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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
mardi 1 septembre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Franc-parleur. --, 1874-09-01, Collections de BAnQ.

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[" VoL.IV.MONTREAL, 1er:SEPTEMBRE 1874.ABCNNEMENTO, UN AN.Canadacesssessrssasecssisroiesenss $3.00 Etats-Unis (en or) co.3.50 (payable d'avance.) SIX MOIS.Canada.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Etats-Unis.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u20260.aves (payable d'avance) Vendu dans les dépôts 3 cts.Les frais de poste ne sont pas compris dans les trois cas.\u2014escsconcue ou.$1.50 1495 N.B.\u2014 L'abonnement et ies frais de poste pour l'Europe et les Etats-Unis sont nvariablement payables d'avance.L'Edition paraît le mardi et le vendiedi EF Voir notre annonce A la quatritme page.BUREAUX : 22, RUE SAINT-GABRIEL.FEERERE AVIS, Nous prions nos abonnés, tant ceux des villes que ceux des campagnes, de ne pas oublier que depuis le premier Mai, le premier semestre de leur abonnement au \u201c Franc-Parleur\u201d est expiré.Nous comptons sur leur ponctualité à remplir leurs obligations, comme par le passé.En accomplissant un devoir, ils auront le mérite de nous rendre un service.Feuilleton du \u201c Franc-Parleur\" ROSE DE BRETAGNE PREMIÈRE PARTIE.\u2014 Voici l'heure, pensa Rose, mes vaches In connaisseut mieux que moi.\u2014Allons, reotrons, ajouta t-clle avce effort, le vieux attend à In maison; sn soupe ne sera pas prête à l'heure, Plus on approchu \u2018de l\u2019éternité, pensa l'enfant, moins le temps pèse.Les jours lui semble des heures, et les heures passent devant lui comme le vent; moi c'est le contraire, les heures me semblent des jours et les jours me semblent des années, Elle se leva et ayant examiner le ciel, elle ajouta : Demain la tempête ; peut-être cette nuit ! Et les pécheurs qui sont sur la mer, pensa-t-elle, et leurs femmes qui sont res- técs ! Et s'ils ne reviennent pas ?leurs enfants resteront à la charité du monde.La vie est dure ! Bah! fit-elle après un moment, ln mer est douce peut être pour les malheureux.Ses vaches s'étaient rapprochées et tondaient le cou vers l\u2019étable ; de leurs museaux luisants et humides sortait une fu- méo chaude.Votre établo est solide, dit Rose, com- | me si les bêtes avaient pu ln comprendre, mais la maisonnette du vieux est ouverte à tous les vents.Un jour peut-être, le toit sern emporté et nous resterons, lui et moi, sous le ciel Elle ramussa son bâton, chargea sur son épaulo une botte de gonêts et prit le sentier qui conduisait à In innisonnette.Un vicillard était assis devant la porte.Ah ! dit-il, en la voyant paraître.Puis rabattant encorc plus son grand chapeau de feutre sur ses youx, il resta immobile sur son banc, tandis que Rose rentrait les vaches.\u2014Vous avez fuim, dit Rosc ; je suis en returd, votre soupe n\u2019est pas prête.\u2014Je suis toujours en retard, ajouta-t- elle plus bas, comment faire pour me souvenir ?si je n'avais pas mes vaches je ne sais co que je ferais, je rostorais toujours duns le bois, \u2014Je vous sers bien mal, dit-clle au vicillard ; sans vous pourtant jo sorais défunto il y n bion Jongtemps dans la lande, je n'aurais jamais rien connu, je scrais morte sans savoir qu\u2019il y a un Dicu.Le feu prit et In flamme monta dans Pitre, Je sais pourquoi lu flamme lui rappela | Notre-Dame-de-Bonne-Nouvolle.Sninto Vierge ! dit-elle en elle-même vous êtes bien sûre In mère de coux qui sont ainsi abandonnés.\u2014Jo n'ai rion sur la terre, pensa-t-elle ni père ni wère ; ils m'ont exposée à lu compassion du monde, ni terre ou mettre le pied, ni abri; quand lo vieux mourra je gcrai sur les chemins.Jo sons pourtant, dit-clle presque haut, en passant sa petite main brune ct nerveuse sur ln pièco de son tablier quo j'ai un père quolque part.Et ce n\u2019est pas le bonhomme.Jo l'aime pourtant.J'ai- me aussi mes vaches et mon chien.Ses yeux brillèrent et une larme tomba de ses yeux dans la cendre du foyer.Elle resta un instant muctte au dedans d'elle-même, puis elle se montra daus le cadre de la porte : allons, dit-elle d\u2019une voix claire et joyeuse, venez, la soupe .est prête.Au même moment une cloche tinta derrière les grands arbres, le bonhomme se leva, 6ta son chapeau et se signa.Rose se mit À genoux, voilà I'Angelus, dit-elle.Le soleil se couchait à l'horizou flam- boyaut derrière de lourds nuages empourprés que le vent chassuit dans le ciel gris comme des chevaux de feu f'uyaut au galop dans la brume.Leurs reflets s'éten- duient sur la cime des arbres et doraient la maisonnette ; les cheveux blancs de Plancoût brillaient comme de l'argent sur ses épaules où le vent les soulevait, les rejetant tantôt à droite, tantôt À gauche de son cou brûlé par le hâle et le soleil ; les rides de son visage avaient une fermeté grave, tempérée par l'éclat doux de ses yeux.Rose se leva à son tour ct tourna vers le vicillard sa tête brune cachée sous un capot d'indionne à fleurs.Son visage maigre et cffilé, encadré d\u2019une coiffe blanche, était hâlé mais lisse ct ferme.Deux grands yeux noirs doux ct un peu farouches, comme les yeuxde la gazelle, bril- lnient sous une orbite profonde.Ses tempes creuses et veinées de bleu fnisaient ressortir toute la hauteur, toute la largeur de son front blanc en dépit du grand air, tandis que sa bouche, ferme et brune à petite lèvres rondes, rouges ct serrées laissaient deviner ln possibilité de je ne sais quel sourire qui aurnient arraché des larmes.\u2014Enecre un jour sur notre tête, dit le vicillard.\u2014II y cn a encorc d\u2019autres devant vous, Plancoët, dit Rose ; ils passeront aussi en dépit de ln misdre des temps, ct puis.\u2014Jit puis le grand jour arrivera, ma fille, dit le vieillard.\u2014Sans doute, dit Rose.Tenez, ajou- ta-t-elle, le lard est cuit ct la soupe est sur ln table, mangez.\u2014Bt vous ma fille ?\u2014Moi, je mangerai après vous.\u2014Mettez-vous là près de moi, autant dire que vous êtes ma fille.\u2014Savez-vous si le chien est revenu ?\u2014Non, non, voilà trois jours qu\u2019il a disparu ?\u2014Me quitterait il aussi ?dit Plancoët ; tout m\u2019a quitté en ce monde, mou père, ma mère, ma femme ct mon fils.\u2014Je ne vous quitterai pas,moi, dit Rose mangez, mon père.Le vicillard leva la tête, regarda Rose un moment, mais ébloui de sa beauté, il reprit sa première attitude ct ajouta : vous croyez dire vrai, mn fille, mais lo vent qui passe n\u2019est pas plus changeant que le cœur de l'homme.\u2014 Voilà bien dix-neuf ans que vous me gardez, vous, mon Père, et que vous m'\u2019aimez, \u2014Oh ; moi, ma fille, dit le vicillard, je serai bientôt dans l'éternité, c'est à poi- ne s\u2019il me reste le temps d'être infidèle .\u2014Comptez sur moi, dit Rose, je serai IA pour vous fermer les yeux, et après vous, père Plancoët, je remettrai ma vic entre les mains de notre Pèro, qui est aux cicux.\u2014DMangez-done, dit-clle encore, ct ayant découvert la soupe, elle fit le signe de In croix, en disant: Que Dicu tout- puissant nous bénisse, ainsi que la nourriture que nous allons prendre | Puis l'enfant et le vicillard soupèrent, et ayant fermé, nu moyen d'une traverse en bois, posée sur deux énormes crochets de fer, la porte ot la fenêtre de la cabane ils 50 retirèrent chacun duns le compartiment do lu maison qui leur était conservé.Quimperlé est une petite ville du Finistore qui s'étend du sommet d\u2019uno mionta- ne jusque dans les replits étroits et profonds de In vallée où coulent et se rejoi- gnont doux charmantes petites rivières, l'Isolo ot l\u2019Elléo : son égliso construite au sommet do la montagne, domine toute la villo et même ln contrée.Quimporlé possédait, il y a encore quelques mois, une autre Eglise au milieu mêmo de ln basse ville, nu bord do ln rivière, mnis cetto église, extrômement aucienne, vient de s\u2019é- CREDIDI - PROPER + QUOD» LOCVEVE « EVR.\u2014 ADOLPHE OUIMET, croulée, La fuçade seule est restée debout branlante et lézardée, prête à s'écrouler comme le reste de l'édifice A quelque distance, l'aspect géuéral de la ville est charmant.Du bord de la rivière, qui court en murmurant sur un lit de gros caillous, du pied même de Sainte-Croix écroulée, s'¢- lèvent des muisons en bois dont les étages surplombent les uns sur les autres, et qui, mêlées aux arbres des jardins, grimpent en amphithéâtre sur les flancs de ln coline et vont se grouper autour de l\u2019église, dont la tour carrée se détache vigoureusement sur le ciel et domine tous les alentours.Dans cette partie du Fuistère les coli- nes se croisent et s'entrecroissent, ne lais- gant entre elles que des vallées étroites ct profondes, où le voyageur rencontre un petit torrent qui coule en murmurant, ou bien une prairie verte et fleurio, bordée de vieux chênes, où pnissent quelques vaches et quelques moutous noirs, que l'on voit souvent chercher leur pâture jusque dans les fougères, les bruyères et les bois qui couvrent les collines : ils y paressent sus- peadus.Quimperlé est caché dans les replis d'une de ces vallées à la fois sauvages ct fertiles, qui font souvenir des plus beaux sites de l'Ecole et parfois des plaines de In Normandie ; ici les montagnes cscar- pécs, couvertes de bruyères et do chênes noirs, les rochers, les torrents, là l'herba épaisse et fleurie, les gras pâturages.Les chemins sont bordés de genêts épineux à fleurs jaunes satinées ct brillantes comme de l\u2019or, et on rencontre peadant en grosses touffes des bruyères lilas ct roses, qui semblent disposées en guirlundes sur les flanes noirs des rochers.: A l'odeur des prés, à l'odeur des genûts et dos bruyères, se mêle le parfum pénétrant des goëmons, que les vagues de l'Océan rejettent à la côte, ct que la brise de mer apporte au travers des arbres ct des fleurs.Comme presque toutes les villes de province, Quimperlé ignore sa beauté ct su grâce, et, toute parée à la paysanne, olle gâte l'harmonie de son costume cn coiffant le chapeau parisien, c\u2019est-à-dire quelle a une place carrée, entourée de tilleuls taillés carrés, bas ct lourds, une mairie monumentale, à cinq feuêtres de façade, avec une porte carrée au milieu, l'hôtel du Lion-d'Or, où descendent les voyageurs, ct par-dessus tout cela les dames parées A la mode de Paris, avec des jupous trop buffants ct trop courts, des airs apprêtés, dédaigneux et raffinés, ct sc mouchant duns des mouchoirs parfumés au bouquet, dout le flacon a coûté dix sous chez l'épicicr du coin.Quimperlé cst admirable à distance ; ainsi dès que l'on a déposé ses paquets à cet hôtel du Lion-d'Or, il faut vite sortir de la ville pour la revoir encore.À peine a-t-on fait quelques pas au delà du pont jeté sur ln rivière, à peine a-t-on atteint le Pont Neuf, c'est-à-dire le superbe viaduc jeté d'une colline à l'autre, et sur lequel doit passer le chemin de for, que l'on se trouve dans une petite vallée étroite, bornée au sud par unc montagne entièrement couverte de bois, au pied de laquelle coule In rivière.Le fond même de la vallée est une grande prairie verte ct fleurie où pnis- sent\"les troupaux.À l\u2019ouest s'étend ln forêt, au nord une coline couverte de bruyères protége à ses pieds deux petites maisonnettes qui ont devant elles la prairie, la rivière ou passont lentement les bateaux à voiles, et les bois.À lour droite la forêt, à leur gauche Quimperlé, qui s'aperçoit par-dessous les arbres du Pont-Neuf.Cette petite vallée, à peine de l'étendue d\u2019un arpent, se nomme le Bois-l\u2019Abbé.C\u2019est dans l\u2019une des petites chaumières dont je viens de parler que Rose ct Plancoët ve- unaient de rentrer ct s'armaient selon toute probabilité.Lu maisonnette voisine était occupée par un vicil homme, Jude Lecouëdic ; sa femme, Marie-Anne, et leur fils, Jean-René garçon de vingt ans, grand, fort, aves un visage doux ct pâle, de beaux yeux bleus, et des cheveux blonds rasés sur le haut de lu tête, mais flottant sur la nuque et retombant on boucles sur le cou et les épaules.La largeur de ses épaules, la vigueur de son geste ot de sa démarche, jointo à l\u2019éclat paisible de son regard, à lu langueur mélancolique de son sourire, on faisaiont x me RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.un véritable type de la douceur et de la force.Cet hommo aurait pu étouffer un ours, mais un enfant aurait, par un mot ou un sourire, dompté su colère, eu voix était douce ct grave, même eu chantant les rondes bretonnes.Il était cultivateur comme sen père, travaillait avee lui son champ, sauf\u2019 le dimanche où après les offices il jouait du biuiou, et cela pour lui-même, duns les endroits les plus écartés de la forêt, ou lu nuit, au milieu des landes les plus désertes.Il connaissait Rose depuis son enfance c'est-à-dire depuis le jour ou Plancoët l'avait trouvée dans la lnude, couchée dans un panier et exposée ninsi à lu brutalité des bêtes ou à lu compassion des hommes.Le jour où l'enfant avait été ainsi trouvée, Plancoët était allé avec le panier à son bras, consulter Lecouëdie, son voisin ; los deux hommes avaient regardé l\u2019enfaut en silence, mais Marie-Anne était allée traire lu chèvre et l\u2019enfant avait bu.Après avoir fait sur lui le signe de Ia croix, elle l'avait enveloppée dans un tablier de laine et avait bercée sur ses genoux, ct l\u2019enfant s'était endormie, et Jean-René, qui avait à peine six ans dans ce temps-là, avait, par miracle fait silence pour laisser dormir l\u2019enfant ; alors Leéouëdic s'était écrié : \u2014Ticns, l'enfant dort, elle ne demande qu\u2019à vivre, la petite, et mu foi puisque la chèvre a du lait.\u2014Non, répliqua Plancoët, je la garde ; il faut croire que c'est lu volonté du sort que j'aie un cofant, puisque c'est moi qui l'ai trouvée.Et depuis ce jour le bonhomme avait soigné l'enfant.Eu ceci Marie-Anne l'avait beaucoup aidé, lavant et racommodant le linge ; Jean-René avait joué avec ln petits, Lecuuëdie lui avait raconté des histoires.Entre \u2018ces quatres personnes Roge avait grandi, n\u2019étant jamais sortie de cette pitite vallée de Bois-l'Abbé, ignorant s\u2019il y avaitencore des colines au delà de celles qu\u2019elle découvrait en ouvrant ln porte de lu maisonnette, ct ne sachant pas s'il y avait ailleurs quelque chose de plus doux que l'amitié de ces quatre amis, de ces quatre purents, comme clle disait.Mais son me ignorante était pourtant inquiète de quelque horizon, de quelque autre amour, et cherchait dans le silence des bois ou dans le silence de la nuit si quelque chose lui parlerait plus intimement que la voix de René, ou si elle découvrirait daus les profondeurs étoilées du ciel des horizons inconnus, dont clle ne savait ni le nom ni lu forme.Elle ne savait pas si elle cherchait d\u2019autres colines, d\u2019autres prairies, d'autres voix, d'autres unis, un seulement, un souffle, un souffle chaud dans le veut.(& continuer.) Le prix de Vertu.Au milieu de l'anxiété que l'avenir de lu France fait naître, il est une pensée consolante & laquelle il est bon de s'arrêter : c\u2019est que le culte de In vertu humble ct cn- chée n'y est point oublié, c\u2019est que l'esprit public va chercher dang les coins obscurs, où le devoir noblomeut accompli se cache, ces héros pauvres et inconnus auxquels l\u2019accomplissement des bounes actions semble si naturel.La France, en les faisant connaître au monde, proteste contre l'opinion trop répandue de sn décadence; non, un pays n'est point en décadence qui conserve cn- core le respeet et l'admiration pour l\u2019héroïsme et le dévouement.L'Académie, dans su séance du ler août, à distribué les prix de vertu des fondations Monthyon, Saurian et de Mme Lasne, aux personnes que leur dévotion pour leurs sem- blnbles avait marqué comme dignes objets de ces récompenses.Ils consistent en trois prix de 2,000 chacun, quatre médailles de 1,000 francs, dix-sept médailles de 500 francs, un prix de 1,000 franes ct dix médailles de 300 francs.Nous cmpruntons au récit des actes qui ont motivé les choix de l'Académie quelques notices; ici nous n'avons que l\u2019embarras du choix: ° Marie Joseph Besnard est le chef d'un modesto atelier de serrurerie, dout lo produit suffisait À peine aux besoins do son ménage.Cos humbles ressources, il a voulu les partagor avec de plus pauvres que lui.* ! E, 8 > « Trésor de charité, disait le roi Stanislas, soul trésor qui s'augmente par le partage.» Le guin de ln semaine, Besnard le distribue tous les dimunches aux malades, aux orpheling, aux infirmes, aux prisonniers, à tous ceux qui souffrent, tantôt les uns, tantôt les autres.Sa femme est associée depuis trente ans à cette œuvre de bientfhi- sance, patiente, nssiduo, vigilante, sans trace d\u2019étaluge, saus rechercho d'émotions, toujours prête pour lu bien avec le calme des bonnes consciences et le sourire du su- crifice, .Un jour, Mme Besnard sortait pour ln première fois de chez elle, après une longue muladie.Lille rencontre, à quelques pns de sa demeure, quatre enfants à peu près abundonnés par leurs qarents,-le corps'couvert d\u2019une lèpre hideuse, et dans un état de saleté accumulée tellement dégoûtant que l'aumône elle-même s'éloignait d'eux avee une sorte d'horreur.Mme Besnard les attire chez elle, les adopte, se livre à une série de soins aussi rebutants que nécessaires, bravant la contagion qu'elle avait aiusi logée sous son toit.L'œuvre de salut dura plusicurs semaines.Pendant ce temps- 1a, ct pour suffire à l\u2019établissement de su famille agrandie, Besnard élargissait en maison.Où trouvait-il de l'argent pour une telle œuvre ?Demandez à Dicu.Il se fui- enit pauvre, se privait de tout.« Que je suis heureuse, écrit une femme du pays, sauvée elle-même ct par les mêmes mains d'une situation désastreuse, que je suis heureuse que ma misère ait pu servir de témoignage, devant les autorités de notre ville, aux bienfaits cachés de Mme Besnard! Quelle douceur dans son accucil ! quelle délicatesse dans sa prévoyance] | Combien de-fois ne m'u-t-cile pus donné le premier morceau de sn table! » Un autre jour, Mme Besnard s'arrête dans la rue.Elle avait vu passer une fille errantc, À peine vêtue.Elle lui couvre les épaules avec son camail et preud soin de la faire conduire au Refuge de Saint-Cyr, où sn jeunesse ct son honneur seront en sûreté.Combien de jeunes indigentes n\u2019a t-elle pas ainsi sauvéos du dernier malheur?Dans cette sainte tâche du rachat des âmes, menacées ou possédées par une corruption -| précoce, son zèle ne s'arrêtait devant aucun dégoût, aucun opprobe.Bossuct nous parle quelque part do la passion du grand apôtre saint Paul pour ce qu\u2019il appelle «les glorieuses bassesses du christianisme.n La charité chrétienne a aussi les siennes.Blle arrive, sous les traits de Mme Bernard, jusqu'au seuil de ces infimes repaires que le plus grossier libertinage a seul l'audace de franchir.Elle passe outre.Elle monte les degrés sordides.Elle entre dans ces réduits où les débitantes d\u2019n- mour vénal attirent ou attendent leurs victimes.Islle les aborde, elle les interroge, elle les rend attentive à sus puroles; parfois elle les attendrit.Il résulte des rapports qui ont été faits par les autorités dela ville de Rennes, gue Mme Besnard a sauvé ainsi plus de cent de ces malheureuses, parmi les plus jeunes.« Qu'on me procure, nous écrit l'abbé Verdy, l'aumônier du couvent de la Visitation, vingt femmes comme Mme Besnard, et je me charge de trausformer la classe ouvrière de Rennes ! » Mais voici que la guerre éclate.La vaillante femme apprend que le camp de Conlie regorge du malades ct de mourants.Elle y court.Elle se voue au service des ambulances.Son fixe semblait lui intordire une telle éprouve, et ses forces en apparence n\u2019y pouvaient suffire, [courage, a dit le poëte; et le courage l\u2019a soutenue jusqu'au bout.Son mari, resté à Rennes, soignait les soldats atteints de la petite vérole noire, eusevelissant les cadavres, toujours debout, comme en faction, à toute heure de la nuit, au premier cri d\u2019un agonisant, au premiec appel de la mort.Je suis bien forcé d\u2019abréger tous ces témoignages qui ont si grandement édifié lAcadémio française sur les mérites des époux Besnard.Il est un mot qui se reproduit sans cesse dans les pièces quo j'u- vais sous les yeux : « Ils s'oublient eux- mêmes! n C\u2019est le secret de cetto pauvreté tournée en riçhesse.Qui, messieurs, l'oubli de soi-même, lu calme insouciance du lon- demnin, In foi dans la Provideuco que cela regarde (c'est le mot sublimo de ces insou- Mnis daus un fuible corps s'allume un grand rd TARIF D£8 ANNONCES.Première insertion, par ligne.+.$o.08 Chaque insertion suivante par ligne.0.03 annonces à long terme.Toute correspondance, etc, doit être munie d'une signature responsable.REDACTION, Les lettres et manuscrits destinés À la rédaction doivent être adressés M.Avourus Ouimet RévACTEUR-EN-CHEF du Journal\u201d Le Franc-Parleur, Les manuscrits\u2019 déposés ne sont pae rendus.Prix : $3.00 PAR An ciants de ln churité); accepter de Dieu touto œuvre de périlleuse assistince comme une bonne aubnine qu\u2019il vous cuvoie, sans songer aux risques, sans faire le compte de ses ressources ; aller de l'avant daus le bien, le coeur haut, sursum corda, I'allure modesto ; il y n là, non pas seulement un exemple édifiunt, wais un spectacle, et je ne sais quel attrait esthétique où sc complaisait, sans, doute, quand il nous faisait les légataires de sa charité, l'houreuse pré- voyauce de M.de Montyon.L'Académie accorde aux époux Besnard le premier prix Montyon qui est de deux mille francs.Un prix de pareille somme cest accordé A Mlle Emilie Prudhomme, sur la foi d'une lettre touchante, couverte des signatures les plus honorables : députés, conseillers, magistrats, membres du clergé de lu ville de Nantes, Emilie Prudhomme a cinquante huit aus.Sn vie se résume dans une œuvre unique, mais cette œuvre dure depuis près d\u2019un demi-siècle.Toute jeune encore et orpheline, Mlla Prudhomme cit adoptée par un honnête ouvrier, sans fortune comme elle, et qui bientôt après se trouve frappé par un affreux malheur.Un cancer avait atteint son visage et le dévorait.Pour arrêter les progrès du mul, pour soutenir nou-soulement le courage dft patient, mais celui de sn femme, Emilie était seule.Elle n\u2019a jamais reculé d'un pas, d'uno heure, soit devant l'horrible dégoût du traitement qu\u2019il fallait appliquer au malade, soit devant le péril de la contagion.Un jour, elle est atteinte À son tour.Après quelques semaines d\u2019une cure éuer- gique ct hâtive, elle revient à son poste où elle est encore, « portant sur son visage, dit l\u2019auteur de In lettre que nous avons ci- \u2018 \u201c téc, une cicatrice aussi gloricuse que celle du champ de bataille.» N'ajoutons rien.Demandons-nous seulement comment Emilie Prudhomme suflisnit aux charges de son obscure et inépuisable bienfaisance.Llle gngnait, comme devideuse dans une filature de coton, savez-vous combien, messieurs ?uv franc vingt centimes par jour.Un de ses parents, voulant l\u2019arracher aux angoisses d\u2019une pareille épreuve, lui offre chez lui un asile contre ln misère.Le vieil ouvrier qui l'a nutrefois recueillie a plus que jamuis besoin d'elle.Elle lui restera.La mort seule aura raison de sa reconnaissance obstinée.Le troisième de nos principaux lauréats, M .le curé Massonneau, est un riche, celui- là; un de ces riches qui n'ont rien que leur dévouement au service do Dieu, des infirmes ct des pauvres \u2014muais qui prennent de toutes mains ;\u2014mendiants sublimes et infatigables.Etabli depuis 1851 dans In cure de Longué, un des chefs-lieux de canton du dé partement de Muine-et Loire, l'abbé Massonneau a fuit de l'aumône, noblement attirée entre ses mains ct habilement dispensée, une puissance créatrice de premier ordre.Avec elle, il a bâti une église, un presbytère, une école pour deux cents cu- fants, un cercle catholique, pour les nombreux jeunes gens qui ne lui préférent pas le cabaret ; puis un hôpital pour les malades ct une maison de refuge pour les vieil- Inrds infirmes ;\u2014le tout en moins de vingt ans, \u2014avec une suite dans l'effort, une constance dans le désintéressement personnel, un entrain dans la direction des grands travaux ct un bonheur dans l'exécution qui le désignaient visiblement aux suffrages de l'Acendémie française.Et, en cffet, l'abbé Massonneau n'est-il pas un pauvre à sn munière ?a-t-il quelque chose à lui?ne s'est-il pas imposé, durant toute sa vie, pour payer le luxe de sa prodigue bienfaisance, des sacrifices qui ont mis à sce l'épargne destinée à l'entretien de sn modeste existence ?Un jour, l\u2019idéo lui vient de mettre des vitraux de prix à l\u2019église qu'il avait si splendidement construite.À cc moment, il n'avait rien.Je me trompe; il avait, quelques mois auparavant, reou lu croix d'honneur pour s'être mis en grand péril, peudant une terrible inondation de la Loire, en sauvant quelques-uns de ses paroissiens.Nommé che- valior, il fit un chaleureux appel à ses frères de la Légion.Les vitraux arrivèrent, Ils sont magnifiques.L\u2019égliss de Longué a été consacrée sous le vocablo de Notre- Dame de la Légion-d\u2019Honneur.Tout cela nous éloigne-t-il beaucoup des intentions exprimées par M.de Montyon, Une remise libérale est accordée pour les * me TT LY Bena Vo.IV.LE FRANC-PARLEUR.\u201c No.78 qui n\u2019a voulu récomponser que des pauvres?Ce qui nous en rapproche, je l'ai dit, c'est la pauvreté du prêtre, volontaire ou non.Ce n'est pas d'ailleurs le premier emploi de ce genre que l'Académie ait fait des générosités du bicnfaiteur.Les rapports sur nos prix de vortu sont remplis de ces attributions intelligentes.Presque chaque année a la sienne.fit puis, savez-vous In conclusion ?C'est prêtres généreux ne soulagent pas seule- mont les infirmes ; ils foudent des villes.Voici ce que nous écrivaient les autorités do Longué ut plus de deux cents notables du pays.« Avant l\u2019arrivée de M.Massonneau, Longué n\u2019était qu'un amas do vicil les maisons qui présentaient l'aspect le plus triste.Aujourd'hui tout cst chang6.Sz chatité a fait des merveilles !.u On cite des dieux et des héros de l'antique mytologic qui bitissnient des villes en quelques heures, au son do la lyre.A ln charité chrétienne il faut plus de temps.Elle met l'histoire où le pagunismie n'avait pu mettre que le roman, Albertini (Xtienuc), natif du canton de Calacuccin (Corse), maréehal des logis dans I'aucicunc garde de Paris, a councen- tré dans une scule action, mais cette action est hors ligne, toutes les facultés d\u2019é- norgique bienfaisance dont il est si richement doué.Dopuis 1803, sa vic est un service continu.Un de ses anciens cn- marades, M.Cremona, officier de gendar- marie, se mourait à Ségré.Albertini, alors au service, obtient une permission de huit jours, va fermer les yeux à son ami, veille à ses funérailles dont il fait les frais; puis il entreprend d\u2019arracher à la misère la famille de cet infortund, une femme ct quatre enfants.La tâche était rude.Il les ramène tous à Paris, preñd tout aussitôt à sa charge le plus jeune de ces enfants, dont il surveille l'éducation, de concert avec su propre femme que nous mcttrons de moitié dans la récomponse.Lo garçon grandit; il entre comme enfaut de troupe au 26e bataillon de chasseurs à pied.Un autre fils de: Mme Cremona doit également à Albertini son entrée dans l'arméo active.Lu vouve obtient une pension, non sans peine.C'est ninsi que, grâce à l'intervention d\u2019un brave soldut, ct avec ses modiques ressources, toute uve famille so trouve aujourd'hui relevée d'un malheur qui semblait sans remède.Vrai triomphe de la confraternité militaire, qui saute un désré pour ainsi dire, ct du subalterne arrive au supérieur en comblunt la distance par le dévouement.La veuve Maréchal, mère de deux cn- fants, domestique au service des époux Chéron, à Viroufly, accomplit auprès de ses maîtres, atteint par l'indigence un de ces miracles de la multiplication des épar- gues du pauvre qui roproduisent si souvent sous nos yeux, sur ce livre d'or de la charité privée.La marquise de Lambert disait, ly un siècle: u Il faut traiter nos domestiques comme des amis tombés dans le mulheur.n C'est quelquefois lo tour des maîtres d'être ainsi traités, heureux quand ils ont été justes ct bienveil- lauts envers leurs serviteurs, sur lesquels ils s'assurent ainsi comme une douco créance, payuble à l\u2019échance de l\u2019adversité.M.Cléron était banquier à Mortagnc, puis & Paris.La veuve Maréchal, sa servaute, avait placé sur lui toutes ses éparguos.C'est dire qu'elle pordit tout quand vint la liquidation.Elle devint pnuvre ct resta fidèle, travaillant pour le compte de ses maîtres, après avoir été rui- pée par eux.L'épreuve a duré vingt ans.Le tisserand Adolphe Liesse de Saméon (Nord), qui obtient la quatrième de nos grandes médailles, achète un jour aux époux Godomé tombés tous deux en pa- ralysic, une pauvre masure qui était leur ressource, Il s'y instale.Les vendeurs s'étaient réservé une chambre ; mais ils ne pouvaiout ni travailler, ni cultiver leur jardin, ni suffire aux besoins de leur me- naze, Adolphe Licsse et su femme so chargent de tout.Mais ln femme meurt.Licsse est tout seul ; ct il lui faut pourvoir aux besoins de cette maladie implacable qui retient au lit, impuissants et immobiles, les doux infortunés.Liesse continue Ju ti- che commencée, au prix de quelles épreuves, de quelles fatigues, quels dégoûts ; il est impossible À la parole de l'exprimer en public.Mais les dégoûts, le pauvre artisan ne les ressent pus ; les futigues ; il est toujours prêt ; les épreuves, c\u2019est Dicu qui les envoie.Lies deux paralytiques Quand ils ont besoin d'assistance, il frappe sur la perdent l'usage de ln parole.muraille, avec un bâton, du seul de leur quatre bras qui leur est resté.Des années se passent ; puis lu mort termine Licsse avait conservé jusqu'au bout sa bonne humeur, Pourtant uno fois délivré : « Il me sem- blo dit-il, que je suis maintenant cn Paradis» Et, au fait, il l'avait bien mérité, cette longue agonic, de \u201cErano-ParLeun\u201d Montréal, Mardi 1er Septembre 1874.Le Bill d\u2019Education.Nous avons lu le projet de bill de l'Education, ct nous venons dire ce que nous en pensons.L'Eglise seule a le plein droit de légiférer sur l'Education.En face de ce droit, le bill en question est un empiètement.Mais, prenaut notre législation pour ce qu\u2019elle cst ; considérant ce qu'a été depuis plusieurs années, duns ce pays, ln loi sur l'Education, tout cxprit droit verra dans la loi qu\u2019on nous prépare un acheminement vers un état meilleur.Nos lvis sont farcies de gullicanisme.I) faut cn extirper jusqu'aux moindres racines.Comment purviendrons-nous à opérer une telle transformation?En amenant notre législature à biffer de nos codes toutes les lois opposées à lu liberté de l'I£glise, Mais pour cela, il faudra bien que l'un légifère sur des matières qui ne sont point du ressort de l'Etat.Les gouvernements w'out assurément pus le droit do faire des lois sur l'admivistration des biens ecclé- sinstiques.Cependant, on sait que les Evêques préparent un bill de l\u2019aroisses avec l'intention de le faire sanctionner par les Chambres.En agissant ainsi, les évêques vont-ils attribuer nu gouvernement un droit qu'il wa pas?Non.Mais, alin de faire connaître à l\u2019Etat quelques-uus des imprescriptibles droits do l'Eglise, N.N.S.S.les Evêques vont user d'un pouvoir que l\u2019Etat s'est donné injustement.D'ailleurs, s\u2019il est défendu de légiférer pour empiéter sur les droits de l'Eglise, nous croyons qu'il peut être plus houreux de légiférer pour cesser d\u2019empièter.Voilà ce que se propose le nouveau bill de l\u2019Iëducation.Il légifère sur un objet qui échappe à sa juridiction, mais il le fait pour reconnaître à l\u2019Eglise des droits que I'lStat, sans ce bill, ne lui voudrait point.Sans doute, ce nouveau bill n\u2019est pas parfait ; ceux qui l\u2019ont formulé le sentent bien, puisqu'ils le soumettent à qui do droit avant de le présenter aux Chambres ; muis il respire un esprit de droituro et d'équité bien rare aujourd\u2019hui.Sans doute encore, il renferme certaines clauses qui peuvent amener des difficultés sérieuses, mais il suffira de les signaler à l'attention du ministère de l\u2019Instruction Publique pour que les modifications nécessaires soient apportées.Nous savons de source certnino que la pensée dominunte du Ministre de l'Instruetion Publique, en préparaut le nouveau bill, n été de s'inspirer des enscignements mêmes du Syllubus, et quiconque prendra connaissance, i tite reposée, de ce projet de loi, sc convaincra sans peine que ceux qui y ont mis la main ont cu en vue de respecter les droits de I'Eglise.Ils ont mis toute la direction morale ct religieuse des Ecoles sous le contrôle plein et entier de l'autorité ecclésiastique.Et ce contrôle, l'Eglise l\u2019exorce, non-seulement sur les livres, sur les matières de l'enscignement, mais même sur le personnel enseignant.Nul ne pourra enseigner duns une écolo catholique, s'il ne se conforme aux ordres de l'autorité ecclésiastique.Certes, c'est IA un grand pas de fait, un grand acheminement vers un état parfait, et tous les vrais enfants de I'l slise doivent faire des vœux ardents pour que de tels principes reçoivent lu solennelle sanction de uotre législature.Avec lu Gazette de Sorel, nous serions heureux de voir le Surintendant de notre Education placé dans uuo région supé- ricure aux orages, au dessus des agitations de la politique.Nous voudrions qu\u2019il fût la plus haute magistrature du pays ; mais nous scrions pciné qu'il fût assis sur le bane des ministres.C'est le vœu que M.de Sade formait ponr la France : \u2014« Je voudrais, disait-il, que, sans cesser d'être sous lu haute surveillance de l'Etat, le chef de cette administration ne fût pas ce que nous appelons un personnage politique, un de ceux qui entrent et qui sortent, qui paraissent ct qui disparaissent à chaque vicissitude de cabinet.S'il y n, en effet, une adminis tration dont le chef doive puraître supé- ricurà une sphère dans laquelle s'agitent ces intrigues qui nous ont affligés si souvent ot qui, encore, il y a peu de jours, « bourdonuaicnt de toutes parts autour de « nog oreilles, c'est surtout celle qui cnt « chargée de In haute et noble mission de « former l'esprit de ln jeunesse française.» Il y n encore d'autres détails mais d'une importance secondaire, ct qui, nous en avons la certitude, seront modifiés dès que M.le Ministre de l'Education aura reçu les observations que ne imanqueront pas de lui adresser ceux auxquels il n cru devoir communiquer, À l'avance, le projet du nouveau bill.2 & = &à 2 & = £8 & = Nous reviendrons prochainement sur ce sujet, Le Ministère local.La chute si souvent prédite du cabinet de Québec ne s\u2019est pus encore accomplie, et les faieeurs de ministère en sont aujour- d'hui pour leurs frais de reconstruction.Bien des ambitions enfuies depuis plusieurs années dans l'ombre, ont brillé tout à coup d\u2019une vive lumière, mais leur éclat t'a eu qu\u2019une durée éphémière,et elles sont retombées dans l'obscurité d'où une presse compluisante les avait retirées.Les ministres n'auraient pas manqué en nombre,assure-ton, mais on n\u2019a pu en dire sautant des hommes.La presse de notre Province a différom-\u2019 ment appréeié I'attitude que vient de prendre lo ministère Ouimet ; les uns y ont vu un mulheur public, les autres trouvent que ceux qui ont les rênes du pouvoir valent tout autant, sinon mieux, que ceux qui aspiraient à leur succéder.\u2018 Ces opinions contradictoires ne nous intéressent guère pour le moment, C\u2019est au point de vue de la politique ot de la logique que nous envisugcons la question.Le ministère local en ne résignant pas, tel que certain parti l\u2019exixeait,a-t-il été logique et politique ?Nous répondous que oui et voici l'expression de notre pensée.- Sous l'empire d'une accusation extrême- inent grave, lo ministère a répondu d'une voix unanime qu'il n\u2019était pas coupable.De fait, nous no connaissonsuucune déclaration par laquelle un ministre se soit inculpé., Le-scul point qui semblerait apporter une certaine force aux acccusatours et faire croire uu public que tout lo cabinet de Québec cst coupable, serait lu résignation de deux de ges membres.En sc servant du même raisonnement ne serait-il pas aussi logique de dire : sur T ministres, doux ont résigné, cinq n'ont Jas jugé à propos do le faire, - Ne pourrait-on pas conclure de là que les doux qui n\u2019ont pas cu le courage d'affrou- ter la prétendue indignation des Chambres, pourraient bien être les seuls coupables, ou du moins les plus coupables ?Cinq ministres demandent une enquête sur leur conduite, deux sc la refusent à eux-mêmes et au public intéressé.Quelle conclusion tirer de co fait ?Dira-t-on que c'est par pur désintéressement pour la chose publique et pour l'acquit de leur conscience, que hon.Irvine et I'hon.Ross ont cru devoir résigner ?Coux qui connaissent les deux personnages ont bien le droit de penser autrement.Il en est qui vont même jusqu\u2019à voir, dans ces démarches, une cnteute depuis longtemps activée, à l'aide de laquelle Thon.Irvine nurait donné la main à l\u2019hon.Moss pour former ua nouveau cabinet, au cas où l\u2019on aurait pu réussir à détruire l\u2019ancien.Le ton de certains journaux anglais nous somble significatif sur cc sujet, et ces cris de vertucuse indignation montée tout à coup au plus haut ton du diapason, indiquent la note qui fait jouer ces instruments à accords dissidents.: On a voulu en certains licux forcer le ministère local, & résigner, malgré que co dernier ait demandé une enquête.L'accusation a d'abord été portée, ct en lu foi- mulant, on a demandé immédiatement uno enquête.Plus tard, lorequ'\u2019il a été constaté que le gouvernement de Québec désirait une enquête, on a laissé de côté ce mode qu'on, avuit tant prûné et exigé dès le début, pour demander au Cabinet local de résigner purement ct simplement, Était-on sincère quand un jour on exigeait l'enquête, ct que le lendemain on né parluit plus d'autre chose que d'une résignation complète ct sans conditions ?Aujourd'hui que le ministère rest: debout ct fit face à l'oraze, le calme se Fait dans les esprits, ct les plus acharnés sont devenus d'un mutisme significatif.Est-ce que par hasard la lumière commencerait à 60 faire apercovoir,et que l'on entrovoicrait que tout ce tapayo n'est en définitive qu'une tempête au fund d'un encrier ?Nous ne voulons rien affirmer, nous constatons seulement un fait.En demeurant fermes à leur poste les ministres du gouvernement de Québuo ont relevé ln confiance de leurs amis ct abattu limpu- dence de leurs ennemis.S'il ne sont pas coupables, pourquoi résigner ct donner ainsi gin de cause sans coup férir à l'opinion publique que l'on a cherché a préjuger contre cux ?S'ils sont coupables,il faut présumer qu'ils no suuraient l'ôtre au mêmo dogré qu'on les accuse, oar co serait le comble du cynisme que de vouloir retarder un verdiot qui détruirait de fond en comble et leur enrac- tère public et leur réputation privée, Et d'ailleurs qui peut dire, au cas de culpabilité, qu'il ne s'en rencontre pas quelques uns dont In conduite est au-dessus de cotto accusation 4?Alors pourquoi vouloir obliger ceux qui sont innocents à partager le châtiment des coupables ?Evidemment, que l\u2019on pousse l\u2019hypothèse aussi \u201cloin qu\u2019il \u2018est possible, on en viendra toujours à la conclusion que le ministère de Québec, sous toutes réserves n'a udopté que la seule ligne de conduite qui était digne et convenable.Bien plus, il ne pouvait subir constitutionnellement parlant, la pression qu\u2019une cortaine partic de In population cherchait à opérer contre lui.Choisi par le lieutenant gouverueur de cette Province, le Cabinet local n\u2019est re.- ponsable de sa conduite qu'aux Chambres, dont les députés sout les juges uuturels de on administration.(A Continuer.) ee.C\u2019est avec une joie bien vive et avec les sentiments d'un orgueïl tout à fait légitime que nous avons appris l'honneur insigne dont Sa Sainteté Pie IX vient de gratifier un de nos compatriotes , que l'Union-Allet se glorifiait de compter -parmi les membres honoraires.\u2019 M.le Colonel Gust.d\u2019Odet d\u2019Orsonnens a été fait Comte, par Pic IX, dans un bref cn dite du 2G juin dernior.Si nous ne nous trompons pas, M.d'Orsonnens est le premier dans votre pays qui reçoive des lettres de noblesse du chef suprême de ln chrétienté.M.Gust.d'Odet d'Orsontiens avait déjà son blason ; les titres de noblesse de en famille étaient des mieux établis ; mais quel lustre nouveau vient illuminer les armes de ses ancêtres ! Pio IX le Souverain Pontife, cclui à qui il appartient de faire et défaire les rois, a consucré in légitimé de la noblesse de ses aicux, en le créunt Comte : c\u2019est devenir deux fois noble.M.G, d'Odet d'Orsonnens est d'origine Suisso ; il cat de cette race qui, pendant plusieurs siècles ct sous divers étendards, s'est toujours montrée comme le type de lu fidélité, jointe à lu bravoure au service de la légitimité ; ct spécialement les aïoux de M.d'Orsonnens dans les 17c et 18e siècle ont servi l'Egliso par l'épée, ct l'un d\u2019eux d'une manière éclatante dans l\u2019épiscopat.Si M, le Comto d\u2019Orsonnens n\u2019est pas allé porter à Rome son épée qu\u2019il porte si bien ici au service de son pays, c'est qu'il lui a été absolument impossible de le faire ; nous savons qu\u2019en 1867, il fut un des premiers à réveiller, parmi les Canadiens l\u2019idée d'aller au secours de In pupauté ; nous.connaissons ses sympatbies pour les Zouaves Pontificaux ; cn félicitant Monsicur d'Orsonnens de son introduction dans les rangs de la noblesse romaine, il nous sera donc permis do nous réjouir ot de nous féliciter aussi nous-mêmes, comme Canadiens, comme catholiques et comm e aucions soldats de l'Idglise.M.Gust.d\u2019Odet d'Orsonnens est un vrai gentilhomme qui n\u2019oubliora jamais, nous eu sommes sûrs, que Noblesse oblige, \u2014\u2014_##e+\u2014 \u2018On lit dans le Journal d'Alsuce du 1 noût : D'après lo dernier recensement, la population de l'Allemagne qui n\u2019est pas de nationalité allemande se monte à 3,200,- 000 fimes, soit environ 8 0,0 de la populu- tion totale.Ou compte parmi elle 2,450,- 000 Polonais, 220,000 de nationalité française en Alsnce-Lorraine, et 10,000 Français ct Wallons dans la province rhénane, de plus 150,000 Lithuaniens dans ln province de Prusse, 150,000 Danois dans le Schleswig du Nord, 140,000 Wendes, 50,- 000 Moraviens ct T'chèques en Silésie, ct enfin 80,000 étrangers qui ne sont pas Allemands.Le nombre des pusteurs protestants sur le territoire de l'empire allemand se monte à 16,000 L'Iëxlise.catholique romaine compte cn Allemagne 26,- 000 prêtres, 800 couvents, 20 évêques, 5 archevêchés ct Ÿ vicariats apostoliqu cs.LES HOMMES GRAS.\u2014La huitième goin- feric annuelle de l'association des hommes gras a eu lieu avant hier à Gregory's Point près de South Norwalk (Connecticut).Ce sont des bivalves cuits à l'étuvée qui, comme les années précédentes, ont été les dindons de ln farce.Après le repas on n procédé à In solennité du pesage.La palme est échue à M.Willard Perkins, de Waterbury (Connecticut), 369 livres ! c'est joli pour un homme de sun âge, cur il na que 22 nus.Sila suite répond à d'aussi brillants débuts, M.Perkins se vers 40 ans, un des monuments les plus remarquables des Etats-Unis.La plupart des convives ont tenu à en faire le tour, pour l'examiner sous toutes ses faces, ct =n rontondité a été unanimement proclamée irréprochable et sans déchet ni trompe-l'œil, En conséquence, il n° été nommé président de l'association ct champion des lommes gras pour l'année à venir, Jnsuite n eu lieu In désignation, toujours au poids, de onze vice-présidents ct d'un secrétaire.La féte s\u2019est terminée par un bal.Le quadrille mammoth « été couvert d'applaudissements.Ou a pus signalé de sinistres.oad COHPAGHIE DE APEURS UNION\" Nouvelle Ligne pour Sorel, Trois-Riviéres, Batiscan et Québec.Les magnifiques vapeurs À cabines ABYSSINIAN, Capitaine Norman PaAuULET, et ATHENIAN, Capitaine E.C.WurreLe commenceront leurs voyages nujourd'hui, formant une ligne quotidienne entre Montréal et Québec, luissunt lo Bassin Bonsecours, (premier bassin do l'extrémité gauche de lu placo Jncquos-Curtier), à SEPT heures p.m.FRET reçu aujourd'hui.Billets de retour, À taux réduits à vendre dans tous les principaux bôtels.Pour {rat ou passnge, s'adresser sur le quai Bonsecours, ou au bureau No.24, Place Jucques-Cartier.C.H.LEFAIVRE, Sec.-Très.21 Juillet.66 Restaurant de Premiere Classe MAISON £1 ETHIER Coin des Rues NoTRE-DAME ET SAINT-GABRIEL MONTREAL Ouvert tous les jours depuis 8 h.a.m.à 11 1, p.m.Toutes commandes,spour Diners ot sonpers pu- bites, soit chez Jul où duns les fumnllles, que l\u2019on voudra bien faire l'honneur d'adresser nu sots- signé, seront exécutées avec In diligence et le soin qui enractôrisent son établissement.La Mulson E.L.Ethler, outre de nombreux cabinets privés, possède, de plus, une salle spa cleuse pour les grands Diners.Le Dimanche, l\u2019établissement sera ouvert de 4h.p.mAh, pom, ÆS\"1l est strictoment entendu qu'aucune Tlquelr ne scraservio, le dimanche, au butlot du Restaurant, Fàs-Pour In commodité du publie un Bureau de Télégraphile cst en opération dans l'établissement, 1.L.ETHIER, Propriétaire, Montréal, 12 Mal 1874, un-50 NEW-YORK Via la Ligne du Vermont Central Sous In direction do LA SOCIETE LAFAYETTE DE ST.ALBANS La plus belle exposition qui s\u2019est vue de Montreal a New-York $12 ALLER ET RETOUR Lzos billets sont bons pour s'arriter à #\u2019'Hhinporte quelle scation Intermédiaire afin de donner le rare avantage de visiter toutes les plus grandes villes manufacturières de In Nouvelle-Angle- terre, telles que Springtield, Holycoke, Worcester, ete.Le voyage se (ait à travers les Montagnes vertes du Vermont, procurant aux excursion nistes la vue des plus beaux paysages du monde.Arrivés à Now-London, Conn, les touristes auront l'avantage de #y arr tor an jourou deux pour prendre des balas de mmer eb_visitor lu mn gnllique \u2018 New-Amorican Navy Yard\u201d ob ces magnifiques steamers-paluis qui les transporte ront à New-York, pussaunt par Loue Island Sound et fournissant l\u2019avantage de visiter les places d'oaux américaines le long des rivages, On peut se procurer des blllets du 25 Août nu 12 Septembre et revenir le 25 Soptembre.Un train spécial lulssern Montréal le 5 Septembre 18710 Ghrs, A M.après l\u2019arrivée des vapeurs de Quéhcee et les Jours suivants.Le traîn réguiler du Vermont Central, prendra lex Tourlstes a Montréal.Blilets Ilvrés À St.Jenn, pour S11.00 sé St, Albans, 10.50 \u201c \u201c Burlington, 00.50 (Aller et retour.) Pour les bllletsot autres Informntions, s'actrese ser au No.UE Rue St.Facques, Burenu du Vermont Contral, ot aux autres Stations ci-dessus nommeées, A.MOUSSETTE, Présklent, J.N.GARON, Secrétaire, J.R.FUTVOLE, Assistant, Montréal, 15 Aout 1974.N.B.\u2014Lew lexcurslonistes soront reçus nu débnreaddre de New-York par an comité spéclai, anguniné Pur In Soclété st JonneBnptiste de cette Alnsh les voyageurs seront certuiins d\u2019 tre blen traités on nrrivant dans En gçrande cité aimérientne Comme ln_10ome Convention Cumulienne doit uvoir leu & New-York, les 7 eb 8 Septembre prochain, les excursionistes auront un train spécial qui laissera Montréal, le 5 Septembre, sur les 6 hes, A, M.offrant adnst Pavantoge À toux ceux qui déstroralt «tro présent n lu Convention de aire Un bon ot agréable voyage, À bon snurché.Coux qui désireralent passer par Boston potr- ont lu faire en quyant 53,00 extra.7 CANADA Province de quebec, | COUR SUPERIEURE.Districtda Maontronl, DAME MARIE alias MARY CHARRETIER, do ln paroisse de MONTREAL, dit District, épouse de ALPHONSE LEDUU, épleter du m mo lieu, dasnent nutoriséo À ester en justice, Demanderesse, ALPIIONBE LEDUC, épicler, du méme leu, Défendeur.Une notion en séparation de corps et de biens à GAG instituée ce Jour contre le Défondeur À In demande do In Domunderesse.LORANGER EP LORANGEIL, Avocusts do In Donunudorense.Montrén), 13 Aout 1874, Ti\u2014 Acte concernant la Faillite de 1869 Dann l'affaire de JONES & TOOMEY, de In ClIté do MONTREAL, commorsints, Faillis AVIS esl par lo présont donné que les fills susdits ont déposés À mon bureau un aote de composition ct déchmrge, exécuté par leurs cré- anclors, tel quo requis par la lol, ot à moins quopposition ne soll fito sa dit note do composition etdéchnrgo dans les trols jours jusldigites apros In dernldrs insortlon do cot avis, los trols Jours oxplrant Joewdl le 17mo Jour do Soptembre Fan Jus rui d'après les clauses ot conditions du acto.L.JOS.LAJOIE, Syndie, Montréal, 27 août 1574, Tima, Province de Québec, Distriet de montrant.| COUR SUPÉRIEURE DAME ALPHONSINE LEPAGE, dein Ctté ot du District de MONTREAL, épouse do FRANCIS DOW D, commis, du m- me lieu, wéo on Justl ot dûment autorl ce à Ja poursuite de nos droits ot actions.Domnndoresse.VA Lo dit FRANCIS DOWD: Dorondonr, Une nctlon on képaration de hions n 616 Instituée ce Jour, par lu Demandoresse contre lo Dodour, fondour ROUER ROY\u2019, Avot, do lu Domandoresso, Montréal, 18 août 1874, Tim.Compagnie de Navigation de la Rivière Ottawa Vapeurs de la Malle Royale DE MONTREAL A OTTAWA LIGNE DE JOUR ET DE NUIT A COMMENCER DU 2X) MAI F481 Nouveau vapeur en fer Peerless, Capt.A.Bowie Vapeur Prince of Wales, Cupt.H.W.Shep- 1erd Vupeur Queen Victoria, Capt.P.Y.Moc- Donnell.Vapour Princesss, Capt.I.McGowan.POUR MONTER.Los passagers Inissent Montréal par les trains de 7 h.a.m.et 5h.p.m.en chars pour Lnchine et joignent les vapeurs « Prixce or WALES n et « PiiNcess » pour Ottawa et les débarcadères intermédinires.POUR DESCENDRE Les passagers laissent Ottawa à 7 heures fm.ct 5 h.p.m.par les vapeurs « Pern.LEss » @t QUEEN VicTOnIA, » pour montréal et les places intermédiaires.8@-BAGAGE CIÉÊQUÉ-Ea Repas et Cabines extrn.Les passagers luissent Ottawa par les VAPEURS DE NUIT descendront les Rapides.Le vapour de Samedi soir no pron.dra pus de passagers pour les places intor- médiaires.Le confort ot l\u2019administration de cotte ligno est saus égal et le purcours de ln route est l'un des plus pittoresque du Cunada, Les Tourlistes le trouveront une promenade déliciouse.On se relic i Ottawa avec les vapours de la Compagnie « Union Forwarding » et le cliemin de fer Canada Central, Le frot pour tous points sur l\u2019Ottawa expédié claque jour.Le Vnpour « PRINCESSE » laisse LA.CHINE tous les SAMEDIS pour STE.ANNE, OKA, COMO, 11UDSON, RIGAUD, et CARILLON, à l\u2019arrivée du train do 3 h.p.mm.venant clo Montréal.En revenant, il lnissorn CARILLON de bonno houre LUNDI MATIN, et :wrivern à Montréal vers 9 hi, a.m.Bureau do fret, 87 Rue Commune, Canal.On peut so procurer les billets simples et de rotour nu Bureau de ln Compagnie, 13 Ruo Bonaventure, nu dépôt du Grand Tronc, Montréal, nu Bureau, Ruo do In Reine, Ottawn ot des agents, R.W.SUEPITERD, Président.Montréal, 20 mai 1874.67 LA COMPAGNIE D'ASSURANCE ROYALE CANADIENNE Contre le Feu et les Accidents de la Mer CAPITAL AUTORISÉ - 85,000,000 Cette Compagnte, s'étant conforméo aux conditions de l\u2019Acte, est maintenant autorisée ct est prête à accepter TOUTES ESPECES de RISQUES contre le FEU A DES TAUX MODERES Toutes les réclamations seront payées im- médliatement après que la perte sera établie, DIRECTEURS : Hon.Joun Youna, Président J.F.SINOENNES, Vice- Président Asprew Ronenrsox J.R, Tiwavneav W.F, Kay, L.A.Boven, M.P.M.C.MuLLARRY Axnrew Wisox, Secrétaire- Trésorier - - - - Artur GaayoN Gérant « + «+ « «= oo.« Alvren Prey, Burenu Principal, 160 Rue St.Jacques 10 Septembre 1873.Joux Osteut an-61 IMPERIALE (DE LONDRES) CONTRE LE FEU [ÉTABLIE on 1809) CaritAs Br FoNns pr RESERVE: £1,965,000 sterling DEPOT en CANADA : $100,000 CHAS, D, JIANBON, Inspoctour.RINTOUS, IBROS., Agonti Gonoraux pour le Canndn, 21.Ruo 8t, Bucrumont, Jor Mat 3874.47-fun REDUCTION SUR LES PRIX DU FRET.LIGNE QUOTIDIENNE DE LA Malle Royals de Steamers POUR QUEBEC (Les Dimanches ezceplés) à serT hs.p.m.LES SPLENDIDES STEAMERS \u201cQUEBEC\u201d Capt.J.B.LABELLE LES Lundis, Mercredis et Vendredis T \u201cMONTREAL\u201d Capt.ROBERT NELSON LES Mardis, Jeudis et Samedis PARTANT DU Quai Richelieu, (vis-à-vis la llace Jacques-Cartier ) ET ARRETANT A SOREL, TROIS-RIVIERES ET BATISCAN PRIX DU PASSAGE : CABINE, (souper et lit compris).$4.00 PONT.- - - - .- - 1,50 (Ces prix sont les mêmes que l\u2019année dernière.) Lo fret de toute description sera requ à bord des Stenmers « Québec » et « Montréul » pour Québec et les Ports intermédiaires A UNE REDUCTION DE CINQUANTE PAR CENT SUR LE TARIF ORDINAIRE.Pour Billets ct Cabines, s\u2019adrosser au Bureau des Billets sur le Quai Richelieu, ot pour plus amples informations nu No.228, Ruo St.Paul.Les arrangements «le cette ligne sont les plus comodes.J.B.LAMERE, Agent-Général.Montréal, 13 Juillet 1874.64 GUIDE DES VOYAGEURS.MONTREAL ET LONGUEUIL.Lo vapeur LONGUEUIL fern Ses voyages comme sul, les dimanches exceptés : ler Départ de Longueuil ©.500 AM.\u201c du Pled-du-Courant « 540 AML En alternant à toutes les heures dans le méme ordre.Dernier Départ de Longueull .\u201c du Pied-du-Courunt 7.30 LES DIMANCHES.ler Départ do Longueuil .830 A.Ms du Pied-du-Courant .9.00 ADL do Longueuil .1.00 P.Mdu Pied-du-Courant .3.30 P.M, En nlternant ainsi jusqu\u2019à 7 heures du solr de Lungueull et7 et demie h.du Plod-du-Courant.MONTREAL BT LAPRAIRIE.Lo et après LUNDI le ler JUIN Jusqu'à avis contraire, le vapeur ZAPRAIRIE, Capitaine Demers, fern quatre voyages pur Jour, les dimanches et fstes excoptés.7.00 P.M.Mze «\u201c a\" DE LAPRAIRIE, DE MONTREAL.AM +2 0000000 30 AM.paddle Loo A! JU PM 6 6 00000 0 4.00 P.M.5,30\u201c \"0.uw MONTREAL ET CORNWALL.Lo vapeur BONE MIAN, capt.Rankin, full ses voynges entre les ports suivants: Montréal et.Benubnrnols, St.Timothée, Valley field, Coteau Landing, Port Lewis, St.Anicet, Luneuster, Summertown, St.Régis et Cornwall, Lu vapour luissera le Bnssin du Canal tous les MARDIS et VENDREDIS aprés-inidin 1230, et Lachine À l\u2019arrivée du convol Inissant In gure Bounventure à 5 heures pour les ports ci-dessus.Au retour, Inissern Cornwall tous les LUNDIS et JEUDIS matins, À 5 heures, arrétant en sus des ports plus bnut mentionnés, nu Côteau du Lnc et des Cèdres.MONTREAL ET PICTOU.Lo vapeur GEORGIA purtiva de Montréal pour Pictou, tous les deux VENDREDIS a QUATR IS heures A.M, ct de Pleton pour Montréal, tous les dotux VIEN DRISDIS, à MIDI, faisant cseale en alinnt et venant À Québec, Pointe nu Père, Guspé, l\u2019ointe du Chène et Chnrlottotown.Les vapeurs MADJI, ALHAMBRA ct FLAI BOROUGH feront le service régulier entre MONTRÉAL, QUÉBEC et PICTOU, faisant es- ealen Chnthinm Neweastie, lolnte du Chène et Charlottetown, suivant les circonstances.(Pour les Ilgnes des vapeurs du Maut-Cannda et de POtLaw, NOUS référons aux unnonces Speécludes.) Edward C- Goff, Ecr., Directeur t\u2018érant de la Compagnie d\u2019Assurance du Canada, Montréal, Cher Monsieur, Au nom de mon paroissien, M.Benjamin Villeneuve dont In résidence, que je lui ai vendue le printemps dernier, a été détruite par le feu, il y a quelques jours, je vous offre de sincères remerciements de la manière prompte ct honorable dont vous aves règlé ses réclamations, et en même temps je désire vous féliciter de votre habilo direction de votre compagnie, de ln promptitude que vous mettez à règler les réclamations ct surtout du succès qui a couronné les efforts que vous avez faits pour cnguger nos cultivatours À protéger leurs propriétés par une police d\u2019assurance.Jo prends grand plaisir à recommander In Compagnie d'Assurance Agricole du Canudu à nos cultivateurs comme une compagnie suro ct digne de confinnce, et j'espère que lo public en général lui donnera l'encouragement que, suivant moi, elle mérite à juste titre, Votre dévoué, JOUN FLETOHER.NOUVELLES ANNONCES.Maison St.Denis RESTAURANT FRANÇAIS Coin des Rues BONSECOURS ET CHAMP-DE-MARS M.EDOUARD FORTIN, ayant acheté de M.Z, L.Ethier le magnitique Restaurant cl-haut mentlonné, al'honneur d'informer ses amis et Je public en général qu'il continuera comme son prédécesseur à donner pleine et entière satisftuc- tion À tous ceux qui voudront bien l'honorer de leur patronage, Le nom si blen établi de ce Restaurant rostera toujours an rang de premidre classe.Les ving et les llgueurs seront toujours des mellleures marques et ln cuisine française.Lunchs, déjeuners et diners servis à toute heure.Faà-Attentlon touto spéciale accordée aux ditiers privés ot aux réunions d'amis.JFè- Le Dimanche le restaurant est ouvert depuis 4 b.pm, jusqu'i ÿ la, pan, 16 déc, 1573 aa-12 AVIS AUX CONSIGNATAIRES.Réduction sur le fret par les Steamers « Québec\u201d et © Montréal\u201d Jusqu'à avis contraire, le fret de toute description entre Québec et Montréal et les ports intermédinires sera reçu à bord des Steamers Québec\u2019 et \u201c Montréal \u201d\u2019 a une réduction de cinquante par cent sur le tarif ordinaire.J.B.LAMERE, Agent Général.Montréal, 6 juillet 1874.j-63 La Compagnie du Richelieu Nouvelle Ligne de Steamers POUR QUEBEC REDUGTION SuE LES PRIX DU Fous les Jours (les Dimanches exceptés.) Les splendides steamers d\u2019acier Bessemer Canada, Capt.Em.Crépeau, et Trois-Rivi- eres, Capt.L.I.Roy, partiront alternativement du Quai Bonsecours tour les soirs & sept heures pour Québec, arrétant a Trois.Rivières et Batiscan.PRIX DU PASSAGE : Cabine pour Québec (repas ot lit inclus) .$1.00 Cnbine pour Sorel, Trois-Rivières et Batiscan (repas et lit inclus) .0.50 Pont pour Québec, Sorel, Trois-Rivi- êres et Batissm.0,25 Les passagers pour Sorel s\u2019embarqueront à bord des steamers Québec ot Montréal aux prixeci-dessus.Lo fret pour Québec et les ports intermédiaires sera regu i bord des steamers Québec ot Montréal à une réduction de cinquante par cent sur le tarif ordinaire.Pour Billets et Cabines, s'adresser au bureau des billets sur le Quai Richelieu ou à bord des steamers.Pour plus mmnples informations, s'adres- sorau Bureau dela Compagnie, No.228, Rue St.Paul, ot sur les Quais Richelieu et Bonsecours.J.B.LAMERE, Agent Général.Bureau de In Compagnie du Richelieu j Montréal, 17 juillet 1874.j-63 La Compagnie du Richelieu À partir du ler Juillet ot jusqu'à avis contraire les Steamers partiront comme suit, savoir : Les teamer \u201c Berthier \u201cpartira pour Trois- Rivières les Mardis et Vondredis à neuf heures du matin.Le stenmer \u201c Chambly\u201d partira pour Borthier les Mardis, Jeudis et Samedis à deux heures de l'après-midi.Lo steamer \u2018\u201c\u2019l'errebonne\u201d partira pour Chambly los Mardis ot Vendredis à deux heures de l'après-midi.Le steamer \u2018\u201cMoucho à Fou\u201d partirn pour Terrebonne les Mardis, Joudis et Snmedis ot pour l'Assomption les Lundis, Mereredis ot Vendredis à trois houres de I'nprés-midi.J.B.LAMERE, Agent Général, j-63 Ceux qui envoiont des marchandises par les vapeurs Abyssinian ot Athenian, voudront bien ne pas envoyor apres (6}) six houros et domi dn soir, afin d\u2019éviter tout retard ot touto confusion.F.X.O.METHOT.of\u2014063 Montréal, 10 juillet 1874 LE FRANC-PARLEUR.Bureau de Direction a Montreal :/, .THOMAS WORKMAN, Ecr., MAURICE CUVILLIER, Ecr,, THOMAS TIFFIN, Rer., AMABLE JODOIN, fils, Éon., M.P.GEORGE D.FERRIER, Ecr., Seerétaire et Agent pour le District de Montréal : C.0.PERRAULT Les Livres de Souscriptions sont ouverts au Bureau Provisoire de la Compagnie V0, RUESI-JAGQUES MONTREAL La somme de $800,000 a été souscrite au fonds Capital de cette Compagnie en moins d'un mois à Québce, et / $100,000 & Montréal dans l\u2019espace d\u2019une semaine, Semblable succès est saus précédent.DE C.0.PERRAULT Secrétaire et Agent du District de Montréal.J.B.RENAUD, Ecr,, Vice-Président, : Hox.J.SHARPLES Hon.E.CHINIC, P.B.CASGRAIN, Ecr., M.P., JOIIN ROSS.Ecr., J.G.ROSS, Ecr., ALEX, LEMOINE, Ecr., JOHN LANE, Ecr,, CIRICE TETU, Ecr.Secrétaire et Gérant à Québec, CRAWFORD LINDSAY.LA COMPAGNIE D'ASSURANCE AGRICOLE DU CAN ADA () Capital .$1,000000 (me.BUREAU: No.245, Rue St.Jacques, Montréal \u2014- PRÉSIDENT : Col.A.C.DeLOTBINIERE ILARWOOD, D.A.G.VICE-PRESIDENT : Wm.ANGUS, Ecr.DIRECTEUR GÉRANT ET SECRÉTAIRE : EDWARD H.GOFF, Ecr.DIRECTEURS: Col.À.C.DrLotniniEre IIanwoon, Tuos.Locax, Ecr., Shorbrooke.Montréal.Evwanv IT.Gore, Fer, Montréal.Rév.P.Linnaxo, (Evéché,) Montréal.A.Dusianrvins, ISer., M.P., Montréal.Wau.Axous, Eer., Montréal.Artur Daxsereav, Eer., Montréal, Editeur de In Minerve.Col.A.A.Srernesson, Montréal.Président, Comp.do papior du Canada | T, IF.Manosy, Ecr., Québec.J.B.Pousior, Ecr., N.P., Rivière du JL.B.A.Cuarlsnois, Ecr., Laprairic.Loup.| Cus.Fus.Paixonauy, Ecr.M.D., I.Morceunr, Ecr., M.P.P., St.Jean.Varennes.Président de In Banquo de St.Jean.| L.H.Blais, Ecr., Montmagny.G.Bany, Ecr., M.P., Joliette.| Cotte Compagnio ost organisée pour le but exprès d'assurer les propriétés des Cultivateurs ot les résidences privées, et les Directeurs sont décidés à limiter strictemont ses opérations à cotte branche d'affaires, évitant aînsi les lourdes pertes des grands incendies ot les risquos linsardeux, Un arrangement donne à In Compagnie le Lénéfico du renouvellement des polices ot d'afliires ici pour le compte do In Compagnie Agricole de Watortown, N.-Y., co quo met du mêmo coup la Compagnie en possession d un fond considérable trés-avantageux.Les Actionnaires, à l\u2019assomblée généralo tenue hier aix Bureaux de In Compagnio, ont décidé d'élever le fonds-capital à $1,000,000 ; los Livres du Fonds seront ouverts an Bureau de lan Compngnio, pendant les soixanto jours prochains çà moins qu\u2019ils no soiont fermés par le Comité Exécutif) pour la souscription de l'augmentation du Fonds-Capital.Les Capitalistes et autres désirant faire un placement sûr sont respectucusement invités à so présenter au Bureau do lu Compagnie pour s'assurer des avantages offerts.Montréal, 17 mars 1874.ds-35 \u2014\u2014 LIGNE DE CHEMIN DE FER ENTRE MONTREAL et BOSTON LA LIGNE LA PLUS COURTE EST AR LA VOIE FERRER Du Vermont Central ARRANGEMENT D'ÉTÉ COMMEN- CANT LE 25 MAT 187-4.on pa , EXPRESS DU JOUR lnissant Montréal à 9.00 h, am., et arrivant à Boston, rid Lowell, & 10.00 p.n.Train pour Waterloo lnissant Montréal À 3.15 p.m.EXPRESS DE NUIT lnissant Montréal à 3.45 p-m., pour Boston, viâ Lowell, Lawrence ou Fitchburg; pour New York, rid Springtield ou\u201d\u2018l'roy, arrivant à Boston it 8.40 n.m,, et à New-York à 12,30 p.m.TRAINS ALLANT AU NORD ET À L'OUEST\u2019.EXPRESS DU JOUR Inissant Boston, vid Lowell, & 8.00 am., Troy i 7.30 n,m., arrivant 4 Montréal 4 9.15 pan.EXPRESS DE NUIT Inissant Boston à 6.00 p.m., vid Lowell et New-York, à 3.00 p.m., vié Springlield, arrivant à Montréal à 9.30 a.m.Des Chars-Dortoirs Pullman font partio des Trains de nuit voyagennt ontre Montréal et Boston, Montréal ot Springfield; ot des Chars-Dortoirs Wagnor pour lo trajet de St.Albans et Troy.Des Chars-Snlons Pullman font partie des l'rains Express entre Montréal et Boson.Pour les conditions de vente des Billots ot de Frtanx, adressez au Bureau du Chemin de Fer Vermont Central, 30 Rue St.Jacques.J.W.HOBART, Surintendunt Généralnn=\u2014357 Adolphe Belanger MEUBLIER No- 276, Rue Notre-Dame MONTREAL.\u2014 M.A.BELANGER, tout en remercinnt ses pratiques et le public en général, du généreux encouragement qu'il a requ jns- qu\u2019à ce jour, les informe rospectueuse- ment qu\u2019il continuera comme par lo passé à tenir un assortiment considérable de meubles, tels que : Meubles en Palissandre, Meubles en Noyer Noir, Garnitures de Salon, Garnitures de Salle a Diner, Garnitures de Chambres a Coucher.Tite, Ête., Ite.Rien do ce qui peut donner à cet Etablissement les avantages dont il est susceptible ne sern négligé, et il espère que le succes pnssé justifiern lo succès à venir do cette Maison si avantageusement connu.Cetto ancienno Maison sollicite de nouveau l'encouragoment du public, qu'elle chezchora toujours à satisftiro par le goût ot lo fini dans le travail ot l'exactitude dans l\u2019exécution, Les Maisons d'Education, Colléges, Couvents ot Maisons Religicuses ont I'avan- tago de trouver dans cet Etablissement, tous les Amoublements dont ils peuvent avoir besoin à cles prix modérés, Il enest de mêmo de Messiours les curés, dont le patronage est respectueusement sollicité.De plus, les articles vondus sont garantis de In qualité et de In nature indiquées à l\u2019acheteur.Messiours les Hommes de Profession, Jfommes d\u2019affhires, ctc., trouveront nussi à cot Etablissement dos Amoubloments de Bureaux, d'Etudes, de Libraires, etc, tels que Bureaux avec Casiers, Tables pour Eerire, Bibliothéques, Fautouils en Jone, etc, otc.865\" UNE VISITE EST RESPECTUEUSE- MENT SOLLICITÉE.\u2018 an\u2014ib No.78 ANNONCES NOUVELLES.NARCISSE BEAUDRY HORLOGER ORFEVRE ET BIJOUTIER 44, COTE ST.LAMBERT, MONTREAL M.Nurelsso lenudry offre ses remerciements les plus sincères à coux quiont bien voulu Jusqu'à cejour lul offrir leur patronige.Matnoucenvee plaisir à xes amis et au publte que ses opérations lui ont permis d'augmenter et de varier l\u2019assortiment de ses bijoux et de ses Plerres précieuses, Ses dinmants sont de La plus belle entr et le fini urlistique avec lequel ils sont vhelinsaés, témole gne hautement de son hablteté et.de celle de ses ouvriers.Toutes les variétés des plerres pré Cleuses en Usage pour les bagues, sont dans SCR vitrines où les connalsseurs auront l'avantage de fire leur choix.M.Benudry se charge comme par le passé do In confection de toute espèce de bijoux et fl en fournit les matérizax et ln main-d'œuvre à des prix défiant toute compétition, Au nombre de ses spécialités, M.Beaudry en.trepretud lu réparation des ornements d\u2019Iggllse, etil Invite tout particulièrement les membres du elergé de cette Provinee a venir visiter son établissement, Réparations faites aux montres des membres du clergé à 233 pour cent mettleur marché qu\u2019ailleurs, e Tout article sortant de son ntelter ost garanti > 4 ed CSS So] - ra Re alld out file 2 NA = 4 CN
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