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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 29 juillet 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Berthier, 1892-07-29, Collections de BAnQ.

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[" Vor, IV \u2014No 53.rep p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ATED DOMADAITR ane ns at mage UN DOLLAR ARAN | portage pep renepy FEUILLETON No.THe hee 44 CHEMIN DES LARMES Ut AMOUR DEE.\u2014\u2014 XXX LA VENGERESSE, (Suile.) \u2014Nôn, répliqua vivement Mercédès, non, vous n'avez pas fait un voyage inutile ct avant qu\u2019il soit longtemps vons cn aurez la preuve, ¢ Elle s'approcht de la table et mit dans sa poche les quatre écrius.\u2014Je reprends ces Lijoux, dit-elle qui ne peuvent plus être un présent de Flora ln danscuse à la comtesse de Verdraineau nom de ma mère, je vous prie de garder la petite somme contenue daus ces deux bourses, car vous en aurez grand besoin.Oh ! acceptez monsieur, vous le pouvez sans rougir ct vous pourrez vous servir de cette agent sans honte ; il ne prod bien a mai, vient pas des largesses de M.de Verdraine, il est à moi, je l'ai gagné.Après un silence elle continua : \u2014 Vous ne quitterez pas Yaris avant trois où quatre jours, je reviendrai vous Voir,el comme cusdenx willes francs vous seraient sants, vous me permettrez de vous en donner encore huit mille.Avec dix mille franes, ujouta-t- clic ayant des larmes dans la voix et avec un accent de mélancolie pro- funde, vous défendrez à ln misère de toucher à la comtesse de Verdraine et à ses enfants, avee ces dix mille francs, les abandonnés auront du pain.Sur ces mots elle s'élanga hors de la chambre.\u2014 Elle a agi selon sa conscience, murmura le vicillard, que Dieu lui pardonne ! - Elle Inissa tomber sa tète dans ses mains et pleura, XXXI DOULOUREUSES ÉTAPES.Nous revenons à la comtesse Paule que nous avons laissée avec sus enfants sur un chemin inconnu, au milieu de la nuit, allant droit devant elle, à la grâce de Dieu.Georges marchait bieu, il avait de bonnes petites jambes ; quant à Edouard, de deux ans moins âgé que son frère, et bien qu'il fat égnle- ment robuste ct plein du sants, il ne pouvait avoir quo ln force dé son Ag> ; aussi ln mêre est-elle obligé souvent de le porter dans sus bras.De temps à autre, d\u2019ailleurs, tous Lrois se ruposaient, - Quand il fit grand jour et qu\u2019ils virent le soloil paraître à l\u2019horison au-dessus des grands pins qui cou- ronnaiont la montagne, les enfants étaient -harassés, et Paule clle-même se sontuib exténuéo.Tous Lrois s'assirent sur le bord d'un fossé, dans l'herbe, ct bientôt les onfunts s\u2019endormirent tôte contro tête sur les gonoux de leur mère.Quand ils se réveillèrent, au bout Di VA A DER: de ri A Mais, monsieur | fr AA 0e pese a | \u2018 4 i | insufli- | | i La Gaelic de Berd! + PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER a noue oe = de dsux heures, ils se frottèrent les yeux puis tendivent en souriant jeurs petits brasà lu comtesse, ce qui voulait dire : \u2014Embrasse-nous.Paule les cmbrassa ct leur dit : \u2014 Vous avez bien dormi, sentez-vous reposés ?vous \u2014Oui, maman.La comtesse n\u2019avait pas donni, elle ; elle avait veillé sur le sommeil de ses enfants, ¢loignant les mouches et autres inscetes qui les auraient tourmentés.Les deux petits avaient faim, avaient soif.\u2014 Maman, j'ai Main, j'ui soif, dit Georges\u2014 Maman, jui faim, jai soif, ré- peta Edouard, l\u2019aule avait dans son sac de voyage du pain, de lu viande, des œufs durs, du fromage, une bouteille de vin et un verre, Elle fit manger et boire les gargonnets et mangea aussi Au fond du fossé coulait une eau fraîche ct limpide ; pour menager le vin, tous trois Lurent de cette eau légèrement rougie.\u2014Me voilà, avec mes enfunts, errante comme une vagabonde, se disait Paule.Et elle faisait de douloureuses réflexions sur son étrange destinée, Toujours elle se demandait cu quelle allait devenir ct surtout ce qu\u2019allaient devenir ses enfants.Elle avait un peu d'argent ; mais tout en l'épargnant autant qu\u2019il lui serait possible, aurait elle assez pour le | long et pénible voyage qu'elle avait à faire ?Et si elle n'avait pas assez, il lui faudrait pourtant tronver le moyeu de nourrir ses enfants ! Et ce moyeu ctait unique : il faudrait tzndre Ja main, mendier.Oh! mendiante ! Oh !les petits-fils du la comtesse de Verdraine marquis de Verdraine et de la la- ronne de Bressac mendiants ! Flle se sentait frémir de honte.Hs étaient loin des Bergéres miis où allaient-ils aller, maintenant ?Elle ne pouvait faire mar- il fallait au moins qu\u2019ils se reposassent la nuit, cher ses cufants constamment ; Où pusseraient-ils la nuit suivante ?Si celle ne trouvait pas tune auberge, oscrait-elle demander un asile dans la grange ou le grenier d\u2019une chaumière ?La malheureuse s\u2019imaginait qu\u2019elle ne rencontrerait que des cœurs durs, sans pitié, qu\u2019elle serait repoussée de partous comme une pestiféréo, comme une maudite.Alors, c'était pour elle et ses enfants la misère dans ce qu'elle a de plus horrible, la faim avee ses tortures, les nuits sans abri dans les champs ou les bois, par le vent, par la pluie, sous les orages.Voilà donc où avait abouti cette Par brillante destinée qui lui avait été proinise.\u2014Oh ! ma mère! oh! mon père s'écria-t-elle avec angoisse, suisic d'un subit et profond découragement.Georges et Kalouard parnissaieut ne plus se ressentir do la fatigue do la marche, car ils couraient dans le pré, cucillant des marguorites ct des renoncules dout ils faisaiont chacun un bouquet pour leur mère.\u2014C'est pour maman, c\u2019est pour da maman, disuicut-ils, ats sind PR et i : yeux.7 = Chiers petits ! sonpira Paule, Un bruit de grelots la Gt tressaillir et elle releva la tête.C'était, sur la route, venant de son côté, une solide carriole de paysan traînée par un cheval vigoureux.La voiture était loin encore, et cependant, mélés à la sonnerie des grelots, de joyeux éclats de rire arrivaient aux orcilles de la com- Lesse.\u2014-Je me sens découragée, mur- inura-t-elle, inais je ne dois pas me laisser abattre ; sous peine de faillir à mon devoir, il faut que je sois forte, il le faut pour mes enfants ! La carriole n\u2019était plus qu'à quelques pas; quatre personnes, dont deux enfants, s\u2019y tenaient un peu serrées.Les enfants, un petit garçon de cinq à six ans, et une fillette qui pouvait avoir quatre ans, étaient assis sur lu banquette entre un homme ct une femme, le} ére et la mère sans doutc.L'homme était un paysan dans la force de l\u2019âge, à la figure réjouie, heureuse ; la femme, jeune encore avait le teint hâlé, mais ses yeux brillaient d'un vif éclat en regardant ; jetaient dans les bras l\u2019un de l\u2019autre | son mari ct ses enfants, et tout cn cile respirait la juie et disait qu'cile ; ne chaugerait pas son bonheur pour celui d\u2019une reine, Ils passèrent, et pendant un long instant la comtesse les suivit des coutrait dans quelle direction sel Kile pensait à Etienne ct à ce qu\u2019elle aurait pu être ; au bon-! heur pareil à celui de cette villa- © geoise qu'elle avait dédaigne.avee plus de violence que jumais, elle sentit le regret lu mordre au cœur.lls avaient un jère, ces enfants qui venaient de passer, ct les siens wen avaient pas Oh! core que tout leur destinée qui l\u2019ef- Ah: mourir pour les préserver des douses enfants ! C'était plus en- frayait.s'il n'eût fallu que leurs de la vie, pour qu\u2019ils fussent à l'abri de l\u2019adversité, comme elle edt fuit avec joie le sacrifice de sa triste existence ! Si peu croyant que l\u2019on soit, quand le malheur s'abat sur nous, c'est toujours à la prière qu\u2019on a recours, c'est Dieu qu\u2019on appelle à son aide ; et celui qui a blasphémé aux jours prosy éres, devient humble ct suppliant aux heures mauvaises.La comtesse l'aule n\u2019était point dans ce cas ; mais elle avait à de-; mander à Dieu de lui donner la for- Lille pria et fit prier ses enfants avec elle.ce ct de ne pas Pabandonner.Après, l\u2019Âme un peu réconfortée, clle se remit en route.A midi, on déjeuna assez convenablement dans une auberge, ott Von Là, luule domauda dans quelle direction se se reposa deux heures, trouvait la ville de Dijon.\u2014Oh ! lui répondit-on, la ville de Dijon, c'est loin, bien loin d'ici, Toutefois, on Jui indiqua un point de la rose des vents en lui disant : \u2014Dijon est là.Elle remercia et, quand elle sortit de l\u2019auberge, elle prit le chemin qui se dirigenit le plus directement vers le point qu\u2019on lui avait indique.Le soir, nos fugitifs s\u2019arrêtèrent dans un village où la mère \u201ceut le bonheur du trouver un lit pour elle | cb sus cofunls.Et.où lui avait répondu : BERTALBR#29\"TUILEET 1892 Le lendemain et les trois jours qui suivirent, ce fnrent les mêmes futi- gues, de la veille, les mêmes iuquié- tudes, les mêmes tourments.| l'res- que constamment, l\u2019aule devait porter Edouard dont les petites jambes se gonilaient,dont les piedg mignons s'enflaient.Tls étaient poustant bien vaillants les pauvres petits, Georges surtout, qui comprenait déjà les douleurs de sa inère et s\u2019efforcait de lu consoler pres larmes pour ne pas augmenter l'ufiliction de la malheureuse femine.; À Flouard, qui le regardait tristement en murmurant : \u2014J'ui mal! Guorges répondait : \u2014Ne pieure pas, petit fière, ferait de ln peine à maman ! Et prenant un petit air brave, Georges disait, en caressant son petit frère : \u2014C'est fini, Parfois, cependant, le chagrin et fini ! la souffrance l\u2019emportaient sur le et éclataient en sanglots, Au moins une fois chaque jour, demandait à des piétons qu'elle ren- \u201ctrouvaient Dijon et Saônelui dire : c\u2019est de ce côté ; mais quand Dijon se trout ve là et Châlon-sur-Saône la, clle vagues ct luintains de l'inmense ; horizon.| D'ailleurs les ! dinaux lui servait de boussole, quatre points car- eta l\u2019aide des différentes positions du soleil pendant l'évolution dinrne de la terre elle commençait à s\u2019urienter ulle-mème.Elle était en route depuis cing jours, et c'était à peine si l\u2019on avait fait seize ou dix-huit lieues : pourtant les trois premiers jours on avait Mais maintenant les enfants ct elle-mnème il fullait s'arrêter souvent pour se reposer, bien marché, Lien marché.sc fatiguaient plus vite ; i reprendre des forces ; elle seutait que les siennnes diminuaient d\u2019une façon inquiétante qu\u2019elle n'était réellement soutenue que jar une espèce de fièvre.Et elle caleulait qu'il Iui faudrait marcher encore penduut plus de vingt ou vingt-cinq jours pour auri- ver à Deaume.Etait-ce possible ?N\u2019était-ce pas à une folle entreprise qu\u2019elle s\u2019était laissé entrainer ?lle avait déjà dépansé vingt francs ; dans quelques jours il ne lui resterait pas un sou, Alors, comme elle su l'était dit, il faudrait mendier ! C'était épou vautable ! c'était horrible ! N'importe, pour ses enfants elle tendrait la main, elle implorerait les Ames charitables ; mais si comme olle en avait peur, on la repoussait, quo ferait-elle ?Quand ses enfants lui diraient : \u201c Maman, nous avons faim ! \u201d serait-elle donc forcéo de leur répondre en pleurant, la gorge étranglée par ln douleur ; \u201d Je n\u2019ai pus un soul morceau de pain à vous donner PUBLIE LE VENDREL/ CL.i la comtesse due par ses caresses, renfoneant ses pro- | i veponudr: mix questions des une et {des autres.\u2014 D'où venuz vous 7 Où allez- Ça: 2 Quatre ou cing fois déjà, des rouliers ct des inarchands forains amba- lants les avaient pris en pitié, fait monter dans leur voiture et manger avec eux ; mais la pauvre femme Re pouvait pas compter qu\u2019elle rencontrerait constamment des ruuliers et des marchands complaisants et: compilissunts, Et puis comme il était pénible à at a, } Verdraine d'avoir vous ?Qui êtes-vous ?l\u2019aute miæentait, n\u2019osant pas ct ne voulant pas dire la vérité.Elle répondait, rouge de confusion : \u2014XNous avions une modesle aisance ; mais Un évenement, un malheur inattendu nous a ruinés ; je mari m'a luïsséu suis Veuve, mon sans l'essoutces avec Ines deux en- see eee rooms C.A.CHÈNE VERT, DitkorEcr DE LA Hénçurion JACOB: © TRADE so r GRAND ReME a REMED! DE CONTRE LA GOULEUR SU=RIT: RHELUMATISME MEVRALGIE.SLIATIQUE LUMPAGO, Bouteva Vorsate.Tic Dourouneux MAL DE TÊTE.MAL peDENTS MAUX ne GORGE: ENROUEMENT, ENGELURES, EHVONSES, , FALLURES, CoNTUSIONS, BRÜLURES ETG: En ve ot QE tous les pharmacie { .rie, et marchande géuémux, Prix, Flere, la bonteille.AL VOYÉ par le muile sur réception du prix.THE CHARLES A.VOSELER CO.Baltimore, Md.Dépôt.pou: Iu Cattada à Toronto, Ont.20 wars 1891, délivrait pour un instant de ses souf- ! et de ses noires pensées ?Les deux enfants n'avuient pas courage et la résignation, et ces trois | êtres que la fatalité poursuivait se! ® tant clle avait peur de s\u2019égarer où, paille dans une grange hospitalière, de trop dévier de son chemin, l\u2019aule Chitlon-sur- | On ne pouvait pas tonjours | | } poursuivait sa marche vers ces points | \u2018 1 \u2018 ! ' | | ; dans cette grange, sur cette paille ! lfuire une nouvelle étape et d'arriver la mère s'arrêta, ne pouvant plus \u2018ene, je vals pres d'eux chercher un \u2018asile, La soir de cà cinquième jour, nos curehèrent sur | trois infortands il Le inatin, Paule se seutit tits { faible, ses Jambes fléchisstient sous le poids de son corps, elle avait des frisons ; si elle avait pu se regarder dans un miroir clle aurait été épouvantée.Elle était cn proie À une fic- vre ardzute, \u2014(e ne sera rien, se dit-clle, ce- Lu se passera, elle auiait Cependant, comine vonlu rester la jourace tout enticre * Mais comme le Juif-Erraut il fallait marelier.Elle se remit en route, tenant par la main les deux petits garçons, les i traînant presque.A midi, en se reposant pour la quatrième ou cinquième fuis ils mangèrent le reste des provisions mises le matin dans le petit sae de voyage.Tous trois étaient Lien fatigués ; mais on était loin de toute habitation et l\u2019aule sentait la nécessité de marcha encore On pendant une heure.à un village.Tout à coup, nvancer ; il lui sembla que ses jum- bes s'étaient subitement engourdies.l\u2019aule, rassemblant tout ce qui lui restait de force, prit Edouard duns ses bras, ditd Georges de s\u2019accro- éher à la jupe de sa rube, et tous trois pénétrèrent ainsi dans un bois qui bordait la route ct où la pauvre mère voulait trouver pour elle et ses chèrs petits, deux houres de repos et de sommeil.La comtesse se fut À peine éton- due au pied d\u2019un arbre qu\u2019elle s\u2019endormit profondément.Mais était-c> bien un sommeil réparateur, un som- fants ; Jai des parents en Dourgo- \u2018 , eraquer tardé à s'endormir aussi, aux côtés le leur inère, tenant une de ses mains, lien ne vint troubler la solitude à que l'aule avait cherchée et quand Georges et Edouard se réveillérent, leur mère dormait encore, ct eepen- daut le soluil avait disparu derrière les montagnes de l\u2019uecident ct lu nuit commencaitàä venir, L'atmosphère s'était mis à souffler, faisant des branches Lordues des vieux châtaigniers.Edouard se rapprochu de son frère, cb tous deux ¢prouvant la sensation du froid, se présèrent l\u2019un contre d'autre pour su réchauffer et aussi pour se rassurer, car il leur semblait cutendre au fond du Lois des bruits Ctranges.Au bout d\u2019un long iusiant, voyant que leur mere ne se réveillait pas, Georges l\u2019appola : \u2014 Maman, maman ! Elle ne fic pas un mouvement, Les deux petits cuuvrirent sa figure de baisers.Tien.Georges l'appela plus fort, la tirant par le bras, 1 ui disait : \u2014Muman, voici lu nuit.nous avons peur, j'utteuds hurler les loups ils vont venir, maman, réveille-toi ! l'uujours rien, ka mère ne se vé- veillait pas.Alors leg deux petits se mirent à pleurer, et bientôt furent pris d'une profonde terreur.\u2014 Au secours, au secours ! erin Georges de toutes ses forces.Aucune voix ne répondit ; ils étaient comme au foud d\u2019un désert.Gcorges aiguillonné par l'épouvante, saisit 1a main de son fière ct len- traina sur la route continuant-\u201cdo crier au secours ! Et les voilà marchant, courant, espérant-igujours qu\u2019ils allaient 10 contrer quelque voyageur.meil naturel qui lui apportait l\u2019oubli momentané de son nudheur, la, («| continuer.) \u201cqué, mais elle a CE 14 temMa de Pise pre Îe catarrhe Rent le mellicar, In plus ayreativ a prendre, et le imciticur marché.'CATARRH Eu veute ches tauales pharniaciens, ou expalie afiranchi a tonte adresse cutitrs palement de 30 EN sous.ET.Hasvistor, Warren, Po , 25 U.de d'A.> >= CSS rame ae ue mr em ne GÉZETTE DÉ TBERTHIER BERTHIER, 20 JUILLET 1892, oY Notre Journal.Aveele préseut numero, ln Guzebic de Berthier, entre dans sa cinquième aunée d'existence, Elle n'est pas vieille, mais elle est déjà cependant culle qui a vécu le plus longtemps à Derthier, Les revers ne lui out pas mau- pu résister aux petites épreuves qu\u2019elle n subies tt se croit encore.assez bien portante pour résister an moins quelques années, si elle continue à recevoir le même encouragement que pur le passé.Nous profitons de l'occasion pour faire un appel à nos amis et les prier de vouloir Lien nous remettre le plutôt possible le montant de leur abonnement.On comprendra facilement que notre journal a besvin de tout ce qui lui est dd pour pouvoir se main- teuir et ce n'est toujours qu\u2019à cette cutidition que nous pourrons subsister.Sa Conduite Parlementaire.M, Allaid, le député au local, va rarait-il, de ce temps-ci dans les paroisses, rendre compte de ce qu'il appelle sa conduite parlementaire.Ça doit être une drôle de con- duiteä exposer en public ; et,les élec- tears de Berthier doivent être heureux et contents d'entendre un homme leur raconter en quoi et de quelle manière, il a contribué à les mettre dans la triste position dans laquelle ils sont maintenant.Nous serions enrieux de savoir comment il explique : lo Que Berthier ait été privé du District Judiciaire, qui lui avait été promis par l'administration précé- dentc ct qu\u2019il n'ait pas même eu un mot à dire à ce sujet, quand le Gouvernement refusa nestement cette faveurh Berthier, sur demande de M.Tellier député de Jolictte ; 20 Que les maisons d'éducation du comté de Berthier, aient été privées de tous les octrois qui leur avaient été accordés précédemment par le Gouvernement Mercier; Jo Que toutes les paroisses du couté, n'aient pas eu un seul sou d'urgent de colonisation, ct qu'au lieu d\u2019avoir $3,000, 84,000 ct même $5,000.00 à distribuer dans le com- Lé comme auparavant, il n\u2019uit-obte- nu que la somme de $1,500, -pour être dépensée uniquement de le chemin Drassard, chemin abandonné, désavantageux eb aboutissant dans le Comté\u201d de Joliette, quand nous avions la promesse dun gouvernement précédent d'avoir cette année un octroi spécial de 85,000.00 à $6,000.00, pour terminer le chemin Désautels qui aboutit dans le comté de Berthier et qui aurait donné accès à de magnifiques terrains où de nombreuses familles auraient pu coloniser et s'établir : do Qu\u2019il ait lui, comme député de la campagne, voté pour la diminution de 825,000 dans les octrois de la colonisation ; votant en même temps pour une augmentation de £500,000 dans le département des tlavaux publics, argent qui doit être dépensé apécinlement dans les villes ; Jo Qu'il uit voté pour donner $100,000 pour Lâtir des voûtes dont on pouvait se passer, dans la Cité de Montical, au lieu de voter avec l\u2019opposition qui voulait que ce montant fut distribué dans les districts ruraux ; Go Qu'il ait voté pour nommer un anglais protestant, M.MeKin- tosh, pour aller représenter les ca- nadiens-frangais ct catholiques, à l'exposition de Chicago, quand l'opposition demandait qu\u2019un Canadienfrançais fut envoyé pour représenter la seule Province française du Dominion ; To Qu'il ait voté pour enlever le droit de vote et défranchiser les Canadiens qui vont s'établir aux Etats Unis, leur enlevant par là même l'idée de revenir au pays et travaillant contre le rapatriement de nos frères de là-bas ; mesure anti-patriotique et anti-nationale Bo Qu\u2019il ait voté pour imyroger des taxes aussi injustes qu'inégales, et exorbitantes sur les municipalités, les cultivateurs, les marchands, les colporteurs,ete,sur toute la classe pauvre, votant en même temps pour enlever les taxes imposées par le Gouvernement Mercier sur la classe riche, tels que les marchands de bois, les propriétaires de mines ct les grandes compagnies commerciales ; 90 Qu'il ait contribué à la destitution de quelques employés que nous avions dans le comté, et qu'il W'ait pas même eu assez d'influence pour les faire remplacer par quel- qu'un d'ici, laissant des étrangers au comté s'emparer de ces positions ; 100 Qu\u2019il ait voté pour continuer a donuer $6,000.00 par an au Haras National, c\u2019est-à-dire, pour les étalons de M.Beaubien, quand il a été prouvé que ces étalons n'étaient pas sains et impropres à la reproduction ; 1lo Qu'il ait voté contre l\u2019abolition du Conscil Législatif qui aurait créé une économie de $50,000 par an i ls Province ; 120 Qu'il ait voté en aveugle pour toutes les mesures du Gouvernement, même pour celles qui étaient le plus défavorables à notre comité.Poür prouver le bien qu\u2019il aurait fait, il parait qu'il s\u2019approprie le 1né- rite d\u2019avoir fait voter 812,000 pour la culture de Ja betterave, mais c\u2019est une mesure du Gouvernement -Mer- cier eb c'est d\u2019ailleurs l'opposition LA G\\ZFTTX DE BERINIER, VENDREDI, 20 JUILLET 1392.qui a le plus insisté pour-faira voter cet octroi.Nous avons déjà publié: le discours de M.Bernatchez duns ce sens.I1 parle aussi hautement de $20, que chaque paroisse est à même d'avoir pour construire un silo, \u201cmais c\u2019est une mesure générale qui vient non de lui, mais du ministre d\u2019agriculture et qui s'applique à toutes les paroisses de la Province.Voilà le bilan que M.Allard a, à déposer entre les mains des électeurs du Comté de Berthier.S'il pense les émerveiller avec cette conduite parlementaire il faut vraiment qu\u2019il les prennent tous pour des idiots.Oo \u2014\u2014\u2014\u2014 tions de Propriétés Inconstitutionnelle.de rédaction : naux.\u201c MM.rectes, mux, vont attaquer la lui.\u201d nents du parti conservateur, \u2014 DOB Elections au Manitoba Aux élections qui ont eu lieu samedi dernier, au Manitoba, le gou- vernemnent Greenway est revenu au pouvoir avec 10 de majouité, Au nombre des vaincus, sont ls chef de l'opposition et l\u2019un de ses collègues importants et deux ministres, Election de Trois- Rivieres La contre-pétition prise par Mveyée avec dépeus.\u201c Les procédures contre M.Norinterruption, maintenant, mand.Mais les électeurs ont re- que son élection est duo à des ma- profiter de la première occasion pour s'assurer les services d\u2019un dé- leurs opinions.La Taxe sur les Muta- La Minerve du 21 courant, publie ce qui suit en pretnière colonne \u201c Nous tenons de bonne source que la constitutionalité de la loi provinciale imposant une taxe sur les mutations de propriétés, va être ins- tamnment attaquée devant les tribu- Girouard ct Geoffrion, consultés à ce sujet, ont donné leur opinion que cette loi établissait une taxe indirecte.Or, l\u2019un sait que la législature provinciale, en vertu de l\u2019Acte de l\u2019Amérique du Nord, ne peut imposer que des taxes di- Les services des deux savants avocats out été retenus pour porter la question devant les tribu- \u201c On comprend fucilement les graves conséquences qu\u2019aurait une décision dans le sens de ceux qui Voilà l\u2019œuvre du Gouvernement de Boucherville, vis-à-vis les eulti- vateurs, déjà dénoncée par la Mi-! nerve ct par M.Girouard, un des avocats ct des chefs les plus émi- Normand contre M.Cook a été en- mand vont donc être continuées sans Il n'y a aucun esprit de malice dans les procédures contre M.Norgret de l\u2019avoirélu, Ils soutiennent nœuvres fraudulcuses et ils veulent puté qui soit plus en harmonic avec M.Ouimet et la Quarantaine de la Grosse Isle.On lit dans le Star : Le ministre des Travaux Publics déclare que la Quarantaine de la Grosse Isle est \u201cl\u2019une des meilleures stations que l\u2019on puisse trouver, \u201d Cette déclaration estsurtout iutéres- sante parce qu\u2019elle démontre combien peu un ministre doit savoir pour être ministre de la Couronne.La station de la quarantaine de la Grosse Isle peut être brièvement, mais suffisamment décrite: Une île munie d\u2019un hôpital et de quelques abris démodés.L'Ile est assez convenable ct l'hôpital pourrait être pir2, mais les abris (sheds)\u2014ils ont été construits en 1847 et leur appa- reuce l'aunonce.Tout ce que l\u2019on peut dire charitablement, c'est que I'hon, ministre des Travaux Publics n'a jamais vu de sa vie une autre station de quarantaine et qu\u2019il n'a pas la moindre idée de ze que c\u2019est qu'une quarantaine moderne.La Grosse Isle a été condamnée sans réserve par le Dr Montizambert, l\u2019un des meilleurs officiers d'hygiène de ce continent ainsi que par le Bureau Provincial de Santé, et quand on voit M.Ouivet mettre son opinion en contradiction avec les opinions d'experts aussi compétents, il faudrait rire, si la chose n'était pas si sérieuse, Le gouvernement du Dominion assumera une terrible responsabilité, s\u2019il se dévide à ne rien faire sur la foi de l'opinion d'un ministre qui, évidemment, ignore profondément le ; sujet sur lequel il a entrepris de sc prononcer, MOP +\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Le Cunade nous fait assister à la géutse du particonservateur qui gou- ;, verne à Québec, Voici ce qu'il dit : \u201cL'intention était de faire les ¢lee- tions avec M.de Boucherville comme leader honoritique, quitte plus tard à le remplacer par un leader de fait.Avec cette entente, MM, Casgrain et Hall entrérent dans le cabinet.Mais quelle ne fut pas leur surprise plus tard, lorsqu'ils constatèrent que M, de Boucherville, flanqué des mi- vad .| nistres Beaubien et Pelletier, se pre- -| nait au sérieux ; qu\u2019il était décidé à régner et que, de plus, il aimait ca, \u201c Inutile de décrire le profond désappointement de ces deux ministres du dix-neuvième siècle, condamnés à vivre sous la férule d'un ministre du moyen Age.ll a bien fallu se soumettre plutôt que de se démettre, car on a beau dire, on ne remet pas un porte-feuille de ministre aussi aisément qu\u2019un vain ,Ç public serait peut-être porté à le \u2018eroiré .\u2018Ou s'est résigné à patienter avec l\u2019espoir des jours meilleurs, qui sont lents à venir, \u201c À l\u2019heure présente, M.de Doucherville est encore premier ministre et ce sont MM.Benubien et Pelletier qui gonvernent.CS \u201cLe vieux parti conservateur n'aime.pas plus être à la remorque des Custors, que les libéraux dans les premières années de M.Mercier.Aussi avons-nous constaté d'abord \u2018un certain mnaluise, qui s\u2019est tourné au, froid pour sc transforiner par la suite; en.relichement.La politique provinciale à Québec, présentemont est à l\u2019état de relâchement.Ce qui est très dangereux pour un pays et très crnbétant pouf les hommes politiques, \" erent > © GE \u2014\u2014 OU L'ON NOUS TOUSSE Quelle œuvre anti-nationale poursuit le gouvernement DeBuucher- ville ! Il serait vendu aux pires ennemis de notre race qu'il ne réussirait pas mieux.ll est l'ami dévoué, disons mieux le servile partisan du gouvernement tory d'Ottawa dont la politique chasse depuis treize ans nos compatriotes aux Etats-Unis, comme leurs ancêtres chassuient autrefois les Acidiens, Il a récemment tenté de rompre le dernier lien qui rattachait au pays natal nos fières des Etais-Unis en leur enlevant le droit de vote.Et maintenant, avec ses taxes, non seulement il ferme la porte aux patriotes qui sont ailés là-bas gagner un peu d'argent dans l'espoir de revenir plus tard reprendre leurs terres ; mais eucore il active le courant de l\u2019émigration daus des proportions inouïcs.Voici ce que nous venons de lire dans un journal canadien des Etats- Unis, l'Ætoile de Lowull : \u201cAvant l'inposition des nouvelles taxes, le rapatriement était un grand risque d'argent et de temps ; aujour- d'hui, dans la plupart des cns, il est une perte sèche qu\u2019on devrait être assez sage de prévoir.Nous n'avions donc pas tort de déplorer la triste habitude qu\u2019ont beaucoup de Canadiens d'être comme des oiseaux dans les branches, c\u2019est- à-dire de se faire un jeu de changer de pays à tous les trois ou quatre ans, perdant ditus l'un ce qu\u2019ils ont acquis dans l'autre, Nous devrions ouvrir les yeux ct voir ce qui se passe.C\u2019est à pleins couvois que les Canadiens viennent aux Etats-Unis, et nous songcrions à aller demeurer dans la province de Québec ! Nous le répétons, depuis surtout que les taxes écrasantes entravent le cours toujours stagnant des affaires sur le sol natal, puisque nous y sommes, il est préférable pour nous de nous faire naruraliser citoyens américains, afin de devenir quelque chose dans cette graude république et de forwer une population unie, progressive, attachée à sa religion et à son idiome sans négliger l\u2019étude de l'anglais, la langue du commerce,\u201d Il est bon de se rappeler ces choses au moment où l\u2019on se prépare à célébrer la fête nationale, et où l'on y invite en masse nos compatriotes des États-Unis, L'abime se creuse davantage d\u2019un, jour à l'autre entre les deux Lbranches de la famille franco-canadienne, et ce sont des mains franco-canadi- ennes qui tiennent la pelle ! Toute maison divisée périra ; c'est à quoi tend de toutes ses forces lu politique conservatrice de nos jours, Triple aveugle qui ne le voit point: \u2014L'Elccteur.Ps == 2 Mme G.M.Young, 1, rue Sully, Grove St, Liverpool, Ang., écrit qu\u2019un flacon d\u2019Huile St-Jacob l\u2019a guéri d\u2019un lumbago, alors qu\u2019elle n'espérait plus jamais être mieux, ho ld M.Ls.Lacouture, député de Richelieu, vient d'entrer à l\u2019udininis- tration du Sarclais.Un an après sa mort.Nous lisons dans le Cunadien de mercredi : M.Laurier était en ville hier.Les gazettes ministérielles qui prennent le mot d'ordre de l\u2019Æmpire, ne manqueront pas de dire qu\u2019il est venu s\u2019aboucher avec ses amis au sujet de la \u201c crise \u201d qui oxiste dans les rangs du l'opposition ! Le Cunudien l\u2019a dit à diverses reprises déjà : il n\u2019y a pas ln moindre divergence d'opinion entre MIL n\u2019est pns étonnant quo l\u2019idée d\u2019une convention ait été suggérée.Une chose Laurier et ses partisans.aussi importante ne saurait se faire en un jour, ni sans qu'\u2019elie soit commentée.Toutes les parties de la Puissance seraient\u2019 naturellement appelées à y envoyer des représentants.Chaque comté devrait en être.Bref, des milliers d'hommes directermeut choisis de !a foule, viendraient en cun- tact pour discuter la situation.Un tel évéuement aurait une importance majeure.Aussi il convient de n\u2019y mettre aucune précipitation, de donner à l'opinion le temps de peser les conséquences.l'lus la position est difficile, plus elle doit être mûrie.Il n\u2019est pas permis de faire, en ce moment, de démarches hasardées, car notre avenir même est en jeu.Les erreurs du gouvernement de la l\u2019uissance nous ont précipités dans les embarras les plus sérieux que nous ayionseus depuis très longtemps.À force de s'entendre dire par les journaux torys que nous n'a- vous pas besoin de nos voisins, ils ont cru ou feint de croire à cette fu- lie économique, Et Lasant leur attitude sur cette thérorie, ils ont ameuté contre nous les deux partis politiques, qui renchérissent à l\u2019envie sur le choix des moyens à prendre pour venger leur pays des taquineries ctdes menaces des présomptueux qui sont à la tête de nos affaires.Bientôt, pour peu que les choses s'enveniment, les rapports seront roimpus entre leg deux nations dont les frontières se coudoient, dont les habitants s\u2019estiment les uns les autres, dont les intérêts sont communs.Sir John A.MacDonald avait fait accepter la politique dite natiu- nale en 1878, dans le but d'en arriver à des rapports plus intimes avec nos voisins.Un an après sa mort nous sommes près d'en venir aux mains ! Et ses successeurs chercheront encore à s\u2019autoriser du prestige de son nom pour l'accomplissement ut lu défense de leur œuvre néfuste ! En l\u2019état actuel des choses, c'est le devoir de l'opposition dé se tenir prête à dégager solenucllement su responsabillité de ceux qu\u2019elle re- présento, des procédés et de la politique à cause desquels les Etats-Unis semblent résolus à nous traiter cn ennemis, C'est duns cet esprit qn\u2019une convention aurait un retentissement sérieux ct des résultats favorables, Nous sommes de l\u2019Amérique, ctle soin élémentaire de nos intérêts nous commande de vivre en harmonie avec le peuple le plus puissant du continent quo nous habitons, Uno rupture comurerciule prolongée avec les Jtats-unis n\u2019est pas® possible à supposer, tant elle accumulorait de ruines.Les ministres d'Outawa, pour touto réponse aux craintes lévitimes de l'épinion, nous tomptont le chiffre NE de leur majorité ct prenment des po- sos de gladiateurs, Is défendent le Canada | Il est temps de leur demander compte de leurs agissements ct de les dénoncer à l\u2019Empire et à nos voisins commo des hommes mal inten= tionnés ou incapables de réaliser l\u2019imminence des maux qu'ils nous préparent, J.ISRAEL TARTE, AO - La Maison.J.B.Rolland & fils Cinquantième Anniversaire de sa Fondation.On nous informe que le 6 août prochain, la maison J.1.Rolland & Fils, se.propose de célébrer le S0iéme anniversaire de sa fondation, par un grand pique-nique à St-Jé- rome, auquel prendraient part non seulement les nombreux employés de la maison, mais encore une foule de notabilités et de Montréal, Dans l'après-midi, il y aura ban- quel, jeux, ete, cte.Cette Iête promet d'étre-rien moins que grandiose, libraires de Les demandes pour lu tabac « Myrtle Navy \u201d, sout toujours du plus en plus nombreuses et partout l\u2019un témoigne de su bonté.Un monsieur, d\u2019une des iles minières du Lac Huron, écrit : Votre \u201c Myrtle Navy \u201d adoucit beaucoup la vie ennuyeuse du mineur, Je ne sais pas comment nos hommes pourraient fuire sans ce tabac.Au lieu d'en manquer, ils irnient plutôt en chercher à la nage ou traverscraient sur la glace 1\"hiver n\u2019ent elle qu\u2019un pouce d'épaisseur, Aneun autre tabac ne peut les satisfaire.fap} Atltrocité sans nom.Une mere prise de folie fait bouillir ses enfants.\u2014 Elle tente ensuite de se suicider, Londres, 26 juillet \u2014Une horrible histoire nous arrive d\u2019un petit village d'Irlande.[ A Guheemin Ballygarmon, comté de Roscommon, une femme, prise de folie, a saisi ses trois enfunts, l\u2019un après l\u2019autre, ct leur a tenu la tête daus une marmite pleine d\u2019eau bouillante jusqu'à ce qu\u2019ils fussent morts.Elle a ensuite tenter de s'ôter la vie de lu même manière, mais quelqu'un a surveau-et l'a relevée avant que Ia vie fût éteinte, bien qu\u2019ulle fût assez brûlée pour qu\u2019il n\u2019y eût au- eun ospoir de Ja sauver, \u2014@ Le président des ¥tats-Unis vient de lancer une proclamation duns laquelle il fixe lo 21 octobre prochain comme fête du 400e anniversaire de In découverte du l'Amérique par, Christophe Culumb, Cu sera un jour de réjouissances ct do congé pour tous, \u2014 \\ Une grande cérémonie aura lieu à l\u2019'Epiphanie, le 25 août prochain.Trois magnifiques cloches seront bénites, ce jour-là, et, en même temps, on inaugurera un nouvel orgue, sorti des atelie rs de M.Brodour, de.Si-Hyacinthe.\u2018 Les divers comilés d'organisation sont à l\u2019œuvre, et toutrfaitsprésager le succès, NOTES LOCALES Plusieurs excursions dans les les, sont à s'organiser pour la semaine prochaine, * ~ Nous avons cu le plaisir, dimanche dernier, d\u2019avoir la visite de notre député au fédéral M.Beausoleil, .M.Alexis Désaulniers, avocat de- Louiseville, était en cette ville mardi, pour affaires professionnelles, * M.Galibert, de Montréal, est arrivé samedi dernier à Berthier, et est l'hôte de M.Eugène Goudron.* + Le Docteur A, F.Flewy de Lanoraic, était en cette ville hier, » Mademoiselle Smith, de Brouklyn, est arrivée cette semaine i Derthier, et est l\u2019hôte de Madame C.W.Phillips.+ Les cultivateurs out un beau temps pour fuire leur foin, Nous n\u2019avons pas cu de pluie ici depuis au-delà de 15 jours.+ M.le Coroner C.Lafontaine, a été mandé ce matin, à St-Barthéle- my pour faire une enquête sur le corps d\u2019un individu qui s'est noyé.Nous n'avons pas encore appris le nom de ce malheureux, * M Icandre Jouette cpicier, ci- devant ds cette ville et demeurant \u2018maintenant à Montréal, a fait cette semaine, cession de ses biens entre les mains de ses créancier:.\u2018 * Il est question de faire avant longtemps un voyage à St-Ililaire, semblable à celui qui a été fait, il y a deux ou trois ans.Des démarches se fout dans le moment aupiès de la Cie du Richelieu pour avoir un batean.; * L'I£xposition agricole du Comté de Berthier aura lieu le 28 Septembre prochain, à Derthier même, \u2019 1 y aura probablement.le soir dé l\u2019Exposition un encan, où l\u2019ou pourra acheter les animaux et les produits dont on aura besoin.® Il y à eu liier à Lord da yacht le Cunadien, un voyage de pêche dans les 1les, organisé par M.Lenoir, ll y avait beaucoup de monde; on s\u2019est bien amusé, et la pêche a, paraît-il été abondante.# Monsieur et Mudume McConnce), Monsieuret Mademoiselle Ralston de Berthicr, ct MM.C.Beausoleil, M.P,, et Arthur Caron, de Montréal, sont partis mardi derni>r pour aller passer quelques jours à l'établissement de M.Copeland à Mastigouche, + Lundi dernier, les parvissiens de S>s-Brigito de Montliéal sont venus à bord du Z'rois-Iivières; en péleri- nage à Borthier.11 y avait plusieurs centaines do personnes, Lo chant qu\u2019ils ont fait à l\u2019Église a été magnifique, + Hier soir, un graud nombre de \u2018Dames et«de .Detudiselles- des-pn- Ja puit A LA GAZETTE DE BERIHISR VENDREL) 29 JUILLET 1898, \u2018roisses de St-Cutlibert, -St-Barthéle- my ct I'lle Dupas, ¥se sont emibar- quées à bord du Trois-Rivières, pour un pèlerinage à Ste-Aune de Beaupréor Ce pèlerinage est sous \u201cTa dirce- tion du Révéreni Messire Baril, curé de St-Rémi, .Mercredi dernier, M, le Docteur C.Lafontaine a invité quelques amis à un juli pique-nique, das un endroit charmant près de là ville.Inutile de dire que le Docteur a royalement reçu ses invités et que la journée s'est passée le plus agréablement possible.* ! M.Abime Cénéreux, fils de M.J, A, Edouard Généreux, huissier; a été hier, victime d\u2019un sérieux accident.Étant allé \u201cau voyage de pêche, M.Généreux avait apporté avec lui un fusil.Comme il s'était éloigné en arrivant avec un de ses compagnons dans une chaloupe, il voulut tirer, mais en prenant son fusil, le chien s\u2019est accroché sur le burd de la chaloupe et le coup lni porta entièrement dans le poignet et la main, \u201c Ou ramena en toute hâte: M, Généreux chez lui et ce matin les médecins ont dû faire l\u2019amputation de la main, ?Arrirés à L'HOTEL GUILMETTE ees jours C'erniers : D, P.Caillé, Montréal ; W.Macdonald, do G.O.Bourgouin, do Jules Gélinas, do C.Beausoleil, M.P., do J Tel, St-Cyr, do Alfred Guilmatte, do L.A.Bélee, do B.St-Pierre, do N.L.G.Roger, do Eugene Lich, do W.H.White, do Alex.Patoët, Holyoke ; J.A.Llondeau, Québec ; Alfred Drouin, do A.Magnan, N.P., Joliette ; J.N, Cloutier, do -Jus.Beaudry, Trois- ltivières : Nap.Langlois, de\" L.D.Caron, Toronto ; Chs, Robitaille, St-Sulpice.NOTES DIVERSES Le liévérend Mcaire-général est mort subitement à Maréchal, vi- Montréal, mardi dernier.On dit que la maladie dont souffre M.Mercier à pris un caractère aigu qui alarme sa famille.Ilost actuellement à Totirouvre.Lundi, à Sorel, devunt M.le juge \u2019illa dù commencer l'instruction du la pétition dans Ji contestation de l\u2019élection de M.Bruneau, député de Richelieu\u2014\u2014 Le Globe déclare, que les libéraux de la province d\u2019Ontario ont pleine ob qu\u2019ils sont plus résolus quë\" jus mais i le garder comme.leur clicf, La Commission Royale, coinposée- de MM.Casgrain, P.B, G, W, Stephens ct D.Parizeau.-siègera lo 2 noût pour commencur une.enquête sur l'emploi des SL13,000 du éhümin et entière confiance en M.Laurier, : \u2014 « Les cinq années de lord Stanley de Preston expireront en mai 1893.Son Excelence est arrivé au Canada pour entrer en office au commence ment de juin 1888.Un télégramme de félicitation si- \u2018En par les membres du Club Litiéral, a été envoyé à l\u2019honorable Ed- Ward Blake à l\u2019occasion de son éclatante victoire à Longford Sud, Une dépêche de Londres à la Tribu ne de New-York dit qu\u2019il est très possible que M.Blake soitappelé à entrer dans le cabinet Gladstone, La paroisse de St-Thomas.dans le comté de Joliette, n'ayant plus d\u2019église, lt messe s\u2019y dit maintenant en plein air.L'autel est placé dans la porte d'entrée du presbytère.\u2014 Langelier a résolu d'intenter une action en dommage au montant de $50,000 contre le procureur-général Ousgrain, pour injures et fausse arrestation, Ou construit en ce moment une nouvelle aile au collège de l\u2019Assomption Cutte construction est en pierre à quatre étuges.Las travaux sont poussés activement.Deux étages sont presque terminés.Dimauche dernier entre dix et onze heures, la foudre est tombée sur un rail du C.l\u2019 R.en face de le gare de l\u2019Epiphanie, mais sang causer de dégâts.Le coup a été tellement fort que M.Delleau, l'agent de li sta ion a été renversé par Je choc.Heureusement qu'il n'a pas été atteint jar le fluide.La rumeur cireule de nouveau à Québec que M.Chapleau sera.fait lieutcnant-gouverneur ct que M.Angers Ini succèdera.Son séjour chez le gouverneur-général a eu pour effet \u2018d\u2019accréditer d\u2019avantage cetle opinion M.Ouimet est en faveur de cette com- \u2018assez généralement répandue.\u2018Linaison qui le laisserait maitre du terrain dans la région de Montiéal, Sir A.P, Caron la pousse activement, car elle lui laisse Laplace de ministre, Mais M, duBoucherville ne veut .| pas de Chapleau aSpencer-Wood, sou cudidat est M., Ross ou lui-méme, S'il est nommé, il recommaudera M.Ross comme son successeur.\u2014 Du London advertiser : \u201c Le Star de Montréal est le journal comique du pays.Un jour il préche le protectionisme, Le lende- \u2018m Le surlendemain, il est pour un tarif de revenu.Plus tard, il veut la réciprocité.Puis lu Fédération impériale.l\u2019uis Puis le Dr Dou- Puis sir Jobn Thompson main, le libre-échange.\u2018l'indépendance.êlss.\u2018Six mois avant le scrutin, on le croit contre le gouvernement ; mais trente jours dans le mois qui précède le vote, le gouvernement n\u2019a pas de plus ferme partisan que lui.En èe moment même le Séur essuie ses lunettes, prend uno pose plus gruve qu\u2019à l\u2019urdinaire, et déclase que l\u2019ugris culture souffre, qu\u2019il y a quelque chose à faire, ete.Quiconque a du goût pour les généralités à revers trouvera tout ce qu\u2019il veut dans les colonnes de notre cstimable con- \u2018frôte.ir \u2014 \u2018Les citadins qui sont en villégiature aux sources de Saint-T.éon ont eu lundi un quart d'heure d'émotion qui heureusement n\u2019a cu qu\u2019une panique pout résultat.Le fou s'est déclaré dans une an- \u2018nexe en bois qui sert de cuisine ct eu un clin d'œil les Huumes s\u2019éle- rid de for Motitrénl et Sorc.vèrentiquétititauibillôn; , à Le bruit circule que M.Charles \u2018 Ce fut un sauve qui peu général parmi les quatre-vingt à cent personnes hébergées dans l'établisses ment.Mais la prévoyance du gérant de Ja muison empêcha un incendie désastreux.11 avait: fiit | déposer des seaux d'eau dans les différentes parties de l'hôtel, et gréce à cette précaution l\u2019hôtel fut sauvé d\u2019une ruine complète.Les flames furent étouffées sur le champ.Cet incident n'a pas empéuhté les voyageurs de jouir à satiété de leur villégiature.Un correspondant du Canadien nomme 52 familles qui ont quitté la parvisse de St-Simou de Rimouski depuis quatre aus pour aller aux Faats- Unis, \u201c J'ui entendu ce matin, ajouta-t- il, d\u2019un brave cultivateur une parole que vous pouvez oltrir en mé.lita- tion aux hommes politiques qui sont les auteurs de lt situation actuelle : \u201cSiles ministres du gouverneu \u20ac t d'Ottawa, me disait ce colon, un respectable vieillard, appartenant au parti conservateur, se donnaient la peine de venir dans nos campagnes, et de constater par eux-mêmes tout le mal que nous a fait la protection, à nous les cultivateurs, ils partiraient d'ici avec la résolution bien arrêtée de changer de système.Je lui ai répondu qu\u2019il avait grand chance de mourir avant de vuir les membres dn cabinet Abbott se donner la peine du visiter les districts ruraux de la province afin de 83 ren- re compte par eux-mêmes de la position dans laquelle se trouve la classe agricole,\u201d EN VENTE.\u2014.A la Gazette de Bocrthier.Le chemin deslarmes.Joli et amusant feuilleton que nous publions dans le moment.Nous expédierons copie de ce feuilleton à tuute personne qui nous enverra 25 cts: NOILSWNAISNOD : \u201cVULONULSWU,] VA] 003109 FUSL ERUVA US A {9 xno} ef nod spawey 2nojj1op 6 PY EEE LERNErR SSSR EE COPISTE.Un jeune homme ayant uno bonne , maën trouverait un emploi permanent au burean du soussigné.Quelqu'un ayant déjà appris la sténographie serait préféré.Salaire libéral, Faire application immédiatement.J.B.BROUSSEAU, AVOCAT, SOREL.22 juillet 1892 \u20142f.I'rovinee de Québee, ) District de Richelieu, Comté de Berthier.f COUR DE CIRCUIT.No.739.Cuthbert-Alphonse Chênevert, Fer, avocat, de ln ville de Berthier, dans le Comté de Berthier, dans le District de Richelieu, Demaudeur vs.Alexis Durand fils d'Hercule, ci-devant de la paroisse de St.Cuthbert, dits Comté et District, et demeurant niutintenant à Woonsoket, un des Etats-Uuis d\u2019Amérique, \u2018 Défendeur.11 est ordonné au Défendeur de comparaître dans les deux mois.Berthies, 14 Juillet 1892, M.A, L AUBIN, G.c.c.District de Richelieu, Cour Supéricure.Dame Ella Maria Pollard, ¢pouse de Archibald Ralston, négociant de la ville de Berthier, dans le District de Ri» chelieu, et ducment autorisée à ester en justice, Demanderesse, vs, lu dit Archibald Ralston, Défandour.Une action en sépas- ration de biens a été ce jour instituée par ln présente cause.Sorëly 18 juillet 1892.BEAUSOLEIL & CHOQUET, Ce rene pr pe ra ras avan aime 2) LOTERIE Province deQuebec Autorisée par In Légistattre VALEUR DES LOTS $52,740,00 Tous ies lots sont tirés à chaque tirage \u2014\u2014\u2014\u2014 Prochain Tirage, 20 Juillet % Rappelea-vous que le gros lot Ost de BILLETS.ss etes vs.§1.00 do ceri 25¢ Pour $1 vous pouvez wagner $15,006 l\u2019onr 81 vous pouver gene 5.000 » = Pour 8! vous pouvez gngner 2,500 Pour $1 vous pouvez gagner 1,250 Hy a russian grand nombre do lots de 85, 810, 815.325, $350, 8250 et 8500, au total de 828,940, N'oubliez pas que votre billet, gs gnant un lot queiconque parmi les lots tirés un par un, peut nussi ga ener Un des lots approsixatifs de 825, $15 et SI0, et avoir droit en outre à un lot de £5, s'i! se termine \u201car les deux derniers chitfres do lin dos deux premiers gros lots, LE GERANT 8S.EB LEFEBVRE, 81 rue St-Jacques, Montréal, Canada, 29 Avril 1892, UN FARCEUR Le Dr Cirois, qui est un ennemi acharné des remèdes patontés, voulant un jour samuscr anx dépens d'une de ses malades qui se plaigirait continuellement de mauvaise santé causée par le ma! ae matrice, qu\u2019il ne pouvait guërir, lui dit un jour d'essayer le \u201c Régulateur de la Santé de la Femme\u201d et les Plusters du Dr Larivière.Elle en acheta trois bouteilles et un plaster.Au hong dle quatre semaines, la malade alla remercier son médecin du bon coti- seil qu\u2019il lui avait donné.Tlle était guéri et pleine de santé et ls Dr Cirois avait perdu une de ses incil- leures clientes.ll ne recommande plus le Héguluteur, sans «doute parce que ce merveilleux remède guérit trop vite pour la satisfaction de son porte mounaie, Méfiez vous des pharmaciens et des médécins qui di- ront du mal du \u201c Régulateur de la santé de la femme\u201d et des \u201cPlasters\u201d du Dr Larivière, Ils vous trompent pour faire plus de profit à vos dépens, MM.Evans & Sons et le Dr Leduc et Cie sont agents généraux pour le Canada, Pour toutes informations, écrivez au propriétaire, D.J.Tarivière Manville, KR, L.4 Mars 1892 First-Class Crayon lortraîts, Any of our readers desiring first- class crayon portraits made frous photographs of members of their family should secure prices from the Anglo-American Art Asseciation, - No.9 Ground Floor, Canada Life Building.Toronto, Ont, who have the largest staff of experienced artists iu this line on this continent, Agents can make money securing orders for crayon portraits, Send fur full particulars by mail or call on them.Work is is unequalled and A sample portrait from this Company prices lower than the lowest, is on exhibition at the office of \u201cLa Gazette de Berthier.\u201d à prêter sur hypothè- $100,000 ae per ment de 8500 et au-dessus, à 5 et 6 070 d\u2019in- térête.Escompte de billets de cont- merce, avance d'argent sut marchans dises, Un autre montant considérable à prêter sur communautés religieuses, syndicats, églises et- nssu- rances sur Ia vie principalement tontines ; ventes, achats et échanges de propriétés, réalisations du stcerse sions ouvertes au Canada et à lé tranger.S'udresser à KDE RIDDER, 118 rue St-Jucques, Monucäl;-PiQ,.Avocats de la Demauderesse.22fjuillet 1892, \u2014 Lili ven 7G 1892.\u20143igY LA GAZETTR DR EERTITÉER VIXDLEDL 20 JUTLL ET 1892, AVERTISSEMENT CHAQUE TORQUETTE DE TABAG yrtle Navy EST MARQUÉE T&B IN LETTRES DE BRONZE C'estleseut Myrlle Navy.15 Janvier 1892.A DEMERS, AVOCAT, JERTIT ER, G ERMAIN & CHENEVERT, AVOCATS.Eunkau bE La Gazette de Berthier, BENTIMIES, Q.DnC.LAFONTAINE, HEDECIN el IMLARMEACIEN, Roe Epovarp, RUE Beausoleil & Choquette AVOCATS, No.76, rue St Jacques, MONTREAL.ETARLI EN 1877.Jo 0.WELLBREANER, Agent d'Affaires et Encanteur TOUR LK DISTRICT d= RICHELIET.Ce monsieur porte une attention toutr spé tiale pour affaires de Collections de compte, billets, ete, \u2014 Affaires de faillite\u2014Invertaire, Achat de Livres de crédits \u2014 Marchand à Commission\u2014Vente privée ou à l'encan de propriétés ou fonds de commerce et peut fournir les meilleur« références.Poste DOITE 415 \u2014SOREL.gaoût :8£o.NARCISSE DEMERS, L.L.B.AYOCAT.1560 rue Notre-Dame.MONTREAL.ETABLI EN 1867.L.C.de TONNANCOUR, MARCHAND-TAILLEUR, 8\u2014COTE SAINT-T.AMBERT\u2014S MÜNTREAL.Ton jours en magasin nn grand assortiment de draps, casiimirs, tweeds de première qualité et de patrons les plus nonveaux, 29 Avril 1592, LÉ Docteur P.PHILIPPE de ln Faculté de Paris Médecine-Chirnrgie Tel.2106.Spécialité: Maladie des Femmes, Inflammation, Tumeurs, ete, 86, RUE BERRI, MONTREAL.Heures de consultations: 8 à 10 hrs a.m.2 à 4 heures p.m.Téléphone Bell 6659.22 Janvier 1892, ADVERTISING.i ¥ von wish to advertise anything any whereat any time write to GEQ P, ROWELL & Cu.No.10 Spruce 3t., New-York.VERY one in necd ot information on the aut- ject of advertising vel d> wétto obtain a eopy of *¢ Lsuok for Advertisers\u2019! 3ug pages, price oue dollar.Mailed, postage paid, on receiptof price.Contains a crretul compilation from the American Newspaper Directory of all the inst japera and clans journals ; gives thie Cirenbition rating of every one and a good deul of 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1801.EDOUARD - - BERTIMER er ES \u2014 \u2019 TOUVELLE DECOUVERTE PAR ACCIDENT.En fat, sant Qu composé chimique une patio do ce composé ot as * ombév sur la main du chimiste qui, après s'être lave, à décou- ope © \u201cevt que le poil etait complétement disparu.Nous avons imme \u201c+ fiatement mis ceîte inerveilieuse jrcbaration sur lo marche ot In demande est maintenant si grane i monde entler sous le nom de QUE Cotte priparation est toul à fil inatfousive et st simple qu'un enfant peut sen servir.Relover do poil et appliquoz le imélango pondant quelques minutes et le poil disparait d'une (açon mur sique sans causer la moindre douleur et sans causer lo imoindro tori sur lo moment ou après, Cetto préparation Afilère de toutes ectles en usage Jusqu'à présent pour les mêmes fing, Des mil- liors de DARCES qui étalent cnnuyées de puils sur la flenre, lo cou ctias bras témoignent de ses merites, Les MESSIEURS qui n'aîtnent pas À avoir de Ja barbe où du poil au cou devraient ; Se servir de ta QUÉE N trïes sauté do se raser, en empéchant pour toujours Ja croirsance du poil, Tene wis Feflvons que 5 N'S ANTI-JTAIRY qui mat de coté In Fix de ln \u2018* Queen's Anui-Hairfne $1 la Lontuille, envoyce-franco par Ia poste on hotte de suretée.Ces bottes sont seellees de manière à éviter l'olsorvation du publie.Kuveyez le montant en argent où en titabres avoc l'adresse écrite lislblement.La correspondance est striectemont confidentielle.Chaque mot que contient cette auneonce est honnète et vrai.Adresses QUEEN CHEMI » 174 Race street, Cincinnati, OXio, qui en nachetd, (hag SPE vu bouteille garantie.CIAL.\u2014 Aux Yous pouvez enregistrer votre lottre à n\u2019importo quel bureau de poste alin de vous en assurer lr, livraison.Nous cas d'insucvès de cette préparation où pour la moindre injure qu'u pterons SN pour chaque Ie ait caused une personne unes qui répandent où qui vendent 25 bonteilles de Queen's Anti- Hairline nous donnerons nye robe de soic, 15 verges de ln tuetlleure 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FEES MODARATE, and exclusive affention given to patent business.Information, advice aud bpecial reforences sent onr equest.J.KB.LITTELL, Bollicitor and Attorney in Patent Cuueus, Washington, D.C.Opposite U.S.l\u2019ateut Office.(Mention this paper) \u201cJournal de Dames et Demoiselles doune chaque semaine 15 à 52 gravures, de la dernière Mode de Paris,\u2014 Chaque abonuée recoit aussi douze Romanves ct morceaux de Musique pour j4ano, choisis dans les Œuvres des grands mailres\u2014douvze patrons de toilettes les plus nouvelles sont donnés gratuitement aux Abonnés ; | ces patrons coupés GRANDEUR NATURELLE sont toujours choisis dans les modes les plus nouvelles.Deux munifiques Jevilletons d\u2019un des auteurs français en reuom.Une colonne ouverte aux \u201c Questions et Réponses \u201d offre à nos lectrices une occasion excellente de cqrres- pondre avec les éditeurs ou entre clle et de se renseigner mutuellement sur les mille choses qui sont du domaine de la mode.Les Modes Françaises Illustrées traitent les questions qui peuvent intéresser simultanément tous les membres d\u2019une famille.Envoi d\u2019un mandat de $3.00 pour un an d'abonnement.\u201cLES MODES FRANÇAISES ILLUSTRÉES\u201d Montréal, Canada, TOR OVER FLETY YFANS Mre WINSLOWS SOOTHING $YRUP has been waied by millions of mothe,s for their chidren while teething.If digurbed at ulght and barhen of your rest by u vick child suffering and erying witn pain of Cutting Teeth seid at once and get à bottle of \u201cMrs.Winslow's Sonthing Syrcup™ for Children Teething.Tt will relieve the pour tittle sufferer Linnice dintely.Depend upon it: mothers, ther ls no mistake ubont it.It cures Diarrivea, regulates the Stomach and Bowel, cures Wind Colle, softens the Gums a1.d reduces Tutlamination, und gives tone and ences RY to the whole sy stom.\u201cMra.Winslow's Soothing Syrep* for children tecthiug in pleasant to the tuste and ls the prescription of one of the oldest ant best ferinale phy siclauwe and nursed in the United Status.Pirce twenty-five cents a bottle, Sold by all druggis te througnout thie world.Be sure und asa for \u201cMRS WIMBLOW's SOOTHING SYRUP.\" Drs Tresiler & Globensky fe.1692, RUE EOPRE-SAMR Pres du Palais de Justice \u2014NONTREAL, l'extraction des dents se fait sous Vinfluenc+ de l'éther, du chloroforme, du gaz hila- rinnt, du gaz végétal, ou suns agents, au choix de In pratique, Les personnes qui arrivent le matin jar vapeur ou par clumin de fer pourront retour: ner le soir du méme jour avec leur dentier, si elles font leurs commundes immédiatement après leur arrivée le matin, CF F.TK .TLER, L, \u20ac Be STEPUEN CLUBENSEY, 8 \u20ac.svucs NB.- = \u2014 +.,\u2014 \u2014 = == = nny Hotel Riendeau \u2014 Ouverture ce l'ancien Hotel St- Nicholas, Place Jacques- Cartier, Montréal.Te populaire hôtelier, qui a acquis une si longue expérience dans cet état \u201cdifficile, JOS.RIENDEAU, a trans- | porté son établissement à l'ancien hô- { tel St Nicholas, Place Jucques-Curtier Le nouveau local est à proximité du débarcadère des bateaux de la Cie du Richelieu et d'Ontario, de I'116tel- de-Viile et du Palais de Justice, c\u2019est- ä-dire au centre même des affaires commerciales.Le nom de étublis.sement ne ser pas changé: il portera toujours le nom de: HOTEL RIENDEAU.Cet hôtel est tenu sur un très bon ; pid et est au nombre des meilleurs 1ôtels de Montréal.Magnifique table, bonnes chambres, liqueurs choisies, enfin tout ce qu\u2019il faut pour faire un hôtel de première Classe.Allez à hôtel Riendenu une fois ot ensuite vous ne voudrez jaunais aller ailleurs.JUS.RIENDEAU, Propriétaire.15 noût 1SV0.CMANCHES & CANCERS.Le Dr Fleury de Lanoraic possède à l'heure qu\u2019il est, un remède qui guérit infailliblement tous chancres ct cancers.Il se sert d\u2019emplitres qui doivent être appliques néeessairement pur lui- meme, Du moment qu'on s\u2019apercevra de cette maladie, Lien vouloir se hâter de l'en avertir immédiatewent.18 Juillet 90.Ls.BOURDELAIS St-Cutlibert \u2014 AGENT GÉNÉRAL DE \u2014 Monuments Funèbres, En Pierre, Marbre, Granit et Bronze Blanc\u2014 OUVRAGE GARANTIE.#@-CONDITIONS FACLLES-Ge 8&r M.BOURDELAIS à UNE agence d'arbres fruitiers de toutes sortes, coudre, orgues cb pianos.Jaw ivr 1891, ot aussi une agence pour moulins à | Lan You ray Et HE yd SN ; 4 NN on - Five Prominent Canadian Statesmen, Above is given a portion of the portrait of five eminent and well-known Canadians who have taken an active part in she politics of the Dominion during tha past few yous, To the first person who will cut out the above five pictures and paste them ou «+ piece of paper upon which is written the correct names of each will be given an elezant Gold Watah, guaranteed to be à firsteciass timukecper, To the second will be given a pair of genuine Dinmend War-ringss to the 40nd a French Music BON; to rock of tac ner?five a solid Gold Brooel with penuine diamond setting ; to each of she next test n handsome Sill Deess Pautiorn, (16 yards in any color); to cack of the nev?trivxéy a Coin Sliver Wateh, To the A2 person who sends the correct tiames for the nhove five Caniul'an statesmen will be givea a fine China Dinner Servicos to cach of the next five to the lust will be given a SiUK Dress Pattern (16 Jards in any bor); to gach of the next ten willis given a genuine Dimond Brooch in solid gold setting.We areansious to attract attention to our beautiful WORKS OF ART.which we me sclling at less that unc.quarter what they can he purchased for at any of the regular art stores Every person answering this prize face contest rusé enclose ton teree cont starps for one of our genuine reproductions of soae celebrated picture, Mothins like them can be bought nt the art stores for less than $00 cach.All answers to this prize face contest must be reveived by us on or before July s5th, Our prises are ssemtine and valuable, Nothing is charged for the above rewards in any way.We ahsolutely give them free to attract attention and introduce our beautiful works of art, As to the reliability of our company we can refer you to the leading business houses in Toronto, All rewards are to be given strictly as merited, and satisfaction to the public is guaranteed, = To attract special attention to onr celebrated Bromo-Crayon Portraits, we shall tive one of our elegant MIS Crayons as an extra special prise each day during this contest for the first anawer received and opened at our office tpon that dey.The only conditions attached to this extra prise will be that the party receiving it is toallow ust frasae it, ete, ready for exhibition, and allow i 4 wn reteint of 9, Ci us to refer prospective customers in their vicinity io them as to the quality of our work ® bu t your answer enclosing ten three cent stamps, ge of the beautiful art reproductions, suitable for framing; will be sent to your addres promptly, and if you are entitled to a reward for correct answer you wi receive notice of it prompuly.Addicss A EICAN ABT ASSOCIATION, We.9 Qrousd Plier, Cazads % VE .Life Belldlsg, Te 3 Juin 1892, \u2014 AGENCE GENERALE FRANCAISE \u2014 ALFRED CHOUILLOU, 12 & 14 RUE ST-JEAN, 9 & 11 RULE ST-A LEXIS, MONTREAL.Seul agent au Canada pour le BRANDY BOULESTIN, reconnu le meilleur de tous les cugnaes au Canada.\u201coo \u201c pour les vins de PORTO et SHERRIES, de la maison A.Kk.VaLvEsPINO, l\u2019orto et Jeics de la Frontera.\u201c+ ss pour le Eté Si-Fames.wooo \u201c pour les Liqueurs francaises fines.CE \u201cpour les Clarets et Sauternes, de l'importante maison À.LALANUE & CIE, bordeaux.«ow \u201c pour ks CONSERVES ALIMENTATRES, des célèbres maisons FELIX l\u2019oris, Paris, E, Roserry & CiE, Grasse et l'aris, L.FONTAINE, Paris, Comprenant les HUILES d'OLIVES SUPERFINES.(se eg, r .Spécialité de VINs pe Messe approuvés par les AUTORITÉS ECCLÉSIASTIQUES, de L'ÉTRANGER ct du Pays.GINS.WIISHKIES, ¥te, Rte.Efe.Spécialité de REMEDES FRANÇAIS.Toujours en stock.Avril 1891.ee [L EST TRES FACILE AU PUBLIC D'ACHETER DE LA MAISON LAURENT, LAFORCE & BOURDEAU, vi que les pianos qu'ils vendent sont en usage dans le pays depuis nonbre d'années.Tel que le célèbre piano HARDMAN, New-York, que nous vendons depuis 20 ars, MARSHALL & WENDELI, Albany, N.Y., depuis 30 ans et STEVENSON & CIE, depuis l\u2019eaistence de la fabrique.Les instruments sont beaucoup répandus dans les comuuur autés religieuses, et dans l\u2019élite de la société de Ja province de Québec, \u2019 Comme par le passé nous vendons à lermes faciles.Nous prenons les vieux instruments cn échange.Ces pianos sont r mis à neuf à notre atelier auquel sont employés les ouvriers les plus habiles.Catalogues fournis sur demande, Téléphone No, 1297, ) Laurent, Laforce & Bourdean, 1637\u2014Rue Notre-Dame\u2014-1637 MONTIRICA TL.20 SEPTEMBRE 1889, Lieuses, Semuirs, Rätcaux, Arra- Romeo Roch DE LA .VILLE DE BERTITIER, AGENT D£ 3 | cheurs et ronchausseurs de patates ; + .Von a 11,3 , Voitures d'été ot d'hiver, ote, ete, Lo tout à de bonnes conditions ot a MACHINES AGRICOLES, Etc [des prix oxcessivemont bas, venant de lu célèbre manufacture .MASSEY do TORONTO, M.Roch aura aussi on mains Lous los morcoutux nécessaires pour répne Aura toujours en mains : ror les intruments vendus.Charrues, Fauchouszs, Moissonneussa Lorthier, 13 fév.1891.\u2014jno | a | On se chargera de faire toutes sortes d'impressions, telles que Notices Billets, le aux FACTUMS, À vocats, - Blanes pour Notaires et pour Craires, Lettres Fun C\u2018artes de Visite, Cartes d\u2019A ffaires, Entétes de Comptes, Circulaires, Pamphlets, vres, 1 I pécia 8 on toute une attenti y 1 donners 2x (3 NRA Gras Pra Jas Prixts et au plus | goû rniers Le tout fait dans les de "]
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