La tribune, 24 juillet 1986, Cahier 1
[" la tribune 77.ANNÉE - No 131-2« PAGES-4 CAHIERS \u2014 SHERBROOKE, JEUDI 24 JUILLET 1986 \u2014 (SAM.-DIM.75*) 45* livraison i oomicns 12 50 pai ssmaine Au Parc du Mont-Orford Vers un déficit supérieur de 80,000$ à '85 A4 Le prince Andrew et son épouse Sarah sa-\tquitte l'abbaye de Westminster à bord d\u2019un tuent ta toute en Hesse alors que le couple\tlandau après la cérémonie de mariage, \u2022 Textes et photos en pages C 7 et C 8 des Jeux du Commonwealth EDIMBOURG (PC) \u2014 Le ministre canadien de la Condition physique et du Sport amateur, Otto Jelinek, a mis fin aux rumeurs de boycottage en déclarant que les athlètes canadiens participeraient aux Jeux du Commonwealth \u201cforts de l\u2019appui inconditionnel du gouvernement\u201d.Une honte honteux que les événements sportifs soient devenus les victimes de l\u2019obstruction politique et a ensuite demandé à la Fédération des Jeux du Commonwealth de sévir contre les pays qui ont pris part au mouvement de boycottage \u201cJ\u2019espère que la Fédération des Jeux du Commonwealth envisagera la possibilité d\u2019imposer des sanctions, financières ou autres, aux pays qui se servent des jeux à des fins politiques.\u201d Le ministre avait amorcé la conférence de presse en expliquant pourquoi il ne s\u2019était pas présenté à celle de la veille.Il a noté que cette rencontre avec les journalistes avait été organisée il y a environ un mois et qu elle devait traiter de l\u2019équipe canadienne.\u201cEn raison des nouveaux développements dans le mouvement de boycottage et parce que le gouvernement canadien, jusqu'à hier soir, étudiait les options qui s\u2019offraient à lui, j\u2019ai jugé que cette conférence de presse devenait inappropriée.Plus de la moitié des 58 équipes invitées aux jeux ont décidé de les boycotter.Dans une salle pleine de journalistes désireux d\u2019apprendre pourquoi le ministre ne s\u2019était pas présenté à une conférence de presse qui devait avoir lieu mardi \u2014 d\u2019où les rumeurs voulant que le Canada songe à ne pas participer aux jeux \u2014 Jelinek a déclaré que le gouver- nement avait étudié plusieurs options avant de décider de ne pas boycotter.La décision du Canada a évidemment soulagé les membres de la Société des Jeux du Commonwealth.En raison du boycottage de 31 pays protestant contre le refus de la Grande-Bretagne d\u2019imposer des sanctions économiques a l'Afrique du Sud, les organisateurs craignaient qu\u2019un retrait de la délégation de 286 athlètes du Canada entraîne l\u2019annulation des jeux.Jelinek a indiqué que jusqu'à mercredi dernier, quand le premier ministre Brian Mulroney a déclaré que le Canada prendrait part aux jeux, \u201cil n\u2019y avait pas de danger que nous retirions notre équipe\u201d.Il a refusé d\u2019énumérer les options s'offrant au gouvernement au cours de la dernière semaine, mais a précisé que \"ces options n'étaient qu\u2019hypothétiques\u201d.\u201cPersonne ne tirera profit de ce boycottage, a dit l'ancien champion olympique en patinage artistique.Cette prise de position ne changera rien à la situation en Afrique du Sud.\u2019\u2019 Jelinek a souligné que le Canada s'opposait à la politique d'apartheid de l\u2019Afrique du Sud, mais qu\u2019il croyait qu\u2019une participation au mouvement de boycottage ne changerait pas la situation \u201cd'un iota\u201d.\u2022 Un Noir agira comme porte-drapeau D 1, D 3 Retour des députés aux Communes aujourd'hui Jelinek met fin aux rumeurs de boycottage Le Canada sera Le ministre Otto Jelinek Le ministre a estimé qu\u2019il était bonne journée! 205e jour de l\u2019année Les femmes sont tellement menteuses qu\u2019on ne peut croire le contraire de ce qu\u2019elles disent.(Georges Courteline) Sherbrooke \u2022 Coût des escortes policières refilé aux maisons funéraires?Asbestos \u2022 La Ville souvent absente des assemblées de la MRC Le Canada \u2022 La collaboratrice de Stevens reconnaît avoir menti Le Québec \u2022 Projet de refonte de toute la recherche en santé à l'étude TEMPERATURE VARIABLE: 12 \u2014 26 C.DEMAIN: BEAU\tD-4 Aujourd'hui SOMMAIRE ABRÊQÊ \u2022\tARTS.fl-5 \u2022\tBANDES DESSINÉES .C-5 \u2022\tdécès.c-e \u2022\tDE TOUT DE TOUS.D-4 \u2022\tFINANCE.B-3 \u2022\tPETITES ANNONCES .C-2 \u2022\tSPORTS.D-1 \u2022\tVIVRE EN 86.C-1 Les libéraux s'en promettent par Marie TISON ¦ OTTAWA (PC) - Le retour au Parlement des députés des deux principaux partis se fait dans l\u2019enthousiasme.Les libéraux, particulièrement, s'en promettent avec la période des auestions.qui entrecoupera aujour-\u2019hui le débat sur le projet de loi relatif à la libération conditionnelle des détenus.\u201cIls s'en préparent des bonnes pour demain (aujourd'hui)\u201d, a dé- claré le whip de l'opposition officielle Jean-Robert Gauthier hier Sur 38 députés libéraux, 28 ont déjà confirmé leur présence, quatre doivent encore la confirmer et six seulement ne pourront siéger aujourd\u2019hui.a révélé M.Gauthier.Les députés sont si enthousiastes 3u\u2019ils désirent presque tous poser es questions au gouvernement conservateur, a-t-il ajouté \u201cJ\u2019ai déjà reçu 26 questions, alors que normalement nous n\u2019avons le temps d'en poser que huit ou neuf\u201d, a déclaré le whip \u201cLe retour fait notre affaire dans un certain sens: les députés ont été dans leur comté pendant trois semaines.et ils ont pu prendre le pouls de la population\u201d.Ils vont s\u2019en prendre à la propagande du gouvernement rapportée Sar les mMias locaux, a ajouté M.iauthier.Rappel (LM«rphoto PC) Les employés du Parlement mettent une dernière main aux préparatifs permettant aux députés de revenir siéger ce matin.À la demande du gouvernement, le président de la Chambre John Bosley a rappelé les députés au Parlement pour débattre et adopter le projet de loi C-67, modifiant la Loi sur la libération conditionnelle des détenus.Ce projet de loi permet à la Commission des libérations conditionnelles de refuser à certains détenus dangereux une libération conditionnelle après les deux tiers de leur peine, et de les obliger ainsi à purger leur peine au complet Environ un an après avoir été déposé aux Communes, en juin 1985, le projet de loi C-67 a été adopté en Chambre et a été déféré au Sénat, qui ne l'a adopté qu après y avoir ajouté un amendement qualifié d'inacceptable par le nouveau solliciteur général James Kelleher.L'amendement apporté par les sénateurs permet aux détenus d'en appeler de la décision de la Commission des libérations conditionnelles.L\u2019ancien solliciteur général Perrin Beatty a déclaré récemment que le refus du Sénat d\u2019adopter le projet de loi C-67 tel quel permettrait à une trentaine de détenus dangereux d\u2019être libérés au cours de Pété, un chiffre que le leader du gouvernement en Chambre Don Mazankowski a haussé à 54 mardi.\u201cC\u2019est faux, c\u2019est une pure invention de Beatty, qui s\u2019est laissé emporter par son enthousiasme partisan\u201d, a déclaré M Gauthier C\u2019est cette affirmation de l\u2019ancien solliciteur général qui a mis le gouvernement dans l\u2019eau chaude et l'a obligé à rappeler le Parlement, estime Te whip libéral.Si ce projet de loi avait été aussi urgent, le gouvernement l\u2019aurait fait adopter bien avant la fin de la session, a-t-il ajouté.Le leader en Chambre du Nouveau parti démocratique Ian Deans a déclaré mardi qu\u2019il considérait que le rappel du Parlement était inapproprié, et que le projet de loi C-67.quoique important, ne justifiait pas cette mesure.Le whip conservateur Scott Fennell est en dehors du pays présentement, mais une membre de son personnel a déclaré hier que tous les députés conservateurs qui reviennent à Ottawa sont très enthousiastes, et que ceux qui ne reviennent pas ne le pouvaient tout simplement pas.Elle a indiqué qu\u2019il devrait y avoir autant de députés conservateurs aujourd\u2019hui qu\u2019au cours d'une journée normale.Le quorum se situe à 20 députés, a rappelé M Robert Racine, chef du cabinet du président John Bosley.Les coûts excédentaires entraînés par le retour du Parlement seront minimes, a-t-il soutenu Mauvaise adresse.¦ MONTRÉAL (PC) \u2014 Une dame de 75 ans a eu la frousse de sa vie lorsqu'elle a trouvé dans sa chambre, après s'étre réveillée en sursaut, cinq inconnus qui s'apprêtaient à la tirer de son lit, à 5 heures du matin Les cinq hommes, a rapidement compris Mme Lillie Shiff, étaient des ambulanciers répondant à un appel.Ils avaient toutefois commis une erreur: l\u2019adresse n'était pas la bonne.''C\u2019est vraiment toute une histoire.Vous vous réveillez et vous voyez tous ces hommes, debout près de votre lit \u2014 je suis surprise de ne pas avoir pensé que j'étais morte ou quelque chose d'autre\", a raconté hier en riant Mme Shiff, une veuve de Côte Saint-Luc, après que la confusion ait été dissipée.Mme Shiff a indiqué aue les secouristes, des ambulanciers d'Urgences Santé, avaient dû demander l'assistance d\u2019une organisation locale de secours L'un des hommes est entré dans la maison par une fenêtre parce qu'ils étaient incapables de faire sauter les serrures des portes Un peu plus tard, Urgences Santé trouvait finalement la bonne adresse et transportait le bon patient d l'hôpital.1 > A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, JEUDI 24 JUILLET 1986 Un feu retarde le train Les pompiers ont dû combattre, hier matin, un incendie qui s'était déclaré dans le mo- teur d'une des deux unités de locomotion des wagons.\t(Ptioto La Tribun» pur Ern«»i Breton) SHERBROOKE (psj> -Les passagers d\u2019un convoi Via Rail qui quittait Sherbrooke un peu avant huit heures du matin, hier, ont connu un départ plus lent que prévu.Le feu s\u2019est en effet déclaré dans le moteur d\u2019une des deux unités de locomotion des wa- (;ont alors que le convoi rouait vers Bromptonville à destination de Montréal.Il venait à peine de quitter le secteur Grandes-Fourches pour celui de la rue Queen quand l\u2019incendie a pris naissance.Les pompiers de la caserne 1, sous les ordres du capitaine Marcel Vachon et des lieutenants Claude Côté et Eddy Dumas, ont été dépêchés sur les lieux.Par mesure de précaution, la trentaine de passagers ont été invités à évacuer les wagons.Les pompiers ont vidé le contenu de deux extincteurs sur les flammes.Le feu était à peine éteint que la chaleur du métal le ranimait aussitôt.Les sapeurs ont dû utiliser quelque 500 gallons d\u2019eau pour refroidir le métal.Une fois les vérifications faites, les passagers sont retour- nés à bord et le convoi s\u2019est de nouveau mis en branle vers 09hl5, une des deux unités de locomotion étant suffisante pour en assurer le mouvement.On ignore et la cause de l\u2019incendie et le montant des dommages.Référé devant un jury pour entrave à la justice ¦ SHERBROOKE - Gaétan Boucher, âgé de 54 ans, a été référé devant un jury pour répondre d\u2019entrave à la justice.Il avait subi son enauête préliminaire hier devant le magistrat Denys Dionne de la Cour des sessions de la paix.M.Denis Nadeau a déposé ue l'accusé lui avait demandé e faire la paix après qu\u2019il eût porté une plainte de voies de fait contre son fils.Cette paix s\u2019est traduite par la signature d\u2019un document indiquant que le témoin ne connaissait rien dans la cause en question et ne voulait pas se résenter en cour le 20 décem-re.M.Nadeau a demande une somme de 50 S comme dédommagement.Le témoin s\u2019est toutefois rendu compte qu\u2019il aurait mieux fait de se rendre au palais de justice parce que le juge l\u2019a envoyé chercher avec un mandat le 28 décembre.Le défenseur Jacques Blanchette a réclamé un non-lieu avant l\u2019examen volontaire de son client en soutenant qu\u2019on ne peut reprocher aux gens de se parler tandis que le procureur Claude Mélançon trouvait de l\u2019entrave dans le fameux document.Examen volontaire reporté ¦ SHERBROOKE - L'examen volontaire de Pierre Guille-mette, qui est inculpé d\u2019agression sexuelle à l\u2019égard de fillettes âgées de huit et six ans entre juillet 1985 et mars, a été reportée au 30 septembre.Cet individu, âgé de 35 ans et demeurant à Fleurimont, avait subi son enquête préliminaire hier de- vant le magistrat Gérald Desmarais de la Cour des sessions de la paix.Le défenseur Jean-Pierre Ran-court a obtenu une ordonnance de non-publication de la preuve à cette étape de la procédure tandis que le procureur Michel Ayotte a fait témoigner les deux victimes alléguées sous le couvert du huis clos.u-tir PUBLICITE ?PUBLI REPORTAGE PUBLI PROMOTION O ANNONCES ?CONCOURS RELATIONS PUBLIQUES 0351 3e MARATHON \u2014 CARTE ORANGE MONTANT A GAGNER 300$ NOUS AVONS AU MOINS UN GAGNANT AVEC LE NO B-4 PUBLIE MERCREDI.LE 23 JUILLET 1986.?'?< fia tribune 1 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Jwrnl twMiw puMtt I StertrMki par Lb Journal» Tm Cmta |1982| Ne fdivtsaon La Tribune) YVON DUBÉ Président et Editeur JEAN VIGNEAULT Rédacteur en chef FRANCOIS VAILLANCOURT Directeur du service de la publicité GASTON GAGNÉ Directeur du service du tirage Téléphones: Petites annonces: 864-0999 Publicité: 594-8450 Rédaction: 994-8454 Abonnements: 564-8456 Abonnement au Canada, territoire immédiat saut endroits desservis par camelots et routes motorisées 1 an gl 10 00.6 mois $70 00.3 mois $40 00.1 mois $15 00 Hors de notre territoire immédiat.Etats-Unis et autres pays 1 an $165 00.6 mois $100 00, 3 mois $65 00.1 mois $25 00 la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne .de I Association des quotidiens de langue française, membre de ( Association des quotidiens du Canada, affiliée a rAudit Bureau ol Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique Sources d'informations Presse canadienne Presse associée Reuter Agence France-Presse le service de photos rac similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisés » reproduire les informations de La Tribune Courrier de deuxieme data* Enregistrement No 1539 Faits divers \u2022 14 vols de radio d\u2019auto SHERBROOKE \u2014 Un adolescent de 17 ans devra répondre devant le Tribunal de la Jeunesse de 14 accusations de vol de radio d\u2019automobile, perpétrés un peu partout à Sherbrooke, récemment.Il a été appréhendé puis interrogé dans la nuit de mardi à mercredi par des patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke.Au moment de son arrestation, le suspect n'était pas en train de voler mais sur le point de vendre un des appareils illégalement acquis.Il avait établi son point de vente sur la rue Wellington sud et son \"entrepôt\"., dans une poubelle à l'arrière d\u2019un restaurant de la même rue.Un témoin qui s\u2019était fait offrir un bonne petite radio d\u2019automobile à un bon petit prix a refilé l\u2019information au policier Marc-André Martin qui se trouvait en faction dans ce secteur de la ville.Le policier s'est donc approché des lieux.Il a été à même de constater la présence d\u2019une radio dans un sac à poignées déposé dans une poubelle.Il a transmis l\u2019information au quartier général d\u2019où l\u2019on a dépêché les détectives Roger Surprenant et Luc Bégin, des Enquêtes criminelles, qui ont aussi exercé une surveillance dans le même secteur.Quinze minutes après leur arrivée sur les lieux, ils ont vu un individu se rendre à l\u2019arrière du commerce et prendre dans la poubelle le fameux sac à poignées contenant l'appareil.Ils ont aussitôt appréhendé le suspect et l\u2019ont conduit au quartier général.Le jeune voleur aurait jeté son dévolu sur des radios de marque Blaupunkt dont la valeur oscillait entre 400 $ et 1 000 $.\u2022 Trop populaire auprès des clients Une danseuse de boîte de nuit qui était trop en demande pour les petites danses aux tables des clients aurait subi une ràclée de la part d\u2019une danseuse rivale.Du moins c\u2019est l\u2019explication qu\u2019elle a fournie aux policiers qui ont rédigé la plainte.L\u2019incident est survenu sur le trottoir de la rue Wellington sud, après la fermeture du cabaret, vers trois heures du matin, hier.La victime a été traitée de salope et rouée de coups au visage par une autre danseuse.Elle en a été quitte pour une visite à la salle d\u2019urgence où elle a été traitée pour des ecchymoses et des abrasions au visage de même que pour des saignements de nez.La victime est âgée de 32 ans et la suspecte, de 22.\u2022 Le proprio retrace moto et voleur Grâce à des témoins et à sa participation personnelle à l\u2019incident, un propriétaire de motocyclette a retracé sa moto et le voleur qui la lui avait piquée dans la cour arrière de son domicile.L\u2019incident a eu lieu au cours de la nuit de mardi à mercredi, sur la rue Des Jonquilles, dans le quartier Est.Des témoins ont aperçu deux individus qui poussaient une moto à travers les parcs de stationnement du voisinage, entre les maisons d'habitation pour finalement aboutir dans le secteur de la 15e avenue et de la rue Ste-Famille, sur les terrains de la polyvalente Le Ber.Pendant que le propriétaire de la moto suivait la piste des voleurs, les patrouilleurs étaient alertés.A l'arrivée de ces derniers, le propriétaire avait récupéré sa moto et un des voleurs.L\u2019autre voleur, un adolescent de 17 ans et frère du premier, a été intercepté hier matin, quelques heures après le vol.\u2022 Solution de plusieurs fraudes Un individu, âgé dans la trentaine et bien connu des policiers pour avoir eu des démêlés de toutes sortes avec la justice, a été arrêté dans la soirée de mardi pour une série de fraudes dans des commerces de la ville.Le suspect aurait refilé pas moins de quatre faux chèques à un commerçant de meubles, dans un marché d'alimentation, dans un service de location d'équipement, dans un magasin à rayons, etc.Les montants des chèques varient de 18 $ à 240 $.Il se pourrait que cette arrestation permette d\u2019éclaircir une dizaine de fraudes.Le détective Jean Perreault a ce dossier en main.\u2022 Toujours sous enquête L\u2019incendie que l'on croit d\u2019origine criminelle et qui a pris naissance dans la dépendance d\u2019une conciergerie de la rue Ledoux, tard dimanche soir, fait toujours l'objet d\u2019une enquête de Métro Police As-cot-Lennoxville Le fait que le hangar attenant à la conciergerie du 1692 de la rue Ledoux.dans Ascot, ne recelait aucun élément permettant d'y expliquer la naissance d'un feu et le tait également que le feu a enflammé un tas de vieux journaux ont amené les enquêteurs à retenir l'hypothèse d\u2019un geste criminel.Le feu s\u2019est déclaré vers 22h30 mais l'alerte donnée tôt par des témoins et l\u2019intervention des pompiers ont limité au mininum les dommages et l\u2019émoi Cependant les enquêteurs ne considèrent par pour autant le dossier clos.\u2022 Une hypothèse farfelue L\u2019hypothèse, émise ces derniers jours au sujet du montant de 48 000 $ dont jouiraient les cinq évadés de l'établissement carcéral à haute sécurité de Laval, serait pour le moins farfelue On raconte qu\u2019un des évadés, Yves Lasalle, condammé pour le meurtre de l\u2019agent Yvan Cnarland de la Brink\u2019s et le vol au magasin Pascal du Carrefour de l\u2019Estrie, le 22 décembre 1983, posséderait encore la somme volée à ce moment-là.Ceux qui ont émis cette hypothèse ne se rappellent sûrement pas que Lasalle a fait le coup avec Mario Valiquette et que les deux, avec leur compagne respective et un enfant.ont fui vers les Etats-Unis où ils ont vécu durant plusieurs mois du fruit de ce vol.De plus, les deux voleurs ont ten- té en compagnie d'un troisième individu une nouvelle attaque de la Brink s, au Texas, en avril 1984 et c'est à cause de ce coup raté qu\u2019ils ont été retracés, blessés, dans un motel de la région de Houston le lendemain de la tentative à l'aéroport international de Houston, condamnés à des peines sévères de détention, incarcérés dans cet État durant de longs mois avant d'être rapatriés au pays.Comment expliquer cette tentative de vol à main armée si les deux voleurs pouvaient encore jouir de la somme raflée au Carrefour de l\u2019Estrie\u2019\u2019 On peut davantage craindre un nouveau coup de la part des évadés Filutôt que de croire qu'ils se dorent a pilule au soleil grâce au fruit d'un vol commis il y a près de trois ans maintenant.Dans une requête en injonction Deauville réclame la disparition de cimetières d'autos par Jacques LEMOINE ¦ SHERBROOKE \u2014 La municipalité de Deauville a réclamé l\u2019émission d\u2019une injonction pour forcer M.Raymond Nicol à faire disparaître ses cimetières d\u2019automobiles, sa cour de pièces et de triage de métaux usagés ainsi que sa cour à rebuts située en bordure du boulevard Bourque.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une requête présentée en Cour supérieure du district de St-François par l\u2019intermédiaire de Me Roland Veilleux La municipalité a aussi demandé la démolition d\u2019un immeuble situé sur le côté sud du boulevard.Cette procédure vise de plus à empêcher M.Nicol d\u2019utiliser ses six lots d\u2019une superficie totale de 468.985 pieds carrés comme dépotoir au sens de la loi sur la Voirie On invoque que les trois lots de 169,042 p.c.situés sur le côté sud et ceux de 299.943 p.c.sur le côté nord se trouvent dans des secteurs CB et W zonés services et affaires ou résidentiels La municipalité prétend que M.Nicol exerce illégalement son commerce de classe F sur ces lots.La requête indique que ce genre de commerce ne peut etre tenu que dans les secteurs IB et A.Le zonage prévoit que ce com- merce peut être exercé sur une superficie de 100 hectares, à au moins 150 mètres du chemin public, avec une clôture de trois mètres en tôle arhitecturale neuve.La municipalité soutient que M Nicol enfreint les normes de salubrité et de protection de l\u2019environnement Quant à l\u2019immeuble que Deauville veut faire démolir, elle dit que cette bâtisse se trouve dans un état tel qu elle met en danger les personnes, a perdu la moitié de sa valeur par vétusté et constitue une source de nuisance et d\u2019insalubrité au point d\u2019être inhabitable et irréparable.La municipalité désire que M.Nicol enlève tous ses véhicules en bon ou mauvais état, les pièces et autres débris pour les placer dans un lieu d\u2019élimination autorisé en vertu de !a loi sur la qualité de l\u2019environnement.Le juge refuse de le remettre en liberté ¦ SHERBROOKE \u2014 Le magistrat Gérald Desmarais de la Cour des sessions de la paix a refusé un cautionnement à Mario Joyal qui est inculpé de s\u2019être sauvé du vieux palais de justice en attendant de comparaître sur une accusation de cambriolage.Le prévenu, âgé de 22 ans, se trouvait en liberté provisoire en attendant son procès sur des accusations de vol par effraction et de bris de probation.Le procureur Michel Ayotte a soutenu que le fait de remettre Joyal en liberté déconsidérerait l'administration de la justice.Le défenseur Michel Beauchemin avait plaidé que son client était prêt à se rapporter à la police à tous les deux jours, à se soumettre à un couvre-feu et à ne pas fréquen- ter des personnes hypothéquées de casier judiciaire.Il a soumis qu'on pouvait se demander si Joyal avait le choix ou non de s\u2019évader parce que quand deux détenus sont menottés et que l\u2019un part l'autre doit suivre.On se rappellera que l'inculpé et un autre individu avaient été retra-çés dans un stationnement de la rue Abénakis quelques minutes après leur disparition vendredi du palais de justice.L'enquête préliminaire de Joyal a été fixée à mardi.King Wellington carnet REDIGE EN COLLABORATION Le voisinage est infesté de perce-oreilles.Des joueurs de batteries ou des motards?De tôt matin hier, le 23 juillet.Pierrette Léger était superexcitée.Elle s\u2019est levée vers les cinq heures du matin, s'est maquillée pour finalement enfiler sa tenue de gala pour assister en direct au mariage du prince Andrew.Le protocole et le faste de la cérémonie tout comme la tenue de Nancy Reagan l'ont fascinée au plus haut point, de dire celle que l\u2019on qualifie d'ores et déjà de nouvelle commentatrice protocolaire.On lui souhaite du reste bonne chance dans cette voie.-\tO - Est-ce que la municipalité de Sherbrooke cherche à économiser des timbres ou éviter des pas au facteur, mais toujours est-il qu'une citoyenne de rue Brouillette a reçu dans son dernier compte d\u2019électricité les factures de deux de ses voisins.Une façon pour le moins obligeante d'entretenir de bonnes relations entre voisins.-\tO - Nul ne sait exactement si Noël Godbout a été confronté à de l'eau lourde, mais la dernière douche qu'il a prise lors de sa lune de miel à Niagara Falls lui a valu la fracture de trois côtes -\tO - Benoît Mathieu doit savoir que le paternel Pierre est anxieux de connaître les dernières JSa Quotidienne 345 \u2014 001 4 nouvelles au sujet de Nathalie Que ce soit par la poste ou par le téléphone.-\tO - L\u2019équipe de balle molle des agents de la paix a enfin réussi à gagner une joute grâce à la stratégie de son nouvel entraîneur Judith Rochette et au coup de circuit frappé par Me Michel Beauchemin qui a projeté la balle tellement loin que personne ne l'a retrouvée.-\tO - Robert Lauzon a trouvé une truite dans le réservoir d'huile de son véhicule tout terrain après qu\u2019il eût plongé dans un lac privé.-\tO - Jimmy Mann a conseillé à Me Jean-Pierre Rancourt de se tremper les pieds avec ses patins neufs dans sa piscine pour \"les casser\" et mieux les mouler.Le VOITURIER 'montte: du \tMERCURY \tLINCOLN LOCATION A\t ser vta'tïec Au» vêntQs CAMIONS FORD VOITURES MERCURY - LINCOLN VOITURES USAGEES L* citffit avant tour *UI D'*C81 K au MrvtCf Noir» priorité .vntri prior 1261.rut King ut.Shtrferooki 569-5901 lia «ut m u mti Ma t tr M u «un On s'est engage\t569.5981 i/ùus servi* \u2022\tt525.LOTTO 6/49: 3- 13- 17- 24- 32- 35 (47) « » 5 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, JEUDI 24 JUILLET 1986 A 3 Cortèges mortuaires Coût des escortes refilé aux maisons policières funéraires?Léonard T.Laflamme par F rançois GOUGEON SHERBROOKE - Le coût des escortes policières fournies lors de cortèges mortuaires dans les rues de Sherbrooke pourrait bientôt être refilé aux entreprises funéraires.Cette information obtenue par LA TRIBUNE n'a pas été niée hier par un membre du comité ad hoc pour l'établissement d une politique de tarification, le conseiller sher-brookois Léonard T.Laflamme, qui s'est toutefois empressé d'ajouter que la décision finale n'est pas encore prise.Une analyse des différents services offerts gratuitement par la municipalité et générant des coûts supplémentaires pour les contribua- bles a notamment identifié le cas des escortes policières chargées de suivre les cortèges funèbres jusqu'au cimetière Une étude est en cours pour déterminer le montant de dépenses additionnelles que cette pratique en place depuis fort longtemps engendre à l'endroit du trésor municipal Sans oublier que pendant que les constables escortent les convois funèbres, ceux-ci ne sont pas disponibles pour d'autres tâches relevant plus directement de la mission d\u2019un service de police, comme par exemple surveiller la vitesse sur des boulevards achalandés, faire respecter les indications spécifiques aux zones scolaires et ainsi de suite.Opinions partagées \u201cAu comité, nous avons identifié ue c'est là un service dont le coût oit être charge aux salons funéraires', a reconnu le conseiller Léonard T Laflamme.qui rajoute que \"certains conseillers \u2019, mais sans les nommer, ont fait des pressions pour qu'il n'en soit rien.\"Les opinions sont passablement partagées Il y en a qui disent que la Ville donne un service à une entreprise privée alors que c'est la population en entier qui paie pour et que cela n\u2019est pas normal Mais d'autres disent que c\u2019est justement un service public et que, de toute façon, ce sera au tour de tout le monde un jour ou l\u2019autre d'en bénéficier \", rajoute le conseiller Léonard T.La- flamme, selon qui la décision d'établir un tarif n'est pas finale et qu'on attend d'ici là le dépôt d un rapport complet du directeur du service de police, notamment pour connaître la pratique dans d'autres villes Conseil généreux Mais d'ores et déjà.Léonard T Laflamme ne se fait guère d'illusions, \"Comme bien a autres services cjue nous donnons gratuitement, j ai l'impression que l'affaire des escortes policières est pas mal exclusive à Sherbroooke Le conseil municipal est pas mal généreux ici\u201d, dit-il, signalant que c'est justement dans le but de faire payer davantage les usagers de services spécifiques que le conseil municipal a formé un comité d'étude sur la tarification L'objectif consiste notamment à faire payer plus ceux qui consomment plus de services, au lieu de s'en remettre uniquement à l'impôt foncier et à responsabiliser davantage les citoyens face aux services qu ils réclament C'est donc dans cet esprit qu'une révision de tous les services offerts.avec les coûts qu'ils génèrent, a été engagée Mais comme la campagne électorale approche à rands pas, il y a lieu de se deman-er si les élus ne préféreront pas attendre le scrutin de novembre avant d'apporter des changements significatifs à la pratique en cours.A l'origine du retard dans le réaménagement des Grandes-Fourches Projet de synchronisation des feux de circulation sur King SHERBROOKE (FG) -Le conseil de ville devrait être invité à une prochaine assemblée à se prononcer sur un projet de synchronisation des feux de circulation de la rue King, entre les rues Bowen et Belvédère.C\u2019est d\u2019ailleurs le dépôt de l\u2019analyse de la circulation sur ce tronçon de la principale artère commerciale du centre-ville de Sherbrooke qui est à l\u2019origine du retard possible dans la réalisation du réaménagement des Grandes-Fourches sud, prévue pour cet automne.La nécessité d une synchronisation des feux de circulation apparaît essentielle aux veux de plusieurs, en raison de l'activité que connaît la rue King, à la hauteur du centre-ville, dans le but de faciliter l\u2019écoulement du flot de circulation sur cette artère où transigent plus de 21,000 véhicules quotidiennement, en moyenne.Le dossier a même déjà été examiné il y a quelques années mais à la lumière d'informations voulant qu'il en coûte plus de 2 millions $ pour une telle opération, le sujet avait été remis sur les tablettes.Cette fois, il ap- pert que de l\u2019équipement informatique permettrait de réaliser le travail à bien meilleur coût.Et si telle était la décision prise, alors le réaménagement de la rue Des Grandes-Fourches serait appelé à subir du retard et ne pourrait se réaliser que l'an prochain, en raison de nouvelles modifications à apporter aux feux de circulation.A tout événement, M.Pierre Langis, promoteur des Promenades des Grandes-Fourches, ne s'est pas montré trop inquiet de ce possible retard.\u201cA venir jusqu'à maintenant, la Ville a toujours respecté ses engagements.Mais je me pose certaines questions.Pourquoi ce nouvel élément arrive-t-il à ce moment-ci?En tout cas, il nous faudra bien réfléchir avant de faire connaître notre position, à savoir si ça vaut la peine de retarder les améliorations sur la rue Des Grandes-Fourches pour permettre d'améliorer tout le réseau routier du secteur.Ce sera de faire l'analyse complète des avantages d\u2019une possibilité versus l'autre et des désavantages\u201d, a-t-il commenté, disant que les détails de l\u2019étude devraient être communiqués vers la mi-août Projet d'hôtel de ville à Ascot Beaulieu parle à travers son chapeau ¦ ASCOT (MM) \u2014 \u201cTu peux dire à Michel Beaulieu qu\u2019il parle à travers son chapeau.Lui, les seules fois où il s'occupe des ruraux, c\u2019est quand vient le temps de les collecter.Autrement, il ne veut rien savoir d\u2019eux.De toute façon, il dit toujours n\u2019importe quoi et je ne suis pas Intéressé à embarquer dans son jeu.\u2019\u2019 Ainsi a rétorqué le conseiller Paul Flipot aux propos de son collègue Michel Beaulieu qui, dans le dossier de la construction d'un hôtel de ville à Ascot, avait accusé \u201ccertains conseillers\" de masquer leur opposition au projet pour mieux promouvoir le démembrement de la municipalité.\u201cIl est complètement en dehors de la vérité.Avec la récente réponse du ministre des Affaires municipales, on sait fort bien que le démembrement de la municipalité n'est pas possible et qu'il ne se tara probablement jamais,\u201d Selon le conseiller Flipot, qui représente des contribuables du secteur rural, tous les membres du conseil auraient avantage à connaître le vrai visage de la municipalité d\u2019Ascot.\u201cPeut-être alors que les conseillers du secteur urbain apprendraient qu\u2019il y a des payeurs ae taxes qui demeurent tout près des limites de North-Hatley, de Compton et de Waterville.Et peut-être aussi ue les conseillers urbains appren-raient que ces contribuables n\u2019ont qu'à faire 100 pieds pour payer 0,50 $ le millin à North-Hatley, ou 0,75 S à Waterville.Et peut-être aussi que les représentants du secteur urbain apprendraient qu'il y a des contribuables pour qui l'hotel de ville ne veut absolument rien dire parce qu\u2019ils n\u2019y mettront possiblement jamais les pieds\u201d, a expliqué Paul Flipot.Surplus accumulé En ce qui concerne l\u2019argument du conseiller Michel Beaulieu qui soutient que la construction d'un hôtel de ville ne provoquera pas d'augmentation des comptes de taxes parce qu'une partie des surplus accumulés (1 million $) pourrait être affectée à ce projet, M.Flipot estime que cette utilisation ne serait pas justifiée.\u201cSi on l\u2019écoutait, il y a longtemps \u2014 le conseiller Flipot que ce fonds aurait été épuisé.Je sais que le projet d'assainissement des eaux s\u2019en vient et que ça va coûter cher, très cher.On devrait plutôt garder ce surplus et s\u2019en servir pour le projet d'assainissement afin de ne pas hausser les taxes des citoyens.On pourrait peut-être même les baisser Je ne suis pas contre la construction d\u2019un hôtel de ville, en autant qu\u2019on s'en tienne à des coûts raisonnables\", a fait valoir M.Flipot, qui a toujours soutenu que ce projet irait chercher dans les 750,000 S.De son côté, l'autre représentant du secteur rural, Jean-Guy Landry, n\u2019avait pas l\u2019intention de commenter les propos de Michel Beaulieu.\u201cJe sais de qui ça vient et ça ne vaut même pas la peine de répondre\u201d, a simplement mentionne M.Landry.n\tr |\t(Photo La Tribun# par Claud# Poulin) Pause désaltérante En attendant d'être plus grande, cette fillette a fait appel à ses talents de ballerine et s'est hissée sur le bout des orteils pour étancher sa soif.Une récompense bien méritée.Actes disgracieux dans le secteur de l'école mini-Champlain Les citoyens en ont assez du terrain vacant J* t.>\t^ SHERBROOKE (FG) \u2014 Les citoyens du secteur de l\u2019école mini-Champlain, sur la rue Lisieux, en ont assez de la présence du terrain vacant situé à côté de cet établissement et qui sert de lieu de rendez-vous à des jeunes qui y commettent des actes qualifiés d\u2019irrespectueux.\u201cIl se passe des choses là qui sont réellement écoeurantes et qui ne sont pas tolérables\u201d, a déclaré un résidant de la rue Lisieux, Bertrand Aubé, le seul d'un groupe de citoyens de l'endroit qui accepte de s\u2019identifier, les autres plaignants ayant demandé de taire leurs noms.Lui-même, M.Aubé, a dû porter une plainte à la police, a la suite d\u2019un acte de grossière indécence survenu le 8 juillet et dont ont été victimes ses deux filles qui, comme plusieurs jeunes, traversent le boisé appartenant à la Commission scolaire locale car il permet un raccourci appréciable.r\u2018Quand un gars se présente flambant nu devant des jeunes filles et leur demande de le caresser, ce n'est absolument pas acceptable.C\u2019est justement le genre tie choses qui se produisent sur ce terrain où des jeunes se réunissent aussi pour y fumer du \u2018pot' et du \u2018hasch.Je ne veux pas être alarmiste, mais je pense qu'il est préférable de prendre les dispositions qui s'imposent avant qu'un malheur plus grave n'arrive: on a déjà vu ça ailleurs un maniaque 3ul a violé et étouffé un enfant ans un boisé\u2019\u2019, a-t-il exprimé Faisant valoir le règlement municipal obligeant un propriétaire de boisé à y couper les herbes hautes, M Aubé déplore justement que les démarches en ce sens auprès du conseiller de l'endroit, Roger Gingues, n'aient encore rien donné \u201cSi le ménage était fait sur le terrain, cela découragerait ces jeunes indésirables s\t;r ^ * ««M S*\t\u2014- ¦«'\t
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