Le Franc-parleur. --, 23 mai 1872, jeudi 23 mai 1872
[" oes, i Vol.Ti, No.864: Do MONTREAL, JEUDI 23 MAI 1872.© {ABONNEMENT, .42.00 { .QUATRIEME ACTE 3 ; 5 - oc, Dm LA .1 |\u201c COMEDIE INFERNALE\u201d Lo EST EN VENTE | AUBUREAU DE CE JOURNAL PRIX DE OHAQUE EXEMPLAIRE.os.40 Cts.: FEUILLETON DU FRANC-PARLEUR.> cd mi + CHASSEUR DE PANTHERES bY XXV La juive.\u2018 .(Suite) \u201c Prenez garde! dit le Turc, si vous me refusez g vos armes, je vousfconsidérerai comme des sujets rebelles au.Sultan, et je sévirai contre vous.\u201d Les chrétiens voulaient bien quitter Hasbaya, mais ils voulaient se retirer les armes à la main.Ils refusèrent donc, et firent observer à Osman- Bey que les circonstances leur avaient prouvé qu'ils devaient se tenir prêts pour la défense.Osman congédia les.chefs maronites.Une heure après les chrétiens trouvent des soldats tures placés à toutes les portes d\u2019Hasbaya, ils avancent, les Turcs les couchent en joue, mena-|p çant de faire feu sur tous ceux qui tenteraient de quitter la ville.Les soldats, arrivés comme défenseurs, se faisaient oppresseurs.Les malheureux chrétiens, comprenant qu\u2019ils ne pouvaient résister, se résolurent à obéir au gouverneur.Ils déposèrent leurs armes.Le soir, tous les chrétiens étaient enfermés dans le sérail de Hasbaya, sous la protection de l\u2019autorité turque, et les armes étaient remises à Osman-Bey.Or, sait-on que fit de ces armes le général ture ?Il envoya, et ceci est de la plus grande authenticité; \u2018 je le garantis, il envoya la moitié de ces armes \u2018aux Druses campés à Chaya, et l\u2019autre moitié à Akriiéd: \u2018 Pacha, de Damas, qui sans doute en avait besoin pour organiser ses massacres.Qu\u2019est-ce que le Morning-Chronicle peut répondre à cela ?Le cbef des Druses égorgeurs était le trop fameux Saïd-Djomblatt, et il avait pour sœur une femme de cinquante ans, veuve et mère de trois filles, laquelle passait pour avoir beaucoup d\u2019esprit, et exerçait une grande autorité sur les décisions des oukala ou sages.Elle se nommait Néfié.> Une légende, admise comme vérité par les Druses, raconte que Hakem, leur dieu ou leur prophête, avait toujours avec lui deux ou trois vieilles femmes chargées de s\u2019introduire, sous divers prétextes, dans les maisons pour connaître les secrets des familles.Ces femmes étaient devenues des prétresses.Depuis cette époque les Druses ont sans cesse admis quelques femmes, des prêtresses, dans leurs réunions mystérieuses, et l\u2019une d\u2019elles a toujours une rande influence sur ces coreligionnaires.La sœur de Saïd-Djomblatt était ainsi élevée à l\u2019état de ministre de la religion, ce qui lui valait le titre de Set-Néfié.Ce qui donnait encore plus d\u2019importance à cette femme, c\u2019est que dans la croyance des Druses, l\u2019âme de \u201cKayem-el-Hak\u201d (le soutien de la vérité), l\u2019un de leurs dieux, l'une des \u201ccinq incarnations de la sagesse divine,\u201d avait passé dans le corps de Djomblatt et de Néfié.| Cette femme devait jouer un rôle important dans l\u2019infime tragédie dont le premier acte était accom- li.Il y avait plus d\u2019une semaine que les chrétiens, se fiant à la parole d\u2019Osman-Bey, étaient enfermés dans le sérail de Hasbaya.Ils étaient dans un dé- Tor CAmathatuidatiheut- = * -\u2014zacdtal Cer.Si em Th abd dares = fo 7.2a .= .1 dient absolu ; ; ils manéuiignt.de buts i i fou: raient de faim et'de soif .11 y avait de l\u2019éau* cependant dans les bassins des jardins du sérail ; mais les.Druses, par un raffinement de cruauté, avaient détourné les canaux et empéché les eax de coûler dans Hasbaya.Osman-Bey alla trouver alors les chrétiens et leur:déclara que, ne pouvant répondre d\u2019eux, il allait les expédier à Damas, et il les engagea à prendre sur eux tout ce qu\u2019ils avaient de plus précieux et qui pouvait être caché dans leurs- -Tnsisons, afin\u2019 de tout.emporter dans leur fuite.Lie.8 juin, au moment où les \u2018chrétiens; esp Jéraient partir avec une escorte promise*par Osman.-Bey, trois cents cavaliers druses, appartenant à Saïd-bey-Djomblatt,et- conduits.par ° Ali-bex:Ou= madi, arrivèrent à Chaya, aux portes de Hasbaya, Cette atrivée-porta\u2019 à son comble l\u2019alarme des\u2018chrétiens; mais Osman-Bey leur fit dire.que ces cavaliers druses venaient pour prendre Set-Néfié ; afin de Ves corter jusqu\u2019à Mouktara, chez son fière: °° Le.9, la \u201cprêtresse quitte\u201d \u2018Häsbayd et sé rend a Chaya aui milieu de son escorte.Là un grand conséil | est tenu avec-Osman-Bey.Lt tmême j jour, soixante: sept Grecs.schismatiques et \u2018leur curé sorit\u2019enferfités dans le sérail, et parqués \u2018ave.les autres: prisonnièrs.- ; .- Peo IRIS 694 3 FL Quatre vingt-dix Grées avaient été \u2018arrêtés 3 Ha: raoun'; quelgues-iiis.avaient.consenti\u2019 à apostasier, à se- Tire Mhusulmatis pour sauver leur liberté, \u2018mais les soixante-sept détenus avaient réfugé) 7110.Dans le sérail il y avait plus de deux'mhillë'thré- tiens : tous attendaient\u2019 aver \u2018anxiété le moment de partir pour Damas.\u201c Demain, à i ine heüré,: Tete dire Ostman: Bey; vous partirez, , Et le lendémain, à l\u2019héare dite, les Druses,\u201d \u2018exci tés par Set-N éfié, les, Turcs, commititéés F par Osfiañ- Bey, descendirent conile ihe nilé \u2018d'égorgeurs sûr Hasbdaya, -entrarent \u2018dans le sérail et attdqtiérent les chrétiens i désarmés \u2018et sans défense.Hommes jeunes et vieillards, femmes et prétres, jeunes filles et enfants, rien ne \u2018fat \u2018épargné: \u2018La bouchérie fut complète, des Fdisséaux de:sañg indhdèrerft le villa: ge.Les Drüses ne cessèrent le carn régé ne lorsque pas un chrétien\u2019 ne fut \u2018éncoré \u2018debotit.Ts: étaient deux mille ! dix-hüit cents furent massacrés ; -les deux \u2018cents \u2018qui \u2018échappèrent - Hévitèrent'la mor qu\u2019 en, sé \u2018cachänt, blessés déjà, sous Tes inonceaux des cadavres.\u2018 Alors, le pillagé ef, là stron bonitifièrent leur Œuvre, ét lé soir les ¢ cing cents indisons\u2019chrétiennes ne _présentaient plus \u2018qu\u2019un amas-de rüînes noircies \u2018par l\u2019incendie.Lés Druses avaient tout dé- trait, tout volé, et croyaient avoir tout mabsacré: ; préparés, La nuit.-venie, \u2018et les Druses etles Turcs: dccipéé - au vol et au pillage, les\u2019 deux cénts : blessés quittèrent leur cachette sangldite\u2019 ét s\u2019efforcèrent de gi- goer la la Campanie.Oh\"\"ce \u2018füt-une \u2018étranigé \u2018et ter: | rible od ÿsséé « We cellé.dé leds \u2018deux cents\u2019 \u2018mélhéd- reûx dé la mort devait ÿ Poutine avectif\u2018archar-| nerñent sans.\u2018exéniplé © HEL adi » r Fite \u2014\u2014 - LE FRAN NC-PARLEUR, \u2018ch rétiens Ba - 3» à À aa 4 ET + aa ir « fes CS Lge a j \u2014 æ A - NE tet = F7 * A travers.ile dangers, (ir des plus atroces \u2018 privations, \"ces paüvres \u2018victimes Parvinrent à gagner Rachaya, autre village chrétien.Il n° Ya rent trois \u2018jours pour \u2018accomplir ces cinq lieues, Ils six\u2018cents chrétiens ; muis les Druses, qui cernaient Hasbaya \u2018dé se réunir a \u2018leurs frèrés.Le 13,'des Druses attaquent Ie.village, ils æ ruent sur les chrétiens, les -entassent tous les siz cents daris: un\" cabou (cave) profond et les masse.crént sans pitié: Dix-sept seulément parviennent à échapper êt se refugient à Hamed:el-Laonye, Là, treize\u2019 ÿ-sônt égorgés ; les quatre.SUr vivants s'arra- Sultan-Yacoub.Trois meurent en arrivant, et le quatrième: 4e\u2018seul\u2019sbirvivant au désastre; gagne'enfin Zahleh, où le 15 les massacres.éclatent à leur tour, et où il y fut tué.Les deux cents malheuretises victimes échapp des de Hastaya avaient assisté, impuissantes, à la sanglante catastrophe dé Rächaÿa.Cinquante Imoururent là dessuites de leurs blessures.Les cent cinquante autres réussirent à gagner Saïda et arrivèrent dans cette ville quelqu fo, jours avant, quiefle Diu ne lr'envéHiésent.Le\u2019P.*Rotséeau a*retradé* d\u2019une fa- gon trop saisissante les infâmes tueries de Suida, pour.que j\u2019entreprenne > de les déerire ici.Soixantequatofzeides.cf Les soixante-seize autres atteignirent Damas où les attendaient de houveaux massacres.Ainsi, À cette heure, des deux \u2018mille habitants de Hasbaye, -des;six cents habitants de Rachaya, pas un seul n\u2019est vivant ! Au mois d\u2019août, ces terres désolées offraient donc Jape le plus horriblement sinistre.De Hasbaya à Saïda et à Rachaya, de Rachaya à Zahleh, le sol fanth Saida ou Saïdeh (I ancienne Sidon) s'étendait en amphithéâtre, baignant ses pi dans la mer: \u2018c'était pendant les plus fortes chaleurs du jour, et \u2018Un soleil ardent dardait sés\u201d rayons emflammés sur là plaine désolée, sur la ville encore teinte du sang des martyrs.: © Dans un bois d'orangers voisins, situé sur ls [route de Saïda à Hasbaya, - -uh\u2019peu d\u2019herbe pernièt- tait au voyageur de goûter, quelques instants de \u2018repos.leriéuvé; l\u2019aütre-était-M.Leroy.\u201d temps encore à cette\u2018inäction\u2018qui-1 rie ied >\" ~\u2014~Patiencé I \u2018répondit M: \u2019Lètnoy: = About Las va-révenir vers: Hus @tn-fth6mént-à\" l'nätre/et ot, \u2018alors: \u2018Ads: \u2018agirohh contes sol artL ru \u2019 or > (4 cèntinuer.) \u2018était Joue de\u201d pales ef?convert dejdébris # que cinq lieües de Hashaya.à Rachaya, et ils mi.arrivèrent en vue de Barhaya-le 12.Là, il y avait © le village; empéchèrent les deüx cents \u2018échappés de chert des mains des assassins et parviernent jusqu'à \u201cwi cinquante\"chrétieñs.de Hasbays trouvèrent la mort à Saïda: \u2014\u2014\u2014 \u201c Moh.Dieu! \u2018disaït-Henri- avec\u201d an apcenit do profond \u201cdésespoir, -séraisije: done: \u2018octiduéniié\" loëg- { \u2018Deux homnies étaient étendus \u2018sur la terrs, | & démi cachés dérfière-ün buisson \u201dqui, tout en les abritant contreles éMuves brûlalites: ds rayons 80: laires, pouvait encoré- servir à dérober leur présent | cé.L'ün de cës-déux \u2018\u2019homihes était Hei\u2019 dé Vik \u201812 FRANC-PARLEUR.895 + PS Attention 1! +4 Nous attirons tout spécialement l'attention dos lecteurs sur la magnifique lettre que vient d'adresser M.Alph.Villeneüvo, à M.Siméon Pagnuelo, l\u2019auteur des Etudes Historiques et Légales., Après les approbations imposantes do l'épiscopat do cette Province, il n \u2018est \u2018pas hors de propos deo\u2019 lire cello d\u2019un laïque, catholique zélé, éclairé et sincère., Par la nature toute spéciale de ses fortes étudos, Mc Villeneuve était j plus que tout autre appelé à j juger sainement et sûrement d\u2019un ouvrage qui doit rendre d\u2019immonses | services à toutes los classes do notre société.\u2018Un semblable témoignage est d\u2019autant plus précieux pour l\u2019auteur, qu\u2019il ost marqué du double cachet de la vraie science, et de I'impartialité la plus rigoureuse.Alabamus, Alabama, Alabamum.Elle est.oncore bien loin d'être terminée cette fameuse partie d'échecs qui se joue depuis près d\u2019un lustre entre les deux continents, sous les vocables de Traité de Washington, \u201c d'Alabama-claim ou d\u2019Arbitrage de Genève, mais le nom ne fait rien 4 la choso.Les joueuses\u2014très Hautes et très \u2018Puissantes Dames : Angleterre et Républiquo Américaine, sont toujours à leurs postes ; les pièces sont toujours on bataille, et l'Océan est toujours le véritable échiquier de cette partie, puisque la liberté des mers a été l\u2019occasion du défi ; la prépondérance maritime, le mobile du dépit ; et un petit bateau, le prétexte du conflit.Les négociations sont rompues ; soit ;\u2014mais ce n\u2019est qu\u2019une pause, peut-être même n'est-ce qu\u2019une pose ;\u2014nous ne tarderons pas à le savoir., En tout cas, quand les jouenrs se délassent, la galerie a le droit de parler ; quand des négociations diplomatiques se rompent, les peuples, surtout les petits peuples, ont le devoir de réfléchir, et il y a, certes, ample matière à réflexion pour le Canada dans cette grave affaire jusqu\u2019ici assez peti- toment menée.Chârles-Quint se vantait de:ce que le soleil ne se couchait jamais sur ses domaines.C'était pour lui une satisfaction .qui respirait bien le Sociego espagnol, mais qui, du reste, ne l'a pas empêché de se faire moine.Pour la question de l\u2019Alabama, on peut en dire autant, Voilà déjà des années et des années que le soleil l'éclaire avec la même ininter- raption que le vieil empire disloqué de Charles-Quint, mais voici où git la différence : Du temps de Charles-Quint, il n\u2019y avait qu'un Escurial et tout partait de là.Du temps de l\u2019Alabama il y a le Cabinet St.James et la Maison-Blanche, qui se trouvent aux deux extrémités de la machine ronde, de sorié que l\u2019un est plongé dans la nuit quand l\u2019autre est dorée des rayons du soleil, et réciproquement, on se réveille aA Londres quand on s\u2019endort à Washington.Or, si cette rotation sidérale a été transportée du domaino de la nature dans les régions \u2018intellectuelles des conseils du Royaume.Uni\u2018et dés Etats-Unis, il est évident qu\u2019il ne peut rien en : ressortir \u2018de bien: uni, ni de bien luminoux.On a bien essayé do Genève et de son hotel Beau-Rivage, otde son lac Lémari et de son gros Mont Blanc pour faire du tout comme :ünreflecteur électrique de la question, mais il paraît que le terrain suisse s\u2019ost montré si piètre conducteur du fluide tant désiré que le fil télégraphique a paru préférable, et | messieurs les ministres Granville et Fish s'en sont chiffré à cœur joie, si bien que la chose est dovenue indéchiffrable.pour lours maîtros : la Reino Victoria et le Général Grant.Oh lo progrès ! C\u2019est donc évidemment la faute du soleil.Ceci nous remet en mémoire une boutade d\u2019un humouriste anglais dont le nom nous échappe.\u201c La terre, dit-il, met \u201c vingt-quatre houres à faire sa révolution autour du soleil, « d\u2019après la constitution des Etats-Unis d'Amérique, excep- \u201c té toutefois au Mexique où il y a trois révolutions par jour.\u201d D\u2019après la constitution des Etats- Unis, le soleil peut donc bien pe pas so coucher sur l\u2019Alabama-claim, mais tant que les deux puissances en bisbille suivront les lois de la naturo, de lour nature particulière à chacune, plutôt que les lois do l\u2019ordre moral qui ne sont autres que les principes d\u2019une politique vraiment chrétienne, John Bull et Frère Jonatham so regarderont comme des chiens de faïento s'ils ne voulent pas se battre, et se battre, pas plus l\u2019un quo l\u2019autre n\u2019en à la moindre envie.Le secret de l'entente serait tout simplement, ce nous semble, un sincère échange de mea culpa, comme préliminaires de négociations sérieuses, mais il paraît que les mea culpa, cela\u2018coûte encore plus à prononcer à une nation qu\u2019à un simple particulier.Co pauvre Alabama, il aura ou une curieuse carrière, et il se survit fièrement À lui-même.Après des succès sans ox- emple, on beau jour il a été coulé bas, mais il aura laissé, commo uno épave insubmersible de sa destinée, le remords des Etats Européens par leur égoïsme et leur duplicité dans lafguerre de la sécession Américaine.Le Yankee triomphant enploite brutalement ce remords au profit de la divinité qu\u2019il adore et à laquello il doit ses victoires sur le sud : l\u2019Argent, le Diou Dollar, mais la partie morale des soucis de l\u2019Angleterre retourne au Sud trahi et écrasé.C\u2019est que la mémoire de l\u2019Alabama est bien l\u2019image de la cause qu\u2019il représentait, et, suivant la légende des armées sudistes, le pavillon blanc a la croix étoilée qui flottait A sa poupe n\u2019a pas été amené, il est remonté dans les nuages, se perdre au milieu des étoiles, pour prendre rang dans les constellations de l\u2019avonir.Toute force morale vient d\u2019en haut, et la croix sera toujours l\u2019impérissable emblème de la victoire des idées.Tôt ou tard, les Etats-Unis seront fractionnés en trois ou quatre tronçons distincts mais confédérés.C\u2019est la marche des choses, par ce que le règno de l\u2019argent n\u2019est jamais de longue durée, et que le peuple américain a encore trop de sève et de virilité pour tomber \u2018tout d\u2019un coup dans la décrépitude Méxicaine.Quand cette transformation s\u2019opérera- t-elle ?C\u2019est le secret de Dieu, mais bien des esprits-honné- tes et sérieux, bie:: des cœurs .chrétiens et patriotiques entrevoient cet avenir ; ot qui n\u2019aperçoit dès lors dans les perspectives qui nous en soit offertes, la grande et noble plase assignée par la Providence au Canada ?Pour le moment, dans la question de l'Alabama, le Canada aurait tout autant aimé ne pas so trouvor mêlé dans la partie d\u2019échecs de la couronne Anglaise et de la République américaine, mais pouvait il en être autrement ?Colonie aur.si éloignée que pet chérie d\u2019une des joueuses, et voisin aussi limitrophe que convoité de l\u2019autre, il a du forcément être uno des pièces du jeu.Que va-t-il en résulter pour lui ?C\u2019est la question dont les dites joueuses s'occupent peut-étre plus que lui même, et c'est précisement cela qui n\u2019a rien de bien drôlo pour lui.Sur son propre terrain, chacun sent cela, chaçun le sait, chacun-le voit, mais tout le monde fait un peu comme ce caporal de la chanson -qui conduit sa patrouille par une pluie battante, et qui, À ses hommes lui di- 396 - sant : \u201d Caporal comme il pleut! \u201d répond philosophiquement : \u201d Fusilliers, qu\u2019est-ce qu\u2019on y peut ?\u201d Pour la \u2018chanson, la rime est irréprochable, rehaussée surtout qu\u2019elle est par les mots patrouille, ct grenouille qui complètent le couplet, mais pour la nationnalité canadienne, la raison de cette réponse du Caporal est elle bien sage, bien profonde et bien plausible ?\u2014 Nous nous gardorions comme du fou de l\u2019affirmer.; J ,Ç Or, savez-vous la conjecture qui est dans l\u2019air ?Ce n\u2019est qu'une conjecture.Elle n\u2019a rien de bien précis, ni de bien authentique, ni peut-être mème de bien sérieux, car il n\u2019y a pas le plus petit bout de document officiel, qui puisse encore I'étayer, mais fat-elle dans fle domaine des chimères \u201celle n\u2019est certainement pas en elle-même de la famille.des impossibilités.La voici donc dans toute sa simplicité Qui sait si l\u2019Angleterre ne va pas tout bonuement céder le Canada aux Etats-Unis ?.Eh! Eh! les grandes chancelleries ont comme ça de ces boites à surprise de traités secrets d\u2019où les destinées des petites nations surgissent \u2014n beau matin toutes paraphées et toutes contresignées du nom _ de quelques gros personnages, comme ces diables à ressort - destinés à amuser les enfants en leur faisant peur.Et, ma foi ! jusqu\u2019ici les colonies qui n\u2019ont pas réussi à former des nations indépendantes ont toujours été l\u2019appoint des réconciliations des grosses puissances continentales.Et puis, il y a un fait positif.c\u2019est que l\u2019Angloterre ne tient pas du tout à sa colonie septentrionale de l'Amérique du Nord, à son Dominion of Canada.Elle le prouve par des actes aussi répétés que significatifs, la question des pêcheries entr\u2019au \u2018res.Le Canada se cramponne à l\u2019Angleterre, beaucoup plus: que l\u2019Angleterre ne fait des mamours au Canada; ét c\u2019est un \u2018spectacle assez curieux qui renverserait les notions de la maternité, si ces notions faisaient partie du système colonial.Aussi a-t-on le droit de se demander si c'est la tendresse filiale qui anime le Canada, c\u2019est-à-dire, les hommes d\u2019Etat qui sont sensés représenter ses intérêts, ou si ce n\u2019est pas plutot de la somnolence\u2026 de la part de tout lo monde ?Car enfin, le Canada a une organisation politique a lui, bien à lui ; il & son régime gouvernemental bien constitué.Or, dans ce régime, les gouvernés ne se reposent ils pas avec trop de bonhomie sur lours \u2018gouvernants, et les gouvernants avec trop de complaisance\u2026\u2026 sur eux-mêmes ?Voila bien des questions qui viennent à l\u2019esprit quand on regarde à deux pas devant soi et qu\u2019on n\u2019y mot pas d'esprit de parti.\u201cNous ne sommes pas mûrs pour l'Indépendance ; \u2014 \u2018Nous ne sommes pas disposés à l\u2019Annexion \u201d \u2014 C'est le \u2018grand refrain qu\u2019on oppose à toutes les prévisions, \u2014 Mais, \u201c Voyons, et, \u201c blagne dans le coin, \u201d comme dirait Polichinelle, qu\u2019appelez-vous : \u2018\u201c\u201c être mûrs, \u201d ?qu\u2019entendez-vous par : \u201d être disposés \u201d ?Quand serez-vous l\u2019un ou l'autre ?pourquoi n'êtes vous ni l\u2019un ni l\u2019autre ?\u2026\u2026.Autres questions, sur lesquelles il y aurait bien des choses à dire et sur lesquelles nous nons réservons, le cas éch3ant, d'émettre sans détour toutes nos idées, toutes nos apréciations.Il y a une nationa- - lité Canadienne riche et forte, admirablement douée, ot capable de grandes choses, intelligente, pure, généreuse, et de \u2018 plus visiblement] appelée par la Providence à être un puissant instrument de civilisation chrétienne etd\u2019œuvres fé- .-condes pour le bien.C'sst en Amérique et non pas en Europe'que son rôle lai est tracé, que ses influences bienfaitrices et morales ont de vastes horisons pour s'exercer, par la mé- me raison qui ait que dans l\u2019ordre physique les fleuves ne remontent pas vers leur source, LE FRANC-PARLEUR.Ÿ era barrage dans les eaux-vives de la nationalité canadienne au moins en ce qui touche à son avenir politique, Aver gy sempiternels.\u201c Ah je ne-suis pas prête, \u201d elle se présent aux regards de l\u2019observateur sous les traits d'une fille maj, qui aurait deux soupirants ;-\u2014 deux geuls et pas d'autres, il n'y a que ceux-]là\u2014(Les nationalités n\u2019ont pas comm}, gimples mortelles des douzaines, d'amoureux) \u2014Elle sait ç plus qu\u2019inévitablement elle appartiendra à l\u2019un ou i lay, de ces deux partis, mais elle répond : \u201c À quoi bon choiir; À J'aime bien mieux rester.comme je suis.\u201d\u2014 Tout cela serÿ très admissible, mais voilà qu'il y a une petite particularit, un point arda et délicat, c\u2019est que sa maman ne vent ply d\u2019elle à la maison et lui fait \u20ac airement\u2019 entendre qu'elle meurt d\u2019onvie de s\u2019en débarrasser.C'est égal, cela n'en.IF pêche pas la fille de répéter : \u201c Je ne suis pas mûre pou la décision, je no suis pas disposée à sortir de mon bien 4; méfstatu-quo.Or donc, un beau jour, la maman qui tros B qu\u2019elle a bien d\u2019autres chats à fouetter et bien d'autres af faires sur les bras, lui fermera sa porte au nez, la jetters; ff la rue, et alors qu'arrivera-til ?Il arrivera qu'elle sera tré; carrément enlevée par le-moins honnête et.le plus brutal de ses deux amoureux, enlevée.ot pas épousée.\u2014A l'a.tre extrémité de l'Amérique da Nord, l\u2019ex-colonie Française de la Louisiane n\u2019a pas su mériter de finir autrement.La morale de toutes ces réflexions, c'est qu\u2019on est toujoun puni par où l'on pêche.Mais pour le moment, il semble vraiment qu'il y ait ny A.Fray, .Une.erreur typographique.L'un des compositeurs du Franc-Parleur, a commis dans notre article;Bibliographique de jeudi dernier, à propos du Traité d\u2019Arithmétique, ete, par les Frères de la Doctrine Chrétienne, une erreur assez grave.Notre manuscrit so disait-comme ceci : \u201c les disciples du Vénérable deJLaSalle,\u201d I'imprimear crat y lire ¢ St.François de Sales.\u201d A Ce grand saint se voyant en si bonne cumpagnie et ner pudiant en aucune manière des disciples aussi dévoués, ns pas réclamé ct pour cause, .Toutefois, sans vonloir ici amoindrirles immenses mêri tes du grand St, Francois de Sales, nous devons rendre jus tice 4 ceux du vénérable pére de la Salle, dont 1'un des plus grands titres de gloire, est d\u2019avoir mérité la reconnaissance universelle, en instituant en 1681 les Frères des Ecoles Chrétiennes.> - Grand Coneert Opératique.2 La même société: artistique qui dans le mois dernier, jour d\u2019action\u2019de grâces pour le recouÿrement de la santé de son Altesse le Princo de Galles, donnait une grande soirée lyr que, nous en promet un autre non moins intéressante, le mai courant à l\u2019Institut des Artisans.çÇ Des extraits les plus remarquables des opéras favori \u201c La Bohémienne de Balfe et Martha de Flutôw, \u201d en feron les frais.M.A.J.Boucher sera le Directeur Musical, et M.Arthur Lavigne, notre artiste québecquois, conduira l\u2019orchestro.C\u2019est assez dire quo les beautés classiques de ces deux mor ceaux opératiques, seront interprêtées à Ia satisfaction des dilettanti de cette ville.oo Nous avons déjà eu uno excellente idée de l'habileté de chœurs à rendre les beaux es de la musique toujour si harmonieuse, si suavo, en twuême temps si sévère © méthode, de Flotow.12 :À nière apparition à Montréal.À manqueront pas encore cette fois, LE FRANC-PARLEUR.397.\u2014 Nous sommes assuré d\u2019avance.qu\u2019ils sapront.triompher À des dfèultés d'exécution: que l\u2019on roncontre en certains en- # droits de \u201c la Bohémienne.\u201d La musique des maestro allemands a un cachet tout par- ] ticulier, et son interprétation exige du soin, de l\u2019étude et des À connaissances approfondies de l\u2019art.\u2019 Nos artistes canadiens, avec-une persévérance qui les ho- 1 nore, et un gofit de bon aloi, n\u2019ont pas craint d'aborder ces À difficnltés musicales.\u2018 Le succès a couronné plus d\u2019une: fois leurs efforts, et il est À à présumer qu\u2019il ne leur fera pas défaut à la soirée du 24 2 courant.M.Arthur Lavigne, violun-solo (Lauréat de l\u2019académie de 3 musique de Québec) exécutera, durant l'intermède, la célè- FA bre fantaisie-caprice de Hauser : \u201c L'Oiseau sur la Branche.\u201d On sait l\u2019accueil enthousiaste qu\u2019il reçut lors de sa dor- Nous pouvons lai assurer que les applaudissements ne lui De fait, il le mérite amplement.Son jeu cest sévère ot 3 classique, sa pose irréprochable, son coup d'archet tout-à- fait nature!, et le jeu de sa physionomie sait se mettre en \"3 accord parfait avec les différents morceaux qu'il exécute.Il ade plus à nos yeux le mérite presqu\u2019unique de s\u2019être À formé au pays, sans aller demander à la science étrangère, # le perfectionnement du talent de l\u2019instrumentiste, accom pa- à gné presque toujours de manies et de prétentions qui déplaisent à l'auditoire même le plus bienveillant.Ce ne sera donc pas l\u2019un des incidents les moins agréables # de la soirée.Aussi espérons-nous qu\u2019il y aura foule À la salle -de 4 l\u2019Institut des Artisans, le 24 mai au soir.\u2014_\u2014\u2014rmm\u2014 Lettre à M.Pagnuelo, Avocat.{ A.8.PaonEuLo.EcR.Av.Mon cher monsieur, PL Après avoir lu vos Etudes historiques et légales sur la liberté Religieuse en Canada,que vous avez eu l\u2019obligeance B de m'offrir, je veux vous exprimer, avec ma gratitude rir, J VOU primer, a gral pour un pareil cadeau, mon admiration reconnaissante pour le mérite réel d\u2019une si belle œuvre.| Déjà, ce que nous avons de plus illustre dans l\u2019épiscopat a appelé sur votre livre l\u2019attention spéciale des intelligences élevées et les bénédictions du Ciel.Même après des témoignages si honorables, il est bon À qu\u2019il se recontre des laïques pour saluer l'immense service 4 qu\u2019un des leurs vient de rendre à la liberté catholique, # immortelle base de notre prospérité comme \u2018de nos franchises nationales.De toutes les voix qui vous loueront, vous et votre œuvre, la mienne est la plus humble.Cette considération, loin de m\u2019imposer silence, m\u2019engage, au contraire, à parler; c\u2019est lecachet des œuvres de bien d\u2019être,ici-bas même, couronnées de l\u2019unanime louange des petits et des grands, selon cette belle spéculation de la parole inspirée : \u201c Æt les petits et les faibles comme les grands et.les puissants exhalèrent un cantique de joyeuse allégresse.\u201d Et d\u2019abord, qu\u2019il.faut de courage, \u2018par -le temps qui ÿ court, pour venir.réclamer les.droits de l\u2019Eglise ! Sans ÿ doute le bien est encore immense, les élus du Christ sont 4 nombreux ; mais, A c6té de cette riche moisson, que de dé- 4 solations naguère inconnues ! Sans tracer le tableau achevé ÿ des alarmes du-présent,que dire de-cette misérable indiffé- ÿ rence qui minesourdement tant de caractères et démoralise { tant de consciences ?Partout, dèns les hautes sphères de la*politique et dans les rangs élevés de la société, on s\u2019endort sur les dangers et les périls de l\u2019heure présente.Cantonnés dans les intérêts particuliers et ensevelis dans une tranquillité inquiétante, trop de gens oublient que la vérité est la sève des sociétés, et, volontiers, ils l\u2019abandonnent, sans secours, aux fureurs de l\u2019erreur et du mal.Aussi, la vérité, méconnue, exterminée, ruinée, au sein des générations de notre monde civilisé, s'en va-t-elle, cherchant des rivages plus hospitaliers, porter le bienfait Jde sa lumière à des nations sauvages, mais meilleures et plus dignes que celles qui ont vu, pendant des siècles, planer sur elles le soleil de l\u2019Evangile.Il faut bien l'avouer, si nous assistons à une résurrection païenne, si les bouleversements se succèdent avec une rapidité étonnante, si tant d'institutions sacrées souffrent ou périssent, si un malaise secret travaille toutes les sociétés, c\u2019est notre faute et celle de notre indifférence.Autrefois, comme aujour- d\u2019hui, la vérité avait des adversaires puissants, et l'erreur l\u2019emportait assez souvent ; toutefois, ce triomphe n\u2019était que momentané, car les bons, poursuivant le combat tous les jours, à toute heure, préparaient, avec une porsévé- rance infatigable, une forte réaction en faveur du bien.Jamais, à aucune époque avant nous, le mal n\u2019a été plus libre ; parce que jamais, à aucune époque, il n\u2019y eut, sous une apparence de chevalerie, plus de poltronnerie et plus de lâcheté.Sous le triste prétexte de l\u2019apaisement des esprits, de la pacification des partis, ou demande qu\u2019une trève se fasse entre les deux camps opposés du bien et du mal.C'est ainsi que, par une paix coupable, l\u2019arméo des préjugés, des sophismes, des idées fausses, des principes subversifs, débarrassée de toutes entraves, poursuit victorieusement ses conquêtes.Grâce à ce maudit libéralisme-catholique, erreur aujour- d\u2019hui générale dans le monde chrétien, nous dormons, paisibles, à l'ombre d\u2019un philosophisme ruineux et d\u2019un matérialisme sauvage : nous ne nous agitons que pour travailler à l'édifice de ce je ne sais quel avenir impossible, entrevu à travers les nuages brillants du progrès matériel et de la liberté sans frein.Ceux qui, ne partageant pas Ces espérances chimériques, lèvent les yeux vers le ciel, se préoccupent des principes religieux et moraux, s\u2019atta- chent-à l\u2019Eglise et revendiquent pour elle l\u2019amour, le respect et la vénération des peuples, ceux-là passent pour des esprits faibles, des ennemis de la paix, des ambitieux dignes du dédain et du mépris des sages ! De là, les hésitations d\u2019un grand nombre à se porter les défenseurs de la vérité.Le respect humain joint au désir du repos, aux convictions libérales, retient la parole capiive chez ceux qu\u2019une position spéciale, une éducation plus vaste, des connaissances plus étendues, appellent à être les amis naturels du bien.Faut-il s\u2019étonner, après cela, si, en dépit de la perpétuelle et infatigable activité de l\u2019Eglise et de son -infaillible chef, le temps mortel où nous vivons porte un tel caractère de faiblesse, qu\u2019il serait permis de déseapérer de l'avenir, si Dion n\u2019était tout puissant et tout miséricordieux ! Vous avez, monsieur, vaincu cette faiblesse, qui est Is plaie de notre jeune pays, comme elle est celle de tous les autres.Avec un courage digne de vos talents, vous êtes vonu offrir à la vérité catholique les services d\u2019une discussion calme, loyale, logique et savante.Vous mettant au- dessus des mesquines considérations de la fausse prudence, de la paix coupable, du respect humain, vous avez voulu affirmer.à la:fage .de vos concitoyens,: vos convic- à «os, ort telligence a la hauteur, au faite de votre cœur, vouls.avez pris fait et cause pour la vérité, le droit, 1a justice, of aitisi vous avez: puissamment contribué à louer - Dieù lui-même : « L'homme s\u2019élèvera-au u faite de son cœur, et-Dieu sera glo- nf.\u201d .Propre à consoler ; ; COux quiigémissent\u2019 \u2018de l'indifférepce| n dont les imprescriptibles\u2018 droits de l\u2019EZlise sort aujour- d\u2019hui victimes, votre noble exemple'est dé plus gapable de réveiller les endormis, de :réchauffer les tièdes, cômme aussi d'insp\u2018rer à d'autres le désir de secouer le Tespoét humain et de se vouer, corp:'\u2018et âne, au triomphe des vrais principes, fondements obligés des sociétés humaines, Bientôt, marchant sur vos traces ainsi que sur celles j de ceux qui combattent avec vous, toute tie généreuse phalange de publicistes, de légistes, de journalistes et d\u2019écrivains, demanderont \u2018\u2018 dux joies austères du devoir \u201d la faveur de lutter contre les mille erreurs de l\u2019économie, dela politique et-de la science.Ainsi, plus le temps dans, lequel vous écrivez estmalade, et plus nôtre teuvrs est méritoire : j'ajoute, plus elle est opportune.Ca qui a été écrit depuis cinquante \u2018 ans par | les avocats du gallicanisme, a affaîbli,dans \u2018oi grand nombre \u201cdos prits, la notion exacte\u2018 des immortels droits dé.l'Eglise.Le-malheureux abbé Chaboillez; éého servile d'une coterie ecclésiastique plus malheureuse encore, déployänt toutes ses forces contre l\u2019autorité des Evêques et les \u2018utilisant à faire prédominer l'Etat sur l\u2019Epouse.de J ésus-Christ, \u2018avait préparé les prétentions erronées, qu'a rencontrées, dans certaines sphères de notre administration\u201d publique, 1 1e dé- membrement-de Ja paroisse Notre-Dame de Montréal ; et le\u201c Code des C'urés\u201d œuvre\u201d d'un \u2018homie de \u201cposition, en venant sous une apparence.dé bonne foi,\u201d établir® contre tout droit-et toute- vérité, quë'nos lois actuelles: limitent l'autorité: ecclésiastique, anéäntissait du coup le fruit dès cdurageuses luttes de mos\u2019 pères.on faveur\u201d de cette autorité sacréo.: Nos \u2018hommes politiques, nos magistrite supé- xieurs et généralémenl tous ceux qui, de près ou\u201cdé loin, s'occupent de nos lois,-étaient' exposés à se former és idées:fétisses touchänt les principes: \u2018débattus par\u2019les \u2018au- \u2018teurs en question: \u2018En voyaiit des prêtres, des jugés; des politiques se prononcer \u2018ouvertement \u2018contre l'exercice plein et entier de la juridiction épiscopale, il était\u2019 assez naturel que - plusieurs en\u2018 vinssent\u2019 A\u2019 croire qu'en \u2018effet, VEtat, dans une certaine: mesure, dont- contrôler d'autorité spirithelle; -du-moins -pôuvait-il être \u201cpermis de .s'étorinr que, sans audune;espèée \u2018de tentative; auprès, dua 1 goùversje.\u2018ment, d'améliorer la lof, ün\u201cEvêque brüsquât toute forma- litgiet.établit un état de choses contraire ya legislation, N'est-ce pas d\u2019aillèurs cé-qui\u201cs\u2019est écrit, ttnt\" à Québec, \u2018qu'à Montréal, pour\u201d justiforie «Code des Crés?*?Fi -certes, si, dans'lés polémiques mémorables \u2018que\u201cjé rappels , quelque-chose a ét¢ demontré, 1i'6st-Ga: \u2018pala facilité ox.traordinaire avec laquelle: Terreur 8 \u2018exipae oi Teton ot fourvoieles intelligences ?« lVoilà-ve \u201cQui à rendu \u2018nécessairé; qu'au \u201cgts féri de la mêlée.et/pendant -que-lé few Drmait\"bnôre, Tes\" journatix, les revues, ls pi blicistes- ¢t les - \u2018écrivañhs piney -fondre'l'érreür.\u201d Plus tärd duéil: 666 \u201cpossibly dietitian Jeslopinions faussées, de-vaincré-lës préjugés énéaikiés; du emo d'Solairer/Aitemps; \u2018Hioë'honimes ipolitiquiés ?bP | des indjyidus, n' \u2018en, est-il pas; de, même, des sociétés ?Qi on \u2018| calcule un peu le mal qu\u2019opère\u2019 Ferreur, et qu'on: vig, ensuite, si: on-l\u2018ose, solliciter; en-8à faveur, des jours de repit ! Pourtant, \u2018plusiéurs-prétendant que la vérité doit at tendre pour se manifester, \u2018que.le \u2018calme.-renaisse partoy, Comme si lo;calme.qui,-suit les tristes jours dans lesquel; l\u2019erreur seule a eu la bonne fortune de se faire entendr, n\u2019était pas le calme du \u2018mail !\u2018Sans doute, la vérité est toy jours la vérité l Seulemënt, les intélligences ne sont pay toujours les-intelligences.Par exemple, une intelligent non préjugée saisit: mieux/le vrai qu\u2019une.intelligence pri jugée.Owbien: encore: il est plus: facile d'empécher un cs tHolique d\u2019apostasier; qué d\u2019amener un protestantà abjurer, Pareillement, il vaut mieux, combattre le gallicanisme dès son Apparition ; que \u2018d'attendre, pour.Je.faire, qu'il se soit infusé partout, dans la politique comme dans les lois.Iln\u2019y a-done aucune témérité à l'avanicer, sans les ré ponses- \u2018triokiphantes faites au « Code.des Curés\u201d aini qu'aux autres.mänisfosies, gallicans,- nos libertés religi- euses- acquises eussent- considérablement- souffert.L'au.teun du « Code: des .C'urés;\u201d! n'allait-il pas; lui-même, jusqu\u2019à- espérer- aux: promesses que.certains.ministres hi avaient faites,\u2019 de \u2018donner: a son, œuvre la sanction des lois?Malheureusement pour:lui et heureusement pour ia ju tice, il ost prouvé maintenant que: cé trop fameux Code est erroné, que ces prétentions sont contraires à l'esprit et à la lettre de nos lois, et que ses assertions sur la paroisse catholique n'ont, aucun, point-d\u2019appui-dans notre légis lation.Vos \u201c Etudes Historiques et Légales\u201d, \u2019, mettant: en lu mière les origines du Droit Public du.Canada sous la domination anglaise, le principe colonial fondamental de cette'domination,\u201d Tes stipulations \u2018dbs actes authentiques par Iésquéls i& France nous cédà à 1\u2019 Angleterre, 14 recon haïssariée, souvédt répéteé: \u2018par le \u2018gouvernement, de lé liberté dès cultés { abolition dos privilèges dé l'Eglise Fra blie, l'attitude du\u2019 pouvoir.éhvérs l'Eglise catholique, les ihütiles toritatives faites par Cortains fanatiques, auprs du-gouvernément impérial, \u2018poux limiter la liberté religieu se de notre Eglise ; \u201cenfin, Tes luttss cotirhgôuses et \u2018finale ment\u2019 \u2018triomphantes des\u2019 Evéques \u2018ot dés éätholiques, prow: 3 vent \u2018que la réligion \u2018catholique èst, \u201cen Canada, aux your ji dé 1a loi, sur un\u2019 pietl\u2019 d\u2019égalits, dant à Ia liberts d'action, @: aVel les seètes \u2018 prôtestantes ; c'est-à-dire que, comme cé |: sectes, notre Eglise jouit d'un pouvoir ciréonserit par sù cunes limités: \u2018Appliquañt ces principes, démontrés jus qui Pévidence ets \u2018emparant \u2018dela\u2019 \u2018question \u2018de la parois se-dathôlique; bi maléraités par fo\u2019 Code des Curés, vos Btw des établissent - que dette\u2019 paroisse\u2019 eit \u201cérigse par l'Eglis d'aprés 16dtoit \u2018canonique, etque, pour exister Iégalement = of ilemént, \u2018ellé\u2018h'a \u2018besdifl\u201d \u2018d\u2019adeune réconnaissance spéciale \u2018de\u2019 l\u2019aûtèrité: \u201ccivile; attenidu qu \"ble - (la parois* catholique) a dans le \u201cprincipe \u2018même dé THotre\" constitution et | politique et dansiles dispositions\u201d générales de notre 1g tation, des/garéntiés de légalité plus que sifisantes.\u2018A Ya Türajère vive; projétée par vos Études sur la gin 6 \u2018Quebtion\u201cdé \u2018Iii \u201clibetté relig tise, crotlent \u201cdt le\u201d \u201cCode dt \u2018Curés 8t tes \u2018protats, ét lés oppositions, st \u2018idutés les\u2019 a tion ghivknts ob 1s Hort fount \u201cYe Te pardiaso Uo PMU Ent; \u2018éri TNBLAS tohfph jé lés Btrédrs y'lcs nhéngoipe : ot 164 fads slr Hobe a sé à?Tol tite \\ :Trmezfaut.\" is Toiettre\u2018an énbléntain'Ta\u2018eouverdibh| b VEE hl yy fl 9 AY EVE CN: LE\u2019 FRANC-PARLEUR.309 Tout esprit sérieux, à, queldne rang de la.politique qu de la magistrature qu\u2019il ;appartienne, forcément, après vous avoir lu, se dira : L/ Eglise catholique est libre en Canada, et l\u2019Evêque de Montréal, ni aucun autre prélat, n'a pas besoin d'une loi spéciale pour ériger des paroisses: nos lois générales reconnaissant pleinement, et sans aucune espèce de restriction, ce droit à l\u2019autorité ecclésiastique.Telle.est la-conclusion de votre ouvrage, lequel se réduit à ce syllogisme-épichérème : La liberté des cultes est un principe reconnu par les lois qui nous régissent depuis-la domination anglaise : le Droit Public,et Colonial, les traités, les faits, l\u2019histoire, etc, le prouvent; & Or, la religion catholique est un culte : les preuves, tout le monde les a; Donc, l'Eglise catholique est libre en Canada ; libre dans sôn âdministralion, libre dans son organisation, libre dans l'érection des paroisses.Donc, les mariages qu\u2019elle fait et les enfants: qu\u2019elle baptise.sont légitimes aussi bien au civil qu'au spirituel.D'ailleurs, qui ne voit la force de cette argumentation, pivot principal de vos : Etudes : \u2018\u201c Quand une religion est admise, on admet par raison de conséquence les principes et les règles d'après lesquels elle se gouverne !\u201d Comment ne pas sentir que, sous peine de mettre : lé droit constitutionnel en contradiction avec lui-même, la religion catholique étant admise dans un pays, l'Etat doit admettre l\u2019autorité: qui: la gouverne, il doit l\u2019admettre telle qu'elle est, et telle que:la vénèrent tous les peuples catholiques ?C'est ce que le bon sèns proclame par la bouche de M.Guizot : \u201c La liberté religieuse ne consiste pas uniquement dans le ¢ droit personnel et isolé-de chaque Homme-a professer sa \u201c foi; \"la constitution intérieure de la société où les hom- \u201c.més s'unissent religiensement, c\u2019'est-d-diro 1'Eglise, 'son \u201c mode de gouverneémont, les rapports de ses ministres «avec ses.fideles, les règles êt-les traditions qui y prési- « dent; font éssentiellement partie de là liberté réligieuse.\u201d M.Thiers, tout inconséquént qu\u2019il'est avec ses principes, ne.peñsait pas autrement, Le 4 décembre 1867, il disait, aux applaudissements du Corps Législatif : « Je \u201c regarde ce principe tbèmime irréfragable : chaque-culte \u201c doit'être pris tel qu'il \u2018est.On dit : Nous ne tou- \u201c chons pas à la foi, mais à son organisation.On n\u2019a pas © plus de droit de toucher à l\u2019une qu\u2019à l\u2019autre\u2026\u2026\u2026.Je dis \u201cqu'il faut prendre les cultes tels qu'ils sont, säns.plus « iguéhèr'à'Iour'organisétion qu'à léux Foi.\u201d N'est-ce \u2018point \u2018Parce! que © principe de: Ia liberté des cultés comporteinécessairement la pleine et entière liberté de la foi et\u2018de l\u2019organisation de chaque éulte, des faux comme du vrai, que Pie IX l'a condamné, dans l\u2019encyclique de 1864, chez les Etats catholiques : les gouvernements catholiques ne devant, en aucune façon, permettre à l\u2019erreur.de se.propager librement?Et si, dans les Etats protestants, les catholiques invoquent ce même principe condamné, c'est que, quand l'erreur a.ses coudées fran- Clies, la vérité doit de même avoir.les siennes.\u2018Fous avez compris ddmirablement cette distinction importante ; \u2018non content.de l'avoir suffisamment établie.dis Te cous de votre travail, vos aves voulu, dans une note, particillidre, To faire de\u2019 manidré 4 ne lajsser subsister \u2018sic maletitendt possible.Ce trait | rats honore et ajonte, side uis m\u2019ex primer ainsi, 4 'of portänité, de votre dkvre: Nof-seulement votre livre, téta it Ia véri Tique et légale sur notre liberté-religiensé, maih il enseigne de plus, qu'en.éorivant str dos éujete toûchant à la foi, les \u2018chtholiques di vont proteetor fe Jeux \u2018entière souris sioh'aux enseignements infaillib AT \u2018Chriët \u2019N°y-eüt-il que te'trdit dans vôtre Livre, rait à votre gloire.Mais il y éh-à d'autres.- josire.\u20ac 9; és as - 1200 V2 à! Je viens de, té histo- | \u201c3 i.a\u2018, entière soumis vous en signaler plusieurs : .permetiez-moi d'en mentionner encore quelquos-ups.| 1: LL -La partie historique de vos \u201c Etüdes\u201d appelle sur nos ancétres une auréole de gloire bien pure.Cette gloire m'était déjà apparue ; je l'avais aperque à travers les pages de notre histoïre.Toutetois, à cause des mille détails qui s'imposent à la plume de l'histoirien, à cause de la ligne générale qui le condamne à n\u2019effleurer que les faits, jamais je n'avais pu contempler, avec tant d\u2019aisance que dans vos Etudes, la physionomie courageuse de nos grands évêques, de nos grands citoyens luttant en faveur de la plus sainte des causes, celle de l'Eglise.Cette histoire de a résistance si contenue, si modérée et pourtant si héroïque de nos ancêtres contre l'appression, vôus l'avez rendue complète.Désormais, quiconque voudra aimer, bénir, respecter, vénérer, j'ai presque dit adorer ses pères, n'aura qu'à prendre votre livre, qu\u2019à le lire on le méditant, et si à cette lecture, il ne verse pas des larmes de pure admiration patriotique, c'est qu'il les aura toute répandues, avec une suprême amertume, sur les défections des Chaboillez, des Nau et des autres catholiques, prêtres ou laïques, qui ont fait ou:qui font encore la guerre à l'aûto- rité diocésaine._ Des catholiques, prêtres+ou: luiques, entravant l'Eglise ! pourquoi suis-je amené à écrire une pareille anomalie, une semblable honte ! Hélas! depuis cinquante ans, la lutte est transportée : elle ne se fait plus de catholiques à protestants, mais de catholiques à catholiques.Les Plossis, les Panet, les Lartique et tant d\u2019autres ont connu cette amertume ; ils l\u2019ont connue, ils l'ont portée, mais ils n\u2019ont point déposé les armes.Malgré ce qu'il peut y avoir de douloureux à combattre des frères, ils n\u2019ont point hésité ; la voix de la charité est de la foi l'a emporté \u2018sur celle de la nature ; on apôtres intrépides, ils ont combattu le bon combat; rien ne les a arrêtés, ni le nombre, ni la condition, ni la qualité des adversaires, et s'ils n'ont pas gnéanti entièrement l'ennemi, c\u2019est.qu\u2019il entrait dans les desseins de I'Eternglle Providence, en laissant au gallicanisme lp bénifice de sa, malice et\u2019 de sa liberté, dé faire éclater, la vertu, le\u2019 courage, le dévouement héroïque et saint des Bourget, de l'épiscopat, du clergé indigène, des ordres religieux et de ceux, qui, comme vous, consacrent lours talents au triomphe de l\u2019Église.: Dire qu\u2019il se rencontre \u2018maintenant au milieu.de:nous des hommes qui osent reprocher aux apôtres de la vérité de.remplir leur devoir! Pauvres gens, qui ne voient pas que condamner les luttes\u2018du présent et insulter à ceux qui la font, c'est insulter à nos-héroïques ancêtres et condamner leurs mémorables combats! Hélas! la sagesse humaine ne vaut, pas mieux, et quand une tête, laisse obscurcir.en; elle la nation dela foi; pure, ne nous étonnpns as si la véritable idée de la gloire nationalo lui fait aussi éfaut.4.102012 Quoiqu'il en, soit-de cette: misère, vos \u201c Etudes\".glori- fienit le passé, consolent et inatruisent le; présent, cela suffit à leur gloire et à la vôtre.- ; ] , Sa Grice Mgr.l'Archevêque de Québec profite de l'occasion de la lettre qu'Elle vous écrit, pour faire sa profession de foi touchant portait écueils .aux uels sont ex- sés ceux.qui écrivent.Assurément Sa, Grèce, ne pou- voit choisir 4 e, circonstance Hus: favorable D'abord, Elle a la, consolation de pouvoir.affirmer qu\u2019Élle n\u2019énfend pas accuser, votre ouvrage d\u2019être :tombé dans.Iés excès qu\u2019Elle signale ; ensuite, votre .liyre vient précisément en réponse à des œyvres où les principes ont été discutés et les lois codifiées.à un seul ef unique.point de vue, l'étroit point de vus du gallicanisme,!.Espérons que, dociles aux conseils prudents de.Mgr.; LAre prêque et Adèle, à votre ble exemple, les écrivains, \u2018et les publiçistes sauront se | : pu \"éontre, la danger \u2018able se illusion qui porte les es- les ou prévenits & OX prints Ment fap Préhonsible nfondre ce qui est, radigcale- \u2018avec ce, qui.n'est qu\u2019 obsour, ce qui est incom- ansible avec co.qui est-manifesteme! nt contradi jre, \u2018ce qui exerce Ja foi.syot/po qui révoite Jo bon sens, Lors- \u2018qu'il, se présontera\u201dquelques points on ;appgrenice Jitigte 13 e dogme et de morale, qu\u2019à vôtre exemple, en fait a 400 écrivains apportent dans la solution de ces difficultés ou dans lé doute qu\u2019elles pourraient faire naître, l\u2019esprit d\u2019im: partia lité, condi t'0L® hligée de tou\u2019 examer y: ya; mettant toutes les raisons pour et contre dans la balance de l'équité, qu\u2019ils se gardent de la prévention, de la faire pen-| p cher en faveur de telle 01 telle opinion et qu\u2019ils ne laisse rien à là passion et au préjugé dans'le jugement qu\u2019ils doivent en porter.C\u2019est là un, moyen sûr de réaliser \u2018la haute spéculation dé St.Augustin rappelée par Monseigneur I\u2019 Archevéque : in \u201ccertis unitas, in dubiis libertas, in omnibus charitas\u201d! c'est-à-dire ne jamais sacrifier, par rudence ou autrement, une vérité proclamée vraie par le ape Infaillible.-Guerroyer, se battre jusqu\u2019au sang, s\u2019il le faut, afin d'empêcher que l'erreur, par exemple, l'empiètement sacrilège*de l\u2019État sur l'Eglise, l'insubordination à l\u2019autorité diocésaine, et toutes les autres mi-ères que vous flagellez ne viennent réclamer les benéfices de l'in certis unitas ; c'est-à-dire encore, ne jamais imposer silence aux opinions raisonnables sur le terrain des choses non définies ; par suite, luisser faire les écrivains catholiques qui prêchent l\u2019ultramontanisme, attendu que ni le ape, ni les Evêques ne leur ont recommandé le silence, et que tant qu\u2019il ne sera pas certain que cette recommandation leur a été faite, ils doivent bénéficier du doute : in dubiis libertas ; c\u2019est-à-dire enfin, qu\u2019en toute chose il faut imiter la divine charité de Notre-Seigneur Jésus- Christ qui trouvait des paroles de mansuétude pour tous les pécheurs et qui cependant ne laissait point de fouetter ridement les vendeurs du temple, aujourd\u2019hui devenus écrivains, légistes, politiques envahisseurs des droits de l\u2019Eglise ; tous gens qu\u2019il faut fouetter, chasser si nous voulons qu\u2019il soit dit qu\u2019en toute chose notre charité est calquée sur elle du Divin Maître : in omnibus charitas.Mais à qui le dis-je ?N\u2019avez-vous pas pratiqué tout cela avec une exactitude scrupuleuse?Oui! Et il suffit de \u2018vous lire pour deviner que vous avez tenu, avant tout, à une discussion calme et modérée.J'admire surtout, j'admire, dis-je, \u2018que traitant \u2018les questions les plus délicates, ayant à discuter les opinions les plus exagérées, devant vous attaquer à la mauvaise foi et à l\u2019insubordination contre la hiérachie sacrée de'l\u2019Eglise que vous aimez tant, vous ayez trouvé le moyen de ne pas nommer ceux qui, dans le vrai-et-dans le fond, sont la cause directe dejnos malaises religeux.Vons avez cru qu'il suffisait d'exposer les principes et les faits pour amener vos lecteurs à connaître les coupables ; vous ne vous êtes point trompé.Et votre livre, grâce à la modération qui le caractérise, fera son chemin et son bien.Ce n'est pas que je sois d\u2019opinion qu'il faille toujours suivre une pareille ligne de conduite.Non! Souvent il est \u2018bon \u2018d\u2019appeler les gens par leur nom et, au besoin, de les | Jeur \u2018marquer au front d'un.fer rouge ; mais cela ne doit se faire que dans des publications spéciales.Pour vous, pour vos études, la nature même du sujet réclamait la marche \u2018que vous avez suivie.Vous avez su écrire sur ce qu\u2019il fallait et comme 1l le faillait; vous avez écrit en homme de sens, de talent et de connaissances ; vous avez fait une \u2018œuvre patriotique et chrétienne ; c\u2019ést assez pour la cause qne vous servez.\u2018 - - Un dernier mot et je termine cette longue lettre.Beaucoup évoquént aujourd\u2019hui la liberté et se passionnent pour élle.Rien-de plus noble, de plus grand; de Page ® 45 00 ey: Pt rap ° - a, as plas \u2018légitime qu'une telle aspiration ! Seulement, ceux-là souls sont dignes de la \u2018liberté, qui combattent à-son service.Et comme la vraie et légitime liberté est dans la vérité ; comme, de plus, l'Eglise de Jésus-Christ, est, ici bas, l'unique gardienne de la\u2019 vérité : que tous les cham- piôns de-la vérité serangent sous les étendards dé l\u2019Eglise ! Qu'ils viennent, par colonnes -pressées, \u2018porter \u2018leur généreux courant aux pieds du Vicaire Infaillible, qu\u2019ils écoutent les accents de cette voit toujours fidéle;méme dahs les fers, qu'ils recueillent les: paroles de vie tombées de \u2018cette bouche auguste, qu'ilgceuivont la voie \u2018que Ce pilote \u2018assuré leur aura tracée; qu\u2019 s:combattent, 16 \u2018combat dino leur'auya\u201d proposé ce Christ visible, et ils.conquerront la liberté, ot 16\" splat \u2018eur-dérimonde\u201cdaübe blinchis EE, ET UT U vide - Lp + sus el is oo cn ; 1 31% : - LE.FRANC-PARLEUR, \u2014\u2014 sante du meilleur avenir ! Mais je m'aperçois, qu\u2019en racontant mes espérances jé'célèbre notre jeune école ultramp.taine ; et, je ne voulais, pour le moment, dire qu\u2019une seule chose de cette école, savoir l\u2019honneur qui lui revient de ouvoir vous compter dans ses rangs.Agréez, UT Mon cher Monsieur, \u2018avec toute mon estime bien \u2018sincère, toute mon admiration profonde, A.VILLENEUVE, Inst- Montréal, 19 Mai, 1872.| = Ciroulaire de Monseigneur de Montreal concernant le \u201c Nouveau-Monde.\u201d - Monseigneur de Montréal vient \u2018d\u2019adresser.une nouvelle circulaire, brillant comme les autres de ce pur reflet de finez- se et de douceur qui est le grand cachet de ses œuvres.Elle est intitulée \u201c\u201c Circulaire concernant le \u201c Nouveau-Monde, \u201d Elle définit les devoirs du journalisme catholique ainsi que les grands services que le pays est plus que jamais en droit d'attendre de lui, et elle exprime paternellement les désirs, les conseils et les espérances de Sa Grandeur sur la marche, l\u2019avenir et la vitalite du Nouveau-Monde.Rien n'est plus propre à inspirer l\u2019émulation du bien que cette circulaire, Monseignour Bourget nous y révèle une fois de plus la profonde connaissance qu'il a de son époque et de son pays, son inépuisable charité d\u2019Evêque et ses sentiments de grand citoyen.ous regardons comme une bonne fortane que cette circulaire nous ait été communiquée, car ellé contient un véritable et magistral programme de la Presse catholique, et nous nous engageous à ne jamais le perdre de vue.\u201c La \u201c Presse forme l'opinion publique \u2019\u2019 dit Monseigneur ; elle doit donc favant tout chercher la vérité et aimer lumière, ear, dit I\u2019'apotre St.Jean, \u2018\u201c Celui qui fait le mal hait la lu- \u201c mièro dans la crainte que ses œuvres ne lui soient repro- \u201c chées, mais celui qui accomplit la vérité, vient à la lumiè- \u201c re afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu\u2019elles \u201c sont faites en.Dieu.\u201d C'est.dans cet esprit, en vertu duquel \u201c le peuple ne doit rien ignorer de ce qui pent l\u2019intéresser \u2019\u2019 \u2018dans les voies de sa moralisation, que nous vovons surgir\u2018de nos joûrs ces publications savantes, coura- gouses et solides qui sont bien ces \u201c sentinelles vigilantes \u201d ont parle Sa Grandeur.C'est animé de ces sentiments que notre journal dans sa très modeste sphère, fera toujours une application loyale et chrétienne de son titré de Franc-Par- Et quand c\u2019est la franche parole du vénéré pasteur de l\u2019Eglise de Montréal qui éclaire cette question du journalisme catholique, c\u2019est avec un profond sentiment de reconnaissance, de respect et d\u2019admiration que nous nous faisons un honneur de l'enrégiétrer dans nos bumbles colonnes.\u2014TJa RÉDAOTION.af ai ; ty ro \u2018+ \u2026 \u2018Hotel-Diet, le 10 Mai 1872.La grave infirmité qui me.retieñt.si, longtemps \u2018À l\u2019infirmerie, me laisse assez de liberté d'esprit pour.me livrer a quelque \u2018occupations qui utilisent mon temps, lequel me parai- trait très long si je me voyais condamné à un désœuvrement complet.\u2018J'en bénis la\u2019 Divine bonté qui me ménage ains! les moyens de réparer mes manquenients passés ét de re précautionner contre les besoins futurs.En\u2018me tenant au lit, pour donner 4 mon corps un repos nécessaire, \u2018jé laisse mon esprit courir ga et 1a \u2018pour.rocueil- lir quelques pensées, quelques reflexions analogues au sojet que je désire traiter jet lorsqu'il m'en arrive, je vois au 8 reau pour les coucher sur le papier, C\u2019est de la sorte que je 2 bte 9 Lc MEA Spi 0 ga ds vous écris la Présente, en .vous prisnt de/me pardonner ce laisser-aller qui me sonlage; SLR eS ns Ten BUILT Lh BE EC LE = 7 ANS cae Snide ald plats rode RARER.WER ov ns pt TTR em vlan: calm adipic Sunt pt nd ri LA ce rw lm RP me 0 \u2014 tr = LE FRANY-PARLEUR.Le sujet que je désire aborder aujourd'hui est l\u2019encourage- went dont a besoin le Nouveau Monde.C'est !e Clergé quia fondé ce Journal avec l'aide des Laïques zélés qui conprennent intimement que le journalisme Religieux est plus nécessaire que jamais dans le monde, pour prémunir les catholiques contre les dangers de la mauvaise presse.C\u2019est donc votre œuvre; aussi est-ce principalement sur vous qu\u2019il faut compter pour lui assurer un plein succès et ce plein succès doit essenciellement consister dans le triomphe des saines doctrines et des bons principes, les seules bâses solides sur lesquelles repose la société religieuse et civile.Il est avant tout à bien remarquor que, grâce à la Divine bonté, la Foi chez notre peuple ost héréditaire ; et que, pour lui, l'âme passe avant le corps, la vie future avant la vie résente, l'intérêt de l'éternité avant celui du temps.Un bon Journal remplit donc une belle mission gnand il contribue efficaeement 4 conserver précieusoment ce dépot sacré et 4 entretenir cette flamme divine dans les intelligences humaines.Mais, pour atteindre ce but, il faut arriver à temps pour porter un secours opportun & notre peuple si bon et si bien disposé.Plusieurs années plus tard, qui sait s\u2019il serait encore possible de faire goûter ces vérités fondamentales ?Il me semble que si en France, par exemple, on eut pu prévoir los malheurs de la Révolution, on les aurait prévenus en faisant, pour conserver à la Foi cette nation vraiement Chrétienne, ce que l\u2019on fait aujourd'hui, avec un si grand zèle, pour l\u2019y ramener.s\u2019exemple des vieilles sociétés doit donc nous instruire, en nous ouvrant les yeux sur les maux qui les désolent et qui finiraient immanquablement par retomber sur notre cher pays, si, par malheur, on venait à y oublier les principes qui se sont peu à pou effacés dans presque toutes ies contrées de la vieielle Europe.L'on sait l\u2019infernal travail qu\u2019y fait le rationalisme qui proteste eontre l\u2019action divine dans les actions humaines ; qui interdit à Dieu le gouveruement du monde ; qui met en rincipe que la raisonDivine n\u2019est pas plus sinon moins que a raison humaine ; qui rejette avec dedain les soins maternels que prodigue à toutes et & chacane de ses créatures I'aimable Providence, alors même qu'elle pourvoit si charitablement à leurs plus petits besoins ; qui prétend enfin que Dieu ne se mêle nullemont de ce qui se passe dans ce bas monde.Il est facile de comprendre ce que peut-être un peuple qui est livré à un tel verlige.Quelles sont les terribles conséquences de ces affreux principes, nous les avons sous les yeux, en suivant de loin les convulsions des sociétés européennes qui ont sucé le poison mortel de toutes ces funestes erreurs.Or,-on cherche; à les infiltrer dans l'esprit et le cœnr de nos braves gens, on répétant, sur tous les tons, que la Religion n\u2019a rien à faire avec la Politique ; que les gouverne ments n\u2019ont à rendre compte à qui que ce soit de leurs actes ; que l'Eglise de Dieu vivant doit se faire la servante des Gouvernements ; que le Prêtre doit se taire dans les commotions politiques, qui ne le regardent nullement.N'y a-t-il pas là et dans beaucoup d\u2019autres principes er- ronnés jetés en avant pour séduire les simples et les ignorants, une tendance à vouloir mettre Dieu et sa Religion de eôté, pour s'emparer de l'esprit du peuple, afin de le pousser dans vn abime qu\u2019il ne saurait découvrir par lui-même et dans lequelle il Énirait immanquablement par tomber ?Ce simple coup d'œil jeté sur les maux affreux qui désolent les nations qui oublient et les principes que son Christ a enseignés au monde, doit servir à faire mieux apprécier les services que peut rendre un bon journal à un peuple qu\u2019éclaire encore le flambeau lumineux de la Foi.Car, il est bien eorinu que l\u2019on prend l'esprit deJson journal.On peut donc espérer que le peuple conservera son bon esprit, s\u2019il ne lit que de bons journaux.La presse est ane puissance qui-fait peser son action incessante sur le Gouvernement, la législature, la magistrature, lé barreau et toutes les classes de la société, aussi bien que sur les particuliers.Si donc la presse est animée d'un bon esprit, elle le soufflera dans tous les rangs, chez les grands comme ehez les petits, chez les riches comme chez 401 - les pauvres.C'est aujourd'hui l\u2019opinion publique qui gouverne le monde ; si on y résiste parfois, on'finit à la fin par se laisser entraîner par ce torrent.Or, c\u2019est la presse qui forme l'opinion publique.Si donc un peuple ne lit que de mauvais journaux, l'esprit qui les anime est un vent violent qui l\u2019entraîne dans los plus pitoyables écarts.Il s\u2019en suit encore qu\u2019un bon journal, qui a beaucoup de circulation et qui est lu avec avidité ot intelligence, parce qu'il est intéressant, sera pour ce peuple une sentinelle vigilante qui l\u2019avertira à temps des approches de l\u2019ennemi, qui veut l\u2019asservir sous son joug, en travaillant à le démoraliser.Le bon journal est nécessairement conservateur des principes et il a mission pour les propager.Il retient le peuple dans la fidélité qu\u2019il doit au gouvernement; mais i.avertit le gouvernement des dangers qu\u2019il court en ne rendant pas justice au penple.Il maintient la paix dans les classes ouvrières, mais il prémunit les riches ot les patrons contre les suites désastrouses des grèves, afin qu'ils prennont à temps de sages mesures pour les prévenir.Il fait comprendre aux pauvres que lo communisme est une erreur désastreuse et une injustice flagrante ; mais il enseigne aux riches à prendre des moyens efficaces pour empêcher le paupérisme, qui est lu plaie hidouse qui dévore les nations qui secouent le joug de la Foi.Le bon journal entre dans toutes les familles, se lit à tous les foyers, pénètre dans tous les salons.Il instruit, il donne de bonnes nouvelles, il amuse et donne moyen de passer agré- ablemont les moments libres que laissent le travail et les af- fairos.Il discute et fait connaître les vrais intérêts spirituels et matériels du pouple.Il suggère des améliorations à faire pour développer le pays.Il cignale les bonnes qualités des hommes qui se dévouent à ses progrès ot à sa prospérité.Enfin, il fait en sorte que le peuple n\u2019ignore rien de ce qui peut l'intéresser et de ce qui réellement peut contribuer à en faire un peuple bon, moral, paisible, industrieux et vraiment capable de faire ses affaires particulières et de choisir des hommes assez habiles pour conduire à bonue fin ses affaires publiques.Puisqu\u2019il en est ainsi, il est visible que nous avons une grande et belle mission à remplir en usant de la confiance que nous témoigne notre peuple, pour travailler constamment à le rendre grand et heureux, tout en cherchant à le conserver vertueux.Entre autres moyens que nous fournit la Religion, nous avons en main un instrument qui peut nous servir puisssm- mont à atteindre un but si désirable, savoir le Nouveau- Monde.Sans parler do ce que ce jornal a pu être depuis cinq ans qu'il existe, nous avons & nous ocouper des moyens A prendre pour lui donner quelque sorte une nouvelle vie, une marche plus uniforme, une action plus puissante et plus efficace.A cotto fin, je vous dirai, en toute simplicité, ce qui, je crois, pourrait en faire un organo plus approprié à nos besoins particuliers et aux circonstances malheuresses dans lesquelles se trouve le monde entier.Car, nul doute que los événements qui menace l\u2019Europe entière ne se fasse sentir ici d\u2019une manière plus ou moins funeste.Voici donc, à mon avis,ce qu\u2019il y aurait à faire, pou.rendre ce journal plus utile à la Religion ot à la patrie., lo.Il faut prier et faire prier pour obtenir du Père des lumières le secours nécessaire pour que ce journal soit si bien rédigé qu'il puisse atteindre le véritable bat que l'on a eu en vue en le fondant.Car, toujours le bon esprit est accordé a la bonne priére.20.Ceux qui en auront le temps et à qui Dieu en inspirera la pensée, sont priés de fortifier par leurs correspondances sur les grandes questions qui agitent le monde, la collaboration ordinaire du journal.Voila pour sa vie morale.3v.Maintenant, pour ce qui est de son existence sous le rapport matériel et financier, il y aurai ; à lui porter un secours efficace, par exemple, en lui procurant de nouveaux actionnaires, en augmentant le nombre de ses abonnés, en lui facillitant les moyens de faire rentrer ses arrérages.4v.Au moyen de quelques personnes zélées, chaque curé pourrait faire dans sa paroisse une propagande utile et profitable, surtout en leur allouant une certaine rémunération, -< rs, Ch a Ean | 402 LE \u2018FRANC PARLEUR.cor oa à 5 A 0 \" TN Lo Ge aude owial Lo \u2014_\u2014 ++.-pour.chaque action; an chaque abonnement: qu\u2019elles procure- | gieuses sont là pour-deur.donner -Jos.derniers soins ot jo}: - Taient.au journal ot-de-plus un percentage pour tout ce qui | dernières \u2018consolations:* : # .\u20185° + { ! \u201c serait perçu sur les contributions annuelles.; + Ada rites +.Bo.Ce ne sont là que des snggestions, bien attendu, , qu'il ve | enconrageant 1 oforts io la maison pour se procs.Jie est libre à chacun de vous d'échanger pour d\u2019autres qai pa- rer les ressoürces dont elle à besoin pour ses bonnes œuvre; .FI 0 Lea oo dhalw el ST EL SEE dn - \u2019 raîtraient plus opportunes.: , (5 multipliées, on fait donc l& meilleure espéce de charité \u2026 _ En-terminant, nous déposons nos vœux aux pieds sacrés | possible, puisqu'on aide-ln bienfaisance\u2019 organisée on vu ,[ do I'angusto Vaerge que mous avons, en commençant, salué du plus grand \u2018bien \u2018possible.Donner à \u2018là maison del et-proclamée Immaculée dans]sa Conception, pour qu'elle dai- Providence, c'est doïtier atix'panvrei; c\u2019est fairo Ia charig .gne prendre sous sa puissante protection le journal en ques- actes et Ln bel UT pou.-, tion, qui, ne doit et ne peut exister que pour faire triompher | avev intelligence, puisque la maison fait ce que personne les bons principes et les saines doctrines qu\u2019Elle ne cesse ne pourrait faire.dans.Ja.sphére néoessairemont très-rez d'enseigner elle même à la sainte Dane dont Bile ast I Bio treinte de l'individus: +; oc G1 Co in n .A el ap ey a .Jo compte plus que jamais sur vos fervontes prières ot sur |.Ces raisons doivent, it-nous | setfible; eugagor les citoyen \u201ceelles-des fidèles confiés à vos soins ; et jo, demeure de vous | # DO pas eraindre d'aller porter loir obolé au basat qui tous le très-humble et tout dévoué serviteur.- se, tenir \u2018le 3.Juin :prochain, à l'Asilb des Orphelinos sur ail, + Ia.; de Montreal.| rue St.Denis, coin de la.ruc Mignopne.Il.n'est person Ce ; en: cette ville qui-ne puisse :avoir besoià plus tard des «ill _P Sie profite de cette.pee PORE Vous Aon or | cours on dos soirie:dos bonñies Stlrs;: soit'idans le dévuill\" P § 1, Ev.de M.|quedeles aider.1 pa | , | Nous ne sanrions \u2018d'ailleurs trop rappeler au public qu Le Te les fondäteurs.de cette belle institution comptant, dans le a Bata ati profit dé l\u2019Asile de la Providence.esprit de foi, sir les moyens que la: Divine Providence ng CT \u2014 | manquent jamais de donner aux \u2018œuvres qu\u2019elle bénit, et n La charité, qui se manifesto au dohors spécialement par | pouvant d\u2019ailleurs faire autre chose par oux-mêmes quo d l'aamône envers l\u2019indigence, est la plus grande des vertus | jeter en terre le.grain,.de'Sénévé, sauf à prier le Ciol de lé chrétiennes.Notre religion sainte est basée sur le pré- | faire germer ét'grandir, n'ont'pas fourni à-la Maison le \u2018cepte diyin: \u201cAimez Dieu pardessus toutes choses, et le pro- | ressources dont elle a besoin pour les œuvres qui sont l'a 1 \"chain comme vous-mômes pour l\u2019amour de Dieu.\u201d La loi et | jet de sa fondrtion ; cette Communauté qui est une de cell.\u201c les prophètes sont résumés dans ces paroles.Saint Charles | qui-aide le plus nos pauvres est la moins fondée des grand - Borromée disait aux fidèles de son diocèse \u201cquo leurs jeûnes| Commurautés de-la ville-; elle:ne.se sontient:que par JAN sans l\u2019aumône ne lour serviraient de rien.\u201d travail de ses:membres et la charité publique.\u2019 .à \u2018Aimor Dieu est sans doute le premier devoir du chrétien,| Cette \u2018sitülation bien\u201d comprise doit\u2018dône étgager les gi; ( \u20ac ! - el Fe LE , qe , LEE 48 - Re NAT : mais cet amour.n\u2019est \u2018parfait qu\u2019en autant qu'il est uni À | toyens éclairés et philäntropes à contribuer.généreusemeflfr, \u2018 l\u2019emour du prochain; tellement que le meilleur moyen | à la bonne.œnvre:commune,et à fournir,a.cette grande \u2018 d'exprimer son amour envers Dieu est'de servir le: prochain | belle organisation do eharité'les moyens diexercer son zèlgf® \u201cque e\"Seigneur \u201cious commande d\u2019aimer pour Pamour de | Neus devons rappuler à nos lectours et à tous les citoyerg Tai.catholiques de la ville que dans\u2019 1 désastreuse épidémie qu, Cette charité que Diou nous commando embrasse un.a sévi pendant ce dur hiyer-qui semblait ne vouloir jami ch ., grand nombre d'objets différents ; quant à celle qui consiste | nous laisser, la-maison a été gravement éprouvée par l'aug Et \u2018 \u2018& sécourir les pauvres, et qui nous occupe ici exclusivement | mentation des demandes, le sèrcroit de l'ouvrage et comug \u2014 | \u201c y a plusieurs manières de l\u2019exercer; on peut donner à | conséquence \u2018inévitable; la \u2018maladie\u2019d\u2019un grand nombre \u2018domicilé, comme on peut aider les institutions qui sont par- | ces fommés : dévouées qui\u2019 teavaillaiont\u2019 toutes au deli iin, : ticulièrement destinées à les secourir.\u201c(leurs forces.Vingt-six.religieuses ont-été gravement Mike - les deux manières sont également :méritoires, mais ne | lädes, depuis-trois-mois, viotimes des.atmosphères pestidif | \"sÿn pas égalément utiles aux pauvres.La charité non or-| tielles qu\u2019elles étaient-constamment-obligées d\u2019affronter Mit ganisée est souvent exposée à soütonir la paresse, ou l\u2019hy- | et nuit.Cola atissi \u2018est 'uil \u2018titre 4°14\u2019 réconnaissance ot pocrisie, pendant que la charité organisée telle qu'elle l\u2019est | générosité pnblique.= CE 0 dans une institution où.l\u2019on connait ce qu\u2019il faut, secourir,| Comme-il y a lieu .de déplorer certains désagrémer est infiniment moins exposée aux erreurs et.aux mé- extrêmement pénibles, \u2018causés dans::les-derniers basars #4 .\u2018cofnptes.nt | +.,|tout par la-légératé impardonnable-de quelques gamins ff } \u201cNous \u2018évôns au'milieü de nous une raison où la charité |'Communauté à décidé, de l'avis \u2018des\u2019Dämes\u2019 de Charité, dot à organisée sur le meilleur pied possible, où, l\u2019on-connait | plus laisser l\u2019entrée aussi libre, qu\u2019auparavant.dans la vaste partie de la ville confiée à son zèle tous les| On a donc adopté le.moyen.que voici: Une entrée de > pauvres qui.s\u2019y trouvent, on visite ces pauvres quand il sont | Centins, sera :demandée a -1a™ porte : du - basar ; mais ON \u2018malades et\u2018on leur distribue gratis les remédes que la géné- cette faible some, on\u2019 fecevra urisbillet qi sera valable à wed d DA 4 1 33 \u201cmaso\u201d.igi ER ed 3 \u2019 - \u2018ee! pa: eg Ses 4 VE 2 rosité du\u2019 Séminaire a\u2019 mis\u2018la \u2018maison & méme do se pro- |table de la lotterie, de manière que poux aon, entree 01° het Ke is : + - CuUreF.; | eriçore.la charice d'obtenir .un-objet.välant plus ou #7 [ - Cette maison:est-l'Asile:de:-la Providence quis, par le fait | que le prix d\u2019eritrée.Cie CES .° de l'übjet\u2018partieulier-de sa fondation, est*15 -vräie mère dés| On'espère par ce mioyen;'sefdébarrasser en.grande pg In his, 1 de os qui ost Eoivont Ji \u2018lita dbs basa dope Ventre JY / On y soulage des ryisères inconnues aux gitoyens, parce; | gratuite, Ja présence d'un.nombre de persganes qui zy} __ + qu'on: va.les.chercher partout où elles se trouvent;-et quand que:pour faire du tapage; et -même;quelquefcis se condu! | dé æ\"\" leriche\u2018ou:le\" pauvré: arrive au seuilide »1a mort, les reli-| grossièrement envers lès Dames ou les Religicuses.\u2018 FT Ean Que l\u2019on veuille done bion ne pas oublier le 3 Juin pro- ul chain, et songer que ce.jour-14,1a Religion ot la charité de- manderent, l'obole du riche pour aider le pauvre nécessiteux et malade.* $ £ 1 1 à oe DoNNEZ | RICHES 8 SHEE Por l L\u2019AUMÔNE coy En ¥ x +: EST SŒUR DE LA PRIERE! BE I A | ; 7 LA Chosse.Demain, jour de la Fête de la Reine, il y aura dans l\u2019après- midi, sur les terrains du.club \u201c Montréal, \u201d Rue Sherbrooke, Rune grande partie de Crosse, la premiére de la saison, entre e premier douze du \u201c Montréal \u201d et un douze de Cäughnaraga choisi par Kéraronwe lui-même.Les blancs ont pratiqué tous.les matins depuis trois semaines et vendredi dernier après-midi, ils ont joué une bon- he partie entr\u2019eux.Une partie aura lieu égal mier douze du Olyb dg bs\u2019 riom/ et 4 7\" JAprés la partie, il devra y avoir une course d\u2019un mille, puis le magnifiques drapeaux en scie, mis en .compétition l'an- Me dernière par le Club\u201c Toronto pour stimuler l\u2019ardour es jeunes Clubs de la ville, seront présentés aux membres u jeune Club ¥ Toronto\u201d qui-lés ont gagnés.v.C.0 1 42 4 ement à Toronto entre le pre AQUATIQUE.Lachine Bostin Cub-\u2014\u2014L\u2019aééemblée'annuelle de ce lub à eu lied & Lhbhi e, samedi deriviér au scir.Après \u2018adoption du rapport du secrétaire, les officiers suivants fu- ent élus pour l\u2019année courante.Président, M.William MeNaugton ; Vice-Présidents, Ja- H res Hervey; B: A Whitehead ; Sgerétaire Trésorier, S.H.Ballis: Comité.\u2014Messieurs JohnD.Ldwis, H.S.McDoa- all, J.H.McNider, T.F, Tate, A.Robertson, E.L.Bond, {.I.Murray, George Tyre, E.Boswell, W.Buntin et Elownsend.| or TE Co Plusieurs nouveaux \u2018bateaux ont été ordonnés et tout pemble présager au Club.de nouveaux succès.(Vu l'abondance de matières, nous sommes forcés de re- fmettre au prochain numéro des détails intéressants sur la grande course qui aura lieu en Anglètorre le 10 Juin pro- t ¢ Londres,\u201d (alias \u2018hain, entre les équipages \u201c Atalanta \u201d e M'tuw-Unis vérsus Angletätre.) , ~~ 5q \u2014 el = Nous avertissons le public que nous avons encore en ain quelques exemplaires du ler et 2nd Acte, ainsi que Ke l'Intermède de la Comédie Infernaleÿ Une romise libérale sera faite aüx Marchands des villes at des campagnes.SLY ay EE ol 6d Sed ATELIER LYPOGRAPHIQUE 0, 9, RUE STE.THERESE.\u2014 x rs.Lab * ; ; $b rt >} t, ° ° .: : \u2018 + - cr .: £ Nous avertissons nos lecteurs ainsi que le public en général je\u2019 tious avons établi un Atelier de Typographie à.l\u2019adresse ci-haut mentionnée, où lous pouridhs \u2018exécuter \u2018 toute\u2019 espèce d'ouvrages % : yor .LE FRAN C-PARLEUR.45 \u2014 RUE ST.VINCENT \u201445 ISIDORE B: DUROCHER, PROPRIETAIRE.L'Hôtel Richelieu si bien connu par tout le pays sera désormais teav par M.Durocher, administrateur do l\u2019hôtel sous M.Aimé Bsliveau et maîntenant son successeur.Vingt chambres nouvelles ont été ajoutées à l'établissement qui a reçu un ameublement£neufs aussi splendide que complet.M.Isaac Durocher, frère du propriétaire et connu depuis longtemps à u choix des meilleurs Vins, Liqueurs Fines, &c.ft ! Les Dames auront l'avantage d'être aux soins de Madame Durocher, mère du Propriétaire, qui veillera au service de ce département.L\u2019Hôtel Richelieu continuera à être l\u2019un des premiers Hôtels de la Cité, remarquable par [sa tranquillité, sa respectabilité, la promptitude du service, la politesse des employés, la bonne tenue de ls maison, ça Montréal dans la spécialité de la restaaration, sera une garantie | propreté, sa table, sa cuisine et ses vins, rom! et celui de FH Ontails.1 \u2018 Le public voyageur:y gagnera à patroniser cet établissement, Montréal, 2 mai.df-34.I I.A DEMANDE Une dame respectable désirerait trouver une situation comme mé- nagére dans une famille respectable.Les mei.ieiras recommandations peuvent être fournies.S'adresser au No., 73 rue St.Urbain.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.Dans l'affaire de Franois N.Law, Comme-çants, de la Cité de Montréal, tant individuellement que comme associé de William Simpson, commerçant du même lien, y faisant ensemble affaires sous les noms et raison de \u201c Law et Simpson.\u201d .Failli.Le failli m'a fai: une ce sion de ses biens,es ses créanciers sont notifiée de s\u2019assembler au Palais de Justice, à Montréal, dans la chambre désigné pour les affaires en bang'eroute, Mercredi le 15ème jour de Mai 1872 à 11 \u2018henr:s a.m.afin de prendre communication de l\u2019état de ses affaires et nommer un syudic, L.JOS.LAJOIE, Syndic Provisoire.Montréal, 23 Avril 1872.bf\u201433 .= \\ ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.Dans l'affaire de George H.Heushaw, Marchand de la cité de Montréal, ci-devant en socièté avec John Nelson, Jr., faisant affaire sous le uom de John Nelson, Jr., et Cie., de Montréal, Faillia Le failli m\u2019ayant fait une cession de ses biens, res créanciers sont notifiés de s\u2019assembler à la Salle des Faillites, au Palais de Justice, en la Cité de Montréal, Lundi, 27ème jour de Mai 1872 à 11 heures du matin, afin de prendre communication de l\u2019état de ses affaires et nommer un.Syndic.', L, JOS.LAJOIE, Syndic Provisoire.Montréal, 9 Mai 1872.bf-36.ACTE CONCERNANT LA FAILLITÉ DE 1869.Dana l\u2019affaire de Joseph Morin, ferblantier de !a Cité de Montréal; individuellement et comme ayant été en société avec Norbert Legros, ferblantier du même lieu, et faisant affaire ensemble sous les nom ett | raison de Morin ¢t Legros, également comme ayant fait affaire sous } nom de Joseph Morin et Cie, en société avec Meroduc Laporte, plad treur, de la Cité de Montréal.Failli.Le failli m'ayant fait un: cession de ses biens, ses créanciers sont notifiés de s'ussembler au Palais de Justice dans la Salle des Faillités, à Montréal, Jeudi, le vingt-troisième jour de Mai'1872, à 10 heures du\u2019 matin, afin\u2019 de prendré communication -de l\u2019état de scs affaires ét nom- mer-un Syndic.\u2019 .L.JOS.LAJOIE, - Syndic Provisoire.\u2018Montréal, 9 Mai 1872.Lf-35 éduits et sous.lè plus court .¥ Sg aL re tes i od «is: 404 LE omar pos EE LE GRAND TRONC DU CANADA : LS us - .>.ro - CAL malt ay ° Tt.ah : 5 mt rr 1871 - ARRANGEMENTS D'HIVER - 1872 + : ._\u2014 \u2018Nouvesux CHARS POUR TOUS\u2018 LES TRAINS EXPRESS Les trains partiront 1aintenant de Montréal comme suit: \u2018 ALLANT A L'OUEST.ts Express de jour pour Ogdensburg, Ottaws,Brackville,Kingston,Belleville, \u201cToronto, Guelph, London, Brantford, Goderich, Buffalo, Détroit, Chicago et tous.les oints .de l\u2019ouest a.eves oso ens %.%.78.00\" Expres de nuit do do .8.08 P.M.ALLANT AU SUD'ET A L'EST: Train d'accommodement pour Is- \" land Pond et les situations inter- Médiaires.\u2026.\u2026.Expre ss pour Boston vid Vormont Central.9.00 A' M.Express pour New-York et Boston vif Vermont Central.3,30 B.M.Train de 1a Malle pour St.Jeanet: : * * Rouse\u2019s Point, en connexion avec les Trains de \u2018Stanstead, Shefford et Chambly et en jonction avec le Chemin de Fer des Cantons du Sud-Mst et avec les Steamers du Lac Champlain .:.co0er0e0 os Train de la Malle pour Island Pond et les stations intermédiaires.Express de Nuit pour Québec, Island Pond, Gorham, Portland, Boston, et les provinces d\u2019en Bas, arrêtant entre Montréal et Island Pond à St.Hilaire, St- Hyacinthe Upton, Acton, Richmond, Sherbrooke Lennoxville, Compton, Coaticooke et Norton Mills, seulement&.\u2026is.deu 0 .700 A.M.3.00.P.M.2-00:P, M.Ny aura des Chars Dortoirs Palais Pullman À tous les trains directs de jour et de nuit.L'e bagage sera étiqueté pour tout le trajet.© Comme la ponctualité dépend des connexions avec les autres lignes.la Compagnie'ne: : sera pas responsable des trains qui n\u2019arriveront pas et ne partiront pas des stations aux heures données.Les steamers Carlotta ou Chase laisseront Portland pour Halifax, N.E, tous les samedis après-midi, à 4.00 heures Le confort.est excellent pour les passagers et le fret.- La Compagnie Internationale des Steamers, faisant le trajet en connexion avec le Chemin de Fer le Grand Tronc, laisse Portland :tous les Lundi et Jeudi à 6.00 heures pm., pour- St- Jean, N.B., etc., etc.On pourra acheter des billets aux principales stations de la compagnie.Pour\u2019plus amples informations sur l\u2019heure du départ et de l'arrivé de tous les Trains aux stations intermédiaires du chemin, s'adresser |.au bureau-où l\u2019on vend des billets, à la station Bonaventure ou au bureau No.39 \u2018Grande Rue St.Jacques.Ç- .0.J, BRYDGES Directeur-Gérant Montréal, 8 nov, 1871.52 FOIE DE MORUE| \u201cA.Ms].|Alcoolature d\u2019Arnica + 10:30P1M.|.J Prix : 80 ots.le.flocon.LE FRÂNG-FARLEUR i : .5 co 8 \u2026 au FEL \u2014.© , i 4 a at a @ Cordial Carminatif] Pour la Dentition des Enfants, Diarrhée, Dyssenterie, Convulslons, perte de\u2018 sommeil, et toutes maladies ner- ates auxgnelles les enfants sont sujets.PRIX: 25 CENTS LA BOUTEILLE::.\u2018A vendre chez tqus les Pharmacien.\u2018 DEVINS & BOLTON ; 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