de la | route est l\u2019un dos plus pittoresque du Canada.Les Tourlistes le trouveront une promenade délicieuse.On se relie à Ottawa avec les vapeurs de Ia Compagnie « Union Forwarding » et le chemin de fer Canada Central.Le fret pour tous points sur 1'Ottawa expédié chaque jour.\\ Le Vapeur « PRINCESSE » Inisse LA.CHINE tous les SAMEDIS pour STE.ANNE, OKA, COMO, HUDSON, RIGAUD, et CARILLON, à l'arrivéo du train de 3 h.p.m.vonant de Montréal.-En rovonant, il Inissera CARILLON de bonne houre LUNDI MATIN, ot arrivera à Montréal vers 9 h.a.m.Burcau de fret, 87 Rue Commune, Canal, On peut se proourer les billets simples et de rotour au Bureau do la Compagnie, 13 Ruo Bonaventure, nu dépôt du Grand > \u2018Tronc, Montréal, au Bureau, Rue do In Reine, Ottawa et dos ngonts.: R.W.SHEPHERD, Président.Montréal, 20 mai 1874.67 te Québec, Biatrioi de éntreu, COUR SUPERIEURE DAME ALPHONSINE LEPAGE, dela Cité et A District de.MONTREAL, 6pouse do FRANCE D, commis, du memo lion, et doment autorisée on Justico à la poursuite do sen droits ot actions, Domandoresse, vA Le dit FRANCIS DOWD: Défendour.A séparation do bions n'étô instituée ce Jour, par ln Demandoronso contro le Dofof fender: |, © * HOUER ROY, Avot, do la Domanderesse.Montréal, 18 août 1874, 77\u2014im.Maison St.Denis RESTAURANT FRANÇAIS Coln des Rues BONSECOURS ET CHAMP-DE-MARS M.EDOUARD FORTIN, ayant ncheté de M.Z.L.Ethier le magnifique Restaurant ci-haut mentionné, a l\u2019honneur d'informer ses amis et le public en généraliqu\u2019ll continuera comme son prédécesseur à donner pleine et entière satisfac- tlon à tous ceux qui voudront blen l\u2019'honorer de leur patronage.Le nom sf blen établi de ce Restaurant restera toujours nu rang de première classe, Les vines ct les liqueurs seront toujours des meilleures marques et ln culsine française.Lunchs, déjeuners et diners servis à toute heure.JArAttention toute spéelule accordée aux diners privés et aux réunions d'anils.ZF Le Dimanche !e restaurant est ouvert depuls 4 h.p.m, jusqu'a 9 h, p,m, 16 doc.1873 aa-12 COMPAGNIE DU RICHELIEU AVIS AUX CONSIGNATAIRES.Réduction sur le fret par les Steamers \u201c Québec\u201d et * Montréal.\u201d Jusqu'à avis contraire, le fret de toute description entre Québec et Montréal et les ports intermédiaires sern reçu à bord des Steumers \u201c Québec\u201d et \u2018 Montréal \u2018 à une réduction de cinquante par cent sur le tarif ordinaire.J.B.LAMERE, Agent Général.Montréal, 6 juillet 1874.j-683 La Compagnie du Richelieu Nouvelle Ligne de Steamers POUR QUÉBEC REDUGTION SUR LES PRIX DU FRET, Tous les Jours (les Dimanches exceptés.) Les splendides steamers d\u2019acier Bessemer Cunada, Capt.Em.Crépenu, ot Trois-Rivi- ères, Capt.L.H.Roy, partiront alternativement du Quai Bonsecours tour les soirs à sept heures pour Québec, arrêtant à Trois- Rivières et Batiscan.PRIX DU PASSAGE : Cabine pour Québec (repas ect lit inclus) .$1.00 Cabine pour Sorel, Trois-Rivières et Batiscan (repas et lit inclus) .0.50 Pont pour Québec, Sorel, Trois-Rivi- êres et Batiscan .0.25 Les passagers pour Sorel s'embarqueront à bord des steamers Québec et Montréal aux prix ci-dessus.Le fret pour Québec et les ports intermédiaires sera reçu à bord des steamers Québec et Montréal à une réduction de cinquante par cent sur le tarif ordinaire.Pour Billets et Cabines, s\u2019adresser au bureau des billets sur le Quai Richelieu ou i bord des steamers.Pour plus amples informations, s\u2019adresser au Bureau de In Compagnie, No.228, Rue St.Paul, et sur les Quais Richelieu et Bonsecours.J.B.LAMERE, Agent Général.Bureau de la Compagnie du Richelieu .- Montréal, 17 juillet 1874.j-03 La Compagnie du Richelieu A partir du ler Juillet et jusqu\u2019à avis contraire les Steamers partiront comme suit, savoir : Les tonmer \u201c Berthier \u2018partira pour Trois.Rivières les Mardis et Vendredis à neuf heures du matin.Le steamer \u201c Chambly '* partira pour Berthier los Mardis, Joudis et Samedis à deux heures de l'après-midi.Lo stenmer \u201cTerrebonne\u201d partira pour Chambly les Mardis et Vendredis à deux heures de l'après-midi.Le steamer \u201c Mouche à Feu\u201d partira pour Torrcbonne les Mardis, Joudis et Snmedis ot pour l\u2019Assomption les Lundis, Morcredis et Vendredis à trois houres de l'après-midi.J.B.LAMERE, Agent Général.J-63 Province pr Quine COUR SUPÉRIEUKE.District de Montréal.DA JE MARGUERITE KINGSLEY, de la pa- \u2018 rolsse ot du distriot de MONTREAL, épouse do Joseph 8ST, GERMAIN, tonnolier, du mé- tho lieu, et domont autorlste 4 uster on jus- ce, Demanderessevs.Lo dit JOSEPH RT, GERMAIN, tonnellior, du momo Hou, Difendenr, Uno netion on séparation de bions i 616 Instltude on cotte cnuxe, Montral, 3 Septembre 1870.I.PIONÉ, Avocent de ln Domanduresse.LE FRANO-PARLEUR._ 4 THOMAS WORKMAN, Eor., MAURICE CUVILLIER, Ecs., THOMAS TIFFIN, Ecr., | AMABLE JODOILY, fils, Ecr., M.P.GEORGE D.FERRIER, Eck.Secrétaire ct Agent pour le District de Montréal : : C.0.PERRAULT Les Livres de Souscriptions sont ouverts au Bureau Provisolre de in Compagnie 00, RUESI-JAGQUES MONTREAL La somme de 8800,000 a été souscrite au fonds Capital de cette Compagnie cn moins d'un mois & Québee, et $100,000 & Montréal dans l'espace d\u2019une semaine.Semblable succès est saus précédent.BUREAU - DE C.0.PERRAULT Secrétaire & / Di rection et Agent du Dis- SV trict de 3 Montréal N A \u2018 VS QUÉREC : J.B.RENAUD, Eor., Vice-Président, Hon.J.SHARPLES Hox.E.CHINIC, P.B.CASGRAIN, Kcn., M.P,, JOHN ROSS, Kc, J.G.ROSS, Rer., ALEX.LEMOINE, Ecr,, JOHN LANE, Ecx., CIRICE TETU, Ecx.Secrétaire et Gérant à Québee, CRAWFORD LINDSAY.D\u2019 ASSURANCE AGRICOLE Capital.$1,000,000 Col.A.C.\"DeLOTBINIERE HARWOOD, D.A.G.Col.A.C.DeLorsisirre ITarwoon, Rév.P.LrnLano, (Evêché,) Montréal.A.DESJARDINS, Wa.Axous, Eer., Montréa J.B.Pourior, Ecr., N.P., Rivière du L.MorLEun, Ecr., M.P.P., St.Jean.G.Bauy, Ecr., M.P., Joliette.Cultivatours ot les résidences privées, et les Dirocteurs sont décidés à limiter strictement sos opérations À cette branche d\u2019nflairos, évitant ainsi les lourdes pertes des grands incendies ot les risques husardeux.Caw .rable trés-avantageux.- gnie, ont décidé d\u2019 | ; : ouverts au Bureau de ln Compngnio, pendant les soixante jours prochains (i moins qu'ils no soient formés l'augmentation du \u2018Fonds-Capital.| ] ! placement sûr sont respeotuousement invités à so présenter au Bureau do ln Compagnie pour s'assurer des avantages offorts.LA.COMPAGNIE DU CANADA \u2014_\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 BUREAU: :!: \u2019 10 No.245, Rue St.Jacques, Montréal OU émet SI LA aia ; » PRESIDENT: \u201ca v PAS - - I 3 g .VICE-PRÉSIDENT : Wm.ANGUS, Ecr.DIRECTEUR GERANT ET SECRÉTAIRE : \u2019 EDWARD H.GOFF, Ecr.DIRECTEURS: Tuos.Logay, Ecr., Sherbrooke.Eowarp H.Gorr, Ecr., Montréal.Antuvr Daxsensav, Ecr., Montréal, Editeur de In Minerve.Col.A.A.STRrHENsoN, Montrénl.TH.Manoy, Ecr., Québec.L.B.A.Cuaruknois, Écr., Laprairic.Cus.Frs.PAixoiuaup, Ecr.M.D,, Varennes.Président de la Banque de St.Jean.| L.4.Buais, Ecr., Montmagny.Montréalcr, M.Fa Montréal.Président, Comp.de papier du Cnnada Loup.Cotte Compagnie est orgnnisée pour lo but'éxprès d'assurer les propriétés dos Un arrangement donne à la Compagnie lo bénéfico du renouvellement des olices ot d'affaires ici pour lo compto de In Compagnie Agricole de Watertown, Y., ce que met du même- coup In Compagnie en possossion «À un fond considé- Les Actionnaires, à l'assomblée générale tonue hior aux Buronux do In Compaélever lo fonds-capital à $1,000,000 ; les Livres du Fonds seront ar le Comité Exéoutif) pour la sousoription de Les Capitalistes ot autres désirant fire un Montréal, 17 mars 1874.ds-35 v - F .?LIGNE DE CHEMIN DE FER ENTRE MONTREAL et BOSTON LA LIGNE LA PLUS COURTE EST PAR LA VOIR FERRER Du Vermont Central ARRANGEMENT D'ETE COMMEN- CAN'T LE 25 MAT 187.4.EXPRESS DU JOUR laissaut Montréal À 9.15 h.am., et arrivant à Boston iQ Lowell, à 10.00 pam.a Train pour Waterloo laissant Montréal A 3.05 pan, EXPRESS DE NUIT laissant Montréal à 3.45 pm, pour Boston, vid Lowell, Lawrence ou Fitchburg; pour New York, rid Springfield ou Troy, arrivant à Boston à 8.40 a.m,, et à Now-York à 12,30 p.m.TRAINS ALLANT AU NORD ET À L'OUEST, EXPRESS DU JOUR laissant Boston, vid Lowell, à 8,30 n.m., Troy à 7.30 a.m., arrivant à Montréal À 9.15 p.m.EXPRESS DE NUIT Inissant Boston à 6.00 p.n., vid Lowell ot Now-York, à 3.00 Pen, réd Springlield, arrivant À Montréal à 9.30 a.m.Des Chars.Dortoirs Pullman font partie des Trains de nuit voyageant entre Montréal ot Boston, Montréal at Springfield, ot des Chars-Dortoirs Wagner pour lo trajot do St.Albans et Troy.Des Chars-Salons Pullman font partie ces \u2018Trains Express ontre Montréal ot Boson.Pour les conditions de vente des Billets ot do FrElour, adressez au Bureau du Chemin de Fer Vermont Central, 30 Rue St.Jacques.J.W.HOBART, Surintendant Généralan\u201457 Adolphe Belanger ° MEUBLIER , No- 276, Rue Notre-Dame MONTREAL.M.A.BELANGER, tout en; remorciant ses pratiquos ot lo public en général, di généroux encouragement qu\u2019il à reçu jusqu\u2019à co jour, & informo respectueusement qu'il continuern comme par le passé à tonir un assortiment considérable do meubles, tels que : Meubles en Palissandre, Meubles en Noyer Noir, Garnitures de Salon, Garnitures de Salle a Diner, Garnitures de Chambres a Coucher.Ete., Etc, Ete.Rien do co qui peut donner a get Etablissoment les avantages dont il\u20186bt susceptible no sorn négligé, et il espère que le succès passé justifiera le sucoès à venir de cotte Mnison si avantageusement connu.Cette ancienne Maison sollicite.de nou- vont l\u2019encouragoment du public, qu\u2019elle chorchora toujours à satisfhire par lo goût et lo fini dans lo travail ot l'exactitude dans l'exécution.Les Maisons d'Education, Colléges, Couvonts et Mnisons Religieuses ont 1'avantage de trouver dans cot Etablissement, tous les Ameubloments dont ils peuvent avoir besoin à des prix modérés, Il enest de même do Mossiours les curés, dont le patronage est respectueusement sollicité.Do plus, les articles vendus sont garantis do la qualité ot de la nature indiquées à l\u2019achoteur.Mossiours les IMommes de Profession, Hommes d\u2019affiires, ote., trouveront aussi À cot Etablissement des Amoubloments de Buroaux, d\u2019Etudos, de Libraires, etc, tels quo Bureaux avec Casiors, Tables pour Ecrire, Bibliothèques, Fautouils en Jone, otc, oto.: .) DS\u201d UNE VISITE EST RESPEQTUEUSE- MENT BOLLICITEE, : an\u2014i6 _ a .\u2019 hy | 4 A reir {RIP ISS Grande Excursion NEW-YORK Via la Ligne du Vermont Central Nous la direction do \u201cLd SOCIETE LAFAYETTE DE ST.ALBANS \u2018 Lu plus belle exposttion qui s'est vue de Montreal a New-York $19 ALLER LT RETOUR Lies billets sont bons pour sare tern nimporte quelle sation Intermédiaire ntin do donner lo rare avantage de Visiter toutes les plus grandes villes manufneturières de lin Nouvelle=Angleterre, telles que Springtiekl, Holyeoke, Worcuster, ete, Le voyage se fait À travers les Montagnes vertes du Vermont, procurant aux excursions Bistes la Vue des plus beaux paysages du monde.Arrivés à New-Londou, Con, les touristes auroot l\u2019avantage de sy arreter un jourou deux vour prendre des Dutos de mer et visiter lu ma- guliique * New-sAinerienn Navy Yard\u201d et ces Nugealtiques stentmers-pulnis qui les transporte rout à New-York, passant par Lon, sland Sound ot fournissant Favantnge do visiter les places d'eaux aonérieulnes le long des rivages.On peut se procurer des billets du 2 Août nu 12Meptembre et revenir le 25 Septembre, Un train spéclul laissern Montréul le à Neptembre 1574 à d'hrx, À M.après l\u2019arrivée des vapours do Quévec ef les Jours suivants.Le train régulier du Vermont Central, prendea les Touristes « Montreal, Billets Hvrés à St, Tenn, pour $11.00 8 + St.Albuns, 10.50 Burlington, 00.50 .(Aller et retour.) Pour les Lillets et autres informations, s'adresser au No.Eh Rue St, Sucques, Bureux du Vermont Central, et aux autres Stations cl-dessus nommées, A.MOUSSETTE, Présiclent, J.N.GARON, Secrétaire, J.R.FUTVOYE, Assistant Montréal, 15 Aout 1574, N.B\u2014Lex lexeursionisies seront reçus au débareadère de New-York par un consiité Npéciai, anise Dir lie Société St, Jean-Baptiste de cetto Alnsl les voyageurs seront certains d'être bien traltésen arrivant dans la grande cité amérienine * Comme ln 0e Convention Canadienne doit vole lewd New-York, lex 7 oL8 Reptembre pros chil, les exenesionistes auront un triln spécial qu laisser Montreuil, le 5 Septembre, sur les d'hes, A.M, clfraut alusi l\u2019uvantoge à tous ceux qui désirerait « tre présent n ln Convention de aire wn bun et agréable voyage, à bon marehô.Ceux qui déalreraient pisser par Boston pour- rout le faire en payant SLUU extrit 7 l'rovinee de Québec, an Dintrlet de Mentrent.+ Acte de faillite de 1869.Dans In COUR SUPERIEURE pour le distric de Montréal, po © district Dans Pattilre deo DAMASE MARSAN, ' 1 Failli, Lo dix-septiome Jour d\u2019OCTOBRE prochain, soussigné DAMANSE MARSAN, le fin, ferais ?Dheation devant bn dite Cour pour obtenir si décharge en conformité du dit nete.Montreal, 7 septembre 1871, DAMASE MARRAN, Par LORANGER et LORANGER Ses procureurs ad litem.80\u2014 CNE 1915 een D'ASSURANC IMPERIALE (DE LONDRES) CONTRE LE FEU [ÉTABLIE on 1803) CarivAL ET FPonns ve RESERVE: £1,965,000 sterling DEPOT en CANADA : $100,000 CHAS, D.JIANSON, Inspecteur.RINTOUL BROS,, +, Agents Generaux pour le Canada, TO 26, Rue RL Sacrement.47-fin Jor Mnl 1874, Edward C.Goff.Ecr., Directeur Gérant de la Compagnie d'Assurance du Canada, Montréal, Cher Monsieur, Au nom de mon paroissien, M.Benjamin Villencuve dont In résidence, que je lui ai venduc le printemps dernier, a été vous offre de sincères remerciements de la manière prompte ct honorable dont vous avez règlé ses réclamations, ct en même temps je désire vous féliciter de votre habile direction de votre compagnie, de la promptitude que vous mettez à règler les réclamations ct surtout du succès qui a couronné les efforts que vous avez faits pour engager os cultivateurs à protéger leurs propriétés par une police d'assurance.Je prends grand plaisir à recommander la Compagnie d'Assurance Agricole du Canada à nos cultivateurs comme une compagniè sure ct digne de confiance, et j'espère que lo public en général lui don- norn l'encouragement que, suivant moi, elle mérite à juste titre.Votre dévoué, Join FLETCHER.EnVenteau Bureau du\u201c Frano-Parleur\"\u2019 LETTRES A UN DEPUTE PAR Mon, L'EVÊQUE DE BinTHA \u2018 Magnifique Brochure qui se vend pour lo prix do 25 cents.détruite par le feu, il y à quelques jours, je . ar No 254 RUE CRAIG Vor.tv.\u2019 .pe ; pu } ; | a ES So ao qiomniontl Canaan AS Apte CE FERRONNERIES .POELES ! 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[MPRIMEURS ET MARGHANDS MUSIQUE 3 Paires de Casses de musique nonparei A VENDRE A CE BUREAU, A DES CONDITIONS TRES LIBERALES.S'adresser à A.OUIMET, Ecreau du FranceParieur, 22 rue Bt.Gabriel, par \u2019 Montréal, MADAME GRENIER GARDE MALADE ,! No.8, Ru JacquEs-CarTIER, No.8; Adreusez au plus vite chez Claresnont, Daniels ler Novembre, 1873, aa-ler] & Cle, 235 Rue Notre Dusne, DIontréal Près la Rue des Commissaires, Pvutreal, 6 aven 1078, LA CoMPAGNIE D'ASSURANCE \u201cIA CITOYENNE\u201d DU CANADA Incorporte parun3 Acte spécial du Parlement el pleinement autorisée d'après les dispositions, de l'Acte des Assurances.Sous le patronage de S.G.Ngr.BOURGET, Ev.de Montréal BUREAU CENTRAL 175.RUE ST.JACQUES MONTREAL SIR HUGH ALLAN Président.Les personnes désirant assurer leur vie sont priées d'une mantère toute spéciale d'examiner d\u2019abordde prospectus de cette Compagnie Canadienne Populaire Lequel prospectus peut être obtenu de tous les Agents dé la Compagnie et de EDWARD STARK, Gérant du Département de la Vie.17 Janv fm-12 La Compagnie d\u2019Assurance-Agricole du Canada, Voici un témoignage qui parle de lui- même et qui vient augmenter le nombre déjà très-grand que possède cette excellente compagnie : Pointe-Claire, comté de Jacques-Cartier, b septembre 1873.E.H.Gorr, Ecr., Gérant de la Compagnie de l'Assurance Agricole, 245, rue St.Jacques, Cher Monsieur, \u201c Veuillez accepter mes meilleurs remerciements pour la promptitude avec laquelle vous avez couvert Ja perte de ma grange embrasée par le fou de la foudre, lundi dernier.\u2018 Les avantages offerts par votre compagnie, savoir : Assurance contre la porte ou'le dommage causé par lo feu ou la foudre, autant que la promptitude avec laquelle la compagnie s\u2019empresse do couvrir les pertes,.sont appréciés à leur valour par la population de notre endroit.\u2018 Je suis, Monsieur, Votre dévoué, Josæru DAousT ~ A AVIS AUX EXPE og DITEURS Ceux qui envoient des marchandises par les \u2018vapours Abyssinian ot Athenian, voudront bien ne pas envoyer après (6!) six heures et demi du soir, afin d'éviter tout retard et toute confusion.F.X.0.METHOT.ef\u201463 Montréal, 10 juillet 1874 PUBLICATIONS, LE CALIFORNIA VINEGAR BITTERS DU Dr.WALKER est une préparation purement végétale, composée principalement d\u2019herbes indigènes trouvées au pied de 1n chaîne des monts Sierra Nevada en Californie, et dont les prop 16- tés médicinales sont extraites sans emploi d\u2019alcool.Presque tous les jours on nous demande : \u201c D'où vient ce succès sans exemple du Vinegar Bitters ?\u201d Voici notre réponse : Ce remède écarte tous les sujets de maladie et rend la santé au malade.C'estle grand purlficateur du sang et le principe viviflant, un rénovateur et un fortl- flant du systéme, Jamals dans l\u2019histoire I! n\u2019a été composé une médecine possédant les quali tés remarquables du Vinegar Bitters pour guérir les maladies auxquelles l\u2019homme cost sujet.C\u2019es un purgatif agréable eu même temps qu\u2019un to nlque, gudrissant la Congestion ou I'Imflamma tion du Fole ct des Organes viscéraux dans les maladies billeuses.LFS QUALITES du Vincgar Bitters du Dr.Walkersont Apéritives, Diophorétiques, Carminautives, Nutritives, Laxatives, Diurétiques, Sédntives, Antl-irritantes, Sudorifiques, Altérativos et Anti-bilieuses.DES MILLIERS DE VOIX RECONNAISSANTES, proclument lefVinegarfBitters comme le plus merveilleux fortiflant du systôme affa «= bli.En suivant les Instructions, les EFFETS DE CE REMEDE se font blentôt sentir, pourvu que 1es os ne solent pas carlés par un poison minéral ou autres moyens, ot les organes vitaux ravagés d\u2019une manière irréparable.ELES FIEVRES BILIEUSES ET INTERMITTENTES sl fréquentes dans les vallées dè nos grandes rivières dans tous les Etats-Unis et principalement cellos du Mississipi, Ohlo, Mise sourl, Illinois, Tennessee, Cumberland, Arkansus, Red, Colorado, Brazos, Rio Grande, Pearl, Alabama, Moblle, ¥avannah, Roanoke, James, et beaucoup d\u2019autres, avec leurs vastes tributal- res duns tout notre pays, en été et en automne, et surtout pendant une chaleur extraordinaire ot la sécheresse, ces fidvres, disons-nous, sont invariablement accompagnées de forts dérangements do Pestomac et du fole, et des autres conduits intestinaux.Four tralter ces maladles, 11 faut essentiellement un purgatif exerçant une pulssante Influence sur ces différents organes, Pour atteindre ce résultat, 11 n\u2019est pas de cathar- tique comparable au Vinegar Bitters du Dr Walker, chassant aussi promptement = matld- res visqueuses qui surchargent les Intostin 3 tout en stimulant les secrétions du fole, et rendant la santé à tous les organes digostifs.METTEZ LE CORPS A L'ABRI DES MALADIES en puriflant tous ses fluides au moyen du Vinegar Bltters.Aucune épidémie ne peut attaquer un système ainsi prémuni.DYSPEPSIE OU INDIGESTION, Migraine, Douleur dans les épaules, Toux, Oppression de la poitrine, Vertiges, Eructations aigres de l\u2019es- tomnc, Mauvais goût do la bouche, Attaques billeuses, Palpitation do cccur, Inflammation des poumons, Douleur dans les reins, et cent Autres symptômes douloureux, produits par la Dyspepsie, L'essni d\u2019une bouteille prouvera plus qu'une longue reclame.LE SCROFULE, OU MAL DU ROI, Tumeurs blanches, Ulcères, Erysipèles, Torticolis, Gol tres, Inflammations scrofuleuses, Infinmmations indotentes.Affections morcurlelles, Ulcères invétérés, Eruptions de Ia peau, Maux d\u2019yeux, ote, cte.Pour toutes ces maladies alnst que pour toutes los autres maladies constitutionnelles, le Vinegar Bitters de Walker a prouvé sa puissance curative dans les cas les plus obstings ot les plus rebelles au traitement.DANS LES RHUMATISMES INFLAMMA- TOIKES ET CHRONIQUES, Goutte, Flèvres billeuses et intermittentes, Maladie du 8ang, du Fole, des Reins et do 1a Vessie, ces Amers n'ont pas de rival.Ces mualudies proviennent d\u2019un sang viclé.MALADIES DES TRAVAILLEURS.\u2014 Les personnes s\u2019occupant de peintures et minéraux tels que plombiers, compositeurs, battours ot mineurs, à mesure qu\u2019ils avancent en sont sujettes à In paralysie des intestins.Pou s\u2019en prémunir, prendre de temps en temps une doko do Vinegar Bitters de Walker, POUR LES MALADIES DE PEAU,Eruptions, Dartres, Herpes, Pustules, \u2018aches, Boutons, Clous, Furoncles, Impétigo, Teigne, Mald'Yeux, Erysipôles, Gale, Décolorntions de ln pean, Humours ot maladies do In Peau, quels que soient leur nature ot leur nom sont littéralemont arrachées ot déracinées on pou do temps par l\u2019usage de ces Amers.TAIE, VER SOLITAIRE ET AUTRES VERS se lcgennt dans le corps de tant de milliers de porsonnes, sont efficucoment détruits ot chassés Ancnn remède, aucun vermlifuge, aucun ane thelmintique, no dégage le corps do ces vers, comme ces Amers.DANS LES MALADIES DES FEMMES, Jounez ot violiles, mariées où non, lors de li pubor- t6, ou nu retour d\u2019dgoe, ces ainers toniques oxer- cont une telle Influence, que l'amélioration se fait sentir promptement.PURIFIEZ LE SANG VICIE dès que vous vous apercevez que los impuretés se font jour dans In peau sous forme de boutons, éruptions ou ulcôres; purifioz-le dés quo vous vous apor- cover qu\u2019elles obstruent les volnes et n\u2019y trai- nont; purlfioz le rang, dès qu'il tond à se corrompre ; Vos sonsations vous indiquoront le momont.Gardez votre sang pur, ot le bien-être du systôèmo s\u2019en suivra.R.K.McDONALD & CO.l\u2019harmacions et Ag.Gén., San Francisco, Cal.,et coin do Washington et Charlton St#, N.Y, Se vend chez tous les Pharmaciens et Marchands de Drogueries.$5.00 a $20.00 parjour, Agents de- Touton les classes d\u2019ouvriors dos doux sexes, jou- nes ou vieux, font plus d'argont en travaillant pour nous dans lours moments do lolsir, ou pon- pant tout lo jour, qu\u2019à n'importe quelqu'autre \u2018omplol, Détalls gratin, Adresos à G.STINSON & OIE., Portiand, Maine, \u201cLe Franc-Parleur \u201d ETABLISSEMENT D'IMPRIMERIE ET DE PUBLICATIONS THEOLOGIQUES, PHILOSOPHIQUES, ETO., ETO.Taux d'abonnement au journal : Canada .soe - $3.00 par année.(Payable d'avance) Etats-Unis (en or) \u2026 $3.50 \u201c (Payable d\u2019'avance) Par numéro, .3 centins.L'abonnement sera de six mols ou d\u2019un an.- L\u2019Edition paraît le MARDI et le VENDREDL Les frais de poste que les abonnés ont à payer à leurs bureaux de postes respectifs sont de cinq centins par trols mols en Canada, et aux Etuts- Unis ces frais de postes sont payable d'avance.Turif des annonces : Pour une annonce ordinaire de Naissance, de Murlage ou de Décès, 50 centins 3 gratis pour nos Abonnés; pourvu que dans les deux eas colle ne contienne pns plus do 15 mots.Informations, avis, etc.publiés dans le corps du journal parmi ln matière courante, 2 centins par mot pour chaque insertion : méme prix pour les nécrologies.Et pour toute annonce concernant le commerce, 8 centins la ligne pour la première inser tion, ot 2 contins la ligne pour chaque irsertion subséquente.Les anonnces doivent être envoyées avant le Lundi et le Jeudi soir.Toute annonce envoyée sans mentionner | nombre d\u2019insertions voulu, sera fpubliée Jusqu\u2019à avis contraire.Une remise libérale est accordée pour des nn- nonces à long terme.Il ne sera tenu aucun compte des corits anc- nymes.Les manuscrits non insérés sont détruits.BurEAU DU \u201c Franc-PARLEUR ** 22, Rue St.Gabriel, Montréal, Onexécute à ce bureaa les Impressions de tou- Les sortes on Français et en Anglais, tels que : PLACARDS, FACTUMS, LIVRES, CIRCULAIRES, CARTES DE VISITES, &o., &e.A UN PRIX EXTREMEMENT REDUIT.Les Lettres Funéraires regoivent toute notre attention et la plus grande Pponclualilé, au plus bas prix.[ PUBLICATIONS : Toute personne qui aimerait à se procurer.les pamphlets traltant les questions théologiques et universitaires À l\u2019ordre du jour, trouveront à ce bureau les publications suivantes : Colléction complète de In Comédie Infernale (en cinq livraisons, 50c chaque).$2.60 Dialogue sur une.Question Importante.: 16 Premier Fasclculodes Places Justificatives de la Comédie Infornale, (mémoire de J.B.Chnrles Bédard, prètro).\u2026.\u2026.\u2026.40 Second Fascicule de ln Comédie Infernale, (mémolro de Mgr.J.N.Provancher, Ev.do Jullopoll#).\u2026.10 Troisième Fascicule de In Comédie Infernale, (mémoire de Messire J: Marcoux) 15 FIORETTI VESCOVILI, extrait des Mandements, Lettres Pnstornles, etc, de Mgr.de Montréal (vendu au profit do In construction de la Cathédralede Mont- FÉAI).\u2026000 voscessous coovveossssencceronss 100 Réponses au Promier Factum de 'Univer- SME-LAVAI Lencccouse cirspooseseccocss000s 16 Réponsos au Second Factum de l\u2019Univers.10 Les Quatre Lettres.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.u.0.0.| 10 Une Conversation (faisant suite aux Quatre LOtres.cei dvvrrenisionsssoncansecroenee | 10 Lan Tôlégraphle Snor6e.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.| 10 Le Grand-Vicairo Raymond ot le Libéralis- MeE-CALhOÏNQUO.\u2026\u2026000.0.10 Il y à du Libéralisme en Canada.Quelques Constdérations sur los Réponses do quelques Théologlons de Québec aux questions proposées par Mgr.de Montréal ot Mgr.de Rimouski, ote, etes.Vie de Mre J.R.Paré, archi-prôtre, curé de la paroisse do St.Jacque le maujeur.Annales Roligiouses et Historiques de In paroisse de St, Jacques le majeur.Index Analytiquo des Décisions Judiclaires rapportées do 1864 à 1871, cote, broché.\u201c rellé.\u2026 Du Modérantisme ou de la Fausse Modé- FRLIOIL.c.s00cccccancsoctsacencemc cosssob0s Le Rev.P.Jacques Marquette, S.J., notos de voyage à la découverte du Mississipi.Lottron d'une PapiH0.\u2026.Le Don Quichotte montréalais aur sa Rossinante ou M, Domsaulles et La Grando Guorro Eccléslastiquo.cssessetceccarcsrss (Frais de poste non compris) ss B 58 8 8 8 .REMARQUES Len correapondanta sont priés de n'éerire que pour approndre au publio des choses Intôressantes et utiles.Dans aucun cas ils ne sont dispen« #65 de faire connaîtro leur nom, au moins aux rédacteurs.Les manuscrits déposés ne sont point rendus.Lon journaux qui soront échangés, ainsi que toutes communlentions se rapportant à la rédac tion et à l'administration du Journal, devront être ndrensés, franc de port, à M.ADOLPHE OUIMET, burenu du \u201c Franc-Parleur,\u201d No 4, Rue St, Gabriel, Montréal.Toute porsonne qui nous fournira cing abon- nemonts, aura droit À la réception gratis du Franc-larlcur, pendant un an.LE-FRANC-PARLEUR .\u2014 @Ruelt- Gabriel Montréal.| ind A "]
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