La Gazette de Berthier, 6 octobre 1893, vendredi 6 octobre 1893
[" Vou; Vl \u2014No 6 gare ee JOTRNAL HERDOMADA IRE Gazette de PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER + UN DOLLAR PAR AN bg \u2014_ FEUILLETON SAPP PATNA POSE LA ASP LL D Ar No.32 LE MEDEGIN DES FOLLES.PREMIERE PARTIE, L'HOTEL DU GRAND CERF XLIIT (Suile.) \u2014.Au Grand-Hotel !.\u2014dit Fabrice au coclier, et la voiture roula vers l\u2019uris.Tus un mot ne fut échappé entre les deux hommes pendant la pre- inière partie du trajet.Fufin M.Délarivière poussa un profond soupir.\u2014J'ai peur ! \u2014 munnura-t-il d'une voix sombre.\u2014 Eu vain, je me raisonne\u2026 Malgré moi, j'ai peur\u2026 \u2014 Que craignez- vous non oncle ?.\u2014Que ceite maison ne soit la tombe de Jeanue.\u2026 qu'elle n\u2019en sorte pas guérie.quelle n\u2019en serte même pas vivante.\u2014Un coup terrible vous a frappé vous voyez tout en noir.\u2026.\u2014répliqua Fabrice.\u2014mais vous ne tarderez point à revenir à de moins somu- bres idées ; dés les premiers symtô- 23 de la guérison, l'avenir changera d\u2019aspect pour vous, \u2014Crois- tu vraiment que Jeanue guérira 1\u2014 uemanda M.Delarividre avidement.\u2014Je n'ai pas de doute à ce sujet.\u2014T'u as confiance en ce médecin ?\u2014 Eh ! qui n'aurait confiauce ?\u2014 Personneileinent je ne le connaissais pas, mais sa réputation esttelle que ses colègues eux-mêmes n\u2019osent le dénigrer et parlent respeelueuse- ment de lui.\u201411 s\u2019impose par la profondeur de ses études spéciales, parl'étendue de sa science, ct surtout par les magnifiques résultats qu'il obtient chaque jour.\u2014On ne compte plus les folles auxquelles il a rendu la raison et les familles qui le bénissent !.\u2014 Vous avez vu sa simplicitd.\u20141l ne vous a fait aucune phrase.il n'a rien voulu vous promettre.\u201411 vous dit seulement : Esrérez |.\u2014Un infaillible instinct m\u2019annouce qu'il ne vous l'aura pas dit en vain.\u2014 Eli bien, oui, je veux espérer !.-s'écria le banqiuer.\u2014 Si le docteur Rittuer mue rend Jeanne, tu auras ¢té mon bon génie ! Le silence s'établit de nouveau.Nous savons à quoi peusait M.Delarivière.Fabrice, lui, dressait un plan de conduite.\u2014 TI cherchait le moyen d'enchatner plus que jamais son oncle à sa fortune,apiès les événe- ments imprévus quipouvaient changer du tout au tout les inteutions du banquier et ses projet d'avenir.XLV \u2014 Mon oncle, \u2014dit Fabrice, \u2014 la imaladie de ma chère tante modifie fercément ou du moinsrecule le but de wotrz voyage.\u2014Que comptez- vous faire ?\u2014 Me fixer a l\u2019aris, \u2014répliqua le banquier.\u2014-Complètement \u2014Oui.\u2014 Mais la\u2018iquidation de votre maison de banque ?.-\u2014 Nous irons tous deux à New- York, el quelques jours nous sufli- ront pour la terminer, \u2014Tenoncez-vous donc à l\u2019idée de me mettre là-bas à la tête de vos affaires 7.\u2014Oui, Le jeune homme eut un \u2018risson d'angois \u2014 Sois id | | M.Delarivière ajouta : | tranquille d'ailleurs, tu n'y perdtas rien.\u2014nous revien- | | drous eusemble à Paris.\u2014Le dé- 1 ! voucment dont tu viens de nie den- ner des preuves si touchantes ta : compttis mon affection tout entier\u2026 \u2014Jc ne me sens plus le courage de me séparer de tvi.\u2014Je veux passer mes derniers jours entouré de ceux que j'aime.\u2014Après la guérison de Jeanne, nous vivrons d'une vie commune.\u2014J]! me semblera que j'ai deux enfants.\u2014Fdmée sera ta sœur et tu scras mon fils.\u2014Que dis-tu de ce sujet ?\u2014Je disque mon bouheur passe mon espérance et surtout mon me- rite !.\u2014s\u2019écrin Fabrice rayonnant.\u2014Je suis heureux que l'avenir, tel que je le comprends, te plaise comme à moi\u2026\u2014Avisons au plus pressé\u2026.Ju no puis rester à l'hotel, surtout reprenant Edmée avec moi.J\u2019étoufferais dans un appartement au cœur de la ville.\u2014Je voudrais acheter une propriété de quelque importance dans les envirous de Paris.et je sais que c\u2019est aussi le désir de Jeanne.\u2014Qu\u2019eutendez-vons par les environs de Paris, mon oncle ?\u2014Passy, Neuilly, Boulogue, Su- FeEnes.\u2026 JERTHIE \u2014A merveille.\u2014Je connais à Neuilly une viila qui, je crois, pourrait vous convenir.Je sais qu'elle est à veudre.\u2014J'irai la visiter demain si vous voulez.\u2014J& m'en rapporte à toi.-\u2014Va et traite en mon nem.\u2014 Encore, faut-il que vous connaissiez le prix.\u2014Je te donne carte blanche, \u2014 Merci de cetle confiance, inais je ne termincrai rien sans votre assentiment ct sans quo vousayez vu la villa en question.\u2014II ne suffit pas qu\u2019elle me plaise.il faut qu\u2019elle plaise aussi à vous ct à ma cousine Edmée.\u2014Pauvre Fdmée !\u2014murmura le banquier\u2014quel coup terrible va lui donner la situation de sa mère : \u2014N'êtes-vous pas d'avis, mon oncle, qu\u2019il ne faudrait point lui apprendre de façon brusque cette triste nouvelle ?\u2014Sans doute.\u2014 Nous l\u2019y préparerons graduellement, n\u2019en! mais je suis pas moins décidé à la retirer au- jourd'hui même de sa pension.\u2014 Peut-être vaudrait-il mieux remettre quelques jours.\u2014Non.\u2014Jeanne a ecrit de Mar- \u201cseille.\u2026\u2014l\u2019enfant attend notre visite.\u2014 En ne nous voyuat point venir, elle s\u2019iuquièterait\u2026 \u2014 Mais que lui dirons-nous pour 1 : expliquer absence de sa mére ?\u2014Je treuverai un prétexte dont D'ailleurs j'ai soif de l'embrasser\u2026 \u2014d'anroi du ruoîns la fille, à défaut de la mère\u2026en attendant que je! puisse les presser toutes deux sur non cur.La voiture fit halte.On était arrivé.Le banquier, chaque fois qu\u2019il venait à Paris, descendait an Crand- Hotel.\u2014 I avait télégraphié de Marseille.Son appartement habituel, un des ! plus confortables du premier étage, était à sa dispositisu depuis quarante-huit heures.Ainsi que cela se produit presque toujours quand le corps est brisé par la fatigue, et l'âme bourrelé d\u2019inquiétudes, M.Delariviène n'avait aucun appétit.Fabrice obtint de lui cependant qu\u2019il prit un peu de nourriture pour se soutenir.Un employé de la maison reçut l\u2019ordre de faire avancer uue calèche do grande remise et d'envoyer chercher les bagages à la consigne de la gare Paris-Lyon-Méditerrannée.L'oncle ot le neveu prirent place | 6 OCTOBRE ii faudra bien au\u2019elle se contente \u2026 | 1893 dansla calèche.et Fabrice donna l\u2019adresse du pensionnat de Saint- Mandé, À six heures precises le jeune homme sonnait à cette porte \u2018en face de laquelle.dans l\u2019après-midi de ce même jour, Georges Vernier avait senti son cœur battre si fort, Le concierge viut ouvrir, M.Delarivière demanda la direc- Lice, lez clèves.\u2014répondit le concierge.\u2014Mais le repas touche a sa fin, et\u2019 isi ces messieurs veulent entrer\u2026 \u2014T'aites passer, je vous prie, ma carte a madame la directrice,-reprit le Lanquier\u2014 A l'instant, mais je vais d'abord sieurs, Fabrice et son oncle furent iu- troduits au rez-de-chaussée du principal corps de logis dansun salon .d\u2019attente ol se trouvaient des siéges une table ronde, uu piano à queue, et dout les murailles disparaissaient sous une profusion de dessins, sé- à pias, aquerelles, petits tableaux l'huile, ouvrages des élèveset luxu- eusemnent encadrés, M, Delarivièrs se laissa tomber sur un fauteuil avec accablement, ot le jeune homme respecta son silence, Leur attente fut courte.Au bout de cing minutes la di- | ; - ; {rectrice entra.\u2014Elle avait la phy- Sonemie souriante d'une personne | en entendue et dont les petites | affaires marchent à merveille \u2014 Notre chère Edmée, monsieur, ; m'avait bien annoncé ce matin votre arrivée prochaine.\u2014dit-elle au banquier en lui tendant la main, \u2014mais comme il cst déjà tard, je ne comptais plus sur veus aujourd'hui.\u2014 Fdmée sera Lien heureuse de vous embrasser.\u2014 Comment se porte madame Delariviére, \u2014-Ma femme est un peu souffrante .un malaise imprévu.\u2014répliqua le vieillard avec embarras, Cet embarras n\u2019échappa point à l\u2019œil perspicace de la directrice, frappée d'ailleurs de l\u2019altération du banquier, muis elle aveit uu tact trop exquis pour paraître s\u2019percevoir de quoi que ce fût et elle reprit avec une expression de vif intérêt : \u2014Rien de grave, j'espère 1 \u2014Non, madame.rien de grave .\u2014 La fatigue d'un trés long voyage a seule empêché madame Delarivière de m'accompaguer.\u2026\u2026 Elle regrette bieu vivement cette occasion perdue de vousaflirmer sa ro- avoir l'honneur de conduire ces mus- : C.A.CHE) connaissance pour les Lons soins donnés par vous à notre fille.\u2014Je vais faire prévenir Edrace\u2026 \u2014 P'ermettez-moi d\u2019abord de vous apprendre mon intention à son sujet.\u2014 Allez-vous donc l'enlever ?\u2014 Aujourd'hui même, oui, madame.\u2014Je me cunsole diffilement de son dapart, car j'aime cette chère et itée de tout le monde ici.mais je \u2018n\u2019attendais 4 la perdre d'un moment à l\u2019autre, son éducation étant terminée, et d\u2019une manière brillante oe le dire.\u20141I1 m'est donc impossible, malgré mou chagrin sincè- 're, de ne point approuver votre dé- : ! termination.\u2014 C'est la vie de fa- | mille et la vie du monde qu\u2019il faut\u2019 | , maintenant à F iroée + i er prévenir, je vous en serai reconnaissant.| La directiice fiappa sur un timbre \"et donna un ordre ila fille de ser.| vice qui se présenta.| [ « \u2014Je vous demanderai, en outre, | poursuivit le banquier \u2014de me permet de régler avec vous les | dépenses de la dernière année.\u2014 Mais monsieur, rien ne presse.| vous avez tout le temps.-\u2014\u2014Je vons en prie\u2026 En face de cette insistance, la directrice s\u2019inclina et passadans une pièce voisine pour établir le compte demandé.Delarivière était très ému à la peusce de serrer dans ses bras sa chère fille, l'image vivante de sa Jeanne hien-aimde, Fabrice, qui n'avait pas vu Edmée depuis quatre ans, alors qu'elle n\u2019c- tait qu\u2019une enfaut gracieuse, attendait avec une curiosité mêlée de | haine l'arrivée de cette bâtarde qui lui volait\u2014se disait-il-\u2014un tiers de la fortune de son oncle, et dont la part allait se grossir prochainement de celle de sa mère ! Une sous-maltresse, prévénue par la servante, avait trensmis à Edmée l'ordre de la supérieure.La jeune fillle\u2014tout en obéissant se demandait, avec une inquiétude voisine do I'efiroi pourquei Madame la faisait appeler ainsi.Son escapade de la matinée, sa causerie clandestine avec Cieorges au bois de Vincennes étaient-elles découvertes ?Rien qu'à cette pensée l'inno- ceute enfant se sentait dovenir pourpre de confusion, comme si olle était coupable de quelque gros péché, EVENT, DIRECTEUR DE \u2014Si vous voulez Lien l'envoy- : LA RÉDAGTION ET Er Ce fut d\u2019uue main tremblante qu'elle ouvrit la porte du salon où elle se croyait attendue par la directrice.Eu franchissant le seuil, au lieu de la figure sévère de Madame irritée, elle vit son père debout et lui | tendant les bras.Ses crain£es se dissipérent anssi- tôt&.\u2014 Elle poussa une exclamation | .de joie et s\u2019élança sur le cœur du \u2014Madaine est au réfectoire avec douce enfant, qui d'ailleurs estado- vicillard.\u2014l\u2019'apa :.\u20260cher papa :!.\u2014balbu- ! | | tia-t-elle,\u2014 que je suis contente ! que je suis heureuse ! que je t'aime ! q »! Embrasse-moi \u2026 \u2014 Encore.\u2014eu- | core.Et elle couvrait de baisers les : joues de son père qui lui rendait | ses caresses a yec usure, en balbutiant.\u2014Ma cherie, ma mignonne, mon ieufant bien-aimée, comme tn es ; grande !.comme tues belle ! Et les baisciz ne tarissaient pas.Edmée tout à coup dénoua son Ctreinte et, jetant autour du salon un regard inquiet, s\u2019écria : \u2014 Mais pourquoi donc es-tu venu seul 7.Je veux maman L.oll est maman ?.XLVI Il fallut au banquier une forco surhumaiue pour ne point laisser déborder ses larmes en entendant Fdmde demander sa mére.\u2014 Ilse contint cependant, mais non sans peine, et son embarras se trahit par son silence, \u2014 Pourquoi ne répouds-tu pas ?- reprit Elmée en se rappelant les paroles du docteur Vernier \u2014Ma- man est malade, j'en suis sûre\u2026.\u2014 Chasse toute inquiétude.mon enfant, \u2014balbutia le vieillard, \u2014 ta mère a été souffrante, c'est vrai, mais elle va beaucoup mieux,.un reste de faiblesse ne lui a point permis de m'accompagnsr et la retiendra pendant quelques jours à Meluu, où nous nous sommes arrétés\u2014\u2014J'avais une telle hâte de t'embrasser que je suis venu sans celle.\u2014 Alors, nous allons partir ?\u2014fit impétueusement la jeune fille, \u2014 nous allons la rejoindre ?\u2014Ce soir, c\u2019est impossible.l\u2019heure est trop avaucée.\u2014Et bien, demain ?M.Dalarivière hésita de nouveau.Fabrice vint à l\u2019aide de son ou- cle.-\u2014Oui, demnin certainement.répondit-il.(A continuer.) LA GAZETTE DE BERTHIER \u201c15 Le Maillour Rsmèds pour la toux é yo vente dans tutesiee Pharmacies GÉZETTE DE ÉRERTHIER BERTHIER, 6 OCTOBRE 1803.ETF III L'USINE DE BERTHIER Dans quelques jours s'ouvrira la campagne, et l'Uzine de Berthier sera mise de nouveau en opération.C'est un événement qui doit réjouir toute la population de la ville et du Comtë de Berthier, Ce fut, jadis, un beau jour pour Berthier que celui, où l\u2019on décida de | venir implanter au Canada l\u2019indus- | } noire com.! trie bettera vière et chuisir té pour le centre des premières opé- : rations, Tous les cœurs étaiunt joyeux et remplis d'espérance, lorsqu'on vit | \u2014 TTT A SESSION.\u2014 au moins uno partie du sucre qu\u2019il faut pour In consommation.Les cultivateurs doivent aussi| Le STAR prétend savoir de source prendre une large part à cet œuvre , certaiue que la législature de Queet doivent de toutes les manières, | bec se réunira pour l'expédition des même au mayen de grands sacrifices | | affaires, le 9 novembre prochain.ll n\u2019y a aucun doute que la pro- encourager cette industrie, .vince a hâte de voir ses gouver- leur faut cultiver la betterave Lo nants réunis pour rendre leurs ; à tout prix.comptes.Un profond penseur a dit: \u201c que | On s'attend a des sensations, par- celui qui fait pousser deux brins \\ .'empr ser as le d'herbe là où il n\u2019en poussait qu'un, | SVT l'emprunt ne seront pas les moindres, \u201d est un bienfuiteur de l'humanité.Rapport Officiel de ' Exposition du Comte de Berthier, tenue : Eh bien, les cultlvateurs qui fe- rout pouss où Lil n\u2019en est pas encore poussé, auront er de la betterave, là certainement droit à lu reconnais- Septembre 1893.LISTE DES PRI XV ACCORDÉS DANS LES DIFFÉRENTES CLASSES, sance de la nation.Les propriétaires actuels de I'U- sine ont droit aux félicitations et à la reconnaisance de la population de Berthier.CHEVAUX, - .Juges Nous ne saurions trop comment 45 Octave Valoisles leur témoigner, Nous devrions, et la Corupration Etalon âgé.de pas moins de 1300 lbs mi lesquelles les éclaireissements | tave Mousseau, 3e Arsèue Denis, de Alfred Roch.Génisses de l\u2019année.Jer prix, A, Moussean, 2e Custave Mousseau.Canadiens et Jerseys Canadiens (enrégistrés).Taureaux âgés, de 3 ans et plus.ler prix, Arsène Denis, 2e Alfred Roch, 3e Jos.Coulombe, Taureaux de 2 ans, ler prix, Alfred Roch, 2e Arsène ! Denis.Taureaux de 1 an.ler prix, Arsène Denis, 2e Alfred a Berthier, Mercredi, le 21) | i : MM.Maxime Mirault et Roch, 3e Ls f'ouchetie, de Jos.Cou- : lombe.Veaux da Punneée.Ter prix, Alfred Roch, Ze Arsène | penis, Vaches à lnil, Agées, ler prix, Jos, Conlombe, 2e Al ; fred Roch, Se Arsène Denis, de A.; Mlousseau.Taures de 5 ans.ler prix, Jus Coulombe, Ze AL Fred Roch, 3e Arzène Denis, de A.* Mousseau.«> Taures de 2 aus._\u2014 ree p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 2e Aiséne .de la ville devrait prendre l\u2019initias'élever les murs de cette bittisse su- | [tive perbe que possèda notre ville et que P ; fê ses riches | .; | la campagne, et puissantes machines qui y fu-! e, pour leur donner une jolie te et un banquet A ouverture de | l'on vit arriver d'Europe, CL , Ce serait le moins que nous puis- rent installées et dont on n\u2019utten- .; sions faire, dait que le mouvement pour répan- & -Cr\u2014\u2014\u2014 | ; a \u2018Alar Fabre a Berthier.Let insnecès des premières cam- | pagnes,lus en grande partie au man- ! dre le progrès et la prospérité } Qn nous iufurme que Sa Grandeur Monseigneur l'archevêque de que d'expérience daus la culture de Montréal, viendra lvudi prochain la better tisses et les machines de 'usine, Nous nous en réjouissous et le fait n'a rien d'étonnant pour: ceux qui connaissent l\u2019intérêt que croireméme un moment que cette | porte Monseigneur Fabre à l\u2019agri- qu\u2019il est inutile de rappeler, ont insphié des craintes et nous ont fait ler prix, Arsene Denis, 2e Jeanler prix, Alfred Roch, { Denis, 3e A.Mousseauave, et à d'autres causes à Berthier, et qu'il bénira les bà-! | Ble Sylvestre, 3e Alfred Roch.Fualon igé, de moins de 1300 lbs, ler prix, Alfred Tranchemontagne, \u2018 \"ag Francis Laporte, 3e Pierre Syl- Koch, 3e A.Mousseau, de Jus Couvestre.| lombe.Taures de 1 an, ler prix, Arsène Denis, 2e Alfred Poulains entiers, de 5 à £ ans, Génisses de l'année, Olivier, 4e Dolphis Lagacé, llumbe.Poulains entiers, de 2 à 3 ansi Races croisées, seulement.ler prix, Alex Gadoury, 2e AIf.toc | Taureaux ages, de D ans ct plus, Toulains entiers, de 1 à 2 ans.ler prix, Arsène Lavaliée, 2e L.Jler prix, Arsène Denis, 2e Gus-\u2018 alexis Trempe, Se Chs.Oliviertave Lavallée, 3e Adelme Coté, TAITES, Lettres Fun Cartes de Visite, Cartes d'A ffaires, Entêtes de Comptes, irculaires, Pamphlets, Livres, iale aux F éc + 4 toute sr ion On donnera une attent \u201cst.as pri \u20ac Le tout fait dans les derniers goûts et au plus b "]
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