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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 22 mars 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Berthier, 1895-03-22, Collections de BAnQ.

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[" Vo.VII \u2014No 3d \u2014 \u2014 PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER UN DOLLAR PAR AN mT es VIENT DE PARAITRE UN VOLUME bE $1.00 pour 10 cis.La vengeance du fiancé, par Jules Mury.Sous ce titre, \u201c Lu Bonne Littérature Française, \u201d publication mensuelle, présente à ses lecteurs un des plus grands chefs.d'envie d'un auteur populaire entre tous, L'ouvrage commence par lu récit de l\u2019acte da vengeance.Dans des phrases brûiantes, l\u2019auteur montre le fiancé sacrifié à un point d'honneur Pour se verger il FAIT ENLEVER DEUX ENFANTS EN BAS AGE, se condamnant ainsi à des remords perpétuels.Le récit qui suit ce prologue montre comment ces enfants prandissent, deviennent des hemiumes, servent leur putrie en braves soldats, l\u2019uis, dans des jhirases touchantes ct superbrs, on décrit leur amour, leur dévouement, leurs souffrances, et finalement, lu mort de l'un ct le bonheur du l\u2019autre, la mort d\u2019un tiattre qui les poursuit el la mort repentinte de celui qui avait causé tant de malheurs par son crime.Ce livre est en vente dans tous les dépôts de journaux et chez J.O.Paquet, buzbier, Si en unins, votre libraire cUVoyez-nous 10 centins et vous le recevrez parle | « ne Ia pas retour de lu malle, Nous avons grand plaisir à vous annoncer que nous Venons de rece- Cuers D'OUUVRE des plus célèbres curivains français, qui paraitront dans la * Bonne Littérature Françuise, \u201d pour 1395.voir une série de Prunes Lepronox & Lepriouoy, Fditeurs, 23 rue St-Gabriel, Montréal, memes sm 0 YD IPE orm anes Approbation sans reserve.De l\u2019œuvre du l\u2019ère Murphy, par lu digne Evêque des Truislividres, PALAIS EPISCOPAL, Trois-Lividres, 22 1894.Rev.Pirve Murphy, Montréal.Rév.Pere, nov, C'est avec un plaisir réel que je rends témoignage au grand bien que fuit votre * Cure \u201d dans ce pays où l'intempérance cause tant de ravages Institut est À guérir cette notre et de misdres, Vote certainement nppelé plaie socinle, ct à rendre à peuple la paix et le bonheur, Je vous prie dune, Rév.Pere, de racevoirmies félécitations empressées apropos de votre immense succès, et je ne puis en dire assez pour vous enconrager à continuer une œuvre si patriotique et si chrétienne.Le grand nombre de personyes que vous avez guéries dans ce district remercient \u201cDieu du grand changement que vous avez opéré chez eux.Chucun a repris ln routine de son ouvrage journalier avec joie et espoir, et avec une vigueur tonte nouvelle, Je vous offre de nouveau mes félicitations sincères et je demeure, Votre serviteur dévoué, L.F.LAFLÉCIE, Evêque des Trois-Rivières, Attendez, attendez, l\u2019ami P Où allez-vous donc ?Je m'en vais à Montréal, Fortier & Cie, 148, Rue St-Laurent, faire mes achats de tapis et pré- lasts, c'est la meilleure placo con- hue peur 8tre bien servi, aussi je Voux surprendre ma femme, je vais lui acheter un bol ameublement do salon, FoRTIER:& Cie, 1481 St-Laürent, Montréal.Pus de fret à payer, c'ést-avanta- geux Stlév.1895.\u20146m.BERTHIER MARS 1895 C.A.CHÉNEVERT, DIRECTEUR DE LA Répaotion a mam FEUILLETON | No, 97 MEDE SIN FOLLES.DEUXIÈME PARTIX 2 FHWMAMES.LXVI (Suile.) QUAT Les ténèbres le cachaient absolument.11 vit entrer Fabrice ct il enten- { dit l\u2019ordre qu\u2019il donnait à Laurent.~\u2014 Le moment est venu.\u2014 pen- sa-t-il,\u2014je vais enfin savoir si le valet est complice du maitre.L'appartement du neveu de M.Delarivière était au rez-de-chaussée, \u2014nous l'avons dit, \u2014 mais la villa de Neuilly possélant des sous-sols, ce rez de-chausiée, auquel on ascé- dait par un perron de plusieurs marches, était presque aussi élevé qu\u2019un premier étage, et les baies des croisées se trouv nent à deux mêtres ct demi au-dessus da niveau des plates- bales garnies de fleurs, Claude Marteau, bondissant com- we un jaguar, passa derrière ln mai- ;il de ses genoux robustes le tronc d\u2019un son saisit de ses bras nerveux ot marronnier de trente aus et, prouvant qu\u2019il n'avait point oublié son ancien état de matelot, disparut en quelques secondes daus l\u2019épaisseur du feuillage.LXV Claude Marteau venait d'accomplir cette manœuvre qui faisait le plus grand honneur à la sovplesse de ges membres, lorsqu\u2019une lumière brilla à travers «es vitres d\u2019une fenêtre du rez-de-chaussée, juste en face de l'endroit où, soutenu par une forte branche, il se préparait à commencer ses observations, Il se glissa comme un serpent presque jusqu'a l'extrémité de cette Laurent s\u2019approcha de la fenêtre, en ouvrit les deux battants et retourna près de son maître.\u2014A la bonne heure :\u2014pensn Pexwatelot,\u2014il ne s\u2019agit que de donner de l\u2019air à Ja cabine du personnage.Jumme ¢a se trouve ! :i\u2014 Non seulement je verrai ce qui va se faire, imais encore j'entenrirni ce qui va se dire.~Il est plein d\u2019attentions pour moi, le patron.Fabrice s'était laissé tomber près d\u2019une petite table, dans un grand ll semblait réfléchir ; la fatigue morale se lisait sur son fauteuil.visage, éclairé en plein pur la lueur du bougeoir, Laurent attendait ment.silencieuse- Tout à coup le jeune homme releva la tête.\u2014J'ai à vous parler.\u2014Jit-il,\u2014 à vous parler de choses d\u2019une ex- tréme importance.\u2014 J'ai à vous charger d\u2019une mission de confiance, dont l\u2019accomplissement exige beaucoup de tact et de discrétion.\u2014Je vous crois cependant capable de la remplir.\u2014 Monsieur m\u2019honore !\u2014répliqua Laurent tout gonflé d\u2019orgueil.\u2014 Vous n'êtes absolument dévoué, n\u2019est-ce pas ?\u2014reprit Fabrice, \u2014 Si je suis dévoué à monsieur ! \u2026Ah! je le crois bien :\u2014 J\u2019apprécie trop les avantages de ma position pour me permettie ingratitude \u2014Je vous ai appris la mort de mon oncle.Je vous ni dit où se ! trouvaient sa fille et celle qui pas- swit pour safemme.\u2014Tl est inutile je pense, de vous recommander de nonveau à ce sujet un silence abso- Ingienr.Je suis muet.\u2014La mère et la fille.\u2014pensa Claude Marteau.- On les cache quelque part.\u20141i faudra savoir ot.Fabrice poursuivit : -Si par hasard une question vous était adressée au sujet de ma consine que l\u2019on a vue ici, faites la sourde oreille.\u2014Sufiit, monsieur.\u2014Je répondrai que les affaires de monsieur et des parentes de monsieur ne me regardent pas\u2026 \u2014 Complètement inutile, mon- branche que le poids de son corps faisait à peine ployer, et il se tiou- vu À une très faible distance de la fenêtre qu\u2019il dominait un peu.Les rideaux relevés par des embrasses lui permettaient de voir l\u2019intérieur de la chambre où venaient chez d'entrer Fabrice et Laurent, Une soirée magnifique succéda à une chaude journée.L'atimosphère saturée de parfums et d'électricité était lourde et pouvait facilement devenir orageuse.Fabrice, après avoir marché de long en large pendant quelques secondes, fit halte et désigua du geste lu fenêtre À Laurent qui vennit de peser le bougeoir sur un meuble, Glande Muiteau fronga le soureil, \u2014Si l\u2019on venait me demander, vous diriez que je suis absent et qu'on ignore l'époque de mon retour.\u2014 Bien, monsicur, \u2014Je ne veux recevoir personne, à l'exception d'une jeune dame dont vous vous rappellerez facilement le nom.\u2014Elle s'appelle mademoiselle Paula Baltus\u2014 Mademoiselle Paula Bultusrépéta Laurent en posant un doigt sur son front.\u2014OC'\u2019est gravé A.\u2014Cette jeune dame pourrait se présenter à l'improviste\u2026\u2014Je veux qu\u2019elle entre ici comme chez elle, même en mon absence.\u2014 Compris.\u2014 mumura Laurent avec un sourire qu\u2019il avait la \u2014Est-ce que par hasard ce gredin s'apercevrait de ma présence ?-se de- manda-t il, Vour cela il faudrait qu\u2019il vit clair dans la nuit comme les chats.\u2014Tonnerre de Brest ! gn serait fort !\u2026 Mais d\u2019un patoil homme, tout est possible |.ll fut d'ailleurs rassuré presque aussitôt, prétention de rondre malin.\u2014Espérons que la sœur de M.Baltus assassiné ne viendra pas souvent ici !.\u2026.\u2014 so dit l\u2019ex-Bordeplat.\u2014 Maintenant, \u2014 poursuivit Fabrice,\u2014 causons un peu du matelot, \u2014 De Claude Marteau; monsieur ?\u2014Oui.\u2014Pai: dañs:ma*foile idée que ça va devenir intéressant.\u2014 pensa l'ancien marin.\u2014 Vous m'avez fait le plus grand éloge de cet homme ?\u2014 Naturellement, monsieur, et c\u2019était mérité, Claude sourit, \u2014Je suis positivement dans les bonnes grâces de Monsieur Laurent\u2014 Impossible d\u2019en douter } \u2014se dit- il.\u2014Done,\u2014reprit le neveu du banquier, \u2014 depuis qu\u2019il est ici, vous n\u2019avez rien à lui reprocher ?Laurent fit craquer son ongle contre une de ses inolaires et répondit \u2014Pus ça, monsieur !.\u2026.\u2014Vous êtes bons amis ?\u2026 Le ci-devant valet de chambre goufla ses joues, prit une attitude et 1épliqua : \u2014Je compromettre mon sans camniaderie trop intime.\u2026 n'ai garde de titre d'intendant par des familiarités intempestives avec un subalterue\u2026 Claude Marteau haussa les épaules et de ees lèvres tombèrent ces denx mots : \u2014Crétin, va !.\u2026 \u2014 Vous causez souvent ensemble ?.\u2014demanda Fabrice.\u2014Oh! particulier tout & tiés souvent.\u2014 C\u2019est un ne ne peut pas lui refuser ça !!\u2014Il raconte des histoires si drôles.\u2014TDons anis, oui, monsieur, mnaïs : fais rigolo.\u2014On \u2014Canaille ! Le jeune homme poursuivit : des renseignements positifs.et ces ren- \u2014Je viens d'avoir sur lui scignements sont de la pire nature.\u2014Pns possible, monsieur ?\u2014C'\u2019est mnalheureusement trop possible.\u2014 La sobriété complète et soudaine d'un ivrogne fieffé tel que Claude Marteau m'est à bon droit suspecte.\u2014 S'il ne se grise plus, c\u2019est qu\u2019il sait que l'ivresse le rend bavard \u2014Or, la prudence lui commande de veiller sur lui-même, ayant à cacher des secrets terribles, \u2014 Des secrets terribles!.\u20141Épéta Laurent.\u2014Oui,\u2014.\u2026 Claude Marteau, pa- rait-il, est compromis dans l'affaire de l'assassinat de Melun.mais le parquet n\u2019a point trouvé les charges suffisantes pour le faire arrêter.\u2026.\u2014 Ou l\u2019a laissé libre.\u2026.on attend.\u2026 \u2014 Comment, mousieur, \u2014 s\u2019écria Laurent\u2014il serait coupable 2.\u2014 Coupable tout au moins de complicité par le silence.\u2014 inter- rempit Fabrice.\u2014 TI sait des choses qui pouvaient éclairer la justice, et i \u2014 ne les a pas dites.\u2014Le scé'érat ! ! \u2014Ce n\u2019est pas tout.\u2014 Ah ! core 1.monsieur, qu\u2019y a-t-il en- \u2014On a la presque certitude que \u2014 AL! il raconte des histoires.\u2014 tépéta le jeune homme en regard son interlosuteur bien face, \u2014ct de | quel genre cont-elles, ses histoires ?: \u2014Des blagues de matelot dont it ° a plein son sac\u2026 Des calembredaines à mourir de rire\u2026 \u2014C'est quand il cst un peu gris sang doute, qu\u2019il se montre si plaisant ?\u2014 Depuis qu\u2019il habite ln maison de monsieur, je ne l'ai jamais vu gris\u2026ni même le moindrement allumé.\u2014 Voilà qui m'étonne braucoup\u2026 \u2014C'est la vérité, cependant.j'eu donne ma parole d'honneur a mon- sisur.\u2026 \u2014Sa réputation d\u2019ivrogne incorrigible était sulidement établie.\u2014Il est donc bien changé ?.\u2014 Dame ! faut croire.\u2026\u2014 Anjourd'hui, monsieur, 11 ne boit que juste son compte .pas une goutte de plus, \u2014 Vous parle-t-il quelquefois du temps qu\u2019il a passé à Melun, après avoir quitté la marine ?.\u2014 li n'en soufile mot\u2026 \u2014Raconte-t il des anecdotes ny- ant trait à lu récente exécution d'un assassin condamné à mort ?\u2014Non, monsieur.\u2014Allons.allons.\u2014 pensa l'ex- matelot,\u2014la chose est positive, ça devient de plus en plus intéressant.Pendant une ou deux minutes, Fabrice demeura silencieux.Enfin il reprit d\u2019un ton plus grave ; \u2014Ecoutez-moi, Laurent, et c'est \u2018ici quo j'ni besoin de toute votre attention.\u2014Ce Claude Martoau vous abuse comme il m\u2019a trompé moi-même.\u2014 C'est un fourbe de premier ordre ! Monsieur l'intendant écoutait, la bouche béante, son maître l\u2019étonnuient.L'auditeur invisible de Fubrice taut les paroles de -mrtirmurait'entre ses dents : ant Claude Martean a trouvé sur le | lieu du crime une preuve écrasante coutre le meunitrier.\u2014\u2014 Cette preu- | ve, il ne l'a point produite, il la garde et lo cache dans un intérêt mys- ; tévienx.\u2026.\u2014Voyez-vous un moyen de le faire parler, et de savoir de lui quelle est cette preuve si compro- .'Imettante pour l'assassin, son complice sans doute ?Laurent se gratta l\u2019oreille d\u2019un air embarrassé.\u2014Ponrquoi ne répondez-vous pas ?\u2014lui demanda Fabrice.\u2014T'arce que je ne sais que répondre à monsieur.\u2014J\u2019ignore absolument le moyen d'arracher au matelot :les paroles qu\u2019il aime mieux ne point dire.\u2014Ce moyen doit exister cependant.\u2014 Peut-être bien, mais je l\u2019ignore.\u2014Et moi, je le devine.\u2014 Si bien qu\u2019un ivrogne soit sur ses gardes, il arrive un moment où la tentation devient trop forte pour qu'il y résiste.\u2014Dame ! on le dit, et je pense qu'on a raison.\u2014Buvez-vous sec, vous, Laurent ?.\u2026.\u2014-Sans vanité, monsieur, je lève le coude assez proprement et j'ai la téte solide.\u2014 Quand le vin est bon, je ne crains persenne, et je lutterais contre n'importe qui\u2026.\u2014C'est ce qu\u2019il nous faut.\u2014Tant mieux, monsieur.\u2014Comprenez-vous mon projet, maintenant ?\u2014 Monsieur, je crois que je som- mence.LXVIII \u2014Parbleu !\u2014se dit l\u2019ex-matelot dans son arbre, \u2014moi aussi:je csm- prends !\u2014 Pas besoin d\u2019être bien mn- lin pour avoir inventé ga! \u2014Il ne s'agira, \u2014continua Fabrice \u2014que do pousser Claude Marteaù.i EE \u2014\u2014\u2014\u2014\" jusqu\u2019à l'ivresse, en restant vous.même de sang-froid, et de le questionner adroitement.\u2014 Quand il n'aura plus sa tête à lui, il répondra.\u2014Mousieur pent s\u2019en reposer sur moi\u2026.\u2014je ferai de mon mieux.\u2014Espérez-vous réussir ?\u2014J'y compte même absolument.\u2014Je tirerai les vers du nez de notre homme.je suurai ce qu'il a trouvés et je répéterai à monsieur, mot pour mot, notre entretien, \u2014Si Laurent, vous tuucherez une belle gratifica- vous réussissez, tion.\u2014 Ah ! monsieur, ce n\u2019est pas line térêt qui me dirige ! \u2014 À yez grand soin, jusqu\u2019au moment décisif, de ne rien changer \u2018à votre manière d'être habituelle aves Claude Marteau \u2026\u2014Tl importe qu\u2019il vous eroie de plus en plus son ami, ou plutôt sa dupe.Lien tran- défiera de \u2014 Monsieur peut être quille, le matelot ne se rien., \u2014 Agissez le plus tôt possible.\u2014Qua:d monsieur voudra.\u2014Dés demain alors.\u2014Va pour demain.\u2014Je scrai absent toute la journée\u2026.peut-être même toute la nuit.\u2014 A mon retour, tâchez d'avoir le seeret de notre homme\u2026.-Employez tons les moyens, je vous doune carte blanche.\u2014dJ'aurai le secret, mousieur,, \u2014 Autre chose, mainténant-.J veux être libre de rentrer ici à n° in porte quelle heure, sans éveiller personne, soit par la petite porto voisine de la grille, soit par celle qui s'ouvre sur le boulevard de la Seine.\u20141] me faut les clefs.\u2014 Les avez-vous en double ?\u2014Oui, monsieur, serrées dans un tiroir de ma chmbre.\u2014Allez me les chercher.\u2014Tnutile.\u2026\u2014Je vais remettre à monsieur celles de mon trousseau\u2026 \u2014 Donnez.\u2014Les voici, monsieur.Laurent détacha les deux clufs qui pendaient à l'anneau brisé, avec plus et vjouta en: montrant la plus grande : sieurs autres, \u2014C'est celle-ci qui ouvre:laiporte de la rue de Longchamps.\u2014Bien.\u2014vous pouvez vous retirer maintenant, \u2014je n'ai plus-besvini de vous.\u2014Faudra-t-il éveiller.-monsieur, demain ?\u2014 Gui, un peu avant sept heures.\u2014 Monsieur: \u2018déjeunera-t- ilhici \u2014 Non, \u2014 Monsieur sortira-t-il en voie ture ?\u2014Oui.\u2014Faites atteler -pour-huit henres moins un: quart.\u2014 Le poney-chdise ?\u2014Le coupé.\u2014J'ai l\u2019honneur;de sonluiteriiiiia bonne nuit à monsieur \u2018 \u2014 Bonsoir.\u2014Ah ! ab ! compère;-pensa Claude Marteau avec un jeu de physionomie intraduisible,-c\u2019est done demain décidément que nous nous pigue- rons le nez de compagnie, et que vous me ferez raconter mes petits seorets !.\u2026 \u2014Tounerre de Brest, mon bonhomme, ja crois que! \u2018nous aligns uni pen rire ! F Le vemètle Aa Piso pour In enterrh el le mailieus, le plus egroahle : prendra, et Je mollione tone.Et Rd?» + vante chez tour ie gharimactens, cu espnlle BM BD, anis n toute sévères © wire paleraent de $0 SRS owt LET.LiamiGae, Watsas, Pa, BE Uda I'A.BY : \u20ac 7 1 A NOS ABONNÉS.\u201cNous prions nos abonnes de payer immedi- atement leur compte dabornement.Nous serons forces de mettre en collection tous les comptes qui n'ont pas ete acquittes depuis un an.C\u2019est Le dernier avis que nous donnons.(XAZETTE DE TR ERTHIER BERTHIER, 22 MAIS 185 \u201c LA FARCE ENT JOUEE.On sait le cas que le gouvernement a fuit D de la requête des évêgues et de tous les catholiques relativement à la question des écoles.Les orangistes avait fait signifier un ordre'à leur fière Bowell de ne priut déranger ce qui avait été fait par le gouvernement du Manitoba ct il fullait respecter avant tout cette ordonnance., Cependant comme on est à la veills des élections, il s'agissait d'y mettre des formes et essayer de coutenter tout le monde, On a délibéré et redélibéré, jusqu\u2019à ce que les chambres du Manitoba, fussent sur le point d'ajourner ; et définitivement, on a adopté un ordre en eonseil, priant respectueusement le gouvernement du Manitoba de bien vouloir rendre justice lui-même aux catholiques.Comme les chambres du Manitoba seront dissoutes avant de rece- Voir ce précieux ducument, il se pas- stra au moins une année, avart que l'on puisse prendre en considération cette touchante recommandation.Durant ce temps, on se hâtera de faire les élections et si M.Buwell revient au pouvoir avec ses amis, il aura cinq ans devant lui et la question des écoles aura le soit qui l'attend.l\u2019eut-on se moquer ainsi de l'opinion publique ! Peut-on insulter d'une manière plus grotesque tout ce qu'il y a de catholique dans le pays ! C:pendant uous avons des mi nistres qni ont nora : Caron, Ouimet , et Angers qui sont censés avoir; du cœur et avoir un peu de respect, pour leur race et luur religion qui laissent passer toutes ces choses sous leur nez sans rien dire, N'est-il pas temps de se remuer : et de j-ter à la porte ceux qui cher- cheut ainsi notre ruine et notre jerte Ça va de plus en plus mal à Québec.» La rumeur se conficme que J'hon.M.Thomas Chapais a mis sa résigna- | tion entre lea mmvins de l'hon M Tail- | LEON.M, TAURIER Le chef du parti libéral, qui depuis quelques mois, a fait nn travail gigantesque'dans l'intérêt de son pays et des siens, et qui n ébranlé sa santé dans la lutte commencée pour la re- veudication desmos droits les plus sactés et de l\u2019honneur national, foulés au pied par les ministres d\u2019Ottawa, est depuis quelques jours indisposé à sa résidence à Arthabaskaville, Les deruières nouvelles sont qu\u2019il se rétablit promptement et que bientôt il pourra reprendre la campagne qu\u2019il a si fructuousement commen- cde.Nous nous en téjouissons les qui depuis quelque grandement et tous cann- diens-français sitont, suivent pas à pas temps les démarches de M, Laurier et qui voient en lui leur libérateur et leur sauveur, portent un intérêt considérable à aa santé, Nous faisons des vœux pour son prompt rétablissement et pour que le Ciel lui conserve les forces nécessaires pour renverser ct vaincre les enuvmis de notre race et de notre religion.Dans les jours sombres que nous traversons, en présence des menaces de l'Orangisme qui vaut anglifier tout le pays, qui veut chisser les ordres religieux et qui veut interdire à nos enfants mêm» dans Ke Province de Québec, l'entrée des éculua catholiques, il nous faut des hommea de la trempe de l'Hon, M.Laurier pous y fuite fuce.Mettons nous done tous à la re- imorque de cet illustre Canadien ct sontenons le dans la lutte énergique QU'il a entreprise eontre nos pires ennemis, \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Le vent est encore aux élections.Depuis quelques jours les journaux Ininistériels nous annuncaient une session et même deux.Au.:jourd'huile vent a changé et on nous annonce dissolution des chambres à b-ef délai.une La Minerve annonce une session dans les termes suivants : Ottawa, 19\u2014Ou a de bonnes raisons de croire à une dissolution de parlement.Les élections auront lieu vers le 22 mai prochain.Le correspondant de la Presse s'exprime ainsi : Ottawa, 20\u2014Muintenant que ln question des écol:s du Manitoba est réglée par Padoption d'un ordre en conseil priant le gouvernement manitobain de rendre lui même justice à la minorité catholique, les ministres vont s'occuper de la question de savoir si le parl-ment sera dissous ou s\u2019il sera convoqué en session.Le eabinct se réunit à 3 heures, cette apiés.midi, dans ce but.Tous les ministres absents de la eapitale ont été rappelés à Ottawa par sir Mackenzie Bowell, L'opinion générale est de plus en plus en fuveur d\u2019une dissolution.Le Monde dit de son côté : Ottawa, 20\u2014 D'ici à vingt-quatre heures on peut s'attendre à In dissolution des Chambres, L'état des finances, les trois com- loù mardi de la semaine durnière ; tés sans députés, le refus de certains M.Taillon aurait prié:M, Chapais | M.P.d'être enndidats, après une de ne pas en.dire un mot avant l'é.| session, démontrent que ln chose est lection de Stanstead, mais ln chose | itévitable.; ; paraît bien certaine.| Après lesru-| C'est à la mi-mai qu'auront lieu ades de M.Pelletier et les menaces i l\u201c8 élretions, de M.Nantel, la résignation de A.| La législature du Manitoba sera Chapais fait voir que tout ne va pas | prorogée apiés-demain et il est dou- oomime dans le meilleur des monses : EUX que l'ordre en cunse | soit arri- dats le golternomeüt des honnêtes | vé la-bas à temps.geus, Le Meruld reqoit de son corres- + LA GAZETTL DE DERTHIÉR poudant spécial de la capitale des.reuseisnements allant à dire que \u2018le gouvernement a adopté un remedial order dont on ne connait pas encore la teneur, mais qui tout probablement ne donnera satisfaetiony ni à ln minorité ni aux orangistes.- Le cabinet espère que cet Orilre of\u2019 conseil arrivera trop tard à Winnipeg pour que la législature s\u2019en occupe, et entre temps on nous dou- nera des élections, L'hon,.M.Foster, dit notre confrère, ne veut pns aller devant les chambres avec un déficit de cinq millions et il paraît que les ministres français parlent de résigner, mais on peut être sûr qu\u2019ils nu résigneront pas, Il était rumeur hier que lurd Aberdeen avait sommé sir Mackenzie Bowell d'agir ou de s\u2019en aller.Tous les brefs d'élections sont prêts au bureau du greflisr en chan- cullerie, à Ottawa.II ne reste plus qu'à y inscrire les dates de la nomination et du scrutin, STANSTEAD.M.Hackett, le nouveau ministre du gouvernement Taillon, qui avait a été réélu hier avec une grosse jorite, oe 2x Cette élection ne fait pas preuve de la confiance et de la popularité du gouvernement, car M.Tnillon, M.Casgraiu et les autres ministres ont ont été même siffiés à l'occasion, mais confirme seulment le fait que M.Hackett jouit d'une grande popula- tité personnelle duns son comté et que les électeurs de Stanstead, dans l'intérêt des cantons de l'Est préfé- taient avoir un ministre qu\u2019un simple député.D'ailleurs M.Cowhard, l\u2019adversaire de M.Mackett, n\u2019était pas un libéral mais un conservateur miécôn- tent de l\u2019école Hall, Cuoke et cou- sorts, Piusieurs libéranx catholiques ont dd voter méme pour M, Huckett.BOB \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Il faudra déguerpir.Les membres du ministère à Ottuwa, ge sont réunis lundi de rnier pour régler la question du Manitobaet ont trouv3 fantaisiste de ln con- veitir en badin.Natez que ce njest pas la première fois qu'ils ge dé: tournent du but pour lequel ils, so réunissent, employant à chaque fois des grossiers subterfuges, étalant ainsi à la face du peuple canadien qui attend anxieux leur verdiet, - leurs intrigues ou leur incapacité notoire.C'est de la marmaille.Jusqu'ici, nous croyiuns que ces messieurs su seraient prononcés sur la question des éculea ; nous enten- 4 dions raconter par le menu l'idée de leur passive résistauce au dégir qu'expriment leurs mandants ; mais.jx- mais nous n\u2019aurions voulu croire, ni oser croire aux fourberies de ces ministres aussi Llasés que aussi nuls qu\u2019impénitents.nuls, Fuir ainsi contenter le peuple ou de se présenter devant lui, c\u2019est une lAcheté ministérielle que les membres actuels du cabinet d'Ottawa ont seuls pu- enfunter.ann Nousavons vu des gouvernements incapables de juger certaines qués- tions Épineuses mais ayant au moins» le courage du dissoudre leurs chat\u2019 bres «t de procéder à de nou velles élections, se présentant ninsi avec leur justification ou leur tort devant les électuurs appelés à les juger.Jumais, nous croyons, aucun minis- fi de sou devoir comme celui d'Ottaété élu en 1892 pur 604 de majorité: mi 2, +o .acppeuple pour leur justification, êté bien mal reçus dans le comté et les circonstances de |- tère n\u2019a méprisé le pouple, n'a fait |.wa, ll nese contente pas scule- ment de blaguer ses mandants ni -| du les leurrer, il outrage leur pays dans sa religion, il confond le Dieu de,nas pères avce le protestantisme, voulant forcer ainsi notre belle génération qui grandit et dans laquelle se trouvent les nôtres à n\u2019établir aucune différence dans les dieux, insultant ainsi à nos croyances,blessant notre mo dans la digne conviction de son Créateur, et, pendant que le peuple demande la réparation de cet outrage par un dé- saven ou par un appel à lui, les ministres se 1dunissent & Ottawa et jouent blasément an mitior de fumiste, Non contents d'assister au spectacle hileux de la faim se trafnant dans les rucs de Montréal, à ces cris répétés des milliers d'ouvriers se défilant en cortège sur les trottoirs des villes demandant du travail, aux bé- gayements des petits êtres dont leur ère peut À grand\u2019peine assurer le pain quotidien, ils prolougent avec une passivité moqueuse leur séjour dans les râteliers d'Ottawa, Jivant toujours, mnis peusant ainsi -gagner du terrain et pouvoir trouver 1 que lques balivernes à débiter au \"Hélas ! est-il permis de s'amuser ainsi avec les sentiments religieux \u2018d\u2019aue population et avez la misère de tout un pauple, Pour réussir à trouver l'exemple de tels scandales, il faudrait remon- LE BONUS.A LA BETTERAVE EN ALLEMAGNE On ne lit pas assez, au Canada les journaux d'Europe.Cette réflexion nous vient À l\u2019esprit à propos des discours prononcés au Reichstag allemand les 29 et 30 janvier dernier, par les ministres de l'agriculture et du commerce, à propos des primes (bonus) accordées à l\u2019industrie sucrière, discours qui ont eu un immense retentissement en Europe, et que personne probable- meut, n\u2019a lus au Canada, ll est vrai que la question du sucre de betteraves a moins d'importance en Amérique qu\u2019en Europe, et que l'industrie sucrière n\u2019est guère connue et appréciée au Canada en du- hors des quelques comtés voisins des Usines À sucre, Beaucoup de nos hommes politiques en sont encore À se demander si, récllement, cete industrie peut avoirsur le développement de l\u2019agriculture ct la richesse du pays l\u2019iu- portance que lui attiibuent ses promoteurs, Mieux que cela, des professeurs(?) d\u2019agricultures, des directeurs de fermes expétimentales, ne manquent ; pas une occasion de \u201ctomber\u201d sur ln betterave À sucre ! C\u2019est à croire Qu'ils sont vexés de n'avoir pns réussi à la cultiver dans les fermes de \u2018ter jusqu\u2019à l'époque romaine, dans cette singulière société desCusars où, pendant que le peuple luttait avec énergie pour sa liherté, demandait un allègement à sa misère, l'or des nations vaineues par ce même peuple qui avait combattu en dehors pour lu gloire nationale, était gas- pMllé dans le luxe le plus effréné et dans toutes sortes de raffinements inouls par l'Empereur et ses sujets, \u2018p'étinaut ainsi sur la misère de son penple, Qui eut dit qu\u2019en plein XIX siècle les ministres d'Ottawa auraient cal- yué leur politique sur la politique barbare de l'ancienne Kome et cela lieu que pour assouvir la soif inextinguible de leur convoitise ?Mais ce jeu de caché-cache ne aurait durer bien longtemps, il y a \u2018ane limite à tout ot alors, électeurs, Qui vous vous êtes vus imépriser, \u2018quiavez vu votre misère foulée aux pieds, votre croyance religieuse bles- sde, vos droits mécounus, vos cris de faux sans aumône, vous saurezchâtier vo la personne de vos ministres présents ces injustices 1évoltantes, ces offenses faites a votre patriotisme, a votre religion,par votre arme consti- tionnelqui sers lu bulletin de vote.Le nom de Laurier sortira triomphant de toutes les urnes, ln misère diminuera où sera tout au moins consulée.Ce sera unc nouvelle époque de Renaissance pour rotre cher Ca- \u2018mda, meer rer DECISION IMPORTANTE, Au dernier terme de la Cour de Circuit, dans une cause de Victor Allard vs.Le Compagnie d'Impri- Merie de Berthier, il à été décidé par l\u2019Hon, Juge Ouimet : que dans une action en dommages, aucune défensi en droit ne peut être maine fenue à raison du défaut d\u2019alléguions duns Ia déclaration du demun- deur et qu'il faudra recourir à ja prouvé; en l'absence même d'allé.gids qui indiquent un libelle on des dommages._ Comme c'est une décision qui parait être nouvelle, nous lui donnons publicité.Les avocats de In Défenderesse ont exoipé de co jugement.l'Etat, et qu'ils sont jaloux des \u201chabi- | tants\u201d canadiens français qui trou- \u201cvent le moyen de s'enrichir avee \u201ccette culture.Les discours auxquels nous faisons allusion plus haut ont une valeur : considérable au point de vue du donner quelques extraits.On sait que l\u2019Allemagne est autu- de sucre du monde eutier.Kile a élevé sa production de 220,000 tonnes en 1872, à 1,380.000 tonnes en 1895, et à 1,850.000 tonnes en 1894, Cette progression de 40 pour cent en une seule année, 1894, semble indiquer assez clairement que l\u2019industrie de la betterave est en pleine prospérité dans ce pays.L'Allemagne produit aujourd'hui à elle scule, une fcis et demie plus de sucre que le monde entier n\u2019en produisait il y a quarante ans.j Ou ne prétendra done pas que l'industrie sncrière allemande est encore dans l'enfance, et qu\u2019elle a besoin, comme l\u2019industrie sucrière canadienne, d\u2019être protégée jusqu'à ce qu'elle soit établie dans le pays Eh bien, dansce pays si favorisé, le ministre de l\u2019agriculture demande tout simplement que le \u201cbonus\u201d ne- cordé aux fabricants de sucre sous forme de prime d'exportation scit triplé.et cela, tout du suite.Voici ce que dit M.de Hammerstein ministre de l\u2019agriculture, dans la séance du 29 janvier: * Les bases du projet du gouvernement sont les suivantes : L'impôt du sucre sera augmenté.L'opposition objectern peut-être que le sucre deviendra plus cher pour lu classe pauvre.Muissi la crise | Canada, et il nous paraît utile d'en | tellement le plus grand producteur © \"HG i Thomas À.Johne, Guéri par l'usage de fa Salsepareille so 30a étS, pendant hit ans, aflitré de Snit Rire, ; pend nombre de mfdecing: gil Student fortement recommandées, mMls suet d'elles ve mnt Sutilaté, A In fa on me couscil) d'essayer 1a Sr'sonaretlte d' Aver et j'avais A pela is] Ja auntrième honteille nue mea mains Étaiont entisrement désarrassées d'oruptions.*\u2014F.A.Jeirss, Stratford, Ont.LA SESEPANEILLE D'AYER Snule Admiso à TEzposition Galonhienne,.Les Pilules d't ver nottofontios Intoutine Dé, ot générai à In pharmacie du Dr C Lafontaine.7 juillet 1894.- d'autre droit que celui-ci : c\u2019est que le prix de la dentéu couvre les frais de production.En secoud lieu, pour limiter la production et protéger l'industrie agricole, la petite industrie, il sera établi un impôt progressif au-delà d\u2019an certain chiffre de production, En troisième lieu, In sucraterie de melasse, créée pur les grands capi- tulistes, et qui contribue à la surproduction, sera imposée proportionnellement, I y a là'aussi une rai- sun agricole, car 1l est désirable que la melasse soit utilisée pour l\u2019ali- i mentation du bétail au lieu de servir à accroître la production sucri- ; ère, En outre les primes d'exportatôn seront angmentées nfin de permettre à notre judustiie de lutter avec l'é- trangeT.set 00.2e0 cac 200000 02200000 sec vss ves 09 La crise sucrière cst'aigit et me- tince de le devenir davantage enen- re.Etant donné que l'industrie est agricole, l'agriculture se trouve en- ungée avec tous ses capitaux, Si elle ne peut lutter, tous ses capitaux se- double ; * krach\u201d ct nous verrons des ehoses | | ront perdus, Cs sera un .inereyables si cela continue, Il est un fait : c\u2019est que les fermages des domaines de l'Etat, lesquels sont adumninistrés par les spécialistes versés dans les choses de l'a- i griculture, sont influencés dans tne large mesure par la culture de la betterave à sucre.J'andis que, pour ceux de ces do- maînes où cutte culture est pratiquée le taux moyen des terres en culture - est de 80 marks 03 (soit environ | 87.00 l'arpent).ponr l'ensemble des domaines de l'Etat le formage moy- | en n\u2019est que de 41 marks par hectaro (soit environ 83.50 l\u2019arpent).Si la culture betteravière périclite | les fermiers perdront leur fortune, et les f-rmages de l'Etat tomberont do | 80 maiks \u2018à 4L\u2014cs qui représente une perte de cinquante pour cent.| E , cultivateurs moins instruits et moins bivn outillés ?ls résiateront encore moins à la crise, t quelle sera la situation des Un Etat comme In Prusse ne sane Part ce tens, J'ufessaré ms \u2018 persiste, notre industrie sera ruinée, | rmt assister, indifférent, à la ruine de Les gros capitalistes prenuent le des- | son agricuitire laboricuse ét de\u2018ses- sus ; on ne peut prévoir ce qui en ! grande \u2018propriétaires fonciers.résultera.Dans tous les cas l\u2019agri- ' Comme on le voit, le ministre culture périclitein.Il n\u2019est pas ad- Hammerstein, n'y va pus de main missible que le consdmmateur pré | moste, tende acheter à des prix ruineux Déduignant les artifices oratoires; pour le producteur, Lil enfonce les vérités à evups de Tout travail doit être rému- | maib.au dans les têtes cañées de névateur, et lo consommateur n\u2019a\u2018 ses auditeurs prussiens: © PET ee AGH Se SEAR as ar LR RR RA 7 fl s'inquiète bien de fours idées sur Ja Protection ou le-libre \u2018ééliañge Î Dans un pays quia pour devise, depuis Bismark.- \u201c La force prime Je droit \u201d les prinoipes, commerciäux on autres, ne pasent pas lourd, surtout en temps de crises, dans les ba: Jances gouvernementales.Vite un remède !\u2014 Quand la maladie aura disparu on continuera à appliquer le remède, sous prétexte de maintenir l'Allemagne à ln tête des pays exportateurs de sucre.L'agriculture est malade : Il faut avant tout sauver l'agriculture.Donc, votéz, députés ; payez, con- ss sommateurs ! \u2018À bas les gros capitalistes, à bas da, grande industrie, et 3 surtout, iby ie conciirrence étrangère ! C'est net, c\u2019est brutal, c\u2019est prussien.Mais comme c'est Jogique ! Avec son systéme, le ministre sauve l\u2019industrie sucrière, augmente double triple la production, el ruine la con- les revenùs de l'Etat, ou currence russe, autrichienne et fran- ] çaise\u2014ce qui est encore un acte de patriotisme à son point de vue.Quand possé(lcrons-vous au Canada un ministre de eette puigues capable de nous donner des résultats analogues, en touant compte, des dillérences de pays et de mœurs ?bien entendu, La discours de M.Miquel, minis- tie des finances, prononcé dans la séance du Reichstag du 30 janvier n\u2019est pas moins intéressant: Il parle aussi de In crise agricole : \u201c Le blé ne rapportant plus, l\u2019agriculture se raccroche à sa dernière pianche de salut, la Letterave, et ne recule pas devant les risques de la surproduztion attendu qu\u2019elle ne le POUL PAS.veccorse cersacste connue Le ministre est heureux de se p'Tenoncer.nettement sur la question de l'imj ôt progressif : l'impôt direct doit être établi de façon à frapper le producteur suivant sa capacité de production.var eavsrense sesessens Ce principe doit être appliqué aussi complètement que possible, C\u2019est grâce à lui que la législation sur ies alcools a conservé à la distillerie son caractère d'industrie annexe de la ferme et qu'on a évité la transformation qui s'est produite en Angleterre (et aussi pourrions-nous dire aw Canada :) le développement de quelques grandes distilleries et la disparition du la petite industrie, ce qui eût été la ruine de l\u2019agriculture Allemande.Quand aux primes d'exportation, on peut les considérer comme un mal au point de vue de l\u2019économie nationale mais il est permis de pen- Stren même temps que c\u2019est un mal nécessaire et qu'on ne saurait le Supprimer sans un sérienx préjudice.Ces extraits du diseours de Herr Miquel sufliscnt 3 montrer que ce qui domine dans los déclarations du ministre des finances, c\u2019est In pré- Occupation de protéger la petite industrie agricole et d'« anpêcher qu\u2019elle soit absorbée par la grande iudustrie et les grands capitalistes.Nous reviendrons dans d'autres articles sur cette idée du monopole de l'alcool, qui est, an Canada, aussi bien qu\u2019on Angleterre entre les grand détitment dn consommateur d'aboid, et de l'agriculture ensuite.Dans un pays comme celui-ci, lu distillerie devrait être, comme en Allemagne, une industrie essentiellement agricole.Mais nous ne nous occupons au- jourd\u2019hui- que-du sucre.Le projet 812 Insine de la grande induatrio au qui est actuellement summis au Reichstag allemand, par le professeur l\u2019aasche avec l\u2019assentiment des ministres, comprend : lo Un relèvement de un tiers dans l'impôt de consommation, porté de 18 marks à 24 marks par cent kilos, soit de 2e par livre à 2c et 2 tiers par livre, 20.Une taxe de fabrication variable avec les quantités produites, en vue de favoriser la petite industrio agricole.3o.L'augmentation de la prime || d'exportation, qui passe de 1 mark et 25 à quatre marks par cent kilos sur les sucres roux\u2014cetle prime est plus que tripilée par conséquent.Le rclèvement de l'impôt, les taxes, et un versement spécial de dix millions de marks provenant de In caisse de l'empire, serviront à établir un fonds de primes évalué à cin- quaute millions de marks (environ 500,000) pour commencer.Avec cela, l'agriculture et l'indug- trie sucrière allemande pourront attendre de meilleurs jours\u2026sans trop souffrir.Et maintenant, Messieurs les hom - mes politiques canadiens-anglais ou français, ministres ou députés présents ou futurs, si la préparation de la prochaine lutte électorale vous laisse lo temps de lire avec attention ces quelques cxtraits des discours des ministres prussiens, fuites-en votre profit, Votre pays souffre d'une crise Les récoltes ne se vendent plus, l'habi- agricole comme l'Allemagnetant au Canada, comme le paysan en Allemagne s'end tte de jour en jour, La crise devient tellement aigüe que les gouvernements, de quelque nuance politique qu'ils puissent Allemague, s'accuper des remèdes à ap- être, devront : ici comme en porter à une situation de jour en jour plus déplorable.Ne serait-ce pas le woment d'imiter les Allemands, au mains dans ce qu\u2019ils font d'intelligent ?Votre industiie laitière, si bien organisée qu'elle puisse être n\u2019est qu'un palliatif momentané ; ce n\u2019est pas un remède radical, On no LÂtit pas la fortune agricole d\u2019un grand pays sur la fabrication du beurre et du fromage.Par contre, l'industrie agricole suerière, les ministres allemands vous le disent et le prouvent, peut et duit être le salut de l\u2019agriculture d'une nation.11 est aujourd'hui prouvé que vos cultivateurs sont capables de produire la betterave À secre au même prix que les allemands.Ils apprécient les avantages de .cette culture à tel point que les usines existantes sont beaucoup trop faibles pour travailler les énormes quantités de betteraves offertes pour la saison prechnine.Ln question \u2018 culture \u201d est au- jourd'hui tranchée.Reste la question \u201c capitaux \u201d Les usines à sucre coûtent cher.Elles sont exposées à des pertes considérables pendant les premières années, et quand on les revend, on n'obtient jamais que le tiers ou le quart du prix cofitant, Aussi les enpitalistes hésitent-ils à engager leurs fouds dans des sucreries, à moins d'avoir des garanties de stabilité que la législation suctière nctuelle est \u2018loin \u2018de leur donner, Fuites voter une loi assurant Je bonus pour dix ans, et immédinte- ment deux groupes de capitalistes, français et allemands, se mettront à LA GAZETTE - » l'œuvre pour fonder\u2019 des sudrefies dans Québec et Ontario, \u2018 Les \u2018 emplacements sont déjà désignés.- Vous arriverez ainsi au même ré- sultut que les Allemands, et\u2019 avec moins de sacrifices qu\u2019enx: car Fous n\u2019en êtes pas encore réduits d'faire, à grands frais, de l'exportation du sult cre de betterave, 1 se passera même plusieurs années avant que le Canada puisse fabriquer tout le sucre qu\u2019il consomme, et céla nous donne un grand avantage sur Allemagne, Muis dussiez-vous en venir ur jour à favoriser l\u2019exportation jar des primes élevées, comme on lu fuit én Allemagne, et cela aux dépens des consommateurs nationaux et en violation des principes du'libre échange ccla vaudrait encore mieux que de Inisser tomber votre agriculture, Mieux vaut exporter des barils de sucre que des Canadiens, «t mieux vaut enrichir le pays que de le dépeupler.Berthier, 8 mars 1895, ALrrep Musy\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014t ABO BP es.AVIS.M.W.G.MeConnel qui doit laisser Berthier fera SAMEDI, LE 30 AVRIL, encan de tous ses meubles de ménage et de de son roulant.Berthier, 22 Mars 1895.Nouvelles de la Ville of du District.L'Hon.M.Sylvestre est aujour- d'hui en cette viile.+ M.F, X.Dupuis, avocat de Montréal, était en cette ville samedi dernier, * M.J.E.Faribault, avocat de l\u2019Assomption, était ici lundi pour le terme de la Cour de Circuit.* M.M.A, L, Aubin, greffier de lu Cour de Circuit, est gravement indisposé depuis quelynes juurs.LJ MM Nadeau et Duckett, commis.Voyageurs, doivent venir prochaine.| tueut demenrer à Burthier avec leur famille, LS Les pilules d'Ayer sont: absolument végétales, d\u2019un emploi sûr ; elles ne resserrent pas les intestins, et sont un tonique admirable, * Nous croyons savoir que M.,S.T.St Cyr abandonnera lu gérance de I'hétel du Canada, au premier de mai prochain, e Voulez-vous avoir de l'appétit, de l'embonpoint, des couleurs, de In force ct de la vigueur, prenez la, Sulsepareille d\u2019 Ayer.Madame St-Onge de Montréal, est depuis quelques joursen promenade à Berthier, chez Madame Louis Tranchemontagne, « On s'attend à commencer les sucres Ja semaine prochaine, l\u2019lusieurs sont à fuire des préparatifs.- Mademoiselle DvGeorgas, de Montréul, est en promenade chez son parent M.Alfred Musy, Réraut de I'Usine de Berthier.11 nous fait peine d'apprendre.que\u2019 M.W.G.McConnel et sa fauiille\u2019 sont décidés de Inisser Berthier pour aller demeurer à Montréal.® M.Weir, président de la Banque Ville-Marie, étaiten cette ville, mercredi, l'hôte de M.Alfred Garié-\" ry, gérant: \u2018dela succursale\u2019 \u2018de \u201ccette Bauque ici.Nous recevons d'un des \u201cprinei-' paux:jüsticiablés du district, un tra Cae DE BERTHIER prochainement, | dde Secyétuire Tresorier, | cette affaire à St-Norbeit, nous dit- \u201con, \u2018rant, à l\u2019âge de 35 ans, Dame Em vaillimportaht \u201csur Pidmiriistration: de ln:justice, auquel nons donnerons publicité duns quelque temps, On notis apprend que le propriétaire de l'hôtel Brunswick, à Sorel, est \u201c9 diffiquités financiéres.*' \u201cNous espsrons que, M.Latraverse \u2018pourra: surmonter ces difficultés et Je pti -ndre, bientat | les affuires, Madame Vve J.-Bte.Courchéne, de I'lle Dupis, 8gés de 88 ans est déct lée lundi dernier à l\u2019Ie Dupna Les\u2018 funérailles out en lieu hier, Une foule de personues y assis- taicnti » \u2018MAL Honoié Linconrt ct Télesphore Dianiville; de l\u2019Assomption, étaient à St Cuthbert, lundi dernier, tt ont assisté aux funérailles de Madame J.Bte Destrempes, lenr belle mères M.ifduoré Desrosiers et sa fa- \u2018mille; M: \"Plerre Robillard et sn fu- mille; M.Avthor Champagne et sa famille, tous de Beithier, sout partis lundi dernier pour aller demeurer aux Etats-Unia.Plusieurs, autres familles devront aussi laisser sons pen, Ah: quelle est belle, tion ; la Protec- Nous apprenons avec peine la moit presque subite de Madame J.Bie.Destrempes, cultivateur, de la paroisse de St Cuthbert, arrivée La Vigueur des Cheveux Fond aus cheveux toux couleur naturelle, EN nt lea empËche ausat de tomber.Mrs.H.W, oo» Se, dit: \u201cIl y a un peu plus de deux ans, mes chevenx commencérent & \u2018grlson- lneretà tomber.Après avoir dat '& une bout.teille de Vigueur dey cheveux E ga Ines he 2° EF veux re- 3 rirent Cur cote leur prie initive et : cassdrent de tomher, Ça et là ur © se application a depuis conservé mon chevelure en bene, pu dition.\u201d \u2014Mrs, MH.¥.FENwICE, Dighy, N.\u201cJ'ai employé la Vigueur des Chaven PAyer, peusdant trois aies, et elle à rendu Le conles ir naturelle A mes \u2018cheveux qu 5, art som de ut rapi que jit.v= ll.AS Le BOTE, FAlOrSON, N La Vigueur DES CHEVEUX d\u2019AVER Prénazéo par 16 Dr.J.C.AYER & & Cia, Lowell, i as, | 4 S.A \u2014 em In Les Pilules d'A dhe (39 puérisrent ln Migrainos.Dépot général à la pharmacie du Dr C.Lafontaine, 27 juillet 180£ APRÈS LA \u201cnés eon B la semaine dernière.\u2018\u2019Au\u2019dela de 100 voitures vaient hn dévonille mortelle lundi deinivr.à l'église de Sù Cuthbert où les\u2019 fungrailles ont eu lieu.Nous prions M.Destrempes d\u2019accepter nos sincères condoléances, SV .Mademoiselle Edith Ralston, fille de M; Archibald Ralstou de cette sui- ville est partie la semaine dernière : pour un voyage de quelques mois à Woburn, Mass, chez les parents de Madame Ralston, Nous croyons savoir que Mademoiselle Ralston a été inandée pour prendre la direction d'une classe française dans vne institution im- portaute de Woburn, + ° Nous prions nos amis ds bien surveiller la liste locale, Cette liste a été déposée duns \u2018toutes les paroisses avant le 15 chez Il faut bien examiner maintenant cette liste pour constater ¢'il n'y a pas quelgne erreur, et si eni, il faut faite des plaihtee immédintement afin de! pouvoir retrancher ou ajouter les GRIPPE VIN DE QUININE DE CAMPBELL, comme un tonique agréable et \u20ac flicace.i¥ C'est le remède par excellence pour In § debiiité, suite de la grippe, etc Préparé seulement par K.CAMPBELL & CIE, MONTREAL, HOMMES souffrant de maux résul- tart des excès et des ne désespérez pas.Ne APRES du Trop.Munrer Prof.Tlubezt, Maîte 875.Montreal, Toute correspondance reçue cu confidezce, : 10 août 1894.AVANT Jnedes Écrivez Restanratifs | sour bLrocliute au + Ion à Savoir.Voulez-vons acheter un bel ameu- Llemeut de salon ?Venez nous voir, nous défions ; qui que ce suit pour argent comptant.FORTIER & Cie, 148 Rue St-Laurent, Montréal, Nous puicrons le fret, 6 février 1895.\u20146m.noms de ceux qui sont qualifiés on ! ne le sont pas, Ou n'a qu'à nous faire une demande «t nous enverrons de suite des blancs de plainte à tous ceux qui en auront besoin, .\u2018Arrives à l'Horsces Jours derniers : H Cardinal, Moutiéal, NH Gary, da, AJ Tessier, do, À Drouin, Québec/2M Frigon, St-Maurice, J Brims Mostréak, W J.G Mallette, do, J_ Perranlt, do, L l\u2019annvton, do, D Campball, J Campbell, do, II Lachance, do,\u201d Pelletier, de, F Lamalice, do, H ¢ Kennedy, do, CF Hinglton, do A Roy, do, A Rochette, do, A Bavete, de, Juge Ouimet, da, L O Demers, do, :L D Caron, Turouto, J LL Z Magnan, Joliette, H Latour, Joliette.\u201c; * ,.Le surintendant de l'Instruction Publique a donné sa sécision cette semaine, sur un appel porté devant tuij:de la décision des Commissaires d'Ecole de la paroisse de St-Nor- bert.Jl'a donné gain de cause à cenx quisvôulaient avoir une école du côté sud du Ruissean Bonaventure, Cutté question a causé buaucoup d\u2019excitation dans lu paroisse, Il paraît même qu\u2019un député est allé trouver l\u2019Archevêqne pour se plaindre du fut ge le curé de la paroissr, prenait fait et cause pour Un puiti, qui n\u2019étuit pas celui qu\u2019il favorisait lui-même.Bien qu\u2019il eut fait tous ses cflurts pour agir dans l\u2019ombre, ce député s'est fuit prendre au piège.On s'amuse énormément avec GUILMETTE eu.DÉCES.\\ Berthier paroisse, le 18 du con- nf Lafond, épouse de M.Pierra Falardeau cultivateur, 8 funérailles ont ou lieu à Bertliier \u201cniercredi matin.A Berthier paroisse, le 18 du courant, à l\u2019âge de 30 ans, \"Dame Maris-Eugénie Laferrière, épouse de M.François Olivier, cultivateur, | Rhumes Promptement guéris par le 2 LUI ALENSHORS a Novembre 1893, | brissé en métal.JON etais api 7e 4 MAGNIFIQUE Â-MOITIÉ: PRIX, |, : briqne solide actuellement\u2019 occu;-da de fleur à Berthierville, avec alonge à 2 étages, ayant un grand logemeiit et inagusin, hangar de 60 pieds à:2 étages avec cour et jardin, Spéciulement adopté pour fuire le coimmerce de fleur, provisions, foin, ete, et plus particulièrement pour le commrce de bois attendu qu\u2019il y a un magnibque quai, ainsi qu'un hangar à 34 étages couvert ct lam- 8 Cunditions libérales.S'acresser à - Co A.GARIEPY, Gerant, Eanque Ville-Marie BERTIIIERVILLE.8 féviisr 1895.LA SOCIÉTÉ Artistique Canadienne Fondée dans le but de répandre.et de développer le goût de: la musique et d'ericouragét les a:tistes.(Incorporie par Lettres Patentee, lo Sé Déco.1004) Gapital action-$50,000 \u2014 Président, L.BEAUDRY ; erreurs de la jeunesse, : Vous \u2019 trouverez une guérisou | infaillible dans les Re- | Tapis et Prélarts.Notre assortiment est complet, n\u2019achetez pas sans venir nous Voir, nos prix sont très bas, FORTIER & CIE, 148 Rue St-Laurent, Montréal Nous paierons le fret.$ fév.1895,\u2014Gm.CT MINARD se vend LINIMEN\" partout.Le meilleur remède pour ONTUSIONS, BRULURES, OUPURES, FOULURES ET ENTORSES.Gérant Géuéral, G.CODERRE ; Sec.-Trés., D.V.Morritk ; Dir.-Musical, Ep.Harpy.EISTRIBUTION DES PRIX sera donnée à tout souscripteur qui en fera la demande.tion se fait par un comité de citoyens connus ut digne de confiance: Tous les luts sont des instruments ou des morceaux de musique.L'emballage, l\u2019expédition, ie transport se font aux frais et risques de l'acquéreur.Nous racheterons les prix à 5 pour 100 d'escompte.TIRAGE .rue Ste-Catherine, G.GODERRE, Gérant.Bureau Principal, 1866 Ste-Catha- tine, en face de 1'Opéra Frangais, TELEPHONE DELL, 7216, 1895, ETABLI EN 1867.L.C.de TONNANCOUR, MARCHAND-TAILLEUR, S\u2014COTE SAINT-LAMBERT\u20148: M.ONTR EAL.8 fév., twéeda.; de première qualité et de patr ons les \u201cplus nouveaux.22 Avril 1892, \u2019 ot Les funérailles ont eu lieu joudi matin'a Berthièr, i A Novembre 183.i Es SURES C.C.Richards & Cie.à Ç Mon fils Georges souffrait d'une né ; PILULE vralgio du cœur dopuis 1883, mais reo .mais ayant fait usage du \u201cLinement tl VEGETA LES do Minard \u201d en 1889.le mal dont il| 119 STORES souffrait ozt complètement disparu et ! =} ne l'a plus indisposé.TE Jas.MoKex.CCR Linwool, Ot] A 28 Oct.1892, ee Ë [n gale sur lo corps humain otsur | .; 8 tous los animaux est guérie en moins IE .do 30 minutes on so servant du Wool- a fors Sanitary Lotion, 3 3 Recommandé par le Dr C.Lafon-| = &'i taino, eg +E 21 oct.1892-1a, op EB yn Fa TAY | 9 a dd what uns LINTMENT MINARD- gvévit la) ! 8 : 6 aly ee ORE Id 0 RER AEFI Lani AT vrale Hoe = - pévralgie.AE FRO i 2 ES PROPRIETE À VENDRE Possession.Imisicdiaite co Premier, 26 Digby, N.| .Cette magnifiqne propriété en - par M.W.G.McConnell, marchand \u2018 1 Lot valent.$1000 81000 1 do \u2026\u2026.400 400 1 do \u2026\u2026\u2026.130-160 2 do vo 50 100.8 de \u2026.\u2026.20 160 40 do .5 200 200 do .2 400 .400 do ve 1 400 LOTS À PPROXIMATIF Ss .100 Lots valant.1 100 100 do.1 10D 999 do mon 1° \u2018989 999 do vou 1° 889 2951 25008 Une liste des numéros gagnants .La.distribu.Prix du Billét 10 cts.\u2019 Dans la salle du l'Union St-Joseph; 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guéri radicalement, Veuillez agréer M.le Docteur respects de votre très humble ] viteur, B.LAURENT CEABOT, Ptu 18 Juillet 90.BEATS THEM ALL! 12,000 pugen of reading matter aro fonnd in the 30 volumes of Chambers\u2019 Kncycinpedia wlilch furnish, post-paid, is connection with our twice-n-week edition, one year, fur $3.00 THE ADVERTISER is the nldest newspaper in New-York City.Ita Woekly edition fs published in two sections and comes out every Tuesday and Friday\u2014104 times during the yenr ; has six to eight pages every isane, is well printed, has plenty of ple tures, short stories, telegeaphic news, financial and market reporis, a woman's page and the nbleot edi- torinle published by any New-York paper.Ib is 6 model hope paper, with elevating und entertaining reading mater, devoid of sonsations nnd objections able ndvertisements.All for $1.00 à year.Specimen enples and Premium dote with fall particulurs of the Attractive luducemonts fur Agente vend Froe on application to The Advertiser, 2 PARK ROW, NEW-YORK.8 Mars 1893, Ww SURE sf LE CRAND PURIFICATEUR |z {| us DU SANG m ~ 2 2 2 < © C us a, 5 S ©
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