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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
samedi 25 janvier 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Franc-parleur. --, 1873-01-25, Collections de BAnQ.

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[" Vou.III.MONTREAL, 25 JANVIER 1875.No.18.ABONNEMENTS, UN AN.Canada soss-.ancocsso00e.Etats-Unis 8.aovasvansussense +.$2.t0 3.00 (payable d'avance.) six Mois, Canada.- soooncsccca0c000c12 $125 Etats-Unis.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026 venetian 1.50 (payable d'avance) l'endre dans les dépôts 2 cts, Les frais de poste ne sont pas compris dans les trois cas.N.B.\u2014 L'abonnement et les frais de poste pour l'Europe et les Etats-Unis sont invariablement pavables d'avance.L'Edition parait le samedi.EX\" Voir_uutre annonce à la quatrième page.CREDIDI PROPTER - QVOD - LOCVSVS - EVSRE.mm \u2014\u2014\u2014\u2014 a \u2014 | \u2018 ae ee TARIF DEB ANNONCES.} - : Premidre insertion, par ligne.$0.08 i Chaque insertion suivante par ligne.0.02 | Une remise libérale est accordée pour les Aunances A long terme Toute correspondance, etc, doit être munie d\u2019une signature responsable.REDACTION.lenlettreset manuscrits dustinés à la rédaction «doivent être adressés à M.Avourux QCEMET, i Kkbacreceen-Cure du Journal i Le VFrane-Parleur, Les mannserts déposés ne ont pas sendus.Bureaux : 22, Rue SAINT-GABRIEL.\u2018'ADOLPHE PE OUIMET, Æfpacreur-Prorriéraire.Prix: 82.50 rar An.Feuilleton du \u2018'Franc-Parleur\u201d DEVOLTE DNS PAYS PREMIER RÉCIT MEERUT ET DELHI Vil Le Pendjab.\u2014~Son organisation.\u2014Ses gouvernants, John Lawrence et John Nicholson.(Suile.) Entreprise en vue de périls simplement possibles,\u2014at qu\u2019il eût mieux valu attendre de pied ferme, sans se précipiter ainsi au-devant des aventures, \u2014 elle entratua les plus graves conséquences.Dost-Mohammed, vaincu, sortit de Gandahar et chercha refuge à Bockhara, laissant son fils prisonnier anx imaîns des Anglais, et sa capitale au pouvoir du rival qu\u2019ils lui avaient suscité.Eu revanche, les Afghans irrités en appelérent plus haut que jamais, à la protection de la Russie, et le (zar, loin de rejeter cet ap pel, fit marcher des troupes du côte de Khiva.Sa pelite armée, il est vrai, se perdit dans les neiges déserles, et quelques soldats à peine survécureut pour racouter ce désastre ; inais Ce n'en était pas moins là un premier pas vers l\u2019lnde, fait par une puissance persévéraute, et qui ne recule guère.luis en Novembre 1341 et dans les premiers jours de l\u2019année suivante, il y eut ce grand désastre qui suivit l\u2019ir- surrection du Caboul, cette retraite sanglante où Loule une armée anglaise (4.500 hommes) disparut homme après homme ; son général, le vieil Elphinstone, mourant prisonnier de Penncmie ; les résidents anglais, Biirnes et M'Naghten, traitreusement égorgés ; Schah-Soudja, le prince res tauré, partageant leur destinée, l\u2019Angleterre enfin réduite à évacuer l'Afghanistan, après l'avoir réoccupé mi litairement, el laissant le pays À ce même Doct-Mobammed qu\u2019elle en avait chassé naguére.La conquéle du Scinde et du Pendjab [ut \u2014 pour nous servir d'une expression pitoresque de Sir Charles Napier\u2014« la queue de la guerre des Afghans.» Avant celte guerre, la Compagnie n\u2019avait que des aliés au delà du Sutledje.Entre ses Etats et les sauvages montagnaris campés au delà de l'Indus, trois royaumes simplement protégés par colle, lui formaient comme un rempart que les talents de Runjet- Singh avaient en partie consolidé : d'abord le Cschemyr et le Pendjab, gouvernés par cet homme remarquable ; puis le Scinde, où régnait une sorie de confédération féodale dont les chefs ou Lmirs subissaient sans trop d\u2019amertume, depuis 1832, la suzeraineté de leur puissante voisine, La politique antirusse de Lord Ankland, et le parti pris de marcher sur Oaboul, ne permettaient pas de laisser ces Etats limicrophes à leur indépendanze naturelle.De la violation forcé des traités, établissement d\u2019une force subsidiaire anglaise chez les Emirs el 4 leur frais, cession des points inilitaires dont l'occupation per manente devenait une nécessité, contributions pécuniaires et contingent de soldats exigés pour les besoins de la campagne qui allait s'ouvrir, humi- lialion de ces souverains et ressentiments implacables qui, sans parler des vices de leur atroce domination, rendaient impossible aux Anglais, une fois maitre du Scinde, d'y renoncer bénévolement, au risque de laisser derrière eux des ennemis qu\u2019il fan.drail ultérieurement soumetlre encore, Ainsi eut lieu, en 1842, l\u2019annexiou de ce malheureux pays, qu'on v'trenai- tre aussilôl comme parenchantement sous l'administration éclairée, rigide, impartiale de Sir Charles Napier, après qu'il eut hien définitivement écrasé les Ëmirs, à Meanee d'abord (8 février 1843), puis A Hyderabad cinq semaines plus lard- Deux ans aprés, il deviut indispensable de protéger tes districts frontières, du coté du lPendjab, contre les continuelles razzias que se permettaient les Stkhs, cnez lesquels règnait depuis la mort de Runjet-Singh, l'anarchie militaire qui accompagne nécessairement une guerre de succas- sion- (le mouvement, qui leur parut agressif, détermina les Sikhs i se jeler eux mémes au-devaut de 'ennemi qui semblait les menacer.Rassemblés d\u2019abord autour du tombeau de Runjet Singh, les soldats disciplinés par les généraux Allard et Ventura traversè- rentle Sutledje (Décembre (8to)et vin rent prendre position prés de l\u2018eroze- pore.La bataille ae Molkee (18 Décembre) leur fut livrée, et là, pour la première fois, en rase campague, l\u2019armée anglaise faillit succomber.Eile vain- uit cependant, mais à grand'peine, et sa victoire n'avait rien de décisif.[l fallut encore les deux sanglantes journées de l\u2019srozeshur(21 et 22 dé- cembr2) pour forcer les Sikhs à repas- serle Sutledje, ce qu'ils firent sans être poursuivis ou iuquiétés le moins du monde, cur l\u2019armée anglaiss ne putse remettre en campagns de tout un mois.Son prestige, déjà ébranlé par la désastreuse retraite du Caboul, le fut peut-être eucore d\u2019avantage par ces combats où des forces régulières in diennes lui disputaient si vivement le terrain, et l\u2019on peut dire que si la con- quéle forcés du Pendjub fut une «queue » de la guerre afghane, la révolte de 1857 a été une squeue » de la première campagae contre les Sikhs.Les Cipayes qui les combat- taieut se promirent peut être dès lors d'imiter leurs exploits et de lutter, éux aussi, contre l\u2019asceadant jusque- là irrésistible de la discipline euro, péenne.Les batailles d'Aliwal et Sobraon et achevèrent, le 28 janvier et le 10 février 1846.la destruction de l\u2019armée dea Sikhs.Le maharajah se sonmit, et la route de Lahore fut ouverte.Libre de faire ses conditious, le Gouverneur général (lord Hardinge) s'était flatié d'organiser dans le Pend jab un protectorat qui rendrait snutile l'annexion de cette nouvelle conquête.Il en détacha.le Cachemyr et quel ques autres territoires, qu'il donna comme royaume à ce même Ghola%- Singh dont parle aussi Jacquemont, et dout le nom a retenti Iréquem ment dans le tumulle de la dernière lutte; mais il avait compté sans les désordres inséparatles d'une minorité dans un pays aussi anarchique.N'entrons pus dans le détail d'évé- nements trop récents pour être encore oubliés ; ne racontons ni le meurtre d'Agnews et d'Anderson, ni le siège de Moultan : rappelous seulement que les difficultés du Pendjab devinrent telles qu'il fallut avoir recours aux mains les plus énergiques, à l'expérience la mieux éprouvée, pour sortir de ces nouveaux embarras.Charles Napier fut encore envoyé dans l'Inde, et comme il hésitait & parur, lord Wellington le décida par cette parole souvent citée : « Vous ou moi, il faut que nous allions là-bas! » Quand l\u2019ex- proconsul du Scinde arriva dans le Pendjab (1849), l\u2019annexiou de ce pays était devenue la conséquence définitive et d\u2019une rébellion traitreu- zement préparée en 1848, et de la campagne victorieuse qui, à Goujarat avait, on fin de compta, anéanti cette imsurrection !.Un apergu aussi rapide ne peut servir qu'a faire compreudre comment le Pendjab, au lieu d'être gouverné \u2014l LA proclamation qui déclare le l\u2019endjab coinpris dans ie dumuine de ln compugnio esl en date du 29 mars 8th, Ello eat signde de lord Dalhivusie qui, d0s 1817, avait succédé 4 Lord Mardinge* C'est encore lord Dalhousie qui, avant vu départ de l\u2019inde, on 1465, consomma l\u2019annez- tou de l'Oude, de la même manière que les pays annexés dès longtemps à l'Empire anglo- indien, se trouvait encore en 1857 sous un régime spécial, établi d'après les errements qu\u2019avait rendus populaire l\u2019heureuse administration de sir Charles Napier dans le Scinde.C'est le syslème gouvernemental qui dans la langue usuelle de la bureau cralie britannique a reçu le nom de non regulation, assez expressif en sa naïveté concise.Quelques écrivains spéciaux \u2014 M.Raikes, par exemple un des principaux magistrats de l'Inde ! \u2014l\u2019appellent aussi « le système du Pendjab.» Il serait certainement très-intéres- sant d'exposer ici \u2014 tout au moins daus leurs généralités \u2014 les deux modes d'administration, et de reche:- cher lequel des deux s'applique le mieux au pays qu\u2019il s\u2019agit de faire prospérer Lout en le maintenant sous le joug britannique.les matériaux ne manquerait pas pour cz travail s'il rentrait dans notre plan ; mais nous devons nous borner à une ra- oide apprèciation, destinée à jeter simplement quelque jour sur ls récits qui vont suivre.Dans les pays que nous appelerons réniiers (regulation system provinces).daus les l\u2019rovinces du nord-ouest par exemple, on applique rigoureusemen ! les principes inaugurés au Bengale lors de la rédaction du code de 1793.Ces principes placent le magistrat el le collecteur du revenu, l\u2019adminis- tralion proprement dite, sous le contrôle du pouvoir judiciaire, qui n\u2019exerce aucune influence poliligne en dehors de cucontrôle.De ce partage des fonctions, el de cette anomalie qu: subordoane le plus réellement puissant des deux agents du pouvoir à l'autorité accidentelle, exceptionnelle, d'un supérieur réellement iuveeti d\u2019une influ ence et d'une puissance moindres, dérivent, à ce qu\u2019il paraît de graves inconvénients.Les rivalités, les froissements se multiplient, fomentés avec soin par les fonctionnaires endigènes que réjouit singulièrement lout conflit survenu entre ces maîtres impé ri- eux expédiés de la métropole.Le magistrale collector, souverain du district, se montre facilement insu bordonné envers un juge qui, sur son siège seulement, et dans cerlains cas, peutannuler ses décisions.La juge, de son coté, par cela mème qu'il se sent, à un jour donné, supérieur au chef politique et à l'agent du fisc, revendique parfois indûment une extension d'influence et d\u2019autorité qui lui est oaturellement contestée avec ardeur.Ces luttes surprennent, ébahisent les contribuables de l'un qui sont aussi les jueticiables de l'autre.\u201cLa dualité des pouvoirs n'entre pas aisément dans ces esprits habitués à la facile compréhention du despotisme pur et simple.C\u2019est ane énigme pour eux de voir en certains cas un simple moonsiff ! veviser et déclarer nulle une sentence du terrible et omnipotent collecteur.*Songez donc !.un misérable moonsiff, cent roupies par mois, elle magistrate, qui en touche deux mille !.» 8'il se bornaient à s'étonné d'une si monstrueuse inconséquence, on pourrait encore passer là- dessus ; mais\u2014 l'esprit d'intrigue s'éveillant en face de ces petites luttes quotidiennes dont ils sont témoins, el dont ils se rendent compte si mal- aisément\u2014 ils essayent d'en tirer parti, soit pour quelque prolit, quelque vengeance particulière, soil mème par simple malice, pour augmenter le frottemeut de ces rouages compliqués, et dans l'espoir da les voir s'y user ou s\u2019y rompre.(A continuer.) \u20141.M.Raikese t l'auteur de deux auvrages trôs-diatiucte, L'an a pour tl'ro : Votes on the North- Western Provinces of India (Uh-pmau uns Hall, 1852) ; l'autre publié\u2019 en 1853 cher Longman aud Co.est inutule: Notes en the Revolt in the North-Western Provences of Indic LY Charles Hailkes, fudge of the Budder Court at Agra, \u2018ate civil commissionner with sir Qollu Cumpell, \u2014Ll Le Monsiff estun juge subalterne non BSBOIIMONLÉ (Wricorenanted), ity a, pour los six Provinces du nort-ouest, par exemple, utre vingt juges europdens (covenanted) payés onseme ble cinq cent quatre Vingit-quatorze mile rou- ples (1,455,000 fr.), Vingt-quaire smoonsiffs qui se \u2018ent un salaire de quarante-trois initie deux cents rouples ( 108,000 fr.).@9Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur l'an\u201d nonce de In Compagnie d'Assurance * la Citoyonne.Cost uno institution canadionne, putronisée pur uotro Evêque et qui mérito l\u2019encouragement à tous égurds, » - M.LE GRAND-VICAIRE RAYMOND | TE = tT UT mts WE SA TETE STG = LIBERALISME CATHOLIQUE (svwite.) Vio 1X dans le Syllabus ot dans l\u2019Encyelique do 1864 condammno /a liberté de conscience, la liberié des cultes, la di- berté de lu parole et la iiberté de la presse.M no dit pas : je cmdamne cos libortés comme principe absolu.ni comme Brigeipe relatif; il ne dit pas plus qu'il les condamne Gomme déj, que comme faite tai SOTO JERE ES ME HW Pic IX out approuvé cos libertés comme principe relatif no semble-t-il pas qu\u2019il oût dû en faire In distine- tin, ot avertir quo cos unathémes n\u2019atteiznaiont cos li- bartés que du moment qu\u2019elles s\u2019affirmaiont commo principe absolu ot abstrait ?Suns aucun douto.Parlant, pour l'éclairor, à une société partagéo ontro lo principe absolu et lo principe rolatif de ces libortés, Pie IX ne pu'ivait ot no dovait pus laisser los esprits dans: lu cerclo vi,ioux d\u2019un ensoignement équivoque.Il savait bien.Inf, lo grand ot vénéré Pontito, ce que su parolo allait soylever de tompétes au sein d'un monde profon lément.liZéral; il dovinait d'avance los récriminations que ses coadumnations souldveraiont do toutos parts, il ontondait le \u2018ourd grondomont dos passions gouvornemontalos politiques s'offorçant de comprimor, d'étouffor sa parolo in- fuillible; enfin il n\u2019ignorait pas quo partout où, de droit où do fair, d'uno manière absolue Où relative, los libortés qu'il stigmatieait étaiont dobout, on se croirait attoint ot condamné.No dovait-il pus nlors s'oxpliquor ot diro clairement : C'est la liborté dos cultos, on tant que prin- cp: absolu ot non en tunt quo principe relatif quo jo flétris ot anathématiso ?Oui, lo St.Pèro dovait à la (ranquillité des esprits, à la paix roligiouso, politique ot socinlo do fare cotto distinction importante, si ello était dans son esprit.Or, il n\u2019on n rion fait.Que M.Raymond nous oxplique co fait ?gb fe, explication.M.Lo Grand Vieaire no ln dannora Jémais dans un sens favorable à ses prétontions libéralos- catholiques.ln vain, dira-t-il, que cetto distinction u été établie par Mgr.Dupanloup dans son livre sur l'in- cyclique ot quo Pic IX s'ost déclaré satisfait, nous répondrons que d'autres ont prouvé quo cotte distinction n'existait pas, ot quo Pic IX s'ost déclaré plus quo satisfait.En vain dira-t-il, avec son illustre ami l\u2019'Evêque d'Orléuns, quo dès son avénoment au trône pontifical, Pio IX a voulu se réconcilior avec ln liborté, nous répondrons quo Pio IX n'a jumuis voulu qu'uno chose, savoir: non se roconcilior avec in liborté; mais réconcilior In liborts avec l'Eglise, co qui est fort différont.En vain.dira-til, oncoro avec son illustre ami Dupanloup : + que Pie IX :* a donné lo marbre pour la statue de Washington ot en- \u201c voyé des numônos aux protestants inondés des Pnys- « Bus, nux schismatiques ruinés par le tremblement de \u201c torre de Corinthe, \u201d nous répondrons quo secourir lo malheureux ot rendre hommago au mérite d'un homme, n\u2019ost pas roconnaître /æ liberté des cultes.En vain, dira- til, comme il l\u2019a fait dans son travail de 7 Lglise et de l'Etat que : comme I Etat des esprits ne permet pas qu'on fouche à la VABERTE DES CULTES en certains Etats sans détriment pour la société et pour l'Eglise elle-même, il est permis de la tolérer, de la défendre et d'en jurer l'observation dans les constitutions qui en fout une loi fondamentale : nous ré pondrons par les doux propositions suivantes que lo Syllabus met au rang dos orreurs venues de l'enfor : « LXXVIT À notre époyne, il n'est plus utile que la reli.© gion catholique soit considérée comme l'unique religion de * l'Etat à l'exclusion de tous les autres cultes.\u201c LXXVIIL, Aussi c'est avec raison que dans quelques \u201c pays catholiques de nom, la loi a pourvu à ce que les étran- \u201c gers qui vienuent s'y établir, y jouissent chacun de l'exercice \u2018public de leur culle particulier.\u201d En vain, dira-til qu'en Cnnuda nous sommos forcémont ubligés à /o/érer In {ibor- té des cultes, quo c\u2019ost mèmo à cotto liborté que nous devons nos frunchises catholiques: nousrépondrons qu'il J & Uno énorme différonce ontro tolérer et défendre un abus ; nous répondrons que los catholiques pouvont bion divo : notro égliso cst libre puisqu'il y a liberté des cultes, mais qu'ils ne lour ost pus également pormis do proclamer la liborté dos cultus dissidents on invoquant ln li- borté do l'Eglise catholique ; nous répondrons oncore quo l'Eglise catholiquo n soulo droit à la liberté parce qu\u2019elle seule ollo possédo la vérité ; nous répondrons, enfin, quo si M.Raymond voulait rostor dans In vérité et ne pas donner dans l\u2019orrour libéralo catholiquo, il dovait se hornor à onsoignor qu'il est pormis de folérer, quand on no peut, fairo autromont, la liberté des cultes, des consciences, do la parole ot do In presse, mais non do ln défendre ; car défondre uno choso, c\u2019ost lui roconnaîtro des droits : or il n'est jamais pormis de reconnaître dos droits à l'orrour, quols quo soient d\u2019aillours, sos forces ot sos pouvoirs prédominants.Si on no pout rion contre ello, qu\u2019on la lais- 0 en paix, qu'on la tolèro, mais qu\u2019on nille jamais la dé- fondro, c\u2019ost-à-dire prondre fait ot causo pour ollo.Si olle proclamo la liberté dos cultes ot qu'elle vous étouffe parco que vous 8tes catholique, commo c'est sa sompitor- nello ot constante habitude, rappelloz-lui les libortés qu'elle nccorde, invoquez-les mémo au bosoin, mais no fui- tos pus l'apothéose cle cos libortés, c\u2019ost-à-diro no les dé- fondez pus, ne pronoz point fait ot causo pour ollos ; car encorc uno fois,los défendre, c'ost lour reconnaitre dos droits ot ellos n'on ont qu'on autant qu'olles aont au sor- Vic exclusif do In vérité.On commenco à voir l'erreur de M.Raymond ; ello est toute entière dans sa prétention, non do fo/érer, mais d'autoriser, do défendre, la liberté des cultes comme principe relatif.Uno dernière citation do son travail sur l'Egliso ot l'Etat va achevor de nous convaincre.Nous soulignons les passages orronés.« L'Encyclique ne dit rien de co \u201c qu'on lui fait dire (1).Dans un certain nombre d'états, (3) Avis a Louis Veuillet, ot à tous les ultramentains.\u201c une grande partie des sujots profossont des poligions fausses.Etablies dopuis un tonps plus ou moins long, ** ellea sont on possession de lu liberté.Malgré co quo los \u2018 erreurs qu\u2019elles profossont peuvent avoir do pornicioux, * comme elles se rattachent en général aux doctrines \u2018\u2018révéléos sur des points plus ou moins nombreux, + les onseignoments de la morale divine no sont pas tous + pordus pour elles, et.co qu'olios un out consorvé aide au mauintion de In société.De plus, le tomps n rondu * beaucoup moins hostiles les rapports ontre lours parti- \u201c suns of los membros de I'Eglise catholique.Eh bion ! ** dans un tel état du chosos In liberté des cultos peut ot ** même doit être admise, car ollo ost un bien relatif.En offet, \u201cIa proscription de cotto liborté sorait d\u2019abord chose \u201c impossiblo chez los gouvornomonts non-catholiquos ; ¢ ohoz coux-ci, In liberté dos cultos ost toute on fuveur * do l'Egliso.qui no saurait avoir rion do mieux à faire \u2018\u2018 quo d'en profitor.Dans les gouvornoments où la Foi *\u201c domino of où copondant dos soctes hétérodoxos ont dos *\u201c partisans plus ou moins nombreux, a répression serait \u201c* nécessairement odieuse : ollo violovait des droits civils acquis © depuis longtemps, elle amünorait les plus grands troubles, \u201d ot certainement ollo no forait qu\u2019augmontor l\u2019oppo- \u201c« aition des dissidonts à l'Eglise ; ello changerait on uno ewwio tifa qui wont point un \u201c« caractère d'hostilité prononcée : olle retarderait ou om- * pêcheruit.des conversions quo In paix pormot d'opérer, * d\u2019ailleurs, co serait un appel à lu porsécution contro los catholiquos dans los pays où coux-ci sont los plus fai- *\u201c blos.(1) Puisqu\u2019il en ost ninsi, 7 ne saurait s'agir de « faire cesser cette liberté là où elle est établie.Suns doute \u2018 olle ost nuisible au salut dos mes ; mais onfin, vu l\u2019état \u2018\u2018nctuol do cortninos sociétés, /æ lentafive de mettre en \u201c* action le principe contraire serait ven plus grand mal.Done, \u201cil n'a pas à être appliqué.\" M.Rnymond vout donc que \u201c Ze femps ayant rondu ** bonucoup moins hostilos los rapports ontro los roligions \u201c fausses ot les membros de l'ISgliso catholiquo ot Vu ces état de choses, la liberté des cultes puisse 6ù mêémé doive être «\u201c admise.\u201d Comment concilier cotte proposition do M.Raymond avoc lu condamnation, faite par Pio IX dans lo Syllabus ?\u2014 « LXXVII A notre époque, il n'est plus \u2018 utile que la roligion catholique soit considérée commo « l'unique religion do F'Etat, A I'oxclusion do tous los \u201c autres.- M.Raymond va plus loin encore, il aflirmo que \u201c /u *\u201c tentative de mottre en action lo principe contraire (à lu \u201c liberté dos oultos) sorait un plus grand mal (quo sorait \u201c celui de faire cessor cotto liborté).\u201d Or Pio 1X a con- \u2018* damné uno proposition identiguement analogue, ot co, à \u2018\u2018 l'article LXXIX du Syllabus, la voici: « En offot, il \u201c ost faux que Ja liberté civile de tous les cultes, ot quo le * ploiu pouvoir lnissé à tous de munifoster ouvertomunt \u201cot publiquement toutes leurs penséos ot toutes lours \u201c opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corrup- \u201ction des mœurs et de l'esprit ot propagont lo fléuu de /in- \u2018« différentisme.L'errour do M.lo Grand-Vicnire Raymond consisto à vouloir établir on principo /æ Liberté (relative ot non absoltee,\\ des cultes.Co quo nous avons cité de sos écrits lo prouve suffisamment.Or nous avons affirmé ot nous avons prouvé quo cotto prétontion ost Zérale catholique ; nous avons ensuite affirmé ot nous vonons d\u2019établir le Syllabus en mains, quo cette mêmo prétention ost condamnéo par lo Papo infailliblo.Que pout répondro à coln M.Raymond ?Avec Montälembort, Dupanloup ot tous los libéraux- catholiques, dira-t-il quo nous sommes dans I'orrour ot.que Pie IX n\u2019a Jamais condamné la liborté des cultos po- 860 comme principe relatif ?S'il lo tontait, après tout co quo nous vonons de lui mettre sous los youx, nous lui posu- rions un dornier argument._ , Pie IX, lui objocterions-nous, a eondamné la liborté dus cultes, d'une mamère générale.savs distinguer l'absolu du relatif.Jumnis lo St.Père n\u2019a prononcé uno parolo, ot nous défions qui quo co soit, d\u2019on citer une seule, qui au- torisfit cette liberté comme principe relatif.Or quand lu liberté des cultes ost condamnée d'une manidre générale ot sung aucune restriction, comment M.Raymond pout- il se pormettre, lui, de poser dos restrictions à cotto condamnation générale ?Le général ronfermo lo particulier, comme le tout contient la partie.Quand lo tout est condamné.la partie l\u2019est aussi, a moins, toutofois, que lu partie no jouisse du bénéfico d\u2019une oxcoption.El bion ! quo M.Raymond nous prouvo quo la liborté dog cultos commo principe relatif jouit d'uno exception dans In condamnation générale lancéo par Pio 1X sur cotto même liborte dos cultos : ou bion qu'il confesse humblement avoir proclamé vrai e/ bon co que Pio IX n déclaré faux et mauvais.Puucre Monsiour Raymond, par quol malheur est-il sorti du silonce où l\u2019appelait son libéralisme catholique # Quand ces grandos quostions do l'Eglise ot do l\u2019létat n'é- taiont pas discutéos, M.Raymond pouvait risquer los uto- ios de sa triste écolo ; il pouvait, à l\u2019aido d'uno phraséo- ogio soignéo, d'une élocution facilo, d\u2019uno littérature châtiée et d\u2019un stylo imagé, onveloppor adroitomont ses principes libéraux, ot tromper ainsi uno multitude do porsonnes ot ensoigner ex professo sans roncontrer de con- tradietions.Los tomps sont changés.Aujourd\u2019hui il no sera plus pormis, mêmo à M.lo Grand Vicnire Raymond, de faire l'apothéose du libéralisme catholique, sans qu\u2019il soit offort do sériouses réfutations, Et dans cette lutte, M.Raymond sora étudié, analysé, défini.On vorra ce qu'il a toujours été,on découvriru co qu\u2019il a toujours professé dans sos écrits, ot on rocon- naîtra facilement quo co qu'il a été.il l'ost oncoro, On roconnaîtra, qu'on dépit de tout ot malgré tunt ot do si mémorables défaillances dans los rungs catholiquos libéraux, M.Raymond est rosté libéral catholique.On reconnaîtra quo ni le Concile du Vatican, ni los malheurs de ln France, ni la conduito do l'lëcolo libérale catholique dans les doulourouses luttos «do cos dorniors tomps, n'ont pu éclairor M.lo Grand Vicaire sur les dangers de lu liborté dos cultes, de lu conscionce, do la parole ot de lu presse.On roconnaîtra, enfin, quesi M.Ruymond proclamo bien haut los services par lui rendus a I ligliso et son attachomont aux ensoignoments du Papo Infaillible, il no manque copendant pas de laissor dobout, sans les ronier, los pagos assez nombrouses hélas do sos écrits antériours ot qui onsoignont co quo lo St.Père n condamné.3 \u2014 e Ne dirait- sa Dupas i ?(1) Ne dirai on que Mes Dupanloup avait cette boutade de M.Raymond seus les yeux, lorsque de l'Inüillibilité eu égard à ?alien lo diveipie doit tre plecieux d'avoir 406 in à ven tour rayon frires séparés Vou.III.LE FRANC-PARLEUR.\u2014 No.13.Nous venons do liro unc lottro de M.Raymond ndros- néo au Nowveau-AMonde, dostinée dans la ponsée de l\u2019auteur à lo réhabilitor dans l\u2019opinion des ultramontnins.M.le Grand Vicairo on appelle à son pnssé, à ses précédents travaux, ot c'est à l\u2019aide de cos travaux et do co passé quo nous le convainquons aujourd'hui de libéralisme catholique.L'auteur rappolle surtout que plus que rsonnio il a écrit au sorvice do l'Eglise.Montalombert, upanloup, Lacordaire, Gratry, Ozunam, ses amis, peuvent revendiquor lo même titre ; mais quel sorvice ont- ils rendu ?Ld est toute lu question.Ils ont beaucoup fait contro l'impiété, contre lo naturalisme.le rationalisme avancés ; ils ont contribué à la diffusion d\u2019un grand nombre do vérités ignoréos de beaucoup d'esprits,.etc., mais, en mêmo tomps, ils ont propugé des erreurs funestes ot dumnablos.C'ost lo cus de tous les libéraux catholiques, c\u2019ost colui do M.Raymond.Toutes los puges do notre présont écrit lo prouvent surabondamment.Les libéraux catholiquos, M.Raymond ne peut I'igno- ror, no sont pus des impios, des incrédulos.1ls se rocru- tent, grâce à la finosso du démon, dans les rangs los plus recommandubles.C'est lu fine flour des écrivains, des publicistes, des journalistos catholiques ;} souvent mémo ce sont des prêtres vénérablos, des évêques, des archevôquos illustros ot qui ont rempli le mondo du bruit de leurs combats.Voilà bien ce qui rend si fu- nesto l'orrour dont ils sont les propagatours trop zélés.Si Monsieur lo Grand Vicaire était un homme tel quel, un écrivain quoiconque, un prêtre sans autorité,un vicil- lard qui no commandorait qu'un respect ordinaire, si, surtout il n'avait pus blanchi dans los combats de la pu- role ot de la plume l'esprit qui a souttlé, la maudito erreur du libéralisme catholiquo, ne l'aurait point choisi pour un dos pèros du libéralisme catholique en Canada, et aujourd\u2019hui, nous-mêmos nous ne viendrions pas lo combattre, nous no tontorions pas de l\u2019éclairer on le combattant.Dornitroment, sans s'on douter, Za Afinerve a rendu hommago à cotto vérité.Comptant les hommes ot les journaux canadions qu\u2019elle croit gallicans et libéraux, elle fesait l\u2019ospèce d\u2019épiphonème que voici: Avouons que nous sommes on bonne et illustre compagnio ! Elle aurait pu facilomont rehausser encoro sa lignéo on traversant l'Atlantique ot on remontant les siècles ; Los Lacordaire, les Dupanloup, les Ketteler, les Darboy, los Affre, les Frayssinous, los Mury, les Noailles ot los Bossuet n\u2019eussent assurément pas déshonoré NN.Soignours de Québec, do Rimouski, de St.Myncinthe ot d'Ottawa.Les Montalembert, los Falloux, lus Foissot, les Broglie, etc., n\u2019oussent par diminué d'un pouco les Cuuchon, los Beaudry,et les etc.Lu \u201cSorbonne, * \u201c1 Oratoire'* n'oussont pu que grandir los Sominaires de Québoc, do Montréal ot les otc.Les \u201c Correspondants\u201d los \u201c Amë de la Religions\u201d n'oussont qu'illustré les Minorve, les Canadion ot les otc.Quand donc ln Minerve on appolle à la respoctabilité, à la célébrité ot à toutos los belles qualités de In société dans laquello son libéralisme ot son gallicanisme lui donnent uno placo si distinguéo, ollo prouve lu vérité de .motre ussortion, savoir : quo lo démon, afin do mioux sé- duiro les âmes, à lo soin de recrutor los libéraux catholiques et les gallicans parmi co qu\u2019il a de plus décent et de plus honorable dans l'armée laïque ot dans la milice sacerdotalo.Et quand M.Raymond rappelle son pussé et invoque sos écrits, il ajouto encore au servico du libéralisme catholiquo, à lu force de lu prouve faito, quoique involontairomont par la Minervo.Mais revonons à la locture de M.lo Grand-Vicaire.\u201c Ici, poursuit Monsiour Raymond, point do gallien- \u201c nisme, suns doute pur suite dos doctrines qui préva- \u201c laiont en f\u2018ranco dlopuis 1682, et qui avaiont été impor- \u201c tées on ce pays, on a pu pendant un certain temps être « plus ou moins attaché à la déclaration des quatre arti- \u201c cles.Mais à mosuro que la discussion faisait brillor la « lumière sur cotto quostion, quo certains actes du siége \u2018 pontifical exprimaiont uno désapprobation plus ou « moins explicitu des orrours du gallicanismo, les idées ** se réformuient, l'ensoignement se rapprochnit de plus \u2018 en plus dos doctrines romaines.\u201d Véritablement, touto enviable que soit la douce quiétude d'esprit do M.Raymond à l\u2019endroit du gullicanisme, nous no pouvons, on aucune façon, lu partager.Loin de nous In ponsée d\u2019accuser ce vénérable prêtre d'être gallican, c'est déjà trop malheureux qu\u2019il sost libéral cu- tholique ot qu\u2019il le soit, nous le croyons à son insu.Muis comment nous rofuser à déplorer son calme parfait on face du gallicanisme qu'il abhorre, nous le savons bien ?Quand lo gallicanisme est dans tous les autours de droit, aujourd\u2019hui encoro duns toutes les mains dos aspirants à la carrière do ln loi ot du droit, et que rion auprès do cos clusses ne vient diroctoment balancer cot enseignement des autours, n\u2019ost-il pas visible que le gallicanisme est alors dans bien dus esprits et qu\u2019il y est d\u2019une manière d'autant plus alarmanto, que les vices do l'éducation ont plus irrémédiables.Ÿ Quoi ! tous nos jeunes notaires, tous nos jeunes avocats puisont la science de lour état dans dos ouvragos plein de gallicanisme, et M.Ruyimnond veut qu\u2019il n'y ait quo pou ou point de gallicanisme dans notre société ! lot co sont cos notaires, cos avocats qui devionnent nos magistrats, nos politiques, nos lég's:es, co sont ceux qui sont appelés, un jour, à tout régir, à tout gouvorner dans notre pays ! M.lo Grand Vicairen's pas \u201c* pensé sa parole avant de parler sa pensée\u201d autrement il ne se serait pas pormis d'avancer que lo gallicanisme n\u2019oxis- te presque pas chez nous.oe gullicanisme, cotte erreurd jamais funeste, ost lo partage de tous ceux qui ont étudié lo droit et la loi et qui n\u2019ont ou ni lo temps, ni les moyons do suivre, avec les ensoignomonts de l\u2019liglise et des Papos, les grandes polémiques catholiques sur ce sujet.r c\u2019est lo plus grand nombre qui est dans co cas.De tous nos hommes formés à l'éco.o des autours gallicans, combion en trou- ve-ton, nous ne disons pas qui aient étudié les publicistes et les polémistus ultramontains,mais qui aient lu l\u2019Encyclique et lo Syllabus ?On on trouve à peine un sur dix ot encoro ?Pour nous, nous avons ontendu des ministres,des hommes politiques, dos avocats, tous hommes distingués ot chrétiens, s\u2019écrior plus d\u2019une fois : \u201c Mais lo gallicanismo, nous l'avons aspiré à pleins poumonsdans notre éducation professionnelle, ot, aujourd'hui c'est toute cette éducation qu\u2019il nous faut refaire, si nous voulons être exempte do secs principes porvers, Ce simplo fait suffirait à détruire l'assortion de M.Raymond ; mais il y on a d\u2019autros, dont quolquos-uns méritent uno montion spéciulo, A Montréal, il y a los Sulpiciens qui continuent une - révolto qui repose sur los principes los plus gallicans comme uu pourra s'on convaincre on so donnant la poi- ne do Lire los propositions qui en sont les bases ot les assises.On ne nous accusora pas d'avoir forcé ln noto, puisquo c\u2019est dos mémoires mêmos des Sulpicions que nous les extrayons.lo.Les Kvéques me peuvent rien contre les arréts dos Parlements 20.Le Papo ne pout rion contre les canons, car ils Jui sont supériours.30.Les Sulpicions ne croiont pas être sujots aux dé- crots de In congrégation du St.Office, ni à coux des autres congrégations érigées par les Papos pour lour servir do consoils dans les affaires de l'Eglise.Autre fait oncore, à Québoc, les théologiens de Mgrl\u2019Archovêque onsoignont que c\u2019ost l'Etat qui donne à l\u2019Eglise avec lo droit d\u2019oxistor, colui do posséder.Autre fait encoro, lo jugo Baudry ayant fuit un livre eur cortains rapports do l\u2019iégliso ot do l\u2019Itut, (/rs rapports des curés,) énonco des Jrincipos si pou ultrumontuins que lo sou évégue do St.Myacinthe est obligé do l\u2019avortir charitablement, quo si jamais le livre en question parve- pait auprès du St.Siégo, il y serait ma/ note.Autro fait oncoro, los actes do.I'Evéquo de Montréal ot los décrots du Souvorain Pontifo sont ontravés, soit par le mauvais vouloir dos hommes publics, soit par le vice des lois, Autre fait encore, quand cet Evêque demande une loi, il ne peut l'obtenir comme il la faut, et il parait quo cot acte de gallicanisme est dd moins aux hommes politiques, qu'à Mgr.l'Archevêque do Québec.Autre fuit oncore, cinq jugos vionnent do sécularisor\u201d los régistres tenus par les curés de Montréal, on offuçant les mots Baptémes ot Sépultures pour les remplacer par coux de naissances et obsèques.Autre fuit encore, cos curés n'ont pus même l'ombre.d\u2019un scrupule à l'endroit de ces régistros, et ils s'en servent avec un suns-gêne admirable.Autre fuit encore, duns la soule ot unique université catholique que nous ayons, c\u2019est Pothier, le gallican, qui est le veau d'or du droit.- Autre fait encore, le jour des Noces d'Or do Mgr.Montréal, le Père Braun se permot do précher sur gallicanisme, sans faire aucune porsonnalité, ot voilà qu'après la mosso un immense cri d'indignation s'élève pour protester pour ot au service des insultés du sermon suvoir : Mgr.l\u2019Archevêque, NN.SS.de Rimouski, de St.Hyacintho, d'Ottawa ; lo séminaire do St.Sulpice, los hommes politiques, plusieurs journaux, otc., etc, ete.S'il n\u2019y à pas de gallicanisno \u201cen Canada, comment le sormon du Père Braun a-t-il pu insulter tant de monde?Autro fuit ontin, car il faut so limiter, autrement on n'on finirait pas, les journaux protestants accordent toutes lours sympathios à Mgr.l\u2019Archévêquo, au Séminaire do St.Sulpico et à beaucoup d\u2019autres, parce quo, disont-ils, c'est lu cause du gullicanisme, que Mgr.l\u2019Archovêquo ot lo Séminaire de St.Sulpice, etc., défondent contro l'Evêque de Montréal ot les ultramontains, Si tous ces faits 10 revèlent que peu ou point de gallicanisme, nous confussons en toute humilité que nous sommos dans la lune.\u2019 M.lo Grand-Vicaire Raymond parle de l'attitude de | ipiscoput Canadien dans la grande questions de I'Infuillibilité.« Tous los évéques de la province, dit-il, se \u201c sont prononcés en favour du Magistèro suprême.\u201d M.Raymond oublic que des évêques Canadions ont dû Inisser Rome avant lo vote du concile ot quo, œw moins dans un diocèse de l'un de ces évêques, lo dogme do l'infnillibilité n'a pas encore été promulgué.M.le Grand-Vicaire dit de notro codo \u201c qu\u2019il a 6té ye- connu à Romo comme lo plus catholique de tous camx \u201c qui régissont aujourd'hui les divors états do la chré- *\u2018 tionté.\u201d\u201d C'est-à-dire notre code ost le plus catholique de tous los codos impies ot athés qui régissent aujour- d'hui les divors états do.la chrétionté.La bonté do notre codo étant purement rolativo, il n\u2019y a pas grand argument à en tirer en faveur de son orthodoxie, M.Raymond est bion obligé de l'avouer.\u201c Aucun membre de notre parlement, dit encore M.le Grand- Vicaire, ne voudrait concourir à une loi contraire aux intérêts del' Eglise.\u201d A moins quo Mgr.l'Archevêquo s'en mêlât, comme il vient d'être prouvé pur le bill des régis- tros pour Montréal ! Mnis pour êtro juste, avouons qu\u2019en obéissant à ta prossion d\u2019un Archovêque, on pout être ox- cusable de cortaines fautes, pour no pns dire do toutes.BINAN, - (A continuer.) 11 y a du libéralisme © du gullicanisme cn Canada.Comme on le sait malheureusement trop, M.Raymond, supérieur du collége de St.Hyacinhe a dernièrement lancé dans le publie les deux affirmations suivantes : \u201c Ici,au Canada,il n\u2019y a pas de libéralisme dans le sens condamné par le vicaire du Christ.Ici, point de gallicanisme non plus.\u201d Ilest étonnant, triste, infiniment déplorable même d\u2019enteudre un homme tel que M.Raymond parler de la sorte, puis s\u2019eftorcer de convaincre ceux qui l\u2019écoutent qu\u2019il est rigoureusement dans le vrai.C\u2019est triste et déplorable pour lui; c\u2019est triste et déplorable eu égard à ceux qui ont appris à respecter su parole et qui, sur l'autorité de cette parole, professeront avec plus d'assurance que jamais des maximes dont la perversité est d\u2019autant plus grande qu'elle est plus habilement déguisée.Il a beau dire qu\u2019il est plein de zèle pour l\u2019honneur de notre nom et qu\u2019en conséquence il sent le besoin de proclamer que l\u2019orthodoxie est générale parmi nous, ce zèle pour la gloire de notre nom ne doit point aller jusqu\u2019à un excès coupable.On n\u2019nime point véritablement son pays quand, par une fausse tendresse, on lui cache ses misères pour lui épargner une honte salutaire et le souci de prendre les moyens de se réformer ; on travaille très-efficace- ment à déshonorer un nom lorsqu\u2019on l\u2019affuble d\u2019épithètes élogieuses nu détriment de la vérité.A l\u2019exemple de beaucoup d\u2019autres, M.Raymond dépense ses forces au service du libéralisme modéré, du libéralisme soi-disant catholique.Qu'il répète tant qu\u2019il le voudra, qu\u2019il condamne ce libéralisme, il le caresse cependant dans toutes ses diverses manifestations puisqu'il nice sa présence parmi nous au moment où il y domine de la façon la plus alarmante.C'est peu de rejeter, de condamner un mot, si l\u2019on affectionne toutes les choses que ce mot désigne et abrite sous sa signification ; ce n\u2019est même rien du tout.Je remarquerai néanmoins ici que M.Raymond n\u2019admet point que le libéralisme soit condamné dans toute sa généralité.Il dit, en effet, qu\u2019ici au Canada, il n\u2019y a pas de libéralisme dans le sens condammé par le vicaire du Christ.La conclusion qui découle nécessairement de cette ns- sertion, c'est qu\u2019il existe un libéralisme que l\u2019Eglise n\u2019a point flétri.Je serais curieux de savoir quel est ce libéralisme, car jusqu'ici tous les écrivains tant laïques qu\u2019ecclésiastiques, dont l\u2019ortho- \u2018loxie ne saurait être révoquée en doute, ont admis que tout libéralisme est condamné, quelle que soit son espèce, quelle que soit son degré, Comme le libéralisme modéré, qu\u2019on appelle aussi libéralisme catholique , est surtout ln plaie qui nous ronge, je rappellerai en quoi il consiste et je ferai ensuite voir qu\u2019il est bien réellement condamné.Après cela je mentionnerai certains faits qui établiront d\u2019une façon péremptoire la présence parmi nous et même le règne de ce fu- neste élément, Le libéralisme modéré ou libéralisme catholique enseigne que la paix, la tranquillité, la conformité de pensées et de sentiments sont des biens si précienx que, pour les obtenir, on peut sacrifier certains droits de In vérité ; que, pour se concilier ceux qui professent l\u2019erreur, les amener insensiblement à l'abjurer, il est permis de faire quelques concessions, de plier tant soit peu certains principes aux manières de voir des adversaires, quand ces principes choquent trop par leur inflexibilité; que plusieurs vérités ne sont pas après tout si importantes qu\u2019il faille les défendre au prix de n\u2019importe quel sacrifice; qu\u2019il ne faut pas compromettre son influence, son autorité, ses intérêts en soutenant des causes justes, lorsqu\u2019on n\u2019a pas la certitude d\u2019arriver à un heureux résultat ; qu\u2019il faut cesser de proclamer la vérité ou de la défendre, si l\u2019on déplait par là à ceux qui n'aiment point la vérité, si on les choque, si on les irrite ; qu\u2019on peut, lorsqu\u2019on est constitué en autorité, poursuivre dans une voie fausse, afin de ne pas compromettre cette autorité; qu\u2019il vaut mieux se tnire et laisser certaines vérités dans l\u2019oubli que d\u2019exposer la religion, chose si sninte, à recevoir de nouveaux outrages de la part des impies ; que la charité exige qu\u2019on laisse en repos certnines personnes qui professent l'erreur de bonne foi et la propagent de même, car leur ouvrir les yeux, c'est les humilier et les contrister profondément ; qu\u2019aujourd\u2019hui la société est constituée de telle sorte qu\u2019on ne peut travailler à supprimer la liberté de l\u2019erreur et du mal, sans étouffer en même temps la liberté du bien ; qu'enfin, dans les discussions, les polémiques, même duns les écrits purement didactiques, il y a des vérités qui doivent être énoncées, si on les énonce, de manière à ne pas être comprises de tous, car autrement on ferait trop de bruit, on troublerait lu paix, on blesserait peut-être la charité.En deux mots, voici ce qui caractérise le libéralisme qui se dit catholique : parfois il dénature, il amoindrit la vérité sous prétexte qu\u2019elle a besoin d\u2019adoucissements, et il travaille ainsi très- efficacement, sans se l'avouer, au profit de l\u2019erreur; le plus souvent il n\u2019agit pas directement contre la vérité; il ne propage pas, il ne défend pas l\u2019erreur ; mais il la favorise indirectement par la ligneYde conduite qu\u2019il conseille à ses partisans de suivre.Maintenant, ce modérantisme ou ce libéralisme modéré, soi-disant catholique, est-il vraiment condamné par l'Eglise ?Oui, et très-expressément.En effet, la dernière proposition, que Pie IX condamne dans le Syllabus est celle-ci : \u2018\u201c Le Ponlife romain peut et doit se réconcilier et transiger avec le progrès, le libéralisme et la civilisation moderne.\u201d Qu\u2019et-ce à dire ?Ou les mots n\u2019ont plus de sens ou cela signifie que tout système d\u2019accommodement entre la vérité et l\u2019erreur est réprouvé ; qu'aucune espèce de conciliation entre l\u2019une et l\u2019autre n\u2019est admissible.Or, quel que soit le moyen par lequel on cherche à ménager l\u2019erreur, à ne point la contrecarrer ouvertement, À lui lasser la faculté de se produire sans éprouver de vives contradictions, à ne déranger ses affaires que le moins possible, consistât-il dans le silence ou dans une simple abstention, ce moyen tend à accorder, à concilier l\u2019erreur avec la vérité, à leur permettre de vivre l\u2019une àcôté de l\u2019autre en aussi bons rapports que possible.Donc le libéralisme catholique, qui n\u2019est autre chose qu\u2019un moyen imaginé pour ménager l'erreur, quoiqu\u2019on ne la professe pas soi-même, pour lui opposer une résistance qui ne l\u2019irrite point et ne lui fasse point jeter les hauts cris, pour lui laisser enfin la liberté d'action qu\u2019elle réclame afin de travailler comme elle l\u2019entend, est expressément et formellement condamnée par l\u2019Eglise.Cela étant parfaitement démontré, il ne me reste plus qu\u2019à établir Fexistence du libéralisme catholique au milieu de nous.Je le ferai en signalant quelques-uns des principaux actes par lesquels il s\u2019est manifesté, surtout ces dernières années.Ces actes sont fort nombreux ; la difficulté ne consiste donc pas à les chercher et à les découvrir, mais & choisir dans le grand nombre ceux qui donnent une plus juste idée du mal que cette erreur si subtile a causé à notre jeune société.Je ne crois pouvoir atteindre mieux le but que je me propose qu\u2019en montrant à l\u2019œuvre un homme dont l\u2019action.est la résultante d\u2019une multitude d\u2019autres actions.Il n\u2019est pas un chefde parti, à proprement parler, car il n\u2019a ni les talents brillants, ni les lumières, ni les autres qualités qui çonviennent à œlui qui joue semblable rôle - mais, à cause de sa médiocrité même, il est devenu, un concours de circonstances assez singulières l\u2019ayant élevé à une haute position, un instrument docile et précieux dans les mains de ceux qui en se sont pas fait scrupule de l\u2019exploiter en le flattant.Désireux d\u2019exercer une grande influence, il est au service des idées àt des mesquines pas sions d\u2019une foule d\u2019intriguants, de libéraux et de gallicans qu\u2019il s\u2019imagine cependant diriger.Il les sert ainsi doublement : c\u2019est un masque et un instrument.Du reste, c\u2019est un excellent homme, chez qui l\u2019on trouve un cœur d\u2019or et de hautes vertus.Il s'appelle M le G.V.Cazenu.Voyons le donc un peu à l\u2019œuvre, car, comme je viens de dire, eu égard à sa position et à l\u2019action qu\u2019on exerce sur lui, ses actes sont bien plutôt ceux d\u2019une légion qued'un simple particulier.Pour ne pas remonter plus haut qu\u2019en 1865, je rappellerai qu\u2019alors on travaillait dans la presse de Québec à faire naître le goût des études chrétiennes et catholiques.On voulait au moyen d\u2019écrits, aussi irréprochables pour le fond que pour la forme, persuader qu\u2019il était temps d\u2019en venir à \u2014amese 4 2-7 Sc _\u2014 mettre sérieusement en pratique les prescriptions de l\u2019encyclique Inter multiplices relativement à l\u2019éducation de In jeunesse.Afin de donner une preuve sans réplique que les vies de nos Saints valent autant pour le moins, au seul point de vue de l\u2019in- térét, que les vies des prétendus grands hommes du paganisme greco-romain, on donnait de temps en temps, notamment dans le Courrier du Canada, une exquisse de la vie de certains saints.Un jour enfin fut publié le martyre de l\u2019héroïque vierge chrétienne, Fébronin.Or, comme l\u2019histoire de son martyre dit que l\u2019illustre vierge fut dépouillée de ses habits sur la place publique par dee bourreaux qui voulaient user d\u2019un raffinement de barbarie, M.le G.V.Cazeau, à l\u2019instigation de ceux qui ne pouvnient souffrir qu\u2019on parlât de christianiser davantage l\u2019enseignement, choisit la circonstance pour adresser au Courrier un Communique qui le ramenât au devoir.Il disait dans ce communiqué que nulle part dans les auteurs paiens on ne trouverait des descriptions ou des narrations qui alarmassent autant ln pudeur que le déshabillé qui régnait dans l\u2019histoire de sainte Fébronin.Si ce communiqué ne blessait pas la vérité chrétienne au profit de l'erreur païenne, il n\u2019y a plus ni vérité ni erreur.Quelques semnines après la publication d\u2019une pièce aussi significative, M.le G.V.Cazeau visitait toutes les imprimeries de Québec et fuisait stricte défense, avec menaces d'encourir sa disgrâce, celle du Séminaire et de l\u2019archevêché de Québec, si l'on allait contre cette défense, de rien publier en faveur de la réforme chrétienne de l\u2019enseignement, dans le sens de l\u2019Encyclique Inter Mulüiplicis En même temps, non-seulement il laissait publiquement attaquer l'enseignement chrétien et prôner l\u2019enseignement païen, mais, de plus, il encourageait fortement ceux qui écrivaient dans ce sens là.S'il apprenait que, même dans les diocèses étrangers, quelqu\u2019un élevait la voix pour affirmer que l\u2019idée chrétienne doit pénétrer tout enseignement, de suite il lui écrivait pour le ramener à l\u2019ordre selon lui, ou au moins l\u2019engager à se taire.Mgr.Raymond doit en savoir quelque chose par son expérience personnelle, Enfin, M.le G.V.Cazeau exerçà tant de tyrannie contre ceux qui tentaient, pour le plus grand bien de l\u2019Eglise et de l'Etat, de faire pré- vàloir parmi nous la réforme chrétienne de l\u2019enseignement, réforme voulue par Pie IX qu\u2019ils furent obligés de se cacher pour écrire, de recouvrir aux brochures et de les faire imprimer à grand frais à et une grande distance de Québec, Si, dans tout ce qu\u2019il a fait contre les partisans de la méthode chrétienne, lorsque la question des classiques a été soulevée au Canada, M.le G.V.Cazeau n\u2019a pas agi au profit de l\u2019erreur et au détriment de la vérité ; s\u2019il n\u2019a pas menagé, encouragé même la première en tenant la seconde en servitude ; s\u2019il ne s\u2019est pas montré en un mot parfait catholique libéral, il n\u2019y a pas, il n\u2019y a jamais en de catholique libéral.Et ne l\u2019oublions pas, M.le G.V.Cazeau agissait dans ces circonstances au nom et d'après les instigations d\u2019une école nombreuse et puissante.Il était son homme d\u2019action.Lurer, (À continuer.) REPONSE AU SECOND FACTUM INTITULÉ : \"SUITE AUX REMARQUES DE L'UNIVERSITE-LAVAL\" I (Suite.) Avouons-le en toute franchise à M.Hamel, l\u2019Université Laval n toute notre misération et toute notre compassion, seulement nous ne voyons pas trop clair dans l'affaire du prétendu droit de Justice à elle acquis par ses lépenses énormes ! S'il n\u2019y avait pas entre Laval et son droit, entre Laval et ses dépenses, toute une armée de jeunes gens pour lesquels Laval ne peut rien, peut-être y verrions-nous davantage.En attendant que cet obstacle disparaisse, voici comment nous devons raisonner : Notre ami Laval, pour nous rendre service, nous a acheté des chapeaux dont il nous a fait généreusement cadeau, alors que nous en inan- quions, malheureusement ces chapeaux, malgré les sommes énormes qu\u2019ils ont coûté à notre ami, ne nous font pas.Cependant, il est clair comme le jour qu\u2019il nous faut & tout prix des chapeaux,nutrement nous prendrons des fraichenrs malsaines en printemps, des coups de soleil en été, des rhumes de cerveau en automne et des congélations cérébrales en hiver.Sans doute il est souverainement regrettable que, les chapeaux ne faisant pas, les dépenses de Laval soient perdues ; mais, après tout, il faut bien se couvrir la tête ct notre pauvre ami, sous le prétexte qu\u2019il s'est sacrifié pour nous donner des coiffures qui ne nous font pas, n\u2019a pas le droit de nous condamner à aller nu-tête ! D'ailleurs,ou l\u2019Université Québecquoise à fait ces dépenses énormes en faveur et au profit de la jeunesse catholique, ou elle les a faites en faveur et au service de soi.Si elle les a faites pour In jeunesse catholique, elle à dû constater qu\u2019elles ne servaient qu\u2019au huitième de nos jeunes gens, et alors elle doit désirer que d\u2019autres se dévouent aux sept- huitièmes qui restent.Si elle les a fuites pour soi, elle doit voir qu\u2019elle n fait un placement peu lucratif ; retirer ses fonds et trouver bon que d\u2019autres se dévouent à sa place.L'adbondance des matières nous ompôchent de publier la suite de co fire.vail.On peut ae lv procurer suus fuse do pamphiot à ce Bureau, \"ye Vor.IIL LE FRANC-PARLEUR.-No.13.SEMAINE LITURGIQUE.260 Janvier, 111 Dimanche après l\u2019Epiphanieft, Folycarpe.INTROIT.\u2014Prètres du Trèe-Haut.* Bénissez \u201c1e Nelgneur ; voua qui êtes suinit s et litinb'esde + cœur, louez Dieu, ErFITRE \u2014 St Jean, Apôtre.I, chap.8, Vers.9-17.\u201cQulconque n'est pus Juste n'est pas de « Dieu.L'amour de Dieu n'est fait connaître en \u201c* ce qu\u2019il u donné sa vie pour uous .et nous *» aussi; nous devons donner notre vie pour nos * frères.ÉVANGILE.\u2014-St Mathleu, X,20-31.\u2018Ce que \u201cJe vous dis dans los ténôbres, dites-'e au grand * jour, ¢L ce que vous entendez, proclamez-le \u201c sur lus toits, Quiconque confessera mon nom « devant les hommos, Je le confesseral, imoi, devant mon Pore qui est aux cieux.SAINTS DE LA SEMAINE, Lurcdi 27\u2014St Jean Chrysostôme.Putriarche de Constantinople et Docteur de l'Eglise.8t Joau suruominé Curysostôme, c'ost-à-uire \u2018\u201cbouche d'or \u201d était d\u2019Antloche.11 passa les premieres années dans la retrui e et l'étude.IL devint ensulte k vêque de Consiantinople, où 1l reforma le clergé, ll fut une des plus brillantes lu mières de Elise.11 mourut en 407.Mardi 28.\u2014 8t.Cyrille.Patriarche d\u2019Alexandrie.L\u2019Eglise lui u décernd le titre d'Avocatde la foi orthodexe et im maculée, à cause des grands services qu\u2019il rendit à la cause du Christianisme.Il combattit Nestorius, dont les erreurs me- nacatent d\u2019lufester 'Orlent.Il présida le Conclle d\u2019Kphése, 00 Nestorius fut condamné.Il mourut cn 441, Pape St.Léon le Grand.Mercredi 20,\u20148t.Francois de Saler, Evique et Prluce de Genève.11 montra dés sd jcunesse les plus grandes dispositions à la vertu.Devenu prôtre, il passa sou temps à la prédication, au confessional, Il fut ensuite fait Evêque de Cenôve, ct on vit briller on lui les vertus les plus sublimes.!Ll mourut en 1623, Jeudi 30.\u2014 Ste.Martine, Vierge et Martyre.Originaire de Rome et d'une famille illustre.Elle fut amenée devant les idoles pour y sacrifier aux dieux, Promesses, tourments, tout fut om- Ployé en vain.Au lieu de sacrifier, olle reuver- sa l\u2019idole.Elie fut onsulte livrée aux btes, qui l\u2019épargnôrent, Klle eut la tte tranchée.l\u2019ape Ht Urbain ler.Empereur Atcx indre Sévère.Vendredi 31\u2014St.Plerro Mclasque fondateur de 1'\"Jrdre de ln Merci et lant A la cou: d'Arugon, le Maint ae sentit pousss per Dieu à foi der un ordre pour 1e rachat des Chrét'ens Captifs chi »z les Infidèles.1! prit le premier l\u2019habit reugleux.11 construlsit ensuite plusieurs monnstéres de cst ordre.11 fit ul-méme le voyage d\u2019Alger, pour aller racheter les captifs.11 mourut en 1256.Samedi ler l\u2018\u2019évrier.\u2014 St.Ignace, l\u2019atriarche d'Antloche et martyr.BL.Ignace, disciple de Si Jean, 'EEvangsliste fat clevé nu 8lége d\u2019Antioche Trapim le condamna aux llonn.Ou le conduisit a Rome.Bon voyage fut marqué par les larmes ds chrétions, qu! voyaleat trainer au supplice ua des défeusears les plus 26163 de la vérité, Conduit dans l'amphitéitre, 11 est devoré par les llons, l\u2019ape st, Evarisie, | QUARANTE HEURES, Dimanche 24\u2014St, François do Sales.Mnrdi 28 \u2014Sto, Malachie d'Ormstown.Jeuii 30.\u2014 Lycéo de Varennes.Samed! Jer Févrlor\u2014S6minaire de Bie Thés rène, = \u2014 Lord Cufferin en visite chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, Depuis son séjour à Montrèal notre nouveau gouverneur ne dément pas la belle réputation d\u2019ami de l'éducation, des lettres et des beaux arts que Ja renommée lui avait faite sur ce con tinent avant son arrivée en Canada.Tous les jours nous le voyons honorer de sa présence nos principales maisons d'enseignement classique et primaire.: Après avoir visité l'Académie commerciale de M.Archambault.l\u2019Université McGill, le Collége des RR.PP.Jésuites foù la réception faite à Son Excellence fut magnifique et conforme aux! traditions de bon goût de.tact et de savoir vivre de cette célèbre | maison d\u2019éducalion, il se rendit vers les 4 h.P.M.à l\u2019Institut des Frères d:s Ecoles Chrétiennes, rue Coté.Les disciples du vénérable LaSalle étaient au grand complet, et Son Excellence fut reçue à son entrée dans la vaste salle préparée pour l\u2019occasion avec celte simplicité qui n\u2019exciut pas la pompe et la beauté du décor, aux accords mélodieux d\u2019un chœur qui fit entendre un chant composé pour la circonstance.Une charmante adresse lui fut alors présentée et lue par l'un des élèves de la maison, el Lord Dufferin y répondit avec cet à propos, cette délicatesse d'expression et de sentiment qu\u2019on s\u2019est plu à lui reconnaïtre dans toutes ces différentes occasions.Il a par- 16 le langage du cœur, et dans sa bouche, l'éloge des Frères des Ecoles Chrétiennes, ne saurait qu'ajouter au mérite de la vôrité, du moment qu\u2019il est sanctionné par la p:us haute au torité administrative de ce pays.Durant la visite de son Excellence, le corps de musique des Frères a joué différents morceaux dont les sons harmonieux ont charmé les oreilles de leur illustre visiteur.Lord Dnfferin a paru enchanté d\u2019avoir fait la connaissance de Cette admirable institution, et les bons Frères se rappelleront longtemps l'honneur que le représentant de sa Ma jesté a daigné leur conférer.Ce sora l'un des plus boaux et des plus heureux souvenirs de leur maison en Cunada.Nous publions maintenant l\u2019adresse aingi quo la pièce de vers qui a été mise en musique et chantée en celle circonstance.C'est une bonne fortune pour nous el nous nous empressons de la faire partager à nos lecteurs.À son Ercellence, le Très-llonorable Sir Frée C.B., Gouverneur-Genéral de la Puissance du Canada, et Commanian\u2019en- Chel del Iste du Prince Edouard, ele., etc.Qui.rLAISE A VOTRE EXCELLENCE : Après les élu juents dissours qui ont salué Volre passage duns quelques unes des villes de notre cher Cunu«da que vous avez bien vou- iu houorur de votre présence, un élève des Frères des Lcoles Chréliennes du Montréal osura-1-il, je ne dis pas entrer en concurrance, pour célébrer votre bienvenue en ces lieux, mais mèine ouvrir la bouche pour vous exprimer avec ses heureux condisciples, le bonheur que nous éprouvons lous un vous voyant parini nous !.Si la Cito de Moutrdal a droit da se féliciter grandement de l\u2019honnezr de vous posséder, Excellence, les élèves de ses dillérentes écoles ont encore puus lu vaison de lu l'aire, puisque la faveur insigne des mémorables visites dont vous daiguez les houorer, est un ell'st tout spé cial «le votre bicnveillanle allention à leur égard, ol une preuve éclatante de l'intérêt que vous portez non-seulement à la génération présente de ce Days, inuis aussi d celle qu lui succèderu.Oui, quand notre future génération aura atluint la vieillesse, ells sera heureuse, 15xcel- lence, «le redire ù la postérité qua le Très-Ho- norable Sir l'réJéric Temple, Comte de Duilesin, et digns lIteprésentan L de sa Majesté, notre gracieuse Souveraine, vint ici, dans celle modesie enceinte, encourager l\u2019lducation chrétienne, sourire à nos accents, oxciter nos efforts, cl donner à cet ltablisse nent une marque distinguée «le su liuute considération.Tout en nous félicitant on ne peut plus- Excellence, do celte démarche envers nous, el nous en lémoignant notre plus vive gralitu- de, nous nous pluisons à dire bien haut, en présence des respectables Messieurs qui vous entourent on ce _moient, que nous conserverons un précieux souvenir «de votre honorable visile, el que votre nom chérisera à jamais gravé dans nos cœurs.PREMIER CHANT, Salut, Excellence, Noble Gouverneur ! Ic, ta préser.ce N'ofire que bonheur ! Pour ces douces lummes, Reçols, en retour, Tout ce que nos âmes Te donuent d'amour, CHŒUR, Dans toute la Puissance, Divine Providence Sonpirs et vœux imontaient vers Toi : Chez tous, un désirs étalt loi ! Chucun faisait réclame D'un Chef ayant grande âme, Vrai patriotisme, bon cœur ! Co chef, c'est notre Gouverneur, ler, SoLo.Oh! de notre Souveraine Encore une faveur : Ce dbenu Jour nous amône Un digne Gouverneur.2me, 801.0, Grand Dieu, de notre espérance, Daigae combler les vœux : Comme son Excellence, Ronds tous sos Jours heureux, DEUXIEME CHANT, Aimable jeunesse, Avoc allégress e, Plein de bienveillance Vers nous ll s'avance ; Pour lul les accents De nos plus doux chants, De lui, tous les Ages Ont des témoignages D'un cœur courageux, ° Noble et généreux, Eg nous, Excellence, Croitra lasclonce : Ton facile accès Invite au succès, Sortis du Jeune âge Ton heureux passage Restera pour nous L'lustant 1e plus doux.O Dieu, que son règne, Sur co beau Domaine, Soit plein de douceur, De paix, de bonheur, Un Portrait de Sa Grandeur Mgr.de Montréal, Il nous a été donné d'admirer l\u2019autre jour un magnifique portrait, représentant la belle et vénérable figure de notre saint Evêque.Ce travail artistique, d'une ressemblance frappante, nous pourrions même dire parfaite est dû au crayon de l\u2019un des membres de l'Institut des F.éres des Ecnles Chrétienne de notre cité.M.Geo.Desbarats l'a reproduit avec un succès qui doit encourager ses efforts an moyen du procédé de la lito- graphie.Ce portrait qui a deux pieds et demi de hauteur sur deux pieds de la:- geur est maintenant exposé en vente chez les libraires de cette ville, pour la modique somme de 81.00.Au taux de 81.20, il est envoyé franco à la campagne.Nous n'avons pas besoin de faira de la réclame pour une œuvre de ce genre ; son vrai mérite le recommande tout d'abord aux yeux des connais- sews el le sujet qu'elle reproduit est si intéressant pour que les catholiques de celte Province ne s\u2019empressent de se la procurer.| Au dire Je personnes compétentes, déric Temple, Comte de Dufferin, C.P.C.- i ce portrait de Mgr.de Montreal est sans contredit le meilieur sous tous rapports qui ait été offert au public.Aussi tout en offrant.nos remerci- ments à qui de droit pour cet agréable cadeau, nous ne pouvons nous empêcher d'offrir aux Ecoles Chrétiennes, nos plus sincères félicitations pour un objet gui té.noigne hautement de leur amour inaltérable envers leur premier Pasteur, et de leur Goût épuré pour la culture des beaux arts.Ss.P.Nous reproduisons avec une sincère satisfaction un article de l\u2019Opinion Publique aur le petit Théâtre des Vérités (ancienne Eglise Gosford}.Toutes les fois qu'un de nos confrères se fera le défenseur de la morale pubii- que, il peut être assuré de notre concours cordial et désiniéressé, et nous sommes prêe à reveuir sur ce bouge.Notre hounéte population ne peul que gagner à le voir disparaître de notre cité : \u201c Comme nous avons, ainsi que ** plusieurs journaux encouragé la * population à fréquenter le l\u2019alais * Musical, lors qu\u2019il était sous la di- »\u201c\u2018 rection de M, Fortin, nous sommes ** forcés maintenant de retirer notre \u201capprobation.Nous croyons que le * Palais Musical ou Théâtre des Vé- ** riétés de M.Néville est loin d\u2019être * une école de bonnes mœurs.Les \u201c jeunes gens qui s'y rendeut en fou *le n\u2019en sortent certainement pas * avec de bonnes pensées, et les pa- \u201c rents feraient bien d'empêcher leurs * enfants d'y aller.ll faut des amu- *\u201c sements au peuple, mais des amu.*sements honnêtes, différents de \u201c ceux qui ont perverti la population de Paris.\"\u2014Opinion Publique.RECTIFICATION.Dans notre dernier numéro, à ls fin de l\u2019article sur la Visite de Myr.Bourget au Casino de Montréal, une erreur typographique s'est glissée dans la motion de remerciements au Général de Charette.Au lieu de envers son ancien commandant, lisez : envers son ancien commandement.L'Article sur M.le Grand Vicaire Raymond.Dans cet article, signé par notre estimable collaborateur M.Binan et qui à paru dans notre numéro du 18, il s'est glissé plusieurs erreurs involontaires que nous nous croyons obligé de réparer dans l'intérêt de la vérité et de l'exactitude des faits.Nous ne rectifions ici que les fautas lypographiques qui pourraient changer le sens des idées de l\u2019auteur.Quand à celles\u2019 qui extropient les mots sans cependant empêcher le lec- leur de les comprendre, nous ne nous: en occupons pas.L'intelligence de nos abonnés sup pléera au manque d\u2019atlention de nos compositeurs.La 67: ligne du chapitre I, au lieu de la liberté de coi vaincre, lisez la liberté de conscience.Quelques lignes plus bas, l\u2019auteur partant du livre de Montalembert : Des intérêts Catholiques au IX siècle, dit : l'Ecole Ultramontaine ne l'a pas jugé autrement, seulement au lieu de la louer et de /a célébrer, lisez au lieu de le louer et de le célébrer, etc.Dernière ligne au bas de la Ir colonne, 2we page du journal, à la place du mot aussi, lisez ainsi.2me colonne, la 8re ligne, même page.Pourtant le 15 Mars 1860, il faut lire 1869.Même page, même colonne, Glme ligne.Encyclique du 8 Déc.1867, c'est 1864 qu'il faut mettre.Au chapitre 1I, 3me ligne : si les premiers disent ce que sont les hommes, les derniers font connaître ce qu\u2019is ne sont pas, c\u2019est premières el dernières que l\u2019on doit lire.A la fin de l\u2019article, les mots 4 con- liner ont été omis, La RépactTiox.Le Sport.La grande procession aux lambeaux a eu lieu mercredi dernier au soir, 15 Janvier.La fête a été splendide.Dès huitheures les voitures encombraient les rues conduisant au point du départ, la barrière du Collége McGill ; les personnes qui étaient à pied occupaient lé'trottoir de chaque côté de la rue.Quelque tempsaprès huit heures,l\u2019Alexandra ouvrit la procession, suivi du Ganada et du Maplo Leuf ; le Mont- réal, comptant un très grand nombre de membres, fermait la marche : en tout il pouvait y avoir 230 marcheurs.La procession monta la rue de l\u2019Aqueduc, défila devant Ravenscrag et longea le pisd de la montagne jusqu'à la résilence de M.McGibbon qui avait mis su demeure à la disposition des membres des Clubs de Raquetles de Montréal atin de recevoir dignement le Gouverneur.La marche eut lieu sur la neige virginale, les premiers qui battirent le chemin eurent beaucoup de duflicul- tés et bien des raquettes laissérent de leurs morceaux durant la marche.Le Gouverneur s\u2019élait mis en route par la ruo SL.Laurent aussilôt après ls départ des raquetieurs ct arriva chez M McGibbon quelques minutes avant l\u2019Alexandra dont les torches brûlant encore, illuminaient brillamment les environs.: Les invités trouvèrent M.McGib- bon à l\u2019entrée de sa demeure leur souhaitant la bienvenue.l\u2019lusieurs des membres des différents clubs de raquetles portaient sur leurs poitrines les médailles gaguées en prix aux diverses courses des années précédentes.Aussitôt entrés, les convives prirent place à des tables somptueuses ; M.T.B.Warren, le Président du Club Alexandra, agissant comme Chairman.À sit droite, étiut assis Lord Dufferin et a gauche Ja Comtesse.Son Hon- Luour le Maire, M.Coursol, M.OGil- via, l'Hon.M.Slarnes et d'autres personnages occupaieut les premières \u201cplaces.Après avoir fait honneur aux mets,le Président ouvrit la série de Loasis en proposant celui de la Reine.On but debout, puis l\u2019on chanta le God save the Queen.Vint ensuite une santé au Prince de Galles \u2014suivi du chant de Dieu bénisse le \u2018Prince de Galles, par M.J.R.Flannery, le populaire secrétaire du Club de Crosse ** Shamrock \u201d et membre du Club de Raquetles Alexandra.Le troisième toast fut le toast de la soirée, \u2014 le Gouverneur-Général et la Comtesse Dufferin.\u2014 Le Présisidont fit un beau discours que le manque d\u2019espace nous empêche de rapporter.Le gouverneur fut très heureux dans sa réponse et a su de suite s\u2019attirer les sympathies de toute l\u2019assistance.* Son discours a dû faire battze le cœur de plus d'un athlète, lorsqu'il a parlé des exsrcises physiques comme élant une des particularités de la jeunesse du Canada.Son Excellence a terminé son discours au milieu des applaudissements enthousiastes de l\u2019assemblée en pro posant une santé au succés et à la prospérité des clubs de raquettes du Canada en y associant le nom du Président, M.Warren.Après la réponse du Président, M.G.l\u2019.Davidson, Président du club Montréal et ler.Vice-Prés.du\u2018 Banquet, proposa : \u2018\u201cl\u2019Armée, la Marine et les Volnutaires.\u201d Nous ne pouvons donner un rag- port de tous les discours prononcés en celte occasion, ils se ressemblent presque loujours d\u2019ailleurs; nous nommous seulement les Loasts proposés el nous terminons.M.Starnes, président du Club Canada et 24.Vice-Président du banquet, proposa la santé de Son Honneur le Maire, M.Coursol qui sût y répondre dignement.\u2018+ Nos amusements d'hiver \u201d\u2014 proposé par M Murphy, el M.et Madame McGibbon \u201d proposé par le Président.Après la réponse de M.McGibbon, M.J.D.Armstrong fut appelé à chanter, il choisit la fameuse chanson.O Canada, mon pays, mes amours \u201d dont M.Cartier est l\u2019auteur.Inutile de dire que M.Armstrong sût se tirer d'affaire.Les santés se 'erminèrent enfin par calle des Dames \u2014 proposée par M.Stevenson.Nous aimerions bien à savoir pourquoi celle de la Presse fut omise.Vers onze heures, Leurs Excellences reprirent le chemin de la ville, escor- 3 ies par les membres du Club * Montréal.\u201d A lout considérer, cette procession a réussi au delà de l\u2019atlente générale, elle comptera comme un des plus beaux souvenirs dans les annales de la ra- quelle.Il n\u2019y aura pas de réunion d'hiver cette année au l\u2019arc Decker.La trop grande quantité de neige qui couvre la piste et le froid rigoureux en sont la cause.11 y aura des courses au trot sur la glace, à Grafton, Ontario, les 29 et 30 Janvier ; à Toronto, sur la baie, les 1h 12 et 13 Février prochain.Le Queen's Plate pour Ontario sera couru cette année à Barrie en même temps que la fameuse course dont nous parlerons bientôt, le Derby canadien.Cetle course est fixée au commencement de Juin.Le club de turf ** Woodstock\u201d tiendra sa réunion d'inauguration sur leur nouvelle piste, les ?3 et 24 Mai ; $4,000 seront données en prix.Le Club de turf * Strathroy \" tiendra sa réunion du printemps aux mémes dales ; $1,000 seront données en prix.Les premières courses publiques annuelles de la saison auront leu samedi, ler l\u2019évrier prochain.Le Club \u2018* Alexandra \u201d entre le premier dans le champ, le Gouverneur général, qui est membre du Club, assistera.L'Alexandra donnera un programme digne de l\u2019occasion et il est probable que le Gouverneur et la Comtesse présenteront eux-mêmes les prix aux vainqueurs.Nous espérons voir gnel- ques-uns de nos compatriotes faire un effort pour mériter cet honneur, il serait regrettable de ne pus rencontrer l\u2019élément français dans celle occasion.Allons, un coup de cœur pour une bonne fois et voyons quels seront les heurenx mortels.Le nivenu moral À Paris.Paris s'occupe en ce moment d\u2019un scandale de bas étage, d'une aventure tragique où le monde interlope et le monde parvenu se sont rencontrés une fois de plus sur le terrain du vice.ll s'agit tout simplement d'une vieille et célèbre hétaïre, londonnienne de naissance, et plus que tolérée dans l\u2019exentourage de l\u2019ex-cour impériale, la nommée Cora Pearl, et d'un imbécile de petit jeune homme, M.Duval, fils d\u2019un rusé boucher qui a inondé Paris des fameux * Bouillons Duval\u2019 at s\u2019en est fait un nombre colossal de mille livres de rente.Le jeune imbécile s'est suicidé dans le boudoir de la vieille cocotte.C'est abject, el le \u2018niveau moral de Paris, semble en être resté à l\u2019é tiage napoléonien.Mais, en même temps, la nausée publique s\u2019est emparée de l'affaire, e le cœur de la presse, méme de la prese légère, soulevé de dégoût donne signe de vie.C\u2019est bon signe et le niveau moral de l\u2019aris semble remonter nn peu sous les almosphéres des malheurs publics de la France.Un écrivain, jadis fort mal mené à ses débuts par Louis Veuiliot dans ses « Libres Penseurs\u201d, M.Henri de Pène mais qui, depuis, semble dire, comme beaucoup de ses confrères, hommes de peu de foi: * Seigneur, sauvez- ** nous, car nous périssons,\u201d\u2014ce qui peut enfanter l\u2019apostolat pourvu que le St.Esprit s'en mêle,\u2014vient de flageller la malsaine aventure * Duval son and Cora Pearl\u201d avec une vi gueur d'éloquence qui lui a mérité l'honneur d\u2019une reproduction dans l\u2019Univers lui-même.C\u2019est tout dire.Mais publions pour nos lecteurs le coup de cravache de la fin.On peut le citer comme une véritable inspiration d'une plume indignée.Le voici : « Ce fils de boncher millionnaire, \u2018\u201cqui s'est saigné à la porte d\u2019une \u2018 courtisane hors d'âge, voilà bien \u201c l\u2019image honleuse des viandcries de \u2018* notre temps.\u201d \u2014Le Grand-Tronc a coûlé, à venir jusqu\u2019au 30 juin 1871, la somme de 8103,909 000.dont 15 500,000 sont dues en débentures, au Canada.cmemcmom cn J oceromcaced Restaurant Francais\u2014 Monsieur Hte.Durat, restaurateur de Paris, à l'honneur d'informer ses amis et le public qu\u2019il vient d'ouvrir, À la maison St.Denis, coin des R rues du Champ-de-Mars et Bonsecours, un res- R ¥ taurant de première classe.¥ Les vins et les liqueurs sont toutes des meil* \\ leurs marques et la cuisine est française.Lunchs, déjeuners et diners servis 3 toute heures.$ EF Attention toute spéeiale accordde aux di- ; ners privés et aux réunions d'amis.\u20142a2aua?Q 4 YW I oscagasa J.0.NORMANDIN Regleur et Relieur en tout genre ET FABRICANT DE LIVRES BLANCS A DES PRIX TR¥S-MODERES, Aussi livres véparés @ bon marché Porte voisine du No.57, Rue St, Gabriel MONTREAL.Montréal, 4 Janvier.1873, Annonces Nouvelles LOTERIE VOLE -AARI Dans le but de venir en aide à différentes Institutions Religieuses.32,000 BILLETS $1.00 CHAQUE Prix VALEUR Une propriété (lue du Bassin, Montréal) loyer aunuel, $50.sesseecses 5,80000 Doux lots de terro (Rue St.Donis) Tunnerles) $7U0 ChaqUO.1,4000 Huit lots de terre (Chemin Ste, Ontheririne) à $FSU0 cLAQUE.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.340000 Quaranto-hult lots (Côte Ste.Catherine) à $160 CHAQUE.cccc00s000 000 +.7,200 00 un prix en or do mille pinstres.1,000 00 Cinquante prix do $30 clique.\u2026.250009 Cont prix de $5 chnque.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.60000 Deux cants prix de $3 chuque Wyo Bix conts prix te $1 chaque.605 OU Mille dix prix vaant.«$21,200 00 DONS: 1\u2014A l\u2019Évocho de Hontréu!, pour veuir en aide à la conutruction de In cathiédrulo 2,000 00 2-Pour venir eu nldGA In construction de lu chapolle de Notre-Dame de Lourdes 1,000 vu 83-Aux pauvres (Soclété 5t, Vincont de Paul.Cetera wees 1,004 00 4\u2014Aux sreurs du Bon Pasteur, ,.500 Ou S\u2014Aux Jésulles.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.eee S000 G\u2014Aux Oblats .\u2026.\u2026.\u2026.oossoccosseccocus GOUUV T\u2014Aux Sœurs de lu Providenco.\u2026.\u2026.50000 8-Aux Seurs de lu Miséricordy .| 60090 V=A lu Culonio Plopalin.\u2026.\u2026.\u2026.su 500 00 $7,000 53 Des Agents Responsables sont demandes Chaque personne qui vendra dix billets aurn le onzième gratis, Lesangen(s seront déposés entre les malns du Procureur do l'Evoché de Montréal.Le souxsigné devra chaque semaine faire un dépôt dos argonts dos Blltets vendus ct il sern tu- nu et obligé de publier (lans lo Journal lo Nout- vean-Monde, lo regu du dépôt accom pugné des numéros qui auront 6t6 voudus, La Corporation Eplscopnie no sora responsable que des auméros qui auront ét6 ulnsi unnoucés, accompagnés cu reçu du dépôt, Toutes porsunnes qui auront pris des Billots dont les nuraéros ne sont pus publiés daus lo Journal susdit, sont pr.63 d'en prévenir le trésorier sans délal, afin d'éviter toute erreur.Le tirage sorin fuit d\u2019après le mode adopté par les Hoolôtés de Construction ot sera sur voilté par trois Prêtres el trols Iniques on présence du pu- bile, Les propriétés dounGes en prix sont au nom de l'Evêché qui en passers\u2019 titre au wuguaut aussitôt après ss loterie, en par logagnaat payant le coût du contrat, Ceux qui désirent noquérir des billets poarront © faire en s'adressaut au soussign6.Pour 810 on aura 11 Billets L 20 \u201c 29 + Los lettres adross6os nu sousaigné dovront ttre ranches de port.S'adresser à G.H.DUMESNIL., Géraut et Trésorier Dela Loterie Ville-Marie, No.5, 81, Sacromeut, Montréai.20 janv.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1869, Etees amendements.Provincsds Québec, | COUR BUPERIEURE rovince de \u20ac, .Districtde sionec, | - Dans I'afluire do JOHN MORRIS, Junior, de In Cité et \u201cdu Distriet de Montréal, faisant affaire en ociéts sous les nom et ralson de M.~.AVERY &CO,, tant individuellement que comme ayast été en soclôté avec le dit M.W.Avery.Le DIX-SEPTIEME jour de Février prochain, le soussigné fera application à cette Cour pour obtenir an décharge en vertu du dit Acte.JOHN MORRIS, Jr.par ABBOTT, TAIT WOTHERSPOON & TERRILL, ses procureurs ad litem Montréal, 8 décembre 1072, ACTE DE FAILLITE 1869.Et ses amendemonts, Province de Less COUR SUPERIEURE Districtde Montréal ° Le soussigné a protait au GreMor de cette Cour an consentement à sa «écharge par ses erGanelerr, et LUNDI, le 17 du inols de Février rechain A.D.1873, ll fera apprfcation à cette dite Cour, pour eonfirimersa décharge alusi ofuc- tuée en veriu du dit Acte, UARLES F, PERRIN, Par CASSIDY £ LACOSTE; Ses procureurs ad litew.Montréal.18 Doc.1572, o-8 Acte Concernant la Faillite 1869 Dans l'affaire de PIERRE CLAUDE FAILLE Les créanciers da failli aux-nommé, sont par le présent notifies qu'il à déposé, dans mon bureau, Un acte de composition et de décharge, portant avoir 6té exécuté par ttne majorité en nom° bre de xos créanclers, représentant les trois quarts en valeur de ses dettes, sujet à être vérifié en évaluant telle proportion ; et sl aucune oppos sition au dit acte do composition et de décharge n'est fuite sous trols jours Jurldiques apres la der= nière publication du présent avis, lenuel jour sera VENDREDI le TRENTE UNIEME jour de JANVIER courast, lesyndic soussigné agira en vertu du dit acte de composition et de décharge, suivant ses termes.G, H DUMESNIL, Syndio Provisoire.12-Lr A LOUER.| DEUX:APPARTEMENTS au-desstis du Montréal, 16 Janvier 1978, Bureau du * Frane-Parleur,\u201d 42 Rug Bt Gabriel, \u2019 Montréal, 1V Décembre, 1972. Vor.IIT, = Annonces Nouvelles.LA CoMPAGNIE D\u2019 ASSURANCE \u201cLA CITOYENNE\u201d DU CANADA Incorporée par un®dcte spécial du Parlement et pleinement autorisée d'après les dispositions de l\u2019Acte des Austcrances.Sous le patronage (le S.G.Mgr.BOURGET, Ev.de Montréal BUREAU CENTRAL 175, RUE ST.JACQUES, MONTREAL.SIR HUGH ALLAN Président.Les personnes désirant assuror leur vle sont prlées d\u2019une manière toute spéciale, d'examiner d\u2019abord le prospectus de cotte Compagnie Canadienne Populaire Lequel prospectus peut ètro obtenu de tous les Agents de 1a Compagnie et de EDWARD STARK, Gérant du Département de la Vie, 17 Janv.12\u2014fma Banque Ville-Marie A l'assemblée des actionnnires de cette Banque, les Messieurs sulvants ont été élus directeurs : DENIS EMERY PAPINEAU, Ecr.THOMAS WILSON, \u201c LOUIS ALPHONSE BOYER, ** JUHN A.LECLERY, CHARLES LACAILLE, ot EUGENE H.TRODELLE, \u201c PIERRE PAUL MARTIN, \u201c Et de suite à Ia première réunion des Direc- Leurs de cette Banque, les Messieurs suivants ont ét élus : D.E, PAPINEAU, Ecr., Président.JOHN A, LECLERGO, Kecr,, Vice-Prosldent, 17 Janv.LAVOIE: LAURENT MAISON ETABLIE EN 1871 Magasin ct Routique de première classe, Peintres de Muison et d'Lns-ignes, Imitateura, Tapisæiers, Décorateura, Vitriera, Blanchisscurs ot Doreurs.147,~RUE ST.LAURENT,-147 MONTREAL.Parmis ncs hommes d'affaires les plus entre- Pprenants,t nous pouvous compter MM.L.& L.Leurs Importations pour le printemps consis.tauten PEINTURES, MASTIC, HUILE, VERNIS, VITRES, Ol.OUS.LAMPES, HUILE de CHARBON, TAPISSERIES, etc, etc.Les pa- plers en chêne ot marbre sur out sont d'un fini qui surpasse tout caqui à ét4 va sur nos marchés canadlens ; vonant ides acillears malsons de Manchester, Angleterre, et de Giinsgow, Ecosse.Lea peintures ayant ¢té cholsles par M, O, M, Lavols dans un voyage qu'il it à New-York et à Phi'ade phia atin de s'ussurer personnellemment qu\u2019il avaitles re qualités de Vert Français de toue tes sortes, Brun, cerise etc.Aussi les Vernis de toutes espéces, Shellac, Japan, etc, En fai- wantaffaire à cette maison renommée, on est certaln d\u2019une satisfaction chip ête tant sous le rapport du bas prix et do la qualité que pour le fini des ouvrages qu\u2019on voudra bieu leur contler soit pour colléger, coivents, églises ou maisons pris écr, tant à la ville qu\u2019à la campagne, leur longne expérience et les cont-ats coasidérables qui :eur ont dé à été confiés, prouvent leurs capne oltés par la satlefaction avec laquelle on reçoit leurs ouvrages.Enfin l\u2019Imlitation, soit en chèae, érable plquée, msrbre, ete, sous 'a mala hablle de Mr.Geo Lauront, égale à la nature même .par la beatité ot le finl admirable.Lie se font nus- si un plaisir, ayant eu la permission de montrer qne'ques unes des somptueuses résidences pein- turces et Imiiées par eux.Les ma-chauds de la camplgae sont spéclae.lement invités à venir ex-uniner iour bel assor- timantde tapisserie, bordur-, pelatures, hulle, vernis, lampes, etc.qu'ils offrent à dos prix qui défient toute compé'ltion et À des conditions Hbé= ralen.Allez tout droit à l'engelgne des trois Barits, 147, RUE ST.LAURINT,-147 17 Janv.HOTEL RIGHELIEU 45,-RUE ST.VINCENT, \u201445 ISIDORE B.DUROCHER PROPRIETAIRE L'Hôtel Richelleu, sl blen connu par tout le pays, ost actuellement tenu par M.Durocher, administrateur de l'hôtel sous M.Alm5 Béliveau et maintenant son successeur?Vingt chambres vonvel'es ont 6l6 ajoutées à l\u2019établis ement qui n reçu un amoubleinent neuf aussi aplendide que comp'et.M.Isauc Darochor, frère du propriétaire et conou depuis Jongtemps à Montréal dans in sp6- olalité de la restauration, à sous son contrôle le département de Vins, Liqueurs Fines, &e.Les Dames auront l'avantage d'ûtre anx soins de Mâdame Durochier, inère du Propriétatre, qui velllera au service de ce département.L'Hôtel Richeliou continue à être l'un des premiers Hôtels de In Cité, remarquable par sn tranquilité, na respe \u2018Unbilité, In promplitude du rervice, la politerse des employés, la bonne tenue de la maison, su propreté, sn Uiblo, sn cuisine et ses vins, .Læ@ public voyagour y gagnera à patroniser cet établissement.La table d'hôte «at toujours des mieux sorvie.DINER : Depuis midi jusqu'A 8 heures, Pensionuaires admis au mois À des conditions Ubérales.M ontréal, 19Uctobre 1872 and .\u2014 Ferronneries.LE FRANC-PARLEUR.Chaussures.\u2014\u2014 dr Ferronneries, Commerce.No.13.ME EE Publications.MAGASIN CANADIEN DE FERRONNERIES H.BELIVEAU IMPORTATEUR DE FERRONNERIES ET FABRICANT DX FERBLANTERIES A l\u2019anselgne de l\u2019Egoulne et du Cadenas 193 et 195, Rue St.Paul MONTREAL.+ H.B, tient toujours un assortiment complet D'HUILE, TÉRÉBENTIN ES, PEINTURES, MASTIC, VERNIS, VITRES, ETC, ETC.AUsst Poeles de toutes sortes TELS QUE POELES DOUBLES A BUIS A UN OU DEUX IFOURNEAUX, PUELES DE CUISINE A CHARBON ET A BROIN, 1 pourra toujours disposer de tous les poëles dont les noms sulvent et jouissant, à justes titres de In plus grunde renomuice, tnt sous le rapport de ln comimalité que sous celut ce l'élégance et de l'économie, LE MORNING OF GLURY, avec une amélioration définitive sur ceux qui ont été vendus! l'an dernier, L'ORIENTAL, du LE PROTECTUR GLUBE STOViS, LE MAMMOTH HEAT SR, LE PRINCE=S8 ROY AL, sans aucun doute le meilleur Poële à cbarbon de cuisine qui soit sur le marché, LE NEW ERA, Poële à ébnrbon à bon mnr- ché, L'EXCELSIOR.LE PRINCE OF WALES, Poële double, et un assortiment considérable de Poëles de culsine et de Poêles sourds spécialement adaptés aux besoins de ce marché. 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a L'ACADÉMIE DE M.MAUFFETTE 607, Rue St, Joseph, coin des Rue Guy; à L'AGADÉMIE DE M.O'DONOHUE Rue Centre, Pointe 8t.Charles.Tes clauses so font tous les cuirs (le samedi excepté), do 7} heures à 04 heures.Les mombros de l\u2019Institut des Artisans Cana- ; dions ont d'\u2018oit de nuivre ces Clustes rans payer; Four ceux qui ne sont pas encore mombres, (1 suffit de +6 présenter aux professeurs den difré- rentes écoles, ot de payer la faible contribution d\u2019UNE PIASTRE l'OUR TOUTE L'ANNÉE, Ya Ouvriers, profitez donc des avantages que vous offrent ces Clauses du Sole, et commences à lon fiéquenter des l\u2019ouverture.Le Secrétaire, C.D.THERIAULT, ETABLISSEMENT Première Classe SPECIALITE POUR PANTALONS MM.ROY & CADOTTE MARCHANDS-TAILLEURS 8517, RUE CRAIG, 517 Ces Mossieurss auront toujours en mains un grand assortiment d'Ktoffes pour Pardessus de printemp et d\u2019automne, Beaver, drape, casimirs, patrons de vestes, tweeds écossais et anglnin de première qualité et des patrous les plus nouveaux, aussi un assortimont complet de Mercerie, (Haberdashery), le tout confact onné sous un court délai et dans le goût le plus récent.M.J.B.ROY est le céidbra tailleur employé par ia malsoa P, W.MoKntyr.; 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gratis pour nos abonnés ; pourvu que dans les deux cus elle ne contiennent pus plus de 15 mots.Informations, avis, ete, publiés daus le corps du Journal parmi la matière couraute, 2 centins par mot pour chaque Insertion; mème prix pour les Néorolosites.Et pour toute annonce concernant le commerce: 8 centins la ligne pour In première ic.sertion, et 2 centins la ligne your chaque insertion subséquente.Les nunonces doivent être envoyées avant le Vendredi soir, Toute annonce euvoyée sans montionner le nombre d\u2019insertious voulu, sera publiée Jusqu'à avis contraire.Une remise libérale est accordée pour des annonces à long terme, Il ne sern tenu aucun compte des écrite ano- Dy mes, Las manuscrits non insérés sont détruits, Bureau du \u2018PFranc-Pnrleur.\u201d 22 Rue St, Gabriel, Montréal, On exécute à ce bureau les Impressions de toutes sortes en Français et en Anglais, tcis que PLACARDS, FACTUMS, LIVRES, CIKQULAIRES, [CARTES DE VISITKS, ac, jac, A un Prix extrémement Réduit, Les Lettres Funéraires reccivent toute notre attenticn et la plus grande ponctualité, au plus bas prix.REMARQUE Les correapondants sont priés de pour apprendre au public des chos rantes et utiles, 6 Dans aucun cas ils ne sont die- peonsés de faire connaître leur nom au moins aux rédacteurs, Les manuscrits déposés ne sont point rendus.Le- journaux qui seront échangés ainsi que toutes communications se rapportant & la rédaction et à l'administration du Journal, devront être adressés au FHANC-PARLEUR, No, 22 me St Gubrlel, Montréal.Toutes Lettres, Correaponianees, Annonces, etc, dolvont être adressées frane de port, à M, ANOLPIIE QUIMET, rédacteur-propriétaire.Toute personne qui mous fournira 5 abonnements, aura droit 4 la réoeption gratis du FRANC-PARLEUR, pendant un an, \u201cLE FRANC-PARLEUR.\u201d 23 Rue St Gabriel, Montréal.ec, "]
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