La tribune, 21 novembre 1988, Cahier 1
[" 79e ANNÉE \u2014 No 233 4 CAHIERS.28 PAGES SHERBROOKE.21 NOVEMBRE 1988 Dernière heure Un avion s'écrase à Brompton Gore 1 mort et 4 blessés par Denis DUFRESNE SHERBROOKE - L\u2019écrasement d\u2019un avion de tourisme a fait un mort et quatre blessés, hier en milieu de soirée, dans le secteur du lac Larouche, situé à l\u2019intérieur de la municipalité de Brompton Gore.L\u2019appareil, propriété de la compagnie Air Saint-Hubert, avait pris son envol de l\u2019aéroport de Saint-Hubert, sur la rive Sud de Montréal, et se dirigeait vraisemblablement vers l\u2019aéroport de Valcourt.L\u2019accident s\u2019est produit vers 21h35 en terrain marécageux près d\u2019une érablière, sur une élévation à proximité de la route 222.Au moment de l\u2019accident une forte pluie s\u2019abattait sur la région.Des citoyens du secteur auraient aperçu une boule de feu, avant de donner l\u2019alerte.Un des deux membres du personnel naviguant est demeuré coincé dans les débris de l\u2019appareil, qui a pris feu à la suite de l\u2019écrasement, et a péri calciné.Au moment de mettre sous presse, on ne connaissait pas la gravité des blessures des autres membres de l\u2019équipage.Les pompiers de Saint-Denis-de-Brompton ont été appelés sur les lieux.La Sûreté du Québec, détachement de Richmond, a bouclé le périmètre de l\u2019accident durant toute la soirée afin d\u2019empêcher les curieux d\u2019avoir accès au site, en attendant l\u2019arrivée des enquêteurs.Des ambulances ont été dépêchées sur les lieux pour acheminer les quatre blessés au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).Selon les informations disponibles en toute fin de soirée, hier, les dirigeants de la compagnie Air Saint-Hubert avaient réussi à entrer en en contact avec les proches des accidentés, tandis que des responsables du Bureau des enquêtes criminelles de la SQ se sont rendus sur les lieux.Un enquêteur du Bureau canadien de sécurité aérienne, M.Léopold Delisle, doit se rendre ce matin même sur le site de la tragédie pour tenter de déterminer les causes et les circonstances de l\u2019accident.En provenance des États-Unis Livraison d® 1 ©0 fondes de cendres per jour eu dépotoir de Sherbrooke par Daniel FORGUES ¦ SHERBROOKE \u2014 Le transport des cendres d\u2019incinérateur à Sherbrooke à partir des États-Unis doit reprendre cette semaine et c\u2019est au rythme d\u2019un minimum de 100 tonnes par jour, six jours par semaine, que ces cendres seront livrées au dépotoir municipal de la Ville, a pu apprendre La Tribune en fin de semaine.La nouvelle a été confirmée par Me Jean-Pierre Rancourt, le porte-parole de la compagnie 155101 Canada Inc., celle-là même qui a conclu une entente ¦avec la Ville de Sherbrooke pour le transport des cendres ainsi que celui des déchets solides de construction.Les normes Jusqu\u2019à maintenant, seulement quelques voyages de cendres avaient été livrés au dépotoir puisque des analyses du ministère de l\u2019Environnement avaient démontré que ces cendres ne répondaient pas suffisamment aux normes du gouvernement.Les livraisons ont donc été interrompues, il y a environ trois semaines.LA MÉTÉO (326e lour de l'année) Nuageux: 0 à - 2 C Lever du soleil: 6h54 Coucher du soleil: 16M2 Demain: variable Détail: page B-4 MUNICIPALITES Pas d'unanimité sur le nouveau régime des rôles d'évaluation A5 HOCKEY Benoît Brunet et les Canadiens victorieux 6-3 sur Springfield DI INDEX Arts: page D-5 Décès: page C-8 De tout et de tous: page D-6 Économie: page C-1 Petites annonces: page C-2 è C-5 Agro-alimentaire: page B-5 Sports: page D-1 Vivre: page D-3 \u201cLes déchets n\u2019avaient pas été assez brûlés et c\u2019est pour ça qu\u2019on ne satisfaisait pas aux normes\u201d, a indiqué Me Rancourt en fin de semaine au cours d\u2019une entrevue avec La Tribune.La firme spécialisée dans \u201cl\u2019importation\u201d des cendres s\u2019est donc ravisée au cours des dernières semaines et c\u2019est maintenant à Portland, dans le Maine, qu\u2019elle puisera cette matière si intéressante pour la Ville de Sherbrooke.\u201cL\u2019incinérateur à cet endroit est beaucoup plus moderne, et les dernières analyses du ministère de l\u2019Environnement indiquent que tout est maintenant conforme aux normes\u201d, a expliqué le procureur.Cette fois-ci, a poursuivi Me Rancourt, le laboratoire SM de Sherbrooke a conclu que les cendres répondaient aux normes de la loi.Recouvrir les déchets Pourquoi la Ville de Sherbrooke aurait-elle besoin de 100 tonnes de cendres par jour?Parce que, selon Me Rancourt, la loi indique que tous les déchets solides d\u2019un dépotoir municipal doivent être recouverts quotidiennement.Or, la Ville utilise du sable pour cet enfouissement quotidien, mais selon le porte-parole de la compagnie, les réserves de sable de la Ville de Sherbrooke s\u2019épuisent dangereusement et il faudra bientôt acheter du sable et le transporter jusqu\u2019au site d\u2019enfouissement, de là des dépenses supplémentaires.Or la loi prévoit que des cendres peuvent être substituées au sable pour recouvrir les déchets.Ces cendres doivent toutefois contenir moins de 5 pour cent, en poids, de matière imbrûlée et toute ferraille doit en avoir été retirée.De plus, les Américains payent 7 $ la tonne pour que l\u2019on déverse ces cendres à Sherbrooke alors que la Ville devrait payer elle-même le sable si elle devait l\u2019acheter.En somme, selon le parole-parole de la compagnie, la Ville de Sherbrooke a tout avantage à utiliser des cendres.Une telle manoeuvre, toujours selon Me Rancourt, permettra à la Ville d\u2019enregistrer des revenus et d\u2019économiser sur l\u2019achat de sable, si bien que l\u2019économie totale des Sherbrookois pourrait être d\u2019un minimum de 250,000 $ par année.Les dernières analyses indiqueraient que ces cendres satisferaient plus que les normes puisque l\u2019incinérateur de Portland brûlerait ses déchets à 98 et même 99 pour cent, alors que les normes indiquent que des déchets brûlés à 95 pour cent sont acceptables.(Sam -dim.1,00$) 0 50\u2018 \u2014 Domicile: 2,75$ par semaine 17,5 millions de Canadiens pourront exercer leur droit de vote Forte participation prévue aux urnes ¦ (PC) \u2014 C\u2019est le jour de la décision, le moment des réponses, le temps des jugements.Après 51 jours de campagne électorale, plus de 17,5 millions de Canadiens ont la chance d\u2019enregistrer leur vote aujourd\u2019hui à l\u2019occasion des 34ièmes élections fédérales depuis 1867.Les bureaux de scrutin seront ouverts de 9h00 à 20h00.La loi concède à chaque électeur quatre heures de congé avec solde afin d\u2019aller exercer son droit de vote.Élections Canada prédit une forte participation parce que la course est serrée et que la principale question, le libre-échange, a été chaudement débattue et largement publicisée.De son côté, Environnement Canada ne prévoit aucune tempête qui pourrait tenir les électeurs loin des bureaux de vote.Brian Mulroney espère mettre un terme à 35 ans de guigne ayant privé ses prédécesseurs de gouvernements majoritaires successifs.Une telle majorité \u2014et les songages indiquent qu\u2019elle est à sa portée\u2014 signifierait également le feu vert pour son entente de libre-échange avec les États-Unis.Cet accord, visant l\u2019abolition des taxes douanières sur les importations d\u2019ici 1999 et de meilleurs échanges commerciaux entre les deux pays, bloqué par les libéraux au Sénat avant les élections mais assuré de survie en cas de victoire conservatrice, M.Mulroney y donnera rapidement suite même si l\u2019accueil de la population aura au mieux été tiède.Des questions Une victoire par majorité de Brian Mulroney soulèverait également des questions au sujet des autres chefs de parti: Ed Broad-bent pourra-t-il demeurer à la tête du NPD à la suite d\u2019une cinquième défaite, ayant été bon dernier à l\u2019occasion des quatre permières?John Turner pourra-t-il s\u2019accrocher à la direction de son parti, même si les rouges font oublier leur cuisant échec de 1984?La dernière journée de campagne, hier, fut à peine follement menée.Brian Mulroney, premier conservateur québécois bilingue à avoir mené son parti à la victoire, a courtisé les électeurs de sa province natale lors d\u2019un rassemblement joyeux, mettant l\u2019accent sur les gains du Québec dans le (Laserphotos PC) Les chefs des trois grands partis fédéraux, Brian Mulroney, Ed Broadbent et John Turner seront fixés sur leur sort, ce soir.cadre de l\u2019accord constitutionnel du lac Meech.Pour sa part, John Turner a indiqué aux électeurs de Vancouver que seul son parti avait une chance de bloquer l\u2019entente de libre-échange.\u201cVotez pour nous, et non pour votre propre parti\u201d, a-t-il lancé à des néo-démocrates.Enfin, le chef du NPD, Ed Broadbent, réaffirmait sa conviction que les pontifes de la politique seront gênés ce soir.\u201cLes sondages sont peu fia- bles.en ce qui concerne ce qui arrivera vraiment\u201d, a déclaré hier M.Broadbent lors d\u2019une entrevue télévisée.Par ailleurs, on estime que les performances du chef libéral lors des débats télévisés des 24 et 25 octobre ont ruiné les chances d\u2019un balayage conservateur et remis à flot le navire libéral en voie de couler.En septembre 1984, les conservateurs avaient élu 211 députés \u2014le total le plus élevé de l\u2019histoi- re parlementaire\u2014, contre 40 pour les libéraux et 30 pour les NPD, un seul député indépendant ayant eu accès à la Chambre.Au moment de la dissolution du Parlement, les conservateurs avaient toujours 203 élus, contre 38 libéraux, 32 néo-démocrates, trois indépendants et un libéral indépendant.Cinq sièges étaient libres.Aujourd\u2019hui, les candidats se disputeront 295 sièges aux Communes.G Dans Sherbrooke, les deux principaux candidats mettent fin à leur campagne par du porte-à-porte a 2 ?\tUne campagne marquée par les revirements\tb i ?\tLes dernières heures de la campagne électorale C7 l C À surveiller demain dans La Tribune, neuf pages consacrées aux élections: résultats détaillés sur la région, reportages et réactions t v:'« '\t\u2022 - ¦ r~ MONTREAL (PC) - Ciel couvert hier à Montréal et on ne voyait pas les étoiles; sauf celles de la télévision et de la chanson québécoises réunies à l\u2019aréna Maurice-Richard pour le 3e gala du public Métrostar.C\u2019est sans causer de surprises que Ginette Reno et Michel Louvain, comme l\u2019an passé, ont été proclamés la reine et le roi du public, méritant le grand prix MétroStar 88.L\u2019un et l\u2019autre ont également reçu le trophée Métrostar dans la catégorie chanteur et chanteuse.Peu de surprises également dans les autres catégories: Andrée Boucher, pour son rôle dans Des dames de coeur, Gilles Pelletier pour son rôle dans l\u2019Héritage, ont été couronnés comédienne et comédien de l\u2019année; Ding et Dong (Serge Thériault et Claude Meunier) ont fait de même dans la caté- gorie Groupe et Duo; Marie Ei-kel (Passe-Partout) a remporté le Métrostar dans la catégorie émission jeunesse; Danièle Rainville comme animatrice dans les émissions sportives; Guy Mongrain comme animateur de quiz; son frère Jean-Luc dans la catégorie émissions magazine; Jean-Pierre Coallier pour les émissions de variétés; et Pierre Bruneau comme animateur d\u2019émission d\u2019information.Un sondage scientifique réalisé auprès de 800 personnes a d\u2019abord permis d\u2019établir la liste des nommés.Le public a ensuite été appelé à voter.Plus de 300,000 bulletins de votes, publiés dans quatre journaux populaires, sont parvenus à l\u2019organisation.10,000 d\u2019entre eux ont été tirés au sort pour représenter en proportions les diverses régions du Québec et les groupes d\u2019âge.Un seul vote par personne a été admis.Ginette Reno et Michel Louvain ont conquis le public québécois La Société canadienne de la Croix Rouge g^g< CANADIENS DE SHERBROOKE À CLUB OPTIMISTE DE SHERBROOKE Le 21 novembre, de 16h00 à 20h30; le 22 novembre, de 14h30 à 20h30.Manège Militaire, 64 Belvédère sud.Sherbrooke A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, LUNDI 21 NOVEMBRE 1988 Pour faire respecter les voies prioritaires au Carrefour de l'Estrie Un rythme de 25 contraventions par jour par Daniel FOUGUES SHERBROOKE \u2014 C\u2019est au rythme d\u2019environ 25 contraventions par jour que les policiers tentent de faire respecter depuis un mois et demi les voies prioritaires dans le stationnement du Carrefour de l\u2019Estrie, a révélé en fin de semaine le sergent Normand Mercier.\"Certains automobilistes ne semblent vraiment pas comprendre la signalisation à ces endroits et se foutent bien si un camion à incendie peut ou non passer en cas d\u2019incendie\u201d, de révéler le policier.Rappelons qu\u2019à la suite d\u2019ententes avec différents intervenants, les policiers de Sherbrooke peuvent maintenant distribuer des contraventions en certains endroits afin de faires respecter les voies prioritaires réservées aux véhicules d\u2019urgence.A compter d'aujourd'hui D\u2019autres ententes ont mainte- nant été prises avec la Ville de Sherbrooke pour fairer respecter les voies prioritaires à proximité des centres commerciaux, des hôpitaux et des édifices en hauteur.La plupart des nouvelles ententes entrent d\u2019ailleurs en vigueur aujourd\u2019hui, ce lundi 21 novembre.Des enseignes identifient d\u2019ailleurs ces voies prioritaires.Il ne faudrait donc pas se surprendre de trouver une contravention dans son pare-prise si on gare dans une voie prioritaire du Carrefour de l\u2019Estrie, des Galeries Quatre-Saisons, des Promenades Grandes-Fourches, du CHUS, des centres hospitaliers Sherbrooke, Hôtel-Dieu, Saint- wov) f£ UN SEUL MARATHON - CARTE 0RAN6E Numéro à marquer sur votre carte aujourd'hui: Vendredi, le 18 novembre 1988: B-4 Numéro à marquer sur votre carte aujourd'hui: Samedi, le 19 novembre 1988: i-23 Numéro à marquer sur votre carte aujourd'hui: Lundi, le 21 novembre 1988: 0-70 Les gagnants doivent appeler à 564-5470 1«j UN SEUL MARATHON - CARTE JAUNE Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: Samedi, le 19 novembre 1988: N-35, B-9, i-25, i-30, N-42, G-50, i-22 Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui: Lundi, le 21 novembre 1988: IM-34, B-11, G-57, i-19, N-37, 0-61 Les gagnants doivent appeler àP 564-5470 RÈGLEMENT; 1\t- Le \"BINGO 733-217\" consiste en un seul marathon joué sur la carte JAUNE (La Tribune No 1) La carte sera distribuée dans le Télé-Tribune du 19 novembre 1988 2\t- Les gagnants se partageront la somme de 950$ à la suite d'un marathon joué à La Tribune Le partage se fera comme suit: le gagnant 733$ et les autres participants se diviseront 217$.3\t\u2014 Si un participant(e) ne peut prendre part au marathon joué à La Tribune, une personne sera nommée d'office pour jouer en son nom 4\t- La publication des numéros de ce marathon commencera le sa medi de la distribution de la carte 5\t- La Tribune ne peut garantir que chaque lecteur recevra une carte.Il est très difficile d'exercer un contrôle parfait dans ce domaine 6\t- Lorsque nous publions plus d\u2019un numéro, un même jour, le pre- mier numéro a priorité quand il s'agit de déterminer un gagnant 7-Quand votre carte est remplie ni s'agit d'un marathon), appelez immédiatement a La Tribune (564 5470) et demandez le respon sable du MARATHON pour la vérification de vos numéros Les ap pels doivent entrer entre 9:00 heures a m et 4:30 heures p.m du lundi au vendredi inclusivement Pour vous qualifier, vous devez appeler AVANT MIDI (12h00) le lendemain de la publication du numéro qui vous a permis de compléter votre carte Pour les numéros publiés les vendredi et samedi, vous avez jusqu'au LUNDI MIDI pour vous qualifier II est évident que le participant qui aura complété sa carte avec le ou les numéros du vendredi sera déclaré gagnant avant celui qui aura complété sa carte avec le ou les numéros du samedi ou du lundi 8 - La décision de la direction de La Tribune concernant les gagnants sera finale et ces personnes devront répondre à une question d'habileté 9-La Tribune ne sera en aucun cas, responsable pour plus de 950$ en argent même si la cause est due à une erreur typographique ou autres.10-La Tribune a payé les droits exigibles quant à ce concours, en vertu de la Loi sur les loteries, les courses, les concours publier taires et les appareils d'amusement 11 - Un litige quant à la conduite et l'attribution d'un prix de ce con cours publicitaire peut être soumis à la Régie des loteries et courses 12-Les employés réguliers de La Tribune et les personnes avec qui ils sont domiciliés ne peuvent participer au concours\t44280 Vincent-de-Paul et d\u2019Youville, du Foyer Saint-Joseph, de la place Belvédère, des Jardins Haute-Rive et même de la Place An-drew-Paton.Pour le sergent Mercier, il est évident que Tes policiers serviront tout d\u2019abord des avertissements dans les endroits où ils viennent d\u2019obtenir la permission de faire respecter le règlement.Mais dans le cas d\u2019endroits où l\u2019on opère depuis quelques semaines, comme le stationnement du Carrefour de l\u2019Estrie, il n\u2019y a pas de pardon et il y a belle lurette que les simples avertissements se sont transformés en de véritables contraventions.Ces contraventions coûtent 10 $ à l\u2019automobiliste qui en écope.Pour handicapés Par contre, un autre type de contraventions coûte un peu plus cher que 10 $ et ce sont celles qu\u2019on écope pour avoir garé son véhicule dans un stationnement dont l\u2019usage est réservé aux personnes handicapées.Ces contraventions, aux prix de 30 $, se distribuent au rythme de huit et neuf par jour dans le stationnement du Carrefour de l\u2019Estrie, estime le sergent Mercier.A ce chapitre, c\u2019est d\u2019ailleurs la foire totale puisque la nouvelle loi n\u2019étant pas acceptée quant aux vignettes que les handicapés doivent afficher dans leur voiture, les policiers se doivent d\u2019être tolérants devant toutes les vignettes d\u2019handicapés, y compris celles que toute personne peut acheter dans les quincailleries et qui doivent généralement servir à indiquer un lieu accessible aux personnes handicapées.M.Mercier ne cache pas le fait que certaines personnes utilisent ces vignettes, mais avoue que les policiers ne peuvent rien y faire en attendant l\u2019adoption de la nouvelle loi.Nouvelles vignettes Cette loi, qui devrait être en force au début de 1989, obligera les personnes handicapées à se doter de nouvelles vignettes identifiées à leur nom ou portant un numéro bien distinct.Le conducteur handicapé se verra remettre une vignette devant être collée sur la plaque d\u2019immatriculation de son véhicule tandis que le conducteur transportant régulièrement une personne handicapée pourra recevoir une vignette devant être placée à l\u2019intérieur de sa voiture.Les critères seront d\u2019ailleurs beaucoup plus sévères pour l\u2019obtention de vignettes d\u2019handicapés.Rappelons que les policiers de Sherbrooke font également respecter les stationnements pour handicapés dans les endroits où ils appliquent le règlement sur les voies prioritaires aux véhicules d\u2019urgence,.Les organismes, corporations ou propriétaires de bâtiments pouvant être assujettis à cette règlementation et souhaitant que la Ville de Sherbrooke contrôle le stationnement pour handicapés peuvent communiquer avec le service de police afin de conclure éventuellement une entente permettant aux policiers d\u2019agir en ces endroits.(Photo La Tribuns par Luc Lemayl En même temps que les voies prioritaires, les policiers surveillent également les aires de stationnement dont l'usage est réservé aux personnes handicapées.ELECTIONS 88 401,823 électeurs auront à décider du sort de 27 candidats dans sept comtés SHERBROOKE (DF) \u2014 Quelque 27 candidats se disputeront aujourd\u2019hui les sièges à Ottawa de sept comtés desservis par le journal La Tribune tandis que 401,823 citoyens auront droit de vote dans ces circonscriptions électorales.De tous les comtés où le journal La Tribune se rend, c\u2019est dans celui de Sherbrooke que l\u2019on trouve le plus grand nombre d\u2019électeurs (73,324); et c\u2019est également dans ce comté que l\u2019on trouve le plus grand nombre de candidats en lice avec six candidats dans la course.Des sept comtés desservis par La Tribune, un seul siège était occupé par les libéraux, celui de Richmond-Wolfe, tandis que les autres avaient été gagnés par les conservateurs aux dernières élections.Pour faire fonctionner cette vaste machine électorale dans les sept comtés, aujourd\u2019hui, on fera appel à quelque 1,404 scrutateurs et au même nombre de greffiers, sans compter tous les représentants des candidats devant veiller au grain dans les bureaux de votation.Voici, pour le bénéfice des lecteurs, les candidats en lice dans les sept comtés en question, le chiffre entre parenthèses suivant le nom du comté indique le nombre d\u2019électeurs: Brome Missisquoi (55,1231): André Bachand (lib) Gabrielle Bertrand (PC) (sortant) Paul Vachon (NPD) Drummond (57,844): Ferdinand Berner (NPD) Jean Guy Guilbault (PCXsortant) Jean-Claude Lagacé (Lib) Frontenac (44,124): Jean Guernon (PV) Claude L\u2019Heureux (NPD) Marcel Masse (PCXsortant) Réal Patry (Lib) Lotbinière (65,235): Richard Lacoursière (NPD) Pierre Lajeunesse (Lib) Maurice Tremblay (PCXsortant) Mégantic-Compton-Stanstead (52,253): François Gérin (PCXsortant) Yvan Lanctôt (CS) Jean-Guy Landry (Lib) Jean-Pierre Walsh (NPD) Richmond-Wolfe (53,912): Yvon Côté (PC) Jean Marceau (Rhino) Marc-André Péloquin (NPD) Alain Tardif (LibXsortant) Sherbrooke (73,324): Jean Charest (PCXsortant) Normand Guy (Ind) Bébé sept heures Pierre Granger ,'Rhino) Yves Lawler (Comm) Alain Poirier (NPD) Dennis Wood (Lib) Dans le comté de Sherbrooke en fin de semaine Les deux principaux candidats ont mis fin à leur campagne par du porte-à-porte SHERBROOKE (DF) \u2014 Pendant que les deux principaux candidats dans le comté de Sherbrooke \u2014le conservateur Jean Charest et le libéral Dennis Wood\u2014 terminaient en fin de semaine leur campagne électorale en faisant principalement du porte-à-porte, les organisations politiques, elles, mettaient une dernière touche au blitz téléphonique devant se dérouler aujourd\u2019hui et destiné à \u201cfaire sortir\u201d le vote comme on dit dans le jargon électoral.On estime à environ 1,700 le nombre de personnes qui travailleront pour ces deux candidats dans le comté de Sherbrooke aujourd\u2019hui, 225 scrutateurs ayant été choisis par les conservateurs et 225 greffiers ayant été choisis par les libéraux.Chaque candidat a droit à deux représentants par section de vote.En arrière.Mais bien en arrière des sections de vote, des centaines de gens travailleront pour le compte de ces deux candidats dès ce matin, les uns faisant la navette entre les bureaux de scrutin et les \u201cmaisons téléphoniques\u201d, là où sont regroupées plusieurs lignes téléphoniques grâce auxquelles on tentera de faire sortir les gens n\u2019ayant pas encore voté.On offre même le transport aux gens n\u2019ayant pas d\u2019automobile pour se rendre voter.Tous ces trucs pour s\u2019approprier des votes à la dernière minute sont bien légaux et font partie de cette vaste machine électorale canadienne.Les quelque 73,000 personnes qui ont droit de vote aujourd\u2019hui dans le comté de Sherbrooke devront enregistrer leur choix dans l\u2019un des 19 bureaux de votation répartis dans le comté.Les bureaux de vote ouvrent ce matin à 9h00 et ferment leurs portes à 20h, comme partout au Canada.Premiers résultats à 20h30 Selon M.Conrard Lizée, directeur du scrutin, les résultats officieux dans le comté de Sherbrooke pourraient bien être connus ce soir dès 20h30 alors que l\u2019on aura déjà compilé les résultats de certains bureaux de votation.C\u2019est d\u2019ailleurs vers cette heure-là que le candidat Jean Charest se pointera au Le Baron pour y rejoindre ses supporteurs tandis que le candidat Dennis Wood rejoindra les siens au Club de réforme.Une journée pas facile La journée d\u2019hier n\u2019a pas été facile pour les directeurs de scrutin qui ont dû répondre aux mille et une questions des scrutateurs ayant soudainement des inquiétudes sur telle ou telle façon de procéder.Comme M.Lizée à Sherbrooke, la plupart des directeurs de scrutin de l\u2019Estrie étaient au boulot dès hier matin, surtout pour répondre aux questions des scrutateurs et mettre une touche fi- nale à l\u2019organisation des bureaux de vote.Dans les nombreux bureaux de candidat, pendant que les candidat terminaient leur campagne électorale, les organisateurs effectuaient une dernière mise au point pour les blitz téléphoniques devant être effectués à compter de ce matin.Si d\u2019importantes chutes de neige sont prévues dans certaines régions du Québec aujourd\u2019hui, on ne prévoit que cinq centimètres de neige sur l\u2019Estrie aujourd\u2019hui, ce qui ne devrait pas influencer la participation au vote, croit-on.Rappelons que dans le cadre des élections fédérales, la loi interdit aux détenteurs de permis d\u2019alcool de vendre des boissons alcoolisées entre 9h00 et 20h aujourd\u2019hui.À tirage du 88-11-19 Vous pouvez miser jusqu à 20 h le mercredi et le samedi 4-5-24-25-36-39 No complementaire 47 GAGNANTS LOTS 6/6\t1\t2 295 132,20 $ 5/6 + 6\t144 508,30$ 5/6 288\t2 302,20 $ 4/6 18 579\t68,60$ 3/6 366 110\t10,00$ ventes totales 19 469 764,00 $ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF): 1 700 000,00 $ PROCHAIN TIRAGE 88-11-23 Tirage du 88-11-19 sum Vous pouvez miser jusqu à 20 h le samedi 3-6-10-12-18-22 No complémentaire 35 VENTES totales 1 448 235,00 $ GAGNANTS LOTS 250 000,00$ 36 449,00$ 267,00 $ )\t28,10$ 13\t5,00 $ 18-21-32-38 GAGNANTS LOT 98\t510,20$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF): 500 000,00 $ MISE TÔT Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière * priorité Guy \u201cchoo choo\u201d Giard jouira à compter d\u2019aujourd\u2019hui de tarifs préférentiels lorsqu\u2019il empruntera l\u2019autobus.Il pourra également obtenir une forte réduction de prix pour ses médicaments puisque c\u2019est son anniversaire de naissance et qu\u2019il vient d\u2019attraper l\u2019âge d\u2019or.-\tO - Parce qu\u2019il prend son ouvrage à coeur, André David a tenté l\u2019expérience samedi de se prendre pour le Père Noël.Seule sa chemise rouge l\u2019a trahi lorsqu\u2019il a quitté son déguisement quelques heures plus tard.-\tO - Guy Pelletier a trouvé un moyen de ne pas répondre à certains appels téléphoniques: il fait tout simplement dire à sa secrétaire qu\u2019il est en réunion! -\tO - Yvon Jolin a bien hâte de faire la guignolée avec ses compagnons des Chevaliers de Colomb.Il lance d\u2019ailleurs un appel à tous les Chevaliers de la région pour cette grande opération qui se déroule le 27 novembre.-\tO - Après avoir discuté avec les King Wellington RÉDIGÉ EN COLLABORATION y\t\u2014TES Pères Noël de tous les centres commerciaux en fin de semaine, Luc Lemay ne sait pas encore lequel d\u2019entre eux est le vrai Père Noël.Il n\u2019a donc pas dévoilé ce qu\u2019il voulait comme cadeau à Noël.- O - Fausse est la rumeur voulant que Richard Simoneau veuille fêter la Saint-Jean-Baptisle en 1989 en même temps que les festivités de la Fête du Lac des Nations au parc Jacques-Cartier.Quand tu vit un moment difficile et que tu et besoin de parler.A Secours-Amitié il y s quelqu\u2019un pour t\u2019écouter.UNE LUEUR D\u2019ESPOIR SECOURS/ .AMITIÉ Poste d'écoute: 564 2323 m|| Sans frais d\u2019eppel: Weedon \u2022Hllllll LACMÉGANTIC RICHMOND ASBESTOS composez 0 et defflindsz Zenith 5 3060 À TOUTE HEURE DU JOUR ET DE LA NUIT \\ « 1 million $ d'économie grâce aux matériaux secs de construction des États-Unis La Ville est invitée à signer une entente de quatre ans par Daniel FORGUES SHERBROOKE \u2014 Ayant cessé depuis trois semaines de transporter au dépotoir de Sherbrooke de vieux matériaux secs de construction en provenance des États-Unis, la compagnie 155101 Canada Inc revient à la charge et propose maintenant à la Ville de Sherbrooke de s\u2019occuper elle-même de remplir une superficie du dépotoir afin de prolonger la durée de vie du site d\u2019enfouissement.Dans un document dont La Tribune a obtenu copie en fin de semaine, cette compagnie dont le principal actionnaire est Pierre Gingras, offre non seulement à la Ville de s\u2019occuper de remplir un immense trou du dépotoir, mais propose également de fournir elle-même la machinerie nécessaire à cette opération.I million à économiser En quatre ans, y lit-on dans cette proposition, la Ville de Sherbrooke pourrait économiser la somme de 1 million $ tout en prolongeant la durée de vie du site d\u2019enfouissement.Rappelons que le dossier des matériaux de construction avait fait la manchette il y a trois semaines quand des entrepreneurs s\u2019étaient plaints de devoir payer pour se débarasser de vieux ma- tériaux alors que l\u2019on enfouissait gratuitement des déchets de construction en provenance des États-Unis.Devant les protestations de bien des gens, la Ville a décidé de ne plus accepter de déchets en provenance des États-Unis, cinq voyages de camion ayant tout au plus été livrés à Sherbrooke par l\u2019intermédiaire de la compagnie précitée.Or il semble que pour prolonger la durée de vie du dépotoir municipal, il faudrait hausser de 20 pieds une superficie de 600 pieds par 1,000 pieds.Et comme cette surface est bordée de résidences, la loi interdit d\u2019y enfouir des déchets domestiques, les déchets solides et secs de construction y étant toutefois permis selon la loi de l\u2019environnement.Mandat de quatre ans La compagnie 155101 Canada Inc dont le porte-parole à Sherbrooke est l\u2019avocat Jean-Pierre Rancourt se dit prête à accepter un mandat de quatre ans de la Ville de Sherbrooke afin de remplir cette surface.Si la compagnie se dit prête à fournir la machinerie nécessaire de même qu\u2019un responsable devant vérifier la nature de tous les matériaux destinés à être enfouis, elle se dit également prête à accepter tous les autres matériaux secs conformes à la loi sur l\u2019environnement et apportés par tout citoyen.Quant aux entrepreneurs en construction désirant se débarasser de déchets secs et solides, toujours conformes aux normes du ministère de l\u2019Environnement, ils devraient collaborer au prorata aux dépenses encourues par la machinerie utilisée pour étendre ces déchets au dépotoir.Dans son offre formulée auprès du directeur-adjoint technique des Travaux publics, Guy Pelletier, cette même compagnie lais- se entendre qu\u2019il faudra s\u2019adresser à elle pour faire venir des États-Unis des déchets de construction.En somme, seule cette compagnie aurait droit de regard auaqt aux déchets en provenance des États-Unis et devant être enfouis à Sherbrooke.\"Il faut comprendre que le site d\u2019enfouissement de Sherbrooke a un problème et que ce problème doit être résolu le plus rapidement possible.Si l\u2019espace décrit n\u2019est pas rempli le plus rapidement possible, la Ville de Sherbrooke devra soit se trouver un autre site d\u2019enfouissement, soit remplir cet espace avec de la terre ou du sable, soit creuser des lacs pour traiter les eaux de lixiviation; mais toutes ces solutions coûteront plus d\u2019un million S aux citoyens de Sherbrooke\", soutient le document signé par Me Rancourt.Quant aux réactions à la Ville de Sherbrooke face à cette offre, il semble que tous les fonctionnaires soient avares de commentaires, le document étant vraisemblablement à l\u2019étude au contentieux de la Ville.Toujours la même barbe longue et son habit n'a guère changé.Son habit n'a guère changé, il porte toujours la barbe longue, il ne semble pas avoir vieilli et les mêmes chansons annoncent son arrivée.S'il perd des admirateurs au fil des ans, il semble en gagner autant; il les recrute spécialement chez les tout petits.Plus ils sont jeunes, plus il les fascine.A moins de six semaines avant Noël, le Père Noël a finalement fait son entrée dans au moins trois centres commerciaux de la région en fin de semaine, une entrée comme toujours fort remarquée et qui a attiré des centaines et des centaines d'enfants.Il n'a effectivement pas changé ce Père Noël et il sait toujours très bien captiver l'intérêt des enfants.et faire patienter les parents en attendant que fiston puisse s'asseoir sur les genoux du Père Noël pour lui confier ses secrets les plus intimes.(Photo La Tribune par Luc Lemay, A la suite de la demande de CHARMES pour le déversement des eaux usées Le ministre Clifford Lincoln s'apprêterait à demander des fonds additionnels à Québec SHERBROOKE (DD) \u2014 Le ministre de l\u2019Environnement, Clifford Lincoln, s\u2019apprêterait à demander au Conseil du trésor des fonds additionnels pour régler le problème des déversements d\u2019eaux usées non traitées dans les rivières où des projets d\u2019assainissement sont en place, comme c\u2019est le cas à Sherbrooke.Dans une lettre qu\u2019il a fait parvenir aux dirigeants de la Corporation de gestion CHARMES, l\u2019attaché politique du ministre Lincoln, M.Michel Germain, indique que la demande de la corporation CHARMES pour une étude sur les 98 points de déversement dans la rivière St-Fran-çois lui donne une raison de plus pour solliciter des fonds en vue Selon la Loi de l\u2019assurance chômage, ces primes de départ sont calculées comme des rémunérations que doivent épuiser les employés avant de pouvoir recevoir des prestations.Les travailleurs de Lowney doivent obtenir une semaine de salaire par année de service, en vertu d\u2019une entente avec l\u2019employeur.Les employés de l\u2019usine ont en moyenne 20 ans d\u2019ancienneté.Le Syndicat en boulangerie, confiserie et tabac d\u2019Amérique (FTQ), qui représente les 475 syndiqués de la chocolaterie appartenant à la firme Hershey, a déjà fait parvenir une pétition au député-ministre Jean Charest afin qu\u2019il intervienne dans ce dossier, en plus d\u2019avoir saisi un avocat du problème.M.Charest s\u2019est par la suite engagé à trouver une solution susceptible de satisfaire les travailleurs, tout en respectant la loi.Autres demandes Le président du local 476, Roger Labbé, a indiqué ce week-end que le syndicat a également formulé des demandes précises à la compagnie pour que celle-ci verse dès le mois de février prochain le montant forfaitaire à tous ses employés mis à pied et que ceux-ci touchent un dédommagement pour toute l\u2019année 1989, \"indépendamment de la date où ils partiront\".Le syndicat doit rencontrer la compagnie le 30 novembre pour connaître sa réponse à ces requêtes.de trouver une solution à ce phénomène.Le président de la Corporation de gestion CHARMES, le conseiller Ulric Chainé, a indiqué hier que le ministre Lincoln fait part de son intention de demander des crédits additionnels, mais sans donner de date.\u201cIl semblerait que la démarche du ministre se ferait incessam- Les travailleurs de l\u2019usine Lowney doivent être mis à pied de façon graduelle entre février et la fin de juin 1989, date à laquelle la production va définitivement cesser, a indiqué M.Labbé.C\u2019est d\u2019ailleurs à ce moment que près de 250 travailleurs vont se retouver sans emploi et que l\u2019équipement de production commencera à prendre le chemin de Smith Falls.D\u2019autres départements, comme l\u2019atelier de mécanique, fermeront entre juin et septembre.Par ailleurs, le comité de reclassement et d\u2019adaptation des travailleurs de l\u2019usine doit rencontrer mardi des représentants du ministère fédéral de l\u2019Emploi et de l\u2019Immigration, ainsi que celui de la Main-d\u2019oeuvre et de la Sécurité du revenu.Quant à la relance de l\u2019usine ou à son rachat éventuel par une autre entreprise, le président du local 476 signale que des industriels ont bien visité les lieux, mais qu\u2019aucun projet concret n\u2019est encore en vue.Invité à commenter la situation, le maire de Sherbrooke, Jean Paul Pelletier, a indiqué ce week-end que l\u2019avenir de cette immense usine est toujours à l\u2019étude.\u201cOn travaille sur plusieurs projets\u201d, a déclaré le maire, précisant que la Société de développement industriel de Sherbrooke (SDIS), ainsi que des citoyens et organismes sont impliqués dans ce dossier.ment, mais on n\u2019a pas de précision\u201d, a déclaré hier M.Chainé à ce propos.\u201cC\u2019est un problème d\u2019envergure provinciale et pour le régler, ça coûterait environ 500 millions $\u201d, signale le président de CHARMES, ajoutant que pour Sherbrooke seulement, il faut prévoir de 4 à 5 millions $ pour combler les lacunes observées dans le projet d\u2019assainissement et pour lesquelles CHARMES a lancé un appel au ministre Lincoln, au début de novembre.L\u2019intervention de la corporation para-municipale est survenue à la suite d\u2019une étude d\u2019impact de la Régie intermunicipale des eaux et du ministère de l\u2019Environnement selon laquelle les 98 points de déversement sur la rivière St-François peuvent rejet-ter des eaux usées non traitées lors de la fonte des neiges ou à la suite de pluies supérieures à un millimètre.\u201cOn sait que notre réseau d\u2019égouts pour une bonne part est un réseau combiné, c\u2019est à dire que dans la même conduite on retrouve les égouts de surface et les égouts domestiques\u201d, a expliqué hier le conseiller Chainé.Selon l\u2019étude d\u2019impact, de 15 à 20 pour cent du débit annuel d\u2019eaux usées destinées à l\u2019usine d\u2019épuration se retrouverait ainsi à la rivière.Deux hypothèses Le président de CHARMES précise que deux hypothèses sont envisagées pour solutionner le problème: refaire une partie du réseau afin de séparer les égouts de surface des égouts domestiques, ou encore construire d\u2019immenses bassins de rétention pour les eaux de pluie, qui seraient par la suite acheminées vers l\u2019usine de traitement.M.Chainé estime qu\u2019à l\u2019heure où le ministère de l\u2019Environnement vient d\u2019instaurer une police de l\u2019environnement pour surveiller et sanctionner les pollueurs, il est contradictoire de continuer à envoyer des matières polluantes à la rivière à chaque fois qu\u2019il tombe plus d\u2019un millimètre de pluie où lors de la période de fonte des neiges.Faits divers \u2022\tUne seule journée de liberté SHERBROOKE (DF) \u2014 Un individu fraîchement libéré de prison un an avant la fin de sa sentence n\u2019aura finalement même pas joui de 24 heures de liberté puisqu\u2019il a de nouveau été arrêté par les policiers pour une histoire de voies de faits et de menaces de mort en fin de semaine.Le type, dont l\u2019identité n\u2019a pas été révélée, a été arrêté samedi matin vers OlhOO dans une résidence de la 13e avenue nord.Là, une femme de 31 ans se plaignait d\u2019avoir reçu des coups au visage en plus de s\u2019être fait menacer de mort par l\u2019individu.Les vérifications policières devaient permettre d\u2019apprendre d\u2019intéressantes choses sur cet individu qu\u2019on a amené aux quartiers généraux.Ce dernier avait été libéré de prison vendredi à la condition qu\u2019il soit pris en charge par une dame qui, en l\u2019occurence, était la victime de samedi matin.La sentence de cet individu au dossier criminel \"long comme le bras\u201d devait d\u2019ailleurs se terminer le 21 novembre 1989 mais on lui avait accordé une liberté conditionnelle vendredi.Les officiers des Libérations conditionnelles ont donc été avisés des incidents dès la fin de semaine et il y a fort à parier que l\u2019individu retournera cette fois-ci derrière les barreaux jusqu\u2019à la fin de sa sentence.\u2022\tLes deux frères arrêtés Deux frères de 23 et 28 ans se sont retrouvés derrière les barreaux aux petites heures samedi matin à la suite d\u2019une bagarre survenue sur la rue Wellington sud.Il semble que les deux frères s\u2019en soient pris à un troisième individu à leur sortie d\u2019un bar et que ce troisième personnage aurait été littéralement \u201cexpédié\u201d au travers d\u2019une vitrine do magasin.La victime en a été quitte pour une visite à l\u2019hôpital tandis que les deux frères ont été mis aux arrêts.On ignore les origines exactes de cette bagarre.Les employés veulent leur montant forfaitaire en février SHERBROOKE (DD) \u2014 Les travailleurs de la Lowney attendent toujours de savoir s\u2019ils pourront toucher des prestations de l\u2019assurance chômage dès leur mise à pied, sans avoir à épuiser au préalable le montant forfaitaire que leur versera l\u2019employeur à la fermeture de l\u2019usine, montant qu\u2019ils souhaitent obtenir en février.LA TRIBUNE, SHERBROOKE, LUNDI 21 NOVEMBRE 1988 A3 Deuxième pétition contre les déchets en provenance des É.-U.par Denis DUFRESNE SHERBROOKE \u2014 Alors que le Comité environnemental des citoyens de Saint-Denis-de-Brompton s\u2019apprête à présenter au conseil municipal de l\u2019endroit une pétiton de 903 noms contre l\u2019enfouissement de déchets en provenance des États-Unis au dépotoir de la firme Jarbec, une autre pétition circule déjà dans les municipalités de la région où cette pratique a cours.\"On a amassé 903 signatures à Saint-Denis-de-Brompton, sur 800 résidences, qui seront présentées vendredi soir prochain à la municipalité, puis à Québec par la députée Carmen Juneau, de même qu\u2019au ministre de l\u2019Environnement Clifford Lincoln\", a expliqué la porte-parole du Comité environnemental, Johanne Bédard.Celle-ci a précisé que les citoyens sont inquiets de la nature réelle des déchets solides et des résidus de matérieux de construction qui sont enfouis à Saint-Denis-de-Brompton.\u201cCinq pour cent des produits sont analysés et avant qu\u2019on ait les résultats il y a des délais très longs\u201d, note Mme Bédard.Elle a indiqué qu\u2019une coalition de citoyens des municipalités de Sherbrooke, Rock Forest et du canton de Magog, où on retrouve le même problème sera mise sur pied afin de faire pression et demander l\u2019interdiction de tels sites d\u2019enfouissement.Mme Bédard a aussi indiqué que des personnalitéas seront invitées à parrainner cette action.Une pétition circule d\u2019ailleurs déjà à Sherbrooke, auprès de l\u2019APCHQ (l\u2019Association provinciales des constructeurs d\u2019habitations du Québec), ainsi que dans les cégeps, à l\u2019Université et dans les dépanneurs.Les citoyens de Sherbrooke, Rock Forest et du canton de Magog, seront également invités à signer la pétition, qui sera remise aux autorités municipales et gouvernementales afin de dénoncer le déchargement de déchets de construction américains aux dépotoirs de Saint-Denis-de-Brompton, Sherbrooke, du canton de Magog et de Rock Forest.On demande également que le gouvernement interdise l\u2019ouverture de nouveaux sites d\u2019enfouissement au Québec pour de,s dé- chets en provenance des Etats-Unis, a dit Mme Bédard MRC Invité à commenter la situation, le préfet de la MRC de Mem-phrémagog et président de l\u2019Union des municipalités régionales de comté du Québec (UMRCQ), Roger Nicolet, s\u2019est dit fort préoccupé par le problème des sites d\u2019enfouissement, soulignant que l\u2019Estrie doit appréhender le moment où ceux-ci seront remplis.Selon lui, la question de fond a trait à la capacité des sites, mais il est utopique de penser que les propriétaires de dépotoirs puissent faire preuve de retenue.\"Il est inacceptable que les Américains utilisent le Canada comme site pour leur déchets\u201d, pense M.Nicolet, ajoutant que l\u2019UMRCQ entend intervenir auprès du gouvernement fédéral \u2014 qui a juridiction sur le commerce international \u2014 à ce sujet, dès que les élections seront terminées.Du côté de l\u2019Association provinciales des constructeurs d\u2019habitations du Québec, section Es-trie, le directeur gébéral, Claude Laffage, a indiqué qu\u2019une résolution a été adoptée mercredi dernier afin de demander à la Ville de Sherbrooke de ne plus exiger de frais aux entrepreneurs de la région pour les résidus de matériaux de construction qu\u2019ils vont porter au dépotoir de Sherbrooke.Selon M.Laffage, la Ville de Sherbrooke accepte sans frais des çléchets secs en provenance des États-Unis \u2014 moyennent un montant de 5 $ pour \"la pesée \u2014 alors que les entrepreneurs d\u2019ici doivent payer un montant additionnel de 7 $ la tonne.Une enquête publique pour l'accident ayant causé la mort de trois personnes SHERBROOKE (DF) \u2014 Le ministère de la Justice a décidé de tenir une enquête publique afin de connaître toutes les circonstances entourant cet accident ayant causé la mort de trois piétons à North Hatley en soirée du 4 septembre, a pu apprendre La Tribune en fin de semaine.Cette décision fait suite aux demandes formulées par le coroner Allen Fein qui, a-t-il expliqué dans une entrevue à La Tribune, trouve étrange que plusieurs accidents impliquant des camions soient survenus dans la municipalité de North Hatley depuis quelques années.Rappelons qu\u2019en début de soirée du 4 septembre, une fourgonnette en folie a fauché trois piétons après avoir dévalé la rue Sherbrooke à North Hatley à la suite d\u2019une défectuosité du système de freinage.\u201cC\u2019est au moins la troisième fois que des camions descendent cette côte en folie à cause d\u2019une défectuosité mécanique, mais en septembre, c\u2019était la première fois que l\u2019on déplorait des victimes\u201d, de révéler le Dr Fein.Das un cas, c\u2019était un camion d\u2019huile qui avait dévalé ainsi la côte et, dans un autre cas, un camion transportant des poulets, a précisé le médecin.Sur les lieux Habitant à proximité des lieux, le coroner Dr Fein s\u2019était d\u2019ailleurs rendu sur place et il avait accompagné une jeune femme à l\u2019hôpital après lui avoir donné les premiers soins le soir de l\u2019accident.Mais cette jeune femme, Chris-tianne Labelle, 31 ans, est quand même morte à l\u2019hôpital La Providence de Magog quelques heures à peine après y avoir été admise.Ses parents, Douglas et Rita Labelle de Boucherville, avaient été tués sur le coup après avoir été fauchés par la fourgonnette à laquelle était attachée une petite remorque contenant des arbustes.Les détails recueillis jusqu\u2019à maintenant par le Dr Fein indiquent que, selon ses propos, les rues de North Hatley n\u2019ont pas été conçues pour le transport lourd et qu\u2019il s\u2019y fait néanmoins une circulation du genre.Éviter d'autres accidents Le coroner a expliqué à La Tribune avoir recommandé une enquête publique dans ce dossier afin d\u2019éviter que d\u2019autres accidents du genre se produisent à North Hatley.\u201cQuébec a jugé qu\u2019il y avait assez d\u2019intérêt public dans cette histoire pour nécessiter la tenue d\u2019une telle enquête\u201d, a-t-il dit.Il faudra néanmoins attendre encore quelques jours avant de connaître le nom du coroner qui tiendra cette enquête de même que la date de cette enquête.Les gens croyant détenir des informations pouvant être utiles à cette enquête peuvent d\u2019ailleurs communiquer avec le Dr Fein qui verra à refiler ces informations au coroner devant être désigné pour présider l\u2019enquête.\u2022\tUn style bagarreur à 18 ans Un adolescent venant à peine de célébrer ses 18 ans, en octobre, a fait des siennes dans un bar du centre-ville samedi matin mais a appris que la police pouvait lui mettre la main au collet en de telles circonstances.De style bagarreur, le jeune homme s\u2019en est pris à deux portiers d\u2019un bar de la ruelle Therrien; l\u2019un s\u2019est fait casser ses verres tandis que le second à eu une arcade fendue.Les policiers sont toutefois vite intervenus et le jeune bagarreur a passé le reste de la nuit derrière les barreaux du quartier général de la rue Marquette.\u2022\tArrêté pour cinq vols Les policiers ont finalement appréhendé en début de soirée, samedi, un individu soupçonné d\u2019être entré par effraction dans cinq résidences de la rue Malouin et de s\u2019y être emparé pour près de 2,000 $ de bijoux.L\u2019individu, qui a même été filé par un garçonnet de dix ans en bicyclette, a donné passablement de fil à retordre aux policiers puisqu'il a réussi à quitter le secteur de la rue Malouin à bord d\u2019une voiture-taxi.Comme le suspect avait été aperçu et qu\u2019au moins cinq plaintes de vol sur la rue Malouin avaient été formulées au poste de police entre 16h30 et 17h30, plusieurs policiers ont été assignés dans le secteur.Un patrouilleur a même aperçu le suspect à 250 pieds mais l\u2019inidividu a réussi à fuir.Une enquête plus poussée a permis d\u2019apprendre que l\u2019individu s\u2019était réfugié au centre hospitalier Sherbrooke d\u2019où il avait appelé une voiture taxi.Comme on avait de sérieux doutes sur l\u2019identité du suspect, on l\u2019a arrêté quelques minutes plus tard chez lui, dans l\u2019Est; il n\u2019a pas résisté à son arrestation et plusieurs policiers entouraient la maison lorsque cette arrestation a eu lieu.L\u2019individu a été détenu le reste du week-end et des accusations doivent être portées dès ce matin au palais de justice.L\u2019enquête a été confiée au détective Bertrand Fortier. A4 LA TRIBUNE.SHERBROOKE, LUNDI 21 NOVEMBRE 1988 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN En 14 ans, je n#ai jamais expulsé de contribuables \u2014 l'ex-maire Réal Ferland, de Stanstead-Est par Maxime DOYON STANSTEAD-EST - \u201cPendant les 14 ans où j\u2019ai été maire, je n\u2019ai jamais expulsé de contribuables de la salle du conseil même si en 1987, des membres du groupe dirigé par le maire actuel ont agi de façon impolie et grossière.\" L\u2019ex-maire de la municipalité de Stanstead-Est, Réal Ferland, a ainsi tenu à répondre aux accusations du maire actuel, Roger Millington, qui a lancé un appel à ses partisans pour qu\u2019ils viennent l\u2019appuyer lors des réunions du conseil.y S L'ex-maire Réal Ferland M.Ferland a déclaré qu\u2019il n\u2019a jamais dirigé un groupe de marionnettes, qu\u2019il a toujours laissé la parole aux contribuables et qu\u2019il n\u2019a jamais eu besoin de lancer un cri de détresse pour attirer des contribuables aux réunions.''.J\u2019ai toujours pris mes responsabilités et, contrairement au conseil actuel, je n\u2019ai jamais caché des réponses.\u201d L\u2019ex-maire a souligné qu\u2019il y avait eu récemment des questions posées au sujet de certai- nes dépenses qui sont demeurées sans réponse.On aimerait avoir des précisions concernant une facture d\u2019environ 700 $ pour un congrès d\u2019un conseiller à Québec; sur l\u2019octroi d\u2019un contrat sans soumission pour la construction d\u2019une toilette (7,000 $); sur l\u2019élimination de la lecture de l\u2019ordre du jour aux réunions; sur l\u2019embauche d'un architecte sans contrat, lequel a été par la suite rédigé rétroactivement; de même sur un point retiré de l\u2019ordre du jour.Quant au qualificatif de ''gang à Ferland\u201d, l\u2019ex-maire l\u2019a trouvé bien drôle puisqu\u2019il n\u2019y avait qu'un de ses fils qui l\u2019assistait aux réunions du conseil.M.Ferland estime que le maire actuel ne devrait pas avoir deux poids deux mesures lorsqu\u2019il ordonne l\u2019expulsion d\u2019un citoyen de la salle.\u201cSi le règlement est appliqué pour un, il devrait l\u2019être pour tous, y compris les gens du clan Millington.\u201d Lors de la dernière réunion, l\u2019ex-conseiller François De-mers, qui ne s\u2019est pas représenté à l'élection de novembre, a tenté en vain d\u2019obtenir des réponses à ses questions.Le ton a monté et le maire Millington, article du code en main, a expulsé verbalement M.Demers, qui a refusé de quitter la salle.En ce qui a trait aux dommages causés à la façade de l\u2019Hôtel de ville sur laquelle l\u2019inscription \u201cJerry\" a été peinte, l\u2019ex-maire doute fort que ce soit une personne de son clan qui en soit l\u2019auteur, mais il ne serait pas surpris que ce soit quelqu\u2019un près du conseil qui voudrait soulever l\u2019animosité, déjà à son comble.L\u2019inscription \u201cJerry\u201d se voudrait être la traduction du prénom du conseiller Gérard Carbonneau, qui a accordé son appui au maire Roger Millington.QU'EN PENSEZ-VOUS?les sens se préoccupent-ils assez de leur santé?la tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié i Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada |1982| Inc (division La Tribunal Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées.1 an $110.00, 6 mois $70 00.3 mois $40 00 1 mois $15 00 Hors de notre territoire immédiat, Etats-Unis et autres pays 1 an $165 00 6 mois $100.00.3 mois $65 00, 1 mois $25 00 la Tribune est sociétaire de la Presse canadienne, de I Association des quotidiens de langue française, membre de I Association des quotidiens du Canada, affiliée â r Audit Bureau of Circulation ABC et â I Union internationale de la presse catholique Sources d\u2019informations Presse canadienne, Presse associée.Reuter, Agence France-Presse Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées â reproduire les informations de La Tribune 29056 Gérard Pinard Rosa Gagné-Roux Rolland Mayette Willie Gagnon Martine Gagnon Cécile Grimard Millie Gagnon, d'Asbestos: \u201cIl y a bien des occasions où l\u2019on tri che un peu.mais je pense que oui.\u201d Martine Gagnon, d\u2019Asbestos: \u201cJ'essaie de faire attention en pensant continuellement à ce qui n\u2019est pas bon pour notre santé.\u201d Cécile Grimard, d\u2019Asbestos: \u201cJe prends plus soin de mon alimentation qu\u2019avant.J\u2019ai été opérée pour le coeur et je n\u2019ai pas réussi à remonter la pente pendant trois ans.Depuis que je fais attention, je me sens beaucoup mieux.\u201d Gérard Pinard, de Wotton: \u201cIl y en a encore qui négligent leur santé, mais personnellement, je marche environ huit milles par jour depuis que j\u2019ai été opéré pour le coeur.Je me sens bien aujourd\u2019hui.\" Rosa Gagné-Roux, d'Asbestos: \u201cPour ma part, oui.J\u2019ai toujours contrôlé mon alimentation et ma façon de travailler.Je suis une personne préventive.\u201d Rolland Mayette, de Danville: \u201cEn général non, mais personnellement j\u2019ai toujours surveillé mon alimentation.A force d\u2019en entendre parler, je me suis mis à consommer des produits naturels et beaucoup de légumes.Je n'ai jamais été malade, et je crois que ma saine alimentation y est pour quelque chose.\" Asbestos face au nouveau plan de développement régional du ministre Côté \"Le traitement de faveur sera officialisé sur papier\" - Bachand par Henri RICHARD ASBESTOS \u2014 \u201cLes dossiers économiques de la ville d\u2019Asbestos jouissaient déjà d\u2019un traitement de faveur de la part de son député provincial Yvon Vallières et des fonctionnaires de l\u2019Office de planification du développement du Québec (OPDQ).Ce qui change avec le nouveau plan de développement régional du ministre Marc-Yvan Côté, c\u2019est que ce traitement de faveur sera officialisé sur papier et les intervenants du milieu n\u2019auront plus à recommencer éternellement leur lobbying.\u201d Le maire André Bachand Bien qu\u2019il reconnaisse que le plan de développement régional n\u2019aura que des effets mineurs sur l\u2019économie d\u2019Asbestos classée dans les villes mono-industrielles aux activités réduites, son maire, André Bachand, estime néanmoins que la politique du ministre Côté aura pour effet d\u2019accélérer davantage les dossiers de relance de sa municipalité.A cet effet, il cite la présence d\u2019un haut fonctionnaire sur le conseil d\u2019administration de la Coroporation de développement économique de l\u2019Or Blanc (CO-DOB).La relance économique de la Ville doit passer, selon le maire Bachand, par l\u2019expansion du motel industriel affichant complet, et l\u2019annonce de nouveaux programmes de subventions qui permettront à ses actuels locataires de se relocaliser à court terme pour faire tourner la roue.Le premier magistrat d\u2019Asbestos mentionne également les sec- teurs de relance économique identifiés dans le plan quinquennal de la CODOB, soit l\u2019agro-ali-mentaire, la fabrication mécanique, le plastique et la transformation de l\u2019amiante.\u201cJ\u2019ai bien confiance que d\u2019ici cinq ans, on n\u2019entendra plus parler d\u2019Asbestos comme ville mono-industrielle\u201d, a déclaré le maire Bachand.En ce qui concerne la municipalité régionale de comté (MRC) de l\u2019Or Blanc, qui n\u2019a pas été retenue dans les régions éprouvant des difficultés économiques, le préfet Bachand a vanté le dynamisme de la région périphérique d\u2019Asbestos.\u201cL\u2019économie des petites municipalités de la MRC de l\u2019Or Blanc va bien en général, dit-il.Pour l\u2019avenir, les dossiers de l\u2019Or Blanc ont toujours été bien reçus, et je suis persuadé qu\u2019il continuera d\u2019en être ainsi\u201d.Première en Amérique: des meules à polir le granit fabriquées par Grani Tech BEEBE (MD) \u2014 La firme Grani Tech, de la rue Junction à Beebe, est devenue le premier fabricant de meules à polir le granit en Amérique du Nord.Cette haute technologie, autrefois le fief des Français et des Italiens, a vu le jour grâce à une entente entre un fabricant français et l\u2019homme d\u2019affaires Gilles Godbout de Beebe, qui détient 51 pour cent des actions de Grani Tech.Depuis quelques semaines, une activité fébrile règne dans les nouveaux locaux de l\u2019entreprise, dont la création a nécessité un investissement de plus d\u2019un million de dollars.On a réussi à produire des meules d\u2019une qualité exceptionnelle, de préciser Gilles Godbout, qui s\u2019occupe de fournir différents produits aux industriels de la transformation du granit depuis déjà 14 ans.\u201cNous sommes actuellement en rodage et la production intensive sera complétée d\u2019ici quelques semaines.Notre capacité de production durant huit heures est de 6 000 meules.Lors de notre première tentative, nous avons produit 4 000 meules en une semaine, mais avec des petites modifications, nous atteindrons notre objectif d\u2019ici Noël.\u201d \u201cCette industrie est avant-gardiste et nous devons concevoir tout sur place.On ne peut pas se rendre ailleurs car ils font cela d\u2019une façon artisanale.Notre concept sera entièrement automatisé, programmé et utilisera la dernière technologie pour diminuer les coûts de production, de préciser l\u2019homme d\u2019affaires débordant d\u2019enthousiasme et de confiance.Découverte Fait cocasse, un nouveau produit a été découvert accidentellement et il sera mis au point d\u2019ici le printemps.\u201cNous anticipons d\u2019exporter en Europe le produit, même si la technologie origine de là, d\u2019annoncer fièrement M.Godbout.La découverte canadienne prolongera la durée des meules servant à polir le granit.L\u2019avenir est des plus prometteur, selon le président de Grani Tech, car, outre le marché de la pierre tombale et du granit à bâtiment, il y a une forte demande au niveau du granit pour la décoration intérieure.D\u2019ailleurs, d\u2019ajouter M.Godbout, nous projetons d\u2019ajouter 5,000 pieds carrés en 1989 au 8,000 pieds carrés actuellement construits.\u201d Les méthodes de production se sont tellement améliorées, ajoute-t-il, et le granit est tellement populaire qu\u2019on utilise maintenant de 40 à 45 différentes couleurs de granit, comparativement à huit ou 10 il y a quelques années.(Photo La Tribune par Maxime Doyon) Gilles Godbout, président de la firme Grani Tech de Beebe, tient dans ses mains une des premières meules à polir le granit fabriquées par l'entreprise.Grève des ingénieurs professeurs à l'Université de Sherbrooke demain SHERBROOKE (DD) - L\u2019Association des ingénieurs professeurs en sciences appliquées (AIPSA) de l\u2019Université de Sherbrooke, a décidé de déclencher un arrêt de travail d\u2019une journée, mardi, afin de protester contre la lenteur des pourparlers avec l\u2019employeur.A la suite de la dernière rencontre de conciliation tenue jeudi dernier, le président de l\u2019AIPSA, Michel Campagna, a indiqué que \u201cl\u2019Université a continué à remettre en question les définitions de choses élémentaires qui auraient dû être discutées il y a belle lurette\u201d.Selon M.Campagna, l\u2019agenda des rencontres ne peut être respecté en raison de l\u2019attitude de î\u2019Université de sorte que l\u2019AIPSA n\u2019a d\u2019autre choix que de recourir à des moyens de pressions.\u201cOn a opté pour un arrêt de travail pour la fonction enseignement seulement et c\u2019est bien à regret que nous utilisons ce moyen de pression là\u201d, a indiqué hier M.Campagna.Un autre moyen de pression avait également été instauré la semaine dernière.M.Campagna a précisé à ce propos qu\u2019en raison d\u2019une insatisfaction face au rythme de rencontre proposé par l\u2019Université, après une première séance de conciliation la semaine dernière, l\u2019AIPSA avait décidé de retenir les questionnaires d\u2019examen.L\u2019AIPSA a eu jusqu\u2019ici 22 rencontres de négociation avec la direction de l\u2019Université de Sherbrooke, ainsi que 3 séances de conciliation.Malgré l\u2019arrêt de travail prévu pour mardi, les deux parties doivent à nouveau se rencontrer jeudi en conciliation.Les 55 membres de l\u2019Association des professeurs ingénieurs en sciences appliquées de l\u2019Université de Sherbrooke sont sans contrat de travail depuis janvier 1988, tandis que le projet de nouvelle entente a été déposé il y a un an.Réacteur nucléaire au CHUS: le conseil de Richmond reste muet RICHMOND (GM) \u2014 Les membres du conseil n\u2019ont pas pris position dans le dossier du réacteur nucléaire que le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) songe à installer à des fins de chauffage et de production de radio-isotopes servant à la médecine nucléaire.Cette question a été débattue à la suite d\u2019une demande d\u2019appui de la part de la Coalition CHUS (Continuer l\u2019Hydro, non l\u2019Uranium, pour notre Sécurité) qui veut empêcher la réalisation de ce proiet.Seul le conseiller Daniel Ménard s\u2019est prononcé contre ce projet alors que les autres membres du conseil n\u2019ont pas voulu donné suite à sa proposition.Ressources naturelles: consultation le 23 SHERBROOKE - Le Conseil de la conservation et du développement prendra connaissance, te mercredi 23 novembre, à l\u2019hôtel Le Président, à Sherbrooke, des mémoires des personnes et des organismes qui désirent faire connaître leur point de vue sur les orientations qu\u2019à leur avis une stratégie provinciale de la conservation et du développement des ressources naturelles devrait prendre.Les points de vue exprimés à Sherbrooke et dans les huit autres villes québécoises où une consultation publique sera tenue aideront cet organisme indépendant présidé par Marcel Junius à donner un avis dont le ministère de l\u2019Environnement s\u2019inspirera dans la conception et la mise en place d\u2019une stratégie qui favorisera la conservation et le développement durable des ressources naturelles québécoises.La consultation qui sera tenue à Sherbrooke portera sur l\u2019éducation relative à l\u2019environnement, un des neuf secteurs d\u2019activités qui ont un impact important sur la conservation de l\u2019environnement.Elle débutera à 19h.Fête populaire souhaitée au mont Bellevue à la St-Jean SHERBROOKE (DF) - Le Comité organisateur de la Fête nationale du Québec souhaite à moyen terme réorganiser une manifestation d\u2019envergure au mont Bellevue le 24 juin en soirée, a déclaré en fin de semaine le porte-parole de l\u2019organisme, Richard Simoneau.\u201cNous favoriserons toujours la multiplication des projets dans Sherbrooke et la région mais à moyen terme, nous aimerions bien faire une immense fête populaire le 24 au soir au mont Bellevue\u201d, a précisé le responsable.Pour différentes raisons, la Saint-Jean-Baptiste n\u2019a pas été fêtée au mont Bellevue depuis 1983.On avait bien tout préparé pour fêter à cet endroit en 1984 mais la pluie avait forcé les organisateurs à déménager la fête au Palais des sports.Puis en 1985, les activités s\u2019étaient déroulées au stade Amédée-Roy.L\u2019an dernier, c\u2019est au parc Jacques-Cartier qu\u2019on a organisé une mini-fête pour célébrer la Saint-Jean, une manifesta- tion qui, selon les organisateurs, n\u2019a pas véritablement atteint ses buts.Réunis en assemblée générale samedi, les membres du Comité organisateur de la Fête nationale en Estrie ont dressé un bilan de la dernière Saint-Jean-Baptiste dans la région, un bilan qui, aux dires de M.Simoneau, s\u2019est avéré également critique.Avec 42,750 $ de subventions provenant du ministère du Loisir de la chasse et de la pêche, le Comité a financé quelque 57 projets en Estrie, un bilan fort louable puisque l\u2019objectif était d\u2019une cinquantaine de projets.Si, bien sûr, on désire plus d\u2019argent pour fêter la Saint-Jean, on veut également impliquer plus de gens dans l\u2019organisation et, l\u2019an prochain par exemple, on compte faire appel aux clubs sociaux pour organiser des manifestations de la Saint-Jean.Selon M.Simoneau, on compte bien avoir une soixantaine de projets dans la région l\u2019an prochain.50e SaiâùH line fctcù votu jtoitée CONCERT CLASSIQUE L I Iclènc Panneton Claveciniste Au pupitre: MARC DAVID Oeuvres de Ridout, Debussy, Poulenc et Dvorak Samedi 2(> novembre 10H
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