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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 4 décembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Berthier, 1891-12-04, Collections de BAnQ.

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[" Sten a Ta Goll Caisse rene DHBMIEE-PAR-EACOMPAGN I HED \u201cD'IM PRIMERIE DE B ERTHIER Wi id rien UN DOLLAR PAR.AN \u201c FEUILLETON | CHEMIN DES LARNES VA RUOUR DLEU.(Suite.) XI LA BOSSUE \u2014\u2014Dites pintôt parce que vous avez toujours ête amoureux.\u2014Ehb bien! si vous voulez, mon cher hôte.Oui, à mes yeux, l\u2019amour est tout ! Tout vient de l\u2019amour, tout y retourne.\u2014Je puis être de votre avis, comte, mais à la condition que l\u2019amour sera bien placé.\u2014Ce qui veut dire ?\u2014Que l'amour qui déroge n'est pas de l'amour.\u2014Par exemnle, s\u2019écrin le jeune homnne.voilà ane étranges définition de ce sentiment qu\u2019on appelle l\u2019amour ! Je n'avais jamais pensé que, duns certains cas, l'amour cessait d'être l'amour ! Mais qu'est-ce que vousappelez déroger ?Voyons, monsieur,en seriez-vous encore aux préjugés sur la naissance ?\u2014 Non.J'entends que l\u2019amour dé- rogs quand il s'adresse à un être indigne.\u2014Soit ; mais Mlle Paule Pérard n\u2019est plus en cause, je suppose ; vous venez de me dire qu\u2019elle méritait tous les respects cb qué sa famille était des plus honorables.\u2014J'ui dit cela ct je le répète ; mais ces honnêtes geus sout des paysans ignorants ; la jeune fille est distinguée, - gracieuse par nature, mais sans instruction sérieuse.\u2014 L'iustruction, cela s'acquiert comme le reste, et d\u2019ailleurs.M.de Vaucreur se mit à rire.\u2014-Ob ! oh ! fit-il, que signifie ce \u201cct d\u2019ailleurs ?\u201d Est-ce que vous pensez comme le bonhomme Chrysale ?Co personnage ne connait certainement pas la belle Paule ; mais jo vous vois piët à dire avec lui .XI \u2018cat pas bion lonnéto et pour beaucoup do causon\u2019 Qu\u2019uno femme éludio ut sache tant do chosce, Former sug bonnes mœurs l'esprit do ses enfants, Friro allor sou mSnage, avoir l'wil sur ses gone Et réglor la dépunes avcc économie, Doit être son étude ot aa philosophie, Nos pères sur ca point étaiont gens Lion sonesa, Qui disaient quinne femme en sait toujours asses Qnaud le capacité de son ceprit se hausse À counaltre un pourpoint d\u2019avoc un haut-do-chausso \u2014-Eh ! non, fit lo jeune homme avec un accent de mauvaise humeur qui frappe le vieillad ; mais entre l'ignorance absolue et la science il y a un abime, et je trouve que vous âtes bien sévère pour Mlle Pérard, Commencé sur un \u2018ton -oalme, | \u2014 presque indifférent, l\u2019entretien avait Gagné peu à peu en animation, en chaleur, surtout du côté de Maxime.\u2014Lä, là, mon cher comte, dit Mde Vnucreux d\u2019un air moitié enjoué, moitié sérieux, comme vous prenez feu |.On croirait vraiment que vous êtes tombé amoureux de la belle l\u2019aule.\u2014 Moi, amoureux i fit le jeune homme en affectant un air dégagé.M.de Vaucreux regarda fixement le comte.\u2014 Mon jeune ami, répliqua-t-il en souriant, comme vos parole , vos regards et votre attitude sout d\u2019un amoureux.\u2014 Vous ne le pensez pas, mon cher hôte.\u2014Je plaisante.Dans tous les cas,et aflin de vous mettre en garde contre vous-même, je vous préviens que Mlle Pérard a un fiancé.\u2014Un fiancé ! exclama le jeune homme sous le coup d\u2019une émotion visible ; mais non, c'est impossible.; \u2014Hum, hun, fit M.de Vaucreux eu hochant la tête.ll reprit : \u2014Tourgnoi la chose serait-cile impossible : Est-ce que Mlle Pérard n\u2019est pas d\u2019âge à être marice ?\u2014Sans doute.\u2014Elle est charmante.\u2014Vous pouvez dire adorable.\u2014Eh bien, alors, pourquoi quel- qu\u2019un ne l'aimerait-il pas et pour- quui ce quelqu'un ne serait-il pas aimé ?\u2014Assurément elle mérite d'être aimée et elle a le droit d'aimer, \u2014Très bien.Il n\u2019est donc pas impossible qu'elle ait uu fiancé.Ces questions ct ces répliques avaient été échangées rapidement et avec plus de sérieux que ne comportait le sujet, en apparence.\u2014Sceulement, répondit Maxime, le fiancé n\u2019existe pas.\u2014Zn êtes-veus bien sûr ?\u2014Oni.\u2014 Alors, mon jeune ami, en ce qui concerne Mlle Pérard, vous êtes mieux instruit que moi.\u2014Je sais qu\u2019elle est aimée d\u2019un jeune homme de Snint-Amand, que ces jeune honime l\u2019a demandée en mariage et qu'il n'a pas été agréé.\u2014 Malgré cela je croyais.\u2014 Mille Paule n'aime pas ce jeune homme, interrompit M.de Verdraine avec une certaine vivacité ; du reste, elle ne veut pas épouser un paysan.\u2014Hé, mon cher comte, voilà où sest le mal, le danger dont je parlais \u2018tout à l\u2019heure\u2026et tenez, je redoute maintenant un autre danger.\u2014Lequel ?M.de Vaucreux regarda le:jeune homme avec tristesse.\u2014Ah ! mon jeune ami, j'ai-bion pour que les beaux.yeux de Mile BERTITER, 4 DÉCEMBRE 1891 Pérard ne vous fussent commettre quelque grosse sottise.\u2014 Monsieur, que voulez-vous dire ?\u2014Je veux dire, M.de Verdraine, que je vous vois tout prêt à aimer la belle Paule, si ce malheur n'est pas déjà arrivé.rouge.C'était une révélation.\u2014Un malheur, balbutia-t-il,pourquoi donc ?\u2014Comte, expliquous-nous franchement.\u2014Je pensc que M.de Vaucreux ne doute pas de ma franchise.défie non, belle \u2014 Non, certes, mais je me de votre tête.Comte, oui ou êtes-vous Paule ?amoureux de la \u2014Je ne peux encore répondre ni oui, ni non ; mais je n'hésite pas a avouer que cette adorable jeune fille à fait sur moi une très vive impression.\u2014J'avais donc raison, le malheur existe.\u2014\u2014 Mais, monsieur\u2026 \u2014Malheur pour vous, comte, et malheur pour elle.\u2014Mais je ne vois pas.Comte, ce que vous qualifiez de vive impression, n'osant pas vous Puvouer à vous-même, n\u2019est pas autre chose que de l'amour.\u2014Soit, mon cher hôte, c\u2019est de l\u2019amour, je suis amoureux de Mille Paule Pérard ; eh bien, où est le mal ?où est le malheur pour elle et pour moi ?\u2014Décidément, mon jeune ami, vons m\u2019effrayez.\u2014 Mais pourquoi, pourquoi ?\u2014Voyons, examinons la sitva- tion.\u2014Examinons, mon cher hôte.\u2014Vous êtes amoureux de la belle Paule ?\u2014C'\u2019est connu.\u2014Elle partagera cet amour ou ne le partagera pas.: \u2014Le dilemme est parfait, dit ironiquement le jeune homme, \u2014Dans le premier cas elle sera malheureuse puisque cet amour ne saurait la mener à rien.\u2014Je ne réponds pas, continuez, je vous prie.\u2014Dans le sccend cas, s\u2019est vous, comte, qui souffrirez.° \u2014Bast : je me guèrirai.\u2014I1 faut administrer le remède au mal à son début et ne pas \u2018attoudre qu\u2019il soit incurable.\u2014Vous connaissez le remède.?\u2014Oui =Quel est-il ?\u2014Quitter le pays, :mon jeune ami, \u2014 Alors, vous me congédiez ?-Non.Mais je veux que le comte de Verdraine, le petit-fils de mon meilleur ami, se conduise en honnête homme.Le jeune homme devint très | 220 ou C.A.CHENEVERT, DIRECTEUR DE LA REDACTION \u2014Je vous comprends monsieur, mais In situation n\u2019est pas complètement examinée.Si Mlle Paule Pérard m'aime ?\u2014Je vous ai dit:si elle vous aime, elle sera malbeureuse.\u2014Permettez, cher monsieur, cela n\u2019est pas prouvé, \u2014Comment, cela n\u2019est pas prouvé ?Mais je n\u2019en reviens pas moins à Cire que si elle vous aimait celle serait malheureuse, puisque vous ne pouvez pas en faire votre femme \u2014Je ne peux pas!.Powrtant, mou cher hôte, c\u2019est bel et bien mois ictention.\u2014Hein ?Mais vous êtes fon ! \u2014 Voyez, cher monsieur, répliqua le jeune homme en souriant, comme on cst mal encouragé parfois a être raisonnable : je veux être un sage et à vos yeux je suis un fon ! \u2014 Votre raison ressemble tant à la folie !.Mais voyons, comte, parlez-vous sérieusement.\u2014On ne peut plus sérieusement ?\u2014J'en doute encore, malgré votre affirmation.\u2014 Monsieur de Vaucreux veut-il me faire l'honneur et l'amitié de m\u2019écouter ?\u2014 Parlez.\u2014Le marquis de Verdraine et Ia baronne de Dressac, mes grands parents, sont vieux, très vieux ; ils peuvent s\u2019en aller d\u2019un moment à l'autre.Vous savez, ils ont parlé de ces choses devant vous, combien est grand leur désir de me voir ma- ric.On dirait qu\u2019ils v'attendent que cela pour s\u2019eadormir l\u2019un et l\u2019autre du dernier somineil.Je suis décidé à leur donner cette suprême satisfaction qu'ils attendent de moi, non pour qu'ils meurent \u2018contents, car je souhaite ardcmment, au contraire, qu\u2019ils vivent encore de longuesanuéeset qu\u2019ils voientgrandir les enfants de leur petit-fils.A la ville, dans les salons, à lu campagne, dans les châteaux, ils m'ont cherché une femme qu\u2019ils n\u2019ont pas trouvée, parce que aucune de celles qu\u2019ils m'ont offertes ne m'a convenu.Peut-être ai-je été difti- cile ; mais c\u2019est moins ma faute, je crois, que celle des jeunes filles à marier qui m'ont été successivement proposéés.Eh bien, mon cher hôte, cette femme, que ma grand\u2019mère et mon grand-père n\u2019ont pu trouver dans les salons et les châteaux, je la trouve aujourd\u2019hui, moi, sans avoir cherchée, à Suint-Amand-les - Vignes, dans un village, dans une chaumière- Je n\u2019ai plus à m'encacher j'aimeM lle Paule Pérardcommejamais je n\u2019ainimé ot j'ai pris la ferme résolution de l\u2019é- Ce mes grands-parents, ce n\u2019est pas de pouser.que me demandent prendre telle ou telle femme de leur choix, ils désirent quo je me marie, voilii tout ; ils auront celle satisfaction, cette joie si impatiem- ineut attendue.Ces paroles furent suivies d'au assez long silence.M, de Vaucreux paraissait agité, inquiet, et sa noble physionoimnie exprimait une tristesse profonde.\u2014 Ali ! comte, comte, dit-il avec amertume, vous me faites vivement regretter l\u2019instunce que j'ai mise à vous prier de venir me voir.Comme j'avais raison tout à l'heure en disant que je me défi«is de votre tête !.Où a'lez-vous, mon Dieu ?Sur quelle pente êtes-vous engagé ?Ah! prenez garde, mon jeune uni, prenez garde : Ne vous lnissez pas entrainer, réfléchissez, \u2014J'ai employé la\u201d nuit dernière toute entière à réfléchir.\u2014Eh bien, le résultât de vos réflexions est déplorable.Mon Dieu, que vont dire le marquis et la ba- ronue ?Que vont-ils penser de moi ?\u2014Mon grand-pére et ma grand\u2019- mére vous lemercieront, monsieur.Le vicillurd'secoua In tête, resta un mow:nt pensif et reprit : \u2014Conmte, si vous étiez réellement raisonnable, si vous vouliez m'écouter et agiv en homme sérieux et en gentilhomme.-\u2014-Eh bien ?\u2014Vous ne penseriez plus À cette jeune fille, qui après tout n\u2019a que sa beauté, et vous lui laisseriez épouser Etienne Denizot qui l\u2019uime ardemment ct qui la rendrait heureuse.\u2014Et parbleu ! mon cher hôte, répliqua Maxime avec un peu d'\u2019aigreur, je vois bien que ce n\u2019est pas de Mlie Pérard, mais bien de E.Etienne Denizot que vous vous coustituez le défenseur.\u2014Je m'intéresse également au J'ai pour Etienne Denizot, je ne vous le bonheur de l\u2019uu et de l\u2019autre.cacherai pas, une affection toute particulière ; je l'ai vu naître, je le connais, je sais ce qu\u2019il vaut et je réponds absolument de lui.Pendant plus de vingt ans son père a été l\u2019un de mes fermiers ; par leur travail, l\u2019ordre qui régna daus leur maison, leurs économies, les époux Denizot ont petit à petit amassé du bien et de serviteurs sont devenus mai- tres.Le fils, excellent sujet, suit la voix tracée par son père ; il travaille, il est ordonné et constamment il augmente le bien être de sa mère et le sien.C'est bien, j'applaudis.Etienne aime Paule, il l'aime à ce point que si elle ne devient pas sa femme il n'en épousera pas une autre ; aussi ai-je déjà essayé à faire comprendre à Pierre Ronget, ct au ère et À la mère de la jeune fille, que s'ils veulunt le bonheur de leur enfant, fl est dans son mariage avec Etienne.Croyez-le, mon cher .comte, en me faisant devant vous le défenseur de ce jeune homme, c'est vous aussi que je défends contre vous- même, \u2014Je vons remercie de votre so'- licitude, mon cher hôte.Je snis convaineu que M.Etienne Denizot est un trrès charmant jeune lunstit, ayaut Loutes sortes de précieuses qualités, et si j'eusse appris qu'il fut aimé de Mlle l\u2019érard, je n'aurais certes pus songé à lui disputer sn conquête : mais je sais qu'il n\u2019est pas aimé, je suis plus encore, cher monsieur, je sis que celui qui a le bonheur d\u2019être aimé de la belle Paule c\u2019est moi ! \u2014Oh : fit M.de Vaucreux ayant l\u2019air consterué.\u2014 Vous comprenez, mon cher hôte, que, «dans ces conditions, épris mui-même de cette déliciense jeune fille, je ne puisse m\u2019effacer devent votre protégé, \u2014Ainsi, elle vous aime déjà ?\u2014Oui, \u2014Elle vous l\u2019a dit ?\u2014Oh : nous n\u2019en sommes pas encore là tout à fuit ; mais l\u2019expression de son visage et de ses regards a été sufisamment éloyneut pour me faire comprendre que mon amour était partagé.\u2014C'est la futalité, murmura tristement le viullard.Et duns sa peusée, il ajouta : \u2014l\u2019auvre Etienne ! Pauvre Paule ! 11 PAYSAN Er GENTILHOMME.Il y eutle lendemain grande chasse au sanglier.Le solitaire signalé la veille fut jeté hors de sa bauge, poursuivi à outrance, criblé de balles et finalle- ment mis à mort ainsi qu'une laie et deux forts marcassins.Il n\u2019était pas plus de dix heures et demie ; cependant l\u2019on re continua pas la chasse, les chasseurs se trouvant tous satisfuits de leurs exploits.En effet c'était une bonne journée.On rentra\u2019donc de bonne heure au château et l'on déjeuna joycusu- ment.On se sépara ensuite en se disant : \u2014À demain, A deux heures, ayant clungé do costume, le comte de Verdraine monta à cheval pour se rendre à Saint-Amand.Tl avait hâte de r3- voir la belle Paule ; il trouvait que rester deux jours sans voir la jeune fille c'étuit long, très long.Comme tous les amoureux au-d but de leur passion, il \u2018éprouvait \u201clg besoin de s'enivrer des regards et des sourires de l'être aimé, Paule ne manquait ni de finesse, ui.de pénétration, aussi l'umpressiôu qu'elle avait produite sur le co ito ne lui avait pas échappé.(l- continuer.) per = is Teel sur Rex a tioux ES Re Ha vante dris tantor led Pharnacing, J eR Exes Dri; Fj = | tad eas ède pour LA GAZE re EE EE EE Est-ce que co monsienr, ferait des; frais consilérubles, paierait des inté.| réts, travailerait sans tout cel dans le but d\u2019avoir le plaisir\u2019 de fire y erdre de l'argent à la ville! \u2018 sde Derth'es ?sa pe a re ne dre dia Tr rns eran ati À | (GAZETTE DÉ TSERTHIER ! ' BERTITER, + DÉCEMBRE 1891.ToT .e Reglemen Concernant p Usine a Sucrè de Berthier Les centribuables du lu vite de Berthier, seront sous peu sp vlés à 1 voter un riglement, par legue la vil of de Berthier se porte garantie pour le sat al .Inst Gîte plus que susceptiblo pour avoir de remblabiles idées, Qnelques-uns nous ont dt: munis »i M, le Baron est si riche pourquoi © \u201cdemnude-t-i1 do l'argent à lu viile de : Berthier ?La téponse est bien simple: aicepran homme a de l'argent et Logncoup, ce n'est pas d'abord uno i que le raison our le donner ; mais | C'est que la.: relâche et, a plus | | creries des pays grande raison qu'a M, le Baron Sel ; liè © et nous le savons, TE DE LE SUCRE VE BETTY \u2014 Ta Guzelte de Montiéal a pibrié jendi de In semaine dernière-un are tiele question du sucre au canada, L'in- \u2018ét public nous commarde de le fro pierre.Voici cut article : © Ml est nmintenant parfaitement établi que dans la province de Qué- | bee et dans les autres provinces du \u2018Canada, on peut fubriquer un sucre de batterave aussi beau et aussi bon s produits des meilleures su- européens qui se sont udounés à cctte iudustrie.La d'une grande valeur sur la.INDREDRM 4 DÉCEMBT E 1391/ Hovations la betterave à sugre a és viron quatre-vingts ans, cn F en Allemagne, durant l'enfance de sce et cette industrie on considérait comme 10s bon de tiver 4 on 44 lbs de suere de cents livres de betteraves, tandis qu'aujourd'hui la même quantité de betteraves peut donner 12 à 14 lbs de suere : «Mis it y a plus, On à constaté livient en grand & la culture de la betterave pour la fübrication du sucre, cette etlture a donné un grand essor it tous les autres genres de culture, - l\u2019objet, il sufliv de dire\u2019 gn iI \u2018y'a en- que partout où les cultivateurs se- me 6 pondanes des plantetrs étrangers | fe Pont de la Riviere Bayonne Quinze millions de pinstres distri- buds tous les ans i nos cnltivaleurs et aux ouviiers canadiens employés | (Au-dessous de la villo de:Berthier) daus les sucruriés, cela ne signilie _ \u201c pas seulement in -conservition de (Suite.) L'IFon.Theques Cuthbart, père, cependant, s'y opposa de toutes sos for- sommes énormes dans notre pays, mais encore l'enconragement cb le développement de tous les genres Il écrivit uno requête au gouverneur on , .ltissons l\u2019appréciation an public.dindustiie er l'uecroissement sur 8 l'upy + an publie soute la ligne de In pres érité natio- .Lo ro opposition à collo de ses * censitaires, nae, - qe oe : .: le 27 mai 1780, ainsi qu'il le dit lui- \u201cSans doute, Cst Une œuvre mémo duns uno requête A lord Gere oni ler mo a consilérable qu\u2019il s'agit de Lure.maine, comme on le verra plus tard, | Cette ludnstrie reucontre de l\u2019oppo- | et duns les termes suivants.Nous sition et elle est en butte à bien des | ; croyons que M.Cuthbert écrivit sa ces, ct pour des raisons dont nous a + yes \u201csuererie de Farnham, l\u2019.Q.possède | à Pa age des bestianx, à la pro- l préjugés.File aura Lesoin pendant requête en français, du moins oll Sauron Seilidre et Mo Mied Muy ens jog pour Lu protection des sucres n est) i i Pelev ¢ 1 préj 515 ' eso | ant | 1 Gius, clio se _.4e .\u201ccette \u20ac > y \u2018umage, à ; teinpis à nroteati tu [trouve en cette langue dans ar vors les zetionnaires net ds de IU-\" pan do mii pour deux années et vie \u2018cette année 1-4,000 tonnes de bette- { duetion du beurre et du fromage, à qulque temps de la protection du © langue dans les arsine de Berthier, pour un mentani de; ra en ISSU, raves, c'est-à-dire presque antant ! celle des céreules, ete, La culture gouvernement fé léralet dus gouver.: ; chives, SS,0U0,qui représente le ler paiement sur l'achat de l\u2019Usine qui dois &re fait le D'ici 1àä, M.le Baron Sellière et M.F5 Janvier ISIN, Alfred Musy s'engagont à payer les .- age .| intérêts et mettre l\u2019 Usine de Berthier en opération, c'est-A-dire faire tou! tes les réjnrations qu'il y na faire et Contitrera-t-elle ensuite 7?nous ou, sommes mortiement convaincus, mais NOUS Lie sommes pas pai faite ment certains, Baron Sel- Voilà y ourquoi, M, le tière veut bien courir le risque d'acheter FUsine de Berthies, pour ies prix et somme de 310.000 faire de qu'elle est capulle de convertir en sucre dans le cours d\u2019une année.| Cus Litteruves \u2018les environs de Farnham d'autres luealités d'accès de fer.acile en chomin La suc.evie paie £4.50 pour chaque tonne de betteraves délivrée au chemin de fer, ont été récoltées dans : ct duns .ire i en graud de lu Letterave à sucre est done une source de profits univer- suis pour le producteur.i we \u201crécolter dus betteraves d'une qualité excllente il faut les cultiver d\u2019après es principes de Lu seivnez agricole, + di faut étirdier lu nistare et lu Ce résul-; tab est très naturel ; en effet, pour _nements provine'aux, i Haldimand, d'origine suisse, ot qui gouver- .! = ulxse, es qui devait gou-! .j que l'ang'ais, son journal intinue*sk# © À l'heure qu\u2019il est, le nement de Washington et les vernement des étatss américains les .\u2018 > étant écrit en français.(1) plus propres à la culture de la bt- ; leurs efforts terave unisseut pour | i Haldimand, eapitaine général et gon.implanter l'industrie du sucre de | vorneur on chef do ln province do ' , ; betterave aux Etats.Unis.Vuébee : sénér: : cont le montant sera au moins de | 820.600 4 825.000 de réparations, dé- i 1 RE 1 li 1 | Québec; général et commandant en ; | ._ .plus 16 gouvernement provincia.composition du sol 1 faut saveirde | ER \\ , 4 srsitalte.| chef des trounes de sa maiesté $20,000.; bourser au moins 873,900 jour Ia | 50 | | Un grand nombre de capitalis- | > l 1 majesté en lu .caceorde 00 cents par tonne au pro- ds éléments sont c oss les en , ov tai sy.dite province rontière De p:us la ville de Berthier s'en-! chat de ln Letterave et d'autres ma- > pro- ques éléments sont evmposés les en tes ctangers vont certainement in- ite province et frontière.gago à donnerä M.le Baron Sellière © tières, risquer de perdie cnsuite 810, ; : Queteur, à qui il demande en retour grais,tant les fumiers que les engrais \u2018 \u2018 aCe + M > ; Vestir leur arg>nt dans cette entre- ! Requête de Jacques Cuthbert, , : i cpr.i\u201d i - \u2018 : : : et M.Alfred Musy 81,000.00 par an\u2018 000 à 815,000 dans vne première UNE déclaration nescrmentée, dans rics, ct conunitre lew eilet sur prise, Le Canada ne devrait pas; © Fe me mre du conseil législ uit +: 2,0 .\u2019 .ré yt , et , , > se jes our \u20ac rovini chaque année que l\u2019Usine aura été en | campagne, mais il veut au moins que laquelle le producteur doit : 3poudre \u2018 la croissance vb la composition de la jraster en arrière des Etats-Unis.jae sa majesté pour cette provinie, opération et cela durant cinq ans.| la ville de Berthier qui en retirer à un grand nombre de questions plante.Bref, cetie culture fuit ac- | \u201cseigneur de Berthier et autres lieux, ; Nous avons tous les avantages né- + Voilà les obligations.| ; bénéfices fusse aussi soi is.concernant les frais de culture de) wir ivi ; ie | : ete, ete wie.: 2 tous les bénéfices fasse u 1 ris Ules frais de culture de la | quérir au cultivatour une science | eassaires ponr ne pas redouter ln Maintenant il faut bien remarquer que du moment que M.; Scilicre et M, Alfred Musy auront.fait le premier paiement le 15 jan- | vier 1803, Ju Corporation de la ville Berthior se trouvera libérée de\u2019 ron cautionnement et n'aura plus rien: que ot garantisse le premier paiement.le Baron \u201cjusqu'au temps au ia loi sera vutée de nouvenu, Car eomprenons le bien, au cas où, la loi pour la protection du sucre te continuerait pas, il serait impossible : : pour M, le Baron de faire du sucreet- betterave, l'étendue de térzain con- sacié à cette CuÎture et le rendement , Jar acre de terre, \u201c Prises duns l\u2019ensomble, les ré- : ponses à cvs questions sont jusqu'au- ' jourd'hui d'une nature ues sutisfui- qui développe son intelligence et lui fait reformer cutierement son travail plus d\u2019i fiicacité ct qu\u2019il en re- + tire plus de béncfices,
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