La Gazette de Berthier, 4 mai 1894, vendredi 4 mai 1894
[" Vor, VI.\u2014No TESTI 34 UN DOLLAR PAR AN JOERNAL 36 HEBDOMADAIRE PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE SBERTHIER ce A.CIENT VE nr.Dine PUBLIÉ LE VENDRKDI ee és STEUR DE LA REDACTION Nousaver vorlissons nosi, abonnés qui ont des ar -| rérages à la GAZETTE, que sils ne payent im-i médiatement, nous ad-| fons leur suspendre, l'envoi du journal et: mettre leur compte en collection.Nous avons à plu- sicurs reprises, fait de- mais bien peu ent dai- one nous répondre.Le Que lesretardataires ne soient pas surpris, | pau conséquent, si on procé- © Neuilly J'étenlait à sx droite ct à 1 recours à des dès un peu sévères, FA Day QUATRE I'F A A Vf Fl.Ss.VIT (Suite.\u2014Sans doute, puisque jui la chance d'y trouver Fdmdée, ou tout au moins d'avoir de ses nouvelles.\u2014 Lien ne sera plus facile que de se renseigner à Neuilly.\u2014repuit le Lanquier.\u2014Une propriété importante vendue seulement depuis quelques jours\u2026tout le monde connait cela, \u2014Vous avez raison.j'v vais.\u2014Voulez-vous que jenvoic?.- dit madame Lefebvre\u2014 Non, je préfère m\u2019iuformer mui- même, \u2014 Alors je vais faire attelé ct mettre une voiture à votre disposition.\u2014dJ'en serai recounaissante.\u2014Vous no restezez pas trop longtemps dehors, n'est-ce pas ?.\u2014Son- gez, chère enfant, que cette journée dovait :.,us appartenir tout entière\u2026 } os .andads,\u2014prit un trot de cing lieues \u2018 mande de paiement.p i RYT: BR, 4 MAT 1894 viendrai vite.\u2014J'ai hi .; u vite.\u2026.\u2014J'ai hâte de me were dang laguelle on s\u2019est installé ces | pour une jeune personne venue trouver auprès de vou .i i pres de vous.| jours passés avec des \u20ac quipages su | dans une voiture de mattre admira- Fin cing minutes, le coupé fut at- | ietbes et tout lo tre-lu-Li\u2014réoe- [blemeut attiée, il courut avertir telé.k it l'un des facteurs,-\u2014mais je ne Laurent wane Lelle dame le de- ul ; ; .l\u2019aula monts en voiture.| pourrais point vous dire le nom du\u2019 mamdait, \u2014Où faut-il conduir | .nt ! ; Coe | conduire mademoi prouve jroprictiire, wayant pes | Limportant persounage, tics intri- se 2e .selle 2\u2014demanda le cocher\u2026 encore cu l\u2019uccasion du porter Cr 1 i- gud, ne se fit point attendre et sc 1 1 \u2014A Neuilly 3 Le, à , Ls ; , cuilly.ues pour iui.rit à la disposition de Paule, mais | \u2014_\u2014 + .ve) a Ceuille * *, : > A quel endroit de Neuilly ?.\u2014 lt, où se trouve cette nude il lui fut impossible d'apprendre à \u2014Suivezla grande avenue jus- | son ?I li june Alle autre chose que ce 1 \u2019 x Jove.qu'au pont de Courbevoie, \u2014 Au coin de lu rue de Lung- bw elle savail déji par la femme de | \u2014 Dien, mademniselle, Le cheval,\u2014uu grand stepper ir- à l'heure, traversa diagonalement le bois de Boulogne, suiviv le boule- nue, cl en vingt minutes, sunita près du pont.Paula descendit de \u201citure.boas C80 auvlie, De quel côté commencer les recherches ?\u2014A qui s'adresser ?- = - mainly Fort emdarrassie ! tj in ind CVU CINUTPASSL?avisa un Gaitontier qui, vord de Madrid pour gagner Pave.tchat su lance à ln main, arrogait l'amorce de la chaus-! cedu toulevard de Li Seine, File su airigea verts lui, \u2014Mansieur \"ui ditul'e 1 \u2014\u2014\u2014 jai besoon d'une udresse, vot .PS UITEZ-VOHS 196 18 rennet \u2014 Avec plaisir, ni petite dame, si c'est CH MON PGUVAIT, ; + tes.z vous à X-uilv nt ji \u2014Counaiss-z vous i Nall vom aude quepriétS venue doputis Gueltes jours & en inousicur Les she nai et venu l'Inchiter aver sa \u201cHie els nuove fo \u2014Ma foi nun.\u2026\u2014Ç4 fourinide à Neuilly, voyez-vous, les grandes pru- priétés.\u2026.\u2014On vend.on achète.on temumenage.ou déménage, \u2014 Nous Ç ue NOUS EN OCCULONS pas, nous au- Pres.\u2014dJe ne peux rien vous dire.\u2014 O01 pensez-vous qu\u2019il me serait ! | facile de me renseigner ?.guere \u2014 Ah ! dame ! je n\u2019y vois i que les facteurs de la poste\u2026 \u2014 Vous avez raison, mais où les trouver ?\u2014 Le bureau de poste est dans l\u2019a- venne, pas Lien luin.on le voit d'ici\u2026\u2014Là on vos répondra, bien sûr, pour peu que les personnes que vous cherchez reçoivent des lettres.\u2014Morei, monsieur.Paula fit signe au cocher de le suivre eb se dirigea péduetrement vers le bureau que lo cautonuier lui avait désigné.Deux ou trois facteurs attendaient sur le seuil l\u2019henre de la prochuine distribution.La joune fille, s'adressaut à eux, renouvela sa demande.\u2014dJe connais bien uno maison \u2014Ah ! soyez tranquilles, jo re- ; d'appartioni-Cle pas à ML O1 -\u2014 peut-ctre sun i \u201cquien, en guittant Paris, avait recom- Jan .n dû ry r .* \u2014Mutei, monsieur.vo .f \u2014 Dien a votre service, madame.Mademoiselle Baltus monta en.v voiture ct donna au cocher l'adresse indiquée, Au moment où le coupé halte devant la grille que nous connaissons, une jeune fille, \u2014la femme de chambre d'Etinde,\u2014sottsit par lu petite porte que le jardinicr-von- ; .! oi de la rue du Dois-de-Dou- faisait ch outre.+ i I - no.\u2019 .| Un seul fait résultait de ce dou- qe cntretivn.La diite de Maurice Dularivière | be se trouvait par à Neuilly la maison de psignd son père ct lus jgnoraient sa 1ésidence actuelle\u2026 Le prob'ème restait insoluble et mademoiselle Daltus regagna le pare «des l'rineus en se demandant com- | me au déput : \u2014 est durée ?.IX cierge referma deriière elle, Panli mit le pled i terre of) she Vancanl vers cette jeune die, lui toucha lu bras en lui disant : \u2014 Mademoiselle, citte jru;riclé lari vier: 7.\u2014\u2014O35, dae, \u2014 Ft vous fuites partis de la mai- ?\u2014 Qui, madam: oj de chambre Je Lesitie de monsienr, Paula Paltus, nous avons dit, reprit le chummin de la villa où M.Lot madame Jacques Lefebvre l\u2019at- i tendent avec impatience.Tous deux s\u2019associèrent graude- nent à sa dicouvenue cet furent | \u2018franpés comme elle du mystère dont suis femme: \u2018s'eutourait l'absence où plutôt la dis- pérition dE lmée, hula Jia voulaient retenir jus- | qu'aut leudemain, mais Ia jeune fille H Taree 11 21 Le es \u2014\u2014\u2014 .vil verse sou i ô \u201ca 1 M.Pelrivière ct06 ol -2 lui « anis cuit ore du contraire, nie cle voulnit savoir si le À _ Dads Cie VOUGUL SAVOIT Hi ¢ bai mandé de tenir secicte son absence, \u2014 Noun, madaue, \u2014 réplique La {mme de chambre, \u2014monsizur est parti la = muîne dernière pour ler en Amérique.\u2014 1 revienuis le mois prochain.\u2014 It mademoiselle Foimde ?\u2014 Mademoiselle css en voyage aussi, madame.\u2014 Avec son qure ?\u2014Je n\u2019en sais rien, et je ne le cruis pas.\u2014 Comment ?\u2014 Mademoiselle l£dmée est par- ticZle matin, ct M.Delavivière est parti le suir avec sou neveu M.Fabrice\u2026]1 est vrai qu\u2019ils ont pu se retrouver quelque part\u2026-\u2014C\u2019est un fiacre qui a emmené mademoiselle, ot ces messieurs sont partis pour ln gare St-Lazare dnus une des voitures de la muison.\u2014-Si madame veut voir M.Laurent, l\u2019intendant de monsieur, peut-être pourra t-il lui en dire plus long que moi.\u2014Volontiers, mademoiselle.Paula sonna à la grille ;\u2014le jard\u2019égards dinier ouvrit ct, rempli wad.ols ni DBT.2e Tear ae insista jour regagner Melun le soir meme.Une atmosy hère de profonde tris- ; tesse entourait l\u2019orphuline, \u2014PFle se sentait plus seule qu\u2019elle ne l'avait jamais été ;\u2014clle avait résolu de commencer dès le jour suivant les recherches relatives au complice inconnu de Frédéric.Depuis une semaine, tous les on- dit relatifs aux incidents de l'exécution de Pierre le condamné étaient arrivés jusq'ui elle.FHe savait qu'une femme, une voyagruse inconnue, avait subitement perdu ln raison en assistant par hasard à la sinistre tragédie de l'échafaud.Très frappée de cette circonstance : étrange, elle s'était informée des moindres détails, et, \u2014chuse bizarre, siugulier effet du pressentiment, ou plutôt phénomène de la double vue dont l'âme humaine est ie théâtre dans certaines circonstances capitales \u2014elle se persuadait que ln folie, et surtout la cause de la folic do cette femme, lui serviraient de fil condue- teur pour arriver au but qu\u2019elle s\u2019é- tait juré d\u2019atteindre\u2026 Lon tt ERE bbe ol Adm tL.dr add ii .! ; @lle n'avait point accom- | domestiques | Plus dune fois, enfermée dans ln | i | bibliothèque de son Frère, elle avait | | étudié les pages d\u2019un livre de méde- .cine traitant de l\u2019uliénation mentale et de ses origines, mais le langage abstrait de ce livre « t ses expressions | techniques la trouls 0 2 sans l'éclairer.Le lendemain de sa visite au jare des Princes, elle se leva de - gran matin et se dit : \u2014dJe ne veux plus remettre\u2026 : Dès aujaurd'hui je commence mon | œuvre.\u2026.\u2014 Pour agit utile met:t flue faut pas que le moindre doute suli- ; siste dans ma pensée, Ju Veux avoir la certitude qu\u2019en suivant d\u2019un ! pas ferme la voie qui m'\u2019attire, je ne | ferai pas fausse route\u2026Or, cette certitude, je ne Pui qu\u2019en consultant la science.\u2014 Je la consulterai.\u2014 l\u2019armi les médecins de Melun il en est un que tout me designe.\u2014Lu- tre lui ct moi l\u2019affeetion nion.\u2014Je le verrai, je l\u2019interroge- de façon péremptoire, je 1n'adresse- L Tui aux apécialistes, aux professeurs de la Faculté de Paris, aux maltres de la médecine légule.Paula ¢hubilia de bonne heure : déjeuna rapidement et tit atteler ses poneys à un panier que chaque jour nait plaisir à conduire elle-mème, Elle gagna la ville en quelques minutes ct arrêta son léger véhicule à la porte du docteur Vernier, Georges était chez lui, dans son cabinet de travail, entouré d\u2019un mon- ecau de sivres, U étudiait avidement un volrme aux culonues compactes, et n\u2019intur- rompait sa lecture que pour couvrir de notes les pages un Lier à demi rempli dejà.En tête du volume dont l'étude l'absorbait, on aurait pu lire ce titre : D'raité de lu folie, nomenclature et classification.Un coup frappé discrètement fit tressaillir le jeuue homine.\u2014 Entrez !\u2014dit-il en relevant la tête.La vicille gouvernante parut sur le seuil.\u2014Qu'y at-il, Madeleine ?\u2014demauda Georges, \u2014Monsivur le docteur, c'est une dame qui désire vous voir.\u2014Une dame ?.\u2014répéta Georges avee un violent battement de cœur en liissant une espérance insensée, \u2014Oui, monsieur le docteur\u2026 \u2014Vous a-t-clle dit son nom ?.\u2014Je ne lui ai point dernandé.\u2026- ello cst I, elle attend, lus *guluteur\u201d candide de\u2018, .- \u2019 .| ma chère Edimée forme un trait durai et, s'il ne peut pas tue répondre! 1 avant la mort de son frère, elle pre- TITER UNE QUESTION VITALE Un vieux médecin de Diamond Hill, le docteur Lewis écrivit à la date du 14 décembre dernier : \u201c Mon attention fut dérnièrement allirée sur une préparation dout les tuérites ne peuvent rester inconnus ; Je veux parler du remède de l\u2019un de nos medecins les plus en vue, le \u201cRégulateur de la santé de la femme.\u201d du Dr Larivière, de Manville IU.1.Si une feinine ou tille, devient inclhancolique, lungnissante, faible, nerveuse, avec douleur duns ruins, duux semaines ne se passent pas sans que mes malades viennent me dire qu\u2019elles sout mieux, Mes cosfrères trouveront dans be Négulateur \u201d un remèile (efficace pour ce que les femmes appellent le \u201cDean Mal\u201d Le» Id.\"et les Female Plasters \u201d {se vendent dans toute bonne phar- cuacie.Si vous n\u2019en trouvez pas, | écrivez Dr J.Larivière Manville HD Plisters env oyés par la malle, sur réception de 25e, Soyez * certains que le nom du Dr Larivi- {ère soit sur les bouteilles.: MM.Evans & Sou de Montréal P, |Q, agents généraux pour le Canada loù les marchands peuvent avoir de ces remèdes, \u2014L'aites entrer.Madeleine s\u2019elfuça pour livrer pas- trs à mademoiselle Baltus.: La jeune fille portait des vête- ments de deuil.Un long voile de cree noir cachait son visage, mais (il suflit d\u2019un regard à Georges pour assures que la visiteuse ne pouvait être ni madame Delarivière ni Edmée, Depuis une semaine un grand changement physique s\u2019était produit ; chez le docteur.- Ses jones amaigries portaient l'em- preiute de ses preoceupations et de | ses souffrances, | Le feu sombre de la fièvre brillait dans ses yeux cuves.reconnaître en lui le jeune homme bo : | Edimée aurait eu quelque peine à | de Suin:-Mandé et du Bois de Vincennes, le jeune savant à la physio- nomic grave, au front pensif, mais à la leévre souriante.Guorges avait quitté son siège.Il avança un fauteuil qu\u2019il findi- qua de la main à la nouvelle venue tout en s'inclinant devant elle.Paula leva son voile.Georges, nous le savons la connaissait de vue.\u2014 Mademoiselle Baltus\u2026\u2014dit-il en s\u2019inclinant de nouveau, \u2014Oni, monsieur.,\u2014répliqua la jeune fille.\u2014Nous nous sommes rencontrés plus d\u2019une fois au chevet des malades.\u2014Partout ot l'on souffre,\u2014~murmura Georges,\u2014vous êtes connie, mademoisclle, et vous êtes bénie.Bila jeune fille s'assit, \u2014 À quel motif dois-je attribuer, mademoiselle, l\u2019honneur de votro visite ?\u2014réprit'le médecin.(.L continuer.) cE nics cy ou quelque dominé qu'il soit par LA GAZETTE a» CURÉ-E ; à Le ur femede pour le toux A fn cents drns tonteales Pharmacios Jd © Lu - GÉZETTE DE RSERTHIER BERTHIER, 4 MAL 1844.Les Ecoles du Nord- Quest\u2014\u2014 TOUT EST FINI! La LANGUE FRANÇAISE Sacuivife, | cours.Le premier ministre déclare en outre n\u2019avoir fait aucune promesse de faire adopter par les communes une loi rémédiatrice pour ve- Wir au secours de nos compatriotes.C'est dire qu\u2019à son point de vue, l\u2019uffaire des écoles du Manitoba est absolument finie et que son ministère est décidé à ne plus s'en occuper.Le dernier appl a Ia Cour Supréme, pour Lure déclarer par ce haut tribunal que le gouvernement n'avait pas le droit d'intervenir, entre bien la fourberie de notre premier ministre, Tout le monde savait d'avance quel serait le jugement de la Cour Suprême, ut les amis des catholiques ne peuvent faire autrement que de dire que le seul but de sir Jolin Thompson, en faisant cet appel, était de cacher sa Suivant Sir Jokn Thompson, Mgr Tuché, Mgr Grandin et le Père Leduc, n'ont pus dit lu vérité.Enfin c'en est fait de la question du Nord-Ouest.Apiès Lien des faux-fuyants, après avoir \u2018o 1é longtemps à lu tromperie, | le premier ministre du Dominion poussé au pied du mur, a été oblige d+ déc'arer qu\u2019il préférait Clarke Wallace, le chef des vrangistes aux canadicus-Francais, et qu\u2019il refusait de rendre justice aux catholiques du Nord-Ouast.Econtons le correspondaut de l\u2019Ælecteur, un membre du parlement, nous raconter ce qui s\u2019est passé a Ottawa à ce sujet : Depuis, dit-il, que j'occupe un siège a la Chambre des Comimunes,et il y a déjà de e-la bon nombre d'anné.s, il y a deux séances que jui remarquées «ntr- toutes les autres comme empreintes d\u2019une tristesse toule particulière.La première eut lieu le lendemain de la mort de sir John A.Macdonald, La Uhambre des Communes était tendue de uvir, et la consterua- tien se lisait sur les figures de ceux qui suivaient, depuis de si longnes années, le \u201c grand chef.\u201d L'émotion fut à son comble lorsque M.Laurier fit l\u2019uraison funébre de son adversaire de la veille, dans un petit discours que n\u2019uublieront jamais ceux qui l'entendirent.L'autre séance, cesle de jeudi dernier, a été ennsacrée à une cérémo- niv funéraire d\u2019un genre bien diffé rent.Cu n'était pas un homme qui disparaissait et auquel on préparait d'imposantes funérailles ; c'étaient les droits nationaux et religieux d\u2019une minorité faible et opprimée qu'on enfermait duns une tombe pour les porter en terre saus pompe ct presque sans regrets.Le discours du premier avait le ton d\u2019un chant funèbre, 11! parlait bas comme un homme qui a! peur d'être entendu, Mais le si- | lence était si complet qu\u2019auc'ine de ses paroles n'a été perdue.Ce qui nous a le plus particuliérement frap- | pé, c\u2019est la froideuravee lagnrlle sir | Juhu Thompson enfonçait lentement : les uns après les autres, les clous dans cette tombe.Les conserva- | teurs catholiques et spécialement ; les canadiens-français étaient aterrés \u2018 T1 y à quelque chose qui ne meurt jamais complètement chez un hom- | me, quelque Llasé qu\u2019il puisse être l'esprit du parti, c'est le sentiment national, avec une sympateie particulière pour ceux de sa race et de sa croyance lorsqu\u2019ils souffrent d\u2019une ! injustice.Tous les canadiens-français sentent que nos droits et nos institn- tions s\u2019en vont par lambeaux.Ceux qui tuivent de près les évènements politiques voient se resserrer d\u2019année en aunée le cercle dans lequel ont pu se muuvoir nos libertés religieuses et nationales, et on pent presque prévoir dès aujourd'hui le jour où l'influence française sara complètement étouffée par l\u2019intolérance de la majorité, Après Mnnitoba, le Nord-Ouest.Après le Nord- Orest, Ontario.Viendra ensuite petit à petit, mais fatalement, le tour du parlement d'Ottawa.MM.Ouimet et Costigan paraissaient vivement émus.llest évident qu\u2019ils ne s'atteudaient jus à une aussi complète exécution.Pendant la première partie du discours du premier ministre, vn a remarqué duns la galerie de l\u2019orateur la figure distinguée du lieutenant- gouverneur de la province de Québnc, Il n\u2019a pas eu lu courage d'¢- couter jusqu\u2019au bout.La déclaration de sir Jchu Thompson est formelle.Il a dit que le dé- Jai est expiré pour le désaveu de l'acte scolaire du Manitoba, L'acte trahison sous le manteau de la lé- galté, Quoiqu'il en soit, cette dernière la Chambre des Communes et apprécie comme suit le talent et le rôle de M.Deausoleil : U, BEAUSOLKIL, EGUIER Député de Berthier.Le député de Buithier est un des hommes les plus marquants de la Le Cultivatewr a publié le portrait de M.C.Beausoleil, notre député à 2e me décision compromet encore la situation des catholiques du Mauwitoba.L'on peut dire anjourd'hui qu\u2019ils ont perdu toutes chances de succès tant que le pati conservateur oceu- pera le pouvoir, La monstrucuse injustice dont nos correligionnaires du Manitgha out été les victimes est dûe au-fana- tisme de la section protestante du parti tory ; a In trop grande confiañce de Mgr.Taché et de quelques autres membres du clergé dans les promesses fallacieuses de sir John Thompson ; à la faiblesse ou plutôt à la li; ch-té des membres catholiques du cabinet qui se sont laissé dominer par l'élément protestant.Ce sont ces trois causes réunies qui ont assuré la déroute de nos coreligionnaires et le triomphe de l'o- rangisme.Où et quand ces empiètements © s'asrêteront-ils ?J chambre des Communes ct l'un des principaux lieutenants de M.Laurier dans la l'rovince de Québec C'est an écrivain de mérite, un homme d\u2019une grande instruction, tiès versé dans les imatières d\u2019économie politique et de finauces ct qui connaît à fond tous les rouages adminis- j tratifs.DE BERTHIER lo Que la culture de la betterave est éminemment rémunératrice pour \u2018le cultivateur à qui elle rapporte de cinquante à quatre-vingt-dix pins- tres par acre ; 2o Qu'elle améliore le sol ct le rend capable d\u2019une plus grande production des céréales ; 2o Qu'elle fournit dans la pulpe un excellent aliment pour les vaches qui, avec cette nourriture, donnent plus de lait qu'avez aucune autre.40 Que les fermiers canadiens s\u2019accoutument peuà peu à cette culture ; mais qu\u2019il faudra eucore plusieurs années pour la rendre parfaite, 50 Que la culture de lu betterave est destinée, dans une grande mesure, à remplacer celle des grains et du foin qui ont cessé de rémunérer terrain.Go Qu'elle est une aide et un complément de la production du beurre et du fromage qui a pris de si grands développements daus le pass.To Que la fabrication du sucre possible sans une prime assurée pour dix ans au moins, parceque le rendement des Letteraves n\u2019est pas | | GC.Beausoleil, Ecr.: .} .- M, Beausoleil a débuté duns le \u2018organisateurs du parti.Quand il bre, il passa au \u201cNouveau-Monde\u201d qui a joué un 1ôle considérable dans la presse canadienne française.En 1873, il fonda © Le Bien Public \u201d, en collaboration avec M.L.O.David.1 a été admis au barde temps une belle clientèle, qu\u2019il a partagée durant plusieurs années 11 est de- .puis longtemps l'un des principaux avec l\u2019hon.M.Merciermembres du conseil de ville de Montréal et il représente le comté de Eerthier à la chambre des Communes depuis 1887.| Tl exerce une \u2018influence prépondérante dans la dé- ; putation libérale, qui le considère | avec raison comme un des hommes \u2018les plus forts et l\u2019un des meilleurs | reau en 1880 ct il s\u2019est fait en peu | | journalisme.De l\u2019 \u201c Evénement \u201d,! prend Lt parole au parlement, il est i ministre | Ql dirigeait avee M.lector Fa itoujours éouté avec attention, par les députés des deux côtés de la me l\u2019un des plus furts \u201c debaters \u201d ct l\u2019an des députés les mieux ren- I s'exprime avec élégance et facilité ; seignés sur toutes les questions.ses discours sont toujours sérieux, bourrés de faits etde renseignements, Ce sont des mines où puisent tous ceux qui font les luttes pour le parti.Pour toutes M.Beausoleil joue un rôle considérable ces raisons, dans notre politique et les électeurs de Berthier ont droit d'être fiers de leur député, qui leur fait honneur, C'est un des hommes auxquels la politique offre une brillante pers.pective.Le Sucre de Betterave Le Cunada d'Ottawa, contenait jeudi de la semaine dernière, la coin- munication suivante qui ne manquera pas d\u2019intéresser nos lecteurs, Hier soir, une nombreuse et importante délégation, composée de I'honorable Ls.Beaubien, ministre de l\u2019Agriculture à Québec, l'hon.A.Desjardins, sénateur, et MM, Bergeron, M, P., Beausoleil, M, P., Dupont, M.P., Grandbois, M, P., Turcotte, M, P., Lippé, M.P., Lachapelle, M.P., Amyot, M.I,, Dugas, M.P,, et plusieurs autres, accompagnait MM.Théodule Lefebvre, étant déclaré constitutionnel par les cours de justice, lu loi aura son =a propriétaire et Alfred Musy, gérant de la fabrique de sucre de betterave de Berthier, auprès des honorables MM.Foster, Ouimet et Wallace.L'objet de la délégation était de représenter au gouvernement la nécessité de continuer pour une pé- riude d'au moins dix années, la prime de deux cents par livre en faveur du sucre de betterave fabriqué daus le pays, La parole a été portée par les houorables MM.Beaubien et Desjardins, par MM.Dupont, Beausoleil, Lefebvre et Musy.L'honorable M, Foster s\u2019est minutieusement enquis de tout ce qui concerne la culture de la betterave et la fabrication du sucre.Il a été clairement démontré aux ministres : suffisant, ne dépassant pas en moyenne huit pour cent, soit cent soixante livres de sucre par deux mille La coûtant cinq piastres la tonne, la livres da betterave.betterave graine, les instructeurs, les agents et piastre la tonne, la fabrication trois plastres vt demie la tonne suit un total de neuf piastres et demie pour produire cent soixante livres de sucre vit lant à 43 la Ib.sept piastres prospérer sans protection.cents par tonne sur un capitai de deux à trois cent mille piastres.que $200,000.Personne ne risquera cette somme pour l'érection de nouvellos usines, à moins d'avoir la certitade d'une protection permanente et uniforme d\u2019an moins dix années.Yo Avec cette garantie deux nouvelles usines seront immédiatement construites dans la province de Québec et plusieurs autres dans Ontario.100 La prime actuelle renouvelée d'année en année ne peut que maintenir la fubrique actuelle sans aucune espérance d'en faire surgir d'autres et sans grand bénéfice ni pour le public ni pour les propriétaires, 110 Cette protection cessera d\u2019è- tre necessaire aussitôt que le perfectionnement de la culture de la betterave aura purté le rendement de sucre à dix ou douze pour cent.Dès lors l\u2019industrie pourra vivre Elle doubleru In richesse agricole du pays.et prospérer sans protection.Les honorables ministres ont paru frappés de ces faits et de ces arguments qu'ils ont écoutés avec attention et intérêt.La question sera soumise au conseil.des ministres dans le courant de la semaine, ¢t nous espérons qu'elle sera résolue dans l\u2019intérêt de la classe agricole de l\u2019industrie sucrière na tionale.C.BEAUSOLEIL, le cultivateur tout en épuisant le: de betterave est actuellement im-, la perte dans la pesée au moins une .| | t | CHRONIQUE.Ta Betterave à Suero on 159-L.Expérience de culture sur Billons à Berthier et de culture à plat à Sorel.Lss lecteurs de la Gazette de Derthier se rappellent peut-être une critique que j'ai fuite, sous une forme Mle Comte des Etangs, \u201c L'assolement gidéral de G, Ville et la Betterave à sucre.trés-modérde de la brochure de 1} était difficile d'attaquer cetto critique dans laquelle je me couten- tais de donner mon opinion personnelle sur ln posssbilité de généraliser tout de suite l\u2019assolement sidé- cal dans hu Province de Québec, et de démontrer, en me bacant sur les dounées même de l'auteur, qu\u2019il avait cummmis de fortes erreurs dans ses caleuls de bénétive.Tout ce que je lui reprochais, c'était d'indiquer comme la seule solution a 4 Sucre \"\u2014qui cn admet bien d'aude la question de la \u201c Petterave tres\u2014la généralisation de l'assolement (G, Ville \u2014un remède excellent, d\u2019ailleurs, mais trop coûteux et trop lent pour la malalie de l\u2019indus- tiie sucrière, qui exige quelque chose de plus prompt et de plus pratique ! Bref j'avais la conviction de m'être montre très-modéré dans mon appréciation de cette brochure.Je n'ai donc pas été médiocrement émerveillé de lire dans un numéro de lu Presse hebdomadaire, qu'on m'a envoyé tout exprès \u2014il y , à des gens bien complaisants à Mont- | | réal\u2014me charge à fond de train contre mon article de la Gazette de A défaut d\u2019argument sérieux, car formant truis piastres et vingt cents! proche de garder l'anonyme\u2014on ne fallait agir, | quelle est la brillante personnalité ; .{ Une usine à sucre ne peut être moin- Chambre, qui L: reconnaissent com-: | qui a Phabitude de signer Y duns la Su Le capital requis pour établir * Presse hebdomadaire, ll étnet sans preuves, admet sans discuter une série d'affirmations | les hy pothéses méme les plus fantaisistes de M, des Ftangs et termine | \u2018par une bordée d'injures à mon adresse.Et voilà les lecteurs de la Presse bien renseignés : Je n'aime pas beaucoup que l\u2019on m\u2019accuse de me cacher sous le voile de l'anonymat ; ni qu'on me préte\u2014 comme l\u2019a fait Y\u2014des idées absolument fausses que je n\u2019ai jamais eues ct encore moins publiées.Aussi ai-je écrit à la Presse pour protester.et j'ai signé ma protestation comme je signe le présent article, de telle sorte que si quelqu'un juge convenable de m\u2019attaquer encore, ilsaura à qui s'adressent ses compliments.Je me suis bien gardé de suivre M.Y sur le terrain des injures\u2014 je laisse cette manière de discuter aux avocats de mauvaises causes.Mais, pour faire aboutir cette discussion assez inutile jusqu'ici, il faut bien l'avouer, à quelque chose de pratique, j'ai voulu faire dans la Presse un pen de réclame à la culture sur billons qui m'intéresse bien plus que Ja colère de M.Y.J'ai donc résumé les quelques articles déjà publiés dans la Gazelle à ce sujet, et je crois inutile de les rappeler ici.Je ne les avais pas signés, c\u2019est vrai.Simple question de discrétion, je n'ose pas dire de modestie, de ma part, Je ne voulais pas ine poser en n'étant qu\u2019un tiès-médiocre cultivateur, professeur d'agriculture, J'aurais préféré de Leauconp luisser le soin de prêcher les améliorations culturales aux gens qui sont payés pour cela.J'ai vu tous nos professeurs, conférenciers, écrivains agricoles, faire pendant plusieurs années les cffurts les plus consciencieux pour développer la culture de In betterave, suns arriver & aucun 1ésultat pratique\u2014 c'est-à-dire sans arriver à faire produire assez de betteraves pour ali- menter les usines\u2014car je me place | toujours au point de vue du fubri- cunt de sucre.Aucun de ces messieurs n\u2019a conseillé la culture sur Billons, pourtant très ancienne et faite sur une très-grande échelle dans certains pays d'Europe, en Autriche-1on- grie par exemple, La plupart n\u2019en disent rien ; quel- M.Yque ce serait une autre révolution ques uns racontent, Comme culturule qui après insuccès, nous ramènerait à l'ancienne routine ; vu qu\u2019elle doit être réservée aux teri .(rains humides.+ M.des Etangs dit : \u201d qu'on peut semer la betterave sursillons-rayous , dans les terrains mal préparés ma\u2019! ; fumés, mal labourés.\u201d (l\u2019ardon , dans ces Lerrains-là il vaut mieux ue pas en semer du tont.) Bref, puisque les professeurs, con- ; férenciers, ete, ne voulaient pas proposer cette solution, que je cruis la meilleure pour le pays et la plus | facile à appliquer, j'ai dû me résigner à la proposer moi-même, malgré tout mon désir de ne pas me mettre cn avant, - et vingt cents, il est évident que | Berthier.\u2014 Cette charge était signéo | Je ne suis pas le premier à avoir cette industrie ne peut s\u2019établir ni Y.| | Temarqué qu'en fait de culture, Ia seule chose qui produise de l\u2019uffet Le gouvernements donne actuel- il n\u2019y a pas d'urgument qui tienne gur l'habitant, c\u2019est l'exemple de son lement deux cents la livre de prime | contre «des chiffres, le sieur Ÿ me re- | voisin.C'eat done de co côté qu'il De là m'est venue l'i- par tonne.Je fabricant ne fait | lui fera pas le mème reproche ; tout \u2018dée de l'expérience décisive faite à , nf a.OT HR PH 1 ei .avoir | : ° qu\u2019un profit de quatre-vingt-dix le monde doit évidemment savoir | l'usine cette année sur sept arpents ; cultivés par un seul homme, avec les instruments agricoles du pays.Si cette expérience réussit, comme j'en ai la conviction, les cultivateurs { qui l'auront suivie n'hésiteront pas à | augmenter, dans une proportion in- , connue Jusqu'ici, l\u2019étendue de leurs cultures de betteraves, Si au contraire, cette experience ne réussissait pas, chose bien improbable pour ceux qui ont vu réussic partout où celle a été essayée en Europe la culture sur billons, nous en serions quittes pour chercher autre chose.Personne n\u2019aurait perdu son argent dans cet essai puisqu'on n\u2019aura même pas acheté un seul outil perfectionné, I est amusant de constater que je ne suis pas le seul à croire à l\u2019influence de l'exemple pratique sur les cultivateurs : On m'annonce en effet que M, des Etangs vient de louer la terre de M.le Sénateur Guévremont, à Sorel, et qu\u2019il va fuire dès cette année, pour commencer, cinquante arpents de hetteraves à sucre.A la bonne heure ! Donner de bons conseils dans les conférences: c\u2019est déjà bien.Prêcher d'exemples Faire 50 arpents de betteraves teut de suite c'est infiniment mieux.sur une terre où l\u2019ancien propriétaire ne croyait pas pouvoir en faire plus de 2 ou 3, les cultiver suivant les principes qu\u2019on a développés dans les conférences et dans les brochures ct RÉUSSIR dnns ces conditions, c\u2019est faire gagner vingt ans à l'industrie sucrière canadienne, Mais il- faut, réusgir, Nous allons donc avoir, à Sorel et à -Berthier, deux expériences pratiques, faites dans les meilleures conditions possibles pour permettre la comparaison des deux systèmes de culture à plat et sur billons.Si la vérification qui sera faite en octobre, prouve que l\u2019on obtient à Sorel par arpent\u2014sur un champ qui en vaille la peine, cinq à dix arpents par exemple\u2014 une économie de travail et un rendement en poids et en sucre plus élevé que sur les champs d'expérience de l\u2019usine, je m\u2019engage à ne plus jamais parler de billons.Si an contraire, tous les avantages sont du côté de la culture sur billons,les cultivateurs conclueronteux- mémes.Nous n'avous donc plus qu'à attendre le mois d'octobre pour être fixés.« Moi, je parierais pour le billon, naturellement.Mais les opinions sont libres.It cette fois, je signe: ALFRED MUsyY.-2a0æ Nouvelles de l\u2019Usine.ET DE LA CULTURE DES BETTERAVES.Ta distribution des graines de betteraves aux cultivateurs de Berthier et du comté se fait avec beaucoup d'activité.La plupart des habitants augmentent l'importance de leurs contrats jun grand nombre d'entre eux voulant profiter de la prime de 25 cents par tonne se dévident à semer cinq arpents de betteraves.Le printemps exceptionnel dont nous jouissons cette année permet de compter sur une forte production.Déjà une douzaine d'arpeuts sont semds dans Derthier ; on cite dans les environs de Montréal plusieurs champs où la betterave est déjà levée et prête à sarcler.fe\" Les personnes qui voudront prendre du terrain pour rien à l'usine pour cultiver la betterave feront bien de se hâter ; il ne reste plus que quelques arpeuts à distribuer.L'usine fournit le superphosphate A tous les cultivateurs de betterave qui cn désirent au prix coûtant de $15.00 la tounme, engrais sera retenu à l'automne sur le montant des betteraves livrées, C\u2019est une excellente oecasion pour les habitants du comté de faire l\u2019essai des engrais chimiques sans avoir à débourser de l'argent pour cela, puisquela dépense d'engrais sera toujours plus que largement regagnée Avant l'automne par suite de l\u2019augmentation du poids de la récolte.hd Comme nous l\u2019avons dit déjà, les cultivateurs qui désireront faire l'achat de semoirs et de sarcleusesà un rang en trouveront à l\u2019usine dès cette semaine et pourront payer à \u201d l'automne avec leurs betteraves.2 @ Il est peut-être utile de rappeler encore une fois aux cultivateurs Qu'il faut rouler les terres avant de femer la betterave, surtout on prévision d'un été fort sec, °° Ceux qui auraient pris plus de graines qu\u2019il ne leur en faudra, sont invités à les reporter immédiatement Après l\u2019ensemensement, soit à l\u2019usine soit aux agents dans le comté.Passé le mois de mai, la graine livrée sera intégralement portée en compte, 3K) ® & Le prix de cet On prête à MM.Lefebvre l\u2019intention de enltiver eux-mêmes la graine de b:tteraves, à Berthier, et d\u2019acclimater au pays es meilleures espèces de betterave sucrière de manière à ne plus dépendre des marchands de graines d'Europe.*.La seule difficulté dans cette culture, c'est la sélection des porte- graines, qui est surtout une question de laboratoire.Il y aurait bien peu à faire pour mettre le laboratoire actuel de l\u2019usine en état de faire un millier d'analyses de portes-graines par jour pendant la saison, Quant à la plantation et à la récolte de poite-graines, tout cultivateur soigneux s'en tirerait aisément, Il y aurait là un moyen de garder dans le pays à peu prés $5,000 que chaque usine dépense tous les ans en graines importées.\u2014= eo = Ce Rhume, Guérira vos Poumons, Vous Engraissera, Empèchera la Consomption.Novembre 1893.Nouvelles de la Ville of du District, \u2014\u2014 Dien des déménagements ont eu lieu cette semuine.+ Les élèves du College ont fait du joli chant lier soir, au mois de Marie + Nous aurons le terme de la Cour de Circuit, le dix-sept mai prochain.Avis aux plaideurs, + M.C.Beausoleil, M.l\u2019., a passé la journée d'hier à St-Gabiiel de Brandon, * La manufacture Ralston, a expédié cette semaine, au-delà de 20,000 livres de cuir, en Angleterre, » On a commencé lundi soir, à 'Eglise, les exercices du mois de Marie.Ils se continueront tous les soirs à 74 heures.* Nous regrettons d'apprendre qu\u2019un des fils de M.Omer Dostaler, âgé do 11 ans est dangereusement malade, * Uu barbier nouveau vient de se fixer à Dertlier, c'est M.Hector Il tient à la place de M, Arthur Senécal, * Boucher, M, F.R.Tranchemontagne, avocat, qui a passé une quinzaine de jours à Montréal, est revenu mercredi en cette ville, avec Madame Tranchemontagne, ® Lo Lt.-Colonel Henry G.S.Dixon, autrefois de cette ville, assistait mardi dernier, au grand diner donné par Sir Donald Smith en l'honneur du gouverneur-gé néral du.Canada, ; .Tes hoteliers ct marchands de liqueurs ont renouvelé leurs licences cette semaine, M.T.St-Cyr, a pris licenco pour l'ITôtel du Cunadu.+ Il y a eu hier, dans la saile du marché, une conférence donnée par un M.McFarlane, sur la fabrication du fromage.Plusieurs personnes, spécialement de l\u2019IJe Dupas, étaient présentes.* Nous venons d\u2019apprendre avec beaucoup de regret la mort du Docteur Benjamin Maurault de St-Si- mon, Cumté de Bagot.Il était par altiance l'oncle de notre rédacteur, M.C.A.Chênevert.* LINIMENT MINARD se vend partout.Lundi dernier, jugement a été rendu en révision dans les causes de Drissette et Mayer et Giguère et Brault, Le premier a été confirmé et le deuxième renversé, + La gale sur le corps humain etsur tous les animaux est guérie en moins de 30 minutes en se servant du Woolfors Sanitary Lotion, Recommandé par le Dr C.Lafontaine.21 oct, 1892-1a, = M.l'abbé Noiseux, curé de Ste- Geneviève de Patiscan, et frère de M.William Noiseux, de cette ville, est décédé la scmaine dernière à Batiscan.Nous offrous nos condoléancos à la famille Noiseux, LINIMENT MINARD guérit le toigne.L'ancien bureau du télégraphe North Great Western a été réou- vert cette semaine, au même endroit où il était auparavant, c'est-à-dire, dans la maison de M.William Noiseux.C\u2019est Mademoiselle Marie-Louise Bruneau qui sera l\u2019opératrice.+ C.C.Richards & Cie.Mon fils Georges souffrait d'une névralgie du cœur dopuis 1882, mais mais ayant fait usage du \u201cLinement de Minard \u201d en 1889.le mal dont il souffrait est complètement disparu et no l'a plus indisposé.Jas.McKee.Linwool, Ot 28 Oct.1892.Sœurs Robillard et Grandpré, l\u2019une fille de M.Alfred Dostaler et l\u2019autre de M.Hyacinthe Grandpré, étuient en cetle ville hier, Elles sont toutes deux de la communauté des Sœurs Grises ct sont venues visiter M.Hyacinthe Grandpré qui est dangereusement malade.Fa Yemplo mimo dans gon semblait impossible ot la vie était Jalse on dégotit, La Boutellle, 25¢,:50¢, ou $1.00 nt avce porsévéranco, il soulagera es can da Von duréa, où une guérl- Novembre 1894.Vem A une ¢lection de marguillers qui -a eu lien hier à St-Cuthbert, entre ' MM.Zotique Longevin et Anaclet \u2018Chumnartin, ce dernier l\u2019a emporté par une faible majorité, ,Ç M.Caumartin so trouve à remplacer M.Onésime Chaput qui est mort dernièrement.* Te Richelieu, bateau à vapeur appartenant à un M, Filgate, a commencé dimanche dernier à tenir la ligne entre Berthier, Lanoraie, La valtrie ct Montréal, il laissera Berthier tous les mercredis ct les dimanches et Montréal tous les mardis et vendredis.Il fera toute la saison opposition aux bateaux de la Cie du llichelieu.- Arrivés ¢ VHorrn GUILMETTE ces jours derniers : J, P.Duckett, Montréal, E.X, Bilodeau, et sa femine, Québec, Henry Neill, Sheffington, W.Macdonald, Montréal, J.S.Blain, do, G.C.Hiam, do, O.C.Pangman, do, I.W.Smith, do, Robert Blackwood, West Shefford, Lt.-Col.H.Dixon, Montréal, G.O.Bourgouin, de, J.À.Hervieux, dc, J.S.Mack Guelp L.S.St-Aubin, Montréal, V, LI, : Beauvais, Québec, J.Christie, Montréal, P.F.Payan, St-Hyacinthe, J.A.Thompson, Québec, T.St-Cyr Joliette, J.G.Remington, Montréal, Jos.Mousseau, Salem, Mass, 4 Peter Macfarlane, Huntington, I.Courchéue, Sorel, J.L.Lassonde, Trois-Rivières, l\u2019.N.Grande, Montréal.+ fra Le romdde do Piso ponr lo cstarrho ar est le meilleur, lo Hae agronbie & I KF prendre, et lo meiliens marche.7 4 i SOC EF = vas vo AY 2 Aa ¥ a Cd TN ENE EEN 5 14 ioe ide EAT LTT dere £, 1 à venise ehbz tous les pharntactens, ou caprille 1; 82.tuck a toute adrersc contre palemont de 20 7 02:8.E.T.Hzzalune, Wareen, Fs, E, U, de 1A.1% DECES.A Lanoraie, le 3 du courant, à l'âge de 13 ans, Marie Bonin, fille de M.Dosithé Bonin, cultivateur.Les funérailles.auront lieu demain à Lanoraie!* A VENDRE.TROIS MAGNIFQUES TERRES, situées en la paroisse de Berthier, à proximité du chemin de for du Pacifique Canadien et de la ville de Berthier.Ces terres en parfait ordre, Lien bâtiés et nécessitant peu de travail, sont des dimensions suivantes : lo 100 arpents ; 20 90 arpents: 30 120 arpents.Conditions faciles, S'adresser À -,, DTROSPER ALLARD, Propriétaire, M.À.L.AUBIN, Notaire.Ville de Berthier, P.Q.4 mai 1894.\u20141m, M USIQUE pt livres de musique de toutes sortes.Toutes espèces d'Insteue ments de flusique.ou à Manufacturiers de Tambours et autres instruments pour Fanfares, Etc.Graveurs, Imprimeurscet Editeurs de Musique.GA lin achetant de trous, vous avez Bb te choix du plus grand assortiment 89 d'aucun établissement au Canada.Pour sauver de l'argent, demandez nos prix avant d'acheter ailleurs.Jécrivez pour nos catalo- Eues, mentionnant ce dont vous avez besoin.WHALEY ROYCE .& CO., Toronto, Ont.13 Avril 1894.| Une bonne fille pour travailler dans les habits ou un garçon de deux ans d'apprentissage sachant travailler dans les habits, Salaire raisonnable.S'adresser à ARTFIR GERVHES, TAILLEUR, RUE EDOUARD, En face du Marche, BERTHIERVILLE, 27 avril 1894.\u2014j.n.0, is Novembre 1893.tinent., nurpassés.E ALA BIERRE et PORTER JOHN KARATE Neuf Medailles d'Or, d'Argent et\\ed de Bronze et Onze Dipiuines.Nécernées à l'Exposition universelle de la France, de Australie, dos 13- tats-Uniis, du Canada, de ln Jamaique et dea Indes Occidentules.D'un goût et d'une saveur aurée ables ot d'une pureté garantie.Faita spécialement pour le climut de cr con- Ces breuvages ue mont pas Brasserie a London,Ont.Canada.RE a - \u2019 poai>*¥T PGUR CHOLERA CANADIEN, == DIARRHEE ET MAUX D'INTESTINS, SES EFFETS SONT MAGIQUES ; ets = ; JZ Bs r= 2, 259 Le Rea) Agence de Montréal \u2014A venue de Lorinrier, Coin de la Rue Albert, Seul agent à Berthier, ARTHUR CAISSE, marchand d'épiceries et liqueurs, Coin des rues Edouard et du Murché.e 13 Octobre 1893, MAL Novembre 1893.* Névralgie, Pleurésie, Sciatique et Rhumatisme \u201cUD.& L.\u201d MENTHOL PLASTER cutive.DE DOS UNE QUÉEISO: ASSIRE Bio flo este de onz9 cnr, Stait sÉrérement ulitiséo do In dura de SE Guy ou Chorée.Nous lui uvons doand tris boutilles et demi du Nerval Atuéricain du Sad, ct clio re irouva purfudicinent ifleblie, Jo erais qua ce remède guêrra chaque cas de dnnso do St.Guy.Je Vwi ou dons ma Zale depuis deux années, C4 puis certain qu'il cat le m:ilane rensdle an mouds pous indigestion ct dyspeptia, ainsi que pour tous les Gé1urdres vervenx 8 ns Lonies ses formes, Contme aussi pour uno gnnté chancelaute provenant do quelle catisa ari6 06 soit, Etat do I Fndiara, .- Jaw T.Mism, 1 Cas.Wo Want, Notaire, ERD) ant Des & fe 138 = LE GRANS TUNIQUE LERVAL DE L'ARÉRIQUE 8ÿ SU5 Jequel ncus yous efron, est ab-olument le geul remèdo inmiliibls découvert pour la guérison d'indigestion, do dyspeptic, et 1x vaste suito de symtbmes ot d'horreurs qui tout iv résulter Go Ju maid.ob délulité de l\u2019estomac Inunain.lersonue étant bitouub par une maladis ds l'estorauc no peut Iuisser de cÔté ca joveu d'uno vuleur incalculable, ct le témoiguago dy bestcoup prouve quo co romdde cst lo seul et unique #u mondo aui gufit ca destructous universel, 11 D\u2019Y à point do cas do malignits de la malaiio de l\u2019estomne qui puisse régistar & l\u2019oxtracrdincire puissanes do guérison du tonique Nerva! Amérioni! du Sud.Drinte ers B, Hav, ds Wernelown In, Ait: \u201cJe dois ua vic en grand Nurve! Arériosin ads Sud.Fel guards lo lit liq tnois dea fata dau estomas épuisé, soolfrunt d'Ivéiquation, d'un Ab'tteulont norveux où d'une oorilélon fraufle gurrérslo du mon cxstèrre catier, d'hvots urandonné wut odpolr do gifting.Jove emu) 6 trois QUCLOUTY, B2ns nacan LOU aquens DE Ie prumidro bouteilles \u20ac shana DILA A BRATTON, Ge New Ress, Indians, dit: \u201cJe Lo puis ozpritnor tout co quoje dois nu Jenicuo Norval.Mon systèise était somplétament QUAlhl, enna appétit, jo touesals 24 crachals du rong, car arsurfinont j'étais eu proiniot depré do la consan.ption, un } érirnge 1 GR toutquo Nerval | ae ours pérérations où trrièro.Ju come w'ariéliorn tollenent gus ju {us ce psitaio dn rence mieneni dn ronda da Tontgue Nerent of one cher, ot quolouer bouts lim nu:a Gufrisuus purce Fined pendant mx aaols suviven ct ruis cHtière- Plétoraont, Jo Cros na eer In niwillsnro | y 1 mn iment cu\u201cri, C'est lo plus grand romédo que jo eeino au mondo, uias puis la recommends | evnnolz: + Dour ste, d'u $ Iso tod oping au mon Tole: 1, pou leg nozfe, l'uéturnes of ko Aucun re:n7de 69 compato avco Le Novr.n Amriasan ou f: Lerls.Auc:n réquèdo 20 GOIDpere Daut la Merval Amséricosa du Sa ordinaire pour l'estourns.Aucun VarnbOs N Usb HS COnpLYO avi CoMIne UN guérim n pour tiio tact0Mangulissente so rir uno indigestion at ls dyspopcia.Mine mes UD Comr£e guérison pour los 23 CONIMIG ULO EUTTILON OXLrte :eJo Mocvul Américain du Bud 5 toutes pel Formes I pe panique iamads de i® jem:ais du ruérir In chords ou danse do Htony La pal-awaco da étatslir su VYCLLOIO Ont uxtecorchuiro à l'ext-dues.II qruérit Jeunes os vieux, d'un quo\u2019 wdolenconsn, Clos unl gemsd ots des personnes nuéerz ot infirines, Nu négliqua pas A 20 récioux bienfait: 51 voue ln fadtos vous répligeries le neul resnbde qui vous runtaursen la ion A be Nerval Amficein du Bud cet viclsitontent sûr et 17% agréeble au goût.Toa lotr she fenton hy et oD à pas venant GOCLS Genus 15 34ccine, Parce qu'il uisttre une teiuto eu 15 Jlvr bar VOS > Lure picu: i i paelté ut votre § hirenY Cu ab QE VOJ jouw, of Cloikuurs promipicuont votro inca Large Bouteille de 16 ounces, $1.00.CHAQUE BOUTEILL EST GARANTIE.En vente à la Pharmacie du Ur C, Lafuntaise, Berthier, 21 Avril 1893, Pour cette raison il devient : Cer reud compo de son adaptation univarsel pour la | ! .Rusecca WoRivsow do Brownsvailer, Ind., | a Lin | ut orloger mT aaa as I » * ~~ 3Y, A5 fh foerrarat] bijoutier, die RUE EDOUARD, PRES DE L'HOTEL GUILMETTE, BERTHIER.| A Thonneur d'annoncerau publie qu'il vient confection de d'ouvrir un macasin.où il se chareera de la Pas] * D Bijouteries, Joncs, etc, etc.ET DE LA RÉPARATION DE aur aussi toujour | I tiendre defiant toute compétition.19 Novembre 18903, : J 3 en ment complet de Montres, Lunettes, Pince-Nez, qu'il vendra à des prix aussi des RIE de première qualite HOU VRAGE GAR ANTI ea ; Unie visite ext sollicitee.J.L.7.DENY.HONTRES, HORLOGES, ETC, ETC.mains, UN assorti- Horloges, Bagues, l\u2019OUDRES À ARGENTE- * .Ate tia ASN : BOT SES, IL EST TRES FACILE AW PUBLIC D'ACHETER DE LA MAISON LAURENT, LAFORCE £ BOURDEAU, T op so| suep jref NO} 9 SI31Ud nos v Nudd va que les pianos qu'ils verdent sent en vrag+ dans le pays éepuls notulre d'années, Tel 16357\u2014Rue Not 20 SEPTEMBRE lise VIN SAINT satisfaction.S'adresser à 17 Février 1893, Drs Trestler & Globensky bo.1592.pin HILL Pres du Dalslu de Justies \u2014 MONTREAL L'extructisn des vats z= init sous l'infla- mie- de l'ôther, du chlvsofurme, du gua hila- viant, du gnz Vévltal, cu sens agents, nu choix de Ia pratique.Les personnes q:.l'arrivent le matin par ve.pour ou par chemin de fer pour-unt retour ner le soir du méme jour avec jeur dentier bi elles lont Îcura Commandes jionddiatement après leur arrivée le matin, If.F.F.TEISTLER.L, \u20ac B.STESHLEN CLONENSAY,S CB 39 nc> \u2018SK.LU ERMAIN & CHENEVERT, AVOCATS, | Bureau ve La (Gazette de Berthier, BEL THIER, @, que iv célèbre risno HARMAN, New=Yorl:, SHALL & WENDELI, Altany, NS.Y., éephis 20 i, \u2019 » ] af » Laurent, faioree MONT que nou vendons depoiis TUars, MAR ans et STEVENSON £
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