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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 22 juillet 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Berthier, 1892-07-22, Collections de BAnQ.

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[" ÜN.DOLLAR PAR AN , ocean ass he\u201d Élus LU Mi TRE SE FEUILLETON x No.43 TE CHEMIN DES LARMES VX HOUR DEEU, XXVIII LE DEPART (Suite.) Muis nous ne savions rien, monsieur, répondit le fermier ; c\u2019est seulement ce matin, à huit heures que nous avons appris la chose quaud uous avons entendu Marianne appeler à grands cris sa maîtresse et les deux petits, \u2014 Partie, partie ! murmura de Miray ; quelle route a-t-clle prise ?Peut-être n'est-elle pas loin encore ?\u2014 Dame, fit Verdret, des enfants ne marchent pas comme des hommes ct leurs jambes sont lassées ; malgré cela, ils doivent avoir fait déjà un Lon bout de chemin, car c\u2019est à deux heures du matin.\u2014Comment le savez-vous ?\u2014 Miro a aboyé.\u2014Ah ! le chien ! Mais où est-il ?Est-ce que la comtesse a emm end Miro ?\u2014Non, monsieur, Miro était encore à l\u2019attache ce matin à dix hen- res.Pauvre Miro, je ne pensais pas à lui\u2026Et il faisait un vacarme.Je lai détaché et aussitôt il prit ln clel des champs.\u2014 I] court après elle.\u2014 Oh ! ça monsieur, c'est sûr, \u2014 Ainsi reprit de Miray, elle n'a rien emporté ?\u2014 Rien, monsieur, rien, répondit Marianne ; pourtant, hier soir, sans que je me sois doutée de rien, elle avait fait ses malles.\u2014Ah ! \u2014 lt les malles sont dans la chambre.\u2014Ceei indique qu'elle a T'intention de fuire prendre son linge et ses effets par un messagor quelconque.Seulement je vous préviens que les malles doivent rester où elles sont jusqu\u2019à nouvel ordre ; elles ne sortiront point du: pavillon sans ma permission.J M.de Miray était venu à choval.Il se remit en selle, ct pensant avec raison que:la fugitive no s'était pas dirigée vors Grenoble, il piqua des déux ot so lança à fond do train sûr Ia route do Snint-Marcelin, Au premier village il s'arrêta ct dénianda si/l'on n'avait pas vuspas- gor une jeune fumme avoc deux enfant, On lui-répondit non, Au deuxième et troisième village il'fit les mêmos questions qiii.oürent: Drift régbhse.| PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE BDOMADAIRR re ES - BERTHIER, 22 JUILLET 1892 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 D'IMPRIMERIE DE BERTHIER C.A.CHÈNEVERT, DIRECTEUR DE ZA Reactive \u2014Diable, fit-il en tordant rageusement sa moustache, est-ce qu\u2019elle m\u2019échapperait 2 Oh ! nous verrons cela.1l faudra bien que je la retrouve : Jjugeant inutile d\u2019aller jusqu\u2019a St- Marcelin, il tourna bride et reprit le chemin des Beraères, XXX LA VENGERESSE, Ou avait fait savoir au père Rouget tous les malheurs arrivés à Paule, Il se consulta avec Etienne etils re- solurent tous deux d'aller à son secours.Lo lendemain ils étaient partis, en route ils rencontrèrent Marcédès d'Argelias surnommée la danseuse.Pierre Rouget lui raconta que sa petite fille Paule Pérard, qu\u2019elle avait connue jadis, avait La danseuse avait bondi sur ses jambes épousé le comte de Verdrainecomine poussée par un ressort ot, frémissante, elle regardait Tierre Rouget avec effarement.\u2014 Grand Dieu ! que viens-je d\u2019entendre ! exclama-t-elle d'une voix étranglée et en devant pâle comme un cierge, Paule Pérard est la comtesse de Verdraine ! Elle s'arrêta pour respires avos force, car elle était halctante et suffoquait, Au bout d'un instant, elle parvint À maîtriser son émotion, Alors après avoir passé à plusieurs reprises sa main sur son front : \u2014Malheureuse, malheureuse que je suis ! prononça-t-elle d\u2019une voix sourde et vibrante, qu'\u2019ai-je fait ?Je croyais être un agent de la Providence, je croyais que Dieu m'avait donné une mission de vengeance et qu'il était avec moi ! Oui, je croyais cela cb je me trompais !.Oui, je croyais que le Dieu de justice, qui châtie les misérables, les infâmes, m'avait substituée à sa Providence ! Ah ! ah 1 ah ! continua-t-elle avec une sorte de frénésie sauvage, je croyais cela et je n'étais qu'un noir démon sorti de l\u2019enfer L.Paule Pérard, la pettite fille de Pierre Rougat ! C'est à elle ct à ses enfants que j'ai arraché le pain des mains ! Malheureuse, malheureuse que je suis ! Ah ! ma mère, ayez pitié de moi, ne maudissez pas votre fille : Elle tenait son front courbé, comme écrasée.Soudain elle se redressa brusquement, le rogard sombre, et se rapprocha du vieillard qui la regardait avec effroi.\u2014Mousieur Pierre Rouget, dit- clle, quo pensez-vous de moi ?\u2014À mon âge, mademoiselle Flora, oh est indulgent ; je pense quo vous êtes plus à plaindre qu\u2019à bla \u2018mor, que vous êtes plus.malliou- reuse que coupable.On vous a dit, n\u2019est-ce pas, que j'étais l\u2019amante du comte de Verdraine ?\u2014On me l\u2019a dit.\u2014Eh bien, on vous a trompé,c'est faux, malgré les apparences, et bien que tout le monde soit autorisé à le croire.Non, le comte de Verdraine n\u2019est pas mon amant.au moins je n\u2019ai pas cela à me reprocher envers l\u2019épousc lâchement abandonnée.Après une pause, elle continua : \u2014Je ne suis qu\u2019une danseuse,une fille de théâtre, monsieur, comme je n'étais autrefois, lorsque vous m\u2019avez vue à Saint-Amand, qu\u2019une pauvre petite gitana.Oh! je sais Lien ce que l\u2019on pense, tout ce que l\u2019on peut penser et dire d\u2019une jeune fille faisant partie d'une troupe de saltimbanques, d\u2019une jeune fille qui se montre demi nue sur les planches d\u2019un théâtre ; on ne croit guère à la vertu des femmes de théâtre et l'on ne fait pas grand cas de leur moralité.Eh bien, l\u2019on nous juge souvent avec trop de légèreté, avec trop de sévérité.Monsieur Pierre Rouget, sur la mémoire vénérée d'Inés Ramon, ma mère je vous le jure que je n'ai jamais eu d\u2019amant ! Pourquoi cela ?Ah! porrqnat 7?TVahaed peeve qua je n'ai jamais aimé et que je ne suis pas une femme capable de se vendre : j'aimerais mieux mourir, me tuer de mes propres mains plutôt que de souiller ma conscience et de perdre l'estime de moi-même, Je suis d\u2019une noble race, mousieur et je tiens à garder intacte en moi la noble fierté de ma race ! Je ne pourrais aimer qu\u2019un homme qui m\u2019aimerais pour moi-même \u2018et qui trouverait que je vaux assez pour qu\u2019il m\u2019épousât.À celui là, monsieur, dont je serais la femme, je me donnerais tout entière ! Et ce n\u2019est point parmi les gens titrés, les riches financiers.les millionnaires que je voudrais le trouver, cet homme.J'ai gardé de Saint-Amand plus d\u2019un souvenir, entres autres celui d\u2019un grand ct beau jeuve homme qui était alors épris de la belle Paule et à qui j'ai adressé quelques paroles encourageantes.Eh bien, monsieur Picrre Rouget, celui que je voudrais aimer serait un homme qui ressemblerait par le cœur à ce jeune paysan de Saint-Amand-les-Vignes que volre petite fille a dédaigné.Le vieillard baissa tristement la tête.\u2014Oh ! poursuivit la danseuse, elle a passé la malheureuse Paulo à côté du bonheur sans le voir, olle à repoussé celui qui l\u2019aimait sincères ment, uniquement dont la vie n\u2019aurait en qu\u2019un but ; la rendre heureuse ; ct pour épouser qui 7?Le comte de Verdraine, un.misérable ?Pierre: Rouget poussa-un-long \u2014Mérciy dionsicur: RierrciRouget: soupir.\\ \\Hélas ! les paroles de Flora étaient comnye un griffe de fer labourant la plaie saignante de son cœur.La, jeune fille reprit : \u2014 Mais laissons les choses du passé et parlons du présent.Vous êtes venu À Paris afin de me demander grâce \u2018pour la comtesse de Verdraine et ses deux fils, c'est-à-dire pour me crier : Rendez son mari à ma petite fille et aux deux enfants leur père, et si le comte de Verdraine ne veut pas revenir à ceux qu'il a abandonnés, ne les ruinez pas, faites qu'il leur reste au moins un morceau de pain.Est-ce bien cela, monsieur Rouget, ai-je deviné votre pensée ?\u2014Oui, oui, oui ! \u2014Malheusement, hélas ! vous êtes venu trop tard ou, si vous aimez -mieux, il eût fallu que j'apprisse plus tôt que la comtesse de Verdraine, était votre fille ; aujourd\u2019hui, mon acte de vengeance est accompli, et, si je reçois encore le comte de Verdraine, c\u2019est qu'après l'avoir frappé avec iureur, inexorablement, jai trouvé que j'étais peut-être allé trop loin, et je me suis sentie prise d\u2019une | espèce de sentiment de pitié pour lui, Je l'ai fait souffrir cruellement: horriblement, comme il avait fait souffrir les autres nine nant \u2018tra at du même mal\u2026 11 avait déjà fortement ébréché sa fortune, mais ilétait riche encorc et j'ui entrepris de le ruiner, \u2014 Ou m\u2019a dit qu\u2019il avait dépensé pour vous au moins un million, \u2014C\u2019est fort exagéré, monsieur Rouget, car le comte dépensait d'un autre côté des sommes énormes; enfin, je crois bien que depuis un an le million a été englouti.\u2014 Mais il n\u2019est pas encore ruiné ! Je puis vous lnisser cette illusion ; le comte est absolument ruiné ; tout ce qu\u2019il possèdait vient d\u2019être vendu par suite des saisies opérées par ses créanciers, ctil ne reste ricn, rien, \u2014 Ainsi plus rien à faire ! \u2014Félas ! oui.\u2014Ma pauvre Paule! mes pauvres petits-fils ! gémit le vieillard.\u2014Je les plains ! murinura la jeune femme.\u2014Muis pourquoi la danseuse Flera, qui est toujours Mercédès d\u2019Argelins, la fille d\u2019Inès Ramon, a-t-elle commis cette abominable action ?s\u2019écria le vieillard avec véhémence et les yeux étincelants.\u2014Pour venger ma sœur, Dulorès d'Argélias | répondit Mercédès d\u2019une voix creuse.\u2014Ah ! fit lentement Pierre Rougot, c\u2019est votre sœur que vous avez vengée ?\u2014Oui; ma sœur, qui était douce, bonne, aiman te, et que j'aimais comme on doit aimer uwue sœur aimée.Je-n\u2019ai-pas.cherché le comte de Verdraino continua Morcédès d\u2019une voix plusifortexc'estelui.qui est venu à espèce de terrible fureur moi.La sombre fatalité l\u2019a poussé vers Flora la danseuse ; il m\u2019a été préseuté par un de ses amis qu\u2019il avait prié instamment de faire cela pour lui ; je l\u2019avais vu déjà une ou deux fois, mais dans la rue s'attachant à mes pas, et sans savoir qui il était, Quand l\u2019ami qui me le présentait prononca son nom, je ne sais quelle gronda aussitol en moi, sourdemeut au souvenir de ma sœur et de son malheur ; ce fut comme un souffle puissant de haine qui prénétra tout mon être ; faisant passer duns mon Ame toutes les ardeurs de la vengeance, M.de Verdraine voulait gagner mon cœur, il se l\u2019était juré à lui-même, et la passion insensée que je lui avais inspiré m'a trop facilement aidée dans nioh œuvre de vengeresse.\u2014Le malheuraux avait done fait bien du mal à votre sœur ?demanda le vieillard.\u2014 II l\u2019a tuée ! \u2014T'uce ?\u2014Oui, tuée, monsieur.\u2014La fille d\u2019'Inés Ramon a vengé sa sœur, je n'ai rien à redire à cela ! moi, je suis pour la justice, il faut me dew smGuliess, AUS COUPADIES soient punis, Mais quand le châtiment infligé au coupable atteint les innocents, je dis que ce n'est plus la justice et je m'indigne Mercèdès, Mercédès, vous ne saviez pas que la comtesse de Verdraine était la petite-fille de Pierre Rouget, l\u2019ancien soldat du Trocadéro, mais vous n\u2019ignoriez pas qu\u2019il y avait une comtesse de Verdraine abandonnée par son mari et Oh ! Mercédès, n\u2019avez-vous donc pas pensé à mère de deux enfants.ces innocents, à ces malheureux dont vous faisiez des victimes ?\u2014Si, mousieur Rouget, si, j'ai plus d\u2019une fois pensé à eux, et si lo comte de Verdraine, y avait aussi pensé, lui, s\u2019il eut eu des regrets de les avoir abandonné, s'il eit manifesté seulement l\u2019intention de retourner près de sa femme et de ses fils, j'aurais eu pitié de lui.Mais chez éét homme qui n\u2019a ni conscience d'nu- cun de ses devoirs, chez cet homme gangrend, égoite, débauché, privé de sens moral, je n'ai rien trouvé, rien, pas un seul sentiment honnête, et il n\u2019a pu m\u2019inspirer que le mépris et le dégoût.Et je ne me suis pasarrêtée : mon œuvre était commencée, je l\u2019ai poursuivie ; quand on vout jouer le rôle de la Providence pour cbâtier un criminel, il faut se faire un cœur de bronze ot se rendre inaccessible à la pitié, car si l\u2019on s\u2019apitoyait sur les innocents qui peuvent être frappés du même coup que le coupable, on ne peurrait jamais/être un vengeur! Peut-être suis-je allé plus loin que je.ne l'aurais voulu,-péut-être ai-je GRAND REMEDÉ CONTRE LA DOULEUR GUERIT- RRHUÜMATISME NEVRALGIE.SCIATIQUE, CUMBAGO, Gouteur Doasate.Tic Douiaureux MAL DETETE.MALoe DEHTS HMAUX p= GORGE ENNOUEMENT, ENGELURES, ENTORSES.FOULURES, CoNTUSIONS, BRÛLURES ETO En vente chez tous les pharmaciens, et marchands géhéraux, Prix, ets.la bouteflle, Envoyé par ja malle sur réception du prix.THE CHARLES À.VOGELER CO., Baltisacre, Mde Dépôt pourio Caundu à Toronto, Oute 20 mars 1891, frappé trop fort 2.ceci est entre Dieu et ma conscience.or J'ai vengé Dolorés, j'ai vengé ma Sœur : Si j'ui dépassé le but, je demau- derai pardon à Dieu, et Dieu, qui jconnait mes intentions, Dieu mo pardonnera !.Je sais ce que je dois faire pour obtenir le pardon ! Elle avait prononcé ces dernières paroles, superbes d'animation, d\u2019éners gie, le visage resplendissant et ayant sur le front comme une auréole.Lv pete nouget baissa tristement la tête.\u2014Tout est fini, nurmura-t-il;mon Dieu, que vont devenir la mère et les enfants ! La danseust eut uu mystérieux sourire.Mélie.assise dans ua coin de la chambre, pleurait silencieusement, Le vieillard qui pleurait, tenant sa tête baissée, se redressa.\u2014Oui, dit-il, c'est Dieu qui, en se servant de vous, a châtié le misérable.Oh ! quel monstre que ce, homme ! 11 resta un instant les yeux et la peusée au ciel, l\u2019implorant saus doute en faveur des abandonnés, puis ramenant son regard sur la danseuse, il reprit : \u2014Je n'ai plus rien à dire à la illle d'Inès Ramon, plus rien à lui demander ; j'ai fait un voyage inutile.(41 continuer.) \u20142 © > .Du Boston Globe : \u201c Il y a maintenant aux Etats-Unis plus de 200 personnes valant $20,000,000 che.cune.lly a 400 personnes qui possèdent $10,000,000 chacune, 2,000 ayant $2,500,000 chacune, 6, 000 williounaires et 15,000 per: sonues valant un demi-nullion, sumant toute la situation, les dernières statistiques officiclles établissent que 51,000 personnes possèdeït $36,250,000,000.L'évaluation;de:la valeur-:dovla propriété dans tout le pays est: de $62,610,000,000 ; de sorte que 31; 000 personnes sûr 65,000,000 poss sèdent beaucoup plus que la niditig de la valeur:nationale,\u201d Te remêde de Pise porr To esters est ju weiilear, je pine sble peondre, ut lo meilleur mare CATARRH Fa vents ches tons les pharmaciens, cu 02 offranchi » Sete.Siren contre polement de en 8 Ware, Pe.BU.dol\" te pis GAZETTE DE BERTHIER BERTHIER, 22 JUILLET 1892, BONUS Aux fabricants de sucre.Le Gouvernement Fédéral, en terminant la session n\u2019a pu s'empêcher de jouer à la comédie, quant à ce qui concerne l'octroi à accorder aux fabricants de sucre de betteraves.Pour paraître faire droit aux nombreuses requêtes envoyées par tous les cultivateurs de nos régions et remplir les promesses faites aux nombreux délégués qui sont allés auprès d\u2019eux, les ministres ont résolu de prolonger de deux années seulement le bonus déjà accordé ; avec cette énorme différence encore, qu\u2019au lieu de deux cents par livre de sucre, ils n'accorderont qu'un centin avec une fraction qui équivaut à trois centins et un tiers par cent livres de sucre, quand le sucre aura au-delà de soixante-dix degrés de preuve.Et encore quand cela plaira au Gouverneur en Conseil d\u2019accorder cet octroi.Voilà la grande faveur que le Gouvernement Fédéral vient d\u2019ae- corder au pays et surtout-à la Province de Québec, Il est bien vrai de dire que les raffineurs sont eucore bien plus puis- sauts que les cultivateurs auprès du THY 9 VELOU AUS LL NE L'Etendard qui est pourtant dévoué aux intérêts du Gouvernement Fédéral, n\u2019a pu passer cette mesure sous silence et nous lisons dans son numéro du 8 juillet : \u201c Les communes ont étendu pour deux ans le bonus accordé aux \u2018.fabricants de sucre de betteraves.\u201c Deux ans ! Et encore il faut remarquer que la chose est laissée à la Lonne volonté du Gouverneur en Conseil ! \u201c Voilà une belle garantie vraiment pour des capitalistes qui voudraient ériger des manufactures, i im- portér des appareils très coûteux et les installer ?\u201c Nous avons, à plusieurs reprises, démontré tout le ridicule de pa- \u2018\u2018reilles mesures.\u201c Nous avons montré que, pendant que nous agissons ainsi, de manière à décourager les industriels et les capitalistes les plus entrepre- \u2019 nants, les Etats-Unis avaient voté aux producteurs de sucre, chez eux, un bonus deux fois plus fort, et pour quinze ans assurés.\u201c Voila qui est de la bonne politique ; voilà qui est intelligent ; aus- sine faut-il pas s'étonner que Vindustrie sucrière fleurisse chez nos voisins tandis qu\u2019elle est toujours.dans le marasme chez nous où elle pourrait accomplir tout une révolution salutaire dans notre agriculture.\u201d - Avec-ces arrangements nous doutons fort maintenant que notre usine et même celle de Farnham puissent étre mises en -opération méme cette année.Dans ce cas ce serait un'désastre pour les.eultivatours.qui: ont: fait de la: (betterave: TS Ceux qui ont encore eapoit ¢ en Ta.\u2018venir de cette industrie, devraient faite des éflurts surhumains pour fabriquer au moins cette année, soit à \u2018Burthier.où'à Farnham, sinon c\u2019est tuer la culture, dela betterave, en- edte-potrigt- moins-dix ai 2.LA GAZETTE DE BERINIER, CA BRULE! Nous lisons dans l'Electeur : Ceux qui seraient tentés de croire que les taxes sont populaires commettraient une profonde erreur.Le gouvernement n'a encore pratiqué | que de légères saignées sur le peuple et déjà l\u2019on entend des plaintes formidables.Que sera-t-ce lorsque viendront les grands coups de couteaux et que le sang coulera à'flots sous formes de taxes ?Les blevs sentent bien eux-mêmes le tort énorme que cela va leur faire et ils essayent de pallier le coup.Savez-vous comment ?Vous allez voir comme le procédé est simple et facile, Dans nos campagnes lorsque les pauvres victimes de la taxe viennent se plaindre aux chefs bleus, ceux-ci ont une réponse toute prête.lls admettent que c'est une loi dé- \u201c Que \u2018\u201c voulez-vous ?Nos amis ont été \u201c obligés d'avoir testable, mais ils ajoutent : 1ecours à cette \u201c extrémité pour payer les dettes \u201c contractées par les extravagances \u201cde Mercier.\u201d d'ordre.C\u2019est là le mot Quelles sont ces extravagauces de M, Mercier ?Est-ce le règlement des Biens des Jésuites qui a coûté au-delà de 8400,- 000.00 ?Mais les deux partis ont voté la chose à l\u2019unanimité, Est-ce la construction des ponts en fer ?Mais les deux côtés de la Chambre ont approuvé cette politique.Est-ce l'établissement des écoles du soir, destinées à donner gratuitement l'éducation aux classes laborieuses ?Mais non, personne n\u2019a ja- MASSE Maraior.nanr rola.Sont-ce les subsides votés aux différentes compagnies de chemins de fer et destinés à donner de l\u2019ouvrage & nos ouvriers ?Mais non, puisque l'opposition n\u2019a pas même jugé à propos de proposer un vote vote pour les condamner, Sont-ce les $50,000.00 votées pour acheter des grains de semences afin de permettre à une foule de colons d\u2019ensemencer leurs terres et de rester au pays ?Mais, encore une fois non : les deux côtés de la Chambre ont été unanimes.Ou sont donc ces extravagances de M.Mercier ?Est-ce parce qu'il a trop donné pour l'agriculture etla colonisation ?Est-ce parce qu'il a éte trop généreux en faveur de nos institutions de charité qui viennent au secours de toutes les misères humaines ?Est-ce parce qu\u2019il a été trop libérai pour nos collèges et nos couvents qui forment nos jeunes filles et nos garçons l\u2019espeir de la patrie ?Evidemment non.Personne n\u2019oserait formuler un reproche à M.Mercier à ce sujet.Eh bin! ou sont-elles ces nutres extravagances qui justifient le gouvernement actuel à mettre la main dans la poche du peuple pour lui arracher au moyen des nouveaux impôts un million et demi par année ?Ah! non, c'est un prétexte ingénieux inventé pour ceuvrir leur politique infâme.La réponse est facile.Petito question que voici : \u201c Quand \u201c est-ce que des taxes-ont été impo- \u201c sées pour la première fois par le \u201c gouvernement de Québee ?N\u2019est- * ce pas en 1877 et en 1878 par le \u201c gouvernement De Boucherville- \u201c Angers ?\u201d À cette: \u2018époque ales libéraux; o\u2019 a- vaiciit jamais occupé le pouvoir dans Posons à nos adversaires la cette province et les taxes que l'on Li imposait étaient tout aussi lourdes\u2019 Ce n \"ett que celles d'aujourd'hui.donc pas pour payer les estravagan- ces de M.Mercier, comme les bleus | veulent bien les appeler.M.Mercier a gouverné pendant cinq ans sans imposer de taxes, \u2014 il a, au contraire, aboli celles pour l'entretien des aliénés.\u2014 M \u2018Angers le chasse du pouvoirau mépris de la constitution, pour faire arriyér son parti politique.Que fait ce parti ?A peine est-il au pouvoir, on le voit ressusciter les taxes de 1877 et de 1878 si chères au cœur de MM, DeBoucherville et Angers.Puis, pour se donner une excuse, l'on dit que c\u2019est la faute de, M.Moraior.C'est absolument comme en 1837 ot les tor ys,\u2014les atnés | de ceux d'aujourd\u2019hui, \u2014 avaient l'habitude d'attribuer à M.Papineau La chose était devenu si ridicule qe l\u2019on disait : tous les maux qui arrivaient, S'il y a des cachots, C'est la fuute & Papineau ! Non, les torys n'ont jamais pu gouverner qu\u2019en imposant des taxes.Voyez ce qui se passe à Ottawa.Letarif ridicule que les ministres maintiennent chasse notre population aux Etats-Unis.Ici, c'est la même chose, leurs doublures marchent sur leurs traces et nous accablent d'impôts.Voilà ce que c\u2019est que d\u2019élire des hommes, des mminiotres qui n\u2019ont pas de programme, Le peuple leur a douné un blanc-seing dont ils .abusent aujourd'hui ! Les libéraux ont bien prédit ce qui arrive maintenant, quand ils disaient que M.DeBoucherville rétablirait les taxes de 1878.17 = CELLILU LU Git Wi Gro; LE GRAND ENNEMI.Nous reproduisons du Pionnier de Sherbrooke, les lignes suivantes que tous les cultivateurs devraient méditer.: Les ennemis n manquent pas.à l\u2019homme des champs.Outre les.épreuves qui aflligent la généralité |.te, il a contre lui l'intempérie des |: la concurrence, la mouche a patate et, autres insectes nuisibles ; mais sa principale pierre d\u2019achoppement se trouve dans l'abus du crédit.dettes, voilà l'ennemi pur excellence.Notre confrère du Cunadien publie un relevé des familles qui ont Laurent et il constate que la plupart de leurs fermes sont grevées d'hypothèques pour des montants] considérables.C\u2019est un peu la mê=l\\ Le fait est que neuf fois sur dix |- le cultivateur qui souscrit une obligation signe en même temps sa dé.|: chéance et se place par là même sur le chemin de l'exil ; car malheureusement les dettes sont, dans le plus grand nombre de cas,- contractées pour autres choses que des amélio- |; rations utiles.C'est là le mal.Régle générale, le cultivateur a recours au crédit d\u2019une manière trôp\u201d inconsidérée et sans assez calculër: les conséquences de son acte.Nous en connaissons\u2019 plus dun qui est tombé victime de son ambition mal calculée et qui s\u2019est plongé- |dans-des embarras sans issue, pour: \u2018avoir:voulu alleritrop vite, Ilirègue de.par'le monde; et-notre _VENDREDL, 2 22 à JUILLET 1892.tabx-banques.=}jut, d\u2019une conduite regrettable.des membres de l'humanité souffran- | 1°» saisons, la baisse des prix causée par| Les| 7 quitté certaines paroisses du bas-St- |.[| me chose partout, Lb 0 | pays 2st loin d\u2019en étre exempt, une \u2018maladie universelle, une fièvre qui semble ôtér à ceux qu\u2019elle atteint, toute i idée- de prudence et de raison- | dément: c'est In fièvre de la spéeu- lation, c'est le désir\u201d de faire fortune rapide, 1 Célui qui\u2019 est atteint de cate maladie perd toute patience.Il xa plus foi dans I'é épargue, dans un modeste pécule -amnassé petit à petit, comme ; nos ancêtres savaient en Tout cela était bon pour un autre âge ; ce qu\u2019il faut aujour- d'hui, c'est aller vite, amasser.Se contenter de ce qu'on possède, c'est limité et trop peu progressif : il faut disposer à l\u2019avenir, il faut convertir en argent une partie de ce qu\u2019on espère réaliser.Et l'emprunt se fait.Et les déceptions viennent.Et les terres s\u2019abandonnent.- I Tol\u2019 qui comptait améliorer son sort en ayant recours à l'emprunt, s est vu en peu d\u2019années obéré par les intérêts et réduit à manger le pain du servage, après avoir été son propre maître.La facilité des emprunts est le fléau qui décime nos campagnes.Les prêts hypothécaires étaieut génants, entourés de formalités coû- :teuses ; on prend maintenaut un -moyen,plus expéditif : on a recours 1 C'est là que l'abus est tetrible.= Non seulement on s'endette jus- \u2018Fqu\u2019aux limites de son propre crédit | mais on compromet son voisin, son \u201c54 ami au moyon d\u2019ondossementse Nous \u2018connaissons certaines localités où le quart des propriétaires sont ainsi \u2018Fenchainés par des endossements réciproques qui ne pourront finir autrement que par faire des ruines.Certains banquiers sont, à ce su- Les -banques n'ont jamais été créés ou au- :oanques | ; | torisées pour préter a la classe agri- -| cole, pour avancer des fonds sur des : | valeurs remboursables à longs termes ou qui continuent à être renou- Tel n'est pas le but assigné à ces institutions | financiéres, qui sont destinées spé- velées des anndes durant, - iatomant à venir en aide au commerce ct à faciliter les échanges au Japyen d\u2019avances purement tempo- aires.Fout ce qui tend à faciliter le éullivateur qui veut s\u2019endetter est un détriment pour le pays et l\u2019abus du' crédit est-la principale cause du dépeuplement de nos campagnes.\u2018\u201cLes-dettes, voilà l'ennemi ! #» + LES REPRESAILLES.\u201cla reculade de nos ministres fé- dé éraux-n\u2019a servi a rien.Plus que ja oo présaills de la part du gouverne- mais nous sommes menacés de re- \u2018ment américain.Voilà encore l\u2019un des résultats les plus clairs de notre système protectionniste.Celui d\u2019avoir méconten- ti.inutilement, par une politique arrogante et provocatrice un peuple avcc lequel vous devions être dans les meilleurs termes possibles.Nous \u2018avons déjà parlé du projet de loi du : aénatque Tiggins du Delaware, Nous dpppil-dussous un extrait des ré- soltfns sur lequel il est \"basé.5 sts Voici les droits qu'il impose : 3:19, Ua droit de deux cents par.livre \u2018sur-le poisson frais importé au Canada; ou par des chemins de fer canadiens,.et sur les conserves de \u2018poisson, -un droit trois {vis plus éle- V6, que;le:droit actuel.20 Un droit de 50 cts par toune sur tout navire canadien passant par le canal du Sault Ste-Marie, 3o Un droit de 50 cts par tonne sur tout navire canadien, chaque fois qu\u2019il entre daus un port américain sur\u2018les lacs et en sort.4o Abrogation de l\u2019article \u2018de la loi sur le commerce entre états, concernant les longs et courts trajets, en tant qu\u2019il affecte le trafic concurrent entre les chemins de fer canadiens ct américains.50 L'imposition du droit en entier sur les marchandises expédides d'un état dans un autre, par voie du Pacifique Canadien, ou en pas- saut sur le territoire canadien, ou en passant sur le 115m@ méridien.6o L''ifaposition d\u2019un droit de \u20188 cts par livre sur le café et de 13 cts par livre sur le thé venant du Canada, et deux fois le droit actuel sur toutes marchandises autres que les produits du Canada, et importées aux Etats Unis par voie du Canada.C'est comme cela que nos protex- tionnistes ont réussi À forcer les amé- ricaïns à nous donner la réciprocité commerciale.Dans cette lutte du pot de terre contre le pot de fur, c\u2019est comme dirait Joseph Prud'homme : ** la marmite à J ean-Baptiste qui pnie les pots cassés.\u201d \u2014La Patrie \u2014\u2014\u2014 Be Les Elections Anglaises.D'après les derniers rapports les forces respectives des partis étaient comme suit: libéraux- Opposition .\u2026.\u2026\u2026.\u2026.353 Conservateurs cet unionistes 38 Les autres districts qui restent devront, croit-on, élire des partisans de M.Gladstone, de sorte que sa majorité sera de 42, Thomas Sexton a été élu dans la +division Nord du comté de Kerry, par 2 Majorité pour l\u2019opposition 023 voix de majorité, contre M.Burke, parnelliste.EE MORT-DE MADAME -SHEHYN.Nous avons le regret d'annoncer la mort de Mme Shehyn épouse de l'ex-trésorier de la province de Québec.C'était une ferame d\u2019un grand mérite et d'une haute distinction Ses salons ont été pendant longtemps le rendez-vous de l'élite de la société québecoise, À toutes ses autres qualités, Mme Shchyn joignait les vertus de la chrétienne sincère et de la catholique convaincues La regrettée défunte laisse cing | enfants ; elle était la mère de Mme B.A.Scott, de Roberval, de Mme F.N.Belcourt, d'Ottawa, et la sœur de M.H.Verret, auditeur de la Province.Nous offrons à la famille en deuil l'expression de notre sympathie et de nos plus sincères condoléances, LP \u2014\u2014 A POINT - Nous disons que notre remède opère une guérison permanente et nous le prouvons comme suit : \u2014 \u201cToronto Ont., avril 17, 1887.\u2014Je veux déclarer que l\u2019Huile St-Jacob m'a guéri pour de bon d\u2019un rhumatisme dont je souffrais en 1880.Ja.«mais depuis-jo-n'aitéprouvé- de -cés des mois auparavant.J'ai recom- | mandé cette huile à nombre d'amis et je le dis avec plaisir, On ne san- rait faire trop d\u2019éloges de ses propriétés agent de passagers, 5l\u2018rue York\": Après un-essai de septians.: Ravachol, anarchiste, meurtrier ct voleur, a été exécuté la semaine derniére.Les officiers de la prison, à Mont Brisson, I'ont éveillé à 3.40 heures, cution était arrivé.Le condamné a pris un air d\u2019indifférence cynique.\u2018 Quaud le chapelain de ln prisôn\u2019 Jui: a offert ses services, il les a repoussés ct a proféré des invectives contre la religion.La population a eu ventque ce criminel notoire allait être exécuté lundi matin et une foule exitée s\u2019est réunie près de l'endroit où l\u2019on érigeait la guillotine, abords de l\u2019échafand étaient gardés sent y avoir accès.La voiture qui était fermée.qu'il ne pouvait être vu, a cru du moins, qu\u2019il pourrait être entendu, et il s\u2019est mis à exhaler sa colère en blasphèmes terribles.L'instrument du supplice était prêt.A travers le crépuscule du matin ia scène était Ingubre.Quand Rasilence se fit dans la foule.Arrivés près de la guillotine, les aides de Mlièrent ct, avec la célérité qui les distingue, ils le placèrent gur-la bass cule et le misérable eut bientôt le: cou sous le couteau.Iavachol, nne \u2018fois en avant, a crié : \u201c J'ai quelque chose à dire.\u201d Mais M.Deibler n\u2019y fit pas attention et laissa tomber le cou- tenu, \u201c Vive la et une seconde plus tard sa téte tomba dans le panier.Après que la foule eut satisfait sa curiosité, elle s\u2019est dispersée lentement, 1l ne s\u2019est rien passé de .remarquable, Il existe dans le public un sentiment de satisfaction géné rale à présent que cé monêtre à \u2018subi le châtiment de ses crimes, tavachol cria : République \u201d = UN BÉBÉ CUIT VIVANT.\u2014\u2014\u2014\u2014 DANS UNE CUVE REMPLIE DE LESSIVE Un horrible accident dont le récit seul fera dresser les cheveux sur la téte des moins impressionables, est arrivé samedi matin à St-Sauveur de Québec.Franklin Fournier, donricilié rue Bédard, est tombé dans une cuve remplie de lessive que sa mère venait do faire quelques minutes auparavant et encore toute bouillante.Voici comment ce pénible | accident est arrivé : Mme Fournier se préparait à laver son plancher ; elle: eut besoin de sortir dans \u2018la \u2018cour dans son cœur de mère.Elle accou Ie rut, Quel spectaclo \u2018s'offirit\u201d à ses yeux ! Son pauvre enfant qu\u2019elle adorait se débattait dans les spasmes de la plus terrible des agonics.- La a pauvre mère s\u2019 empressa de le retire Fr deco\u2019 \u2018boin+brûlänt quite: consuxiit, et lui ont dit que le jour de son exé- Les le condamné et les exécuteurs pus- pour un instant et laissa le bébé.joe- cupé à jouer avec une petite voiture, .| Mme Fournier avait à- peine fait | quelques, pas au.dehors - \u201cqu\u2019un ri, n terrible retentit et vint jeter l\u2019efféoi 0 douleurs dont j'ai souffert pendant curatives,\u2014J, Abrahams, cand ol oh we Ceo en TEME EXECUTION DE RAVACHOL, son par une ligne de troupes, afiu que a transporté Ravachol' de la prison - \u2018Le misérable pensant vachol descendit de la voiture, le - Deibler l\u2019exécnteur, le saisirent etile \u2018 dead Un bébé de deux ans, fils dé M\" - tr ow an ant Wo Lh os nt TTT ee wit Sak.imais le pauvre-petit était déjà à moitié cuit.On courut chercher :un médecin, mais les secours de l\u2019art étaient quasi \u2018inutiles, le rôle du médecin se borna à essayer de diminuer les douleurs de l\u2019infortuné bébé sans .aucun espoir de le réchapper ;il.ne pouvait survivre à ses horribles brûlures.L'enfant cst mort aprés vingt- quatre heures de souffrances impossibles à décrire de même que la douleur de Ja mère en perdant dans des circonstances aussi-tragiques l\u2019objet de son amour.l\u2019our s'expliquer l'accident, on suppose que l'enfant traînait sa petite voiture en marchant à reculons, lorsque ses pieds ont rencontré la cuve dans laquelle il a trouvé la mort la plus douloureuse.Societe St-Jean- Baptiste de Harrisville, R.|.À une assemblée de la Société St- Jean-Baptiste; de Harrisville, tenue le 10 Juillet courant, les officiers suivants furent élus : Chaplain, Révd M.DP, Cassidy; Président, Tancrède Piché ; Vice-Président, Romuald Cabana ; Sec.-Archiviste, C.La Bousier ; Assistant, Joseph Rivière ; Sec.-Corresp., Dr Henri Boucher ; Sec.-Trésorier, Euclide Gauvin ; Ass.-Secrétaire, Anselme Belisle ; ler Officier-Ordon., R.Cabana ; Ze Officier, William Coutu ; 3e Oflicier, Théodore Boucher ; Chirurgien, Dr Boucher, \u2014 BE Oram cn cme NOTES LOCALES L'Han.\u2026 M.-.Sylvestre était en cette ville mardi.Il nous a fait plai- sair de le-voir en très bonne santé.v Mardi dernier, a eu lieu à Plle Dupas, le service anniversaire du Révérend Messire Plinguet.Un grand nombre de prêtres ct de laïques assistaient à la messe, M.Alfred Musy cst,-dit on, à or- |.ganiser une compagnie pour monter et exploiter une \u2018distillerie, dans notre ville.Nous lui souhaitons du réussir.* Les foins sont commencés presque partout.Les cultivateurs se plai- guent d'une forte diminution due a la pluie abondante que nous avons eue.La fabrique est à faire subir des améliorations considérables à l\u2019église de Berthier.Le contrat pour la couverture a été accordé-à M.Michel Desrosiers au prix de £900.00.\u2018= Le règlement accordant un prêt de $5,000.00 à M.Ralston, a été voté d\u2019emblée par les contribuables.La majorité en nombre et en valeur est Lies forte.rs 10 nôtre ani M.W.G.McConnel est revenu samedi dernior à Berthier ét | qu'il cst tout à lait rétabli do sa dor: nière maladie.M.McConnel reprendra Ja\u2019direction de ses affaires ct fera le.commerce comme pars!e; passé.| merpar e passé \u2018\u201c[lette ét \u2018Dameido; J Parmi les nouveaux arrivés à Berthier cette semaine, nous mention- ncrons, Monsieur, Madame et Mademoiselle Foucher de Montréal, Madame Galibert de Montréal, M Bault de St-Gabriel de Brando, M.Mallette.comptable.de Montréal \u2018et sa famille, J Le Révérend Messire Brien, curé de St-Cuthbert, est à organiser pour le 28 courant, un pèlerinage à Ste- Anne de Beaupré.Ce pèlerinage qui ne se.composera que des Dames ct des Demoiselles de St-Cuthbert, St-Barthéle- my et l'Ile Dupas se fera à bord du > .+ .- vapeur Zrois-Rivières qui laissera | Berthier le 28 juillet après-midi.+ Nous aurons maintenant le lundi matin, un train pour Montréal], c\u2019est- à-dire, que notre petit train laissera Berthier à 6 heures a, m., pour aller rejoindre à Lanoraie le train de Joliette.C'est une grande commodité pour Berthier et nous félicitons sincèrement M, le Colonel Hanson qui est l\u2019auteur des démarches faitos auprès des autorités du Pacifique pour nous obtenir cette faveur.* Nous apprenons avec peine la mort de M.Narcisse Beaudry bijoutier, de Montréal, arrivée lundi dernier, à la suite d\u2019un accident de voiture, M.Beaudiy était le beau-frère de M, Demers avocat ct régistrateur de cette ville.*® Nous lisons dans la Gazette de Burriville, Etats-Unis, en date du 8 juillet : Marsolais, directeur du Collège St-Jo- Le Révérend Monsieur Oseph de Berthier a passé quelques jours à Harrisville, l'hôte de MM.L.I\u2019.Gaucher et Tancrède Pichéllassista lundi au pique-nique de la Société St-Jean-Baptiste, où il s'umusa fort bien, ee 11 félicita les organisateurs \"du | pique-nique de la maniére dont ils avaient fait les choses et surtout de ne pas avoir permi la vente de boissons enivrantes sur le terrain, Il est parti, mardi pour Woonsoket accompagné de M.Tancrède {Piché.Un des points.de mire de la ville de Hamilton est la fabrique du cé- 18bre tabac \u201cMyrtle Navy \u201d Quelques-uns supposent que c\u2019est une petite affaire que de fabriquer des torquettes de tabac, mais on se \u2018détrompe vite à la vue des puissantes machines qu\u2019il y a dans cet établissement.Là sont d'énormes presses hydrauliques, ct plusieurs autres presses d'une force considérable, outre ; oo [un engin à vapour et -plusieurs Il-mots fait plaisir\u2018d'Aunoncer que]: autres pièces de machinerie.\u2018+ Arrivés à L'HOTEL Guivmerie ces jours derniers : : F, X.deGrandpré, Montréal, U.Reeves, do, O.Reeves, do, E.A.Provost, do, Paul Saussicr, Chs Derion, do; P, Jobin, do, J.G.Mal- JAIL Mallette et?LA GAZETTE DE BERTHISR 7 Dame, do, A.P.Benoit, do, 6e Donell, do, E.M.Iéger, do, .Champigny, do, T.Bourdesu\" dé,\" O.Barrette, St-Barthélemy, L.: N; Payette, Varenne, Henri - -Pagé, Ste, Hyacinthe, C.H.E.Moquin, .-do, H.Choquette, St-Barthélemy, J.E.Arpin, Lanoraie, A.D.Gall, \u201cToon.| to, F.X.Bilodeau, Québec, M.R.\u2018de Snint-Victor, do, R.Dubord, \u2018do; Nous recevons à la dernière mis | nute, une lettre de M.Ralston: que nous publicrons dans notre prochain numéro, NOTES DIVERSES\u201c.Le Canadien publie de ce temps- ci des statistiques alarmantes sur le dépeuplement des comtés, Pendant que nos campagnes so.dépeuplent, que nos.compatriotes | souffrent, les ministres s'amusent ! La date de l\u2019ouverture de l'exposition à Montréal a été fixée au 15 septembre.L'exposition durera jusqu\u2019au 23 septembre, Le vote populaire aux dernières\u2019 élections en Angleterre se repartit comine suit : Unionistes, 2,146,446 ; tion, 2,417,586.Opposi- Dans un article court mais expressif, le Herald démontre\u2019 que maintenant ies libéraux canadiens ont à Londres un représentant plus | fort que sir Chs Tupper, le représentant des tories.La majorité des libéraux en Angleterre dans le penple va être de 400,000 voix.En 1886, par la coalition des libéraux dissidents avec les conservateurs: le- vote populaire.avait donné une majorité d\u2019un mils\u201d lion de voix contre le Home rule.1 \u2014 L'Ælecieur, commentant les vengeances politiques exercées par le cabinet de Québec contre plusieuts hommes de lettres, termine des ob-| servations pleines de vigueur par ces mots : * Nous 'avons déja dit, c'est l\u2019éteignoir qui couvre peu à peu la province de son immense capuchon.C'est le règne des chauve- \u201csouris s qui commence.\u2019 L'électlon de l'honorable Edward; Blake en Irlande doit inspirer un sentiment de fierté à tout bon canadien, et particulièrement au parti libéral, qui a l'honneur de fournir le- premier député canadien aux Communes impériales et probablement aussi le premier canadien appelé à un siège dans le gouvernement de la mère-patrie, Après les élections do-da Grandes.Bretagne, le National Liberal Club de Londres doit donner un grand.banquet en l'honneur de l'honorable.Edward Blake, député de Longford- Sud.F A cette occasion, l'hôte du \u2018bai- quet présentera n M.Gladstone le portrait peint par M.Forbes que les libéranx du Canada veulent lui offrir comine témoignage de leur ad, miration pour Je champion du Home, rule et le politique hbéral lo plus illustre de son siècle./ foam ge ae.ua Uno-dépêche de Romé : nous \u2018An: nonce un effrayuble désastre:: Ia petite ville de Polessa, située\u2019surla rive gauche du P6 à sept milles- au: sud de la ville de Ravigo et habi tée par près de 4, 000 habitants, a été \u2018détruite: presque: \u2018de funiiel - cdinble- VENDREDI 22 JUILLET: 1892.Be = 1 ar un cyclone, La plupart des habitants de In.ville sont ensevelis sous Tes, maisons renversées et dépolis.Des partis de secours ont dé éréahisés\u201d immédiatement dans sn Ri es yilles et villages environnants, JS taf x y, \u2014 14 hacen © Li \u201c+ Ph is dix anniées, nous avons à \u2018peu près doublé le nombre de milles de bos chetiins de fer.En 1881, nous comptiôns 7, 2607 milles, et 14,009 milles en 1591.Le service se fait actuellement sur toute cette longueur.* Il fut transporté sur ce réseau de voies ferrées, l'an dernier, 21,753,- 290 tonnes de fret, et 13,222,568 voyageurs.\u201cLey dépenses furent de $48,182, 099 Pau laisse\u201d un revenu net, de sis, 331, 649.\u201cLes différentes lignes possèdent 42° \u2018élévateurs, 1850 locomotives, 152 Nagouzlits, 849, chars de premières classes, 624 chars de seconde classe, 560 chars à bagages, 34,365 chars A bestiaux et de - fret, 14,000 chars découverts, et- 3,559 à char- boi\u201d * anne \u201cDähs'un \u2018Article paru samedi, le Gunudion fait un magnifique rap- provhemeiit entre MM.Gladstone, Blake et Laurier.: -\u2018Après\u2018avoir fait l'éloge de Blake, il dit-en terminant : D jévèra un grand rôle en An-gleterre; au point de vile inême de | notre pays.Il sait que la Confédé- Il est favorable à une politique de 1li- ration ne peut durer longtemps.bertés plus complètes pour les colonies; et une demande d\u2019indépendun- ce le trouverait prét ! -u Les Canadiens-francais awont peut-être besoin de lui, bientôt, dans lés\u201ccoriseils de l\u2019Empire, si les souf- fléirs du fanatisme intolérant per- \u2018sistëut dans leurs déterminations.\u201c Voici Dluke au parlement anglais: \u201cJe voudrais bien que Laurier allt présenter à a Gladstone son por- [trait durant la vacance, dans le Club Libéral de l\u2019aveaue Northumbering, \u2018ol j'entendis l'illustre vicl- laid\u2019 en 1889 : ; Kk: \u2018Les regards de l'aristocratie in- telloctuante dé l\u2019Angleterre se fixe- Taient \u2018bien sur la belle tête de Laui Xx ier, il'se ferait un silence superbe, Lantier Temporterait un triomphe oratoire\u2019 qui nous comblerait tous de joie ét'd\u2019orgneil.\u201c Gladstône Blake ct Laurier sur la même tribune ! \" = La Gazelle Ofjicielle de Québec contient, avis suivant : Ty Loi\u2019 pour venir en aide anx per- Soiibs | qui ont éprouvé des pertes patte des tempêtes de juin 1892\" trop; (Sanctionné le 25 juin 1892).Attendu qu'il est urgent de sceou- rir Jes personnes qui ont éprouvé des pertes, par, suite des violentes tem- pêtés dewent et-de pluie qui ont sévi: dans cette provinee, dans le courant.du mois de juin 1892 ; YEn conséquence, Sa Majesté, par et de Mavis et du consentement de In, Jégislature de Québec, décréte ce qui \u2018suit : ; \u201cTo 11 sera loisiblo i a toute société diticylture, de.consacrer, la totali- \u2018dÿ-tes revenus do l'année 1892,.au ihabulagement des personnes qui- ont souffert des tempêtes de vent et de pluie, qui, ont sévi dans la province, dans Je gouran du mois de juin de coite année, * En voilà un aux; dodtétés: \u2018de deau, de permettre n° jéusorléurs foüds.|.a a re Le plus petit grain de mil eût bien mieux fait leur affaire.On lit dans le Canadæ : C'est qu\u2019il.y a toujours eu des préjugés contre la province de Québec, dans le cabinet d\u2019Ottawa.On avait I'habileté de cacher \u2018son jeu, mais le travail contre nous se faisait tout de même à la saurdine.L'affaire des Jésuites a fourni l\u2019occasion de mettre bas les masques et de se déclarer, au grand jour.- ennemi de la race française en Canada.Cette campagne fait son chemin dans Ontario.Sir Juhn Thompson en fût une des plus grosses victimes.Avant lui Sir Olivier Mo.Wat avait subi un assaut, auquel il à pu résister une première fois, mais (ou à tout Ce même ébranlé son château jusque dans ses fondements.| on commence déjà à se préparer pour lui livrer, dans deux ans un des plus rudes combats qu\u2019il a jamais eu à soutenir.Cet homme d'Etat habile, sentant la tourmente qui grossit duns le lointain, dadéjà commencé a fourbir ses armes.La lutte devant être fuite sur la question de la langue fiangaise et des écoles catholiques, s\u2019est armé du titre de chevalier et se présentera devant sa province comme Sir Olivier, partisan intran- adversaire implacable de l\u2019annexion aux Etats-Unis, saires et les terrasser.; fait de la politique dans notre pays à la fin du dix-neuvième siècle.Une dépêche de Londres dit que culbutant lord Salisbury sur 'amendement à l'adresse en réponse au discours du trône sera pris le 19 août, que le cabinet tory démission- ajournera le 22 ; qu\u2019il s\u2019écoulera un mois avant que les ministres soient réélus : que la chambre s\u2019assemblera -à la fin de septembre et que la besogne sérieuse ne commencera qu\u2019à la fin de janvier.\u2018M.Gladstone ne présentera en amendement qu\u2019une simple motion de non-confiance, non motivée, Il y a irait des précédents importants à cette tactique.~ COPISTE.Un jeune homme.ayant uno bonne main trouverait un emploi permanent au bureau du soussigné.Quelqu\u2019un ayant déjà appris la sténogr aphie serait préforé.Salaire libér al, Faire application immédiatement.J.B.BROUSSEAU, AVOCAT, SOREL.22 juillet 1892.\u20142f, Province de Québec, ) District de Richelieu, Comté de Berthier.f COUR DE CIRCUIT.No.739.Cuthbert-Alphonse Chénevert, Ecr avocat, de la ville de Berthier, dans le Comté de Berthier, dans le District de Richelieu, Demandeur vs, Alexis Durand fils d\u2019Hercule, ci-devant de la paroisse de St-Cutb- dert, dits Comté et District, et demeurant maintenant à Woonsoket, un des Etats-Uuis d'Amérique, Défendeur.Tl est ordonné au Défendeur de comparaître dans les deux mois.Berthies, 14 Juillet 1892.M.A.L.AUBIN, G.C.C.A.Mowat sigeant de la suzeraineté anglaise et Ilest à espérer qu'avec des armes aussi formidables le premier-ministre de notre Provine: pourra rencontrer ses adver- Voilà à peu près comment l\u2019on les libéraux prédisens que le vote n:ra le 20, et: que le parlement.LOTERIE Autorisée par la \u2018Fégisiatare VALEUR DES LOTS $52,740,00 Tous les os sont tirés ; chaque tirage \u2018 - Prochain Tirage, 20 Juillet, Rappelez-vous que le gros lot est de BILLETS.: 100 (SE 250 Pour $1 vous pouvez gagner $15, 000 Pour $1 vous pouvez gngnar 5 1009 Pour 81 vous pouvez gagner 2500 Pour $1 vous pouvez gngnor 1,250 Il y a aussi un grand nombre de - lots de $5, $10, $15, $25, 850, $250 et $390, au total de $28, 990.N'oubliez pas que votre billet, ga nant un lot quelconque parmi les lots tirés un par un, peut aussi gagner un des lots approximarify \u201cda: $25, 815 ot $10, et avoir droit en outre à un lot de 85, s'il se termino rar les deux derniers chiffres de l\u2019un des deux premiers gros lots.LE GÉRANT S.E.LEFEBVRE, 81 rue e St-Jacques, Montréal, Canada.29 Avril 1892, RS AE Tr \u2014 ser + UN FARCEUR Le Dr Cirois, qui est un ennemi acharné des remèdes patentés, voulant un jour samuser anx dépens d\u2019une de ses malades qui se plaiguait continuellement de mauvaise santé causée par le ma! ue matrice, qu\u2019il ne pouvait guérir, lui dit un jour d'essayer le \u201c Régulateur de la Santé de la Femme\u201d et les Plasters'du Dr Larivière.Elle en acheta trois bouteilles et un plaster.Au bout de quatre semaines, la malade alla remercier son médecin du bon conseil qu\u2019il lui avait donné.Elle était guérie et pleine de sauté ct lo Dr Cirois avait perdu une de ses meilleures clientes.Il ne recommande plus le Régulateur, sans doute parce que ce merveilleux remède guérit trop vite pour la satisfaction de son porte monnaie.| Méfiez vous des pharmaciens et des médécins qui diront du mal du \u201cllégulateur de la santé de la femme\u201d et des \u201cPlasters\u201d du Dr Larivière.Ils vous trompent pour fuire plus de profit à vos dépens.MM.Evans & Sons et le Dr.Leduc et Cie sont agents généraux pour le Canada.Pour toutes infor- | mations, ¢erivez au propriétaire; \"D, J.Larivière Manville, R.I.4 Mars 1592 First-Class Crayon Portraits.Any of our readers desiring first- class crayon portraits made from.photographs of members of their fa- » | mily should secure prices from the Anglo-American Art Association, No.9 Ground Floor, Canada Life Building, Toronto, Ont., the largest staff of experienced.artists in this line on this coutinent.Agents can make money sccuring | who have orders for crayon portraits.Send for | full particulars by mail or call on them.prices lower than the lowest.Work isis unequalled ant A sample portrait from this Company is on exhibition at the office of \u201cLas: District de Richelien, Cour Supéricure.Dame Ella Maria Pollard, épouse de Archibald Ralston, négociant de la ville de Berthier, dans le District de Richelieu, et duement autorisée A ester en justice, Demanderesse, vs, le dit Archibald Ralston, Défendeur.Une action en séparation de biens n été ce jour iustituée par la présente cause.Sorel, 18 juillet, 1892, BEAUSOLEIL & CuoqueT, Avocats de In Demantleresse.2;juillét 1892 \u20141m, Gazette de Berthier,\u201d à prêter sur:hy pothè- $100,000 au por mon de $500 et.\u2018au-dessus, à 5et 6 070.d'i in- ; térête.Escompte de billets de cdin- merce, avance d\u2019 argent sur marthans dises.Un autre montant considérable à prêter sur communautés 1 To.\u2019 ligieuses, syndicats,\u2018 églises et assu- - rances sur.la-vic principalement tontines ; ventes, achats et échanges de propriétés, réalisations de successions ouvertes-au Canada et à l'é- 118 rue St-Jucques, Montréal, PQ Ÿ Tiquillét-1892:\u2014 at tranger.S'udresser à E.DE RIDER, .- \u201c AVERTISSEMENT CHAQUE TORQUETTE DE TABAC Myrtle Navy EST MARQUÉE T&B EN LETTRES DE BRONZE C'estleseul Myrtle Navy.15 Janvier 1892, A DEMERS, AVOCAT.Rux Epovarn, Bertnien.G ERMAIN & CHENEVIRT, AVOCATS.BuREAU DE La Gazette de Berthier, BERTHIER, Q.DrC.LAFONTAINE, MEDECIN ef PHARMACIEN, RUE EDOUARD - - BERTHIER Beausoleils Choquette AVOCATS, No.76, rue St Jacques, MONTRÉAL.ÆETABTI EN 1857.J 0 WEILDBRENTER, Agent d'Affaires et Encanteur FOUR LE DISTRICT de RICHELIET.Ce monsievr porte une attention toutr spéciale pour affaires de Collections de compte, billets, cte, \u2014 Affaires de faillite \u2014Invertaire, Achat de Livres de crédits \u2014 Marchand à Lommission\u2014Vente privée ou à l'encan de propriétés ou fonds de commerce et peut fournir les meilleurs références.PosTE BOITE 415\u2014SOREL.gaoût :859.NARCISSE DEMERS, L.L.B.AVOCAT.1560 rue Notre-Dame.MONTREAL.ETABLI EN 1867.L, C.de TONNANCOUR, MARCHAND-TAILLEUR, 8\u2014COTE SAINT-LAMDBERT\u2014S MONTREAL, Toujours en magasin un grand assortiment de draps, casimirs, twceds de première qualité et de patrons les plus nouveaux.22 Avril 1892, LE Docteur P.PUILIPPE de la Faculté de Paris Tel.2106.Médecine-Chirurgie Spécialité: Maladie des Femmes, Infammation, Tumeurs, ete, $6, RUE RERRI, MONTREAL.Heures de consultations: S à 10 hrs am.2 4 4 heures p m, Téléphone Bell 6659.22 Janvier 1892.ADVERTISING.1 ¥ vou wish to advertise anything any wherout any time write to GEQ P.ROWELL & CU, Nu.10 Bprucc St., New-York.VERY one in need of Information on the sub.E ject of advertising wel do well tu obtain a copy of *¢ Book for Advertisers.\u201d 368 pages, price one dnllar.Mailed, postage paid, on receiptof price, Eontuins a crreful compilation from the American Newspaper Directory of all the best papers and cluas journals ; 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ces patrons coupés GRANDEUR NATURELLE sont toujours choicis dans les modes les plus nouvelles.Deux munifiques jeuilletons d\u2019un des auteurs français en renom.Une colonne ouverte aux \u201c Questions et Réponses \u201d offre à nos lectrices une occasion excellente de correspondre avec les éditeurs ou entre elle et de se renseigner mutuellement sur les mille choses qui sont du domaine de la mode.Les Modes Françaises Jlluslrées traitent les questions qui peuvent intéresser simultanément tous les membres d\u2019une famille, Envoi d\u2019un mandat de $3.00 pour un au d'abonnement.\u201cLES MODES FRANÇAISES ILLUSTRÉES\u201d Montréal, Canada, FOR OVER FIFTY YEARS Mrs WINSLOWS SOOTHING SYRUP has bicen nsied by millions of mothe, for their chidron while teothing.If disturbed at nlght and borken of your rest ty n wick child suffering and crying witn pain of Guiting Teeth send at ouce and get a hotile of Mrs.Winalow's Soothing Syeup* for Children Teethinz.It will relieve the poo little nufferer Inine= diately.Depend upon it wuothere, ther la no mistake atiout it.1 cures Diarrhuin, regulates the Stowmuch and Bowels, cures Wind Colic, softons the Gums and reduces Intlamiuation, and gives tone and vner- &y t the whole systen, \u201cMra.Winslow's Soothing Syrop for children teothing is pleasant to the tame and is the prescription of one of the oldest ant best ferinale physicians and nurios in the United States.Pirce twenty -five conta a bottle.Sold by all druggies ts througnout thy world.Be wure and ash for \u201cMIS WINMBLOW's SOOTHING SYRUP.\" Drs Trostier & Globensky .CHIRURCIENS-DENTISTES, 1592, 180 HO0R0-BAND.Pres du Palais de Justice \u2014NONTREAL, L\u2019extraction des dents se fait sous Vinfluence de l\u2019éviicr, du chloroforme, du gaz bilas vient, du guz végétal, ou sans agents, au choix de 1s pratique, Les personnes qui arrivent le matin par vapeur ou pe chemin de fer pourront retour ner le soir du méme jour avec leur dentier, ol elles font leurs commandes immédiatement après Jeur arrivée le atin, ~~ CFF TRESTLER, L,:\u20ac.D.STEPNEN CLOBENSKY, 8.\u20ac.b, 30 no, \u201858.Don't brood over your condition, nor A The has the orst Cans Lave yiel as se n our Ë TS set FREE, fora © methods, appliances und experi and we chiin ThO KONOPOLY OF UNIFO 2,000 References, Name this paper um meme pr 02 2 aw = 220 0 ve up jn d ir } IY kd to our FOMER JONDERFUL BOOK, which wo mited time.GET/7 70-047, I x - 64 NIAGARA ST.BUFFALO, N.VI when you write, \u2014 I Hotel Riendeau Ouverture de l'ancien Motel St- Nicholas, l\u2019Ince Jicques- Cartier, Montréal.Le populaire hôtelier, qui a acquis une si longue expérience dans cot état difficile, JOS.RIENDEAU, a transporté son établissement à l'ancien hôtel St Nicholas, Place Jacques-Cartier Le nouveau local est à proximité du débareadire des bateaux de la Cie du Richelieu et d\u2019Ontario, de l\u2019Hôtel- de-Ville et du Palais de Justice, c'ost- à-dire au centre même des affaires commerciales.Le nom de l\u2019établissement ne sera pas changé: il portera toujours le nom de: HOTEL RIENDEAU.Cet hôtel est tenu sur un très bon piad et est au nombre des moilleurs hôtels de Montréal.Magnifique table, bonnes chambres, liqueurs choisies, enfin tout ce qu\u2019il faut poar faire un hôte! de première Classe.Allez à l'hôtel Riendeau une fois et ensuite vous ne voudrez jamais aller ailleurs.JOS.RIENDEAU, Propriétaire.15 noût 1890.CHANCRES & CANCERS.Le Dr Fleury de Lanoraie possède à l\u2019heure qu\u2019il est, un remède qui guérit infailliblement tous chancres et cancers, 11 se ært d\u2019emplâtres qui doivent être appliquées nécessairement par lui-même, Du moment qu'on s\u2019apercevra de cette maladie, bien vouloir se hi- ter de l\u2019en avertir immédiatement.18 Juillet 90.Ls.BOURDELAIS St-Cuthbert \u2014 AGENT GÉNÉRAL DE \u2014 Monuments Funèbres; En Pierre, Marbre, Granit et Bronze Blanc.OUVRAGE GARANTIE, s& CONDITIONS FACILES-Gg #25 M.BoURDELAIS à Une agence d'arbres fruitiers de toutes sortes, et aussi une agonce pour moulins à coudre, orgues et pianos.Janvier 1891, LA GAZETTE CR BERTIMIER VENDREDI 22 JUILLEY 1892, ee ~ Five Prominent Canadian Statesmen.Above is given a portion of the portrait of five eminent and well-known Canadians who have taken an active part in the politics of the Dominion during the past few years, \u201clo the /7rs# person who will cut out the above five pictures aud paste them on u piece of paper upon which \u2018is written the correct names of cach will be given an elegant Gold Wateh, guaranteed to Le a first-class simckeeper, lo the second will be given a pair of genuine Dimond Tlar-ringes to the fé a Fronch Music Box; to cach of the next ary a solid Gold Brooch with genuine diamond setting 3 to tach of the nett ten a handsome Sil Dress Pattern, (36 yaids in any color); to cach of the next taenty a Coin Sliver Watch, To the 2s/ person who sends the correct names for the above \u201cfive Canadian statesmen will be givea a fine Chinn Dinner Sorvicus to each of the next five to the last villbe given à SK Dress Pattern (6 yards in an y color); tocach of the next ten will be given a genuine Diamond Brooch in solid gold sciting.We are anaious to attract attention to our beautiful WORKS OF ART, which we are sclling at less than onc-quarter what they can be purchased for at any of the regular art stores.Every person answering this prise face contest must enclose ton three cent stamps for one of our genuîne reproductions of some celebrated picture, Nothing like them can be bought at the art stores for less than $1.00 each, All answers to this prize face contest must be received by us on or before July sth, Our prises are pentîne and valuable.Nothing is charged for the above rewards in any way.We absolutely givo them free to attract attention and introduce our beautiful works of art.As to the reliability of our company we can refer you tothe leading business houses in Toronto, All rewards are to be given suricily as merited, and satisfaction to the public is guaranteal 8 To attract special attention to our celebrated liromo-Crayon Portraits, we shall give one of our elegant 818 Crayons as an extra special rise ench day during this contest for the first answer received and opened at our office upon that day.The only conditions attached to this extra prize ill be that the party receiving it is to allow us to frame it, ctc., ready for exkilition, and allow us to refer prospective customers in their vicinity to them as to the quality of our work@ Upon receipt of your answer enclosing ten three cent stamps, one af the beautiful art reproductions suitable for.Gardien will be sent to your address promptly, and i 1 are entit 3 it er y receive notice Xt it promptly, Addscss ANO CAN ADT ADIOCIATION, No.0 Grousd Floor, Caasda Life Balllizg, Toxaty, Ozh 3 Juin 1892, \u2014 AGENCE GÉNÉRALE FRANÇAISE \u2014 ALFRED CHOUILEOU 12 & 14 BULK ST-JEAN, 9 & 11 RUE ST-ALEXIS, MONTREAL.Scul agent au Canada pour le BRANDY BOULESTIN, reconnu le meilleur de tous les cognacs au Canada.\u201cou \u201c pour les vins de PORTO et SHERRIES, de la maison A.LR.VALDESPINO, Porto et Jerès de lu Frontera.\u201cou \u201c pour le Brhum Si-James.\u201c+ \u201c pour les Kiqueurs francaines fines.0% \u201c pour les Clarets et Sauternes, de l'importante maison A, LALANDE & Cie, Bordeauxpour les CONSERVES ALIMENTAIRES, des célèbres maisons FÉLIX l\u2019oriN, Paris, R.Rongiry & CIE, Grasse et l'aris, L.FONTAINE, Paris, Comprenant les HUILES d\u2019OLIVES SUPERFINES, Spécialité de Vis ne MEsse approuvés par les AUTORITÉS ECCLÉSIASTIQUES, de L'ETRANGER et du Pars.GINS, WITISKIES, Ete, Ete, Efe.Spécialité de REMÈDES FRANÇAIS, Toujours en stock.Avril 1891, IL EST TRÈS FACILE AU PUBLIC D'ACHETER DE LA MAISON LAURENT, LAFORCE & BOURDEAU, vû que les pianos qu\u2019ils vendent sont cn usage dans le pays depuis nombre d'années.Tel que le célèbre piano HARDMAN, New-York, que nous vendons depuis 20 ars, MARSHALL & WENDELL, Albany, N.Y., depuis 30 ans et STEVENSON & CIE,, depuis l'existence de la fabrique.Les instruments sont beaucoup répandus dans les commurautés religieuses, et dans l'élite de la société de la province de Québec, Comme par le passé nous vendons à termes faciles, Nous prenons les vieux instruments en échange.Ces pianos sont r\u2018 mis à neuf à notre atelier auquel sont employés les ouvriezs les plus habiles.Catalogues fournis sur deinande, Téléphone No, 1297, Laurent, Laforce & Bourdeau, 1637\u2014Ruc Notre-Damc\u20141637 MONTREAI.20 SEPTEMBRE 1889.R ome O R O ch ) Licuses, Semoirs, Râtoaux, Arra- , 3 | cheurs ct renchausseurs de { DE LA patates ; VILLE DE BERTHIER, Voitures d'été ot d'hiver, cte, otc.AGENT DE .Lo tout à do bonnes conditions ot à MACHINES AGRICOLES, Etc vénant de lu célèbre manufacture MASSEY de TORONTO.dus prix oxcessivemont bas, M.Roch nura aussi en mains lous los morcoaux nécossairos pour répa- Tor les intrumonts vendus.Aura toujours on mains : -Chiarrues, Fuuchousss, Moissonnensos Berthier, 13 fév.1891.\u2014jno pl D \u20ac 3+ Cd D On se chargera de faire toutes sortes d'impressions, telles que Cartes de Visite, Pamphlets, .Notices, Regus.Billets, rz=s-On donnera une attention toute spéciale aux FACTUMS.Blancs pour Notaires et pour Avocats, Lettres Funcraires, Cartes d'Affaires, Entétes de Comptes, Le tout fait dans les derniers goats et au plus bas prix.Circulaires, Livres, ."]
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