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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 18 mars 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Berthier, 1892-03-18, Collections de BAnQ.

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[" + Vou IV \u2014No 33.JOURNAL HEBDOMADAIRE, ® PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE _D'IMPRIMERIE DE BERTHIER UN DOLLAR PAR AN BERTHTER, 18 MARS 1892 C.A.CHENEVERT, DirEcTs rt DE LA REDACTION FEUILLETON TE CHEMIN DÉS LARMES BH RHOUR DEC.{(S u ile.) XIV PAUVRE MÈRE La beauté de la comtesse Paule et l'abandon où la laissait son mari avaient excité les appelits sensuels de M.de Miray ct il s\u2019était juré que la jeune femme l'aimerait, Depuis plus d\u2019un an, il convoitait lu belle l\u2019aule et, pour ariiver plus sûrement à son but, il s'était fait l\u2019ami intinie de Maxime, jouant à son côté le rôle de Méphistophelès auprès de Faust.Et il attendait avec la patience Eu fauve qui guette une proie que la comtusse fut frappée au cœur d'une blessure inguérissable, qu'elle fût atteinte dans son amour- propre de femme comme ses sunti- monts d\u2019épouse.Il croyait la jeune femme frivole, légère, vaniteuse, ct il s'était dit : \u2014 Quand l\u2019rhandon de son mari tournera au seandule, elle cherchera un consolateur eb se jeltera dans mes bras.A yunt dressé son plan, préparé ses batteries, lo faux ami poussa le comte à rependre sa vie de dissipation.Maxime avait été joueur, de Miray réveilla en Jui la passion du jeu que son amour pour sa femme et sa fille a raient endormie.ll avait été libertin,il fallait le faire entrer dans la voie des amours faciles, lui faire reprendre goût aux aventures galantes, M.de Miray s'attacha a cette tû- che odicuse avee une persistance et une habilité infernales, Le comte se laissait Lien un peu entraîner ; mais dès qu'il s'aperce- cevait qu\u2019il pouvait aller loin, peu- sant à sn fille, il s'arrêtait, résistait à son mauvais géuie et lui échap- puit, La mort de l\u2019enfant était venne porter un maitre a tout dans le jeu de M.do Miray.\u2014Vois-tu, mon cher, disait-il au comte, il fant absolument te distraire do ta grande douleur, Oh! je ne te donne pas le conscil de reprendre la vie de garçon, mais viens plus souvent an cercle, dine avec nons, fait la partie de temps en temps, enfin amuse-toi si tu peu.\u2014Que dirait le monde ?objectait Maxime, \u2014Lo monde dira que tu cherches à fniro diversion à tout grand chagrin et'il ne te blAmera point.i ment une observation sur les dépen- Nous ne répéterons pas ici tout ce que M.de Mirny disaità M.de Verdraine pour l\u2019éloigner de sa femme et de ses enfants et lui faire oublier tous ses devoirs, Hélag les insinuations perfides de ce dangereux conseiller flatinient trop les mauvais penchants du comte pour qu\u2019il ne les écoutât point.ll fut d\u2019abord modéré dans ses écarts et sut les cacher à ceux qui pouvaient les blâmer ; mais peu à peu, emporté par le courant, il n'eut plus aucune retenue, il joua follement, se vautra dans des orgies sans nou ct redevint ic viveur qu\u2019il était autrefois, IT restait des jonrnces entières sans voir sa femme et quand il se trouvait avec elle, il s'oubliait jusqu'à lui reprocher sa naissance obscure, sx pauvreté ct sou iguurance, Uni jour qu\u2019elle Lasardait timide- ses cxagérées qu'il faisait, il lui répondit sétliement : \u2014Cu w'ust pas Votre dut que ju dépense, vous le savez bien ; tâchez de vous souvenir que sur ce chaypi- tre vous n'avez rien à dire, Elle courba la téte en inuimu- rant : \u2014Je ne vous jarle que pour vos enfunts, \u2014Eh bien, s'il, deviennent pau- vrus, ils se feront vignerons comme votre père.\u2014 Monsieur le este, dit-olle ! plus humblement encore, ce que je\u2018 vous dis, c'est aussi pour le moule t + Pour le monie ! Et quel mole, s'il vous plait ?Le Mien on le votre 7.Ea véritd, ma chore, conti nua-t-il avec hauteur, ne parlez done pas de choses que vous ignorez et sachez bien que le munde du comte de Verdraine n\u2019a rien de commun avee celui de Paule Vérard.\u2014Monsienr le comte, répondit- elle avec vivacité, voire monde cst devenu le micn.\u2014Vous vous trompez ; j'ai pu vous y introduire, mais vous n\u2019y avez pas trouvé place\u2026 On vous y a reçue À cause de moi.«ct c\u2019est tout.Allez, vous êtes toujours res- téc Yaule tant pis pour vous, Lt le malheureux sortit sur ce dernier trait, plus cruel peut-être que tous les autres, NV LA COUPE AMÈRE Le comte de Verdraino allait fatalement où M.de Miray, son mau- Vais génie, voulait le conduire, c\u2019est- à-dire à manquer absolument de dignité, à n'avoir plas le respect de lui-même ct des autres et à perdre l'estima des honnêtes gens.- M, de Miray avait pour auxiliaire, dans son œuvre ténébreuse et lâche, Mme do Brognids, qui haissait La belle Piémontaise aimait Maxime depuis des?aumées et s'était même, dans un temps, \u201cbercée de l'espoir qu\u2019il l\u2019épouserait Elle avait su dissimuler su rage en apprenant le mariage du comte, comme elle avait su cacher sa\u2019 \u2018passion pour l'homme qu\u2019elle voyait lui échapper ct si, dès son arrivée à Grenoble, cle s'était faite l\u2019iumie de la comtesse Paule, c'était afin de mieux saisir, lorsqu\u2019eHle se présenterait, l\u2019occasion de se venger de la femme qui semblait avoir pour toujours anénnti ses espérances, Tout en ayant l'air de se tenir en dihors des coteries malveilluntes, Mie de Drognits avait entrepris une odicuse campagne contre la jeune comtesse, Lanc:es par la Piémontaise, trois ou quatre de ges amies allaient raconter dans les salons et à qui voulait les entendre, ce qu\u2019était autrefois, à Saint-Amand-les-Vignes li belle Paule, surnonnaée Fanchon ia Princesse, et son amour romanzs- que avec le beau ct séduisant Ma- ; xime de Verdraine.Ce qu\u2019on fit de gorges chaudes sur lu pauvre comtesse ne saurait se dire.Las hommes prenaient bien un peu sa défense, timidement, mais les | femmes étaient implacables.Paule allait à la grend'messe le dimanche, à la vatliédrale, avec ses enfants, Elle remaiqua que telles et telles personnes, qu'elle avait regues chez eHle répondaient à peine à son salut.Des jimbèvches deu inœurs doutzuses ne le lui rendaient même pas.Un pareil affront ! Qu'avait-elle done fait ?En quoi avait-elle démérité ?Un savait que son mari la délaissait, qu'elle était malheureuse, et au lieu du la plaindre on l'accabiait, Pourquoi ! l\u2019'arce qu\u2019elle était jenne et que, malgré ses chagrins, sa Leanté Ctait toujours sans égale : peut-être aussi parce qu\u2019elle était une honnête femme ct une mère devonée, ot que les plus méchantes n\u2019osaient pas s\u2019attaquer à sa réputation.Sa réputation ! Dieu sait combien de femmes auraient voulu avoir un prétexte pour y mordre à belle dents.\u2014Ah ça ! elle ne prendra done pas un amant, la belle comtesse, dit un jour la femme d'un antiquaire, qui passait pour en avoir eu au moins (rois.\u2014Îté, hé, ça peut venir, répondit une amie de Mmu de Brogniès avec un sourire énigmatique, \u2014Oh ! vous savez quelque chose allons dite vite.\u2014 Mais je ne sais rien et je n'ai vien à dire.Seulement.Lh t bien ?\u2014Seulement, on trouve quo Mde Miray va bien souvent à l'hotel de Verdraine.\u2014Lui! Mais il est Vani intime mortellement la comtesse Pnuledu comte.Personne, pas même Mine de Brogniès, qui travaillait pour son compte, ne savait rien des intentions cachées de M.de Miray ; mais l\u2019insinuation était lancée, elle servirait de commentaires et, au besoin, à calomnier la comtesse, Culle-ci était loin de se douter lque Mme de Drogniès d\u2019une pit, de l\u2019autre M.de Miray, qui se disait son ami sincère et dé voué, conspiraient, nous le dirons pas contre son bonheur, cHefne l'avait plus,- mais contre su réputation, contre son honneur, toujours sous l'apparence du dévouement et d\u2019un profond intérét, le faux ami s\u2019efforçait du l\u2019aule de son mari, comme Mme de Drogniès cherchait par tous les moyens possibles à s'emparer du comte.\u2014Je suis furieux, oui furieux, dit un jour M, de Miray à la comtesse.\u2014 Ft pourquei donc ?\u2014Je viens d\u2019avoir une scène ter- | rible avec Maxime.\u2014Mon Dieu, maisä quel propos ?\u2014 À cause de vous, chère MaJa- me, \u2014De moi ?\u2014Oui, je lui'ai vertement fait | sentir l\u2019indignité de sa conduite envers la femme la plus charmante et la muilleure qu'il y ait au monde.\u2014Mousieur.\u2026 \u2014Je suis un homme ; mais cl ne m'emp-cche pas de dire que la plupart des Liommes sont ingrats el hêt:s,.Quan:t ils n'aiment plus Une femine, ils se vengent dos maladresses qu'ils ont pu commnictire pour elle, par des viienies, \u2014Vilenies, le mot est dar ! \u2014Je n\u2019en trouve pas un auire.i J'ai compris le chagrin du comte, chagiin qui se passe, du reste ; mais ee que je ne puis admettre, c\u2019est qu\u2019il persiste à s\u2019aveugler sur les causes du malheur qui vous a frappés : \u2014Iëêlas ! oui, j: suis qu'il m\u2019accuse.\u2014 À tort, comtesse, mettant que, en effet, cetts minute d'imprévoyance qu\u2019il vous reproche si amèrement, si injustement \u2026 \u2014Oh ! oui, si injustement.\u2014Fh bien, en admettant qu'elle ait été la première cause de l\u2019'horrible drame de Verdraine, en quoi votre naissance et votre éduesion y touchent-ciles ?Ne vous a-t-il pas épouses paramour?\u2014 Oh ! oui, il m'aimaitalors.11 savait bien co que vous étiez, vous nu pouviez lu tromper ni sur votre naissance,ni sur votre fortune, La comtesse luissx échapper un long soupir.\u2014Alors, reprit M.de Miray, de quoi a-t-il à se plaindre ?\u2014Ah ! il se plaint ?\u2014Oui, ut voilà où cost sa sottist.Pourquoi ces récrimations, ces doléances, ces regrets dont il me casse les oreilles et que je ne veux plus entendre ?\u2014M, de Verdraine n'a peut-être pas tort, monsieur.\u2014Que dites- vous, madame ?Il a tort, cent fuis tort ! \u2014Oui, de m'avoir épousce ! \u2014 Non, nou, non ! Quel est done l'homme qui vous eût connue nlors Par tous les moyens possibles, et détacher ! Mais en ad- : et qui n'aurait pas fit comune le comte ?Vous n\u2019ctiez qu\u2019ane simple paysanne, soit ; mais vous Ctiez jau- honorable.Est-ez que lu fille d'un paysan n\u2019est uns femme comme la fille d\u2019un négociant, la fille d'un financier, la fille d'un bourgeois, Ja fille d\u2019un gentilhomme ?Vous êtes née dans un village eù vous Étiez une paysanne, ¢h bien, après ?Fst-co que celle-ci, qui est ; née sous le cluuime, Le vaut pas autant et quelquefois plusquetulleautre Lu est née dans vu palais ?La supériorité de la femme ne as dans argent ou dans fads seulement duns les qualités qui émauent le cœur, de toutes choses, ayant établi une dis- Voyez-vous, Dien, créateur tinction, dus categories, si vous voulez entre les créatureshumaines qu\u2019il , a également fuites à son image ! C\u2019est duns leur misérable orgueil que certains hommes s'imaginent qu'ils sont audessus de Ia masse des \u201cautres ob d'une essence particulière, \u2018etil faut que La mort leur dise, à | ceux-là, voila le véritable niveau.| Du reste, il est bien loin, ce temps oi l\u2019orgueilleuse noblesse, avec ses ridisules préjuges, englobait dans un supréme mépris tous ceux qui n'étaient pas de race.Pour home, madame, la femme la plus parfaite, la femme qu'il place au-dessus de tous les autres, est celle qu\u2019il aime.L'amour rapproches toutes les distances, et celui-ci où celle-ci qui est en haut, le- élève celle-là ou celui-là qui en est bas.Je vous le dis, chère comtesse, Maxime a beau être mon ami, mon meilleur ami, je m\u2019indigne quand je l'entends exprimer le regret de s'ètre marié et parlerde mésaillance.\u2014 Ainsi, monsieur de Miray, le comte de Vurdraine en est là aujour- d'hui ; il a des regrets fo.\u2014Oui, et cela je ne peux pas le lai pardonner.11 a l\u2019incomparable bonheur de vous avoir, de vous posséder tout entière, ot ce bonheur, il le brise.Vous si jeune, si belle, si pleine de charmes, si dévoude il vos enfants ; vous qui deviez être aimée, adotée comme une divinité, votre époux vous délaisse ?Oh ! le fou, le fou ! Paule soupiar et essuya furtivement deux grosses lavmes suspen- dues au bord de ses paupières, + : ne belle ef chaste, et votre fainille est consiste ! un titre, : Acass ol = qe y TRAE - Chall 3 k Wy a poy FER 5 93 Can AE LA BBULEY GUERIT: BRAG aR, BT = 2b ag 2a 5 3 (SRE NEVRALGIE.GHIATIQUE, LUMsASO, PGULEUR ORSALE T0 DOULOUREUX ML DE TETE.MALDEDERTS AUX oer GORGE CHSOUTHERT, ENGELURES, _Ewvomses, FOULURES., KONTUSIONS, ERÜLURES ETO En vente chez tour les pharmaciens, et marchands génératx, Prix, ets.in bautellle, Envoyé par la malit sur reception du prix.THE CHARLES A, VGAËLER CO.Raltimare.Md.Dépôt pourio Cunaüe à Toronto, Ont, 20 mars 1891.\u2014~Comiesse, poursuivit le faux ami, vous cesserez d'aimer Maxime | bear il est des ontragns qu\u2019une femme | ine pardonne pas, et dontelle se ven- ; ge ; vous céssuluz du l'aimer et, par ! su faute l\u2019insensé aura irrémédiable- | ment perdu son bonheur, En bien! je ne le plaindrai pas, il aura mosrité ! son sort! Oui, encore une fois, il est fun, Il azra une amante.\u2014Une amante, dites-vous, monsieur ?\u2014Oui, il en aura une, s'il ne l\u2019a pas déjit \u2014Oh ! \u2014Et il se trompe étrangement s'il espère trouver aupres d\u2019une au- } tre, si belle eù si attrayante qu\u2019elle soit, le Lonhèur par, sans wwe ge d'amcrtume qu'il avait à son foyer, \u2014 Une amante,une amante ! mur- mula la jeune femme, \u2014118las ! oui, malame Lu comtesse ; alors su conduite sera tout à fait scandaleuse et l\u2019on vous plaindra, \u2014Ah : on me plaindru ?Mais on vous plaint déjà, chère comtesse, et l'on a raison ; on vous plaint et 'on vous admire, car bien d'autres femmes se fussent déji vengées d'un abandon ountrageant.\u2014Vengée ! comment ?\u2014 Comment ?Mais comme se vengent toutes les femmes, .l\u2019aule regarda fixement M.du Miray et ne parut pas avoir compris l'intention des paroles étranges qu\u2019il venait de prononcer.\u2014Si mon mari ne revient pas à moi, comme je l'espère eucore, ré- pondit-elle, je ne suis pas si je ces- serni de l'aimer ; dans tous lus cas, je reporterai toute mon affection, toute ma tendresse sur ses enfants et ils mo tiendront lieu de tout.M.de Miray pingi ses lèvres, ébauche un sourire, munis sentit qu\u2019il ne devait pas aller plus loin pour l\u2019intant.Ces insinuations, qui n'étaient pas les premières, ces blessures faites au cœur de l'épouse et à l'amour propre de ln femme, faisait énormément souffrir ln comtessse, mais no parvenaient point à ébranler.£a vertu.(A continuer.) are ee 0 so ponr te catarrho T9 B en le oran de Pie Bus Rétésbdie à § .prend re.ot le mrsitenr marche, En vente chor wer lee pharmaciens, on en {à Rifranch!i a ob; SESte outre palemant Tu 3s sous, IT, Htves\\lae, Wain, Pa.EU.de} À (XAZETTE DE BERTHIER BERTHIER, 1S MARS 1892 LE SUCRE DE BETTERAVE.' L'industrie Litteravière a fait saus Contredit un pas immense depuis 1590.Farnham a marché deux années conséeutives, Grâce à l\u2019uctroi de 50 cts, par tonne accordé aux cultivateurs, la culture s'est faite l\u2019année dernière sur une plus grande échelle.Tout le monde a été Lien payé.La satisfaction a été générale.Les manufacturiers eux-mêmes ont voulu agrandir le cercle de leurs opérations, et le baron Sellières, con- vaineu que cette industrie pouvait produire ici les mêmes résultats qu\u2019en France, en Delgique, en Allemagne et dans les autres pays où on à fait des fortunes immenses, a acheté l\u2019Usine de Berthier, dans le Lut de la mettre en opération dès cette année.Le gouvernement fédéral lui-même, vu l\u2019encouragement donné par le gouvernement local, a donné un certain bonus aux manufacturiers pendant deux ans, pour les protéger contre admission en franchise du sucre brut, et a méme promis de continuer cette protection pendant dix ans au moins.Espérons que cette promesse qui seule, peut assurer l'existence et le progres de cette industrie dans ce pays sera mise à exécution, même durant la présente session et nous | ne voyons aucune raison qui pourrait induire le gouvernement à faire autrement, Nous trouvons curieux, tout de même, qu\u2019au lendemain des élections provinciales, M.Saunders, directeur des fermes expérimentales à Ottawa, publie un rapport qui semble tout-à-fait contradictoire avec celui qu\u2019il a publié dans le courant de l'aufoinne dernier, et qui t«nd ni! plus vi moins qu'à dire que la cul-! ture de la betterave ne peut pas.payer au Canada et que partant l\u2019in- dustric est impossible.Nous ne comprenons pas ce rap-| port, après ceux envoyés directement 4 Ottawa.par {ous les cultivateurs qui ont fait de la betterave J'an dernier et constatant que pas une seule culture ne pourrait payer antaut au pays, Est-ce que les grands raflfineurs du pays auraient suffisamment sous- -Crit dans les élections provinciales pour pouvoir forcer le gouverne- mont fédéral à tuer l\u2019industrie betteravière, malgré mênie lu promesse qu\u2019il avait faite de la protéger ?Ce sernit tout à fait regrettable, mais le dernier rapport de M, Saunders nous donne lieu d'y croire, À \\but évènement ce rapport Lehn em rm be pe re 0 ES ES LA G\\ZEITX DE DERIHIER, V ENDREDL 18 MARS 1392.EE pour Berthier, Le Baron Sellières entreprendra- t-il de faire toutes les réparations, acceptera où rejettera le rapport de M, Saunders ?Nous espérons que oui, mais le contraire pourrait aussi bien arriver i t ay cy ret la ville de Derthier, dans ce cas se trouverait dans une belle position, avec le bonus qu\u2019elle doit payer.De plus le gouvernement de Boucherviile fera-t-il ce qu\u2019a fait M.Mercier en dunnant une prime de cultivateurs ?I faut attendre à la prochaine session pour le savoir.Tout même connaissant l'antipathie ministre de l\u2019agriculture | bien contre la culture de Ia betterave, ca devient un fait douteux qui sera encore de nature à faire hésiter les manufucturicrs, de temps un changement de régime.La ville etla paroisse de Berthier si les choses tournent mal,elles l\u2019auront bien voulu, FAUSSE IMPRESSION De l'Electeur : Bien qu'une partie de l'électorat se soit laissé affuler par par le cri : au voleur ! poussé sans relâche pendant six longs mois, il ne faudra pas croire que c'est la lu grande cause de l\u2019écrasement du S mars.M.Mercier a succombé sous l\u2019effort combiné de forces et d\u2019influences diverses, qui remontent au-delà de l'affaire de la Daie des Chaleurs, Le cri d'honnêteté n\u2019a été qu'un prétexte pour une multitude d\u2019hy- pucrites.Rien de plus facile à prou rer.À Ottawa, il a été prouvé des vols par millions, des fraudes saus nombre, des marchés honteux par lesquels le gouvernement s\u2019engageait à payer plus que ce qui était dd, afin de faire tomber, le surplus dans la poche des meneurs d\u2019élections du parti.C\u2019est bien pire que tout ce qu'on reproche au gouvernement Mercier, puisque dans aucun cas Jes souscrip- | Lions clectorales prélevées de son i temps n\u2019out fait perdre un sou au des réclamations.Cependant, le peuple a été appelé ; © À juger les deux gouvernements, bre d'élections partielles pour Ottai wa, dans notre province comme ail- | a remportées presque toutes.se trouveraiunt avoir dit : N deniers publics.ciles à trouver, Cg et AT 0 peut être désastreux dès cette année et faire marcher l'usine de Doerthier avant de savoir si le gouvernement 50 cts jar tonne de betterave aux de du M.Deau- Voilà ce qu\u2019a cause en très peu : n'auront toujours pas à se plaindre, .; trésor, ni n\u2019out clevé le prix légitime | Il vient d\u2019y avoir un grand nom- leurs, et le gouvernement fédéral les Ce ne peut donc être le point d'honneur qui a dicté le vote populaire, ear alors les mêmes électeurs Nous condamnons les souscriptions électorales quand elles n\u2019uffectent pas le chiffre des réclamations ; mais nous les approuvons quand elles sont prises dans notre poche, à même les Non, il faut chercher nilleurs que dans une pareille absurdité les causes déterminantes de l'échec de M, Mercier, ct elles ne sont pas difli- I suffit de songer au nombre furmiduble des élémeuts \u2014 contre lesquels il avait à lutter, ER sans autres ressources que sa parole ct celle de ses amis, Une Grave Accusation.Du Canadien : Avant le renvoi d'office du cabinet Mercier, une dépêche fit le tour j de la presse annonçant que M.de Boucherville avait demandé à l'Episcopat canadien s'il aurait son concours et celui du clergé, au cas où il serait appelé à former un gouvernement, flrmé, +1 démenti.Quelques jours après, M.de Bou- \u201cnerville devenait le premier-mi- constances que l\u2019on sait; ct les juin 1890 étaient dissontes, sans avoir été réunies en session selon que le veut la constitution, la première des lois, ; Les renseignements qui nous ar- (tous les comtés, ou à peu près, il y a des curés qui ont fait de la cabale électorale, et que bon nombre d'entre eux ont prononcé en chaire des discours politiques véhéments:, En fuit, plusieurs \u20ac prets opposés au, coup d'Etat et à M.de Bouclier\u2019, ville, disent avoir été vaincus\u2018 \u2018dr | l'influence des prêtres qui ont por \u2018ds Sesbeaucoup de luttes politico-relizi- euses, et sa vicille expérience lui défend de s\u2019éloigner des règles de la prudence.D'abord parce que l'har- mouic entre les laïques et le clergé est chose desirable ; ensuite parce qu\u2019il sait de sourie certaine qu'en maintes occasions les évêques ont vu une partie de leurs prêtres différer publiquement avec Eux, résister à leurs volontés, marcher dans des sentiers différents de ceux de l'Episcopat.D'un autre côté, comme celle-ci doit étre tirée au clair.Il importe que nous sacliions oll nous en somes.Après de longues et violentes discussions, les autorités religieuses, avec la sanction de la Cour de Rome, ont solenneilement interdit au clergé de se mêler de politique.ordonnance n\u2019a pas été révaqude.Pour nous, catholiques, elle subsiste intacte, formelle, décisive.\u2018 Or, durant la dernière campagne, une partic nombreuse du clergé s\u2019est publiquement jetée daus la mélée électorale.Des prêtres ont nommé dans les temples des hommes politiques, les ont dénoncés, ete, Nous avons le droit de connaître la vérité sur une pareille attitude.L'Episcopat a-t-il secrètement relevé les prêtres de la défense publique qu\u2019ils avaient reçue ?Ou, les membres du clergé qui se sont faits agents d'élection, ont-ils méconnu les ordres d\u2019abstention donnés \u2018par N, N.S, S.les évêques et le St Siège ?La question est grave, ct nous avons la confiance qu'elle ne restera pas sans réponse.Si l\u2019Episcopat a donné un \u2018mot d'ordre au clergé, nous Lrnitérons avec l'Episcapat, et nous tacherons d'en être compris avant que de: trop sérieuses divergences ue se soient affirinées.Si les ordres des évêques ont été méconnus\u2014et c\u2019est notre conviction \u2014nhous demanderons aux évêques d'intervenir saus retard, pour remettre les choses en leur place ct \u2018rendre justice aux catholiques sincères.qui croyaient et croient encore\u2018\u2019Jnccomplir conciencieusement leyrs'devoirs de bons citoyens, ercondam- nant la conduite de M, de Boucherville.La fui n\u2019était nullement.en phil dans la récente élection.Ni l'Jüglise, ni ses droits n\u2019y ont été attaqués.Il s'agissait purément d\u2019une -question de dépense d'argent, Or, NN.88.les Evéques admettront sans peine que peu de leürs une situation Ce bruit ne fut ni con- chambres régulièrement élues le 17 nistre de la Province, dans les cir: Juctuellement, mais encore contre eux la parole, dans les égli- j ¢ Le Cunudien a passé à travers Cette | à grande partie de leurs betteraves, : curés et vicaires ont des connasisan- ces étendues en droit coustitution- nel, Nous doutons que l\u2019on puisse trouver l'histoire constitutionnelle A de, Angleterre dans dix presbytéres.Je RE tre dénoned dans les chaires en paroille circonstance, nous semble hors de raison, de convenance et de droit, et de nature à susciter les malentendus les plus pénibles comme les plus dangereux, EL La Betterave a Sucre M.Alfred Musy, gérant de la manufacture de sucre de Farnham, vient de publier dans le Canadien, la lettre suivante en réponse au rapport de M.Saunders, directeur des fermes expérimentales à Ottawa, sur la culture de la betterave à sucre.\u201c Lo directeur des fermes expé- | rimentales ne croit pas que l\u2019indus- rivent des diverses parties de la pro- | trie du sucre de betterave paie au Vince nous apprennent que dans: Canada.\u201d Je compte sur votre obligeance : bien connue pour publier une réponse à Cette article qui est de nature à faire le plus grand tort, nou-seu- lement à l'industrie sucrière dont je suis le seul représentant au Canada et surtout à l\u2019agriculture de la province de Québecplus longuement les Je me réserve d'attaquer conclusions de ce rapport dons une brochure spé- 1 ciale, wis il me parait neécessaire d'apporter des aujourd'hui un peu de lumière dans cette question de.la betterave que ie rappoit de M Saunders a plutôt contribué à cin- Lrouiller.Mises sous une forme claire ct concise, les conclusions de votre ur-! ticle sont les suivantes : lv Le sucre de betterave ne peut tire produit à aussi bas prix que le sucre de cannes : 20 Tous les essais pour introduire l'industrie du sucre an avant 1890\u2014out abouti à des dé- snstres ; Jo En Europe, les fabricants de sucre produisert eux-mêmes la plus chose impossible au Canada, nain d\u2019œuvre est trop chère.où la 4o Drauconp de cultivateurs, après avoir fait des contrats de betteraves deux d'essai, ce qui jrouve (alinéa No 6 du \u201c Summary \u201d du rapport Saunders, page 43) que les résultats obtenus ne peuvent pasavoir été bons.So Il faudrait 40 fabriques oceu- pant 5000 ouvriers d'octobre à décembre pour produire le sucre consommé au Canada.Le plus grand obstacle à la protection de cette iu- dustrie est la nécessité de continuer le subside annuel de $1,000,000 après son entier développement, Je réponds celu : 1o Qu'il est peu important de savoir si le sucre de canne coûte meil- tre, Que les Canadiens n\u2019ont pas à s\u2019u- pitoyer sur le sort malheureux réservé, d'après M.Saunders, au sucre de betterave dans sa lutte contre le sucre à canne, qu\u2019au surplus, pour un condamné à mort, ce sucre de betterave gaillardement, car il a passé, comme production, de 1885 à 1890, de 2,- 120,000 tonnes 4 3,620,000 tonnes, tandis que son rival le sucre de canne, passait dans le même intervalle, de 2,3-40,000 tonnes à 2,230,- 000, d'après les statistiques copiées Canadaleur marché ou plus cher que lPau-° se porte encore assez : pra \u2014\u2014 _ \u2014 par M, Saunders lui-même, page 34 du rapport.20 Qu'il nous importe peu que les premiers essais de sucrerie nu Canada aient été malheureux ; nolre rien à démêôler avec celle de 1881- 82-83-88, qui ont été faites sur d\u2019aus tres bäses et d\u2019eu d'autres conditions.ment que les insuecès des trois usi- nus fondées au Canada avaut 1590 ne sont dûs ni au sol, ni au climat canadien, mais aux deux causes suivantes : Manque de capitaux.Mauvaise administration.Mais tout cela n\u2019a rien à voir dans la question sucrière telle qu\u2019elle est posée aujourd\u2019hui.3o Que si les fabricants de sucre j européens produisent eux-mêmes leurs Letteraves, cela prouve sim- | plement que cette culture leur pa- ait très dustriel culti rémunératrice, car un in- aut en grand, obligé de payer toute la main-d'Œuvre, ne peut produire à aussi Lon marché qu\u2019un cultivateur travaillant pour son propre compte sans avoir d\u2019ouvriers étrangers à payer.même gagnera deux fois plus qu'un industriel, Quant à la culture en grand nous la faisons depuis 1890 sur des quan- .tités de 250 arvents pour le compte ; tures des habitants.même faire 1,200 arpents cette année si la loi de protection avait été | votée à temps à Ottawa pour nous permettre de marcher à deux usines, L'étude sérieuse de cette ques- ; Livni el l'examen des résultats m'ont Que la culture industrielle en grand est possible au Canada, | conduit à cette conclusion, au besoin avec \u201cdes entrepreneurs et ouvriers à la tache tanportés, dans des conditions ; presques identiques à celles de France.L'exeès de main-d'œuvre | est compensé par une forte rédue- \u2018tion du prix des terres et des engrais : Je ne crains pas de donner des \u2018chiffres : | En 1890 j'ai payé environ $22 par arpent pour les sarelages et dé- » mariage, travail fuit et mal fait à la ont refusé d'en fuire après un an ou journee, Tn 1891, le même travail fait à la tâche n coûte S10 l'arpent.11 a été convenablement fuit, et les entrepreneurs y ont gagné de l'argent, Il y a donc eu nn progrès.(Du reste, dans notre industrie, on améliore toujours les resultats de toutes les branches chaque année.C'est pour cela qu\u2019il est absurde de In juger sur ses premiers essais.En France on paie: environ S5 pour ce travail.des efforts L'arrachage coûte de $3 a 85 en I y a done encore \u2019 à faire de ce côté.Trance.Tci c'est à peu près le dou-' ble.Muitié@lus seulement, au lieu du double, quand on arrache avec nos machines, Nous perdons donc aumaximum S10 l\u2019arpent sur la France.Mais nons payons $10 de moins pour la location d'une terre convenablement choisie, de sorte que le total des frais est | sensiblement Je même dans les deux rays.40 M.Saunders croit qu'il y a un grand nombre de cultivateurs qui ont renoncé à la bettcrava après eu avoir fait une ou duux aunées, S'il y en avait tant que cela, il aurait-bien fait de citer quelques noms: dans un aussi grand nom- nouvelle entreprise de 1890 n\u2019a\u2019 Je pourrais même établir claire- |.J\u2019estime donc qu\u2019en général un., cultivateur faisant sa betterave lui- bre, on en aurait bien trouvé quelques-uns de bonne volonté pour le j dire, et même l'écrire.Ou pouvait avouer sans honte il y ta dix ans que ln betterave n\u2019était pas rémunératrice.Aujourd'hui elle est trop connue: dire qu\u2019on n\u2019a pas réussi, c\u2019est se donner un certificat de paresse ou d\u2019ignorance en culture Les seuls renseignements sérieux sur ce point doivent venir de notre clientèle de Farnham, qui nous fait de Ta betterave depuis deux aus.y Or j'afirme que sur tous nos clients de 1891, quatre-vingt-dix pour cent sont entièrement satisfuits, et que la grande majorité se dispose \u2018à doubler et tripler ses ensemense- ments.J'affirme aussi que bon nombre de ceux qui n\u2019ont pas réussi reconnaissent que c\u2019est de leur faute et !se promettent de faire mieux Tan prochain.La preuve de ces affirmations sera faite à Ottawa avant nn mois.D'ailleurs, M.Saunders, dans son Summaiy, page 56, est en contradiction dircete avec son affirmation très nette de la page 33, ligne 46: \u201c There seems to be no doubt that the sugar beet can be produced over a very large area in Canada under as f'avoruble conditions as in any country in the world, ele, ete.Je crois avoir trouve l\u2019explication de cette contradiction : Après sa visite à Farnham, M.de l'usine, ludépendaniment des cul- | .| Nuus dévions Saunders était convaineu du succès cultural \u2014 d\u2019uù 33 \u2014 11 est allé ensuite au Nebraska l'alirmation page où, en présence d\u2019une organisation culturale tiès défectueuse rappelai à en 1891 les errements adoptés au Canada en 1SS1, il a été repris d\u2019un dotite tiès justifié aux Etats-Unis.De là la conclusion du Summary, page 30.Quoi qu'il en soit, sans nous occuper des idées des étrangers sur la culture Canada, nous devons constater que dans la clientèle de l'usine de Farnham de St-Barthéle- my à Montréal, de Montréal à Fa-nham et Sorel, et dans un rayon de au 50 milies autour de l'usine, la sa- Lisfaction est générale, à tel point que, dans les dernières élections, la question \u201c Letteraves \u201d a servi dans plusieurs comtés à faire du cnpital politique, à mon grand ragret d'ailleurs.Cette lettre est déjà trop longue pour que j'iniste sur les avantages que procurerait au Canada le complet développement de l'industrie sucrière, avantages qui out été, ou omis, on trop vaguement indiqués dans le rapport Saunders.Car à lire le rapport, personne ne se _douterait que si le Canada produisait lui-même le sucre qu\u2019il consomme, il aurait fatalement à exporter par an pour six à sept millions de piastres de plus de blé et de bestiaux engraissés avec la pulpe.De sorte qu'au lieu de donner six millions par an à l'étranger pour avoir du sucre, nous recevrions six millions do l'étranger pour d\u2019autres produits ! Je ne discute pas nou plus la question de la prime (boundy) et des moyens pratiques à employer pour diminuer le sacrifice du trésor.Je termine, pour anjourd'hui, en souhaitant que la question soit bien examinée à Ottawa avec toute l'attention qu\u2019elle mérite, parle gouvernement et par les chambres, Et je vous prie, cher Monsieur, de vouloir bien agréer, avec mus ro- merciements, l'assurance de ma parfaite considération, ALFRED Musy. ES Ae fees pee NOTES LOGALES Nous sommes autorisé à dire que * J\u2019élection pour le Comté de Berthier sera contestée sans délai.* Hier a cu lieu le terme de la Cour de Circuit, sous la présidence de son Honneur ie Juge Ouimet.+ Les exercices des Quarante-FIeu- res, commencent aujourd'hui même dans la paroisse de Lanornie.* M.John Ralston de Watertown, Etats-Unis, était en cette ville la semaine derniore, ¥ M.A.Germain, avocat de Sorel était en cette ville hier pour affaires professionnelles, ® M.A.Fontaine, inspecteur, fait cette semaine la visite des écoles dans le Comté de Berthier, + Si l\u2019usine de Derthier n\u2019est pes imisc en opération, plasieurs fumilles se proposent de Inissex Berthier, dès le printernyis prochain.11 nous fait plaisir d'apprendre que notre ami, M.Archie lalston qui a été bien malade depuis quelques jours, prend du mieux mainte- nang, * Te principal employé de la Suecuisse de lu Banque Ville Marie à Horühier, M.Dussault est parti lundi dernier pour aller résider à Montréal.3 M est rumeur que lu Banque Ville Marie discontinucra ses opérations à Berthier le printemps prochain.M.Alfred Tranchemontagne est le seul agent autorisé à prendre de nouveaux æbannements ct à donner des regus pour la Guzelle de Ber thier, # M.C.A, Chénevert vient, de furmer une société légale avec M, À.Germain avocat de Sorel ct s\u2019oceu- Pers exclusivement de sa profession.T1 tiendra son bureau à la Gazette de Berthier.* On a commencé dimanche dernier, à St-Cuthbert, une grande retraite qui durera quinze jours.Cette rotraite est préchée par des Pères Rédemptoristes.*® On se propose de commencer dès le printemps les travaux du carré projeté dans la ville de Berthier.On est même dans le moment à démolir les bâtisses qui sont sur ce carré.» Il y aura mardi prochain, au collège St-Joseph, une magnifique séance dramatique ct musicale, an bénéfice du la fanfare du collège.Le prix d'admission est de 10cts, Sièges réservés 15 cts ct 25 cts.% Arrivés à L'HOTEL GUILMETTR ces jours derniers : L.A.W.Proulx, Montréal, E.Goadmie, do, T.St-Cyr, do, G Popplewell, do, L A Bernier, do, J A Denis, do, J Labrecque, do, W L Thor, do, Ë Portevin, do, IL O Demers, do, Théo Landry, do, II Jenking, do, J Daviault, do, C Gélinas, do, A L Désnulniers, Louiseville, J A Paulet, do, Dr Fleurie, Lano- L l\u2019oitras, do, J E Harpin, do, Camille Labrecque, do, J J Keays, London, T F Laybar, Kingston, T Bolduc, Valleyfield, Dolphis Masse, G Dubcault St-Gabriel, G Payne, Granby, I.D Caron, Toronto, A Medbung, Chicago, C II Peirce, St- Johns, Tous les tabacs excepté le meilleur de Virginie, produisent un mauvais effet sur Ia langue et la brule même si l'on fume longtemps.Le Myrtle Navy est exempt de ces défauts, lequel avec son très bon goût cst le plus estimé des fumeurs.CAUSERIE LE SOCIALISME ET LA DÉMOCRATIE Le socialisme est une plaie en Europe.Aussi le pape donne-t-il au monde entier un cnseignement sublime que nous allons étudier ensemble, lecteurs.Le socialisme est la doctrine de ceux qui prétendent changer l'état de réformer sur un la société et la plan tout nouveau (1).Ce sont les systèmes qui, voulant changer non la forme ou l'organisation politique de la société, muis ses fondements ct son Cssence même, rejettent tan, tôt directement, tantôt indirectement la propriété, la fainille, Li Hiberté individuelle, cialistes ont également pour devise Tous les systèmes sole mot : Solidarité, et se proposent de «délivrer l'homme de sa responsa- ! bilité en substituant À sa prévoy- | ance, à son industrie, à son activité, la pnévoyance, l\u2019industrie et l'icti- Or, si la société, c'est-à-dire l'Etat, doit vite de la société toute entière.répondre de tout, il faut aussi que tout lui appartienne, les personnes et les choses.t La démocratie est la doctrine d'hommes C'est un état de société qui exclut tout aristocratie d'une association sans souveraineté (2).constituée.La démocmtie européenne, dit La- cordaire, a brisé les nœuds du présent avec le passé, enseveli des abus dans des ruines, agité le monde Lien plus par des événements qu\u2019elle ne l\u2019a renouvelé par des institutions, J'ai lu quelque part ces mots : De quoi donc se mêle l'Eglise ?l\u2019ar où la question sociale regarde-t-elle le jupe et le clergé 7 11 semble qu'on devrait exclure l'Eglise des affaires du monde, puisque la religion était faite pour les choses du ciel, n\u2019a rien à prétendre aux choses terrestres.\u2018Le libéralisme, en faisant profession de respecter la liberté religieuse : pris soin aussi d\u2019enfermer jusqu'à ce jour, le clergé dans ses 1s ont imité ces gouvernements hériti- églises, dans ses séminaires, ques qui \u201c défendent au Christ \u201d de se montrer dans les rues, sur les muis des communautés dans lesquelles les enfants du peuple, on La croix ne doit paraitre que dans la Europe, puisent leur éducation, solitude des cimetières, sur Ia tombe des morts, loin du regard des hommes.Quols que soient les moyens (1) Dictionnaire des dictionnaires de l\u2019aul Guérin.(2) Joseph de Maistre.LA GAZETTE DE BERIHIER VENDEFEDI 18 MARS 1892, que l\u2019on prenne, l'Eglise ne saurait se désintéresser de tout ce qui vit ou de tout ce qui s\u2019agite autour d\u2019elle.Son clergé ne peut pas toujours se borner à psalmodierdans Uimmobilité de leurs temples des oraisons latines, à entonner le De profundis écouter dans le demi-jour du confessional les monotones aveux des fidèles.Non.Dans ce temps de crise,duns ce temps de malaise général, on doit exiger plus du clerger qui est le corps le plus iustruit, le plus éclairé des pays.La masse de la population veut qu\u2019il (le clergé) ait une sphère plus grande à exploiter, Ici, comme ailleurs, nos laïques qui occupent les premières places du pays perdent graduellement notre confiance parcequ\u2019ils ne cout pas con- trolés par des hommes qui y voient de plus haut- Tout en protestant depuis quelques années contre cette réclusion dont elle est l\u2019objet,l\u2019Eglise semblait en prendre l'habitude.On cÂt dit même que LéonX III, interné au Vatican, allait devenir le symbole vivant de la situation faite à l\u2019Eglise par ses ennemis.À l\u2019imitation du pape, nos évêques du Canada n\u2019apparaissaient guère, pour ainsi dire, sur le péristyle de anathème aux nouveautés dangereuses, Mais voici que l'église qui commençait à fatiguer quelques unes de ses doléances sur les maiheurs des temps, en ne cessant de vanter le passe à des générations qui n'avaient d'yeux que pour l'avenir, voici, dis- je, que l'église se met à parler hautement aux hommes de ce qui les divise ctles passionnele plus comme au temps des Grégoires VII et de Sixte- Quint, Léon N11T veut ramener les suciétés duns la bonne voie.Pour atteindre ce but le Souverain J\u2019on- tife lance un encyclique qui éc'aire les catholiques sur la con luits qu\u2019ils ont à tenir, Il est du espérer que l'union se fera sur cette parole qui dumine les préocenpations terrestres, qui met fin aux émiettements des partis ct des sectes, ct qui conduit les hommes vers une harmonie dont ils sentiront Lientôt les bicnfuits.ll nous semble donc que nous assistons cn-ce moment à la rentrée en scène d'un des plus grands acteurs de l'histoire, Sur ce grand théâtre qui a pour nom \u201cunivers\u201d, on avait cru la religion et l\u2019église à jamais bannies ; même un personnage nouveau s\u2019y tenait avec assez de solidité, Au lieu des dynasties sacrées par ses mains, l'église se trouve face à face avec les démocraties.théâtre, la toile est levée.Emouvandevant le catafalque des morts, à | leur cathédrale que pour jeter un L'église et la Démocratie sont sur le | soulagé presque aussitôt et m'a dé- finitiment guéri.J'en garde toujours une bouteille à la maison.\u201d \u2014\u2014 \u2018Em ! \u201cNOTES DIVERSES \u2014 .i ; 11 sst probable que la législature de Québee sera convoquée vers le 10 d'avril, | \u2014.\u2018 i l'Italie et \u2019Anglsterre sont les seuls pays qui ne payent pas d\u2019indemnité aux membres du parlement.L\u2019honorable Alexander McKenzie ancien premier-ministre, est mourant à sa résidence, à Toronto.De tous les membres de la législature de Québec, l'honorable M.M, Marchand est le seul qui siégeait en chambre lors de la Confédération.M.Thomas Chapais du Courrier du CénseillerLégislatif en remplacement de l\u2019Honorable M.Bresse, ct M.DEN ; Open Marphy en remplacement de Canada vient d'être nommé l'Hon.John Hearn.Nous avons hâte de voir qu\u2019elle attitude sir John Thompson preudra : fanatique McCarthy au sujet des \u201csur le nouveau projet de la lui du : \u2014\u2014\u2014\u2014 eme \u201cPPS SEE ee errant ra \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 AGENCE GENERALE FRANCAISE \u2014 ALFRED CHODILLOU \u201812 & 14 RUE ST-JEAN, 9 & 11 RUE ST-ALEXIS; MONTREAL.a sare Seul agent au Cunada pour le BRANDY BOUT.ESTEN, reconnu Je meilleur de tous les cognacs au Canada.| \u201coo \u201c pour les vins de PORTO et SHERRITS, de la maison A.I.VALDESPINO, Porto et Jerès de la Frontera.\u201cou \u201c pour le Rhum St-Sames.ou \u201c pour les Liqueurs francaises fines.\u201cou \u201c pour les Clarets ef Santernes, de importante maison A.LALANDE & Cig, Birdeaus.L113 se ce pour les CONSERVES ALIMENTAIRES, des célèbres maisons FÉLIX l'OTIN, l\u2019aris, R.Roukkry & CIE, Grasse et Paris, L, FONTAINE, Paris, Comprenant.les HUILES d'OLIVES SUPERFINES, q \u2019 .°°,» r .Spécialité de VIxs ne MESSE approuvés par les AUTORITÉS ECCLÉSIASTIQUES, de L\u2019Erraxcer et du Pays.GINS, WHISKIES, Ete, fe.Spécialié de REMEDES FRANCAIS.Toujours en stock.Avril 1891.N fi I a Te AVERTISSEMENT i HAQUE TORQUETTE LE TABAG MYRTLE NAVY EST MARQUÉE D.& BEN LETTRES DE BRONZE Uestloseal Myrtle Navy, 15 Janvier 1892, \u2019 MAL OS TÊTE .MALorDENTS MAUX = Ésrouemenr = GORGE ; Écoles catholiqnes séparées.Attendons-nous cncore à de nou- teints de la francophobie.Jl Un fait étonnant, ça été de voir dans les dernières élections provinciales le clergé catholique s\u2019unir aux orangistes quand ces derniers combattaient M.Mercier parcequ'il avait trop favorisé les catholiques.Allez maintenant essiyer à comprendre une seurllable chose.is .Je famecux Dalton McCarthy ne se géne pus de dive, maintenant que ta rovin e de Québec est.passée en bloc entre les mains des tories qu'il introduira à l'aise devant la Chambre des Communes, des mesnres les écules séparées dans le Nord- Quest.L'aznée prochaine ça sera le tour de la Province de Québec.De ce train là, ou peut s\u2019y attendre.velles concessions aux fanatiques at-\u2018 A : i : pour abulir la langue française ct | POUR 30 CENTS A LALIBRAIRIE J.B.ROLLAND & FILLS, G à 14, rue St-Vincent, MONTRÉAL.ENGELURES, ERTORSES.FOULURES, Contusions, ERÜLURES ETC: En vente chez tous les pharmaciens, et manrchands révéraux, Prix, Mets.In bouteille, Envoyé par la malle sur réception du prix.THE CHARLES A.VOGELER CQ.Baltimore, Md.Dépit pourle Canada à Toronto, Ont.20 mars 1891, Adrersera franco, à toute personne qui enverra la somme ci-dessus: lo L'Aimanach agricole, cte, pour 1802, 20 LI Almanacn des families, pour 1892.So Le Calendrier de ta Puissance, pour 1562, do Les Soirées de la ours.Ces quatre articles franco par In poste, JOUR 30 CENTS.UN FARCEUR Le Dr Cirais, qui est an ennemi | Baie-les-Cha- \u2018 .\u2019 acharné des remèdes patentés, vou-! i lant wn jour samuser aux dépens ; l'une de ses malades qui se plaignait| LE Docrrer P.PHILIPPE i continuellement de mauvaise santé de ln Faculté de Paris causée par le mal de matrice, qu\u2019il Médecine-Chirurgie Spécialité: Maladie des Femmes, In- Jlammation, Tumeurs, cte.RUE NERRI, MONTREAL.eures de consultations: 8 à 10 hrs am 2 à £ heures p m.Téléphone Be:l 6359, 22 Janvier 1892, ne pouvait guérir, lui dit un jour «nn d'essayer le \u201c Régulateur Ce la San- 1 | | 1 | ?> \u201d + IM bara | So, té de la Femme\u201d et les Masters du acheta trois | Au bout! de quatre semaines, la malade alla i : Dr Larivière, Elle en | bouteilles et un plaster.remercier son médecin du bon conseil qu'il lui avait donné.Elle était._ ADVERTISING.\u2014 + \u2019 y 1 1F vou wish to advertise anything any whersat any guérie et pleine de santé et le Dr! 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On voit que l'église.va droit à la democratie, que ce merveilleux remede guérit : trop vite pour la satisfaction de sou and a gond deal of énforpation about rate acd thier matters purtaining to the business a f Adverse pg Address ROWELRS ADVERIS.27 BUHEAU De quoi lui parle-t-elle ?C\u2019est ce que je vous dirai ma dans prochaine causerie, ZEXON l\u2019AQUIN.ETS Or CHALEUR ET FROID.Les mains, qu\u2019on lave à l\u2019eau chaude puis qu\u2019on expose cusuite au froid, sont une source de souffrances indicibles et très fréquentes.Mme | Les journaux conservateurs nous \u2018représentent le gouvernement de Boucherville comme un gouvernement économe et qui adopte comme {premier article de son programme, la pratique d'une stricte économie.C'est probablement pour cela qu\u2019à peine arrivé au pouvoir, M.de Doncherville depease $30,000 pour ins- rtituer des commissions royales, et $100,000 pour faire de nouvelles £ Robert Simpson, 61 rue Derkeley, l'élection saus même daignor consul- Toronto Ont\u2026 écrit en date du 2, Oct.1891, ce qui suit : \u201cL\u2019hnile de, ; ter, les Chambres existantes, .IRR St-Jacob m'a guérit de crampes rhu-|-m : -.matismales dans les mains, alors que j'avais essayé tous les auttes {' traitements, sans succès, J'avais les mains tuméfiées et douloureuses ct pendant quelque temps je fus presque impotente.| L'application magique de l\u2019IHuile St-Jucob m'a Le Meilleur Remade pour fa tour | : an vento dane tantesles Pharmacies, ik UMP T == [rusted by milliane of mothe,s Cor tieir enidres while : Teething.1t will relieve the poor Little sutferer imnn « 10 Spruce St, N.Y, Méfivz vous des : - p ETO Ta Consomption Guervie.; ens oe tdecins i di- .pharmaciens et des médécins qui di | Un vieux médecin rotiré, ayant re- rout du mal du + liégulateu r de la! eu d'un missionnaire des Indes Orien- , | tales Ta formule d'un remode simple fet végétal pour la guérison rapide et du Dr Larivière.Ils vous trompent | permanente de la Consomption, la t Bronchite, le Catarshe, l'Asihime eu ; toutes lca affections des Poumons et MM.Evans & Sons et le Dr! de la Gorge, et qi gud tidivades _ , i ment la Débilité Norveuse et toutes Leduc ct Cie sont agents généraux les Maladies Nerveuses; après avoir éprouvés es remarquables vilels Curne tits dans des milliers de cas, trouve j que c'est son devoir do le fre -con- | baître aux metlades, Poussé par le désir de soulager les souff-ances du l\u2019humanité j'envormu gratis à coux qui to | désirent, cette recette en -Ailontanu, | Français ou Anglais, avec instrue- tions pour la préparer et Fomployar, Envoyer par la poste un timbre et votre adresse.Mentionner ce jour- W teething, 10 disturbed at nlgut and borken of your | nal.rest by a sick child suff-ring and erying vita pain j of Culling Teeth send at once aud get a bottle of \u201cMrs.Winslow's Soothing Syrup\" for Children porte monnaie.santé de la femme\u201d et des \u201cPlasters\u2019 pour faire plus de profit à vos dépens, pour le Canada, Dour toutes infor- mations, écrivez au prop-rictaire, D.J.Lariviére Manville, KR.1.4 Mars 1892 FOR OVER FIFTY YEARS Mrs WINSLOWS SOOTHING SYRUP has been W.A.Noyes, S20 Powers\" Block, Rochestor, N.Y.diately, Depend upon it mothers, tier is no mistake about it, Le eares Dinrelvea, regalates the Stomach | and Bowels, cures Wind Colis, softens the Guns and rednees Intlanuntion, and gives tone and envi RY to the whole system, \u201cMes.Wansl ws 8othing L Symp\"* for claldrou teothing is plendant ta the taste atid x the prescription of one of tne wldest ant best fermale physicians and uuescs in the United States, Piree twenty «five conto bottle, 8 10 hy ull deigsss.Pte aneomguant tie world, Be sure and asa toe \u201cAUS © | WIMSLOW's SUUTHING SYRUP 12 juin 1891.| NARJISSE DEMERS, L.L.B.| AVOUAT.11560 rue Notre-Dame.Tol, 2106, MONTREAL, mr ADRESSES.A DEMERS, ATOCAT, Rus Epovann, BERTH:EL, {GERMAIN & CHENEVERT, AVOCATS.Burxau ve La Gazelle de Berthier, BERTIIER.Q.Dr.LAFONTAINE, MÉDECIN of PHARMACIEY, RUE EDOUARD - - BERTIER EJ.A DEMERS, Hornoaer Er DrrovTirn, No G77, rue S:-Laurent, MONTREAL.ET ARLI EN 1575.J GC WEILSRENTER Agent d'Affaires et Encanteour TOUL LE ISTRICT d« RICELLIT Ce monsierr porte une attention tout\u201d spé Gale pour atiai es de Collections de cowry tr, Diliets, ele.\u2014\\faires de faillite-\u2014Inve taire Achat de livres de credits \u2014 Marchand A Comnission\u2014Vente privez où à l'eucan de propriétés ou fonds de commerce et pu l vurnir les meilletrs reféiencus.Poste DorrE 415 \u2014SOREL.gaoût :SFo, A VENDRE Une maison et une boutique de furge avec tous lus ourillages, dana le villige de St-Gubriel de Eraudon.Le tout est en parfait ordre et tout à fait neuf.La vente sera #16 tiens bien faciies coudi- à des S'adresser à DAVID PROVOST, Chaltetier St-Gabriel, 17 Oct.1890.Urs Trestler & Globeusty CHIRINGIENS-DENTISTES, to.1592, 40% GOTRDANS Pres du Palais de Justice \u2014HONTREAC, l'extraction des dents se fait sous l'influence de l'èther, du chivroforme, du gaz hila- sinnti du gaz ségelui, Cu stDs Hpents, au etoix de iu pratique, Les personnes sd i arrivent demain par va.Jour ou par chemin de ter pourront retour per je Sait du méme jour avee leur dentien st elles font hours comtar-desimmédiat ment apres leur arrivée le matin, C.F.7, TRESTLER, EL, C.Be STEPHEX CLULEXNKY, | 40 nC 7 \"BR.on, LA PREVOYANCE 2, GASNIER, MONTRÉAL.Vente et achat de FONDS DE COMMERCE, Nous avons Loujours à ven dre où à louer.hôtels, restaurants, confiseries, magasins de tala: et de fruits etc, à tous prix et dans tous les quartiers de Montréal, et ia pre vince, Les personnes avait des établissements a vendre, a \u2018a ville ou à Ia campagne, peuvent s'udreser en toute confiance au Ne 1572, rue Noire-Dame,bureau de lu Prévoyutice, \u2018 11 juillet 1840, À vendre ou échanger contre propriété on commerce, propriéié el Lotel, à 20 minutes de Nontréaw, Z d'un déj-ôt.rond de courses en arrière de l'hôtel, club y attenant de EV meur- bres ler Sportmun de Mont: él, Conditions fuciies.À vendre à Montréal pour se retirer des affaires, grande chance, une manufneture de ler classe, Article d'usnge journalier vendu pur les gro- sorios, grands profits, \u2014\u2014 A vendre à Montréal, rue Notre- Dame, pour cause de cécité.Magasin d'articles de pêche et de chasse, now venu modèle, 12 ans d'existence, £0c dane la piustre.À vendre à Montréal, pour cause da maindie, ancien hotel, 30 chanbres, au centre des afinires.Bonne clientèlo, S'adrerser à À, Gusnier, bureau de la Prévoyance 1572 rus Nolve-Dix:i Monucal, ee re TTT\u201d | PTÆE WORLD DO MOVE!\" And at such à lively | ace too, L connection with the moss-coves ed AE CIM ERAILÉdSPEZ.Gone, thank good- ie > NK 7 Gal ms .Ness.0) .Th's ware is made of 14 No more vile odors, twoad pulp and moulded \u201cNo more hoops to tiv ofl} pw; 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