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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 1 octobre 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La Gazette de Berthier, 1897-10-01, Collections de BAnQ.

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[" AOE PRs J NTs Brat PUBLIÉÉ PAR LA COMPAGNIE -D'IMÉRIMÈRIE DE BERTHIER rb wane ima .su 4 4 .UN DOLLAR PAR AN Comme un Navin: Sur la Mer Orageuse.an 81 Fountaln 8t., Woxcenren, Hans, Oct.184, et! souffert $ uno muludio de cœur pendant 5 ann, gelleceut qu © je 1u0 nu.S Bouveut seutl cunvue si le dessus do ls tôto me levait, et ws jutmbeo ucho geurhlais rentrer duus lu terre, de sorte ue PH Valure d'un buse ivre où dun navire haluité.Avant cela fo Jopunls Ja respiration, j'avais des non- te de fruid dans Jo dos, je voyais dus étincelles erant mes yeux, puis jo perdois connalssauce, Jo dormais aivssi Lyda pou et J'avais toujours nur que Quolque obuse d'incalite n'orriva Muis Dien merci apr avoir pris 2 bontelller du Ponlqué Nerveux du Roenlg, je mis Lien, sprès avoir été al près du tn tombe, ot malgrd qu'un fut cortain que j'auruis une aut re attuque, voli 8 mols malutenunt du cela et Je D'eD al pas où 8uCUD SY WPL, WILL HICKEY.Made.Brown, du No.8 Rue Libarty de In même ville écrit, qu'elle à ôté guériv par te Touique Nar veux du Pere Koenig d'une malulle du cœur et du foie aprés nvotr souffert pendant 5 ans, Un Livro Treclonx aur len Malndies Nerveuneset uno TIS bouteille échantilton, À n'ime porte quelle neldresse, Les malades Pauvres ro Ceyrout cetto medecine gratin.Ce reméde n été préparé par le \u2018Rév.Père Kocnis, de Fort Wayne, Ind, depuis 1876 et est mainteunut Préparé sous sa direction para KOENIG MED, C9., Chicago, II Chez tous Phnrmnciens.n 81 ln bautellio au fi vour 55.00.Agents: MeGare, 21 23, rue Ë.e- Dame ssontread, Lanocue & Cig, Québec, 10 juillet 18946, Notr LINTMENT MINARD se vend partout {SI VOUS ETES FAISLER ET SANS VIGUEUR ESSAVEZ EN Vin de Quinine de Campbell C\u2019est le grand re mé de contre la débilité.Prépne 4 seulement par « CAMPBELL CIE, MONTRZ AL, 23 mars 1595, LINIME kr MIN AU + b:âlures.guérit les + LA SUCIÉTÉ Artistique Canadienne Foudée dans le but de répandre et de développer le goût de Lu musique et d'encourager les artistes, Quueueporée pur Lettres l'ateutes, Je 24 Déc.1894) \u2014 Capitel action-§ idsident, L.Bravory ; Gérant Géuéral, G.CODERERE, Suc.-Trés, D.V.MoRtIER ; Dir.-Musical, Ev, HArby.DISTRIBUTION LES PRIX 1 Lot valant.$1000 31000 1 do \u2026.+00 400 1 do v\u2026\u2026.JOU 150 2 do censors 50 100 8 de \u2026\u2026\u2026.QU 160 40 do 0 5 200 200 do verano 2 100 400 do ererenes 1 400 LOTS ALPROXIMATLFS 100 Lots valant.1 100 100 do 1 100 999 do errones 1 999 999 do evereans 1 999 2051 S5008 Une liste des numéros gagnants sera doniiée à tout souscriptenr qui en fera la demande.La distribution se fait par un comité de citoyens connuset digne de confinnce.Tous les lots sont des instruments ou des morceaux de musique, L'emballage, 'exjédition, le transport se fout aux frais at risques de l'acquéreur.Nous rachuterons les prix à 5 pour 100 d\u2019escompte.TIRACE Dans la salle do l\u2019Union St-Joseph, rue Ste-Catherine.G.GODERRE, Gérant.Bureau Principal, 1806 - .Ste-Cathe- rine, en:face: de.Topéra \u2018Français, TELEPHONE \"BELL; 7216.8 fév.1895.$50,000 | \u2014 FEUILLETON.No 23 DISPARU TROISIEME ÉPISODE, VIL (Sule) Quel mal ?En vain, Eti tue questionnait le valet de chambre, c-lai- ci ne savait rien.Les mblecins ne parvenait pris à se mvttre d'accord : l\u2019un croyait à une eimple scarlatite, l\u2019autre à une diphrérie.Lu petite Antoinette avait une fièvre intense et se plaisnait d'un violent mal de gorge, L'offisier de marine niluit se reti- ler, saus avoir pu en apprendre du vantage, quand une large tenture s\u2019entrouvrit, au fond de anticham- ; bre, et la tête de Clémence apparut, | toute Wancheentre les étofles som- hires, Nettement, Halla vers el'e ; \u2014 1 funt que j: vous purle, dit-il d'une voix b-'ève, Et li sa'uant d'un- légère ineli- nation d= tate, it entra duns le salon, Uni évinir avait traversé ls yeux biens de lu jeome fmmine, lle farm 1 la pate derrière elle, après l'avoir s+ivi, el brasanem nt: \u2014J'ui défendu wv porte.Pourquoi vons permetlez-vous d'entrer malgrd ques order =?1 lu regarda bien en face : ln confession Pare eb \u2014 Uiree quap-es que vous mivez faite, vons n'avez pas le droit de me chasser de chez vous comme le premier venu ! Clémence yälit encore davuntag\", \u2014Oni, j : vous aimais et j'ai coin- mis un crine ! Non pas en parlant comme j'ai paclé, mais en Vous aimant ! Est-ce que jo suis libre ?Est-ce que inon coeur n'appartient.Des larmes brillaient dans ses yeux, Elle pencha lu tête tristement ; puis la relevant soudain avec une colère qui la rendait plus belle : \u2014Qui êtes vous d-me, vous qui apportez le muh-ur ?C'est comme moi et sur e«ux que j'aime ! Je vous vois « t je e:sse d'être un2- honnête fumme ; je me confe à vous, et Ina flile est en dung:r de mort ! Bien plus, vous m'avez pris le repos de mon existence et volé lu respect de moi-même ! lt le jour où je veux combattre, où ju veux ms réfugier duns les souvenirs qui sont mi seule force, vous 0304 me déniur le droit |de.me défendre et de ma proté- (le ger! Prix du Billet 10 cts.Il ne cessait de In regarder ; ses yeux ne quittrient pas les yeux de Clémence.Comme il la plaignait, lui qui la connaissait si bion ! Comwe il savait tont co que devait endurer cette créature ; candide et pure et filiale ! Très doucement, il es- snya de lui prendre lu main ; olle le ropoussa avec «uno sorte de colère.Alors, d\u2019une voix suppliante : \u2014Ju vous wn pric, dit-il, porm:t- un malélice que vous avez jeté sur | : en soupirant, YERTHIER, 1 OCTOBRE \u2014 C.A.CHÈNEVERT, Dinecreur DE LA REDACTION oo ie rien 7 idee tez-moi de lu voir.Clémence eut un geste de colère farouche : Mais vousne m'avez donc pas comprise ! Je vous ai dit qu'en la \u201c| frappant, était moi que Diu punissait ! C'est parce que j: vous ai nimé, c'est parce que j: vous lai avoné, que lu pruvre enfant rile et Et Veux pas qtts Vutls restioz uns cpuart agonise ! 3 puis, et pais.je ne d'henre du plus ici ! No 15 no-15 soin- mes vas anjour hai pour lu dernière fois.Aslien ! Et l\u2019écartant de sa min, pour qu'il ne put ha retenir, eile traversa le salon et disparut, Depuis qu\u2019Antoinette était mala- 3 de, sa mare la fuisait eouchar dans sa chambre.La potite tille, le visage rouge, les yeux fernués, gisaiv au miiien du grand dt, enfotis dans la blancheur des drips, Mine da Sotigoy, assise auprès d'elle, regudait l\u2019enfant qui somimn illait à demi, les lèvres contracté:s par un effart dou- lourex.\u2014 Elle n'a pas bansé depuis aue Lu es sortie, dit A\"g istine en voyant san am\u2019'e.Cigmene: ne répliqua rien, \u2014 Comme ties Jule Domarmara ! | | Mune ole Soligny.PL \u2014T'est que je lai vu ! | \u2014Tu as dune consenti à le recevoir ?\u2014Nm [est entr: mere les oudres pue j'uvais don wa, \u2014k.\u2026.\u2014Et je l'ai chaus-e : \u2014Clém nee ! \u2014 Ah ! tit sais tout ce que ju souffre depuis que mu chérie est là, Je smmes tous impuissints à la stu- mourante.it sens que nous ver Tu as ern que jo lui ferns mu porte ¢ lui, poree gue jo la fermais à tot le monde, e& qu'il m'était impossible de le recevoir lorsque je n= recevais personne 7 Je n'étais pas sincère en te disant c+la lL.Et, pres que à vuix basse, à demi confuse, celle lni rasonta la scène violente qui venait de s> passer eu- Augnstine connaissait trop son amie tre elle et Voflisier de marine.pour discuter avecelle, Auprès de cette mère si cruellement meurtrie dans ke plus sainte du ses Lendresses, Mme de Soligny ne voulait pas jouer d'autre rô'e que celui de consolatrice.Elle embrassa Clémence et revint prendre sa place auprès d': ln petite fille.Cependant le mal, lo\u2018n de décrot- tre, angmeunta encore pendant la 11 fut alors possible de prononcer un diagnastic journée du lendemain.Autoinette était atteinte IL £allut toute l'insistance d'Augustin> pour que certain.de la fièvre typhoïde.M.Geoffry ne dit pas brutalement à s° femme la cruelle vérité.le doute, c\u2019ost la moitié de l\u2019espéran- co.Qu'elle croie à une miladie grave, suit «mais puisse-t-ells gur- der assez ds forces pout remplir son devoir jusqu'au bout ! Pour ne rien savoir ds précis, Clémenca ne voyait pas moius son enfant dépérir Jeutemont, comme uns fleur guise fine.Ello ignorait observait les ravages quotidiens, \u2014 Laissez la done dans le doute ;.lo now: du torviblo: nil, stianis olle'en mais elle suivait Jes yeux les sf.frances dé l\u2019enfint, À peine calures par l\u2019extrait thébuïque et la morphine.Pendant toute une semaine, Uléin :nce 1 dés-rtu p+s le chevet de sa bien-aim ® Le plus souvent, elle prenait assez d'empire sur elle.mêm : pour demeurer culm, en ap.picren-e, C6 jet or un mes que dde rési- nation sur sou désespoir, Erle restait forte surtout devant les autres, cn prészuc: d: son mari, Js mile- vins, de ses dum \u2018stiques, d'Augnstine clle-mêèins, Mais la nait, quant elle avait envoyé lu garde preutre quelques heures d'er-pr3, et qu'eils état ssule auprès Jd\u2019 Antoinette, ol |, als, la malheureuse erditare s\u2019a- bantonzait, eb la torturs ds son coeur dé third [Lemportaic toute entière.12e s'agsniouillait devant l- lit, couvrant de baisers fous la petits main qui penlut in:vte et dés lurée.» ne, \u2014 Ne meurs pas, mr chérie, je Ven supplic, ns meurs pas.Et Clemence éclatait en sanglots convulsifs, qui sonnrient doutonren- s«ment dans ly gran le chunbre si- lencieus+, Anwinette w'enten Lit pas, ne voyait pas, Elle demenrait immobile, mêlent la bianshzur de | \u2018 \u201c : I son visage {la blan:hear de l\u2019oreiller, La malheureuse mère aurait voulu embrasser c: frout qui bizn- tôt serait gluc®, ces lèvres qui bien- Lôt sersisut ternies, c:3 yeux qui bientôt srsient fermés.Kile n\u2019o- suit pas!mon, elle n'osait pas! il lui semblait que là panvre malas goûtait un sommeil réparateur, et que des baisers l\u2019éveillerai-nt.Alors, lle se conteutiit À: caresser la petite main ne l'enfant, en répétant de sa Voix entrfecoupie pu sn- slots : \u2014Ne meurs pas, ma chérie, je t'en supplie, ne meurs pas\u2026 Au dehors, le trist: v-nt Jaa.Lonmrne, gémissait entre les arbres d 1 pare qui se lnm :ntuient d'ulourense- ment, Lu mère pleusuit tony surg, agmonillée sar le tavis et brisée par sun a ugoisse, Puis de longs frissons Te seed ont, et d'éiraages halo.nations penplideat son eervean a Jeu délirant \u2026.Non, il état impossible que sus esfans mon:ûs : Eile aver perda son mari, et voila que muint-n:nt elle allait perdre s« lille} Alors, su pensés alfolée s- Téportl L sur Ceb élra iger, sur eet inconirs, es M.Duninigne, et elle sa redisauit à elle-mêm : les parol terribles qu\u2019elle lingut contre lui.Le malheur entrait dns sa maison avee cet homme.Mais, alors, grand Dieu! ce n\u2019était pas lui le coupable, c'était elle ?Elie qui l\u2019a- rait auné, ele qui le lui avait dit, elle qui n'avait pas su résister À lu les diabolique fascination ?Cettz ilée, soudainement éclose dens su tête, acheva de lu désespérer, El était à geuoux devant le lit, comm: aupi- ravant, les mains juintes, en s\u2019écriant : \u2014Ne meurs pis, m1 chérie, ju t'en supplie, ne meurs pas.L'infortunée n'en pouvais supporter davantage.| Loisque la garde pénétra dans la chambre, elle trouva Mme Guoffry évanouie le long du lit de son enfant.Antoinette restait perdue duns son rêve infinie de fiévreuse ; ses yeux vaques se noysient duns une hallucination surhumaino, et elle demsau- rait ninsi, les lèvres entrouvertes, immobile et déjà comme envolée\u2026 1X Sans les donc-s puo'es d: su chère Hong-ma-nio, létienns serait mort lentement de la douleur qui le minait.Un matin, n\u2019y tenant plus, il fit porter nue lettre chez Mme de: Sobgny en lai demindrit do vouloir bien lui accorder une entrevue.Augustine lui répondit qu\u2019elle le re- \u2018cevrait le mêm+ jour à onze honres du matin.En eff-t, elle partait à midi pour l'avenue Van-Dyeck, ot ne rontrait chez elle que lu soir.Quan | on introduisit ML Dominique dans l'atelier de ln jeune femme, elle vintà lni la main tondue, avec un geste de loyale sympathie.\u2014dJe vons attendais, dit-e'le simplement, Elle s'arrêta court en voyant les yeux.hogurds : de l\u2019ollicior de nevine, vimgo \u2018tout pâle ot crousé par linsomidie, je ne puis pas.lie, vous n'avez pas besoin de me dire quel supplice vous endurez ! D'une voix licletints, lêtienn : Ini ; FLCONtt lit suène cruelle qui s'était pussé: la veille, et de quelle Façon Clémance l'avait chassé, en lui défend wit de reparatre devant elle, \u2014llle m'a tout dit, r-prit Augustine.Je vous ai très Énergiquement défendu, A quoi Lon ?La Cléni ne que nous aim ms tons les deux n'existe plus maintenant.Il ne reste qu\u2019ane mère affulée, qui ne | Piso; me pas, et su laisse emyorter * par son dés spor, i \u2014Alws, j: vous en supplie, ni- vide mon d\u2019 on cons il.Qie dois-je five à FF.cut-il quitter Paris, deman- \u201cdev au ministre de me faire reprendre la mr et m'en aller si loin, si loin, que mon oubli m: console ben vite de son indifférence ?\u2014 Vous êtes fon ! Ah! comm: les amoureux soit to 1jours les mêmes ! Soyez patient et je Vous ré- pds de tout, \u2014 Patient, quanl j: souffre à ce point que le suivile me tente ?Lors- les rues, sombre et désolé, en me demandant si je ne ferais pas mieux de me noyer duns la Seine, oun de me citsser Ia tête d\u2019un coup de 1evol- ver ! Si j-+ disais tout\u2026 Mais, h£lus : J'ai l'enfes daus le coeur et dans le cervean, D'puis des années, j+ porte cett: femme en moi-mém-+, Au milieu des périls qui m'ont meuacé, elle a ésé mi joie, IN:k CONSO tion et mon espdian-e à Min je redeviens livre, j'acconrs à Paris.et vons suivez tous lus efforts gue jai dit Lure pour la retrouver, Je lui ds qu» js Taiwe, et J'ent -nds, 6 Douhrzar ! les mêmes paroles surtir de ses lèvres ! Puis sou- duin, elle m-= rejette en plein déses- puir.Elle m'accuse d'avoiz tué su tille, elle m'accuse d'avoir entré le \u2018 malheur dans se muison.Et elle ms chitsse comme un Luquais pris en eb me vo.là seul duns ma avec la désolition de mom imino à et de inv vie purd ie.Eons polis aves cotta agitation violen:e des homm-s qui ne sroi-ut plus à ren.LL se wuehu la Lêle entire ss malis, pour misère, amour visage pile Aagusting dd anearait Fort emae gar cett: douleur qu\u2019elle voyait profonds et sin:ère.Jamais tue Femme ne reste in lifférents devant l'ardeur d'un amour qui souffre.Uull=-là mèm : qui, par sa coquetterie, ferait pouss-r des cris de tige sans être un instant tronblée, s'iutéress2 à la désolation causée par une autre.\u2014 Vous exagérez tout, répliqua-t- elle dou ements, Je ne vous demain - de qu'une seule chose : c\u2019est d\u2019avoir d: lu patier Clémenze vous aime.\u2014Oh ! \u2014Ne mettez prs mes paroles en donte ! ajouta Augustine plus vivement, en voyant le jaune homme faiva un geste de dénégation.Je suis st meilleur amie et elie ne me cacha rin.Son coeur est à vous, absolument à vous.Vous l\u2019uccusez le cruauté ?Ca n'est, que le remords qui parle dans cette am: torturce, Pensez y ! Sa petite fil'e s2 meurt, et elle l'adore ! Elle voit dans cette cruelle mala lie 1: châtiment du crime quelle croit avoir commis.Quanlce ne serait que pur pitié pour c-tte pauvre: Clémense, attendez que le destin ait prouoned sur de sort d\u2019Antoinette ! 123, (A continuer.) \u2014 eu $150,000 EN FUMEE Incendie du moulin Hurdmar a Hull.Six cents ouvriers sur le pave.\u2014 Ouawa, henros,iier soir, les «pompiers d\u2019Ot 21,.\u2014Un:peu avant onzs tawa étaient appelés à Hull, où: un \u2014 AN ! roprit-ell: avec urëlvizo incendie consilérable verïait \u201cde se que lu nuit tomb», j'erre à travers .00 frand:, ell- ne vent plus me revoir | dégniser | les lurimrs amceres ani braldent son \u2018 .Ty = = déclarer dans le mionlini Hat lm wm, propriété de In Mull Lumber Compmiÿ.Le fou avait fäit des progrès rapides, et lorsque la brigade d'Oc: tawa ar.iva, le corps principal du monlin était perdi, Les efforts réunis des poripiers de Hull et d\u2019OtE tawa s: coriceritrèrent sur les bus reaux d: le vieux moulin situé à proximité de celui ravagé par l'incendie, et là propriéué de la compagnie Eddy, qui était aussi en dauger.la compagnie, Ces effurts furent et forte Urise qui soufilait, couronnés de succès, malgrs lu le feu fut confiné dunz l'édifice où il avait pris nmiissance, Le moulin incen lié était construit depuis quelques années seulement ct était muni du toutes les améliora- .tions modernes.$125,000 a 815,000 et sont ampl ment cous Les pertes s'é:èvent de vettes par les assurances, Ce ma hzureux incendie jette sur le pavé eriviroit 600 oitviiers: Meurtre et Suicide: Un drame de la jalousie: Ln fête du Labor Day n été manquée à Victor (Colorado), par un assassinat suivi de suicide, Une Jolie fille de cette localité, Ella Tay- | lor, était courtisée par plusieurs jeu- ! nes gans ; dans le nombre,elle avait plus purticulièrement distingué un nommé Henri Tillotson, qui avait Ie grand tort d'être horriblement jaloux.C\u2019est à ce point qu\u2019il avait iuenacé la jeune fille de la tuer si elle alliit à la fête sans lui, et si elle se faisait accompagner d'uri cer: tain George Brown, un autre aspi- Avec la légèreté ordinaire aux jeunes filles, et peut- être aussi rantà la main.pour faire enrager ses amoureux, Ella s\u2019est rendue a Ia fê= te qui se donnait à Grassy, en compagnie précisément de Brown, Comme elle en revenait, le soir, elle a rencontré, entre la station du chemin de fer et l'hotel-de-ville.Tillotson lui a tiré à bo'it portant un coup de revolver, qui, sans dire un mot, La fille est tmbe morte ; aussitdt après Tillotson s'est brûlé la cervel- - te.Tues par les Chars.Triste accident sur le G.T.R.No 101 parti de Montréal et dû à Dunham's Bassi à 3.20 p.m.samedi dernier, a frap- Le train express pé une voiture duns laquelle se trouvaient M.Joseph Guüder, sa- femme et deux juunes enfants ; âgés respectivement de six et quatre ans.L'accident est arrivé près de Sandy Hill.L'homme et In femme ont été tués sur le champ.L'un dus fants, un garçon n été blessé mortals lement et succombera À ses bless res ; l'autre une petite fille quoique blessée grièvement se rétublira pro- Lablement, s'il ne survientipas.-dé complizations imprévues, Guilder demeurait & Grangeville La voiture anus laquelle étaient les vier \u201ctimes a été mise en; pièces ob le iche= val assez grièvement-blessé, To et étuit fabricant de piicrs.4 EO a SCPE vemblie Ao Pisn pont 10 J des lien, To plus x Fat F28 prendre, ot lu meltieae ua: 7 , il avait dou- né 81,500 pour la constiucton d'u: uo écol: catholique à Nurwick.M.Slaters est le propriétaire des gran les plus de $60,000, 000.L=C CATALOGUE Dz ~ =.GRAÎNES + Semences pour fa ferme.Je intdiv et les fleuts est nmintenant prot.th sera revovd FRANGO sur demande.w
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