Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 14 novembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Gazette de Berthier, 1890-11-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" aC Te ar Ver 111 \u2014No 15.UN DOLLAR PAR AN \u2018 JOURNAL EHFNNOM, HEBDOMADAIRE a Gazette de PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER BERTHIER, 14 NOVEMBRE 1890 FEUILLETON LES DEUX SŒURS.- 2uat QUATRIEME PARTIE VII ( Suite.) Le prince était beaucoup plus âgé qu'elle, mais il posséduit une immense fortune.1lla demanda en mariage ; elle n'avait qu\u2019une modeste aisance, clle accepta.Comme beaucoup de jeunes filles sans expérience et qui ne savent rien de la vie, elle fut éblouie par l\u2019étalage du luxe, des grandeurs et des pompes que le gramd seigneur russe fit miroiter devant ses yeux.Elle ne se plaint pas de lui, au contraire ; il l\u2019a rendu très heureuse ; il est vrai qu\u2019il l\u2019adoruit, qu\u2019il en était fou.Je comprends culn, car, moi-même, parfois, je me demande si ce que j'éprouve ne ressemble pas un peu à de la folie.\u2014Mon cher Maurice, dit Georges gravemeut, j'ai aimé unc fois dans ma vie, il est probable que je n\u2019aimerai plus jamais.\u2014Oh ! fit Maurice gaiement, nous verrons cela.\u2014T'u crois donc qu'on peut aimer deux fois, Maurice ?Le jeune homme tressaillit, \u2014Oui, répondit-il, j'en suis sûr.Georges ne remarqua point que sa voix avait légèrement tremblé.\u2014Je te dis donc que j'ai aimé une fois, reprit le capitaine ; j'étais jeune, je n'avais pas vingt ans\u2026 Eh bien, Maurice, ne sois pas étonné de ce que tu éprouves, j'étais absolument ainsi.Vois-tu, je ne comprends pas l\u2019umour s\u2019il ne communique point à l\u2019esprit une sorte de délire.Eh! mon cher Maurice, quand il en est autrement, ce n\u2019est pas l'amour ! _ \u2014Gcorges, tu as raison et tu me rassures.\u2014Aime donc, Maurice, s\u2019écria le capitaine avec un peu d\u2019exaltation, et puisque tu as le bonheur d\u2019être aimé soit fou d'amour ! Après ces paroles, ils firent uno vingtaine de pas en gardant le silence.\u2014Y a-t-il longtemps que tu n\u2019as vu notre ami Jacques Sarrue ?demanda tout à coup l'officier.Muurice éprouva une sensation douloureuse.\u2014Très longtemps, répondit-i).\u2014 Est-ce qu'ili'ne vient pas te voir ?\u2014I1 n'est jamais venu ici.\u2014Quoi ! fit Georges avec surprise, Sariue n'a pas répondu à tes invitations ?\u2014Je n'ai pas invité Jacques Sarruc & venir me voir.Georges s'arréta brusquement et gon regard étonnd se fixa sur le-visa- ge'de Maurice.\u2014Ah ! çn, dit-il; est-ce.que tu as cute plaindre \u2018de Jucques Sarru Tue\u2018?- \u2014 pu \u2014Nullement, repondit Maurice.\u2014Oh ! une idée monstrueuse me passe dans la tête, mais je la repousse avec horreur, Cu fut le tour de Maurice d\u2019être étonné.\u2014Que veux tu dire ?demanda-t- LR \u2014re \u2014Non, c\u2019est absurde, cela ne saurait être.\u2014 Georges, explique-toi.\u2014C'ust impossible, n'est-ce pas ?\u2014Quoi ?qu'est-ce qui est impossible ?\u2014Que la fortune ait changé à ce point le cœur de Maurice Vermont, qu\u2019il soit\u2019 capable de dédaigner, de repousser un ami pauvre, \u2014Oh ! tu n'as pas cette pensée ! s\u2019écrin Maurice.\u2014Elle répliqua Georges ; mais je me suis dit en même temps que c'était absurde, impossible.Pourtant, Maurice, j'ai le droit d\u2019être surpris ; entre Jaeques Sarrue et nous il y a eu un serment :tu ne peux lavoir oublié \u2014Jec n'oublie jamais rien, Georges.m'est venue, \u2014Je le crois ; mais ce serment est un lien qui nous lie tous les trois.Etre fidèle à l\u2019amitié, comme on l'est à son Dieu, à sa patrie, à sa femme, à ses devoirs, est également une question d'honneur.Maurice, je te le demande encore, Jacques Sarrue a-t-il démérité ?Jacques Sarrue n'est-il plus digne de ton amitié ct de la mienne ?\u2014 Je t'ai déjà répondu que je n'avais rien à reprocher à Jacques Sarrue.[ \u2014 Alors, pourquoi ne le revois- tu pas ?pourquoi ne vient-il pas ici ?\u2014 Lorsque je suis revenu à Paris l'année dernière, j'ai voulu le voir ; je suis allé à Montmartre ; il ne demeure plus rue Derthe.Son ancien concierge me donna sa nouvelle adresse, j'y allai ; une seconde fois il avait déménagé, et on ne put me dire ce qu\u2019il était devenu, \u2014Et tu was pas fait d\u2019autres démarches pour le retrouver ?\u2014J\u2019avoue que je m'en suis tenu là, répoudit Maurice avec un certain embarras.\u2014De sorte que tu ignores si Sarrue est plus heureux qu\u2019autrefois ?\u2014Je ne sais rien, dit Maurice visiblement troublé.\u2014Maurice me cache quelque chose, pensa Georges.Que peut-il s'être passé entre lui et Sarrue ?l'est égale, reprit-il tout haut, un homme comme Sarrue, un poète, même aussi peu connu qu\u2019il l\u2019est, west pas difficile à trouver dans Paris ; il est impossible qu\u2019on ne sache pas où il demeure, à la rédne- tion des journaux où il a écrit, où probablement il écrit encore, et je suis surpris, Maurice, que tu n\u2019aies pas songé à cela.\u2014J'ni été très oceupé, répondit Maurice, cherchant à s\u2019excuser ; mon installation m'a pris tout mon temps.\u2014Je comprends, fit Georges avec un fin sourire, et puis l'amour est venu, ot ton temps of toi-même avez été pris tout entiors.par la \u2018prip neesse olga, \u2014 \u2014 \u2014Mon-cher Georges, tu ne con- comme la vie est active, comme un jour est vite passé.On est heureux quand on peut faire le quart des choses projetées la veille.\u2014Cela me prouve que tu n\u2019as pas eu encore à ton service une minute pour t'ennuyer, répliqua le capitaine en riant.\u2014Tu peux le croire, dit Maurice sur le même ton, Il firent une dernière fois le tour du jardin, en parlant de diverses choses, et ils rentrèrent dans la maison, où Manette les attendait dans le petit salon, À son tour, elle désirait se trouver seule avec Georges, pour causer Maurice le comprit et les laissa cmsemble, Georges savait bien des choses que Maurice iguorait et Manette, par exemples, ne voulait point parler à Georges devant Maurice des deux filles de Gervaise.?VIII Comme le concierge de la rue Saint-André-des-Arts l'avait raconté à Maurice Vermont, Jacques Sarrue ne pouvant plus payer son loyer, le principal locataire de la maison s'était vu forcé de le congédier.Sans travail et à bout de ressources, sentant la nécessité absolue de limiter ses dépenses, en commençant par celle du loyer, le poète était décidé, d'ailleurs, à donner son congé.Certes, ce n\u2019était pas de gaieté de cœur qu\u2019il quittait un logement confortable, où Georgette se Avant tout, il devait trouver le moyen de fuire vivre la jeune fille.plaisait ; mais il le fallait.\u2014Je suis désolée de ce qui nous arrive, dit-il à Georgette : vous devez vous dire que je ne tiens guère la promesse que je vous ai faite, Elle eut un regard triste, mais plein de reconnaissance.\u2014 Vous avez fait plus que vous ne pouviez, Jacques, répondit-elle ; ah ! je n\u2019oublierai jamais toute l'affection que vous me donnez ot votre admirable Vous dévouement.m\u2019avez permisde compter sur vous, je snis sans inquiétude, Faites, Jacques, je ne dis pas comme vous voudrez, comme vous pourrez.\u2014Je n'avais pas prévu tous ces terribles évènements qui ont frappés ln France au cœur, reprit-il avec amertune ; je ne pouvais pas lutter contre eux ; d\u2019ailleurs ils ont épargné personne, et, plus ou moins, tout le monde à souffert ct souffre encore.Muis les affaires reprennent, on ouvre les ateliers, je retrouverai bientôuv du travail.En attendant, Georgette, il faut nous soumettre,ce sont des mauvais jours à passer.\u2014Do mon côté, Jacques, je chercherai du travail, le peu que je gn- gnerai nous viendra en aido.\u2014Ne parlons pas de cela maintenant, Georgette ; nous verrons plus tard, si je ne peux pas seul suflire à vos besoins.\u2014Mais vous avez des dettes Jacques.~\u2014 Oui, mais avec le temps jo les payerai.Un homme do cœur doit \u2018 \u2014 nais pas Paris, tu ne peux pas savoir ; ceux qui m'ont prêté de l\u2019argent savent parfaitement qu2 je ne puis le leur rendre maint:nant ; atten- Jusqne-là, G:orgette, nous nous gênerons ct nous ferons comme drons.nous pourrons.Sarrue loua, rue Galande, au quatrième étage, une petite chambre assez convenable pour Georgette.N'uyant pu trouver dans la même maison ce qu\u2019il voulait pour lui, prit un cabinet, une mansarde sous le troit, duns une autre maison de la méme rue, C.A.CHENEVERT, DIRECTEUR DE LA REDACTION \u2014 \u2014 Georgette, répondit-il, en prenant un air sourinnt, j'ai enfin trouvé une leçon : deux heures tous les jours et trois francs le cachet ! Le malheureux, il avait le triste courage de mentir, mais ce mensonge était la conséquence d'une idée qui lui était venue subitement.\u2014 Ainsi, continua-t-il, pour quelque temps nous voilà sauvés ! Demain je demanderai qu\u2019on me fasse un avance, cten attendant mieux, je vous apporterai une petite somme.Ma leçon commence demain, Saus rien dire & Georgette, afin qu'elle ne fût pas sans argent, il vendit pour le prix qu\u2019on lui en donna les meubles qu\u2019il avait achetés pour compléter l'aineublement du logement de la rue Saint-André- des-Arts.La somme n\u2019était pas grosse, mais il se dit avec une certaine satisfaction : \u2014 Voilà pour deux mois d\u2019existence de Georgette assurée.Sarrue ne manqua pas d'aller donner son adresse à l\u2019imprimerie où il était employé avant la guerre.Ou lui répéta ce qu\u2019on lui avait déjà dit plusieurs fois : \u2014 Aussitôt que nous aurons du travail à vous donner nous vous préviendrons ; mais que cela ne vous temps à l'imprimerie.Mais, si dans la plupart des im- prineries les presses commengaient à fonctionner, le travail était fort restreint ct on rappelait, naturelle- Si bon correcteur que fût Jacques Sarrue, on ne pouvait pas lui douner ment, les plus anciens employé.du travail tant que ses collègues, plus anciens que lui dans la maison, sufliraient & la besogne courante.Quand aux travaux extraordinaire, il ne faillait pas y penser encore.En attendant, \u2018Sarrue voulut se remettre à donner des leçons.Il chercha des élèves ot n'en trouva pas un seul.Il ne voynit pas sans anxiété les jours et les semaines s\u2019écouler rapidement.Depuis Georgette avait compris la situation, et elle s'était dit : \u2014 II faut que je travaille.À l\u2019insu du Sarrue, qui s\u2019y serait peut-être opposé, elle chercha de l'ouvrage.longtemps, Elle-en trouva qui lui fut donué de deuxième ou de troisième main.C'était de la confection en grosso lingerie, ouvrage ingrat, toujours mal payé, En travaillant beaucoup, Georgette pouvait sc trouver satisfaite quand elle avait gngné de quatre-vingts centimes à nn franc par jour.Quand Sarrue vit qu'elle travail- Iait, son coeur se serra doulourecuse- ment, mais il ne fit aucune observation.Que potvait-il dire ?Georgette parvint ainsi & reculer d\u2019un mois la crise prévue.Un jour, elle dit tristement à Sarrue : | \u2014Jacques, il ne me reste plus oien de l'argent que vous m'avez remis, et pourtant j'ai été économe autant que je l\u2019ai pu.Le poète tressaillit, et il sentit que tout son sang refluait vers son coeur, mais se roidissant contre sa {itoujoutsireniplir ses-cngngomonts*}; douleur : : empêche pas de passer de temps en elle est de dix heures à midi.Mais je ne vous ai pas tout dit, Georgette: il est convenu qu\u2019en plus du prix du cachet, je déjeunerai tous les jours avec mou élève, Vous le voyez, Gcorgutte, il ne faut jamais déses- Or ES larmes lui étaient venues aux yenx, Ce n\u2019était pas seulement des livres, c'étaient huit de ses vieux amis qu\u2019il venait de vendre.Lui, il serait mort de faim prés deux.Mais il ful- lait donner du painà Georgette !.A partir de ce jour, Sarrue ne fit plus qu\u2019un seul repas.C'était sa volonté.Il cessa de fumer et s'imposa beaucoup d\u2019autres privations ; mais Georgette eut le nécessaire.Mnintenaut qu'il connaissait le moyen de ce procurer de l'argent, il n\u2019attendait plus que Georgette lui en demandât.Il voyait lui-méme ce qui restait dans la buurse, et quand le moment était venu, il fair sait une nouvelle visite au marchand de livres, C'était_ tonjours le produit des pérer.\u2014Je suis heureuse de celte bonne nouvelle, répondit-clle ; ah ! vous n'aurez jamais le bonheur Jacques, que vous méritez.Le visage de Sarrue s\u2019épanouit, Il était content de lui.Il venait de décider qu\u2019il ne mangerait plus qu\u2019une fois par jour, le soir, avec Georgette, Il se montra gai comme il ne l\u2019avait pas été depuis longtemps.En voyant Sarrue si joyeux, il ne vint point à la pensée de Grorgette qu\u2019il pouvait la tromper.Le lendemain, vers neuf\u2019 heures, le poète sortit de sa mansarde avec un paquet de livres sous son bras, et s\u2019en alla chez un marchand de livres qu\u2019il connaissait.\u2014Je suis gêne en ce moment, lui dit-il, voulez-vous m'acheter ces livres ?Il y en à huit.Le marchand regarda l\u2019un après l\u2019autre les huit volumes.\u2014 Est-ce que vous avez beaucoup de ces vicilles éditions ?demanda- t-il, \u2014J'ai plus de cent volumes, que j'ai achetés dans le temps, un peu partout, répondit le poète ! j'ai, entre autres, quelques elzévirs introuvables aujourd\u2019hui.je me déciderai probablement à vendre le tout, et si vous êtes cousciencieux je vous don- crai la préférence.\u2014Les affuires sont mauvaises en ce moment ; Vous savez sans doute aussi Lien que moi la valeur de ces volumes ; je voudrais les payer leur prix, mais je ne le peux pas.-\u2014\u2014Je suis que j+ ne dois pas être trop oxigent.Combien me donuez- vous des huit volumes ?Le marchand regarda de nouveau le livres, et après avoir réfléchi un un instant, il répondit : \u2014 Cinquante francs, c'est vous.parce que \u2014Soit, dit Sarrue.Sarrue était disposé à les laisser pour quarante francs.\u2014Si vous vous décidez à en vendre d\u2019autre, j'espère quo vous n\u20191rez pas chez un de mes confrères, lui dit le marchand en lui comptant son argent.\u2014Je vous ai promis de vous donner la préférence, répondit Sarrue.Il mit l'argent dans sa poche et sortit de chez le : libraire en poussant un soupir do soulagement.Il ne se souvenait déjà plus que, le matin, en prenant les huit volumes surda: plañche qui les.«portait, : dès dirigé l\u2019expédition de la rue Vauge: : beaucoup de patience etde volonté, et une grandeitenacité.\u2018dans.les idées, leçons à trois francs le cachet, L'hiver se passu ainsi.Un jour, Sarrue remit cent francs à Georgette.Il venait de vendre ses derniers livres ayant quelque valeur.Ou lui faisait toujours espérer du travail qu\u2019on ne lui donna point.\u2014Je n\u2019ai plus rien à vendre, se dit-il amêrement et le cœur gonflé, et dans un mois, six semaines au plus tard, Georgette sera sans pain, Il scrra fiévreuserment sa tête dans ses mains.\u2014Mon Dieu, s\u2019écria-t-il effrayé en présence du sombre avenir vers lequel il 1ar- chait.comment faire ?Il avait porté ses meilleurs poésies à divers journaux, et partout où lui avait répondu : \u2014On ne lit plus les vers aujour- d\u2019hui ; si nous publions une de vos poésies,ce serait pour vous être agréable, ct nous ne pourrions pas vous payer.Ah ! si vous nous apportiez un bon roman, ce seraitdifférent.Le roman-feuilleton redevient à la mode ct il faut donner satisfaction anx exigences de la masse des lecteurs.Tous les journaux sont à la recherche de romans, qu\u2019ils ont beaucoup de peine à trouver.Laissez la poésie, monsieur Sarrue, et \u2018croyez-moi, faites du roman-feuilleton.Jacques Sarrue se dit que, en effet, c\u2019était un excellent conseil.Il s'était mis à chercher un sujet ct avait passé quinze jours à jeter un plan sur le papier, puis il avait commencé à écrire.Mais dans la situation d'esprit où il se trouvuit, tourmenté par ses inquiétudes, son \u2018imagination violenté restait rétive et il faisait des effurts inouïs pour trouver des idées qui s'obstinaient à no pas venir.Alors s'appercevant qu\u2019un bon poète peut ne pas être un romancier, il avait laissé sa plume se couvrir de rouille à côté du troisièmo chapitre inachevé de son roman.IX L'inspectouride police: «quivavait Ins, d la suite de laquelle la dame Paumelle, sa servante, et Albertine, avaiont été mises entre les mains de la justice, se nummait Mouillon; C'était un hommo énergique, aÿdût .contin er) GAZETTE pË Benrnen \u2014 BERTIDIER, 14 NOVEMBRE 1800.me it tree I= LA QUESTION DIS ASILES Depuis que le gouvernement à annoncé dans le discours du trône sa politique sur ln question des asiles, on u fait grand bruit à ce sujet.Ce n'est pas le temps, sans doute, de discuter ce point maintenant ; il vaut mieux attendre que le ministère soumette son projet de loi, Mais nous croyons qu\u2019il est bon de rassurer le public ot de faire disparaître la fausse impression que l\u2019on voudrait créer dans certains quartiers, Le gouvernement desire simplement conserver le contrôle médical des asiles.De là, on conclut qu\u2019il.veut ostraciser les religieux et les religieuses, pour confier le soin des malades aux laïcs exclusivement.Rien n\u2019est plus faux.Le gouvernement désire au contraire confier le soiu des malades et l'administration des asiles aux communautés reli- gicuses, pour la bonne raison que a rémunération qu'eiles exigent est bien moindre que celle demandée par les laïcs, et, aussi, parcequ\u2019elles traiteront les malades avec plus de sollicitude que n'importe qui.Si nous sommes bien informés le gouvernement aurait l'intention de confier à différentes communautés, soit dans les villes, soit dans les campagnes, le soin des déments, des idiots et des vieillards, enfin de tous ceux qui ne sont pas susceptibles de guérison.De cette façon, le gouvernement réaliserait une économie considérable.On s\u2019alarme au mot de \u201c contrôle médical.\u201d Pourquoi ?Parceque l\u2019on n\u2019en comprend pas le sens, ou par- ceque l\u2019on feint de ne pas le comprendre.Voyons donc ce qui se passe dans nos hopitaux, comine à l'Hôtel Dieu, par exemple.Ce sont les médecins qui ont le contrôle médical absolu ; ils ordonnent l'entrée et la sortie des malades.Les religieuses suivent à la lettre le traitement indiqué par lès médecins.Et pourtant, elles sont chez elles et ne reçoivent aucune subvention de Etat.Eh bien, au nom du bon sens et de la justice, nous le demandons : pourquoi faut-il appliquer un autre principe quand, au lieu de traiter wne maladie ordinaire, il faut traiter une maladie cérébrale qui exige beaucoup plus de soins ?Après tout, nous ne sommes pas un peuple de sauvages : la législation que le gouvernement a l\u2019intention de proposer, n\u2019est que la répétition dé ce que existe dans tous les pays les plus civilisés.En Belgique on confie le soin des aliénés aux religieuses et l'Etat conserve le contrôle médicale.Nous ne croyons pas que les autorités religieuses de \u2018ce pays aient jamais mrotesté contre ce système.Au reste, au point de vue religieux, le passé de M.Mercier devrait être, il nous semble, une garantie suffisante de ce qui se fera dams l\u2019avenir.\u20140_mme Un-confrère de Montréal \u2018apporte, ue depuis l'adoption du bill Mc- Kinley, on a construit sur la fron- tiére unc grange dont la moitié se trouve dans les Etats-Unis, et l\u2019autre moitié dans le Canada.Les poules sont nourries à l'extrémité cauadienne avec du grain -qui ne paic pas de droit, et elles vont pondre à l\u2019extrémité américaine, et les a ifs sont ensuite expédiés à New- Vitkion franchise - LA GAZETTE DE BE mu Echos de h \u201cChambre, MM.Desmarais et Fitzpatrick qui ont proposé et secondé l'adresse an discours dn trône, n\u2019ont trompé l'attente générale.Ces messieurs, par leur talent, s'étaient créé dans le publie, une réputation d\u2019orateur hors ligne, et tont le monde avait hâte de les entendre en parlement ; sur ce nouveau théâtre où ils ont su aussi enthousiasmer leurs auditeurs.2° M.Desmarais s\u2019est exprimé à peu pres en ces termes: Je remercie cette chambre de In sympathie dont elle fait preuve à mon égard lorsque je me lève pour accomplir la tâche un peu rude, mais si honorable de proposeur de I'adresse.Je suis convainen, M.1'0- rateur, que ces applaudissements, je ne les mérite point.Ils s'adressent davantage à tous les autres députés de cette chambre.Je suis ici, messicurs, comme député de St-Hyacinthe, de ce comté, qui a eu l\u2019honneur d\u2019être représenté par des hommes comme les Bernier, les Delorme, les Bachand et les Mercier.Je succède au chef du parti libéral-national dans le comté que je représente, mais je ne remplace pas M.Mercier.Quelle difficulté pour moi de traiter les nombreuses questions qui nous sont soumises daus le discours cependant temps que je les aborde, Je suis libéral M, l\u2019Orateur, et partisan des immortels principes qui dans notre siècle, ont changé-la face du monde.C'est sans crainte que \u2018je proclame ces chôses ; car je sais que la grande majorité de eette chambre m\u2019approuve et partage mes idées.Il a été un temps où on a exploité contre nous les sentiments religieux du peuple de cette province.Aujourd\u2019hui, tout le monde est cunvain- cu, à part quelques fanatiques, qu\u2019on peut être excellent catholique en étant bon libéral.M.l\u2019Orateur, soyons unis dans la bonne comme dans la mauvaise fortune : conservateurs et libéraux, tendons-nous la main dans l'intérêt du progrès de notre patrie et de la destruction des préjugés qu\u2019on y retrouve encore, imitons l'exemple donné en 1886 par notre chef, M.Mercier, lorsqu\u2019à l'heure du danger, il s\u2019unissait aux ennemis de la veille dans l\u2019intérêt du pays.Ce qu\u2019a fait M.Mercier en I886 a produit des fruits, M.l\u2019Orateur.En effet, qu'avons-nous fait depuis la formation du parti national ?M.l'Orateur, il me suffira de vous rappeler les quatre ans d\u2019administration du gouvernement na- du trône par le gouvernement, il est} pent nos riches \u201cVoisin Jn Amb que, cux qui ue sont: pétirtant pus ius figds que nous! ; + ; Pour ce qui regarde l'emprunt je me permottrai une remarque, même un reproche.Le gouvernement aurait dû faite en 1887 l'emprunt nécessaire de suite.Il aurait trouvé duns l'ancienne législature assez : de patriotisme pour celn ; car je crois qu\u2019en saine économie politique, les petits emprunts répétés souvent, sont regrettables.Aujourd'hui, on va demander un emprunt considérable, il est vrai ; mais pour mettre à exécution un programme comme celui de M.Mercier, il faut des fonds.Quant aux voûtes en fer-que-l'on veut construire dans différents pn- lais de justice de In proviuce, nul ne niera que cette réferme ne - soit d\u2019une absolue nécessité.Les prisons et les palais de justice que l\u2019on veut construire dans deux comtés de notre province sont encore une réforme qui s'impose depuis longtemps.L'ancienne législature elle même l\u2019a rezonnue, Que dirai-je, M.l\u2019Orateur, du maintien des écoles gratuites du soir ?Notre population se reporte aujourd'hui davantage vers l'instruction ; est-ce un mal?certes non.Pour les mêmes raisons il ne serait que juste de reconstruire les étoles normales de Québec, célles de Jac- ques-Cartier et de MeGill, M.l'Orateur, la construction d\u2019un pout devant la Vieille Capitale est devenu une nécessité nationale.Il faut une communication aux habitants de Québec avec leurs voisins, et il est nécessaire que les nombreux » {chemins de fer qui ont leur raccordement autour de Québec aieut un moyen direct d\u2019y entrer.Espérons, M.l\u2019Orateur, avec Son Honneur le lieutenant-gouverneur, que le gouvernement fédéral fera son devoir sur cette matière et que les citoyens de Québec seront assez patriotes pour se joindre à nos gouvernements dans cette entreprise.Pour ce qui regarde la corporation de Québec, je suis convaincu qu\u2019elle fera son devoir.Pourquoi le gouvernement fédéral nous refu- serait-il son appui ?lui qui avec ses ressources a aidé à la construction du pont Victoria et de Lachinc.Tour ma part, voici mon opinion à ! ce sujet : Je suis de Montréal et je hais la politique de clocher.Je ne demanderai jamais qui bénéficiera le plus de cette entreprise, pouvu que ce soit daus l'intérêt général de la province.La législature doit-donc, d'après moi, \u2018assurer in construction de ce pont.Et dût-elle en réaliser l'exécution avec ses seules ressources, je serais encore d'opinion qu'elle ne devait pas reculer devant les dépenses que nécessiterait l\u2019entreprise.tional pour vous convaincre que M.Mercier n'avait pas tort en 1886, ; lorsqu\u2019il parcourait la province, : pour supplier ses compatriotes de s\u2019unir devant le danger.{ Quelle différence offre le discours du trône que nous avons à considérer aujourd'hui avec ce que les conservateurs appelaient jadis un mal- tre menu.Le lieutenant gouverneur nous félicite d\u2019abord de l\u2019ordre parfait qui a régné pendant ln dernière lutte ; en effet, M.l\u2019Orateur, nous n\u2019assistons plus de nos jours aux désordres qui se produisaient autrefvis en pareille occurence.Cette amélioration est due en grande partie au scrutin secret, forme introduite dans le pays par le parti libéral.Quant à In conversion de la dette provinciale, nous ne pouvons Ja dis- euter aujourd'hui avec avantage, vu que le gouverneur nous annonce que les propositions fuites à ce sujet sont d\u2019une nature purement confidentielle.M.l\u2019Orateur, nous \u2018Rubitons, \u2014 disone-le avec orgueil,\u2014un des plus beaux pays du monde.Nous y avons des sources de richesses im- meuses Il nous les fant exploiter.Cette oxploitation nous ferait une L'enpierrement des chemins est : aussi d'une grande nécessité, Nous avons de nombreux chemins de fer ; il faut en faciliter l'accès au peuple.M faut encore faire disparaître les ponts et barrières de péages, sans toutefois léser les droits acquis des propriétaires.- Tout ce que je viens dei dire cst un développement de l\u2019idée que j'émettais en rappelant l\u2019obligation de contracter un nouvel emprunt.Encore une fois, cet emprunt est destiné à l'exploitation de notre héritage national et, M.l'Orateur, nous avons des revenus ; les départements des terres et du trésor sont florissants, Le trésor provincial peut produire un revenu additionnel de.8400,000 avec l'augmentation de l'ithpôt sur l'octroi des licences.Ces revenus nous permettraient de rencontrer les dépenses additionnelles qui seront, le Jésultat.du-nou- vel emprunt: M.:l\u2019Oratehr,- \u2018pour accomplir toutes les réformes proposées, il faut un emprunt, A mon point de vue, les emprunts publics ne son pas des dettos, Son Honneur le licutenant-gou- verneur nous informe que le comité protestant a accepté l'argent voté comme inderanité pour le règlement \u201cPositie i svalogue à \u201ceelle - qu\u2019oceu- de la question-des Jésuites, Les cs- TITER, VENDREDI, 14 NOVEMBRE 1390.prits fanatiques ont essayé d'allumer le brandon de la discorde duns notre province avec cetté question, et de donner lu responsabilité: «de cette agitation à M.Mercier; il est bien vengé aujourd'hui que \u2018des protestants éminents ont eux-mêmes écrit pour justifier l'attitude du gouvernement à ce sujet.M, l\u2019Orateur, ma tâche ost ne- complie.ltrisons l\u2019esprit de parti- sannerie qui nous a tant fait de tort dans cette province; soyons amis du progrès; soyons unis; faisons notre devoir et, tons ensemble, travaillons à la grandeur de notre pays.hd 1 fit un discours à l'emporte pièce et M.Fitzpatrick lui succéda.eut un succès oratoire éclatant.Il débuta à peu près comme suit : Je reclame indulgence de cette Chambre, M.l\u2019Orateur, surtout dans les circonstances, et après le brillant discours du député de Saint-Hya- cinthe.Que puis-je ajouter, Ml'Orateur,aux savantes remarques de mon ami ?Il a passé en revue d\u2019une manière bien éloquente et il a apprécié à sa juste valeur toute la politique de M.Mercier.M.Fitzjutrick continue sou discours.L'orateur s'élève avec vigueur contre l\u2019équalrightisme ct dit qu\u2019il; est du devoir de nos compatriotes de s'unir aux protestants bien pensants pour combattre le fanatisme.Ne regardous pas les différences de race du pays que nous habitons, soyons unis ; et nous catholiques, que nous soyons anglais, francais, on irlandais, travaillons dans un but commun à la grandeur de notre pays.+ > Les deux armées sont maintenant en présence ct la première bataille est commencée.Les deux parties présente une apparence bien différente.A gauche ce sont pour la plupart des vétérans ; de braves soldats fidèles à leur drapeau malgré les taches dont il est maculé et les souvenirs néfastes qu\u2019il rappelle.A droite, l\u2019on trouve aussi des vétérans, héros de tant de combats.C'est apres avoir porté triomphalement le drapeau national | © pays qu'ils l\u2019out cnfin arboré pour la.sc- conde fois sur le palais législatif de Québecsurgi toute une phalange de jeunes d'une extrémité à l\u2019autre du Mais à côté de ces héros a {et vaillants guerriers, impatients de se mesurer avec l'ennemi en champ clos, après l\u2019avoir battu en rase campagne.Tous, anciens et nouveaux, se pressent autour du général invincible qui est l'incarnation vivante de la cause qu\u2019ils défendent et dont la voix éloquente les appelle encore à la victoire.Les débats sur l'adresse ont excité un bien vif intérêt, et les tri- buncs ont toujours été bondées.Ces débats ont provoqué plusieurs bons discours de la part de MM.Desmarais, Fitzpatrick, Blanchet, Mercier, Owens, Watts, Duplessis, Deschénes, Beauchamp, Melutosh et Hall.L'adresse fut définitivement adoptée lundi soir, ct pas un seul député ministértel ne vota coutre.Carrier, Nos bons bleus ont inauguré encore cette annéu les motions de non- confiance.Ala fin des débats sur l\u2019udresse, M.Hall a fait une motion de non- confiance, basée sur ce que l\u2019élément irlandais n\u2019est \u2018pas roprésenté dans le cabinet.Cette motion fut misc aux voix et rejetée sur la division suivante : Pour :\u2014 MM.Beauchamp, Bédard Blanchet, Desjardins, Duplessis, England, Grenier, Hall, Johnson, Le- Blane, Lessard, McDonald, Mclntosh, Marion, Martin, Nantel, Normand, Owens, Poupere, Robertson, Villencuve.\u2014 Total, 21, des romans.a Contre :\u2014- MM, Dasinet, Béland, Bernatehez, Bisson, Boyer, Curdin,- Carrivr, Chônevert, Côte, Déchêne, Da Grosbois, Desmarais, Duhamel, Fitzpatrick, Girard, \u2018Girouard,- Gla- Lemieux, Lovell, Marcotte, Mercier, Monfette, Parent, Pelletier, l'inault, Pouliot, Rinfret, Robidoux, Tessier (Portneuf), Tessier (Rimouski), Watts.\u2014Total, 38.Ce vote fut le premier de la session et il y avait dix députés mi- nistéricls absents.Ln majorité du gouvernement sera certainement de vingt-quatre à vingt-cinq.~ * + * - Au Conseil législatif, adresse en réponse au discours du trône a été adoptée memine contradicente, c'est-à-dire avec l'approbation de tous.C'est un résultat sans précé- dent.- \" < Tous les comités, ont été formés régulièrement cette semaine.Voici les noms de ceux qui font ! juurtie de ces divers comités.COMITÉ D'AGRICULTURE ET D'IMMIGRATION F'honorable M.Mercier et MM.Bazinet, Beauchamp, Bédard, Déland, Bernatchez, Fourbonnais, Cardin, Côté, Gosselin, CGrenior, Lassard, Lowell, Lussier, Melntosh, Me- Donald, Marcotte, Martin, Monfette, Morin, l\u2019ieard, l\u2019oxliot, Rocheleau, Rachon, Spencer et Ste Marie.CHEMINS DE FER Les honorables MM, Charles Langelier, James MeShane et MM.Bazinet, Bisson, Bourbonnais, Brunet, Cameron, Carrier, Clendinning, Deschênes, Désjurdins, de Grosbois, England, Gladu, Johnson, Leblanc, Lessard, Melntosh, Martin, Morin, Nantel, Parent, l'ineault, l\u2019uupore, lininvilie, Tessier (limouski) Turgcon et Watts.PRIVILEGÈS ET ELECTIONS Les honorables MM.Charles Langelier, Robidoux et Pelletieret MM Leblane, Lemieux et Owens, BILLS D'INTERET PRIVÉ.Les honorables MM.Duhamel, Boyer, McShane, L I\u2019 Pelletier, De Grosbois, Deschéne, Desmarais, Duplessis, Fitzpatrick, Hall, LeBlane, Lowell, McIntosh, McDonald, Martin, Pineault, Raünville, Tessier (Rimouski), Tessier (Portneuf), Turgeon ot Watts, INDUSTRIES L'hon.M.Shehyn et MM.Deauchamp, Bédard, Béland, Brunet, Clendinning, Côté, Desjardins, Gosselin, Johuson, Lemieux, Lussier, Marcotte, Monfette, Murphy, Parent, Rinhet, Rochon, Spencer, Ste Marie et Villeneuve, ORDRES PERMANENTI.L'honorable M.Boyer et MM.Bernatchez, Girard, Girouard, Grenier, Laliberté, Marion, Picard, Pouiiot et Spencer.COMPTES PUBLICS Les honorables MM.Blanchet, Boyer, Langelier, Mercier, Robertson, Robidoux, Shehyn et MM.Bisson, Cardin, Cameron, Chénevert, Desmarais, Fitzpatrick, Jlall, Le- Blane, Morin, Murphy, Nantel, Owens, Poupore, Rochelzau, Tessier (l\u2019ortneuf) ct- Villeneuve.LEGISLATION ET LOIS EXPIRANTES Les honorables MM.Blanchet, Robidoux ct l\u2019elleticr et MM.Cardin, Chénevert, Fitzpatrick, Girard, Gironard, Gladu, Hall, Laliberté, Lemieux, Marion, Normand et Duplessis.Le comité chargé de In formation des autres comités se composnit des honorables MM.Mercier, Shehyn, Blanchet ct Robertson et de MM.Bernatchez, de Grosbois, Tessier, (Portneuf) Cardin, Watts, Nantel ct Poupore, * 8 * Mardi matin l\u2019Honorable M.Laurier qui étuit de passago à Québec, n visité ln salle.de l'Assemblée législative où ses nombreux amis lui ont fait une ovation.*.* ; 1,000 reclamations pour cent acres de torre ont été faites depuis In dernière session en vertu de la loi des douze enfants, ce qui roprésente un total de 12,449 enfants vivantsdans ag ces $1; 000
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.